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Tous les articles de MacGeneration sur le monde de l'informatique en général.

Mozilla confirme son nouveau CEO

| 28/07/2014 | 22:00 |  

Chris Beard a finalement été confirmé comme CEO « définitif » de Mozilla. L'ancien directeur marketing de l'organisation, entré chez Mozilla en 2004, était depuis mi avril le PDG intérimaire après la polémique de la nomination de Brendan Eich, dont les positions d'opposant au mariage gay lui ont valu de démissionner sous la pression (lire : Brendan Eich quitte la direction de Mozilla). Mitchell Baker, la présidente du conseil d'administration de Mozilla, écrit qu'après avoir rencontré beaucoup de candidats aussi bien à l'interne qu'extérieurs au groupe, personne n'était mieux qualifié que Beard.

Ce dernier avait quitté Mozilla l'an dernier pour travailler auprès de Greylock Partners, un fonds d'investissements spécialisé dans les entreprises de haute technologie. Il a également œuvré chez HP et Linuxcare. Le nouveau CEO dispose d'« une expérience unique pour connecter chaque composante touchant nos produits, que ce soit les utilisateurs, nos partenaires et les membres de notre communauté », d'après le portrait forcément flatteur qu'en fait Mitchell. Pour elle, « il n'y a tout simplement pas de meilleure personne pour diriger Mozilla », alors que le groupe a sur les bras un navigateur web, mais aussi un système d'exploitation mobile — et surtout une forte concurrence, entre une part de marché pour Firefox qui ne cesse de baisser, une (trop ?) forte dépendance financière à Google, ou encore une initiative publicitaire mal vue par les utilisateurs.

Espérons que Mozilla n'ait pas oublié d'éplucher le CV et les activités personnelles de son nouveau PDG, afin de s'éviter les polémiques.

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OKCupid manipule aussi la pâte humaine

| 28/07/2014 | 21:00 |  

Les sites web, en particulier ceux qui se basent sur les interactions sociales, ne cessent de plonger leurs utilisateurs dans des études permettant de mesurer l'impact de tel ou tel stimulus virtuel — et c'est toujours ou presque au corps défendant de l'abonné, les services web se contentant de prévenir l'utilisateur a posteriori… ou pas du tout. Début juillet, Facebook était dans le collimateur suite à la révélation d'une étude impliquant la manipulation des émotions. La controverse a abouti à un effort de transparence de la part du réseau social (lire : Facebook : un open bar pour les expériences psychologiques), mais pas à l'arrêt de ce type d'études.

Le service de rencontres OKCupid, très populaire en Amérique du Nord, annonce lui aussi la couleur. Christian Rudder, le co-fondateur du site, l'annonce tout de go et sans ambages sur le blog de l'entreprise : « Nous expérimentons sur les êtres humains ! » Il revient sur la mésaventure de Facebook, pour l'excuser : « Si vous utilisez internet, vous êtes le sujet de centaines d'expérimentations n'importe quand, sur n'importe quel site. C'est ainsi que les sites web fonctionnent ». Rudder livre ensuite les conclusions de trois études menées sur le site ces dix dernières années; si les deux premières procèdent surtout de l'analyse de statistiques, la dernière implique directement des utilisateurs, qui ont servi de cobayes « à l'insu de leur plein gré ».

Cette expérience a consisté à manipuler les scores des « matchs » : le site a proposé aux utilisateurs des profils pratiquement parfaits (plus de 90%) alors que ces derniers n'étaient en réalité que de 30%. Sans surprise, les abonnés-cobayes ont envoyé plus de messages de présentation à ce type de profils, à qui ils n'auraient normalement pas écrit étant donné leur « incompatibilité ». Mieux, l'inversion du pourcentage a aussi augmenté le nombre de messages entre les deux profils, favorisant la possibilité d'une rencontre. Les chiffres donnés par OKCupid restent cependant assez limités : jouer avec la compatibilité des profils n'a pas provoqué de changements radicaux dans les habitudes des utilisateurs (seuls 20% des utilisateurs du site affichant 90% de compatibilité s'écrivent).

Au delà de cette étude, OKCupid confirme, s'il en était besoin, que ce type d'enquête impliquant la participation forcée des utilisat...

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Bourse : la fin de la confiance aveugle en Amazon ?

| 25/07/2014 | 07:30 |  

L'époque où les investisseurs continuaient de miser aveuglément sur Amazon alors que l'entreprise accumulait les pertes est peut-être révolue. Le « champ de distorsion de la réalité » de Jeff Bezos, le fondateur et CEO du distributeur, n'a cette fois pas accompli de nouveau miracle : l'action du groupe a plongé de 7% hors cotation après le dévoilement de ses résultats trimestriels. Amazon a au second trimestre perdu 126 millions de dollars, malgré l'augmentation de ses revenus de 23%, pour atteindre les 19,34 milliards.

Mais ce sont bien les profits — ou plutôt leur absence — qui inquiètent les actionnaires, ce d'autant qu'Amazon prévoit encore des pertes au prochain trimestre, entre 410 et 810 millions de dollars alors qu'elles se montaient à 25 millions au troisième trimestre 2013. Signe de cette méfiance inédite pour Amazon, l'action du groupe a dévissé de 10% depuis le début de l'année, suite aux interrogations des investisseurs concernant le potentiel de l'entreprise sur le long terme.

Amazon a multiplié les annonces ces derniers temps, du Fire Phone (pas très bien reçu par la critique) à l'offre de lecture illimitée Kindle Unlimited. Cet activisme permettra t-il au distributeur de relancer la machine aux profits ?

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Nouvelle rumeur d'acquisition de Twitch par Google

| 24/07/2014 | 23:21 |  

Selon VentureBeat, Google et Twitch ont trouvé un accord sur l'achat du second par le premier. L'opération coûterait 1 milliard de dollars à Google.

Le premier bruit de couloir sur cette acquisition est apparu il y a deux mois et la somme évoquée était la même. Les deux entreprises n'ont pas confirmé la rumeur et n'ont pas souhaité répondre à VentureBeat.

Si la firme de Mountain View met effectivement la main sur Twitch, elle s'emparera de la plateforme vidéo pour joueurs la plus populaire. Le service, lancé en 2011 par les cofondateurs de Justin.tv, compte 45 millions de spectateurs uniques mensuels et 1 million de diffuseurs. Twitch a su se faire une place dans les consoles de salon et sur mobile par l'intermédiaire d'un SDK.

YouTube ne manque pas de chaînes dédiées aux jeux vidéos, mais Mountain View se saisirait là d'une plateforme très appréciée des joueurs et assiérait sa domination dans le domaine.

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Microsoft : un trou dans la caisse nommé Nokia

| 23/07/2014 | 00:01 |  

Après l'agitation de la semaine dernière, où l'on a appris la suppression de 18 000 emplois, Microsoft a annoncé les résultats de son quatrième trimestre fiscal (qui recouvre le second trimestre calendaire). L'éditeur a généré 23,38 milliards de dollars de revenus, pour un profit de 4.61 milliards, soit 7,1% de moins qu'au même trimestre de 2013. Si Redmond fait mieux que les estimations de Wall Street en matière de chiffre d'affaires, l'entreprise n'atteint pas le résultat escompté pour ce qui concerne les bénéfices.

Microsoft, qui a désormais intégré les activités de mobiles de Nokia (elles représentent le gros de la charette avec 12 500 emplois supprimés), a écoulé 5,8 millions de Lumia ce trimestre et 30,3 millions de mobiles standards. Ça n'est pas si mal pour une famille de produits en pleine restructuration sur laquelle Microsoft n'a la haute main que depuis deux mois pleins, mais qui pèse déjà pour 1,99 milliard de revenus. Néanmoins, Nokia a coûté cher aux caisses de la société puisque cette activité a perdu 692 millions de dollars. Les 7,2 milliards investis pour l'achat de la branche mobile de Nokia sont encore loin d'être amortis, même si le chiffre d'affaires de la division Devices a augmenté de 42% en atteignant les 10 milliards.

L'activité Surface a elle compté pour 409 millions de dollars de revenus, sans qu'on sache combien de tablettes ont été vendues. L'absence au dernier moment de la Surface Mini a été confirmée dans les petites lignes du communiqué financier, dans lequel on apprend que Microsoft a pris la décision de ne pas lancer un nouveau format d'ardoises. En lieu et place, Microsoft a présenté la troisième génération de la Surface Pro.

Microsoft a également écoulé 1,1 million de Xbox (360 et One). Les secteurs sur lesquels l'éditeur peut compter sont les solutions serveurs et dans le nuage (Azure, Office 365 pour les entreprises, licences Windows en volume, etc.), qui sont justement la spécialité du CEO Satya Nadella. Les revenus sont ici en croissance de 16% à 1,28 milliard. Sur le marché grand public, les revenus tirés des activités Cloud ont doublé et ceux des licences Windows ont augmenté de 11%.

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Chrome OS va lui aussi adopter le « material design »

| 21/07/2014 | 10:03 |  

Comme à son habitude, c’est sur Google+ que François Beaufort a dévoilé les prochaines nouveautés de Chrome OS — en l’occurrence Athena, un projet de refonte graphique et fonctionnelle. La capture publiée par l’évangéliste Chromium ne laisse pas de place au doute : cette refonte passe par l’adoption du « material design » d’Android L.

Cette capture présente un « brouillon » de ce que pourrait devenir le gestionnaire de tâches de Chrome OS. L’empilement des fenêtres comme des cartes dans un espace en trois dimensions rappelle Android L et Chrome ; l’écran plus grand des Chromebooks permet de glisser une carte supplémentaire contenant un champ de recherche et quelques raccourcis.

Un collègue de Beaufort précise qu’il ne s’agit que d’un prototype « très préliminaire » : « il s’agit plus [d’étudier] le paradigme d’interaction que [de montrer] à quoi cela ressemblera. » Il reste en effet à habiller les barres de titre et les icônes des raccourcis, mais l’ensemble évoque déjà fortement le « material design » censé unifier l’ensemble des produits de Google. Les plus aventureux peuvent déjà tester Athena en compilant Chromium OS, la version open source de développement de Chrome OS.

On notera que Google a fait une autre annonce concernant Chrome OS ces derniers jours : l’équipe entreprise de la firme de Mountain View a vendu un million de Chromebooks aux écoles au deuxième trimestre. Aux États-Unis notamment, Chrome OS est en train de s’imposer comme le meilleur concurrent d’iOS dans le monde de l’éducation, en partie grâce à la suite Google Apps for Education qui s’est imposée des écoles aux universités.

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Project Zero : l'équipe anti-failles de Google embauche Geohot

| 20/07/2014 | 10:30 |  

Google cherche à traquer les failles zero day qui frappent n'importe quel logiciel ayant accès au web. Une tâche colossale : d'après Chris Evans, patron et recruteur de cette équipe de choc baptisée Project Zero, « les gens méritent d'utiliser internet sans la peur des vulnérabilités qui peuvent détruire leur vie privée, rien qu'en visitant un site web ». L'objectif de ces traqueurs de failles est d'identifier les problèmes de sécurité potentiels et les éliminer.

Pour ce faire, quoi de mieux qu'une « dream team » de bidouilleurs ? On trouve dans cette agence tous risques Ben Hawkes, crédité de la découverte de dizaines de bugs dans Flash et Office en 2013; Tavis Ormandy, un des plus prolifiques chasseurs de failles de l'industrie; Ian Beer, qui a débusqué six bugs dans iOS, OS X et Safari. Surtout, Google tient sa véritable vedette : George Hotz, alias Geohot, un hacker bien connu sous nos latitudes — il est ici le premier à avoir craqué l'iPhone en 2007. Il avait alors 17 ans… Quelques temps plus tard, Sony portait plainte contre le prodige, qui avait livré plusieurs jailbreaks pour la PS3 (depuis, Geohot a interdiction de bidouiller le moindre produit Sony).

Déjà fameux dans l'industrie, Geohot a fini par taper dans l'œil de Google en remportant les 150 000$ du concours Pwnium en début d'année : il a franchi avec succès les lignes de défense de Chrome OS. Deux mois plus tard, il recevait un coup de fil de Chris Evans pour lui proposer un job à Project Zero, ou plutôt un stage puisque c'est de cela dont il est question pour le moment. Pour les amateurs, Google continue de recruter pour muscler cette escouade anti-bugs, qui travaillera aussi bien à l'intuition qu'avec des logiciels spéciaux.

Cette initiative, pour altruiste qu'elle puisse paraître, est lancée alors que la suspiscion est de mise suite aux révélations d'Edward Snowden sur les agissements de la NSA : l'agence américaine de renseignements a usé de failles pour s'infiltrer discrètement dans les serveurs de plusieurs grandes entreprises… dont ceux du moteur de recherche, qui n'a pas apprécié de se faire ainsi court-circuiter. La NSA use d'ailleurs de failles zero day pour accéder aux précieuses bases de données des services web les plus populaires. Il n'est pas question pour Google d'effrayer l'internaute lambda qui restreindrait l'usage de ses services par peur des grandes oreilles du gouvernement US.

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Microsoft applique aussi le droit à l'oubli sur Bing

| 18/07/2014 | 09:00 |  

Le droit à l'oubli, tel que l'a exigé une décision de la Cour de justice de l'Union européenne, ne s'applique pas qu'à Google. En fait, ce sont tous les moteurs de recherche qui se doivent de proposer aux utilisateurs européens la possibilité de retirer les liens qu'ils souhaitent voir supprimés des résultats. Microsoft emboîte donc le pas à Google. Bing a mis en place un formulaire en ligne dans lequel l'internaute est invité à décliner son identité, une adresse courriel, et bien évidemment les URL qu'il veut voir effacées des résultats de recherche.

La procédure, pour Bing comme pour Google, est longue et fastidieuse puisqu'il faut expliquer en quoi le lien pose problème — ce qui parait somme toute assez logique : on n'efface pas des liens sans justification sérieuse. Microsoft explique que ces informations aideront à établir le bien-fondé de la demande « en considération du respect de votre vie privée de l'intérêt général, de la liberté d'expression et du libre accès à l'information ». De fait, les demandes peuvent ne pas aboutir, comme chez Google.

Google a réagi plus rapidement que son concurrent, puisque les liens litigieux ont commencé à être effacés fin juin. Certains sont même revenus à la vie, le moteur de recherche s'étant rendu compte de quelques erreurs. L'entreprise de Mountain View, qui a fait face à plus de 70 000 requêtes depuis le lancement de son formulaire, n'est d'ailleurs pas très heureuse de cette décision de justice, et n'a pas tardé à étaler le sujet sur la place publique, avec assez peu de répercussions pour le moment (lire : Droit à l'oubli : Google interpelle l'opinion publique). Un comité d'experts va d'ailleurs se mettre en place afin d'étudier plus en profondeur les implications de cette disposition.

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Microsoft supprime 18 000 emplois sur 127 000

| 17/07/2014 | 14:17 |  

18 000 postes vont être supprimés chez Microsoft jusque dans le courant de l'année prochaine. 13 000 postes sont visés dans un premier temps et les personnes concernées recevront leur lettre de licenciement dans les six mois.

Satya Nadella, lors d'un précédent rassemblement avec ses employés

Les gens de Nokia sont les premiers touchés, et dans les grandes largeurs puisque 12 500 postes de la division fraîchement achetée vont disparaître. Il s'agit de salariés travaillant dans les usines de fabrication ainsi que dans les services de Nokia où des doublons existaient avec ceux de Microsoft. La Finlande et deux sites en particulier vont toutefois concentrer l'essentiel des efforts d'ingénierie sur les téléphones de Microsoft, aux dépens des équipes basées à San Diego et Pékin qui vont être réduites.

Pour la production des téléphones, c'est Hanoï au Vietnam qui va assurer la majorité des opérations. Accompagné dans une moindre mesure par des usines déjà en service en Chine, à Pékin et Dongguan. Deux villes au Brésil et au Mexique joueront aussi un rôle pour la fabrication et la réparations des produits, tandis qu'en Hongrie une usine va fermer.

Avec l'arrivée de la division Services et Devices de Nokia et de ses 30 000 employés, le groupe est passé subitement à 127 000 salariés. En 2009, l'éditeur s'était séparé de 5 800 personnes, ce qui avait représenté un record à l'époque.

Satya Nadella entend faire « évoluer la culture et l'organisation » du groupe dont il assure la direction depuis le début février. Il veut un Microsoft plus agile, plus rapide, avec moins de niveaux de hiérarchie pour accélérer la prise de décision et la circulation des informations. Ce qui impliquera d'étendre la surface de responsabilité des managers au lieu de l'émietter entre trop de personnes.

L'expérience Nokia X se termine

L'intégration des équipes restantes de Nokia est l'un des principaux chantiers en cours. Les terminaux Nokia X fonctionnant sur un dérivé d'Android, avec une interface matinée de Windows Phone, ne vont pas rester éternellement au catalogue.

Nadella, dans sa déclaration, affirme une volonté de changement dans cette gamme « Nous prévoyons de transférer certains des designs Nokia X vers des produits Lumia fonctionnant sur Windows ». Microsoft compte ainsi rationaliser sa gamme de téléphones. Il va ramener vers son principal système d'exploitation mobile des smartphones conçus initialement pour attaquer l'entrée de gamme Android (lire...

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Intel annonce de bonnes ventes pour les PC

| 16/07/2014 | 13:00 |  

Intel a annoncé des résultats en hausse pour son deuxième trimestre fiscal 2014. Le fondeur a dégagé sur cette période un chiffre d'affaires de 13,8 milliards de dollars (+8% sur la période équivalente de 2013) et un bénéfice de 2,8 milliards (+40%). La marge brute de 64,5% est en hausse de 1,5% sur le trimestre précédent.

Brian Krzanich, le PDG, a énuméré quelques facteurs expliquant ces chiffres, comme le renouvellement induit par la fin du support technique de Windows XP. Intel mise sur environ 600 millions de PC vieux d'au moins quatre ans, susceptibles d'être mis à jour. Un mouvement très espéré dans les entreprises de petites et moyennes tailles, en revanche la partie sera plus dure, reconnaît volontiers Krzanich, chez le grand public, en particulier sur les marchés émergents.

Brian Krzanich - Février 2014

Autres explications de ces résultats, l'arrivée d'Intel dans les Chromebook sous Chrome OS (il fournit les puces Celeron de ceux d'Acer, Toshiba et HP) et la progression de sa présence dans les tablettes, avec cet objectif d'en équiper 40 millions cette année. De manière générale, le PDG a qualifié le nombre de processeurs vendus ces trois derniers mois de record.

Krzanich a également réitéré la promesse de fournir pour la fin de l'année les tout premiers exemplaires du successeur de la famille Haswell, les puces Broadwell (lire 2015 pour une gamme complète de Mac sur Broadwell). Plusieurs fois, lors de la réunion avec les analystes, le PDG a insisté sur la perspective de voir arriver des PC Broadwell avec de nouveaux design et dépourvus de ventilateurs.

Alors que le marché du PC n'a connu que dégringolades ces derniers trimestres, ces résultats témoignent d'une forme de reprise. Le chiffre d'affaires de la division PC a augmenté de 9% sur le trimestre dernier (+20% en comptant les tablettes) et de 6% sur un an (8,7 milliards de dollars). La nouvelle entité focalisée sur "L'internet des objets" a progressé de 12% en un trimestre et de 24% en un an (539 millions).

La division Mobile et communication en revanche a affiché des résultats en baisse de 67% sur le trimestre et 83% sur un an (51 millions). Elle fabrique des puces GPS, Bluetooth et de radiocommunication, ces dernières souffrent lorsqu'il s'agit de composants 2G/3G face au développement de la 4G.

Intel a également dépensé 2,1 milliards de dollars dans sa politique de rachat d'actions, co...

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