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Test de la souris DeathAdder Chroma de Razer

| 24/11/2014 | 12:30 |  

Razer, spécialisé dans les accessoires pour joueurs, remet au goût du jour l'une de ses souris les plus emblématiques, la DeathAdder, en lui faisant adopter le label Chroma. Celui-ci propose tout un tas d’effets visuels ; la roulette et le petit logo de Razer peuvent s’éclairer de millions de façons différentes et s'illuminer au rythme de la respiration.

Des lumières gadgets

Cela n’apporte pour ainsi dire absolument rien au confort de jeu. Déjà parce que la main masque la plupart du temps le logo du constructeur, mais aussi car cela n’influe jamais sur le gameplay. Passé l’effet de surprise, on passe donc rapidement à autre chose pour s’intéresser aux qualités (et aux défauts) intrinsèques de la DeathAdder Chroma.

La DeathAdder est considérée par beaucoup comme la meilleure souris pour joueur actuellement sur le marché, notamment grâce à son capteur infrarouge d'excellente qualité, son excellente glisse et sa prise en main. Razer n’avait donc aucun intérêt à revoir son design. Qu’importe son passage à la couleur, elle conserve sa forme ultra-ergonomique qui épouse parfaitement la main en toute circonstance.

Razer a cependant abandonné le revêtement soft, façon caoutchouc, pour revenir à quelque chose de plus simple, qui empêche une dégradation dans le temps (le logo devrait résister à la transpiration et ne pas s’effacer au bout de quelques mois). En revanche, on conserve bien la surface soft sur les côtés de la souris.

Des pilotes Synapse qui posent problème en utilisation bureautique

Sur Mac comme sur PC, la DeathAdder ne présente pas de souci de compatibilité, à condition de rester loin des pilotes Synapse de Razer. Sur OS X Yosemite, ces derniers ont tendance à rentrer en conflit avec la configuration classique d’Apple.

Durant notre test, il arrivait très régulièrement que la souris clique deux fois au lieu d'une, comme si OS X gérait mal d’être à la fois dirigé par sa propre configuration et les pilotes de Razer. Une fois que l’on a désinstallé Synapse, tout redevient normal ; on ne supprime plus deux mails à la fois et l'on n'ouvre plus une image dans Aperçu sans le vouloir.

Le problème, c’est qu’en désinstallant Synapse, on ne peut plus accéder à toutes les options de configuration. Dans le cas de la DeathAdder, on est lié aux limitations d’Appl...

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Test de socles pour donner de la hauteur au MacBook

| 12/11/2014 | 19:10 |  

Le MacBook qui trône en majesté sur le bureau est un bien bel objet, mais gare : derrière cette coque en alu se cache un mal insidieux… le mal de dos ! Posé à plat, l'ordinateur portable (qu'il s'agisse d'un MacBook Pro ou Air) peut en effet, à terme, poser un problème physique pour son utilisateur, penché toute la journée sur l'écran de son portable.

C'est là qu'interviennent les constructeurs de supports : leurs produits promettent en effet de soutenir en beauté les ordinateurs qui y sont posés, tout en évitant le symptome de la scoliose fatale à son utilisateur, l'écran étant positionné plus haut au niveau des yeux. Plusieurs fabricants se disputent un marché d'autant plus convoité que les Mac les plus populaires sont les MacBook Air et Pro. À la rédaction de MacGeneration, nous utilisons plusieurs modèles de socles pour MacBook, c'est donc l'endroit idéal pour organiser une confrontation en bonne et due forme entre les mStand (Rain Design), The Roost, HiRise et BookArc (tous deux de TwelveSouth).

Ce qu'on attend d'un socle pour MacBook, c'est qu'il remplisse sa tâche principale, c'est à dire soutenir l'ordinateur tout en surélevant l'écran à hauteur des yeux. Dans ce domaine, les trois premiers modèles que nous avons testés remplissent parfaitement cette fonction, le dernier socle étant un peu plus spécifique.

mStand (Rain Design)

Le mStand est le socle pour MacBook le plus utilisé à la rédaction. Ce produit tire son intérêt de sa solidité à toute épreuve : l'objet est conçu dans une seule pièce épaisse d'aluminium qui respire effectivement la rigidité et la robustesse. Revers de la médaille, le produit est plutôt lourd, mais il n'a pas nécessairement vocation à déménager fréquemment.

Cliquer pour agrandir

Ce socle s'est parfaitement adapté au fil des années au rythme de renouvellement de nos MacBook. L'aluminium n'a évidemment pas bougé d'un iota, mais c'est le cas aussi des patins en caoutchouc qui évitent à la caisse du portable de frotter avec le métal du plateau. Certes, les patins se sont légèrement encrassés avec le temps, mais ils sont restés intacts. Leur épaisseur participe aussi de la résistance à la fréquence de dépose des portables. Et n'oublions pas la fonction de radiateur passif : la chaleur circule bien mieux ains...

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Test des Mac mini fin 2014

| 05/11/2014 | 15:50 |  

Les trois Mac mini testés forment l’offre de base de cette gamme renouvelée le 16 octobre. Cette famille qui est restée sans mise à jour depuis 2012 a perdu sa déclinaison Server, elle a vu ses prix baisser et son équipement a été modernisé. Au bout de deux ans d'attente, que peut-on espérer de cette nouvelle version du plus petit des Mac de bureau ?

Les Mac mini de cette fin 2014 coûtent 100 euros de moins. Ils sont vendus 499 euros (500 Go sur disque dur), 699 euros (1 To sur disque dur) et 999 euros (1 To en Fusion Drive). Cette fois il n’y a plus de processeurs à quatre coeurs, Apple n’a retenu que des puces sur deux coeurs, en standard comme en option. Les trois modèles de base ont des Core i5 à 1,4 GHz, 2,6 GHz et 2,8 GHz. Les deux derniers modèles peuvent recevoir un core i7 à 3 GHz en option pour 300 euros. Tous sont capables d’Hyperthreading et donc de fonctionner sur quatre coeurs avec certaines applications.

La précédente gamme avait un port Thunderbolt et un FireWire 800, la nouvelle utilise deux ports Thunderbolt 2 et abandonne le FireWire. Quatre ports USB 3, une sortie HDMI, deux entrée et sortie audio et un lecteur de cartes SDXC complètent la liste. Pour le réseau, le port Ethernet Gigabit est toujours là, tout comme le Bluetooth 4.0 ainsi qu'une évolution du Wi-Fi avec la norme 802.11 ac plus rapide.

Un deuxième port Thunderbolt 2 a remplacé le FireWire 800

Rappelons, si vous êtes en quête de votre premier Mac, que le Mac mini n’a pas de lecteur/graveur de CD/DVD intégré (Apple en vend un en option sous forme externe à 79 euros) et qu’aucun clavier ni souris ne sont fournis. Vous pouvez néanmoins en utiliser de n’importe quelle marque en USB ou en Bluetooth. Pour l'affichage, ce Mac mini sait gérer deux écrans en Thunderbolt avec chacun une définition de 2560x1600. En HDMI, on peut avoir du 1080p en 60 Hz, du 3840x2160 mais en 30 Hz seulement et 4096x2160 en 24Hz. Des adaptateurs DVI et VGA sont vendus par Apple si vos écrans ne sont pas adaptés à l'une ou l'autre de ces prises.

Design durable et fermé

Après deux ans sans nouvelles, on s’attendait presque à voir le scénario du dernier Mac Pro se répéter. A savoir, un Mac mini totalement remanié sur le fond comme...

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Test des iMac Retina 27 pouces fin 2014

| 30/10/2014 | 00:20 |  

Il y en a qui l’attendait depuis 10 ans… En 2004, Apple annonçait Mac OS X 10.4, aussi connu sous le nom de Tiger, et pour la première fois, on découvrait une interface capable de s’adapter en fonction de la résolution de l’écran. Certains s’imaginaient déjà avec un écran "Retina" (avant que ce terme ne soit consacré) et pourquoi pas un iMac Retina. D’autant que, deux ans plus tard, avec la sortie de Mac OS X 10.5 (Leopard), tous les éléments logiciels étaient en place pour créer une interface qui ne dépend pas de la définition.

Oui, mais voilà : ce n’est pas l’iMac qui a été le premier à concrétiser le principe, pas même OS X, mais iOS avec l’iPhone 4, premier appareil Retina conçu par Apple. Deux ans après, Apple passait à la catégorie supérieure avec les iPad et les Mac portables. Avant probablement les ultraportables l’an prochain, c’est (enfin !) au tour de l’iMac de passer au Retina cette année.

Historiquement, symboliquement, c’est une machine importante pour Apple. Le premier Macintosh présenté il y a 30 ans a fondé l’entreprise que l’on connaît encore aujourd'hui et c’est l’iMac qui, à la fin des années 1990, a permis au constructeur de rebondir avant les succès des iPod et la réussite que l’on connaît.

Le tout-en-un n’est peut-être plus le produit le plus important pour Apple aujourd'hui. Le constructeur vend beaucoup plus d’ordinateurs portables depuis bon nombre d’années, et ce n’est encore rien comparé au nombre d’iPhone écoulés. Mais l’iMac conserve cette aura qui explique probablement l’importance de cette nouvelle machine. Et puis, c’est la première fois que l’on voit un tel écran : du Retina de 27 pouces, c’est tout autre chose !

Depuis que l’on a découvert les écrans Retina en 2010, on attendait leur arrivée avec impatience dans les Mac. Leur ajout aux MacBook Pro était une bonne chose, mais les iMac étaient l’étape suivante naturelle. Sur le papier, cet ordinateur qui combine tous les avantages du tout-en-un d’Apple — simplicité, compacité, silence… — et un écran tellement défini que ses pixels se font oublier, cet ordinateur tenait presque du Graal…

Où sont passés les pixels ?

En théorie, cet iMac Retina tant attendu pourrait être le Mac parfait. Qu’en est-il à l’usage ? Réponse dans notre test !

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Test des JetDrive et JetDrive Lite de Transcend

| 08/10/2014 | 16:43 |  

Les capacités des SSD ne cessent d’augmenter, mais on dépasse encore difficilement le téraoctet, et encore. Par défaut, la majorité des ordinateurs vendus par Apple sont encore très limités en capacité de stockage : les modèles de base sont encore tous restreints à 128 Go, 256 Go au mieux. C’est un progrès net par rapport à ce qui se faisait il y a un an ou deux encore, mais on est loin des capacités des disques durs.

Si vous avez de gros besoin en stockage et un MacBook Air ou un MacBook Pro Retina, ou si vous n’avez pas opté pour les configurations personnalisées à la commande — qui sont toujours facturées au prix fort —, il existe toutefois des solutions. Transcend commercialise une gamme de produits spécifiques aux Mac portables qui est très intéressante sur le papier. Nous avons testé deux solutions très différentes sur le plan technique, mais qui ont le même objectif : augmenter la capacité de stockage de votre ordinateur.

Les JetDrive Lite sont des cartes mémoires SD raccourcies pour entrer dans le lecteur des Mac sans dépasser. Plus ambitieuses, les JetDrive sont des barrettes de SSD qui peuvent remplacer celle qui est installée par défaut. En théorie, ces deux produits sont des solutions parfaites pour augmenter temporairement ou définitivement la capacité de stockage de son Mac.

Qu’en est-il dans les faits ? Réponse avec nos essais des JetDrive Lite, puis des JetDrive !

Transcend JetDrive Lite : idéal pour un stockage temporaire

Des deux solutions testées ici, le JetDrive Lite constitue la plus simple, et de loin. L’idée est même évidente : exploiter le port SD présent sur tous les ordinateurs portables d’Apple — à l’exception notable du MacBook Air 11 pouces — pour ajouter un peu d’espace de stockage. Le format de base de ces cartes de stockage dépasse des connecteurs, mais les puces de mémoire ont suffisamment évolué pour prendre moins de place.

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Test du boîtier RAID OWC ThunderBay 4

| 08/09/2014 | 11:50 |  

Kits d’accélération, batteries de rechange, barrettes mémoire et SSD, stockage externe FireWire et Thunderbolt… Depuis pas loin de vingt ans, Other World Computing s’adresse à un petit public d’utilisateurs passionnés. Elle s’est au fil du temps constitué un capital sympathie d’autant moins contestable que ses produits ambitionnent d’être à la fois parmi les plus performants et parmi les moins chers. Est-ce le cas de son dernier système RAID Thunderbolt 2 à quatre baies ? La réponse dans notre test du Thunderbay 4.

Du solide

Aucun produit OWC ne peut espérer gagner un prix de beauté, et le Thunderbay 4 ne fait pas exception — mais s’il est considérablement moins attractif que les modèles de LaCie ou de G-Technology, il est aussi bigrement moins cher. Il rappelle plutôt les produits de Promise : construit en aluminium et en acier, il est impeccablement et solidement fini.

Les tiroirs du Thunderbay 4 sont assurément plus spartiates que ceux du Pegasus R6, mais ils sont parfaitement ajustés et permettent de monter les disques sans le moindre outil. S’il fallait vraiment y trouver à redire, on mentionnerait la petite serrure qui ne rassurera que les plus naïfs, et sautera bien entendu au premier coup de tournevis. Mais ce n’est qu’un détail, et un détail que tous les autres composants du Thunderbay 4 font oublier.

Son ventilateur de 92 mm est ainsi le plus silencieux que nous ayons pu (ne pas) entendre sur un système de stockage à quatre baies, plus encore que celui du LaCie 5big. Mieux encore, les disques sont placés sur des silentblocs : le système d’OWC est si peu bruyant que l’on peut tout à fait envisager de le laisser sur son bureau. À condition d’avoir le place d’y caser ce gros bloc de 24,5 x 22,9 x 13,3 cm.

Du rapide

C’est suffisamment rare pour être signalé : le Thunderbay 4 peut être acheté sans disques. On peut se le procurer directement chez OWC, mais il faudra ajouter une cinquantaine d’euros de frais de port et d’éventuelles taxes au tarif de base de 479 $ (370 €). À vous de voir si le prix...

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Test du G-Tech G-RAID Studio Thunderbolt 2

| 01/09/2014 | 17:30 |  

G-Technology est tout aussi indissociable d’Apple que LaCie : si la filiale de Seagate a fabriqué les disques SCSI externes d’Apple dans les années 1990, celle de HGST bénéficie d’une exposition sans précédent dans les Apple Store depuis 2004. Il faut dire que ses produits, plus encore que ceux de LaCie, s’accordent impeccablement avec les Mac. Le G-RAID Studio a ainsi suivi l’évolution du Mac Pro, abandonnant le design « rape à fromage » anguleux de ses prédécesseurs au profit d’une robe noire plus svelte. Reste qu’à 749 € les 8 To, il n’est pas donné. Ce prix est-il justifié ? La réponse dans notre test.

Le parfait compagnon du Mac Pro

Le G-RAID Studio est certes recouvert de plastique, mais pèse tout de même 2,73 kg : c’est que ses deux disques prennent place dans un châssis en acier. Que ce plastique parvienne à évoquer le Mac Pro témoigne de l’excellente qualité de finition du disque externe de G-Technology — il ne dépareillera pas aux côtés de la station professionnelle d’Apple, avec laquelle il partage une certaine propension à attirer les reflets… ainsi que les traces de doigts et la poussière.

Comme le Mac Pro encore, le G-RAID Studio n’est encombré qu’à l’arrière : on y trouve notamment deux ports Thunderbolt, un emplacement pour verrou Kensington, ainsi que la prise de l’encombrante alimentation externe. Son petit ventilateur, silencieux en toutes circonstances, se cache derrière une grille qui prend la forme d’une poignée. Cet élément peut sembler incongru sur un disque externe, mais G-Technology évoque à longueur de clips publicitaires la possibilité de déplacer le G-RAID du studio au bureau et du bureau au terrain.

C’est peut-être pour cela que le fabricant a fait le choix du plastique pour les chariots des disques durs : ce matériau absorbe peut-être un tout petit mieux les chocs que le métal, et limite sûrement les vibrations. Là encore, le plastique utilisé est de bonne facture, et le mécanisme d’extraction est en métal. Les bruits de verrouillage sont satisfaisants, la manipulation aisée, et l’ensemble semble solide. Il faut appuyer sur le capot au sommet du G-RAID pour l’ouvrir, puis appuyer sur un bouton pour sortir chaque chariot, les disques étant fixés à l’aide de quatre vis.

Un prix élevé pour des performances « normales »

Ces disques, justement, explique...

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Test du MacBook Pro Retina 13" mi-2014

| 12/08/2014 | 15:34 |  

200 MHz, c’est qui sépare les MacBook Pro Retina 13“ mi–2014 de la génération précédente, sortie fin 2013. Un changement qui ne s’accompagne pas d’une baisse de prix, contrairement au 15” haut de gamme ou aux MacBook Air de cette année. Faut-il pour autant être déçu ? Réponse dans notre test.

Un processeur un peu plus rapide et c’est (presque) tout

Le MacBook Pro Retina 13" a connu l’année dernière une mise à jour majeure en adoptant le Thunderbolt 2, le Wi-Fi 802.11ac et un processeur Haswell, de gamme « U » (dédiée aux ultraportables) de surcroit, qui a eu pour conséquence un réarrangement interne (un seul ventilateur au lieu de deux) et une petite cure d’amaigrissement.

À côté de ce chamboulement, le rafraichissement de cette année paraît bien ridicule, puisque les nouveautés se résument à un processeur un peu plus rapide (Haswell Refresh) et un doublement de la RAM sur le modèle d’entrée de gamme. Les prix, eux, ne bougent pas.

La famille débute donc toujours à 1 299 €, avec un modèle équipé d’un processeur Core i5–4278U bicœur cadencé à 2,6 GHz, qui peut grimper jusqu’à 3,1 GHz sur un seul cœur grâce à la technologie Turbo Boost. La carte graphique intégrée est toujours une Intel Iris 5100, dont la fréquence de base est 200 MHz et qui peut atteindre jusqu’à 1,1 GHz au besoin. La mémoire vive a été multipliée par deux, pour un total de 8 Go (fréquence de 1 600 MHz), ce qui est incontestablement une bonne chose. En revanche, le stockage sur SSD PCIe reste bloqué à 128 Go.

C’est justement l’élément différenciateur du modèle de milieu de gamme qui propose deux fois plus de stockage pour 200 € de plus. Il s’agit de l’unique différence entre ces deux modèles. On aimerait évidemment que les 256 Go soient proposés sur le modèle d’entrée de gamme, à l’instar des 15", mais ce n’est donc pas pour cette fois.

Le MacBook Pro Retina 13" mi–2014 haut de gamme coûte, lui, 1 799 €. À ce tarif, on dispose d’un processeur Core i5–4308U à 2,8 GHz (Turbo Boost 3,3 GHz), d’une puce graphique Iris qui peut aller jusqu’à 1,2 GHz et de 512 Go de stockage.

Au niveau des options, on recense un processeur...

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Test du MacBook Pro Retina 15 pouces mi-2014

| 05/08/2014 | 17:00 |  

Un prix en baisse, des caractéristiques en hausse, la récente mise à jour des MacBook Pro Retina n’est pas renversante. Mais elle est tout de même fort appréciable, comme nous avons pu le constater après avoir passé quelques jours en compagnie des nouveaux modèles 15 pouces. Explications dans notre test.

Deux modèles qui en sont trois

L’Apple Store en ligne propose deux modèles de MacBook Pro Retina 15 pouces, mais les Apple Store en dur en ont un troisième en stock.

Plutôt que de baisser le prix du MacBook Pro Retina 15 pouces d’entrée de gamme, qui reste à 1 999 €, Apple a préféré en doubler la dotation en RAM, qui passe à 16 Go. Ce modèle est équipé d’un processeur quadricœur Intel Core i7-4770HQ cadencé à 2,2 GHz. Gravé en 22 nm et affichant un TDP de 47 W, il offre huit cœurs logiques grâce à l’Hyper-Threading et peut atteindre 3,4 GHz en Turbo Boost sur un seul cœur. Il est accompagné d’une puce Intel Iris Pro Graphics 5200 dont la fréquence varie de 200 à 1 200 MHz selon les besoins.

Le processeur Intel Core i7-4870HQ du modèle de milieu de gamme lui est très semblable, à ceci près qu’il est cadencé à 2,5 GHz et peut atteindre 3,7 GHz en pointe. Certes, il a perdu 100 € ; mais on aurait préféré qu’il reste à 2 599 € et reçoive une nouvelle carte graphique : la Nvidia Geforce GT 750M est parfois dépassée par l’affichage Retina. Mais il semble malheureusement exclu qu’Apple dote ses portables de puces Nvidia Geforce GTX, alors même que la série 8XXM double ses performances tout en réduisant sa consommation par deux grâce à la technologie Battery Boost.

Le modèle haut de gamme disponible dans les Apple Store en dur n’est qu’un modèle milieu de gamme agrémenté de quelques options : le fameux SSD 1 To dépassant le Go/s, et un processeur Core i7-4980HQ...

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Ressusciter Snow Leopard sur un hackintosh

| 08/07/2014 | 18:30 |  

Nous avons parlé récemment de la carte mère dédiée aux hackintosh de Quo Computer (lire : Tutoriel : monter son hackintosh). Et si cette carte mère est parfaite pour les versions récentes de Mac OS X, qu’en est-il de la version préférée de certains, Mac OS X Snow Leopard ?

Crédit m01229 CC BY

Snow Leopard a toujours la cote

Sortie en 2009, cette évolution de Leopard (10.5) est considérée par beaucoup comme la meilleure version de Mac OS X. Moins intrusive que les dernières versions, elle est rapide et ne force pas les utilisateurs à abandonner des réflexes comme la sauvegarde manuelle ou à utiliser les services proposés par Apple avec iCloud.

Malheureusement, Snow Leopard ne fonctionne pas sur les Mac récents : les derniers modèles à supporter officiellement le système datent de 2011. La carte mère de Quo Computer est donc intéressante pour les aficionados du félin des neiges : elle permet de se monter une machine évolutive et puissante parfaitement supportée par Snow Leopard.

Snow Leopard et le choix du matériel

Pour la présentation de la carte, nous vous renvoyons sur notre article précédent, qui présente la carte Z77MW-QUO-AOS, la carte mère. Elle est intéressante, car elle supporte les processeurs de type Ivy Bridge, mais aussi les processeurs de type Sandy Bridge, plus anciens. C’est important pour Snow Leopard : le noyau de cette version de Mac OS X n’a pas été mis à jour pour prendre en charge les processeurs Ivy Bridge (et a fortiori les Haswell plus récents) et un processeur de type Sandy Bridge (Core ix-2000) est donc nécessaire.

Pour notre test, Intel nous a prêté un Core i5-2300, un modèle doté de quatre cœurs et cadencé à 2,8 GHz. Il intègre un GPU Intel HD 2000 qui n’est pas pris en charge par Mac OS X et il a donc fallu faire une croix sur les sorties vidéo de la carte mère et installer une carte graphique dédiée. Avec un processeur qui intègre un IGP Intel HD 3000, une partie des sorties devrait fonctionner, même si le GPU ne prend pas en charge les trois sorties simultanément.

Notre processeur

Pour la carte graphique, nous avons récupéré une antique GeForce GTX 260, un modèle équivalent à la GTX 285 vendue pour les Mac Pro il y a quelques années. Dans l’absolu, toutes les cartes de la même génération qui étaient compatibles avec les Mac Pro devraient fonctionner, comme les Radeon HD 5000 et les GeForce 8000 ou 9000.

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