Les Sims 4 gratuit jusqu'au 28 mai

Stéphane Moussie |

EA offre Les Sims 4 jusqu’au 28 mai. Le jeu n’est plus tout jeune ni le meilleur de la série, mais comme il est gratuit… Les Sims 4 se récupère sur la plateforme Origin d’EA — il faudra vous créer un compte gratuit si vous n’en avez pas. C’est l’édition standard qui est offerte. Si vous voulez plus de contenus, il faudra acheter les extensions séparément.

La simulation de vie sortie en 2014 est compatible avec Windows et macOS. La version Mac étant 64 bits, elle tournera sur le successeur de Mojave. La configuration minimale sur Mac est un processeur Core 2 Duo à 2,4 GHz, une puce graphique avec 256 Mo de RAM, 4 Go de RAM et 15 Go d’espace de stockage.

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WWDC 2019 : ReplayKit pour Mac et HealthKit pour l’ouïe

Mickaël Bazoge |

L’exploration de l’agenda de l’application WWDC mise à jour ce soir permet de découvrir, entre deux blagues d’Apple, des sessions et des ateliers plus qu’intéressants. Certains dévoilent de futures nouveautés pour iOS 13 et macOS 10.15, comme repéré par Steve Troughton-Smith.

Le labo 6050 consacré à ReplayKit, la technologie permettant actuellement d’enregistrer et de partager du contenu en direct depuis le centre de contrôle de l’iPhone et de l’iPad, se destine aux développeurs iOS, mais aussi tvOS et surtout macOS. Le Mac est actuellement privé de ces capacités, mais on comprend que cela changera avec la prochaine version de macOS.

La session 218 pour HealthKit laisse quant à elle penser que l’application Santé pourra prendre en charge les données provenant d’apps pour l’ouïe. Mark Gurman, de Bloomberg, avait décrit début mai une nouvelle section justement dédiée à l’ouïe dans Santé, qui afficherait des relevés de volume de l’écoute musicale par exemple. On imagine que l’utilisateur pourra ensuite partager ces données avec un ORL.

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Les nouveaux MacBook Pro et moniteur UltraFine sont expédiés

Mickaël Bazoge |

Si vous avez commandé un (ou plusieurs, soyons fou) des nouveaux MacBook Pro dévoilés hier par Apple, il y a de fortes chances pour que vous ayez reçu une notification de l’Apple Store informant de l’expédition des commandes. Les machines doivent arriver ce jeudi 23 mai, tout comme le nouvel UltraFine 23,7 pouces de LG.

On a fait péter le PEL.

Actuellement, il n’y a aucune attente pour ces produits qui, s’ils sont commandés aujourd’hui, arriveront chez leurs propriétaires ce vendredi. Attention, l’histoire ne sera pas la même si jamais l’ordinateur intègre une option. La configuration « fast & furious » du MacBook Pro 15’’ à 7 779 € (Core i9 2,4 GHz, 32 Go de RAM, Radeon Pro Vega 20 et 4 To de SSD, faut ce qui faut) ne sera livrée qu’entre le 3 et le 5 juin.

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macOS 10.14.5 : mise à jour supplémentaire pour corriger un bug des MacBook Pro 2018/2019 avec puce T2

Mickaël Bazoge |

Apple propose une mise à jour supplémentaire pour macOS 10.14.5, dont la version finale remonte au 13 mai. Cette mouture corrige un bug des MacBook Pro 15 pouces avec la puce de sécurité T2 — donc les modèles de 2018 et 2019. Elle est recommandée à tous les utilisateurs, et… c’est à peu près tout ce que l’on sait de ce nouveau firmware.

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WWDC 2019 : le keynote aura bien lieu le lundi 3 juin

Mickaël Bazoge |

On s’en doutait, mais ça va mieux en le disant : il y aura bien un keynote inaugural de la WWDC, et celui-ci aura lieu le lundi 3 juin à 10h heure locale, soit 19h par chez nous. Apple a fait passer les cartons d’invitation qui reprennent le visuel de l’événement, mais cette fois avec une licorne.

Bien sûr, nous suivrons tout cela de très près, et en direct, sur notre site dédié lekeynote.fr.

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PPACA : Apple milite pour un web plus privé… mais pas sans pubs

Anthony Nelzin-Santos |

Safari joue un rôle clé dans la grande campagne d’Apple pour le droit à la confidentialité. Historique de navigation, cookies, stockage local… les navigateurs web renferment des mines de données. Avec ITP, Apple a fortement réduit la durée de vie des cookies. Avec PPACA, elle veut aller encore plus loin, et réduire les moyens de communication entre deux sites. L’enjeu : éviter que les publicités, qui utilisent les cookies et d’autres moyens de stockage des informations, ne compromettent la confidentialité.

Image Apple.

Ingénieur dans l’équipe WebKit et inventeur d’ITP, John Wilander assure pourtant qu’Apple ne veut pas bloquer les publicités sans autre forme de procès. « Beaucoup confondent la confidentialité avec la suppression des publicités », explique-t-il : « nous pensons que c’est une méprise. » Apple ne veut pas bloquer les publicités, mais contrôler plus strictement la manière dont les sites peuvent s’échanger des données au travers des publicités et des liens affiliés.

Pourquoi les sites ont-ils besoin de communiquer ? Prenons un exemple : vous publiez des recettes de cuisine sur votre blog, qui comporte quelques bannières publicitaires vers un site marchand. Le vendeur veut savoir d’où viennent les personnes qui cliquent sur la publicité. Un simple identifiant dans le lien suffit à établir le lien. Mais vous voulez aussi savoir si votre lecteur est devenu un client de votre partenaire. L’information doit remonter : vous utilisez probablement un pixel invisible couplé à un cookie.

Ces pratiques répandues, mais pas systématiques, peuvent être abusées. Un même vendeur peut consulter les cookies qu’il a déposés depuis plusieurs sites, et reconstituer non seulement votre historique d’achat, mais votre historique de navigation, et donc constituer un profil. Avec ITP, Apple a réduit la durée de vie des cookies de tierce partie, cassant la chaine des reconstitutions. Mais elle traite le symptôme, pas la maladie.

La maladie, c’est le besoin d’attribuer le clic à un individu précis. « Les utilisateurs ne devraient pas être identifiés entre plusieurs sites dans le but d’attribuer les clics », dit Apple. Surtout, « seuls les sites visités par les utilisateurs devraient pouvoir mesurer les clics et le taux de conversion. » Puisque toutes ces opérations sont menées à l’intérieur du navigateur, le navigateur peut les interrompre, ou du moins les contrôler.

C’est ce que fait Safari Technology Preview 82, qui implémente PPACA, pour Privacy Preserving Ad Click Attribution. Cette fonction préservant la confidentialité en même temps que l’attribution des clics repose sur quatre piliers :

  • les identifiants ne peuvent pas dépasser six bits, c’est-à-dire 64 valeurs, ce qui empêche de suivre un individu précis ;
  • un site tiers ne peut pas mesurer les clics et les conversions, la communication est strictement limitée à deux acteurs, l’apporteur d’affaires et le site marchand par exemple ;
  • le navigateur intercepte toutes les communications ;
  • toutes les données sont traitées sur l’appareil, le navigateur lui-même ne retient pas les informations.

Le troisième point est particulièrement important : « notre solution n’accorde aucune confiance aux acteurs impliqués — la régie publicitaire, le marchand, d’autres intermédiaires ». Le navigateur s’arroge un droit de regard inédit, mais indispensable d’après Apple, en prenant le contrôle sur les données transmises :

  • l’expéditeur doit déclarer explicitement le destinataire et un identifiant d’attribution compris entre 0 et 63 ;
  • le destinataire peut renvoyer un pixel invisible avec quelques données à l’expéditeur ;
  • mais la requête doit être formulée à une adresse spécifique, contenant l’identifiant d’attribution. Elle est interceptée par le navigateur, qui ne la transmet qu’après 24 à 48 heures, un délai variable qui empêche tout suivi en temps réel.

Vous utilisez la navigation privée ? Ce mécanisme est complètement interrompu, et les sites ne peuvent pas échanger de données. Après Safari Technology Preview 82, PPACA devrait rejoindre Safari 13, qui sera livré avec iOS 13 et macOS 10.15. Apple a soumis cette technologie au W3C, dans l’espoir d’en faire un standard qui sera adopté par l’ensemble des navigateurs.

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Une Gestion Micro-Entrepreneur disponible à l'essai sur le Mac App Store

Florian Innocente |

Après les associations, les entreprises et les professions libérales, Kiwi Objects décline son logiciel de gestion en direction des micro-entrepreneurs. Baptisé tout simplement "Gestion Micro-Entrepreneur", proposé via le Mac App Store, il coûte 30 € par an. L'application suit votre compatibilité, les opérations de trésorerie, l'émission des factures et devis, les calculs pour l'URSSAF, etc.

Si l'utilisation de "Gestion Micro-Entrepreneur" implique un abonnement, l'éditeur insiste sur le stockage en local des données, il n'y pas de fonctionnement au moyen d'un serveur en ligne.

On peut le télécharger gratuitement afin de l'évaluer avec deux dossiers et un nombre limité de pièces dans chacun d'eux. Il faut au minimum El Capitan (10.11) pour l'utiliser.

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