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Logiciel

Test de Luftrausers 13/04/2014 | 20:33 | Kévin Gavant | 6 commentaires

Luftrausers est la version évoluée du jeu flash Luftrauser (au singulier). Il a été développé par le studio allemand Vlambeer et se base sur une mécanique de gameplay très simple. Au contrôle d'un avion de chasse, votre mission consiste à détruire tout ce qui bouge. L’environnement est en 2D et le style graphique est très rétro.

Valmbeer est un habitué de la scène indépendante. L’équipe allemande de développeurs est responsable de jeux à succès comme Super Crate Box ou encore Ridiculous Fishing. Ils sont de très bonnes factures et nous vous conseillons de les essayer au plus vite.

Pour en venir à Luftrausers, il s'agit d'une bonne évolution du jeu original. Il est disponible en version flash à cette adresse. On y contrôle un avion lâché en pleine mer et poursuivi par des hordes d’ennemis. Ils sont coriaces et nécessitent une bonne dose de réflexe si vous souhaitez rester sur le champ de bataille. Le style graphique de Luftrausers se contente d’une palette de couleurs limitée. Le filtre sépia renforce le côté rétro du jeu.

Les contrôles sont loin d’être classique et risque de vous surprendre. Votre avion est soumis à la gravité. Il se penche avec les flèches directionnelles. Un boost de vitesse s’obtient en maintenant la direction vers le haut. Le mélange...

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Test de 10 Second Ninja 06/04/2014 | 16:00 | Kévin Gavant | 4 commentaires

Le principe de 10 Second Ninja est on ne peut plus simple : dans la peau d’un ninja, vous devez éliminer une ribambelle d'ennemis en moins de 10 secondes. Pour arriver à vos fins, vous disposez de trois shurikens, d’une épée et d’un double saut. Ce mélange de plateforme, d'action et de vitesse est-il au niveau d'un Super Meat Boy ? Réponse dans notre test !

Au début, c'est facile...

10 Second Ninja est un die and retry, comprenez un jeu où il faut mourir (très) souvent pour parvenir à atteindre l'objectif. Au premier abord, on pourrait croire qu’il est facile. Les ennemis sont inoffensifs et le gameplay est basique : un bouton sauter, deux autres pour les armes, ça n’a rien de bien sorcier. Le but du jeu, c'est d'éliminer tous ces adversaires le plus vite possible. Et le chrono tourne : chaque niveau dure 10 secondes maximum.

C'est là le principal défi de 10 Second Ninja. À chaque fin de tableau, un nombre d’étoiles vous est attribué. Il varie en fonction du temps obtenu après le dernier adversaire tombé. Les étoiles sont indispensables pour progresser dans l’aventure. Si vous n'en récoltez pas assez, préparez-vous à recommencer certains niveaux pour pouvoir avancer.

Puis, ça se complique...

10 Second Ninja pousse le joueur à se dépasser. Tant que le score à trois étoiles n’est pas tombé, c’est insuffisant. Plus vous avancez dans le jeu, plus les environnements rencontrés sont inhospitaliers. Les plateformes s’effritent, disparaissent et des stalactites vous barrent la route.

Comme si ce...

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Test : Hider 2 masque joliment les fichiers sensibles 04/04/2014 | 16:45 | Mickaël Bazoge | 18 commentaires

La sécurité des données est devenue une problématique centrale pour les utilisateurs d'outils informatiques, qu'il s'agisse de terminaux mobiles ou d'ordinateurs plus traditionnels. MacPaw surfe sur cette vague avec Hider 2 [2.0 - US - 8,99 € - OS X 10.8 - MacPaw Inc.], un coffre-fort numérique qui permet de protéger ses documents des regards indiscrets.

Hider 2, la nouvelle version de MacHider, rend invisible les fichiers que l'on souhaite masquer sur son bureau. Après le lancement du logiciel, celui-ci réclame un mot de passe maître que l'on pourra choisir de stocker dans le Trousseau d'accès d'OS X… ou pas, si l'on n'a pas confiance dans cet outil d'Apple. Il est d'ailleurs possible de masquer ce mot de passe dans le Trousseau. Protéger des fichiers est aussi simple que de les glisser/déposer dans la fenêtre principale du logiciel.

Hider 2 chiffrera alors automatiquement les documents ou les dossiers en AES-256, un système robuste qui a fait ses preuves, et comporte en regard de chaque fichier un bouton pour le masquer ou l'afficher. Il est possible de créer plusieurs coffres (un personnel et un professionnel, par exemple), mais on regrette qu'ils ne soient pas protégés par un second mot de passe. Les tags d'OS X Mavericks sont également pris en charge.

Le logiciel permet aussi de créer des notes sécurisées, que l'on pourra là aussi classer dans plusieurs classeurs. Ces notes, auxquelles on pourra joindre une image, devront...

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Test du jeu de rôle tactique Blackguards 06/02/2014 | 11:00 | Paul Tabery | 15 commentaires

On peut dire de l’univers de Donjons et Dragons qu’il est en perpétuelle expansion. Il dépasse le cadre des jeux de plateaux pour (malheureusement) flirter avec le cinéma et plus rarement avec le jeu vidéo. Blackguards est le premier « vrai » jeu qui s’inspire de cet univers : à ce titre, il promet beaucoup, aux vétérans comme aux nouveaux joueurs.

Ça tombe bien : votre serviteur ne connaît rien à ce genre de jeux. La prise en main qui suit est donc l’œuvre d’un béotien, qui prie les connaisseurs de bien vouloir lui pardonner ses éventuelles erreurs d’appréciation et sa méconnaissance du sujet. Pour les autres, nous partons du même point : bienvenue.

Blackguards est donc le premier jeu d’ampleur s’inspirant de Donjons et Dragons, et plus précisément du système de jeu de l’Œil Noir (une variation d’origine allemande). Comme le jeu de plateau, il se joue au tour par tour, et garantit une durée de vie plutôt bonne (à peu près 40 heures), réparties sur pas moins de 190 cartes différentes. Vous incarnez un héros ou une héroïne accusé(e) du meurtre de votre amie, accessoirement princesse du royaume. Vous n’avez aucun souvenir de ce moment, et vous vous évadez de prison en compagnie d’un nain et d’un magicien afin de découvrir le fin mot de cette sombre histoire. Histoire d’ailleurs parfois prévisible, mais globalement intéressante et ténébreuse — elle dispose même de plusieurs fins selon vos choix dans le jeu, ce qui compense presque l’absence quasi totale de quêtes secondaires.

Le système de jeu lui-même est cependant une demi-réussite. De toute évidence, faire cohabiter le jeu de plateau et le mettre à...

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Test de Tomb Raider (2013) 04/02/2014 | 12:30 | Paul Tabery | 18 commentaires

Telle l’aventurière solitaire, Lara Croft est la reine de la Terre — ou, du moins, reine des cœurs de millions de joueurs. Depuis ses débuts fulgurants en 1996, la jeune archéologue pilleuse de tombes se réinvente avec plus ou moins de succès au gré des studios. Après avoir commis Tomb Raider: Legend, Tomb Raider: Underworld et encadré le remake du premier épisode surnommé Anniversary, Crystal Dynamics a pris le risque de tout recommencer. Il dévoile les origines de la légende : une survivante est née.

Tomb Raider tient donc plus du reboot complet de la saga que de son dixième épisode. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le phénix Croft renaît de ses cendres de façon spectaculaire. La métamorphose risque-t-elle toutefois de laisser pour compte les fans de la première heure ? Réponse dans quelques paragraphes.

Un reboot pas dénué de sens

Fraîchement diplômée, Lara Croft n’est encore qu’une adolescente incertaine lorsqu’elle embarque pour un endroit similaire au Triangle des Bermudes, au large du Japon. Pris dans une tempête effroyable, le navire fait naufrage. La jeune fille reprend conscience sur une île que l’on croit d’abord déserte. Vous imaginez la suite : l’île n’est pas si déserte que ça et ses habitants sont plutôt agressifs, voire carrément sanguinaires. Il faudra donc tenter de survivre dans cet environnement hostile, échapper aux mystérieux poursuivants, retrouver ses compagnons de voyage et s’enfuir. Au passage, le jeu va transformer notre timide archéologue en une aventurière à la résolution sans faille.

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Markdown : quel éditeur de texte choisir ? 16/01/2014 | 18:01 | Nicolas Furno | 31 commentaires

Ces dernières années, les éditeurs de texte ont profondément évolué. Se tournant tout naturellement vers la publication sur internet plutôt que vers l’impression, ils se sont simplifiés et ont changé leur mode de fonctionnement. Les logiciels spécialisés dans une sortie au format HTML adaptée aux blogs se sont multipliés, en particulier sur le Mac App Store et l’App Store iOS. Nous les évoquons souvent, mais comment choisir parmi tous ceux qui sont commercialisés ?



Voici notre sélection d’éditeurs de texte en suivant deux critères :

  • ils utilisent le Markdown et exportent le résultat en HTML ;
  • ils sont disponibles à la fois sur OS X et sur iOS.

Préambule : qu’est-ce que le Markdown ?

On en parle régulièrement dans nos articles et on l’utilise tous les jours, si bien que l’on oublie parfois que tout le monde ne sait pas ce qu’est le Markdown. Conçu à l’origine par le blogueur John Gruber aidé d’Aaron Swartz, ce langage vise à simplifier l’écriture de texte en HTML. Avant de voir à quoi ressemble ce langage, une précision importante : le Markdown n’est pas un format de fichier. Pour écrire avec ce langage, on utilise toujours un simple fichier texte, mais le plus souvent avec l’extension .md. Vous pouvez toujours l’ouvrir dans n’importe quel éditeur de texte toutefois, y compris dans TextEdit par exemple.

L’idée de base du Markdown est de ne pas encombrer un article des balises HTML qui prennent beaucoup de place et d’utiliser à la place un code très simple et qui ne nuit pas à la lecture. Pour mettre un mot en gras par exemple, on l’entourera de deux * plutôt que d’utiliser la balise <strong>....

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Clients mail : quel logiciel pour remplacer Mail d'Apple ? 30/12/2013 | 16:42 | Nicolas Furno | 87 commentaires

Depuis la sortie d’OS X Mavericks, Mail a perdu de sa superbe. Le client de courrier électronique conçu par Apple et livré avec OS X n’a jamais su gérer correctement les comptes Gmail, alors que cela fonctionnait très bien avant 10.9. La première mise à jour du système était censée corriger ce problème, mais elle n’a rien amélioré concrètement, ni celle sortie spécifiquement pour Gmail, et les bugs restent toujours aussi nombreux avec la 10.9.2 bêta. Apple finira bien par venir à bout de ces défaillances, mais en attendant, les alternatives ne manquent pas.



Quel client Mail choisir pour (à nouveau !) recevoir ses mails au bon moment et ne plus avoir de problèmes de synchronisation ? Nous avons fait une liste des plus importants pour vous présenter, à chaque fois, leurs points forts et leurs points faibles. À vous, ensuite, de décider en fonction de vos besoins et de vos envies…

Sparrow : il avait réinventé le client mail

Sparrow [1.6.4 - Français - 8,99 € - Sparrow by Google] est toujours en vente sur le Mac App Store, et ce client mail reste une très bonne alternative à celui d’Apple. Acheté par Google à l’été 2012, le logiciel est toutefois dans un état de semi-abandon. Il n’a plus droit à aucune fonction nouvelle et la dernière mise à jour remonte à octobre.

Pourtant, le logiciel continue de fonctionner parfaitement, y compris avec OS X Mavericks. Son intégration à Gmail reste toujours aussi...

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Test de Writer Pro OS X 20/12/2013 | 17:22 | Nicolas Furno | 17 commentaires

Septembre 2010, iA Writer sort sur l’App Store. Réservé à l’iPad, cet éditeur de texte résolument minimaliste surprend alors par son interface extrêmement dépouillée et ses choix radicaux. Une seule police, un gros curseur bleu : quelques choix qui la distinguent de ses concurrents encore peu nombreux. Mai 2011, l’éditeur adapte son application au Mac : iA Writer entre sur le Mac App Store à près de 16 €. Alors que le logiciel revendiquait haut et fort son absence de fonctions et ses choix imposés, il avait le culot d’être vendu plus cher que tous ses concurrents.

Plus de deux ans et plus d’un million de ventes après, l’éditeur persiste et signe en sortant Writer Pro. Derrière ce nouveau nom, non une mise à jour du logiciel précédent, mais un tout nouveau produit qui a le luxe d’être vendu encore plus cher que son prédécesseur. Que vous ayez acheté iA Writer ou pas, ce nouveau venu est facturé 17,99 €. Le tarif reste ainsi très élevé, mais le logiciel est un petit peu moins minimaliste qu’avant. Il ne propose toujours pas d’options que l’utilisateur peut changer, il faut toujours faire avec les réglages de texte (police et taille) par défaut, bref l’esprit général n’a pas changé.

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Aperçu des nouveautés de FileMaker Pro 13 03/12/2013 | 15:00 | Anthony Nelzin | 26 commentaires

FileMaker enchaîne les mises à jour de son gestionnaire de bases de données avec une régularité métronomique : un an et demi après FileMaker Pro 12, voici FileMaker Pro 13. Avec cette nouvelle version, la filiale d’Apple ne s’est pas contentée de peaufiner les fonctions existantes, même si elle l’a aussi fait. Elle a surtout totalement changé de modèle économique, à la faveur de son arrivée sur une nouvelle plateforme — le web.


Une carrosserie plus stylée et un moteur plus performant

FileMaker Pro 12 avait inauguré un nouveau format de fichier (.fmp12), un champ conteneur de fichiers multimédia et de nouveaux modèles. Sans surprise, FileMaker Pro 13 consolide ces acquis et les étend.

Résolument « professionnel », FileMaker Pro 13 ne peut combler le vide laissé par la disparition de Bento, le gestionnaire de base de données « grand public » de FileMaker. Il en récupère toutefois des idées, notamment dans la création de thèmes : au-delà des onze nouvelles « solutions de départ », il sera plus facile de créer de nouveaux thèmes grâce au glisser-déposer et au sélecteur de champs.


Version après version, FileMaker Pro ressemble de moins en moins à un gestionnaire de bases de données et de plus en plus à un outil de création de solutions métier.
Version après version, FileMaker Pro ressemble de moins en moins à un gestionnaire de bases de données et de plus en plus à un outil de création de solutions métier.

FileMaker Pro 12 avait inauguré un inspecteur en forme d’inspecteur graphique de...

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Test de The Cave 30/10/2013 | 14:00 | Paul Tabery | 10 commentaires

Est-il nécessaire de présenter Ron Gilbert, créateur inspiré de la saga Monkey Island ? Si vous ne le connaissez pas (honte à vous), courez sur l'App Store : l'aventure, l'humour décalé et les personnages attachants de cette série vous feront probablement oublier l'ancienneté du jeu. Et, accessoirement, passer un excellent moment.


Ou bien vous pourriez commencer par The Cave, dernière œuvre en date du sieur Gilbert. Le jeu est disponible sous la forme d'une application universelle sur iOS et sur le Mac App Store, pour 4,49 € dans les deux cas. C'est une véritable bouffée d'air frais un peu loufoque : il vous propose d'explorer une caverne qui parle — La Caverne — avec trois personnages parmi les sept disponibles.


Le choix des partenaires se fait dès le début du jeu. Sept personnes, aussi mal assorties qu'on pourrait l'être — un moine tibétain, des jumeaux étranges, une aventurière, un chevalier en armure, un voyageur temporel… Ce qui les a amenés ici, vous le découvrirez au fur et à mesure de votre exploration. Chaque personnage dispose de compétences particulières, et vous pourrez jouer en...

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