Boire ou conduire, il faut choisir même avec l’Autopilot

Mickaël Bazoge |

Le futur de l’automobile, c’est peut-être la conduite autonome mais en attendant d’atteindre le niveau 5 synonyme d’autonomie complète sans l’aide du conducteur, la prudence reste de mise… tout comme la sobriété. Aux Pays-Bas, la maréchaussée a arrêté un automobiliste endormi au volant de sa Model X. Les policiers arrivés à hauteur de l’automobiliste lui ont bien demandé de s’arrêter, mais l’homme de 50 ans n’a pas réagi tandis que la voiture traçait sa route en pilotage automatique.

Le conducteur endormi flashé par les pandores néerlandais.

Ce n’est qu’après avoir fait sonner leur sirène que les brigadiers sont parvenus à leur fin, c’est à dire réveiller le conducteur. Après un test d’alcoolémie, il s’est avéré que l’automobiliste avait dépassé la limite permise. Il s’est fait retirer son permis. Ce n’est pas la première fois que cette situation arrive ; ces derniers mois, des histoires semblables impliquant des conducteurs visiblement pas en possession de toutes leurs facultés ont subi des contrôles aux États-Unis. Sous l’emprise de l’alcool, ils avaient activé l’Autopilot de leur Tesla et piqué un petit roupillon dans la foulée.

Sur son site, Tesla prévient les automobilistes que « les fonctionnalités actuelles de l'Autopilot exigent une surveillance active de la part du conducteur et ne rendent pas le véhicule autonome ». La fonction de pilotage automatique des véhicules du constructeur n’exonère en aucun cas le conducteur de tenir le volant ; des alertes se font d’ailleurs entendre quand ce n’est pas le cas.

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Sparkle intègre Instagram sur ses pages web

Mickaël Bazoge |

L’application de création de sites web Sparkle est disponible dans une version 2.8 qui intègre un certain nombre de services tiers. Le logiciel, qui permet de créer un site sans écrire une ligne de code, permet ainsi d’insérer un post Instagram (avec ou sans légende), ainsi que des photos piochées sur Unsplash.

Un nouveau plug-in permet lui de copier un design Sketch dans une page Sparkle. Il est même possible de créer des galeries d’images depuis Photos, une fonction qui fait surgir une erreur dans Photos chez nous. Cette mise à jour multiplie les nouveautés qu’il serait bien vain de toutes lister ici, mais on peut se référer aux notes de version de l’éditeur.

Relevons par exemple le support de la fonction Continuité qui contrôle depuis le Mac l’appareil photo d’un iPhone ou d’un iPad. De nouveaux éléments font leur apparition pour rechercher sur le site. Le format SVG est pris en charge pour les images de fond, et il est possible de supprimer le fond des photos prises en mode portrait. On peut créer une boîte de texte avec défilement. L’application sait désormais importer un site web stocké en local…

L’application, dont l’interface a le bon goût d’être traduite en français, est gratuite mais limitée à la publication d’un seul site de 3 pages (avec filigrane). Pour aller plus loin, Sparkle propose une grande variété d’achats intégrés, avec les versions Basic (32,99 €, limite de 10 pages par site), One (54,99 €, nombre de pages illimitées mais pas d’export HTML sur le disque) et Pro (129,99 €, licence perpétuelle mais les mises à jour majeures ne sont pas inclues). Un abonnement à 75,99 € l’année est aussi proposé avec toutes les options activées.

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Microsoft lance officiellement la version Canary de Edge pour macOS

Mickaël Bazoge |

C’est officiellement officiel : Microsoft fait son grand retour sur macOS dans le secteur des navigateurs web. Si vous avez une impression de déjà-vu, c’est bien le cas : les versions Canary et Dev d’Edge pour Mac ont fuité au début du mois. Mais l’éditeur n’avait toujours rien annoncé d’officiel — c’est désormais le cas.

Microsoft propose donc sur la page Edge Insider la version Canary de son navigateur qui carbure à Chromium. La mise à jour du butineur est quotidienne. La version Dev (mise à jour hebdomadaire) est prévue pour très bientôt ; la fuite d’il y a quelques jours permettait aussi de récupérer cette version. Les deux moutures peuvent être utilisées en parallèle.

L’éditeur de Windows se présente comme un bon citoyen de la plateforme macOS. Edge Canary offre ainsi le support du mode sombre de macOS Mojave, ainsi que celui de la Touch Bar pour passer d’un onglet à un autre ou pour afficher les contrôles d’une vidéo.

Les gestes tactiles de macOS sont également pris en charge par le navigateur. Microsoft se fait fort de respecter les conventions du Mac, pour les polices de caractère, les menus, les raccourcis-clavier, etc. Edge se destinera bien sûr à tous, mais l’éditeur vise particulièrement les développeurs, ce qui cadre bien avec sa stratégie (lire : Microsoft : du libre pour azurer le futur).

Edge va en effet leur permettre de tester leurs sites et leurs web apps sur Mac, qui est bien souvent leur machine de prédilection. Avec le moteur Chromium, base open-source commune à bon nombre de navigateurs (dont Chrome, bien sûr), Microsoft assure les développeurs d’une cohérence entre toutes les plateformes. Edge prend aussi en charge les Progressive Web Apps (PWA), qui ont vocation à se sentir comme chez elles sur macOS : installation dans le dock, dans le switcher d’apps et dans Spotlight.

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Polypane, un navigateur spécialement conçu pour tester les sites adaptatifs

Stéphane Moussie |

Pour tester rapidement le rendu de leurs sites web sur différents types d’appareils, les développeurs disposent dans leur navigateur d’un mode spécial simulant plusieurs tailles d’écran différentes. Polypane est un nouveau navigateur qui se consacre entièrement à cette tâche avec des fonctions avancées.

L’application permet notamment de mettre côte à côte plusieurs tailles d’écran différentes : on a ainsi en un coup d’œil le rendu de son site adaptatif sur un appareil Android, un iPhone et un iPad, par exemple. Les actions sont synchronisées entre ces différents modèles et vous pouvez réaliser une capture d’écran sur chacun d’entre eux en un clic. Plusieurs profils sont préconfigurés (iPhone XS Max, iPhone XS, iPhone 7, Galaxy S8, Pixel 3, iPad…).

Polypane est basé sur Chromium, la base open source de Chrome, de laquelle il reprend les outils de développement. Dans sa feuille de route figurent entre autres un thème sombre, la gestion des onglets, une pipette à couleurs et l’intégration d’éléments d’interface des modèles d’appareils.

Si l’idée de Polypane est intéressante, son prix laisse bouche bée : il s’agit d’un abonnement à 12 $/mois avec engagement d’un an ou 15 $/mois sans engagement (une période d’essai de 7 jours est disponible, mais il faut entrer sa carte bancaire). L’extension Chrome Emmet Re:view réplique la fonction principale de Polypane, l’affichage de plusieurs viewports côte à côte, pour pas un rond.

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Apple commercialise en catimini un nouvel écran LG 23,7"

Stéphane Moussie |

Apple a discrètement remplacé l’écran UltraFine 4K, indisponible depuis peu, par un nouveau modèle LG dans certaines de ses boutiques.

TidBITS a eu la surprise de se voir proposer un nouveau moniteur au design identique, mais plus grand (23,7“ au lieu de 21,5”) au même tarif de 699 $. En dépit de cette diagonale supérieure, le nouvel écran a une définition inférieure : 3 840 x 2 160 pixels contre 4 096 x 2 304 pixels.

Le nouvel écran LG vendu en Apple Store

Ce produit, qui porte la référence 24MD4KL, n’est pas encore listé par l’Apple Store en ligne et toutes les boutiques physiques ne l’ont pas encore en stock, apparemment. On trouve un guide utilisateur sur le site de LG qui détaille ses caractéristiques techniques : dalle LCD TFT ; deux ports Thunderbolt 3 ; trois ports USB-C ; et haut-parleurs stéréo.

Le moniteur UltraFine 5K de 27“ est quant à lui toujours en vente à 1 399 €. Apple pourrait dévoiler à la WWDC le nouvel écran professionnel qu’elle a promis en complément du futur Mac Pro. D’après l’analyste Ming-Chi Kuo, il aurait une diagonale de 31,6” et une définition 6K (6 144 x 3 072 pixels).

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MacBook, MacBook Air et MacBook Pro, les prix de reprise en occasion

Florian Innocente |

Au même titre que ses produits iOS et watchOS, Apple peut reprendre un ancien Mac qui partira pour recyclage ou reconditionnement. Cette récupération est gérée par son partenaire Brightstar et le montant de reprise offert au client n'est pas soumis à un achat, vous recevez un virement bancaire. C'est aussi cette société tierce qui établit ces grilles de prix.

Les tableaux ci-après sont tirés d'un document interne utilisé dans les Apple Store, mis à jour au printemps et à l'automne. La version actuelle est valable jusqu'au 30 juin, la précédente avait été détaillée en octobre (lire Les tarifs de reprise d'Apple pour un Mac portable d'occasion).

S'agissant du Mac, n'y sont référencés que les modèles portables. Si vous voulez obtenir cette évaluation pour n'importe quel Mac, allez sur cette page de Brightstar. Aussi, ces valeurs s'entendent moyennant un portable apporté en bon état de fonctionnement et avec son adapteur MagSafe.

MacBook 13"

C'est d'ordre symbolique mais les montants offerts ont un peu augmenté (28 € au lieu de 25 €) sur les modèles 2008 et 2010 et baissé de quelques euros sur les 2009 et 2010.

MacBook 12"

En plus des familles 2015 et 2016 on a maintenant les 2017 dans cette cote. Comptez entre 391 et 425 € pour les MacBook Retina de cette génération. Pour les autres, les baisses constatées depuis l'automne sont d'une dizaine d'euros.

MacBook Air 11"

Disparue du catalogue, cette petite machine peut être reprise entre 71 € (2010) et 183 € (début 2015). Les écarts d'avec la précédente tarification ne sont pas très importants, c'est 4 € de moins dans le premier cas et 12 € dans le second.

MacBook Air 13"

Avec l'entrée en lice du MacBook Air 13" Retina, son prédécesseur de 2017 rejoint cette matrice des prix. Pour les deux modèles 2017 à 1,8 GHz et 2,2 GHz, Brightstar en donne respectivement 319 € et 298 GHz. Le moins véloce est donc mieux loti.

Tous les autres montants sont orientés à la baisse, les générations 2008 à 2015 valent entre 56 € et 206 € (60 € et 220 € précédemment).

MacBook Pro 13"

Comme au-dessus, le principal changement vient de l'ajout des modèles 2017 que Brightstar peut reprendre entre 480 € et 614 €. Pour les familles 2009 à 2016, c'est 71 € minimum et 482 € maximum (75 € et 515 € dans le précédent article).

MacBook Pro 15"

C'est dans cette gamme que les rangs sont les plus fournis, elle embrasse des générations allant de 2008 à 2017, de 28 € à 747 €. Les baisses sont variables (quelques euros seulement) mais elles peuvent atteindre une quarantaine d'euros sur des MacBook Pro 2016 ou un vingtaine sur des 2015.

MacBook Pro 17"

Il y a toujours quelque chose à tirer du plus grand des MacBook Pro : de 33 € (2008) à 187 € (2011) contre 35 à 200 € il y a quelques mois. Pour peu qu'il marche encore et qu'il n'encombre pas une étagère, un 2008 mérite presque d'être conservé comme objet de collection…

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Apple et ses alliés vendraient toutes leurs parts dans Toshiba Memory

Florian Innocente |

Depuis l'été 2018, Apple compte parmi les propriétaires de l'activité mémoire de Toshiba avec Dell, Kingston Technology et Seagate. Une part dans le capital de Toshiba dont ces entreprises envisagent de se défaire d'ici la fin du mois, pour environ 4,5 milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal.

Toshiba, avec les banques prêtes à le soutenir dans ce rachat de parts, pourrait gagner en flexibilité dans ses décisions et entrer en bourse à la recherche de nouveaux investisseurs.

Les 64 Go de Toshiba (en rouge) dans un iPhone XR (présent aussi dans les XS), image : iFixit

Dans leur ensemble, ces partenaires ont gagné quelques centaines de millions de dollars avec cette opération, assure une source du quotidien. Avec SK Hynix, autre acteur sur le marché de la mémoire flash, ces protagonistes s'étaient associés au fonds d'investissement Bain Capital pour prendre 60 % du capital de Toshiba Memory, alors en difficulté.

À l'époque, cette alliance avait pour but de couper l'herbe sous le pied de Western Digital, chaudement intéressé par s'emparer de son concurrent, avec le risque que cela augmente la concentration dans ce secteur. Un marché essentiel où le choix va en se réduisant… le scénario n'était guère plaisant pour cette équipe de grands groupes high-tech.

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