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Reconnaissance vocale sur Mac : test de Dragon Dictate 4

| 16/07/2014 | 17:00 |  

L’histoire est décidément un éternel recommencement. Au début des années 2000, iListen était capable de transcrire un enregistrement audio en fichier texte grâce à un « TranscriptionPak » optionnel. En abandonnant le moteur de Philips pour celui de Nuance et le nom d’iListen pour celui de Dictate, le logiciel de reconnaissance vocale de MacSpeech a perdu cette fonction, unique sur Mac, en 2008.

Elle est toutefois revenue deux ans plus tard, quoique sous la forme d’un nouveau logiciel, Scribe… pour n’être que mieux abandonné quelques mois plus tard, à la faveur de l’acquisition de MacSpeech par Nuance. Depuis, la société américaine s’est surtout attachée à intégrer à Dictate les fonctions de son cousin sur PC, un chantier pour l’essentiel terminé.

Ne restait qu’une chose à faire : redonner à Dictate son pouvoir de transcrire un enregistrement audio en fichier texte. C’est justement la principale nouveauté de Dragon Dictate 4, qui est aussi censé mieux s’intégrer à OS X et être plus rapide. De quoi amener Dragon Dictate pour Mac au niveau de Dragon NaturallySpeaking pour PC ? La réponse dans notre test.

De la reconnaissance vocale sous stéroïdes

À l’époque où il portait encore le nom de MacSpeech, Dictate était déjà un excellent logiciel de reconnaissance vocale. Il s’est amélioré de version en version, pour corriger tous les défauts encore présents. Presque tous, du moins : si les recherches en matière d’intelligence artificielle ont fait des progrès fabuleux, les logiciels de reconnaissance vocale demeurent incapables de comprendre le sens d’une phrase, ni même celui d’un mot.

De fait, ils travaillent à partir des plus petites unités discrètes, les phonèmes : s’ils sont incapables de les capter avec précision, tout espoir de reconnaissance est vain. C’est pourquoi MacSpeech et Nuance imposaient le port de micro-casques spécifiques, chargés de fournir au logiciel un signal sonore de la meilleure qualité possible, ou du moins aux défauts préalablement identifiés. Ce n’est plus le cas : s’il ne faut pas espérer se passer totalement d’un micro-casque, on peut désormais utiliser Dragon Dictate sans peine avec de simples EarPods d'iPhone.

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Jeu d'aventure : test de Broken Age, Acte 1

| 30/06/2014 | 18:00 |  

Si vous vous êtes intéressé à la série des Monkey Island, et plus récemment à The Cave, il se peut que le nom de Tim Schafer ne vous soit pas inconnu. Ce concepteur de jeux vidéo et son studio, Double Fine Productions, sont à l’origine de quelques-uns des plus grands succès du jeu vidéo d'aventure. Broken Age marque le retour du designer dans le genre, après sept ans d'absence, et l'arrivée simultanée du jeu sur Mac et sur iPad était une occasion trop belle pour ne pas nous livrer à un test en règle. À l'heure des polygones à gogo et des graphismes gargantuesques, y a-t-il toujours une place pour un point-and-click en 2D, dessiné à la main ? Réponse dans quelques dizaines de lignes.

Double Fine nous avait habitués à des jeux magnifiquement dessinés, où seule la combinaison d'objets la plus aléatoire pouvait faire avancer les choses, le tout saupoudré d'humour, de grâce et d'un sentiment doux-amer qui donne à cet ensemble son caractère si particulier. Broken Age, autant le dire tout de suite, ne déroge pas à la règle. Ce jeu d'aventure en point-and-click constitue d'ailleurs un des grands succès de Kickstarter (le studio demandait 400 000 $, et en a remporté plus de 3 millions).

L'histoire de Broken Age est centrée sur deux personnages que tout sépare : une jeune fille, Vella, dans un village champêtre, et un jeune homme, Shay, dans un vaisseau spatial. La première s'apprête à offrir sa vie à un monstre pour protéger son village, lors d'un rituel annuel qui se produit depuis des générations. Le second vit en permanence sous le regard surprotecteur de l'IA du vaisseau, qui lui évite absolument tout risque depuis sa tendre enfance. Vella et Shay se mettront en tête de bouleverser le statu quo, l'une en décidant de tuer le monstre, l'autre en échappant au contrôle de l'IA.

La vie de Shay, l'un des héros, est intégralement contrôlée par une IA un peu trop maternelle.
La vie de Shay, l'un des héros, est intégralement contrôlée par une IA un peu trop maternelle.

Le jeu permet de changer de personnage à l'envi, et de continuer leur histoire respective là où on l'avait laissée. Comme tout point-and-click qui se respecte, part belle est faite aux dialogues, à l'exploration et à la so...

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Parallels Access 2.0 accède au Mac depuis un iPhone ou Android

| 17/06/2014 | 06:01 |  

« Il n'est plus question de PC ou de Mac, mais d'applications », nous expliquait l'année dernière John Uppendahl, le responsable de la communication de Parallels qui venait de se lancer sur le marché des clients VNC (contrôle d'une machine à distance). L'éditeur, connu pour ses logiciels de virtualisation, continue de faire tomber les frontières entre les systèmes pour que les utilisateurs retrouvent leurs apps indispensables sur n'importe quel appareil avec une mise à jour majeure de Parallels Access [2.0 - Français – Gratuit (achats in-app) – iPhone/iPad – 34,5 Mo]. La plus grosse nouveauté est qu'outre l'iPad, le logiciel est désormais compatible avec l'iPhone et les terminaux Android.

Un client VNC pour iPhone...

Le concept de Parallels Access est pertinent : « applifier » les logiciels Mac et Windows pour les rendre facilement utilisables sur un appareil mobile. En pratique, cela se traduit par une utilisation en mode plein écran des applications ; une prise en charge des gestes tactiles (pincer pour zoomer, sélection avec un tap long, etc.) ; un lanceur d'applications calqué sur le Launchpad ; un tiroir multitâche pour naviguer entre les logiciels ouverts... Cette adaptation est d'autant plus nécessaire que l'iPhone est maintenant compatible — qui voudrait avoir à sans cesse balayer et zoomer/dézoomer pour passer simplement d'un logiciel à l'autre à partir de son téléphone ?

Parallels Access 2.0 sur un iPhone 5c. Un bug (de la version de test ?) empêche l'affichage des icônes des applications. Sur la capture du centre, on a ouvert le tiroir du multitâche. À droite, on a lancé Photoshop.

Alors bien sûr, il sera toujours plus confortable d'utiliser son iPad pour accéder à son Mac à distance, mais on apprécie vraiment que l'iPhone soit aussi de la partie maintenant. D'autant que la concurrence, dont Screens VNC [3.4 – Français – 17,99 € – iPhone/iPad – iOS 7 – Edovia Inc.], proposait déjà cette compatibilité depuis un moment.

Le fonctionnement de Parallels Access sur iPhone est strictement le même que sur iPad. L'écran d'accueil affiche une grille d'applications qui est personnalisable. On choisit quelles applications y figurent et dans quel ordre elles sont classées. Il manque la création de dossiers d'apps pour pousser la similitude avec le Launchpad jusqu'au bout. Le moteur de re...

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Lanceurs : LaunchBar 6 revient dans la course

| 12/06/2014 | 12:26 |  

Face à Alfred que l’on évoque régulièrement sur MacGeneration, LaunchBar fait figure de vétéran. De fait, ce lanceur multitâche n’est pas seulement plus âgé, il est le plus âgé. Lancé au milieu des années 1990 sur NeXTSTEP, le système créé par Steve Jobs après son départ d’Apple, il a inventé le principe et le raccourci clavier ⌘espace souvent associé. Près de vingt ans plus tard, ce logiciel n’a pas disparu et s’il s’est fait distancer par la concurrence au fil des années, il revient dans la course aujourd’hui avec une sixième version qui comble bon nombre de ses lacunes.

LaunchBar 6 ajoute beaucoup trop d’éléments pour qu’on puisse tout évoquer de manière exhaustive. Dans cette longue liste, on repère une tendance générale : cette version est plus souple et laisse à l’utilisateur plus d’options tant du côté de l’interface, que des fonctions. Le changement le plus immédiat est naturellement visuel : avec cette version, on peut changer l’interface principale et opter pour l’un des thèmes proposés par l’éditeur. On ne pourra pas, en revanche, modifier ces thèmes ou en importer d’autres, comme avec Alfred.

Sans offrir le même niveau de souplesse, LaunchBar gagne au moins une interface modernisée, ce qui n’est pas de trop. Les textes sont plus gros, la fenêtre de recherche a été centrée (on pouvait et on peut toujours la déplacer où on le souhaite, toutefois), bref quelque chose de plus commun aujourd’hui, sans perdre les spécificités du logiciel. Si vous connaissez déjà le lanceur, vous ne devriez pas être trop perdu, d’autant que l’un des thèmes (Small) reprend en gros l’interface des versions précédentes. On retrouve aussi certaines particularités, comme le fait que le champ où l'on saisi le texte n'est jamais vide, mais présente toujours la dernière recherche.

Trois thèmes de LaunchBar 6 — Cliquer pour agrandir

Au-delà de l’interface du lanceur lui-même, un point essentiel à ce logiciel fondamentalement multitâche est la configuration. Là encore, l’éditeur a fait de gros efforts pour simplifier cet aspect, avec une nouvelle interface très claire lors du prochain lancement, et une ergonomie revue pour les réglages après coup. LaunchBar 6 a largement amélioré la fenêtre dédiée à son index, c’est-à-dire tout ce que le lanceur indexe et offre à l’utilisateur.

Par rapport à Spotl...

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Présentation de Daylite 5 : le logiciel de travail collaboratif de MarketCircle

| 23/04/2014 | 12:45 |  

Marketcircle a commercialisé Daylite 5, nouvelle version de son logiciel axé sur le travail collaboratif qui rassemble un carnet d'adresses, un agenda, un gestionnaire de tâches, un gestionnaire de projets et un outil de prises de notes. À cette occasion, l’éditeur canadien a également revu en profondeur son application iOS, qui tire enfin parti de certaines fonctionnalités d’iOS 7.

Les logiciels de productivité sont légion sur Mac et iOS. Et il y en a pour tous les goûts, cela va de l’application minimaliste à des outils très perfectionnés comme OmniFocus ou Things. Mais la plupart de ces applications, ont quasiment tous le même défaut : elles ne sont pas pensées pour le travail collaboratif. Quand on y réfléchit, il est quand même étonnant qu’un logiciel de la trempe d’OmniFocus, qui est en développement depuis plus de sept ans, n’ait toujours pas pris au sérieux cette problématique.

L'écran d'accueil de Daylite 5
L'écran d'accueil de Daylite 5

D’une certaine manière, Daylite, c’est l’ancienne école de ce point de vue. Dès le départ, le logiciel a été pensé avec une architecture client/serveur qui permet à des équipes de plusieurs dizaines de personnes de travailler ensemble. Que ce soit sur Mac ou sur iOS, le logiciel incorpore un système sans connexion, qui permet de continuer à travailler même si vous êtes coupé du monde. Le client se synchronisera au serveur dès le retour d’une connexion réseau.

Historiquement, Daylite souffrait de deux défauts majeurs : le logiciel n’était pas disponible en français et son approche (surtout sur Mac) n’était pas des plus simples. La version 4, sortie il y a deux ans, faisait un bond dans la bonne direction. Cette mise à jour confirme cette tendance en peaufinant encore l’interface avec quelques raffinements comme la possibilité de masquer à tout moment la barre d’outils afin de maximiser l’espace de travail.

De gros changements sur iOS

Si la version OS X s’inscrit dans la continuité, la version iOS connait des changements radicaux. Daylite 5 [5.0 – Français – Gratuit – iPhone/iPad - Marketcircle] est une mise à jour majeure et iOS 7 est passé par là. Cette nouvelle version adopte les changements esthétiques apportés par le système mobile d’Apple.

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Test de Luftrausers

| 13/04/2014 | 20:33 |  

Luftrausers est la version évoluée du jeu flash Luftrauser (au singulier). Il a été développé par le studio allemand Vlambeer et se base sur une mécanique de gameplay très simple. Au contrôle d'un avion de chasse, votre mission consiste à détruire tout ce qui bouge. L’environnement est en 2D et le style graphique est très rétro.

Valmbeer est un habitué de la scène indépendante. L’équipe allemande de développeurs est responsable de jeux à succès comme Super Crate Box ou encore Ridiculous Fishing. Ils sont de très bonnes factures et nous vous conseillons de les essayer au plus vite.

Pour en venir à Luftrausers, il s'agit d'une bonne évolution du jeu original. Il est disponible en version flash à cette adresse. On y contrôle un avion lâché en pleine mer et poursuivi par des hordes d’ennemis. Ils sont coriaces et nécessitent une bonne dose de réflexe si vous souhaitez rester sur le champ de bataille. Le style graphique de Luftrausers se contente d’une palette de couleurs limitée. Le filtre sépia renforce le côté rétro du jeu.

Les contrôles sont loin d’être classique et risque de vous surprendre. Votre avion est soumis à la gravité. Il se penche avec les flèches directionnelles. Un boost de vitesse s’obtient en maintenant la direction vers le haut. Le mélange est étonnant. La poussée du moteur, l’inertie du chasseur et la pesanteur du niveau sont difficiles à maîtriser au début. Une bonne heure de pratique est conseillée avant d’en profiter pleinement.

Au fil des parties et des nombreux game over, Luftrausers se veut généreux. Un système d’équipements diversifie le gameplay. Les pièces ont toutes leurs avantages et leurs inconvénients. Elles s'obtiennent sans farmer comme un forcené. La dernière arme, le dernier châssis ou le dernier moteur ne sont pas les objets les plus puissants du jeu. Il y en a pour tous les styles de jeu.

Les pièces d'équipement sont nombreuses, les combinaisons également.

Luftrausers n’est pas qu’un jeu d’arcade bête et mé...

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Test de 10 Second Ninja

| 06/04/2014 | 16:00 |  

Le principe de 10 Second Ninja est on ne peut plus simple : dans la peau d’un ninja, vous devez éliminer une ribambelle d'ennemis en moins de 10 secondes. Pour arriver à vos fins, vous disposez de trois shurikens, d’une épée et d’un double saut. Ce mélange de plateforme, d'action et de vitesse est-il au niveau d'un Super Meat Boy ? Réponse dans notre test !

Au début, c'est facile...

10 Second Ninja est un die and retry, comprenez un jeu où il faut mourir (très) souvent pour parvenir à atteindre l'objectif. Au premier abord, on pourrait croire qu’il est facile. Les ennemis sont inoffensifs et le gameplay est basique : un bouton sauter, deux autres pour les armes, ça n’a rien de bien sorcier. Le but du jeu, c'est d'éliminer tous ces adversaires le plus vite possible. Et le chrono tourne : chaque niveau dure 10 secondes maximum.

C'est là le principal défi de 10 Second Ninja. À chaque fin de tableau, un nombre d’étoiles vous est attribué. Il varie en fonction du temps obtenu après le dernier adversaire tombé. Les étoiles sont indispensables pour progresser dans l’aventure. Si vous n'en récoltez pas assez, préparez-vous à recommencer certains niveaux pour pouvoir avancer.

Puis, ça se complique...

10 Second Ninja pousse le joueur à se dépasser. Tant que le score à trois étoiles n’est pas tombé, c’est insuffisant. Plus vous avancez dans le jeu, plus les environnements rencontrés sont inhospitaliers. Les plateformes s’effritent, disparaissent et des stalactites vous barrent la route.

Comme si ce n’était pas assez, des téléporteurs complexifient le tout. La durée de vie de 10 Second Ninja est plutôt faible. L’aventure principale se termine en moins de deux heures. Pour découvrir la vraie fin, ce sera une autre histoire. Certains passages sont vraiment vicieux.

Et enfin, on ne sait plus où donner de la tête...

Le challenge est corsé. Les déplacements du personnage sont précis, mais son inertie n’est pas simple à maîtriser. Le bouton R (les touches sont configurables) vous permet de recommencer rapidement un niveau. Retenez le bien, car il va vous être aussi utile que la commande de saut.

Le jeu n’est pas exempt de défaut. Les graphismes et les animations sont simplistes. On a parfois l’impression de se trouver devant un projet d’étudiant inachevé. Cela s'explique certainement...

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Test : Hider 2 masque joliment les fichiers sensibles

| 04/04/2014 | 16:45 |  

La sécurité des données est devenue une problématique centrale pour les utilisateurs d'outils informatiques, qu'il s'agisse de terminaux mobiles ou d'ordinateurs plus traditionnels. MacPaw surfe sur cette vague avec Hider 2 [2.0 - US - 8,99 € - OS X 10.8 - MacPaw Inc.], un coffre-fort numérique qui permet de protéger ses documents des regards indiscrets.

Hider 2, la nouvelle version de MacHider, rend invisible les fichiers que l'on souhaite masquer sur son bureau. Après le lancement du logiciel, celui-ci réclame un mot de passe maître que l'on pourra choisir de stocker dans le Trousseau d'accès d'OS X… ou pas, si l'on n'a pas confiance dans cet outil d'Apple. Il est d'ailleurs possible de masquer ce mot de passe dans le Trousseau. Protéger des fichiers est aussi simple que de les glisser/déposer dans la fenêtre principale du logiciel.

Hider 2 chiffrera alors automatiquement les documents ou les dossiers en AES-256, un système robuste qui a fait ses preuves, et comporte en regard de chaque fichier un bouton pour le masquer ou l'afficher. Il est possible de créer plusieurs coffres (un personnel et un professionnel, par exemple), mais on regrette qu'ils ne soient pas protégés par un second mot de passe. Les tags d'OS X Mavericks sont également pris en charge.

Le logiciel permet aussi de créer des notes sécurisées, que l'on pourra là aussi classer dans plusieurs classeurs. Ces notes, auxquelles on pourra joindre une image, devront être créées dans Hider 2 : glisser un document texte depuis Word ou TextEdit n'aura aucun effet. Il n'existe aucune manière de partager une note, tandis que les fonctions d'édition sont cachées par des raccourcis clavier : cmd + t affiche le menu des polices. Cette fonction pourra se révéler pratique pour conserver au chaud des mots de passe et autres informations sensibles.

Un compagnon, sous la forme d'une icône dans la barre de menus du bureau, permettra de ne pas avoir à lancer l'application principale à tout bout de champ. Il donne en effet accès aux fichiers récemment stockés, et comprend un moteur de recherche pour mettre la main rapidement sur un document (uniquement les plus récents, en revanche). Et évidemment, on pourra lancer le logiciel au complet depuis ce raccourci. À noter que Hider 2 réclamera le mot de pas...

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Test du jeu de rôle tactique Blackguards

| 06/02/2014 | 11:00 |  

On peut dire de l’univers de Donjons et Dragons qu’il est en perpétuelle expansion. Il dépasse le cadre des jeux de plateaux pour (malheureusement) flirter avec le cinéma et plus rarement avec le jeu vidéo. Blackguards est le premier « vrai » jeu qui s’inspire de cet univers : à ce titre, il promet beaucoup, aux vétérans comme aux nouveaux joueurs.

Ça tombe bien : votre serviteur ne connaît rien à ce genre de jeux. La prise en main qui suit est donc l’œuvre d’un béotien, qui prie les connaisseurs de bien vouloir lui pardonner ses éventuelles erreurs d’appréciation et sa méconnaissance du sujet. Pour les autres, nous partons du même point : bienvenue.

Blackguards est donc le premier jeu d’ampleur s’inspirant de Donjons et Dragons, et plus précisément du système de jeu de l’Œil Noir (une variation d’origine allemande). Comme le jeu de plateau, il se joue au tour par tour, et garantit une durée de vie plutôt bonne (à peu près 40 heures), réparties sur pas moins de 190 cartes différentes. Vous incarnez un héros ou une héroïne accusé(e) du meurtre de votre amie, accessoirement princesse du royaume. Vous n’avez aucun souvenir de ce moment, et vous vous évadez de prison en compagnie d’un nain et d’un magicien afin de découvrir le fin mot de cette sombre histoire. Histoire d’ailleurs parfois prévisible, mais globalement intéressante et ténébreuse — elle dispose même de plusieurs fins selon vos choix dans le jeu, ce qui compense presque l’absence quasi totale de quêtes secondaires.

Le système de jeu lui-même est cependant une demi-réussite. De toute évidence, faire cohabiter le jeu de plateau et le mettre à portée de tous les joueurs relève de la gageure, et Daedalic ne démérite pas en proposant une approche intelligente de la chose, à commencer par un didacticiel très exhaustif. Peut-être un peu trop, même — il dure quatre heures. De quoi doucher l’enthousiasme des nouveaux joueurs, et même des habitués. Il vaut cependant la peine d’être effectué, pour deux raisons.

La première, c’est que Blackguards est tout aussi « complet » que « complexe ». Les amateurs de D&D adoreront retrouver les mécanismes du jeu de plateau, les jets de dés déterminant la puissance d’un coup, etc., mais c’est au coût d’une interface chargée et pas forcément amicale au premier abord. Un peu d’aide à la prise en main est donc nécessaire.

La seconde raison, c’est que les choses s’améliorent grandement après. On pourra reprocher à Blackguards d’être lent et de laisser les personnages parler beaucoup trop (avec, à ce qu’il semble, un seul doubleur pour to...

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Test de Tomb Raider (2013)

| 04/02/2014 | 12:30 |  

Telle l’aventurière solitaire, Lara Croft est la reine de la Terre — ou, du moins, reine des cœurs de millions de joueurs. Depuis ses débuts fulgurants en 1996, la jeune archéologue pilleuse de tombes se réinvente avec plus ou moins de succès au gré des studios. Après avoir commis Tomb Raider: Legend, Tomb Raider: Underworld et encadré le remake du premier épisode surnommé Anniversary, Crystal Dynamics a pris le risque de tout recommencer. Il dévoile les origines de la légende : une survivante est née.

Tomb Raider tient donc plus du reboot complet de la saga que de son dixième épisode. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le phénix Croft renaît de ses cendres de façon spectaculaire. La métamorphose risque-t-elle toutefois de laisser pour compte les fans de la première heure ? Réponse dans quelques paragraphes.

Un reboot pas dénué de sens

Fraîchement diplômée, Lara Croft n’est encore qu’une adolescente incertaine lorsqu’elle embarque pour un endroit similaire au Triangle des Bermudes, au large du Japon. Pris dans une tempête effroyable, le navire fait naufrage. La jeune fille reprend conscience sur une île que l’on croit d’abord déserte. Vous imaginez la suite : l’île n’est pas si déserte que ça et ses habitants sont plutôt agressifs, voire carrément sanguinaires. Il faudra donc tenter de survivre dans cet environnement hostile, échapper aux mystérieux poursuivants, retrouver ses compagnons de voyage et s’enfuir. Au passage, le jeu va transformer notre timide archéologue en une aventurière à la résolution sans faille.

L’environnement autour de notre héroïne regorge de détails et de vie. C’est sans conteste une des grandes réussites de cet opus. Certes, la configuration minimale est exigeante (au point d’être légèrement insuffisante), mais les premières secondes de l’arrivée sur l’île justifient cette débauche de puissance : Tomb Raider est tout simplement magnifique. Qui plus est, Feral a effectué un portage d’excellente qualité : tout est très fluide sur Mac, encore plus que sur console, y compris sur un MacBook Air récent. Un régal.

Et c’est tant mieux, parce que non content d’être beau, Tomb Raider est un titre avec un monde ouvert. Les fidèles de la saga le savent mieux que personne : rien de plus frustrant que de voir un joli coin à quelques mètres et de ne pas pouvoir y faire un saut simplement parce que ce n’est pas prévu dans le chemin...

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