Tim Cook a passé son oral devant les sénateurs
par Florian Innocente le mercredi 22 Mai 2013 à 00:01
Tim Cook a répondu aujourd'hui aux questions du sous-comité du Sénat américain qui s'intéresse aux pratiques fiscales d'entreprises américaines et de leur niveau d'imposition. En septembre dernier, des cadres supérieurs d'HP et de Microsoft avaient été invités à témoigner sur le même sujet, cette fois c'est le patron d'Apple qui a jugé bon de se déplacer pour monter au créneau et dire sa vérité (lire aussi Optimisation fiscale : quand Apple se fait plus vertueuse qu’elle ne l’est vraiment). Il était accompagné de son directeur financier Peter Oppenheimer et de Philip Bullock, son chef des opérations fiscales.
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L’Apple Store a rouvert et il a droit à interface largement revue. Plus simple, la page d’accueil met beaucoup moins de produits en avant et on note d’ailleurs que les Mac semblent avoir totalement désertés de la boutique. Ce nouveau design est plus plat qu’avant et il oblige à plusieurs clics pour accéder aux différentes rubriques : par exemple il en faudra deux pour les accessoires Mac ("Achetez Mac", puis "Accessoires pour iMac").
Dans chaque grande rubrique, Apple met un produit en avant et des accessoires juste en dessous, c’est nouveau. On note au passage qu’il ne s’agit pas souvent de produits Apple, mais souvent de produits d’autres accessoiristes. À ce propos, Apple a aussi revu chaque page dédiée aux accessoires avec une mise en page qui met en avant une sélection réduite, mais qui a plus de place (exemple).
La barre en haut de l’Apple Store était déjà présente, mais elle est encore plus importante dans cette version. C’est par elle que l’on choisit la famille de produits quand on arrive, c’est elle qui permet aussi de passer d’un produit à l’autre à l’intérieur de chaque famille. Ce nouveau fonctionnement est peut-être joli, il n’est pas très pratique : pour passer des Mac à l’iPhone par exemple, il faut revenir au moins deux fois en arrière ou cliquer sur le bouton "Store" tout en haut.
Rappelons à ce propos que le menu en bas de la page reste disponible pour naviguer rapidement. Il permet non seulement de remonter dans l’historique, mais aussi d’accéder en un clic à une autre rubrique.
Les pages dédiées aux produits ont également été mises à jour. Pour les Mac et autres appareils vendus par Apple, les changements restent légers : on note malgré tout la généralisation des gros boutons. Un avantage indéniable pour les interfaces tactiles…
Pour les autres produits, la présentation a été plus largement revue. Les textes et boutons sont plus grands, les photos sont mieux mises en avant et Apple a retiré toutes les barres latérales. Le constructeur a fait de la place et on note que toutes les images sont désormais optimisées pour un écran Retina, y compris les photos des produits.
Dans le détail, on note plusieurs changements sur ces pages produits : les différents boutons pour accéder aux informations, aux notes ou aux questions réponses restent en haut de l'écran quand on défile. La liste d'appareils compatibles affiche des photos plutôt que des symboles, l'Apple Store a aussi revu les boutons qui permettent de choisir la couleur ou la taille.
Le constructeur a aussi ajouté des liens vers d'autres produits : un bouton "En savoir plus sur…" est présent à côté de la photo et il affiche en fait les produits similaires. En bas de chaque page produit, on retrouve également un classique encart "Les clients ont également acheté" avec, comme toujours, une mise en avant par les images.
L’Apple Store est déjà aux couleurs de la fête des Pères. N’oubliez pas vos mamans dimanche prochain, quand même…
Dans chaque grande rubrique, Apple met un produit en avant et des accessoires juste en dessous, c’est nouveau. On note au passage qu’il ne s’agit pas souvent de produits Apple, mais souvent de produits d’autres accessoiristes. À ce propos, Apple a aussi revu chaque page dédiée aux accessoires avec une mise en page qui met en avant une sélection réduite, mais qui a plus de place (exemple).
La barre en haut de l’Apple Store était déjà présente, mais elle est encore plus importante dans cette version. C’est par elle que l’on choisit la famille de produits quand on arrive, c’est elle qui permet aussi de passer d’un produit à l’autre à l’intérieur de chaque famille. Ce nouveau fonctionnement est peut-être joli, il n’est pas très pratique : pour passer des Mac à l’iPhone par exemple, il faut revenir au moins deux fois en arrière ou cliquer sur le bouton "Store" tout en haut.
Rappelons à ce propos que le menu en bas de la page reste disponible pour naviguer rapidement. Il permet non seulement de remonter dans l’historique, mais aussi d’accéder en un clic à une autre rubrique.
Les pages dédiées aux produits ont également été mises à jour. Pour les Mac et autres appareils vendus par Apple, les changements restent légers : on note malgré tout la généralisation des gros boutons. Un avantage indéniable pour les interfaces tactiles…
Pour les autres produits, la présentation a été plus largement revue. Les textes et boutons sont plus grands, les photos sont mieux mises en avant et Apple a retiré toutes les barres latérales. Le constructeur a fait de la place et on note que toutes les images sont désormais optimisées pour un écran Retina, y compris les photos des produits.
Dans le détail, on note plusieurs changements sur ces pages produits : les différents boutons pour accéder aux informations, aux notes ou aux questions réponses restent en haut de l'écran quand on défile. La liste d'appareils compatibles affiche des photos plutôt que des symboles, l'Apple Store a aussi revu les boutons qui permettent de choisir la couleur ou la taille.
Le constructeur a aussi ajouté des liens vers d'autres produits : un bouton "En savoir plus sur…" est présent à côté de la photo et il affiche en fait les produits similaires. En bas de chaque page produit, on retrouve également un classique encart "Les clients ont également acheté" avec, comme toujours, une mise en avant par les images.
Le gérant de l'ancien Apple Premium Reseller YouCast a porté plainte contre Apple, il lui réclame 3 millions d'euros de dédommagements. YouCast, dirigé par Jérôme Robert, comptait quatre boutiques à Chambéry, Lyon, Montélimar et Grenoble. L'enseigne a été placée en liquidation judiciaire l'année dernière (lire YouCast, eBizcuss : les Apple Premium Resellers dans la tourmente).
Jérôme Robert n'a pas souhaité s'exprimer, laissant la parole à son avocat, Jérôme Berns. Les griefs sont connus (eBizcuss en a énuméré d'identiques et le dossier a été porté aussi en justice où il suit son cours), l'ancien gérant de YouCast et ses associés se plaignent d'une distorsion de concurrence et d'un comportement déloyal. Lorsqu'Apple ne fournit pas à ses APR ses tout nouveaux matériels, notamment les modèles d'entrée de gamme les plus demandés, alors qu'ils sont en vente dans ses Apple Store en ligne comme en boutiques. Un problème maintes fois cité par le réseau des revendeurs, par exemple lors des renouvellements d'iPad et des MacBook Air.
Pression exercée également sur les APR pour qu'ils embauchent et investissent, avec des obligations draconiennes. Des investissements réalisés par endettement qui se heurtent ensuite à une situation économique pénalisée du fait d'Apple, par ces contraintes d'approvisionnement et des taux de marges extrêmement faibles.
« Lorsqu'on regarde les bilans de tous les APR en France » explique Jérôme Berns « Il y en a 2 ou 3 qui présentent de gros résultats, mais pour les autres, le ratio entre le chiffre d'affaires et le résultat net n'est pas mirobolant. »
L'avocat s'étonne aussi de ce qu'Apple fasse signer à ses APR des contrats rédigés en anglais. Ensuite, que ces contrats soient régis par le droit irlandais ne le dérange pas outre mesure, dit-il, mais ils contiennent plusieurs clauses contestables : des clauses limitatives de responsabilité pour Apple, des procédures d'arbitrages imposées dans leur forme et ne pouvant être gérées qu'en Irlande, etc.
Jérôme Robert a d'abord tenté de trouver un arrangement avec Apple alors que sa responsabilité en tant que gérant était engagée auprès des banques. Apple étant restée sourde et alors que l'ancien réseau eBizcuss est dans la même situation, il a décidé de porter plainte contre Apple, Apple Europe et Apple International Operations, la structure irlandaise déjà au coeur de l'actualité sur la fiscalité du groupe. Une assignation a été transmise il y a 15 jours.
L'ancien YouCast de Lyon
Jérôme Robert n'a pas souhaité s'exprimer, laissant la parole à son avocat, Jérôme Berns. Les griefs sont connus (eBizcuss en a énuméré d'identiques et le dossier a été porté aussi en justice où il suit son cours), l'ancien gérant de YouCast et ses associés se plaignent d'une distorsion de concurrence et d'un comportement déloyal. Lorsqu'Apple ne fournit pas à ses APR ses tout nouveaux matériels, notamment les modèles d'entrée de gamme les plus demandés, alors qu'ils sont en vente dans ses Apple Store en ligne comme en boutiques. Un problème maintes fois cité par le réseau des revendeurs, par exemple lors des renouvellements d'iPad et des MacBook Air.
Pression exercée également sur les APR pour qu'ils embauchent et investissent, avec des obligations draconiennes. Des investissements réalisés par endettement qui se heurtent ensuite à une situation économique pénalisée du fait d'Apple, par ces contraintes d'approvisionnement et des taux de marges extrêmement faibles.
« Lorsqu'on regarde les bilans de tous les APR en France » explique Jérôme Berns « Il y en a 2 ou 3 qui présentent de gros résultats, mais pour les autres, le ratio entre le chiffre d'affaires et le résultat net n'est pas mirobolant. »
L'avocat s'étonne aussi de ce qu'Apple fasse signer à ses APR des contrats rédigés en anglais. Ensuite, que ces contrats soient régis par le droit irlandais ne le dérange pas outre mesure, dit-il, mais ils contiennent plusieurs clauses contestables : des clauses limitatives de responsabilité pour Apple, des procédures d'arbitrages imposées dans leur forme et ne pouvant être gérées qu'en Irlande, etc.
Jérôme Robert a d'abord tenté de trouver un arrangement avec Apple alors que sa responsabilité en tant que gérant était engagée auprès des banques. Apple étant restée sourde et alors que l'ancien réseau eBizcuss est dans la même situation, il a décidé de porter plainte contre Apple, Apple Europe et Apple International Operations, la structure irlandaise déjà au coeur de l'actualité sur la fiscalité du groupe. Une assignation a été transmise il y a 15 jours.
Les premières offres d'emploi pour l'Apple Store de Bâle sont apparues aujourd'hui chez Apple. Cela faisait longtemps que les choses n'avaient pas bougé en Suisse où l'on compte actuellement trois boutiques à Genève, Zurich et Wallisellen.
Bâle est dans les rumeurs depuis février 2011 et les travaux ont commencé sur Freie Strasse, une rue commerçante, l'été dernier. La boutique devrait occuper 900m2 sur trois étages dont la façade est complètement reprise (en jaune l'existant, en rouge les aménagements).
Sur le même sujet :
- L'Apple Store de Bâle se dessine
Bâle est dans les rumeurs depuis février 2011 et les travaux ont commencé sur Freie Strasse, une rue commerçante, l'été dernier. La boutique devrait occuper 900m2 sur trois étages dont la façade est complètement reprise (en jaune l'existant, en rouge les aménagements).
Sur le même sujet :
- L'Apple Store de Bâle se dessine
Apple recrute pour son futur Apple Store de Lille, confirmant si besoin était encore l'arrivée de sa première boutique de la région Nord. L'activité commerciale de cette boutique n'est pas encore immatriculée mais les toutes premières offres d'emploi pour Lille ont été publiées aujourd'hui.
Les travaux de curetage des lieux doivent se dérouler jusqu'à cet été puis suivra la longue phase d'aménagement. L'Apple Store devrait occuper deux niveaux de l'ancienne grande pharmacie de la rue Faidherbe (lire aussi Apple Store de Lille : la future façade se dévoile).
L'Apple Store est fermé. Simple opération de maintenance ou Apple prépare-t-elle quelque chose de plus intéressant ? Réponse au plus tard dans quelques heures !
Chrome 27 est sorti en version finale [50 Mo]. Google met surtout en avant dans cette version un petit coup d'accélérateur donné à l'affichage des pages. La moyenne du gain constaté est à un seul chiffre - 5% - mais l'éditeur préfère insister sur le temps économisé à force de chargements de pages tous les jours…
Chrome, pour mieux faire sur ce point, charge les éléments d'une page selon un nouvel ordre de priorité entre les éléments importants et ceux qui le sont moins. Les autres changements intéresseront les développeurs.
Chrome, pour mieux faire sur ce point, charge les éléments d'une page selon un nouvel ordre de priorité entre les éléments importants et ceux qui le sont moins. Les autres changements intéresseront les développeurs.
La Fnac multiplie les promotions agressives. Elle vient de relancer jusqu’au 23 mai son offre de chèque cadeau. Tous les 100 € d’achat, le site d’e-commerce vous offre 15 € en chèque cadeau. L’offre est plus généreuse qu’à l’accoutumée. Habituellement, la Fnac ne propose que 10 € en chèque cadeau lorsqu'elle organise ce genre d'opérations.
Concrètement, si vous achetez un MacBook Pro Retina 13" à 1499 €, vous aurez le droit à 210 € en chèque cadeau. Vu le prix, vous avez tout intérêt à acheter un petit truc pour dépasser la barre des 1500 € et repartir avec 15 € de chèque cadeau en plus.

Si vous prenez un MacBook Air 13,3" Core i5 vendu 1199,90 €, vous aurez dans ce cas le droit à 165 € en chèque cadeau. L’offre est valable sur la plupart des ordinateurs Apple.
Toujours jusqu’au 26 mai, la Fnac propose également un crédit 0 % pour tout achat supérieur à 300 €. Ainsi pour l’achat d’un MacBook Pro Retina 15" à 2889,90 €, vous pouvez opter pour différents types de remboursement : lent avec 14 échéances de 200 € et une dernière de 99,90 € ou rapide avec 7 échéances de 400 € et une dernière de 99,90 €. Dans tous les cas, le prix est le même pour le client : 2889,90 € soit le prix de la machine.
Ces offres sont réservées aux adhérents. Il est possible d’adhérer en ligne pour ceux qui souhaitent profiter de ces promotions.
Concrètement, si vous achetez un MacBook Pro Retina 13" à 1499 €, vous aurez le droit à 210 € en chèque cadeau. Vu le prix, vous avez tout intérêt à acheter un petit truc pour dépasser la barre des 1500 € et repartir avec 15 € de chèque cadeau en plus.

Si vous prenez un MacBook Air 13,3" Core i5 vendu 1199,90 €, vous aurez dans ce cas le droit à 165 € en chèque cadeau. L’offre est valable sur la plupart des ordinateurs Apple.
Toujours jusqu’au 26 mai, la Fnac propose également un crédit 0 % pour tout achat supérieur à 300 €. Ainsi pour l’achat d’un MacBook Pro Retina 15" à 2889,90 €, vous pouvez opter pour différents types de remboursement : lent avec 14 échéances de 200 € et une dernière de 99,90 € ou rapide avec 7 échéances de 400 € et une dernière de 99,90 €. Dans tous les cas, le prix est le même pour le client : 2889,90 € soit le prix de la machine.
Ces offres sont réservées aux adhérents. Il est possible d’adhérer en ligne pour ceux qui souhaitent profiter de ces promotions.
Le cabinet de conseil Millward Brown a livré son classement BrandZ des marques les plus fortes, et comme l'année dernière, c'est Apple qui figure à la première place.
Le classement BrandZ se base sur les données financières des entreprises et sur des études consommateurs afin de distinguer quelles sont les marques les plus puissantes. La valeur de la marque Apple est estimée à 185 milliards de dollars (+ 1 % sur un an), ce qui est en fait le leader du classement.
Google pique la deuxième place à IBM d'un cheveu, tandis que Microsoft perd deux positions et se retrouve septième. McDonald's et Coca-Cola sont respectivement à la quatrième et cinquième place. Seul acteur non américain du top 10, China Mobile, l'opérateur chinois qui compte plus de 700 millions de clients.
Samsung est la marque qui progresse le plus dans le classement BrandZ, en passant de la 55e à la 30e position en un an, reflet d'une période faste pour le constructeur sud-coréen.
Le classement BrandZ se base sur les données financières des entreprises et sur des études consommateurs afin de distinguer quelles sont les marques les plus puissantes. La valeur de la marque Apple est estimée à 185 milliards de dollars (+ 1 % sur un an), ce qui est en fait le leader du classement.
Google pique la deuxième place à IBM d'un cheveu, tandis que Microsoft perd deux positions et se retrouve septième. McDonald's et Coca-Cola sont respectivement à la quatrième et cinquième place. Seul acteur non américain du top 10, China Mobile, l'opérateur chinois qui compte plus de 700 millions de clients.
Samsung est la marque qui progresse le plus dans le classement BrandZ, en passant de la 55e à la 30e position en un an, reflet d'une période faste pour le constructeur sud-coréen.
Le Dock Express Thunderbolt de Belkin est enfin disponible. Offre-t-il la solution idéale pour réduire le nombre de câbles sur votre Mac ? Réponse dans notre test du Dock Express Thunderbolt !
Poser 10 et Poser Pro 2014 sont annoncés chez Smith Micro Software. Ces logiciel de modélisation et d'animation de personnages se différencient par des possibilités supplémentaires dans la version Pro, au niveau de l'ajustement des vêtements des mannequins et du nombre de réglages accessibles [comparaison des deux Poser).
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Ce n'était certainement pas l'annonce la plus sexy de la Google I/O, mais c'est certainement l'un des grands enjeux de ces prochains mois. Alors que le H.264 commence à se faire vieux, la question de sa succession est ouverte…
Son successeur désigné, le H.265, devrait commencer à se généraliser l'année prochaine (lire : H.265 : l’ITU officialise le successeur du H.264). Avec son codec, le VP9, Google cherche à prendre tout le monde de vitesse. Celui-ci est intégré sous forme de bêta dans Chrome 28. L'utilisateur doit l'activer lui même. Il sera activé par défaut dans Chrome 29 dont le cycle de développement doit débuter le 24 juin. Les spécifications relatives à ce nouveau codec seront finalisées une semaine avant.
Quels sont les points forts du VP9 ? Ronald Bultje, l'un des concepteurs de ce codec, est dithyrambique à son sujet : « Si vous adoptez VP9, vous constaterez rapidement que vous aurez des avantages par rapport aux H.264 ou VP8. Vous pourrez économiser environ 50% de la bande passante en encodant vos vidéos avec le VP9 au lieu du H.264 ».
En matière de performances, le VP9 est en fait très proche du H.265. Ce dernier offre la même promesse, il permettra grosso modo d'offrir un fichier quasiment deux fois plus petit qu'en H.264, le tout avec une qualité vidéo équivalente.
D'ailleurs, Ronald Bultje, ne dit pas le contraire. Il concède même un très léger avantage au H.265 en matière de qualité d'image. Il serait 1 % meilleur, mais cela varierait beaucoup d'une vidéo à l'autre…
Mais c'est avant tout une histoire de gros sous. Comme souvent, Google tente d'imposer une technologie en jouant sur sa gratuité alors que le H.264 est soumis à une licence. La question de la gratuité des codecs VPx fait d'ailleurs l'objet d'une importante passe d'armes entre les géants de l'industrie high-tech.
Son prédécesseur, le VP8, violait la propriété intellectuelle de 12 sociétés. Même si Google n'est pas forcément d'accord, le géant de l'internet a changé sur certains points la façon dont fonctionne le VP9 par rapport à son prédécesseur, et a signé un accord avec le MPEG LA en mars dernier (lire : VP8 : Google et le MPEG LA trouvent un accord).
C'est sans doute insuffisant pour régler le problème. D'une part, il n'est pas dit que les nouvelles techniques employées n'enfreignent pas certains brevets. D'autre part, Nokia a annoncé son intention quoi qu'il arrive d'en découdre si Google tentait de standardiser son codec.
Le Finlandais liste 64 brevets et 22 demandes de brevets qu’elle pourrait opposer à Google si la firme de Mountain View s’entêtait à poursuivre dans ses efforts de reconnaissance du VP8 et de son successeur le VP9. Si Nokia obtenait gain de cause, la gratuité des codecs de Google sauterait de fait (lire : Nokia veut bloquer la standardisation du codec VP8 de Google).
Cette situation confuse est préjudiciable à l'essor des codecs de Google, qui sont boudés par l'immense majorité des poids lourds de l'industrie. Avec YouTube, Google reste et de loin le principal utilisateur de ses codecs. Mais pour le géant de l'internet, l'enjeu en vaut clairement la chandelle. L'utilisation du VP9 dans YouTube va lui permettre d'économiser beaucoup de bande passante. Et on l'a vu ces derniers mois, il s'agit d'une problématique très délicate pour Google avec les fournisseurs d'accès (lire : Google et Free : une bataille à coups de tuyaux).
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Son successeur désigné, le H.265, devrait commencer à se généraliser l'année prochaine (lire : H.265 : l’ITU officialise le successeur du H.264). Avec son codec, le VP9, Google cherche à prendre tout le monde de vitesse. Celui-ci est intégré sous forme de bêta dans Chrome 28. L'utilisateur doit l'activer lui même. Il sera activé par défaut dans Chrome 29 dont le cycle de développement doit débuter le 24 juin. Les spécifications relatives à ce nouveau codec seront finalisées une semaine avant.
Quels sont les points forts du VP9 ? Ronald Bultje, l'un des concepteurs de ce codec, est dithyrambique à son sujet : « Si vous adoptez VP9, vous constaterez rapidement que vous aurez des avantages par rapport aux H.264 ou VP8. Vous pourrez économiser environ 50% de la bande passante en encodant vos vidéos avec le VP9 au lieu du H.264 ».
En matière de performances, le VP9 est en fait très proche du H.265. Ce dernier offre la même promesse, il permettra grosso modo d'offrir un fichier quasiment deux fois plus petit qu'en H.264, le tout avec une qualité vidéo équivalente.
D'ailleurs, Ronald Bultje, ne dit pas le contraire. Il concède même un très léger avantage au H.265 en matière de qualité d'image. Il serait 1 % meilleur, mais cela varierait beaucoup d'une vidéo à l'autre…
Mais c'est avant tout une histoire de gros sous. Comme souvent, Google tente d'imposer une technologie en jouant sur sa gratuité alors que le H.264 est soumis à une licence. La question de la gratuité des codecs VPx fait d'ailleurs l'objet d'une importante passe d'armes entre les géants de l'industrie high-tech.
Son prédécesseur, le VP8, violait la propriété intellectuelle de 12 sociétés. Même si Google n'est pas forcément d'accord, le géant de l'internet a changé sur certains points la façon dont fonctionne le VP9 par rapport à son prédécesseur, et a signé un accord avec le MPEG LA en mars dernier (lire : VP8 : Google et le MPEG LA trouvent un accord).
C'est sans doute insuffisant pour régler le problème. D'une part, il n'est pas dit que les nouvelles techniques employées n'enfreignent pas certains brevets. D'autre part, Nokia a annoncé son intention quoi qu'il arrive d'en découdre si Google tentait de standardiser son codec.
Le Finlandais liste 64 brevets et 22 demandes de brevets qu’elle pourrait opposer à Google si la firme de Mountain View s’entêtait à poursuivre dans ses efforts de reconnaissance du VP8 et de son successeur le VP9. Si Nokia obtenait gain de cause, la gratuité des codecs de Google sauterait de fait (lire : Nokia veut bloquer la standardisation du codec VP8 de Google).
Cette situation confuse est préjudiciable à l'essor des codecs de Google, qui sont boudés par l'immense majorité des poids lourds de l'industrie. Avec YouTube, Google reste et de loin le principal utilisateur de ses codecs. Mais pour le géant de l'internet, l'enjeu en vaut clairement la chandelle. L'utilisation du VP9 dans YouTube va lui permettre d'économiser beaucoup de bande passante. Et on l'a vu ces derniers mois, il s'agit d'une problématique très délicate pour Google avec les fournisseurs d'accès (lire : Google et Free : une bataille à coups de tuyaux).
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Un site spécialisé sur la sécurité révélait la semaine dernière que Microsoft lisait les messages textuels échangés sur Skype, le service de communication qu'il a acheté en 2011 et qui est censé chiffrer les communications. Ars Technica vient de confirmer cette découverte... qui n'en est pas vraiment une.
Le média américain a pu démontrer que Microsoft scanne régulièrement les messages qui transitent via la messagerie instantanée de Skype en menant sa propre expérience. Sur les quatre liens hypertextes qui ont été envoyés pour le test, deux d'entre eux — un HTTP et un HTTPS — ont été visités par une adresse IP appartenant à Microsoft (65.52.100.214).
« Les conversations audio et vidéo ainsi que les messages instantanés entre utilisateurs Skype sont chiffrés. Ce chiffrement vous protège d’éventuelles écoutes indiscrètes par des utilisateurs malveillants », peut-on lire sur la page confidentialité et sécurité du service. En cherchant plus loin, cette fois sur le site américain, un paragraphe indique toutefois clairement que les messages peuvent être lus par le service :
« Le problème ici présent est qu'il y a un décalage entre la confidentialité que les gens attendent de ce service et ce que Microsoft fournit réellement », analyse Matt Green, un professeur spécialisé dans le chiffrement. Skype est notamment utilisé par des journalistes et des personnes souhaitant préserver leur anonymat dans des régimes autoritaires, ce qui peut donc poser potentiellement de graves problèmes.
Selon Ars Technica, l'important changement d'infrastructure opéré l'année dernière par Microsoft facilite la surveillance des conversations. Les super-nœuds de Skype — le service fonctionne en peer-to-peer —, ont été remplacés par 10 000 machines sous Linux hébergées par Microsoft.
Le média américain a pu démontrer que Microsoft scanne régulièrement les messages qui transitent via la messagerie instantanée de Skype en menant sa propre expérience. Sur les quatre liens hypertextes qui ont été envoyés pour le test, deux d'entre eux — un HTTP et un HTTPS — ont été visités par une adresse IP appartenant à Microsoft (65.52.100.214).
« Les conversations audio et vidéo ainsi que les messages instantanés entre utilisateurs Skype sont chiffrés. Ce chiffrement vous protège d’éventuelles écoutes indiscrètes par des utilisateurs malveillants », peut-on lire sur la page confidentialité et sécurité du service. En cherchant plus loin, cette fois sur le site américain, un paragraphe indique toutefois clairement que les messages peuvent être lus par le service :
« Skype peut scanner automatiquement les messages instantanés et les SMS pour identifier des spammeurs éventuels et/ou identifier des URL qui ont été préalablement marquées comme du spam, une arnaque ou du phishing. »
« Le problème ici présent est qu'il y a un décalage entre la confidentialité que les gens attendent de ce service et ce que Microsoft fournit réellement », analyse Matt Green, un professeur spécialisé dans le chiffrement. Skype est notamment utilisé par des journalistes et des personnes souhaitant préserver leur anonymat dans des régimes autoritaires, ce qui peut donc poser potentiellement de graves problèmes.
Selon Ars Technica, l'important changement d'infrastructure opéré l'année dernière par Microsoft facilite la surveillance des conversations. Les super-nœuds de Skype — le service fonctionne en peer-to-peer —, ont été remplacés par 10 000 machines sous Linux hébergées par Microsoft.
Une vitesse de transfert sans équivalent pour un disque dur, sinon en allant vers la catégorie des SSD, c'est la promesse de Buffalo avec sa solution à base de disque dur externe 3,5" : la DriveStation DDR HD-GDU3. 1 Go de RAM a été intégré sous la forme de mémoire cache pour accélérer les opérations. Le fabricant avance un débit de pointe en écriture de 408 Mo/s et 300 Mo/s en lecture. Le boitier est doté uniquement de ce port USB 3 (format micro B). Deux capacités sont proposées, de 2 To (210€) et 3 To (270€). Quelques logiciels de sécurité sont fournis mais uniquement pour Windows.
Keyboard Maestro [6.0 / Démo – US – OS X 10.8 – 29 €] est désormais disponible. Cette mise à jour majeure ne remet pas en cause le principe général de cet assistant qui automatise certaines tâches sur votre Mac, mais elle ajoute de nombreuses fonctions. Sans revoir son interface qui reste très simple et un peu désuète, on a malgré tout droit à une nouvelle icône plus moderne que la précédente et surtout optimisée pour les écrans Retina. Toute l’interface de l’utilitaire a été également retravaillée pour ces écrans. Autre nouveauté, Keyboard Maestro 6 sait synchroniser vos macros entre plusieurs Mac. Ce n’est pas tout à fait automatique, puisque tout se fait à partir d’un fichier à placer dans un service de synchronisation comme Dropbox. Moins simple à mettre en place, cette solution a toutefois pour elle la souplesse : vous pouvez utiliser n’importe quel service du moment qu’il s’intègre au Finder d’OS X et vous pouvez placer le fichier de synchronisation n’importe où. Il n’y a pas de réglages pour cette fonction, tout se fait depuis le menu "Fichier". Ajoutons que l’on peut désactiver certaines actions ou un groupe de macros sur un Mac, tout en continuant à les synchroniser.
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Avant qu'Apple ne mette la main sur NeXT à la fin des années 90, les deux sociétés n'avaient pas grand-chose en commun si ce n'est Steve Jobs et des choix hardware relativement proche sur certains points.
À cette liste, on pourra également ajouter des prix élevés : la NeXTstation Turbo Color qui a servi à la réalisation de cette bidouille était vendue 8000 $.

Cet ordinateur sorti au début des années 90, embarquait notamment un processeur 68040 à 33 MHz, 128 Mo de RAM, et un disque dur de 2 Go. À l'époque, pour 8500 $, Apple proposait le Macintosh Quadra 950 qui embarquait lui-aussi un Motorola 68040 à 33 MHz, 4 Mo de RAM (extensible à 256 Mo) et un disque dur SCSI de 230 Mo ou de 1 Go en fonction des versions.

Sur le papier, le NeXTstation Turbo Color était sans conteste beaucoup plus puissant. Il possédait en plus un DSP qui était constamment utilisé par le système pour la réalisation de certaines tâches.
Sur le plan logiciel, NeXT avait également une certaine avance. Avec un vrai multi-tâche et la gestion de la mémoire protégée qui protégeait l'utilisateur d'avoir à redémarrer sa machine au premier bogue survenu, NeXTStep était considéré comme étant un système d'exploitation moderne, ce qui n'était pas le cas du System 7. Ce dernier jouissait toutefois de certains avantages comme une simplicité d'utilisation sans pareil…
Partant de cette proximité hardware, ressdue s'est amusé il y a quelque temps à tenter de faire tourner le système d'exploitation d'Apple de l'époque sur son NeXTstation Turbo Color. Comme le montre la vidéo, la version 7.1 de Mac OS s'exécute parfaitement sur la station de travail.
Pour parvenir à ses fins, l'auteur de ce petit exploit a dû batailler. Pour transformer son NeXT en Mac 68k, il a dû faire une jolie bidouille hardware avec une ROM d'un Mac, élément indispensable afin d'assurer le lancement du System 7.
À cette liste, on pourra également ajouter des prix élevés : la NeXTstation Turbo Color qui a servi à la réalisation de cette bidouille était vendue 8000 $.

image : jbemond
Cet ordinateur sorti au début des années 90, embarquait notamment un processeur 68040 à 33 MHz, 128 Mo de RAM, et un disque dur de 2 Go. À l'époque, pour 8500 $, Apple proposait le Macintosh Quadra 950 qui embarquait lui-aussi un Motorola 68040 à 33 MHz, 4 Mo de RAM (extensible à 256 Mo) et un disque dur SCSI de 230 Mo ou de 1 Go en fonction des versions.

image : shrineofapple
Sur le papier, le NeXTstation Turbo Color était sans conteste beaucoup plus puissant. Il possédait en plus un DSP qui était constamment utilisé par le système pour la réalisation de certaines tâches.
Sur le plan logiciel, NeXT avait également une certaine avance. Avec un vrai multi-tâche et la gestion de la mémoire protégée qui protégeait l'utilisateur d'avoir à redémarrer sa machine au premier bogue survenu, NeXTStep était considéré comme étant un système d'exploitation moderne, ce qui n'était pas le cas du System 7. Ce dernier jouissait toutefois de certains avantages comme une simplicité d'utilisation sans pareil…
Partant de cette proximité hardware, ressdue s'est amusé il y a quelque temps à tenter de faire tourner le système d'exploitation d'Apple de l'époque sur son NeXTstation Turbo Color. Comme le montre la vidéo, la version 7.1 de Mac OS s'exécute parfaitement sur la station de travail.
Pour parvenir à ses fins, l'auteur de ce petit exploit a dû batailler. Pour transformer son NeXT en Mac 68k, il a dû faire une jolie bidouille hardware avec une ROM d'un Mac, élément indispensable afin d'assurer le lancement du System 7.
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Mai 2013
