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Ressusciter Snow Leopard sur un hackintosh

| 08/07/2014 | 18:30 |  

Nous avons parlé récemment de la carte mère dédiée aux hackintosh de Quo Computer (lire : Tutoriel : monter son hackintosh). Et si cette carte mère est parfaite pour les versions récentes de Mac OS X, qu’en est-il de la version préférée de certains, Mac OS X Snow Leopard ?

Crédit m01229 CC BY

Snow Leopard a toujours la cote

Sortie en 2009, cette évolution de Leopard (10.5) est considérée par beaucoup comme la meilleure version de Mac OS X. Moins intrusive que les dernières versions, elle est rapide et ne force pas les utilisateurs à abandonner des réflexes comme la sauvegarde manuelle ou à utiliser les services proposés par Apple avec iCloud.

Malheureusement, Snow Leopard ne fonctionne pas sur les Mac récents : les derniers modèles à supporter officiellement le système datent de 2011. La carte mère de Quo Computer est donc intéressante pour les aficionados du félin des neiges : elle permet de se monter une machine évolutive et puissante parfaitement supportée par Snow Leopard.

Snow Leopard et le choix du matériel

Pour la présentation de la carte, nous vous renvoyons sur notre article précédent, qui présente la carte Z77MW-QUO-AOS, la carte mère. Elle est intéressante, car elle supporte les processeurs de type Ivy Bridge, mais aussi les processeurs de type Sandy Bridge, plus anciens. C’est important pour Snow Leopard : le noyau de cette version de Mac OS X n’a pas été mis à jour pour prendre en charge les processeurs Ivy Bridge (et a fortiori les Haswell plus récents) et un processeur de type Sandy Bridge (Core ix-2000) est donc nécessaire.

Pour notre test, Intel nous a prêté un Core i5-2300, un modèle doté de quatre cœurs et cadencé à 2,8 GHz. Il intègre un GPU Intel HD 2000 qui n’est pas pris en charge par Mac OS X et il a donc fallu faire une croix sur les sorties vidéo de la carte mère et installer une carte graphique dédiée. Avec un processeur qui intègre un IGP Intel HD 3000, une partie des sorties devrait fonctionner, même si le GPU ne prend pas en charge les trois sorties simultanément.

Notre processeur

Pour la carte graphique, nous avons récupéré une antique GeForce GTX 260, un modèle équivalent à la GTX 285 vendue pour les Mac Pro il y a quelques années. Dans l’absolu, toutes les cartes de la même génération qui étaient compatibles avec les Mac Pro devraient fonctionner, comme les Radeon HD 5000 et les GeForce 8000 ou 9000.

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Monter un hackintosh, simple comme bonjour ?

| 05/07/2014 | 12:00 |  

Le « hackintosh ». Depuis que le projet Marklar — Mac OS X sur les processeurs Intel — est public, installer le système d'Apple sur un PC est évidemment le jeu favori de certains hacker. En fait, même avant, certains installaient déjà OS X sur des PC, avec des émulateurs, comme le célèbre PearPC. Et au fil du temps, selon les aficionados, c’est devenu de plus en plus simple. Nous avons donc voulu le vérifier en choisissant une carte mère bien précise : la Z77MX-QUO-AOS. Issue d’un projet Kickstarter et donc financée par les internautes, cette carte mère permet d’installer OS X très facilement, même si la société qui la vend ne met pas ce point en avant directement.

Ce dossier n’est pas un dossier sur les hackintosh en général — les forums seront bien plus utiles que nous sur ce point — mais sur l’installation d'OS X sur une plateforme qui est connue comme étant très adaptée et sur les limites de la chose, parce qu’il y en a. Nous avons volontairement évité de tester les performances, pour une raison simple : les résultats dépendent totalement de vos choix sur le matériel et il est possible de se monter une bête de course tout autant qu’un appareil compact, silencieux et peu performant.

La technique

Commençons par la présentation de la carte mère et des composants. Elle est produite par Gigabyte (une société connue pour proposer des produits adaptés aux hackintosh) et est au format microATX, un standard dans le monde des PC pour les cartes de petite taille (24 x 24 cm). La connectique de la carte est par contre adaptée au monde Apple : on trouve un connecteur FireWire 400, la possibilité (non testée) d’ajouter du FireWire 800, quatre ports USB 2.0, deux ports USB 3.0, une prise RJ45 (1 gigabit/s), une sortie DVI, une sortie HDMI et deux prises Thunderbolt (10 gigabits/s). On a aussi cinq prises jack pour l’audio et une sortie numérique optique.

La connectique complète

Sur la carte elle-même, on trouve un connecteur LGA-1155 qui accepte les processeurs de la famille Sandy Bridge (Core ix-2000, utilisés dans les Mac de 2011) et Ivy Bridge (Core ix-3000, que l’on trouve dans la gamme Apple de 2012). Il y a aussi six prises SATA, quatre emplacements pour de la mémoire DDR3, deux connecteurs PCI-Express x1 pour des cartes d’extensions et deux connecteurs PCI-Express x16 pour des cartes graphiques.

La...

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Test du LaCie Rugged Thunderbolt

| 02/07/2014 | 19:30 |  

Avec son revêtement en caoutchouc orange, le Rugged est l’un des disques les plus emblématiques de la gamme LaCie. L’été et les sorties approchant, la filiale premium de Seagate lui a apporté quelques modifications et l’a doté des dernières interfaces à la mode. Qu’est-ce que ça donne ? La réponse dans notre test du LaCie Rugged Thunderbolt SSD 500 Go.

Une photo prise après avoir fait tomber plusieurs fois le Rugged et l'avoir sali. Un coup d'eau et de chiffon plus tard, il est comme neuf.
Une photo prise après avoir fait tomber plusieurs fois le Rugged et l'avoir sali. Un coup d'eau et de chiffon plus tard, il est comme neuf.

Neil Poulton est un homme de goût

Ah, le fameux « pare-chocs » du Rugged. On adore ou on déteste : la griffe de Neil Poulton, qui marque tous les produits de LaCie, ne laisse pas indifférent. Nous devons tout de même admettre avoir une certaine sympathie pour le Rugged, et pas seulement parce qu’il est habillé d’un orange très seyant.

Le « pare-chocs » du Rugged intègre désormais un passe-câble.
Le « pare-chocs » du Rugged intègre désormais un passe-câble.

La diode bleue des autres disques de LaCie, elle aussi imaginée par Neil Poulton, tient de la fioriture — elle n’est pas tout à fait vaine, mais elle impose sa présence plus qu’elle ne résout des problèmes. Le « pare-chocs » du Rugged, lui, est un superbe morceau de design, aussi ornemental que pratique, décoratif que fonctionnel. Mieux, il suggère sa fonction : c’est un ballon de basket qui rebondit quand il touche le sol.

Le logiciel de LaCie est aux antipodes de son matériel. Au premier branchement, il faut formater le disque avec un outil fourni, qui voudrait vous faire installer Intego Backup Assistant et LaCie Private Public. On s'en passerait.
Le logiciel de LaCie est aux antipodes de son matériel. Au premier branchement, il faut formater le disque avec un outil fourni, qui voudrait vous faire installer Intego Backup Assistant et LaCie Private Public. On s'en passerait.

Son efficacité, qui fait du Rugged un véritable disque tout-terrain, ne fait pas débat. Il a même gagné une fonction dans cette nouvelle génération : il sert maintenant de logement pour le câble Thunderbolt intégré. Le capuchon amovible qui assure une étanchéité parfaite de l’ensemble ne fait pas forte impression ; au contraire de l’aimant qui maintient la fiche Thunderbolt dans son logement, petite attention fort appréciable.

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Test de l'iMac 21,5" Core i5 1,4 GHz mi-2014

| 24/06/2014 | 15:15 |  

L'iMac de cette mi-juin a été une petite surprise. On s'attendait à un rafraîchissement des monoblocs comme en ont connu les MacBook Air en mai : un peu plus rapides et un peu moins chers. (Presque) raté, on a eu un peu moins cher et un peu moins rapide. Une évolution coordonnée vers le bas.

La nouvelle entrée de gamme des iMac démarre maintenant à 1099 euros au lieu de 1299 euros. Les autres modèles sont restés identiques en tout point. La gamme compte maintenant cinq machines au lieu de quatre, avec trois 21,5" et deux 27". Autant dire que cet iMac a été reçu par une volée de bois vert dans les commentaires. Avec, comme ritournelle, une configuration qui recule au lieu de progresser et un prix jugé absurde. Un tarif qui a comme tort principal d'être resté assis sur les 1000 euros au lieu d'aller voir en dessous.

Cependant, cet iMac n'a rien de nouveau. Apple a subitement inscrit au catalogue du grand public la machine qu'elle réservait aux écoles. Le précédent modèle Éduc' datait de mars 2013 (lire Un nouvel iMac pour le marché de l’éducation). Il coûtait le même prix, avec un Core i3 bicoeur à 3,3 GHz au lieu d'un i5 à 1,4 GHz aujourd'hui, 4 Go de RAM au lieu de 8 Go, 500 Go de disque dur aussi et une Intel HD Graphics 4000 au lieu de la 5000 aujourd'hui.

C'est donc une version un peu améliorée qui est proposée. On serait d'humeur taquine, on dirait que ceux qui vouent cette machine aux gémonies depuis sa sortie se féliciteraient certainement à grand bruit de voir l'école de leur progéniture en remplir les classes. Mais devenu Mac pour « les grands », ce modèle fait grincer les dents…

Il conserve pourtant les principales qualités des iMac : design soigné, matériaux de premier choix, construction robuste, silence de fonctionnement, connectique au goût du jour (Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth 4, USB 3 et Thunderbolt) et processeur "Haswell" de dernière génération. Par contre, il y a le sempiternel disque dur 5400 t/min.

Il faut insister aussi sur l'impossibilité d'aller au-delà des 8 Go de base. Cet iMac, et lui seulement, utilise de la RAM LPDDR3 au lieu de la DDR3. Les MacBook Air 2014 l'ont adoptée avant lui. Cette mémoire très basse consommation est à l'origine destinée aux mobiles (le Galaxy S5 en a), aux tablettes et aux ultraportables. Elle est rapide, mais elle a pour inconvénient, lorsqu'elle est utilisée dans un ordinateur de bureau comme celui-ci, de ne pouvoir être changée. Dans cet iMac elle est littéralement soudée à la carte mère....

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Test du LG 34UM95, un écran 34 pouces 21/9

| 13/06/2014 | 18:00 |  

L'écrasante majorité des écrans a adopté un format allongé, du moins sur les ordinateurs et les téléviseurs. Tous les écrans des Mac utilisent le 16/9 ou 16/10 depuis plusieurs années et Apple ne semble pas vouloir en changer. Il faut dire qu'il présente de nombreux avantages côté utilisation, et pas seulement pour regarder des images.

Avec le 34UM95, LG propose un écran dans un format que l'on a peu l'habitude de voir sur des ordinateurs. Ce moniteur de 34 pouces est au format 21/9, un équivalent du format des grands écrans des cinémas. S'il est parfait pour regarder un film, justement, est-il aussi utile dans le cadre d'une utilisation purement bureautique ? C'est ce que nous avons voulu savoir en l'utilisant comme écran de travail principal pendant quelques semaines !

34 pouces au format 21/9 : cet écran mesure 83 cm de large !

Un écran plus solide qu'il n'y paraît

Vendu environ 1000 €, cet écran est un concurrent direct du Thunderbolt Display d'Apple. D'ailleurs, LG a également opté pour le Thunderbolt, ce qui en fait une alternative sérieuse pour tout utilisateur de Mac récent. Sur le papier, il suffit donc dans les deux cas de brancher l'écran au Mac et tout passe par un seul câble, l'image, mais aussi les données pour le port USB intégré à l'arrière et le son pour les enceintes situées sous la dalle.

Dès l'ouverture de la boite, une différence majeure saute aux yeux. On n'a même pas allumé la dalle, que déjà le 34UM95 tranche par sa qualité de finition, largement inférieure à celle d'Apple. Pour le même prix, tout ici n'est que plastique, là où Cupertino a opté exclusivement pour de l'aluminium et du verre. Cela se sent : l'écran paraît fragile et le pied en plastique transparent n'inspire aucune confiance.

Une fois en place (il faut le fixer avec les quatre vis fournies), le pied paraît toujours aussi fragile, mais c'est sans doute plus de la paranoïa qu'une peur fondée. Le choix du plastique transparent se comprend dans l'optique d'alléger le bureau et à cet égard, c'est réussi : on pourrait presque croire que l'écran flotte au-dessus de la surface du bureau. Il flotte aussi quand on le touche, malheureusement. Le 34UM95 est bien plus léger que l'écran d'Apple (à peine plus de 5 kg contre près de 11 kg), mais il est aussi moins stable et a tendance à bouger un peu. Sa stabilité est très relative, ce qui est d'autant plus gênant que vous devre...

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Test du LaCie Little Big Disk Thunderbolt 2 1 To SSD

| 11/06/2014 | 19:00 |  

De son Little Big Disk, LaCie n’a gardé que le nom. Le changement le plus visible est sans doute le coup de peinture noire, mais la filiale premium de Seagate a aussi revu son stockage portable en profondeur. Avec deux ports Thunderbolt 2, deux SSD PCIe et un nouveau système de refroidissement, LaCie assure faire un « pas de géant dans le domaine de la post-production itinérante ». Est-ce vrai ? La réponse dans notre test.

Tout change, rien ne change…

À première vue, le Little Big Disk Thunderbolt 2 semble n’être qu’un Little Big Disk Thunderbolt repeint en noir — ce qui n’est d’ailleurs pas forcément du meilleur goût, l’ensemble rappelant furieusement les radiateurs d’ampli bas de gamme. Mais à première vue seulement : à l’intérieur, LaCie a tout changé.

La loupiote bleue chère à Neil Poulton est moins gênante maintenant qu’elle est cerclée de noir. Le modèle de pré-production que nous avons testé est d’excellente facture — le contraste entre le capot avant brillant et les flancs mats est le seul choix contestable.
La loupiote bleue chère à Neil Poulton est moins gênante maintenant qu’elle est cerclée de noir. Le modèle de pré-production que nous avons testé est d’excellente facture — le contraste entre le capot avant brillant et les flancs mats est le seul choix contestable.

Le Little Big Disk est désormais construit autour de deux cartes électroniques, portant des barrettes PCIe plutôt que des SSD SATA III « standard ». Les cartes sont fixées à des âmes en aluminium, et les barrettes sont thermiquement couplées au boîtier externe à la surface démultipliée par les nombreuses rainures : LaCie assure que le refroidissement du nouveau Little Big Disk est optimal.

Il est en tout cas certain que le ventilateur est beaucoup plus silencieux que celui de l’ancien modèle, dont le sifflement aigu était particulièrement désagréable. Plus grand, il ajuste sa vitesse en fonction de la température ambiante : on donc l’entend moins souvent, et lorsqu’on l’entend, on l’entend moins fort.

Accompagné de son indispensable alimentation externe, le Little Big Disk est plus Big que Little. Ladite alimentation est cependant fournie avec trois fiches interchangeables : on pourra voyager avec le Little Big Disk sans adaptateur supplémentaire.
Accompagné de son indispensable alimentation exte...

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Test du RAID Thunderbolt mobile Western Digital My Passport Pro

| 27/05/2014 | 16:15 |  

Les disques durs externes Thunderbolt ne sont pas légion, et pour cause : « disque dur » et « Thunderbolt » sont antithétiques. Les SSD externes Thunderbolt sont plus communs, mais ils sont très chers ; restent les systèmes RAID, mais ils sont rarement mobiles. Rarement, mais pas jamais : le My Passport Pro est précisément un système RAID à deux disques de 2,5 pouces. Western Digital promet qu’il est à la fois rapide et abordable. Promesse tenue ? La réponse dans notre test.

Un système RAID mobile…

Western Digital destine clairement le My Passport Pro aux photographes, vidéastes et autres musiciens ayant besoin sur le terrain d’un disque de travail rapide ou d’un disque de sauvegarde résistant. La coque en aluminium anodisé inspire confiance : on ne dira pas comme le fabricant américain qu’elle permet d’affronter la jungle et le désert, mais elle sera assurément capable de résister aux rayures et aux chocs inévitables au fond d’un sac à dos.

Le My Passport Pro, en version 4 To. La version 2 To est presque deux fois plus fine et plus légère.
Le My Passport Pro, en version 4 To. La version 2 To est presque deux fois plus fine et plus légère.

Dans cette optique, l’intégration du câble Thunderbolt au boîtier est une excellente idée : on ne risque pas de le perdre ou de le débrancher accidentellement. Le My Passport Pro est donc aussi fiable que son câble l’est — or il sera soumis à des manipulations répétées et il est assez difficile de le remettre parfaitement dans sa gaine à l’abri des chocs. Western Digital prend toutefois la peine de garantir l’ensemble pendant trois ans, le compromis nous paraît donc acceptable.

Le câble Thunderbolt est directement intégré au boîtier, et se range dans une petite rainure caoutchoutée. Remarquez le petit ventilateur : il est nécessaire au bon refroidissement du boîtier, mais est pratiquement inaudible.
Le câble Thunderbolt est directement intégré au boîtier, et se range dans une petite rainure caoutchoutée. Remarquez le petit ventilateur : il est nécessaire au bon refroidissement du boîtier, mais est pratiquement inaudible.

D’autant que ce câble possède un énorme avantage : il fournit l’alimentation nécessaire au fonctionnement du My Passport Pro. Western Digital propose donc une solution réellement mobile, quoique...

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Test du dock Thunderbolt d'Elgato

| 20/05/2014 | 11:43 |  

Arrivé plus tard sur le marché, le dock Thunderbolt d'Elgato enrichit un Mac doté du connecteur ad hoc de plusieurs interfaces supplémentaires. Idéal pour transformer rapidement et simplement — un seul câble suffit — un ordinateur portable en station de travail complète, avec écran, connexion à internet et d’autres éléments encore.

Sur le papier, cette arrivée tardive a ses avantages et ce produit peut faire mieux que ses concurrents sur plusieurs points. Qu’en est-il à l’usage ? Réponse dans notre test !

Tour du propriétaire

Elgato n’a pas choisi l’originalité pour dessiner son produit et à bien des égards, ce nouveau dock ressemble à tous les concurrents que l’on a déjà testés à la rédaction, mais ce n’est absolument pas une critique. Ce parallélépipède de 17,8 cm de long sur 8 cm est discret et avec sa couche d’aluminium, il se fond particulièrement bien sur un bureau avec un ordinateur portable d’Apple. La teinte est similaire à celle des portables du constructeur et ce dock est très bien fini, sans aucune partie anormalement mobile.

Outre l’aluminium, le dock Thunderbolt d’Elgato utilise un plastique noir mat pour les connecteurs, à l’avant et à l’arrière. Devant, face à l’utilisateur, trois connecteurs sont faciles d’accès : un port USB 3, une entrée audio et une sortie audio. L’idée est de ne pas avoir à chercher à l’arrière un connecteur pour brancher un disque dur ou son casque, et c’est très bien vu.

C’est logiquement à l’arrière que l’on retrouve la majorité des ports. Elgato a été assez généreux, même si certains concurrents font mieux sur ce point. On trouve toutefois l’essentiel avec, de gauche à droite, deux autres connecteurs USB 3, deux Thunderbolt, une sortie HDMI, un port Ethernet gigabit et l’entrée réservée à l’adaptateur électrique. La présence de deux Thunderbolt est importante pour inclure le dock à une chaîne : l’un des deux connecteurs sert à relier le produit au Mac, l’autre permet de brancher un autre appareil Thunderbolt, que ce soit un disque dur externe ou même un écran.

Comme tous ses concurrents, ce dock oblige à composer avec un adaptateur secteur presque aussi imposant que le produit lui-même. C’est un inconvénient, mais ces appareils nécessitent beaucoup de puissance et, comme on le verra à l’usage, les avantages sont indéniables en contrepartie. Pour le reste, Elgato a fait un bon travail avec son dock, notamment en matière de compacité.

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Test du MacBook Air 13" début 2014

| 13/05/2014 | 16:42 |  

Le rafraîchissement de printemps des MacBook Air dicté par un renouvellement des puces d'Intel a du bon. Les ultraportables d'Apple version « début 2014 » gagnent 100 MHz tout en étant 100 € moins cher.

Le léger gain de puissance n'a pas entamé l'excellente autonomie du modèle 11" que nous avons récemment testé. Nous nous sommes également intéressés au cas du 13", en choisissant une configuration personnalisée :

  • processeur Core i5 de 1,4 GHz (Turbo Boost à 2,7 GHz) à 2 cœurs physiques (4 logiques avec la technologie Hyper-Threading)
  • 8 Go de RAM (option à 100 €)
  • 512 Go de stockage SSD (option à 300 €)

Au total, la facture s'élève à 1 599 €. Il s'agit d'une configuration gonflée à bloc, à l'exception du processeur. Nous avons délibérément fait l'impasse sur la puce Core i7 1,7 GHz proposée en option à 150 €, car il s'agit de la même que l'année dernière. Si vous voulez en savoir plus sur le gain de performances qu'elle apporte, vous pouvez consulter notre test du MacBook Air mi-2013.

Autonomie

À l'instar du 11", la principale question qu'on se posait au sujet du MacBook Air 13" début 2014 était l'impact des 100 MHz supplémentaires sur son endurance. Le petit modèle s'en est très bien sorti avec une autonomie qui s'est même améliorée, aidé aussi par Mavericks (l'an dernier les machines testés étaient sur Mountain Lion).

Dans le premier test (un nouveau), nous utilisons Safari et Mail. La page d'accueil de MacG est rechargée automatiquement toutes les 30 secondes (Flash est installé) pendant que Mail relève le courrier toutes les minutes. La connexion Wi-Fi est donc constamment sollicitée. La luminosité de l'écran est à 50%. Le MacBook Air 13" est resté allumé pendant une moyenne de 15h. Un résultat exceptionnel qui enterre le MacBook Air dont la moyenne de 11h était déjà excellente.

Dans le deuxième test, on a ajouté une lecture en boucle de musique dans iTunes et poussé la luminosité à 80%. La moyenne obtenue est de 11h 25 min. Là encore, le 13" surpasse son petit frère qui avec ses 9h était déjà très endurant, mais fait un petit peu moins bien que le modèle de 2013 qui avait tenu 11h 40. Vu la d...

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Accélérez un Mac distant et sans écran

| 12/05/2014 | 22:40 |  

Si vous avez un Mac mini (ou un Mac Pro) qui fonctionne sans écran, vous l’avez peut-être déjà remarqué : les performances en prise en main à distance sont exécrables dans certains cas. Utiliser un navigateur récent pour aller vérifier une information, par exemple, est une expérience assez désagréable : l’affichage est particulièrement lent, les vidéos sont saccadées, certains logiciels ne se lancent pas. Et le problème ne vient pas, comme on pourrait le penser, de la vitesse de l’interface réseau, étant donné qu’il survient autant à travers une connexion ADSL qu’avec une liaison directe en Ethernet gigabit, mais de l’absence d’accélération vidéo.

La raison est simple : OS X n’active pas Quartz Extreme et Core Image quand il n’y a pas d’écran connecté à la carte graphique. De même, si un écran est connecté, mais n’est pas allumé, les deux technologies ne sont pas activées. Dans le cadre d’un usage serveur, ces technologies peuvent paraître superflues, mais ce n’est pas le cas en pratique. Beaucoup d’applications modernes que l’on peut imaginer lancer depuis une machine headless (sans écran) utilisent les API liées à ces deux technologies et sont donc très ralenties en l’absence d’écran.

Il existe plusieurs solutions pour régler le problème, la plus simple étant tout simplement de brancher un écran, mais elle n’est pas toujours pratique, voire possible. La seconde, que nous allons suivre maintenant, consiste à simuler un écran, qui va permettre d’activer Quartz Extreme et Core Image et aussi — un effet secondaire intéressant — différentes définitions dans la prise en main à distance.

L’adaptateur VGA

Macminicolo, un hébergeur spécialisé dans les Mac mini, proposait il y a un an une solution efficace, mais pas très propre : bidouiller un adaptateur VGA pour qu’il indique à la carte graphique (et donc à OS X) qu’un écran est branché. La manipulation fonctionne sur un adaptateur Mini DVI vers VGA (pour les anciens Mac mini) et Mini DisplayPort vers VGA. Elle devrait aussi fonctionner directement sur la carte sortie VGA d’un Xserve ou sur un adaptateur HDMI vers VGA, mais nous n’avons pas testé ces configurations.

Il suffit d’installer une résistance de 100 ohms environ (Macminicolo recommande une résistance de 85 ohms, nous avons utilisé une résistance de 100...

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