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Test des JetDrive et JetDrive Lite de Transcend

| 08/10/2014 | 16:43 |  

Les capacités des SSD ne cessent d’augmenter, mais on dépasse encore difficilement le téraoctet, et encore. Par défaut, la majorité des ordinateurs vendus par Apple sont encore très limités en capacité de stockage : les modèles de base sont encore tous restreints à 128 Go, 256 Go au mieux. C’est un progrès net par rapport à ce qui se faisait il y a un an ou deux encore, mais on est loin des capacités des disques durs.

Si vous avez de gros besoin en stockage et un MacBook Air ou un MacBook Pro Retina, ou si vous n’avez pas opté pour les configurations personnalisées à la commande — qui sont toujours facturées au prix fort —, il existe toutefois des solutions. Transcend commercialise une gamme de produits spécifiques aux Mac portables qui est très intéressante sur le papier. Nous avons testé deux solutions très différentes sur le plan technique, mais qui ont le même objectif : augmenter la capacité de stockage de votre ordinateur.

Les JetDrive Lite sont des cartes mémoires SD raccourcies pour entrer dans le lecteur des Mac sans dépasser. Plus ambitieuses, les JetDrive sont des barrettes de SSD qui peuvent remplacer celle qui est installée par défaut. En théorie, ces deux produits sont des solutions parfaites pour augmenter temporairement ou définitivement la capacité de stockage de son Mac.

Qu’en est-il dans les faits ? Réponse avec nos essais des JetDrive Lite, puis des JetDrive !

Transcend JetDrive Lite : idéal pour un stockage temporaire

Des deux solutions testées ici, le JetDrive Lite constitue la plus simple, et de loin. L’idée est même évidente : exploiter le port SD présent sur tous les ordinateurs portables d’Apple — à l’exception notable du MacBook Air 11 pouces — pour ajouter un peu d’espace de stockage. Le format de base de ces cartes de stockage dépasse des connecteurs, mais les puces de mémoire ont suffisamment évolué pour prendre moins de place.

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Test du boîtier RAID OWC ThunderBay 4

| 08/09/2014 | 11:50 |  

Kits d’accélération, batteries de rechange, barrettes mémoire et SSD, stockage externe FireWire et Thunderbolt… Depuis pas loin de vingt ans, Other World Computing s’adresse à un petit public d’utilisateurs passionnés. Elle s’est au fil du temps constitué un capital sympathie d’autant moins contestable que ses produits ambitionnent d’être à la fois parmi les plus performants et parmi les moins chers. Est-ce le cas de son dernier système RAID Thunderbolt 2 à quatre baies ? La réponse dans notre test du Thunderbay 4.

Du solide

Aucun produit OWC ne peut espérer gagner un prix de beauté, et le Thunderbay 4 ne fait pas exception — mais s’il est considérablement moins attractif que les modèles de LaCie ou de G-Technology, il est aussi bigrement moins cher. Il rappelle plutôt les produits de Promise : construit en aluminium et en acier, il est impeccablement et solidement fini.

Les tiroirs du Thunderbay 4 sont assurément plus spartiates que ceux du Pegasus R6, mais ils sont parfaitement ajustés et permettent de monter les disques sans le moindre outil. S’il fallait vraiment y trouver à redire, on mentionnerait la petite serrure qui ne rassurera que les plus naïfs, et sautera bien entendu au premier coup de tournevis. Mais ce n’est qu’un détail, et un détail que tous les autres composants du Thunderbay 4 font oublier.

Son ventilateur de 92 mm est ainsi le plus silencieux que nous ayons pu (ne pas) entendre sur un système de stockage à quatre baies, plus encore que celui du LaCie 5big. Mieux encore, les disques sont placés sur des silentblocs : le système d’OWC est si peu bruyant que l’on peut tout à fait envisager de le laisser sur son bureau. À condition d’avoir le place d’y caser ce gros bloc de 24,5 x 22,9 x 13,3 cm.

Du rapide

C’est suffisamment rare pour être signalé : le Thunderbay 4 peut être acheté sans disques. On peut se le procurer directement chez OWC, mais il faudra ajouter une cinquantaine d’euros de frais de port et d’éventuelles taxes au tarif de base de 479 $ (370 €). À vous de voir si le prix...

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Test du G-Tech G-RAID Studio Thunderbolt 2

| 01/09/2014 | 17:30 |  

G-Technology est tout aussi indissociable d’Apple que LaCie : si la filiale de Seagate a fabriqué les disques SCSI externes d’Apple dans les années 1990, celle de HGST bénéficie d’une exposition sans précédent dans les Apple Store depuis 2004. Il faut dire que ses produits, plus encore que ceux de LaCie, s’accordent impeccablement avec les Mac. Le G-RAID Studio a ainsi suivi l’évolution du Mac Pro, abandonnant le design « rape à fromage » anguleux de ses prédécesseurs au profit d’une robe noire plus svelte. Reste qu’à 749 € les 8 To, il n’est pas donné. Ce prix est-il justifié ? La réponse dans notre test.

Le parfait compagnon du Mac Pro

Le G-RAID Studio est certes recouvert de plastique, mais pèse tout de même 2,73 kg : c’est que ses deux disques prennent place dans un châssis en acier. Que ce plastique parvienne à évoquer le Mac Pro témoigne de l’excellente qualité de finition du disque externe de G-Technology — il ne dépareillera pas aux côtés de la station professionnelle d’Apple, avec laquelle il partage une certaine propension à attirer les reflets… ainsi que les traces de doigts et la poussière.

Comme le Mac Pro encore, le G-RAID Studio n’est encombré qu’à l’arrière : on y trouve notamment deux ports Thunderbolt, un emplacement pour verrou Kensington, ainsi que la prise de l’encombrante alimentation externe. Son petit ventilateur, silencieux en toutes circonstances, se cache derrière une grille qui prend la forme d’une poignée. Cet élément peut sembler incongru sur un disque externe, mais G-Technology évoque à longueur de clips publicitaires la possibilité de déplacer le G-RAID du studio au bureau et du bureau au terrain.

C’est peut-être pour cela que le fabricant a fait le choix du plastique pour les chariots des disques durs : ce matériau absorbe peut-être un tout petit mieux les chocs que le métal, et limite sûrement les vibrations. Là encore, le plastique utilisé est de bonne facture, et le mécanisme d’extraction est en métal. Les bruits de verrouillage sont satisfaisants, la manipulation aisée, et l’ensemble semble solide. Il faut appuyer sur le capot au sommet du G-RAID pour l’ouvrir, puis appuyer sur un bouton pour sortir chaque chariot, les disques étant fixés à l’aide de quatre vis.

Un prix élevé pour des performances « normales »

Ces disques, justement, explique...

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Test du MacBook Pro Retina 13" mi-2014

| 12/08/2014 | 15:34 |  

200 MHz, c’est qui sépare les MacBook Pro Retina 13“ mi–2014 de la génération précédente, sortie fin 2013. Un changement qui ne s’accompagne pas d’une baisse de prix, contrairement au 15” haut de gamme ou aux MacBook Air de cette année. Faut-il pour autant être déçu ? Réponse dans notre test.

Un processeur un peu plus rapide et c’est (presque) tout

Le MacBook Pro Retina 13" a connu l’année dernière une mise à jour majeure en adoptant le Thunderbolt 2, le Wi-Fi 802.11ac et un processeur Haswell, de gamme « U » (dédiée aux ultraportables) de surcroit, qui a eu pour conséquence un réarrangement interne (un seul ventilateur au lieu de deux) et une petite cure d’amaigrissement.

À côté de ce chamboulement, le rafraichissement de cette année paraît bien ridicule, puisque les nouveautés se résument à un processeur un peu plus rapide (Haswell Refresh) et un doublement de la RAM sur le modèle d’entrée de gamme. Les prix, eux, ne bougent pas.

La famille débute donc toujours à 1 299 €, avec un modèle équipé d’un processeur Core i5–4278U bicœur cadencé à 2,6 GHz, qui peut grimper jusqu’à 3,1 GHz sur un seul cœur grâce à la technologie Turbo Boost. La carte graphique intégrée est toujours une Intel Iris 5100, dont la fréquence de base est 200 MHz et qui peut atteindre jusqu’à 1,1 GHz au besoin. La mémoire vive a été multipliée par deux, pour un total de 8 Go (fréquence de 1 600 MHz), ce qui est incontestablement une bonne chose. En revanche, le stockage sur SSD PCIe reste bloqué à 128 Go.

C’est justement l’élément différenciateur du modèle de milieu de gamme qui propose deux fois plus de stockage pour 200 € de plus. Il s’agit de l’unique différence entre ces deux modèles. On aimerait évidemment que les 256 Go soient proposés sur le modèle d’entrée de gamme, à l’instar des 15", mais ce n’est donc pas pour cette fois.

Le MacBook Pro Retina 13" mi–2014 haut de gamme coûte, lui, 1 799 €. À ce tarif, on dispose d’un processeur Core i5–4308U à 2,8 GHz (Turbo Boost 3,3 GHz), d’une puce graphique Iris qui peut aller jusqu’à 1,2 GHz et de 512 Go de stockage.

Au niveau des options, on recense un processeur...

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Test du MacBook Pro Retina 15 pouces mi-2014

| 05/08/2014 | 17:00 |  

Un prix en baisse, des caractéristiques en hausse, la récente mise à jour des MacBook Pro Retina n’est pas renversante. Mais elle est tout de même fort appréciable, comme nous avons pu le constater après avoir passé quelques jours en compagnie des nouveaux modèles 15 pouces. Explications dans notre test.

Deux modèles qui en sont trois

L’Apple Store en ligne propose deux modèles de MacBook Pro Retina 15 pouces, mais les Apple Store en dur en ont un troisième en stock.

Plutôt que de baisser le prix du MacBook Pro Retina 15 pouces d’entrée de gamme, qui reste à 1 999 €, Apple a préféré en doubler la dotation en RAM, qui passe à 16 Go. Ce modèle est équipé d’un processeur quadricœur Intel Core i7-4770HQ cadencé à 2,2 GHz. Gravé en 22 nm et affichant un TDP de 47 W, il offre huit cœurs logiques grâce à l’Hyper-Threading et peut atteindre 3,4 GHz en Turbo Boost sur un seul cœur. Il est accompagné d’une puce Intel Iris Pro Graphics 5200 dont la fréquence varie de 200 à 1 200 MHz selon les besoins.

Le processeur Intel Core i7-4870HQ du modèle de milieu de gamme lui est très semblable, à ceci près qu’il est cadencé à 2,5 GHz et peut atteindre 3,7 GHz en pointe. Certes, il a perdu 100 € ; mais on aurait préféré qu’il reste à 2 599 € et reçoive une nouvelle carte graphique : la Nvidia Geforce GT 750M est parfois dépassée par l’affichage Retina. Mais il semble malheureusement exclu qu’Apple dote ses portables de puces Nvidia Geforce GTX, alors même que la série 8XXM double ses performances tout en réduisant sa consommation par deux grâce à la technologie Battery Boost.

Le modèle haut de gamme disponible dans les Apple Store en dur n’est qu’un modèle milieu de gamme agrémenté de quelques options : le fameux SSD 1 To dépassant le Go/s, et un processeur Core i7-4980HQ...

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Ressusciter Snow Leopard sur un hackintosh

| 08/07/2014 | 18:30 |  

Nous avons parlé récemment de la carte mère dédiée aux hackintosh de Quo Computer (lire : Tutoriel : monter son hackintosh). Et si cette carte mère est parfaite pour les versions récentes de Mac OS X, qu’en est-il de la version préférée de certains, Mac OS X Snow Leopard ?

Crédit m01229 CC BY

Snow Leopard a toujours la cote

Sortie en 2009, cette évolution de Leopard (10.5) est considérée par beaucoup comme la meilleure version de Mac OS X. Moins intrusive que les dernières versions, elle est rapide et ne force pas les utilisateurs à abandonner des réflexes comme la sauvegarde manuelle ou à utiliser les services proposés par Apple avec iCloud.

Malheureusement, Snow Leopard ne fonctionne pas sur les Mac récents : les derniers modèles à supporter officiellement le système datent de 2011. La carte mère de Quo Computer est donc intéressante pour les aficionados du félin des neiges : elle permet de se monter une machine évolutive et puissante parfaitement supportée par Snow Leopard.

Snow Leopard et le choix du matériel

Pour la présentation de la carte, nous vous renvoyons sur notre article précédent, qui présente la carte Z77MW-QUO-AOS, la carte mère. Elle est intéressante, car elle supporte les processeurs de type Ivy Bridge, mais aussi les processeurs de type Sandy Bridge, plus anciens. C’est important pour Snow Leopard : le noyau de cette version de Mac OS X n’a pas été mis à jour pour prendre en charge les processeurs Ivy Bridge (et a fortiori les Haswell plus récents) et un processeur de type Sandy Bridge (Core ix-2000) est donc nécessaire.

Pour notre test, Intel nous a prêté un Core i5-2300, un modèle doté de quatre cœurs et cadencé à 2,8 GHz. Il intègre un GPU Intel HD 2000 qui n’est pas pris en charge par Mac OS X et il a donc fallu faire une croix sur les sorties vidéo de la carte mère et installer une carte graphique dédiée. Avec un processeur qui intègre un IGP Intel HD 3000, une partie des sorties devrait fonctionner, même si le GPU ne prend pas en charge les trois sorties simultanément.

Notre processeur

Pour la carte graphique, nous avons récupéré une antique GeForce GTX 260, un modèle équivalent à la GTX 285 vendue pour les Mac Pro il y a quelques années. Dans l’absolu, toutes les cartes de la même génération qui étaient compatibles avec les Mac Pro devraient fonctionner, comme les Radeon HD 5000 et les GeForce 8000 ou 9000.

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Monter un hackintosh, simple comme bonjour ?

| 05/07/2014 | 12:00 |  

Le « hackintosh ». Depuis que le projet Marklar — Mac OS X sur les processeurs Intel — est public, installer le système d'Apple sur un PC est évidemment le jeu favori de certains hacker. En fait, même avant, certains installaient déjà OS X sur des PC, avec des émulateurs, comme le célèbre PearPC. Et au fil du temps, selon les aficionados, c’est devenu de plus en plus simple. Nous avons donc voulu le vérifier en choisissant une carte mère bien précise : la Z77MX-QUO-AOS. Issue d’un projet Kickstarter et donc financée par les internautes, cette carte mère permet d’installer OS X très facilement, même si la société qui la vend ne met pas ce point en avant directement.

Ce dossier n’est pas un dossier sur les hackintosh en général — les forums seront bien plus utiles que nous sur ce point — mais sur l’installation d'OS X sur une plateforme qui est connue comme étant très adaptée et sur les limites de la chose, parce qu’il y en a. Nous avons volontairement évité de tester les performances, pour une raison simple : les résultats dépendent totalement de vos choix sur le matériel et il est possible de se monter une bête de course tout autant qu’un appareil compact, silencieux et peu performant.

La technique

Commençons par la présentation de la carte mère et des composants. Elle est produite par Gigabyte (une société connue pour proposer des produits adaptés aux hackintosh) et est au format microATX, un standard dans le monde des PC pour les cartes de petite taille (24 x 24 cm). La connectique de la carte est par contre adaptée au monde Apple : on trouve un connecteur FireWire 400, la possibilité (non testée) d’ajouter du FireWire 800, quatre ports USB 2.0, deux ports USB 3.0, une prise RJ45 (1 gigabit/s), une sortie DVI, une sortie HDMI et deux prises Thunderbolt (10 gigabits/s). On a aussi cinq prises jack pour l’audio et une sortie numérique optique.

La connectique complète

Sur la carte elle-même, on trouve un connecteur LGA-1155 qui accepte les processeurs de la famille Sandy Bridge (Core ix-2000, utilisés dans les Mac de 2011) et Ivy Bridge (Core ix-3000, que l’on trouve dans la gamme Apple de 2012). Il y a aussi six prises SATA, quatre emplacements pour de la mémoire DDR3, deux connecteurs PCI-Express x1 pour des cartes d’extensions et deux connecteurs PCI-Express x16 pour des cartes graphiques.

La...

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Test du LaCie Rugged Thunderbolt

| 02/07/2014 | 19:30 |  

Avec son revêtement en caoutchouc orange, le Rugged est l’un des disques les plus emblématiques de la gamme LaCie. L’été et les sorties approchant, la filiale premium de Seagate lui a apporté quelques modifications et l’a doté des dernières interfaces à la mode. Qu’est-ce que ça donne ? La réponse dans notre test du LaCie Rugged Thunderbolt SSD 500 Go.

Une photo prise après avoir fait tomber plusieurs fois le Rugged et l'avoir sali. Un coup d'eau et de chiffon plus tard, il est comme neuf.
Une photo prise après avoir fait tomber plusieurs fois le Rugged et l'avoir sali. Un coup d'eau et de chiffon plus tard, il est comme neuf.

Neil Poulton est un homme de goût

Ah, le fameux « pare-chocs » du Rugged. On adore ou on déteste : la griffe de Neil Poulton, qui marque tous les produits de LaCie, ne laisse pas indifférent. Nous devons tout de même admettre avoir une certaine sympathie pour le Rugged, et pas seulement parce qu’il est habillé d’un orange très seyant.

Le « pare-chocs » du Rugged intègre désormais un passe-câble.
Le « pare-chocs » du Rugged intègre désormais un passe-câble.

La diode bleue des autres disques de LaCie, elle aussi imaginée par Neil Poulton, tient de la fioriture — elle n’est pas tout à fait vaine, mais elle impose sa présence plus qu’elle ne résout des problèmes. Le « pare-chocs » du Rugged, lui, est un superbe morceau de design, aussi ornemental que pratique, décoratif que fonctionnel. Mieux, il suggère sa fonction : c’est un ballon de basket qui rebondit quand il touche le sol.

Le logiciel de LaCie est aux antipodes de son matériel. Au premier branchement, il faut formater le disque avec un outil fourni, qui voudrait vous faire installer Intego Backup Assistant et LaCie Private Public. On s'en passerait.
Le logiciel de LaCie est aux antipodes de son matériel. Au premier branchement, il faut formater le disque avec un outil fourni, qui voudrait vous faire installer Intego Backup Assistant et LaCie Private Public. On s'en passerait.

Son efficacité, qui fait du Rugged un véritable disque tout-terrain, ne fait pas débat. Il a même gagné une fonction dans cette nouvelle génération : il sert maintenant de logement pour le câble Thunderbolt intégré. Le capuchon amovible qui assure une étanchéité parfaite de l’ensemble ne fait pas forte impression ; au contraire de l’aimant qui maintient la fiche Thunderbolt dans son logement, petite attention fort appréciable.

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Test de l'iMac 21,5" Core i5 1,4 GHz mi-2014

| 24/06/2014 | 15:15 |  

L'iMac de cette mi-juin a été une petite surprise. On s'attendait à un rafraîchissement des monoblocs comme en ont connu les MacBook Air en mai : un peu plus rapides et un peu moins chers. (Presque) raté, on a eu un peu moins cher et un peu moins rapide. Une évolution coordonnée vers le bas.

La nouvelle entrée de gamme des iMac démarre maintenant à 1099 euros au lieu de 1299 euros. Les autres modèles sont restés identiques en tout point. La gamme compte maintenant cinq machines au lieu de quatre, avec trois 21,5" et deux 27". Autant dire que cet iMac a été reçu par une volée de bois vert dans les commentaires. Avec, comme ritournelle, une configuration qui recule au lieu de progresser et un prix jugé absurde. Un tarif qui a comme tort principal d'être resté assis sur les 1000 euros au lieu d'aller voir en dessous.

Cependant, cet iMac n'a rien de nouveau. Apple a subitement inscrit au catalogue du grand public la machine qu'elle réservait aux écoles. Le précédent modèle Éduc' datait de mars 2013 (lire Un nouvel iMac pour le marché de l’éducation). Il coûtait le même prix, avec un Core i3 bicoeur à 3,3 GHz au lieu d'un i5 à 1,4 GHz aujourd'hui, 4 Go de RAM au lieu de 8 Go, 500 Go de disque dur aussi et une Intel HD Graphics 4000 au lieu de la 5000 aujourd'hui.

C'est donc une version un peu améliorée qui est proposée. On serait d'humeur taquine, on dirait que ceux qui vouent cette machine aux gémonies depuis sa sortie se féliciteraient certainement à grand bruit de voir l'école de leur progéniture en remplir les classes. Mais devenu Mac pour « les grands », ce modèle fait grincer les dents…

Il conserve pourtant les principales qualités des iMac : design soigné, matériaux de premier choix, construction robuste, silence de fonctionnement, connectique au goût du jour (Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth 4, USB 3 et Thunderbolt) et processeur "Haswell" de dernière génération. Par contre, il y a le sempiternel disque dur 5400 t/min.

Il faut insister aussi sur l'impossibilité d'aller au-delà des 8 Go de base. Cet iMac, et lui seulement, utilise de la RAM LPDDR3 au lieu de la DDR3. Les MacBook Air 2014 l'ont adoptée avant lui. Cette mémoire très basse consommation est à l'origine destinée aux mobiles (le Galaxy S5 en a), aux tablettes et aux ultraportables. Elle est rapide, mais elle a pour inconvénient, lorsqu'elle est utilisée dans un ordinateur de bureau comme celui-ci, de ne pouvoir être changée. Dans cet iMac elle est littéralement soudée à la carte mère....

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Test du LG 34UM95, un écran 34 pouces 21/9

| 13/06/2014 | 18:00 |  

L'écrasante majorité des écrans a adopté un format allongé, du moins sur les ordinateurs et les téléviseurs. Tous les écrans des Mac utilisent le 16/9 ou 16/10 depuis plusieurs années et Apple ne semble pas vouloir en changer. Il faut dire qu'il présente de nombreux avantages côté utilisation, et pas seulement pour regarder des images.

Avec le 34UM95, LG propose un écran dans un format que l'on a peu l'habitude de voir sur des ordinateurs. Ce moniteur de 34 pouces est au format 21/9, un équivalent du format des grands écrans des cinémas. S'il est parfait pour regarder un film, justement, est-il aussi utile dans le cadre d'une utilisation purement bureautique ? C'est ce que nous avons voulu savoir en l'utilisant comme écran de travail principal pendant quelques semaines !

34 pouces au format 21/9 : cet écran mesure 83 cm de large !

Un écran plus solide qu'il n'y paraît

Vendu environ 1000 €, cet écran est un concurrent direct du Thunderbolt Display d'Apple. D'ailleurs, LG a également opté pour le Thunderbolt, ce qui en fait une alternative sérieuse pour tout utilisateur de Mac récent. Sur le papier, il suffit donc dans les deux cas de brancher l'écran au Mac et tout passe par un seul câble, l'image, mais aussi les données pour le port USB intégré à l'arrière et le son pour les enceintes situées sous la dalle.

Dès l'ouverture de la boite, une différence majeure saute aux yeux. On n'a même pas allumé la dalle, que déjà le 34UM95 tranche par sa qualité de finition, largement inférieure à celle d'Apple. Pour le même prix, tout ici n'est que plastique, là où Cupertino a opté exclusivement pour de l'aluminium et du verre. Cela se sent : l'écran paraît fragile et le pied en plastique transparent n'inspire aucune confiance.

Une fois en place (il faut le fixer avec les quatre vis fournies), le pied paraît toujours aussi fragile, mais c'est sans doute plus de la paranoïa qu'une peur fondée. Le choix du plastique transparent se comprend dans l'optique d'alléger le bureau et à cet égard, c'est réussi : on pourrait presque croire que l'écran flotte au-dessus de la surface du bureau. Il flotte aussi quand on le touche, malheureusement. Le 34UM95 est bien plus léger que l'écran d'Apple (à peine plus de 5 kg contre près de 11 kg), mais il est aussi moins stable et a tendance à bouger un peu. Sa stabilité est très relative, ce qui est d'autant plus gênant que vous devre...

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