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Tous les articles de MacGeneration sur les Mac.

iMac Retina : 1 To en Fusion Drive ou 256 Go de SSD au même prix

| 20/10/2014 | 21:00 |  

Un détail intéressant nous avait échappé au sujet de l’iMac Retina : Apple a choisi de l’équiper par défaut d’un Fusion Drive de 1 To, mais ce n’est pas la seule option gratuite. Rappelons tout d’abord que cette solution combine un SSD de 128 Go et un disque dur de 1 To ou de 3 To et c’est le système qui gère où stocker les données et applications. Sur le papier, c’est un excellent moyen de concilier le meilleur des deux mondes — la rapidité du SSD et la capacité de stockage du disque dur —, dans les faits ce n’est pas toujours aussi simple.

Fusion Drive est une technologie plébiscitée par la majorité des utilisateurs, mais dans certains cas, elle peut poser problème, notamment si vous gérez de gros fichiers qui saturent le SSD et que c’est alors le disque dur qui est utilisé. Dans ce cas de figure, les performances diminuent, ce qui n’arrive jamais avec une configuration 100 % SSD. Cela tombe bien, avec le nouvel iMac, vous avez le choix : l’option 256 Go de SSD est au même prix que le Fusion Drive de 1 To.

L’option 256 Go de SSD est un peu perdue au milieu, mais elle est en fait sans surcoût : si on la choisit, l’iMac Retina de base reste à 2599 €.

En clair, pour 2599 €, vous avez le choix entre deux compromis :

  • Soit vous ne voulez pas faire de compromis sur les performances, mais vous devez alors en faire un sur la capacité de stockage et vous optez pour le SSD de 256 Go.
  • Soit vous avez absolument besoin de stockage en interne, dans ce cas vous devez faire un compromis potentiel sur la vitesse et vous optez pour l’option Fusion Drive de 1 To.

Ajoutons qu’opter pour un espace de stockage de 256 Go dans un Mac fixe est moins gênant que dans un ordinateur portable. Si vous avez besoin ensuite d’espace supplémentaire, les disques dur externes sont très bon marché et les performances sont très correctes, y compris en USB 3. Pour une bibliothèque iTunes ou pour une bibliothèque iPhoto, un disque dur externe peut largement faire l’affaire.

À vous de voir, mais plutôt que de payer 150 € pour l’option Fusion Drive 3 To d’Apple, vous pourriez opter pour le SSD de 256 Go et acheter un disque dur externe, comme le My Book de Western Digital, une très bonne référence en la matière. À moins de 125 € pour 3 To de stockage en USB 3, il vous restera même de quo...

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Mac mini 2014 : plus difficile à ouvrir et plus lent ?

| 20/10/2014 | 10:45 |  

En voici une confirmation de plus : comme prévu, les nouveaux Mac mini ne peuvent plus être démontés aussi simplement qu’auparavant. Jusque-là, c’était même une force du plus petit ordinateur d’Apple : on pouvait ouvrir très rapidement une trappe pour accéder aux barrettes de RAM, puis en enlevant quelques vis supplémentaires à tous les composants internes.

Cette image extraite du guide de démontage à destination des Apple Store montre comment il faut remonter l’ordinateur. Le temps où l’on tournait une cale en plastique d’un quart de tour pour la bloquer est fini : il faut désormais presser une partie en plastique qui vient se bloquer avec la pression. Il faudra voir si ce mécanisme résiste bien à l’usage, mais une chose est au moins sûre : c’était plus simple avant !

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Non seulement c’était plus simple avant, mais les performances des nouveaux Mac mini ne devraient pas être exceptionnelles, loin de là. En attendant les premiers tests de performance réalisés avec les Mac mini, PrimateLabs (éditeur du logiciel de mesures de performances Geekbench) a essayé d’estimer les performances des ordinateurs. Apple a choisi les mêmes processeurs que dans ses MacBook Air et les performances devraient être encore correctes avec un seul cœur, mais moins bonnes qu’avant avec plusieurs cœurs.

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Pour les besoins avec un seul cœur (ci-dessus), tous les nouveaux Mac mini devraient bien se placer par rapport à la génération précédente, y compris le modèle d’entrée de gamme avec son processeur à 1,4 GHz seulement. En revanche, quand il faudra plusieurs cœurs (encodage vidéo, par exemple), ce devrait être une autre affaire. Selon les estimations de l’éditeur, aucun Mac mini ne dépassera l’ancienne génération ! Quand on sait que celle-ci a deux ans, c’est tout de même un peu gênant…

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Ces estimations doivent être rel...

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La lente montée en puissance du Fusion Drive

| 20/10/2014 | 00:09 |  

Si on avait un seul conseil à vous donner lors de l’achat d’un Macintosh, c’est de prendre un SSD ou un Fusion Drive. Ce dernier rappelons-le combine la capacité de stockage d’un disque dur traditionnel à la vitesse d’un SSD.

La technologie Fusion Drive a été présentée pour la première fois il y a tout juste deux ans, mais jusqu’à présent celle-ci était disponible uniquement en option sur les ordinateurs de bureau (à l’exception du Mac Pro qui est livré par défaut avec de la mémoire Flash).

Avec les nouvelles machines présentées la semaine dernière, Apple a fait un pas dans la bonne direction. Le Fusion Drive 1 To est proposé sur le Mac mini haut de gamme ainsi que sur l’iMac Retina.

On espère qu’Apple poursuivra sa lancée dans les mois à venir et offrira cette option de série sur les iMac standard.

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Refurb : des MacBook Air à partir de 749 €

| 19/10/2014 | 08:05 |  

Cela faisait des semaines que le refurb pour Mac était quasiment vide. Ce matin, Apple l’a enfin réalimenté en quantité. Il y en a pour tous les goûts ou presque.

La section MacBook Air est particulièrement bien achalandée. On trouve des 11” à partir de 749 € et des 13” à partir de 799 €. Il est à noter que tous les modèles proposés à la vente sont relativement récents. Dans le pire des cas, ils datent de juin 2013.

La section MacBook Pro est moins fournie, mais certaines configurations sont intéressantes. Si vous cherchez un 15” à petit prix, on vous invite à jeter un oeil à cette configuration vendue 1529 €. Elle a tout ce qu’il faut pour travailler dans de bonnes conditions.

Enfin, on trouve un grand nombre d’iMac à partir de 1229 € en 21,5 pouces et 1529 € en 27 pouces.

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Craig Federighi : l'iMac ne sera pas tactile

| 18/10/2014 | 12:00 |  

Le nouvel iMac a certes un (visiblement superbe) écran Retina 5K, mais il n'est toujours pas tactile, contrairement à bon nombre de PC. Et cela ne risque pas de changer, prévient Craig Federighi chez nos confrères de Cnet. Le vice président de l'ingénierie logicielle, et véritable show-man dans le civil, explique : « Nous ne pensons pas qu'il s'agisse de la bonne interface, honnêtement. Le Mac propose une expérience "assise" », au contraire de l'iPad ou de l'iPhone que l'on tient entre ses mains et que l'on peut utiliser dans une position bien mieux adaptée. Il serait inconfortable et étrange d'être assis à son bureau et de continuellement tendre le bras pour tapoter sur l'écran du Mac, ajoute t-il pour se faire bien comprendre.

C'est tentant, mais non — Cliquer pour agrandir

Et ce n'est pas faute d'avoir essayé : Craig Federighi indique ainsi qu'au fil des années, « nous avons expérimenté toutes les technologies, mais nous avons trouvé que ce n'était simplement pas bon… Nous n'avons aucun intérêt dans le développement d'un [Mac tactile] ». La mode des PC à écran tactile a véritablement débuté avec Windows 8, dont l'interface à base de tuiles a été conçue pour un usage avec les doigts, plutôt qu'avec le classique combo clavier/souris. Plusieurs constructeurs se sont lancés dans cette aventure sans lendemain : avec Windows 10, Microsoft est largement revenu sur son ambition dans le domaine (lire : Microsoft fait du neuf avec Windows 10).

En revanche, pour le Mac, cela n'empêche pas d'innover en matière tactile : « Nous nous concentrons vraiment dans la conception des meilleurs trackpads qui soient, quelque chose dont on peut se servir de manière détendue, c'est une machine confortable à utiliser ». Et n'oublions pas Handoff et les fonctions issues de Continuité (dont certaines apparaîtront lundi avec iOS 8.1), qui rapprochent iOS à OS X… sans les fusionner complètement. Le meilleur des deux mondes, en quelque sorte.

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iMac Retina : ce que l’on sait (et ne sait pas) sur l’écran

| 18/10/2014 | 10:00 |  

Présentés ce jeudi, le nouvel iMac et son écran Retina ont impressionné les journalistes présents lors du special event. Ils ont eu quelques minutes après la conférence pour essayer l’ordinateur et leurs retours ont été enthousiastes (lire : L'iMac Retina éblouit au premier regard). Le nouveau tout-en-un est pourtant a priori assez banal, puisque rien ne change sur l’extérieur. Mais c’est quand on allume l’écran que tout change !

Pour créer son iMac Retina, Apple a repris une méthode qui avait déjà fait ses preuves avec les iPhone et les iPad. Le constructeur a pris la définition de l’iMac 27 pouces (2560 x 1440 pixels) et l’a multipliée par deux dans les deux directions (5120 x 2880 pixels). Au total, cet écran rassemble quatre fois plus de pixels, soit 14,7 millions de pixels, pas moins. Sa résolution (217 ppp) est quasiment la même que celle d’un MacBook Pro Retina (220 ppp) : autant dire que les pixels seront en effet vraiment difficiles à voir en utilisation normale…

Cette résolution est bien meilleure que celle de l’iMac actuel, bien entendu, mais elle est aussi meilleure que les meilleurs écrans que l’on avait jusque-là. Apple n’insiste pas pour rien sur la définition de la dalle en ne parlant pas seulement d’écran Retina, mais de « Retina 5K ». L’iMac va au-delà des dalles 4K que l’on connaissait depuis la sortie du nouveau Mac Pro et la définition native est vraiment impressionnante. Vous voulez en avoir une idée ? Ouvrez cette photo fournie par Apple, dans la définition de base de l’ordinateur, vous verrez… (au passage, ça fera un excellent fond d’écran)

On connaît la fiche technique de base de cet écran, et on sait aussi qu’Apple a « réinventé chaque composant » du moniteur. Le constructeur n’a pas manqué de mettre en avant son savoir-faire, insistant notamment sur le « contrôleur de temporisation » qui est conçu spécifiquement par Apple et qui est un composant essentiel de l’ensemble. Faisons d’abord le point sur ce qu’Apple explique sur son site.

Le constructeur rappelle tout d’abord ses deux objectifs : alimenter correctement les quasiment 15 millions de pixels présents sur la dalle et améliorer au maximum la qualité de l’image, tout en préservant la finesse de l’iMac. Ainsi, le panneau d’affichage est limité à 1,4 mm et il ne doit pas dépasser cette finesse, malgré les pixels supplémentaires. Derrière la dalle de verre, le fameux contrôleur de temporisation (ou « TCO...

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Vous attendiez de pied ferme l’iMac Retina

| 17/10/2014 | 20:06 |  

Quelques jours avant le special event, nous vous demandions si l’iMac Retina était un objet qui pouvait vous intéresser. Pour les 4417 votants, la réponse est plutôt oui.

Il y a 39 % qui disaient être intéressés par une telle bécane, mais qui attendaient avec sans doute anxiété le prix de la bête. Pour 16 % des 4417 votants, c’est carrément une machine nommée désir.

Plus d’un votant sur deux - 55 % pour être exact - avait donc un a priori positif sur ce qui était encore une rumeur. Et puis, il y a ceux qui sont passés à autre chose. 19 % des 4417 votants affirment que pour eux les ordinateurs de bureau, c’est du passé. Enfin, 17 % des votants déclarent mon iMac me va très bien. Oui, mais pour combien de temps encore ?

Aujourd’hui, nous vous posons deux questions. La première : quelle est la nouveauté matérielle présentée lors du keynote qui vous plait le plus ? Pour voter, c’est par ici. Et la seconde sur iGen : quel est l’argument de l’iPad Air 2 qui vous convainc le plus ?

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L'iMac Retina éblouit au premier regard

| 16/10/2014 | 23:04 |  

Les journalistes présents à la conférence de presse organisée par Apple ont pu voir de leurs propres yeux l'iMac Retina avec écran Retina 5K (5 120 x 2 880 pixels). Ils s'accordent tous à dire que l'écran est « incroyable », « stupéfiant », « impressionnant », etc. Tous les superlatifs imaginables pour décrire un écran exceptionnel sont employés.

Plus concrètement, les images et le texte sont parfaitement définis. La résolution (217 ppp) est quasiment identique à celle du MacBook Pro Retina (220 ppp). Non seulement on peut profiter pleinement d'une vidéo en 4K (3 840 x 2 160 px ou un peu plus), mais en plus il reste de l'espace pour une application à côté ou des contrôles. Apple prend l'exemple d'un créatif vidéo qui peut éditer son film 4K en définition native.

Photo Gizmodo. Cliquer pour agrandir

Se pose bien sûr la question des performances. En standard (2 599 €), cet iMac embarque un processeur Core i5 quadricœur à 3,5 GHz, 8 Go de RAM, 1 To de stockage en Fusion Drive et une carte graphique AMD Radeon R9 M290X avec 2 Go de mémoire GDDR5. D'après The Verge, le modèle en démonstration fonctionne parfaitement bien (on ne sait pas s'il s'agit du modèle de base ou d'une version boostée). L'édition de photos et de clips 4K n'a pas entraîné de ralentissements. C'est quelque chose que nous vérifierons bien entendu dans notre test.

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Non, il n'est pas tactile. Cliquer pour agrandir

Photo Ars Technica. Cliquer pour agrandir

Photo The Verge....

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Mac mini fin 2014 : pas de serveur, pas de quadricœur… et de la RAM soudée ?

| 16/10/2014 | 22:00 |  

La mise à jour du Mac mini, aussi mineure qu’elle était attendue, n’est pas dénuée de surprises. Qui ne sont malheureusement pas toutes bonnes. La première mauvaise surprise est la disparition du modèle serveur, qui avait la particularité d’embarquer deux disques et un processeur plus puissant.

L’option Fusion Drive indique qu’il y a suffisamment de place pour caser un SSD à côté du disque dur, mais rien ne laisse à penser que la carte-mère contient toujours une broche SATA supplémentaire. Le SSD prend en effet le format d’une barrette PCIe : sur ce point, les premiers démontages seront très attendus. Le Mac mini perdrait incontestablement en polyvalence s’il ne pouvait plus accueillir deux disques pour faire office de serveur de fichiers, de « cloud personnel », ou de media center.

Le modèle de milieu de gamme à 699 € et le modèle haut de gamme à 999 € embarquent des processeurs Intel Core i5 bicœur, mais peuvent passer à des processeurs Intel Core i7 bicœur moyennant quelques centaines d’euros supplémentaires. C’est bien, mais le modèle serveur se distinguait aussi par son processeur quadricœur, qui lui permettait d’affronter les tâches les plus lourdes. Aux antipodes, le nouveau modèle d’entrée de gamme est au contraire caractérisé par sa configuration de petit MacBook Air.

Enfin, Apple semble sous-entendre que la RAM du Mac mini est désormais soudée. Alors que le capot amovible des précédentes versions faisait sa fierté, la firme de Cupertino ne montre aujourd’hui plus du tout le dessous du Mac mini. Pire, sa fiche mentionne clairement que la machine est « configurable à 8 Go ou 16 Go, uniquement sur l’Apple Store en ligne ». Avant de crier au loup, il faudra attendre la parution du guide de l’utilisateur de ce nouveau modèle, ou les premiers démontages. Mais voilà qui est de bien mauvais augure.

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Keynote : Tim Cook cherche à relancer l'iPad et l'iMac

| 16/10/2014 | 21:01 |  

La présentation de l’iPad Air 2 et de l’iPad mini 3 intervient à un moment clef de la courte histoire du marché des tablettes. Les ventes de tablettes ont augmenté de 78 % en 2012 et de 68 % en 2013, mais se sont considérablement tassées cette année. Au premier coup d’œil, l’iPad semble souffrir plus durement que ses concurrentes de ce repli : ses ventes n’ont augmenté que de 22 % en 2013, et seront sans doute en baisse sur l’ensemble de l’année 2014.

Ce serait oublier que l’essentiel des 6,5 % de croissance que le marché des tablettes devrait connaître cette année vient de tablettes chinoises vendues à très bas prix en marque blanche. Un marché sur lequel Apple, qui a vendu 225 millions de tablettes et détient 24 % des parts du marché mondial selon IHS, est totalement absente. Non, l’iPad est plutôt de ces tablettes qui remplacent le téléviseur dans la chambre, sont présentes dans les écoles et les entreprises, et sont les ordinateurs préférés des enfants.

« Mais l’iPad n’est pas un vrai ordinateur ! », s’exclameront certains. Pourtant, son cycle de vie est très similaire à celui d’un PC moyen : si sa croissance se tasse, ce n’est pas que le marché est saturé, c’est qu’il se renouvelle à un train de sénateur. Selon l’analyste Ben Bajarin, plus de la moitié des utilisateurs de tablettes partagent leur appareil avec une autre personne, un tiers avec plus de trois autres personnes. Voilà qui restreint la taille du public potentiel, alors que le smartphone est un appareil éminemment personnel.

Même s’il est encore un peu tôt pour pleinement l’affirmer, il semble aussi que les utilisateurs soient plus enclins à garder longtemps leur iPad, aussi longtemps qu’un Mac. Alors que le renouvellement des smartphones suit celui des contrats opérateur qui subventionnent l’acquisition d’un nouvel appareil, le cycle de vie d’une tablette est sans doute plus long. Et Apple, en proposant un suivi logiciel pendant plus de trois ans, ne pousse pas particulièrement au renouvellement.

Enfin et là encore comme le Mac, l’iPad est clairement affecté par une forte saisonnalité : aux périodes de préparatio...

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