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Tous les articles de MacGeneration sur le monde de l'informatique en général.

Twitter : le chant du cygne des clients tiers

| 26/11/2014 | 16:02 |  

Twitter ne s’en cache plus : le réseau social construit autour de l’immédiateté et de la brièveté — on ne peut publier que des messages de 140 caractères — veut ressembler à Facebook. Le réseau veut avoir le même succès que celui de Mark Zuckerberg et il suit la même recette depuis quelques années. Après des débuts portés par la popularité de clients tiers, le service entend maintenant contrôler l’expérience utilisateur pour en profiter au maximum.

Dick Costolo, PDG de Twitter depuis 2012

Ainsi, Twitter se referme progressivement autour de son site web et de ses applications officielles et cette stratégie commence à payer. Alors que les abandons semblent se multiplier, en particulier sur Mac, retour sur la stratégie du réseau social en trois étapes.

Première étape : bloquer les nouveaux clients tiers

Tout a commencé en 2012, quand le réseau social a fermé la porte aux nouveaux clients tiers en bridant considérablement son API (qui permet d’accéder au contenu et de l’enrichir). Au départ, n’importe quel logiciel pouvait accéder librement aux messages présents sur le réseau social, ou en publier de nouveaux. Avec cette nouvelle politique, Twitter entendait donner la priorité à son site et à ses propres clients en bloquant artificiellement ses concurrents.

Les nouvelles API limitent en effet chaque client tiers à 100 000 « tokens », c'est-à-dire 100 000 comptes connectés dans l’application. Sachant qu’un utilisateur peut se connecter à plusieurs reprises dans un client, cela ne veut pas dire 100 000 clients, mais peut-être deux fois moins, ou beaucoup moins encore. Twitter a imposé cette limite aux nouveaux logiciels, mais pas aux anciens clients, qui bénéficiaient d’une limite bien plus haute.

De ce fait, les anciens logiciels qui étaient déjà populaires ont longtemps pu rester en place et conserver leur légitimité. Comme on pouvait le craindre, ce n’était qu’une étape et c’est peut-être en passe de changer. Désormais, les clients bien installés sont aussi concernés et on apprend ainsi qu’il n’y aura probablement plus de mise à jour de Twitterrific sur Mac. Si ce nom ne vous dit rien, c’est probablement parce que vous n’utilisiez pas Twitter sur Mac en 2007. À l’époque, Twitterrific était le seul client natif disponible sur les ordinateurs d’Apple et le réseau social créé à peine un an avant la sortie de la 1.0 était encore balbutiant.

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Des réductions sur le Mac et les iPad chez les revendeurs

| 26/11/2014 | 11:00 |  

Des revendeurs vont proposer des réductions sur le matériel Apple cette fin de semaine.. Il est bon de savoir aussi que ces réductions sont cumulables avec l'opération de paiement en 5 ou 10 fois sans frais qui a lieu en ce moment chez tous les revendeurs, jusqu'au 4 janvier.

À Nice et à Cannes, l'enseigne MCS consentira ce vendredi 28 novembre des réductions de 10% sur tous les Mac et accessoires et de 5% sur les iPad. Pour la petite histoire, MCS fête cette année ses 34 ans, ce qui fait probablement de lui, l'un, sinon le plus ancien des revendeurs Apple encore en activité (lire Interview : souvenirs de 30 années à vendre du Macintosh). Par ailleurs, MCS cherche des commerciaux pour ses deux boutiques : détails.

Anniversaire aussi chez l'Apple Premium Reseller Actimag avec 10% sur les Mac et accessoires Apple (Time Capsule, Apple TV) et 5% sur les tablettes. Cette fois l'opération se déroule ce samedi 29 novembre dans les boutiques de Mondeville et du Havre. La coïncidence est décidément étonnante, iSwitch fête aussi son anniversaire ce samedi et propose des réductions du même ordre dans ses magasins de Lens et d'Arras

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Actimag

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CES 2015 : un tiers des start-ups en représentation seront françaises

| 26/11/2014 | 10:30 |  

La France des start-ups est en pleine ébullition. Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat en charge du numérique, a fait le point sur French Tech, un « label » un peu fourre-tout qui regroupe des jeunes pousses et dont l'ambition est de « faire de notre territoire un territoire attractif pour le numérique ». Les écosystèmes de neuf « métropoles » ont ainsi été labellisés, charge ensuite à la secrétaire d'État d'en faire la promotion. Et cela passe par une plus grande exposition à l'international. Les start-ups hexagonales n'ont pas attendu le coup de pouce des pouvoirs publics pour faire leur promotion, mais il est vrai que cela ne peut pas faire de mal.

Axelle Lemaire annonce ainsi qu'au prochain CES de Las Vegas, qui se déroulera du 6 au 9 janvier, le tiers des jeunes pousses présentes dans la zone consacrée, Eureka Park, seront françaises. Il s'agit d'accompagner une tendance qui a éclos il y a deux ou trois éditions du plus grand salon de l'électronique grand public au monde. Withings, Netatmo, Sen.se ont ainsi été les fers de lance de la représentation française durant le CES 2014, des arbres qui ont caché une forêt de 70 start-ups frenchy.

L'année prochaine, ce seront les représentants d'une centaine de jeunes entreprises françaises qui fouleront la moquette du centre des expositions de Las Vegas. La France a une tradition d'ingénieurs de haut niveau, que s'arrachent d'ailleurs les grandes entreprises américaines.

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Encyclopædia Universalis, dernière victime d'internet (ou pas)

| 25/11/2014 | 13:30 |  

Il y a encore quelques années, posséder dans sa bibliothèque les 30 volumes de l'Encyclopædia Universalis était le signe non seulement d'une incontestable ouverture sur le monde, mais aussi d'une certaine aisance financière puisque la collection au complet coûtait tout de même 3 000 euros. Outre un système de vente original (au porte à porte et par correspondance), cette encyclopédie a vu passer dans ses pages de nombreux contributeurs de prestige comme Claude Lévi-Strauss, Paul Ricœur ou encore Axel Kahn. La septième et ultime édition des volumes « papier » date de 2012. Après 45 ans d'activité, Encyclopædia Universalis a déposé son bilan le 30 octobre.

Ce n'est pourtant pas faute de s'être adapté au numérique : l'entreprise, créée en 1966 par Encyclopædia Britannica et le Club français du livre, a édité des versions électroniques (CD puis DVD) dans les années 90, puis a proposé une déclinaison payante en ligne. Le chiffre d'affaires de l'entreprise, de 6 millions d'euros pour 2014, ne suffira pas puisqu'elle accuse une perte de 400 000 euros.

Wikipedia, sa consultation gratuite et son système de contribution sur la base du bénévolat a sans doute précipité la chute d'Universalis, bien que le site soit consulté par 10 millions de visiteurs uniques — dont une bonne partie de payants — par an. Mais ce n'est pas tout : un certain manque de vision au moment de se lancer franchement sur internet, des bisbilles entre actionnaires ainsi que les crédits en baisse du ministère de l'Éducation (malgré les promesses de l'« école numérique ») ont aussi joué leur rôle dans cette déconfiture. Faut-il pour autant enterrer Encyclopædia Universalis ? Pas encore : la société compte se restructurer, ce qui passera sans doute par une réduction des effectifs.

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Anti-concurrence : le Parlement européen presse pour un démantèlement de Google

| 21/11/2014 | 21:30 |  

Optimisation fiscale, droit à l’oubli, abus de position dominante : Google est dans le collimateur de l’exécutif européen. Un exécutif qui devrait recevoir le soutien du législatif, qui réfléchit à préconiser le démantèlement de la firme de Mountain View.

Dans les bureaux irlandais de Google. Image Google.
Dans les bureaux irlandais de Google. Image Google.

Une motion du Parlement européen, encore à l’état de document de travail, prescrit en effet « la séparation du moteur de recherche des autres services commerciaux » comme remède à tous les maux causés par Google. Fait rare, cette proposition est soutenue par le Parti populaire européen comme par l’Alliance progressiste des socialistes et des démocrates.

C’est que ces deux groupes, comme le rappelle le Financial Times, sont dominés par des parlementaires allemands militant pour une rémunération des éditeurs dont les contenus sont indexés par Google, et pour une neutralité des résultats de recherche. Or tout le modèle économique de la firme de Mountain View repose sur la monétisation de contenus créés par d’autres et leur indexation dans un moteur de plus en plus personnalisé.

Il faut toutefois noter que le Parlement européen n’a pas le pouvoir d’ordonner un démantèlement de Google. Cette motion ne ferait donc qu’apporter de l’eau au moulin de la Commission européenne… et ainsi pousser Google à revenir à la table des négociations. Le Parlement devrait finaliser le texte de cette motion au début de la semaine, avant un vote mardi.

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Après SFR, Altice s'intéresse à Bouygues Telecom

| 21/11/2014 | 15:45 |  

Altice est ambitieuse. La maison-mère de Numericable qui a acheté SFR cette année a fait savoir qu'elle était ouverte à une acquisition de Bouygues Telecom. « À l'heure actuelle, nous sommes en train d'intégrer SFR, mais, si nous recevons un appel de Bouygues vendredi, alors pourquoi pas ? Il y a un grand potentiel de synergie », a déclaré Dexter Goei, son directeur général.

Le bureau d'Olivier Roussat, PDG de Bouygues Telecom. Photo cripics CC BY-ND

Altice et Bouygues s'étaient livré une bataille sans merci pour acquérir SFR. En perdant la guerre, Bouygues Telecom s'est retrouvé dans une situation difficile qui l'a conduit à mettre en place un plan de restructuration et une simplification de ses offres. Dans ce cadre, l'opérateur a rapatrié sa marque B&You en son sein. Un changement pas forcément intéressant pour les consommateurs puisque le tarif de certains forfaits a augmenté de 5 € et Univers Freebox note aujourd'hui que l'offre ADSL B&You à 15,99 € est complètement passée à la trappe.

Pour en revenir à Altice, une éventuelle acquisition de Bouygues Telecom signerait un retour à trois opérateurs sur le marché. Mais une telle opération impliquerait forcément des contreparties importantes, comme le transfert des fréquences en double à un autre opérateur.

« Bouygues Telecom met en œuvre une stratégie "standalone" pour être profitable et compétitif dans un marché à quatre opérateurs », a déclaré un porte-parole de Bouygues à l'AFP, sans toutefois complètement écarter une hypothétique vente : « Bien entendu, comme tous les acteurs, Bouygues Telecom reste attentif aux évolutions du marché. »

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Amazon embauche des pilotes de drones pour Prime Air

| 18/11/2014 | 16:00 |  

Les législations américaine et européenne ont beau ne pas autoriser l'utilisation de drones à des fins de livraison, cela n'empêche pas Amazon de travailler sur son service Prime Air pour être prêt à décoller le jour où cela changera. L'entreprise de Jeff Bezos recrute actuellement plusieurs pilotes de drones et autres experts dans le domaine aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Les pilotes, qui doivent avoir au moins cinq ans d'expérience, participeront à l'élaboration des tests de vols, aux vols eux-mêmes et collaboreront avec les autorités afin de rendre le service opérationnel à grande échelle.

Amazon Prime Air a été annoncé à la surprise générale il y a un an. L'objectif de ce service est d'accélérer la livraison en exploitant la voie aérienne avec des drones. Tel qu'il est présenté actuellement, le service permettra de se faire livrer ses commandes n'excédant pas 2,3 kg en seulement 30 minutes.

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Numericable et SFR commencent à fusionner leurs offres et leurs équipes

| 18/11/2014 | 11:26 |  

Suite à l’acquisition de SFR par Numericable, le câblo-opérateur commence à fusionner ses offres avec celles du fournisseur d’accès au carré rouge. Pour le moment, on a toujours deux grilles tarifaires, une chez Numericable et une chez SFR et dans ce dernier cas, on a toujours des offres en fibre, mais on a aussi — et c’est la nouveauté — trois offres en câble.

Ces trois offres nécessitent de disposer du câble à son domicile et elles reprennent très exactement la technologie que l’on avait jusque-là chez Numericable. On a ainsi la même box unique (un seul boîtier qui fait à la fois routeur et box TV), la même connexion jusqu’à 200 Mbit/s qui dépend en fait de la zone géographique et le même bouquet de chaînes qui varie selon l’abonnement. Les tarifs commencent à 40 € par mois avec 200 chaînes, 47 € par mois avec 40 chaînes supplémentaires et il y a des promotions pendant un an (30 € et 40 € respectivement la première année).

Numericable n’a pas seulement imposé son offre, l’opérateur spécialisé dans le câble a aussi pioché dans les bonnes idées de l’ancien opérateur ADSL. Ainsi, une troisième offre profite de la solution de domotique Home by SFR : pour 52 € par mois (42 € la première année), on a l’offre de base, plus le système de vidéo-surveillance mis au point par SFR. Pour toutes ces offres, rappelons qu’un disque dur de 500 Go est intégré et que l’on peut enregistrer les programmes à distance.

La nouvelle « Box TV Fibre » de SFR est en fait la Box de Numericable, avec un logo SFR.

Si votre foyer est équipé de fibre optique et non de câble coaxial, SFR propose toujours une offre de fibre traditionnelle, mais l’acquisition par Numericable est une mauvaise nouvelle pour vous. La fibre optique passe désormais par une option à ajouter à la Box de SFR, facturée par défaut 30 € par mois (après une première année à 20 € le mois). L’option fibre alourdit la facture de 10 € chaque mois : pour bénéficier de la fibre chez SFR, il faut donc payer désormais 40 € par mois. Comme le note Next INpact, c’est une augmentation de 7 € par rapport au tarif minimal pour avoir...

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On peut à nouveau partager des URL en privé sur Twitter

| 18/11/2014 | 10:10 |  

Même si Twitter est un réseau social d’abord public, il permet aussi d’échanger des messages privés. Malheureusement, cette fonction bien pratique a été gênée par plusieurs bugs et notamment depuis plusieurs mois (voire années), l’impossibilité chronique d’envoyer des URL. Quand on glissait un lien dans un message, le réseau affichait une erreur et il fallait « ruser », en général en coupant l’adresse avec des espaces pour tromper le service.

Après les images, Twitter permet de s’échanger des URL en message privé.

Ce bug est toutefois corrigé ! L’infrastructure qui gère le réseau social a été revue pour autoriser à nouveau l’envoi des URL par messages privés, sachant que leur interdiction avait été mise en place pour répondre à un impératif. Ces liens envoyés en privé commençaient à servir en guise de spam et Twitter voulait bloquer ces messages indésirables. Le réseau a pris son temps, espérons au moins que ce sera bien fait…

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« Le Parfum des hommes », une œuvre sur la face sombre de Samsung

| 17/11/2014 | 22:30 |  

Samsung occupe une place prépondérante dans l'économie sud-coréenne. Le conglomérat compte à lui seul pour 13 % des exportations du pays et son chiffre d'affaires équivaut à 23 % du PIB. Autant dire qu'on ne s'attaque pas comme ça à la première puissance du pays.

Dans Le Parfum des hommes, l'auteur coréen Kim Su-Bak ose aborder un scandale qui touche les usines de semi-conducteurs de Samsung. Ce roman graphique édité en France par Atrabile raconte l'histoire vraie de Yumi, une jeune femme morte d'une leucémie après avoir travaillé dans une usine de la marque, et de son père qui veut faire la lumière sur son décès.

[Yumi] décédera finalement sur la banquette arrière du taxi conduit par son propre père, Sang-ki Hwang, alors qu’il la conduit à l’hôpital. M. Hwang se rendra vite compte que sa fille n’est pas la seule ouvrière à être tombée malade. Et si c’était son travail, en l’exposant à des matières hautement toxiques, qui l’avait tuée? Afin de rendre publique cette situation et d’honorer ainsi la mémoire de Yumi, Sang-ki rencontre des responsables de partis politiques et des médias. La réponse est trop souvent identique: personne n’ose défier le géant Samsung.

Cet ouvrage est le fruit d'un travail journalistique. Kim Su-Bak déclare ne pas considérer Le Parfum des hommes comme une bande dessinée à caractère politique. Pour lui, c'est une question d'humanisme. « Ce sont les rencontres, toutes les rencontres, qui ont forgé l’homme et le dessinateur que je suis », a-t-il expliqué au site L'Atelier des Cahiers qui lui a consacré un portrait. Le destin dramatique de Yumi Hwang avait trouvé un certain écho dans les médias, comme dans cette enquête du Monde Diplomatique.

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Selon l’organisation de lutte pour les travailleurs coréens SHARPS, 26 cas de leucémies et de lymphomes ont été recensés depuis 2003, et davantage si l’on remonte plus loin dans le temps.

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