Refurb M1 : Mac mini, MacBook Air, MacBook Pro jusqu'à 16 Go de RAM et 2 To de SSD

Florian Innocente |

Ce matin c'est d'abord la prime aux portables sur le refurb, dans la liste des machines disponible, avec un accent mis sur les modèles 13" Pro et de grosses capacités.

Mac mini M1

  • Mac mini 8/512 Go à 869 € au lieu de 1 029 €

Macbook Air M1

  • MacBook Air 8/256 Go à 959 € (or) au lieu de 1 129 €
  • MacBook Air 8/256 Go à 959 € (gris sidéral) au lieu de 1 129 €
  • MacBook Air 8/256 Go à 959 € (argent) au lieu de 1 129 €
  • MacBook Air 8/512 Go à 1 199 € (argent) au lieu de 1 399 €
  • MacBook Air 8/512 Go à 1 199 € (gris sidéral) au lieu de 1 399 €
  • MacBook Air 8/512 Go à 1 199 € (or) au lieu de 1 399 €
  • MacBook Air 8/1 To à 1 399 € (or) au lieu de 1 589 €
  • MacBook Air 16/1 To à 1599 € (gris sidéral) au lieu de 1 819 €

Macbook Pro 13" M1

  • MacBook Pro 8/256 Go (gris sidéral) à 1 129 € au lieu de 1 449 €
  • MacBook Pro 16/256 Go (gris sidéral) à 1 129 € au lieu de 1 679 €
  • MacBook Pro 8/512 Go (gris sidéral) à 1 429 € au lieu de 1 679 €
  • MacBook Pro 8/512 Go (argent) à 1 429 € au lieu de 1 679 €
  • MacBook Pro 16/512 Go (gris sidéral) à 1 619 € au lieu de 1 909 €
  • MacBook Pro 8/1 To (argent) à 1 619 € au lieu de 1 909 €
  • MacBook Pro 8/1 To (gris sidéral) à 1 619 € au lieu de 1 909 €
  • MacBook Pro 16/512 To (argent) à 1 619 € au lieu de 1 909 €
  • MacBook Pro 16/1 To (gris sidéral) à 1 819 € au lieu de 2 139 €
  • MacBook Pro 16/1 To (argent) à 1 819 € au lieu de 2 139 €
  • MacBook Pro 16/2 To (gris sidéral) à 2 209 € au lieu de 2 599 €

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VMware et Dell vont se séparer à l'amiable

Mickaël Bazoge |

VMware va devenir une entreprise indépendante. Le spécialiste des logiciels de virtualisation, bien connu sous nos latitudes avec son logiciel Fusion, vivait depuis 2016 dans le giron de Dell qui en possède 80,6% du capital. L'opération sera finalisée durant le quatrième trimestre de l'année ; Dell espère en tirer plus de 9 milliards de dollars, ce qui lui permettra d'éponger une partie de sa dette.

Si les deux entreprises vivront chacune de leur côté, les liens resteront forts : Michael Dell, CEO et président du conseil d'administration de Dell, sera président du board de VMware. Quant à Zane Rowe, il reste CEO de VMware par interim tandis que la recherche d'un directeur général pérenne se poursuit.

« Les deux entreprises resteront des partenaires important, [VMware] fournissant à Dell Technologies un avantage important pour fournir des solutions aux clients », explique le communiqué. Quant au constructeur texan, il va poursuivre la modernisation de ses infrastructures dans le nuage et la consolidation de son activité PC.

L'opération est surtout un moyen d'augmenter la valeur des deux sociétés pour leurs investisseurs (VMware va verser un dividende spécial de 12 milliards de dollars à tous ses actionnaires, y compris ceux de Dell). La séparation était évoquée depuis depuis l'an dernier. VMware a été créé en 1998, puis acheté par EMC en 2004. Le même EMC est tombé dans l'épuisette de Dell en 2016 pour la coquette somme de 67 milliards de dollars.

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Bad buzz pour le partenaire du programme Trade In d'Apple aux États-Unis

Mickaël Bazoge |

Le programme Trade In d'Apple permet de récupérer un peu de sous à l'achat d'un produit neuf, contre la reprise d'un appareil ancien (aux États-Unis, on peut aussi obtenir une carte cadeau Apple). On se fait régulièrement l'écho des tarifs de reprise, assez peu souvent avantageux par rapport au marché de l'occasion. Mais il est vrai que c'est plus facile avec Apple : il suffit de laisser l'appareil à reprendre dans un Apple Store ou de l'envoyer au constructeur.

Procédure de test de smartphones chez le reconditionneur Smaaart.

Il faut toutefois savoir que le processus est géré non pas directement par Apple, mais par un prestataire. En France par exemple, c'est Brightstar qui s'occupe de récupérer les appareils, de vérifier leur état et les orienter vers le reconditionné ou le recyclage. Aux États-Unis, c'est plus opaque, Apple indiquant travailler avec plusieurs partenaires pour le programme Trade In local.

Néanmoins, le constructeur a bien voulu confirmer que Phobio faisait partie de ces partenaires. Une entreprise qui concentre de nombreuses critiques : pas mal d'utilisateurs du programme Trade In se sont vus proposer des tarifs de reprise bien moins élevés que ce qu'en proposait Apple. Après examen de la machine à reprendre, Apple — en fait Phobio — prétexte des dommages que les clients découvrent en même temps que la nouvelle proposition de reprise.

Bien sûr, on ne parle jamais des trains qui arrivent à l'heure : les utilisateurs ravis du service de Trade In se font beaucoup moins entendre que ceux qui s'en plaignent. Malgré tout, Phobio compte plus de 500 plaintes déposées par des clients mécontents auprès du Better Business Bureau, une organisation plus que centenaire qui cherche à rapprocher les entreprises des consommateurs.

Les examinateurs de Phobio sont accusés de trouver des problèmes là où il n'y en pas, par exemple des taches blanches sur les écrans, afin de faire baisser le prix de reprise. Les preuves apportées sont peu concluantes (des photos floues) voire imaginaires, soutiennent les utilisateurs. Mais même avec une proposition moins avantageuse, et même si Phobio peut renvoyer sans frais le matériel, beaucoup d'entre eux finissent par accepter le deal.

Extrait du guide d'examen de Phobio pour les ordinateurs.

L'affaire révélée par The Verge va peut-être forcer Apple à communiquer davantage sur ses partenariats en matière de reprise. Cela permettrait aussi à Phobio de mieux se défendre et à expliquer plus avant ses méthodes d'examen, car la grogne monte aux États-Unis. Et à part lancer quelques platitudes, l'entreprise ne peut vraiment communiquer sur ce dossier sensible.

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Keynote du 20 avril : quelle est la nouveauté que vous attendez le plus ?

Mickaël Bazoge |

En-fin ! Après le feu d'artifice de la fin de l'année dernière, les trois premiers mois de 2021 ont été très calmes sur le front des nouveautés Apple. Une disette qui prendra fin le 20 avril, le constructeur ayant annoncé le premier keynote de l'année ! Un special event « chargé » comme le laisse deviner le slogan-valise anglais « Spring Loaded », traduit en français par un plus plat « Le printemps est bien là » (en France) et « Le printemps annonce ses couleurs » (Canada).

Si les couleurs du logo d'Apple stylisé évoquent effectivement celles des étuis pour iPhone qui ont traîné chez des fuiteurs, il y a fort à parier que le constructeur a d'autres produits dans sa besace (espérons-le…). Tout le monde attend au tournant de nouveaux iPad Pro, en particulier la version de 12,9 pouces qui pourrait intégrer un écran mini LED. Une technologie qu'Apple devrait reconduire dans d'autres appareils.

Mais ce n'est pas tout. Le cru 2021 des tablettes Pro est aussi censé accueillir une nouvelle puce (A14X ?) de même calibre que la M1 des derniers Mac. Sans oublier la connectivité Thunderbolt pour le port USB-C. C'est prometteur, et on espère qu'iPadOS saura en tirer profit — on songe notamment au support des écrans externes, limité à une bête recopie vidéo jusqu'à maintenant.

Concept : @AppleiDesigner

L'iPad Pro ne sera probablement pas la seule nouveauté de mardi prochain, sinon ça risque de faire un peu court. La rumeur a également évoqué un rafraîchissement de l'iPad mini, et peut-être plus que ça : Apple profiterait de l'occasion pour revoir complètement le design de la petite tablette avec un écran plus grand (8,4 pouces) et un capteur Touch ID, sans qu'on sache de quelle manière il s'intégrerait dans la carcasse du produit. Et pourquoi pas un « iPad Pro mini » avec un bouton d'allumage comme l'iPad Air 4 ?

Au rayon des produits qui seront lancés-maintenant-c'est-sûr-mais-finalement-non, il y a également la troisième génération des AirPods qui, à force de ne pas sortir a déjà été clonée. La rumeur insistante veut que leur commercialisation ne soit programmée que cet automne

Après l'ouverture du réseau Localiser aux constructeurs tiers, peut-être qu'Apple voudra marquer son territoire en dévoilant finalement ses fameux et quasiment mythiques AirTags. Ces balises, à glisser dans son sac ou à installer dans le porte-clefs pour les retrouver en cas de perte, font partie du bruit de fond de la rumeur depuis des années.

Mais si la Pomme avait vraiment l'intention de commercialiser ce produit, pourquoi faire la promotion du concurrent de Chipolo ? Peut-être pour s'éviter l'accusation d'abus de position dominante, peut-être… Quoi qu'il en soit, cet event serait un bon prétexte pour se lancer sur ce marché et mettre ainsi en valeur un réseau de localisation fort de centaines de millions de produits.

On ose à peine y croire, mais peut-être qu'Apple voudra bien nous faire l'aumône d'une nouvelle génération d'Apple TV — après tout, le modèle 4K remonte à 2017 et s'il n'y a pas grand chose à reprocher au boîtier, un peu de sang neuf serait bienvenu. Ne serait-ce que pour éclaircir la stratégie « salon connecté » du constructeur après l'arrêt de la production du HomePod.

Mark Gurman a parlé d'une fusion entre Apple TV, HomePod et caméra, mais a priori Apple n'est pas encore prête à dévoiler cette vision. En attendant, on serait simplement partant pour une Apple TV avec une puce encore plus costaude et davantage de stockage.

Enfin, et c'est notre joker du jour, il y a aussi le cas du Mac, en pleine transition vers les puces Apple. Apple voudra-t-elle dévoiler cet iMac tant attendu avec ce nouveau design et une puissance renouvelée ? C'est à vous de choisir ! Quelle est la nouveauté que vous attendez le plus durant ce keynote ?

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Parallels Desktop 16.5 virtualise Windows 10 sur les machines Apple Silicon

Anthony Nelzin-Santos |

Cette fois, c’est la bonne. Après plusieurs mois de développement, Parallels Desktop 16.5 est pleinement capable de virtualiser Windows 10 sur les processeurs Apple Silicon. Plus de 100 000 utilisateurs de Mac M1 ont participé au programme technical preview et éprouvé le fonctionnement « de dizaines de milliers » d’applications Windows, à commencer par celles de la suite Microsoft Office.

Windows 10 virtualisé sur un Mac M1 avec Parallels Desktop 16.5. Image Parallels.

« La transition s’est déroulée en douceur pour la plupart des applications grâce à Rosetta, mais les machines virtuelles font exception », déclare Nick Dobrovolskiy, vice-président de Parallels en charge de l’ingénierie, « les ingénieurs de Parallels ont dû prendre en charge la virtualisation native sur la puce M1. » Le jeu en valait la chandelle : une machine virtuelle Windows 10 sur un Mac M1 tourne 30 % plus rapidement que sur un MacBook Pro Core i9 et consomme 2,5 fois moins que sur un MacBook Air 2020.

Attention toutefois : puisque l’on parle de virtualisation, il est question de Windows 10 pour ARM, qui n’est pas commercialisée, mais peut être téléchargée sur le site de Microsoft. Si les principales applications semblent stables, quelques problèmes de compatibilité ne sont pas à exclure. Parallels Desktop 16.5 permet par ailleurs d’utiliser les principales distributions GNU/Linux sur les Mac M1, comme nous avons pu le vérifier avec Ubuntu 20.04 pour ARM.

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L'iPhone de San Bernardino fut déplombé grâce à une faille de Mozilla

Florian Innocente |

C'est du côté de l'Australie et de la société Azimuth Security que le FBI serait allé chercher un moyen d'entrer dans ce qui avait été surnommé "l'iPhone de San Bernardino". Une affaire qui avait donné lieu, en 2016, à une passe d'armes judiciaire et médiatique entre Apple et l'agence fédérale.

Le Washington Post affirme que le moyen d'accéder à cet iPhone a été rendu possible grâce à une faille de sécurité trouvée, un an plus tôt, dans une portion de code open source écrite par Mozilla. Apple s'en servait pour autoriser des accessoires à utiliser le port Lightning des iPhone et iPad.

Azimuth

On ne refera pas l'historique détaillé de cette affaire, juste un rappel des grandes lignes. À la suite d'une fusillade mortelle le 2 décembre 2015 sur la base militaire de San Bernardino en Californie, le FBI souhaitait accéder au contenu de l'iPhone 5c du tireur, Syed Rizwan Farook. Malheureusement l'appareil était verrouillé par un code, et à multiplier les tentatives pour le deviner, l'agence prenait le risque qu'iOS déclenche l'effacement automatique du contenu.

Il s'en est suivi une joute entre le FBI et Apple, le premier demandant d'obtenir une porte dérobée sur mesure dans iOS, le second refusant au motif que cela allait créer un dangereux précédent. En définitive, le FBI annonça fin mars avoir reçu l'aide nécessaire d'un tiers à l'identité tenue secrète, et il mettait un terme à ses actions en justice contre Apple.

Longtemps la société israélienne Cellebrite a profité d'une publicité gratuite, tant son nom a circulé comme auteure de la méthode pour pénétrer l'iPhone de San Bernardino. En réalité, explique le Washington Post, c'est la petite société australienne Azimuth Security qui a fait une offre de service concluante auprès du FBI.

L'un de ses co-fondateurs, Mark Dowd, avait repéré une faille inédite dans un module logiciel open source de Mozilla et l'avait gardée sous le coude. Deux mois après la fusillade, et alors que le directeur du FBI James Comey, expliquait l'impuissance de ses services à déplomber cet iPhone, les deux parties sont entrées en contact.

Dowd s'est tourné vers un autre hacker d'Azimuth Security, David Wang, pour mettre au point une méthode capable d'exploiter la faille de Mozilla. Wang trouva une seconde faille exploitable en tandem avec la première, puis un autre hacker de la société lui en fournit une troisième. Dès lors, ils purent écrire un utilitaire qui pourrait tester des combinaisons de mots de passe sans déclencher l'effacement de l'iPhone.

Une douzaine d'iPhone 5C furent utilisés pour tester la validité de cette solution baptisée "Condor". Elle fut présentée au directeur du FBI et à son équipe à la mi-mars. Pendant un week-end, l'agence fit ses propres essais pour s'assurer que l'iPhone en sa possession ne risquerait rien et la méthode fut approuvée, avec un chèque de 900 000 $ à la clef pour Azimuth Security. En définitive il s'avéra que l'iPhone ne contenait aucune information d'un intérêt particulier pour la suite de l'enquête. Depuis la faille a été comblée, rendant cet exploit logiciel inopérant pour la suite.

L'affaire n'en est toutefois pas restée là, ajoute le Washington Post. Apple proposa à David Wang de rejoindre son équipe de chercheurs en sécurité. Mais l'homme préféra cofonder Corellium, cette entreprise qui virtualise des iPhone — au grand dam d'Apple (et qui en janvier dernier a réalisé un portage de Linux sur le processeur M1).

Devant la justice, Apple a tenté d'obtenir de Corellium des informations sur les failles de sécurité dont l'entreprise aurait connaissance (lire aussi Le gouvernement américain s'intéresse à de mystérieux documents dans l'affaire Apple contre Corellium) et dont elle l'accuse de faire commerce.

Apple a été déboutée à la fin 2020 (elle n'a pas fait appel à ce jour) mais elle a une autre plainte au feu. Elle allègue que Corellium a outre-passé ses mesures de sécurité logicielles dans iOS d'une manière illégale. Un procès est prévu cet été.

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DxO PureRAW : l'optimisation des RAW à la sauce DxO devient plus accessible

Stéphane Moussie |

DxO lance une application qui occupe une nouvelle place dans sa gamme de produits et dans le flux de travail des photographes. Là où DxO PhotoLab sert à traiter ses fichiers RAW de bout en bout et de manière pointue, DxO PureRAW se concentre sur l'optimisation initiale des négatifs numériques.

Avec DxO PureRAW, l'éditeur français cherche à élargir sa clientèle en s'adressant aux nombreux fidèles de Photoshop ou Lightroom qui n'envisagent pas de basculer vers PhotoLab. L'idée, c'est de leur proposer les technologies maison de façon très simple et en amont des autres modifications.

Concrètement, cela se déroule comme ça : on commence par glisser ses fichiers RAW dans la fenêtre de PureRAW. S'il s'agit d'un nouvel appareil photo ou d'un nouvel objectif pris en charge (les DNG des iPhone récents ne sont toujours pas gérés), l'application propose de télécharger le profil correspondant. On clique sur « Optimiser les photos » et on sélectionne quelques options (méthode de traitement, format de sortie entre DNG et JPEG, dossier de destination). Une fois l'optimisation terminée, on peut soit ouvrir les nouveaux fichiers dans le Finder, soit afficher les résultats, soit les exporter vers une autre app.

L'optimisation dont il est question ici rassemble le dématriçage, la réduction du bruit (ces deux traitements sont réalisés par l'algorithme DeepPRIME qui tire parti de l'apprentissage profond), la correction optique et l'amélioration de la netteté. Ce sont autant d'opérations que l'on peut réaliser dans Lightroom, mais DxO est suffisamment confiant dans ses algorithmes pour inciter les utilisateurs à passer par les siens plutôt que ceux d'Adobe. Et il est vrai que ces traitements donnent de très bons résultats.

L'éditeur compare le passage dans PureRAW à une opération de restauration ou de préparation en vue d'éventuelles retouches supplémentaires dans une autre app. PureRAW se charge en effet exclusivement des traitements que l'on peut considérer comme objectifs — sans jeu de mots. Les opérations qui font appel à la sensibilité ou à la créativité du photographe sont mises de côté.

Bien que PureRAW rende plus accessible une partie des technologies de PhotoLab, l'application ne les insère pas de manière transparente dans le workflow d'un utilisateur de Lightroom. Si les photos ont déjà été importées dans le logiciel d'Adobe, il y a un import-export à effectuer avec PureRAW qui risque d'être fatigant à la longue. L'éditeur nous a indiqué qu'il réfléchissait à améliorer ce point.

De plus, les DNG linéaires (des DNG qui comprennent les résultats des premiers traitements appliqués) créés par PureRAW sont significativement plus lourds que les fichiers bruts originaux : on parle d'un poids plus que triplé. Les fichiers RAW étant déjà lourds par nature, on obtient des DNG linéaires très volumineux (un fichier ORF Olympus 16 MP de 16 Mo donne un DNG linéaire de 76 Mo, par exemple).

Jusqu'au 31 mai, DxO PureRAW est vendu 89 €. L'application passera ensuite à 129 €, soit 70 € de moins que DxO PhotoLab 4 Elite équipé de DeepPRIME. PureRAW n'est pas optimisée pour l'architecture Apple Silicon. L'éditeur juge que le pourcentage de Mac M1 sur le marché n'est pas encore suffisant pour en faire une de ses priorités.

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