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Tous les articles de MacGeneration sur le monde de l'informatique en général.

IBM s'éloigne de la production de processeurs

| 20/10/2014 | 18:40 |  

IBM fait un pas de plus vers le « zero fab » : l'entreprise va céder à son partenaire Globalfoundries plusieurs usines de production de processeurs, à New York et dans le Vermont. L'accord porte sur le versement d'1,5 milliard de dollars étalé sur trois ans; en plus de cette somme, Globalfoundries restera le fournisseur exclusif de processeurs Power pour équiper les serveurs d'IBM, en obtenant en plus une partie de la propriété intellectuelle.

Cette étape supplémentaire dans la « réinvention » d'IBM, d'après le mot de Tom Rosamilia vice président en charge de la chaîne d'assemblage, comprend en effet des milliers de brevets qui vont offrir à Globalfoundries l'accès à des technologies de pointe — et c'est sans doute le point le plus intéressant du deal, IBM ayant un portfolio IP particulièrement garni.

L'activité microélectronique d'IBM représente moins de 2% des revenus du groupe, malgré un passé prestigieux (on lui doit les processeurs PowerPC qui ont équipé les Mac durant de longues années avant qu'Apple ne change de crémerie avec Intel). Le groupe cherche à vendre sa division processeurs depuis au moins l'an dernier; Globalfoundries voulait 2 milliards de dollars, IBM n'en proposait qu'un seul : les deux entreprises ont fini par s'entendre, mais IBM a sans doute dû y aller de quelques concessions supplémentaires, notamment sur le partage de sa propriété intellectuelle.

IBM ne compte cependant pas abandonner totalement le secteur des processeurs : le groupe va ainsi investir 3 milliards de dollars dans la recherche et le développement sur les cinq prochaines années.

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Google : un troisième trimestre décevant

| 17/10/2014 | 14:36 |  

Google a présenté des résultats trimestriels mi figue mi raisin. Le troisième trimestre a vu le moteur de recherche générer 16,52 milliards de dollars de revenus, ce qui représente une hausse de 20% par rapport au même trimestre de 2013. Une performance de haut niveau, ternie par des profits de 3,72 milliards, une stagnation relative vis à vis de la même période de l'an dernier (3,76 milliards). Le bénéfice par action se monte à 6,35$, alors que les analystes avaient pronostiqué 6,53$. La sanction ne s'est pas faite attendre : le cours de l'action GOOG est en recul de plus d'1% depuis l'ouverture de la Bourse à New York. L'action suit là une tendance à la baisse depuis quelques jours, qui touche d'ailleurs toutes les valeurs technologiques.

Plusieurs bonnes raisons expliquent cette performance en deçà des attentes des observateurs. Google a ainsi embauché plus qu'à l'habitude : 3 000 employés supplémentaires ont rejoint le campus de Mountain View, musclant des effectifs qui se montent à 55 030 employés. Le moteur de recherche a également investi dans la construction de nouveaux centres de données.

Mais l'inquiétude des analystes concerne surtout le cœur du modèle économique de Google, à savoir la publicité. Si les revenus générés par les activités « annexes » (le Play Store, les services aux entreprises ou la vente de matériels) sont en hausse de 50%, le coût par clic des bandeaux de pub a baissé de 2%, qui suit une baisse au précédent trimestre de 6%. Le volume de clics payés (les internautes qui cliquent sur les publicités Google) a augmenté de 17% par rapport au troisième trimestre de 2013, un chiffre en baisse quand on le compare aux 25% du deuxième trimestre.

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Les drones d’Amazon ne sont pas près de voler dans le ciel

| 16/10/2014 | 09:32 |  

Amazon a fait rêver beaucoup de monde avec sa vidéo en fin d’année dernière montrant un drone effectuer une livraison (lire : Amazon Prime Air : livraison en 30 minutes par des drones). De la fiction à la réalité, il y a cependant un pas qui devrait bien prendre quelques années, même si le géant du commerce en ligne jure qu’elle sera prête quand l’administration de l’aviation civile aux États-Unis (FAA) offrira un cadre réglementaire autorisant ce genre d’activités.

En France, une chose est certaine, ce n’est pas pour tout de suite. Cet été, Thierry Lazaro, député-maire UMP de Phalempin (Nord), avait demandé dans une question écrite la position du ministre de la Défense sur la question s’inquiétant des dangers que peut représenter le survol d'un territoire national par des drones, notamment en raison de leur utilisation potentielle par des organisations terroristes.

La réponse du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a été publiée en début de semaine. Si Amazon ou toute autre société désirait utiliser des drones dans le cadre de son activité, elle devrait recevoir l’aval de la direction générale de l'aviation civile, laquelle doit consulter le Ministère de la Défense. Et dans l’état actuel des choses, le ministère ne pourrait rendre qu’un avis négatif :

En effet, les garanties en matière de sécurité aérienne ne seraient par hypothèse pas suffisantes au regard notamment des conditions d'utilisation des aéronefs militaires et des aéronefs d'État qui peuvent être amenés à évoluer à basse altitude au titre des missions militaires ou de service public, d'assistance ou de sauvegarde des personnes qu'ils accomplissent. Des drones commerciaux, tels que ceux que projette d'utiliser la société « Amazon. com », partageraient alors le même espace aérien que les aéronefs utilisés par les services de l'Etat et ne pourraient respecter le principe « voir et éviter » qui constitue une règle fondamentale de prévention des accidents entre aéronefs. Les risques de collision pour ces aéronefs seraient donc accrus, d'autant plus qu'aucun système, embarqué ou non, n'est en mesure aujourd'hui de les réduire.

Comme le rappelle NextInpact, la situation n’est guère plus reluisante outre-Atlantique. En juin dernier, la Federal Aviation Administration, l’équivalent américain de notre aviation, avait indiqué qu’elle continuait à s’opposer aux vols de drone à titre commercial. Amazon rêvait de...

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Christian Bale pourrait jouer Steve Jobs

| 15/10/2014 | 21:07 |  

Christian Bale pourrait prendre le visage de Steve Jobs dans le film que produira Sony sur un scénario d'Aaron Sorkin (The Social Network). D'après des sources de Variety, l'acteur qui a notamment endossé le rôle de Batman dans les adaptations de Christopher Nolan, est en discussion. Le tournage commencerait au printemps prochain avec Danny Boyle derrière la caméra. Les noms de David Fincher à la réalisation et Di Caprio, Matt Damon, Bradley Cooper ou encore Ben Affleck dans le rôle principal ont précédemment circulé.

Les talents d'acteur de Bale ne sont plus à démontrer (il a d'ailleurs nos faveurs depuis trois ans !) ainsi que sa capacité à se transformer physiquement. Par chance, son visage rappelle à certains égards celui de Jobs. Le scénario, tel que l'avait décrit son auteur (en 2012), était découpé en trois parties de 30 minutes pour autant de keynotes et de périodes fondatrices de la vie professionnelle de Jobs : celle du lancement du Mac; celle du NeXT et celle de l'iPod (lire aussi Biopic Steve Jobs : Aaron Sorkin aurait terminé son scénario & Aaron Sorkin : “Ecrire sur Jobs c'est comme écrire sur les Beatles").

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Des correctifs en cours pour la faille de sécurité SSLv3

| 15/10/2014 | 13:00 |  

Une équipe de Google a mis en lumière une faille de sécurité dans le protocole SSL utilisé pour chiffrer les échanges de données entre un navigateur et un site web. Mise en oeuvre, elle permet à un malandrin de se faire passer pour sa victime et d'accéder à des données privées sur un service tel qu'un webmail ou le serveur d'une banque.

Ce nouvel angle d'attaque a été baptisé POODLE pour Padding Oracle On Downgraded Legacy Encryption. Il utilise une ancienne version 3 du protocole SSL, sortie il y a 15 ans, qui assure le chiffrement d'une transaction. Une autre méthode plus robuste et plus répandue existe néanmoins : TLS 1.0.

Cependant des sites web utilisent toujours SSLv3 pour assurer une compatibilité avec Internet Explorer 6 dans Windows XP. Surtout la technique sait simuler un problème de connexion et forcer un navigateur à basculer de TLS à SSLv3.

Le principe ensuite de cette attaque est de s'intercaler entre l'internaute et son site web de destination au moyen par exemple d'un hotspot Wi-Fi monté de toute pièce. L'attaquant va alors tenter de reconstruire le cookie d'identification utilisé pour l'authentification auprès du site. Ars Technica, qui détaille la méthode, décrit un procédé qui exige de la patience et des essais répétés pour réussir à obtenir toutes les pièces de ce puzzle.

Mais une fois le cookie reconstitué dans son intégralité, le hacker peut se faire passer pour sa victime et profiter du fait que SSL 3 effectue moins de contrôles d'identité que TLS 1.0.

Côté administrateurs de sites web, la consigne est d'abandonner SSLv3, lequel est utilisé de façon marginale aujourd'hui. Même chose pour les navigateurs Web dont on peut tester ici la vulnérabilité. Mozilla va le faire pour Firefox 34 prévu le 25 novembre (la 33 actuelle est toutefois immunisée). Dans Internet Explorer 11 cela peut être fait manuellement dans les réglages avancés. Chez Google il est prévu de modifier Chrome de manière à ce qu'il ne puisse plus faire cette bascule entre les protocoles, quitte à être incompatible avec certains sites qui devront être mis à jour. Une parade est documentée pour la version Windows de Chrome mais elle implique, pour être efficace, d'ouvrir le navigateur depuis un raccourci sur le bureau et non par un lien externe. Reste enfin le cas de Safari qui devra être mis à jour puisqu'il est déclaré comme vulnérable.

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Eric Schmidt : Google, une fenêtre sur le web comme une autre

| 15/10/2014 | 12:15 |  

« Personne n'est obligé d'utiliser Google », a déclaré Eric Schmidt lors d'une visite à Berlin. Le président du moteur de recherche a tout intérêt à réduire l'influence (réelle ou supposée) de l'entreprise, du moins en Europe : la société, qui représente 90% des recherches sur internet sur le vieux continent, est sous le coup de plusieurs enquêtes du régulateur — une concerne des pratiques potentiellement anticoncurrentielles, pour lesquelles la Commission a d'ailleurs obtenu des concessions (lire : Antitrust : Bruxelles obtient une inflexion de Google). L'autre s'interroge sur un possible abus de position dominante d'Android. Sans oublier l'imbroglio sur le droit à l'oubli… Autant dire qu'Eric Schmidt a joué profil bas lors de cette étape européenne.

Google ne serait ainsi qu'une des « nombreuses fenêtres sur internet », qui comptent par exemple Facebook et Amazon. Le distributeur est même qualifié de concurrent le plus sérieux de Google : les internautes qui recherchent un produit ont le réflexe de se renseigner d'abord sur Amazon, en passant outre l'intermédiaire de Google. Quant à Facebook, Schmidt explique que le réseau social bénéficie du statut d'« application la plus populaire au monde, y compris en Europe ». Facebook est « une entreprise qui se décrit elle-même comme la "rampe d'accès" vers internet ».

« Environ 70% du trafic web du quotidien le plus lu en Europe [le Bild] est direct », illustre encore Schmidt pour assurer que la position de Google n'est pas si hégémonique. Le président de l'entreprise de Mountain View veut faire passer le message que Google ne devrait pas être régulé en tant que « gardien » d'internet : « La réalité est que Google fonctionne de manière très différente d'autres entreprises qui ont été qualifiées de "gardien" et régulées comme telles ».

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Le salon Macworld se met en pause, une page se tourne

| 14/10/2014 | 21:50 |  

Il n'y aura pas de Macworld Expo l'année prochaine, IDG World Expo, le propriétaire du salon américain, a annoncé que cette manifestation était mise en pause. Sans autre indication sur son avenir que l'on sent assez compromis. Seul un salon réservé aux professionnels travaillant sur Mac est maintenu : MacIT. Cette décision survient un mois après l'annonce de l'arrêt de la version papier du magazine Macworld et le licenciement d'une partie de l'équipe (lire 30 ans plus tard, l'aventure du magazine Macworld s'arrête).

Macworld Expo 2001 - New York

Les salons Macworld Expo — devenus Macworld/iWorld — ont été des jalons très importants dans l'histoire d'Apple. Aux plus belles années ils se tenaient sur les deux côtes américaines (San Francisco en début d'année et Boston ou New York l'été) ainsi qu'au Japon à Tokyo et réunissaient une large communauté d'utilisateurs venus voir des exposants de toutes sortes. L'Apple Expo en était une sorte de cousine française avec quelques spécificités comme une présence bien plus marquée des revendeurs.

Steve Jobs a plusieurs fois utilisé ces rendez-vous pour lancer des produits phares. Transformant ses keynotes en véritables show qui ont imposé un style Apple, souvent imité mais rarement égalé. De l'annonce d'un pacte avec Microsoft jusqu'à la présentation de l'iPhone en passant par le G4 Cube, AirPort, l'iPod shuffle et les MacBook… les Macworld Expo étaient la garantie d'un feu d'artifices de nouveautés. Apple étant entourée des principaux représentants de son écosystème.

Apple fit monter la pression en 2002. Elle allait montrer l'iMac G4 tournesol, iPhoto, l'iBook 14" et faire de Mac OS X le système par défaut sur les Mac

En décembre 2008, moins d'un mois avant la tenue de l'édition californienne de janvier, Apple annonça que Steve Jobs n'y assurerait pas de keynote, qu'il serait remplacé par Phil Schiller et qu'Apple ne poursuivrait pas l'aventure de ces salons au delà. Pour la première fois, Steve Jobs communiqua sur ses problèmes de santé. Lors de cette ultime Macworld, Schiller présen...

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Des remises ce week-end chez iConcept à Limoges

| 14/10/2014 | 14:15 |  

48h seulement après le keynote et l'annonce de nouveaux produits, l'Apple Premium Reseller iConcept fête l'anniversaire de sa boutique de Limoges. Ce samedi 18 octobre sera donc, peut-être, l'occasion d'une bonne opération pour certains clients. À chaque fois lors de tels événements chez les revendeurs, des remises sont appliquées sur les matériels Apple. Il y aura 10% de réduction sur les Mac et les accessoires de la marque et 5% sur toute la gamme iPad.

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Yahoo sous le Shellshock

| 07/10/2014 | 16:30 |  

D'après un chercheur en sécurité, Yahoo a été victime d'une attaque exploitant Shellshock, une faille critique récemment découverte dans l'interpréteur de commandes Bash. Selon Jonathan Hall, des malandrins ont pu infiltrer les serveurs de Yahoo Sport.

Photo Yahoo CC BY

Le portail web a confirmé dans un premier temps à CNET qu'une poignée de ses serveurs avaient été hackés par l'intermédiaire de la faille de Bash, puis s'est rétracté. Alex Stamos, responsable de la sécurité des systèmes d'information de Yahoo, a indiqué après coup que les serveurs en question n'étaient pas vulnérables à Shellshock. Stamos indique que l'intrusion a pu être menée en tirant parti d'une autre faille. Et d'indiquer que les données des utilisateurs n'ont a priori pas été subtilisées.

Pour sa part, Jonathan Hall soutient toujours que l'attaque a été perpétrée avec la faille de Bash. D'après lui, il pouvait s'agir d'une variante de Shellshock. À la suite de la découverte de la vulnérabilité CVE-2014-6271, d'autres du même type ont été mises en lumière.

Le chercheur en sécurité a également rapporté que le portail Lycos et le site de WinZip avaient subi une attaque Shellshock. WinZip a fait savoir que les données des utilisateurs n'ont pas été compromises et qu'un patch allait être appliqué.

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HP va t-il se couper en deux ?

| 06/10/2014 | 00:00 |  

HP aurait l'intention de se couper en deux : d'un côté les activités imprimantes et PC, de l'autre les services aux entreprises et le matériel professionnel. Ce fractionnement du constructeur informatique en deux entités pourrait, d'après le Wall Street Journal, être annoncé dès ce lundi. L'idée de deux entreprises au lieu d'une n'est pas neuve dans les couloirs de HP : les analystes et les investisseurs sont nombreux à penser qu'il serait plus facile à plusieurs sociétés de se concentrer sur leurs cœurs de métier respectifs, plutôt qu'un imposant mastodonte difficile à manœuvrer.

Dès 2011, HP envisageait déjà un fractionnement, après l'acquisition de l'éditeur anglais Autonomy Corp : à l'époque, les dirigeants du groupe réfléchissaient à la séparation des opérations PC pour se transformer en société de services à la manière d'IBM. Sous la pression des actionnaires, l'entreprise a abandonné cette idée. Le temps a fait son œuvre depuis et cette possibilité du split des différentes activités du groupe a fait son chemin. Ce d'autant qu'IBM s'est allié à Apple pour investir le secteur de la mobilité en entreprises : la rumeur court depuis que HP cherche à s'allier à Google.

Meg Whitman, CEO et présidente de HP (pour le moment).

Dans la nouvelle configuration, Meg Whitman l'actuelle patronne de HP resterait CEO de la division « entreprise », et présidente de la branche impression et PC. Dion Weisler, directeur des opérations pour les imprimantes et les ordinateurs, deviendrait CEO de cette branche tandis que Patricia Russo aurait la mission de présider l'entité en charge des services aux entreprises.

Même dans un monde qui tend de plus en plus vers le « zéro papier », les bonnes vieilles imprimantes, ainsi que les PC soyons juste, ont tout de même représenté la moitié des revenus de HP durant son année fiscale 2013, soit 55,9 milliards de dollars. Les activités liées au monde de l'entreprise ont flanché de 7,1%, contre 6,7% pour l'ensemble du groupe. C'est aussi l'an dernier que HP a laissé à Lenovo son trophée de premier constructeur de PC au monde. Le groupe est depuis quelques années en phase de restructuration de grande envergure (lire : HP continue de dégraisser le mammouth).

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