Doom, le célèbre jeu vidéo sorti il y a une grosse trentaine d'années, est devenu une sorte de défi avec le temps : quand un appareil un peu atypique est disponible, il y a forcément quelqu'un qui va essayer de lancer Doom dessus. Comme le jeu est open source, que le code source est bien documenté et structuré et que le jeu ne demande pas une grande puissance de calcul (un processeur Intel 80386 et 4 Mo de RAM suffisaient), le portage est facilité. Il peut s'agir d'un grille-pain connecté, d'un vieux serveur UNIX Apple ou d'une Freebox… et de bien d'autres appareils. Le dernier en date est un routeur de voyage de chez Unifi.
Doom sur le minuscule écran du routeur.
L'Unifi Travel Router est un modèle portable vendu aux environs de 85 € qui est capable de reproduire vos paramètres Wi-Fi quand vous êtes en déplacement. L'idée est simple : il se connecte au Wi-Fi de votre hôtel ou de votre logement de vacances et émet ensuite un réseau avec vos paramètres habituels, ce qui évite de devoir reconfigurer iPhone, Apple TV et autres appareils connectés que vous avez emmenés avec vous.
Comme le boîtier dispose d'un petit écran de 1,14 pouce, Nora (sur X) a évidemment lancé Doom sur le routeur de voyage, qui fonctionne probablement sous GNU/Linux. Rien n'est indiqué sur la façon de se déplacer dans le jeu, mais compte tenu de la présence de deux câbles USB sur la vidéo, soit il y a un clavier USB, soit un ordinateur qui permet de prendre la main.
Si vous passez une grande partie de vos journées assis devant un bureau, une bonne chaise est un achat indispensable. Cela tombe bien, la Doro C300 V2 de Sihoo est en promo ce matin : elle revient à seulement 408,49 € au lieu de 469,99 € à son lancement, soit tout de même 61 € de moins (ou 13 % de remise). Il s'agit du coloris noir, mais la version blanche est également en promo pour une dizaine d'euros de plus. On notera aussi une ristourne sur le modèle avec repose-pied pliable.
Sihoo C300 V2. Image Sihoo
C'est une chaise que j'ai chez moi depuis bientôt 6 mois et sur laquelle je n'ai rien à redire. La maille respirante est très agréable et le support lombaire suit bien les mouvements du dos. Le produit est bien fini et pas très compliqué à monter. Il s'intègre bien dans un salon et vieillit bien : je n'ai rien remarqué d'inquiétant après plusieurs mois à m'asseoir dessus plusieurs heures par jour.
Sihoo propose aussi des remises sur de nombreuses autres chaises de son catalogue. La Doro C300, un peu moins avancée mais tout de même très ergonomique, tombe à 284,99 € au lieu des 394,99 € de son tarif conseillé (ou 28 % de remise). Cette version conserve les points importants de la gamme, avec une assise en maille respirante, un support lombaire dynamique, des accoudoirs réglables et un appui-tête.
Elle fera donc très bien l‘affaire pour un usage quotidien, surtout si vous cherchez une chaise complète sans forcément avoir besoin des réglages plus poussés de la C300 V2. Cette version est disponible au même prix en blanc.
La Doro C300. Image Sihoo
Encore un peu plus basique, la M59AS est affichée à 170,99 €, contre 264,99 € à son lancement (-35 %). À ce tarif, elle devient une option intéressante pour équiper un bureau d‘appoint, une chambre d‘étudiant ou un coin télétravail sans trop dépenser. Elle reste assez complète avec ses accoudoirs relevables, son appui-tête et son dossier en maille respirante, un détail appréciable en plein été. Le soutien lombaire semble moins avancé que sur les modèles Doro, et il ne faudra pas en attendre le même niveau d‘ajustement, mais le rapport équipement/prix paraît solide pour une chaise ergonomique d‘entrée de gamme.
À en croire plusieurs titres d’articles récents, dont celui du Figaro, Anthropic comparerait dans un de ses billets le fonctionnement de Claude avec celui du cerveau, concernant une zone de travail où transiteraient une bonne partie des informations nécessaires à donner une réponse à la question posée, comme la mémoire de travail du raisonnement humain. Mais est-ce réellement le cas ? Avons-nous réellement face à nous une forme de conscience de la machine ?
Matrix ? Ghost In The Shell ? HAL 9000 ? Les références viennent immédiatement à l’esprit, mais la réalité est probablement bien plus nuancée.
Le concept de « Global Workspace Theory »
Selon les idées émises dans ce concept sur le fonctionnement du cerveau humain, le raisonnement ferait appel à une zone de travail, sorte de cache temporaire, où le cerveau placerait les éléments auxquels il a besoin d’accéder quand il réfléchit à certains concepts. Comme quand on vous demande de penser à un « ours blanc », ou quand on vous demande de résoudre une équation mathématique. Vous avez l’image ou le calcul en tête, mais vous ne le verbalisez pas forcément. C’est un espace de travail variable, où le cerveau dépose tous les éléments contenus dans divers endroits pour pouvoir y accéder et travailler dessus.
Alors qu'il ne reste plus que quelques semaines à Tim Cook avant de passer le relais, l'actuel CEO d'Apple continue de chaperonner son successeur désigné, John Ternus. Hier, les deux hommes ont été aperçus dans l'Idaho pour la traditionnelle conférence de Sun Valley, accompagnés par un Eddy Cue toujours aussi redoutable dans la gestion de son agenda.
Eddy Cue waving around a print out of his iCloud calendar at Sun Valley.
Rendez-vous annuel très fermé organisé par la banque d’affaires Allen & Co, la conférence de Sun Valley est souvent surnommée le « Davos des milliardaires ». Loin d'être un événement public, c'est avant tout un carrefour de réseautage privilégié où se croisent les grands patrons de la tech, des médias et de la finance, et où se nouent régulièrement des accords industriels majeurs.
Mais avant de rejoindre les montagnes de l'Idaho, le duo Cook-Ternus avait un autre rendez-vous stratégique à son agenda : un entretien en visioconférence avec Markus Söder, le puissant ministre-président de la Bavière, en présence de Matt Browne, le directeur des affaires gouvernementales européennes d'Apple. Si une rencontre au sommet avec le dirigeant d'un Land allemand peut surprendre de prime abord, elle illustre en réalité un mouvement de fond opéré par la Pomme en Europe au cours de la dernière décennie.
À tous les niveaux, Apple a méthodiquement renforcé sa présence outre-Rhin, souvent au détriment d'autres pays voisins. Il faut dire que comparativement à la France ou à l'Italie, l'Allemagne offre à la firme de Cupertino un environnement des affaires particulièrement bienveillant. Les désaccords avec les pouvoirs publics existent, certes, mais ils se règlent généralement par le dialogue et le consensus, plutôt que de se terminer systématiquement devant les tribunaux avec de lourdes amendes à la clé.
Cette lune de miel se traduit par des investissements importants. Ce n'est pas un hasard si Apple a choisi Berlin pour installer son tout premier Developer Center européen, un espace pensé pour accueillir les développeurs lors de sessions en présentiel, d'ateliers et de laboratoires d'ici la fin de l'année.
Image : Apple
La Bavière, de son côté, s'est imposée comme le cœur de la R&D d'Apple sur le Vieux Continent. C'est à Munich que trône l'European Silicon Design Center, le plus grand hub d'ingénierie de l'entreprise en Europe. Dédié à la conception de puces, à la gestion de l'énergie et aux technologies sans fil, ce site a d'ailleurs fait l'objet d'une rallonge budgétaire d'un milliard d'euros annoncée en 2023 pour l'ouverture de trois nouveaux centres de recherche.
Sur son site Apple a une page qui fait la promotion de Munich et de la Bavière.
L'ombre du DMA et de l'intelligence artificielle
Personnage politique influent et haut en couleur, Markus Söder n'a pas manqué de capitaliser sur cet entretien pour faire la promotion de sa région. Sur X, le ministre-président s'est félicité de ces « bons échanges » avec la direction d'Apple concernant les investissements continus de la marque en Bavière :
« La Silicon Valley rencontre la Bavière : Apple et la Bavière sont deux marques fortes au niveau mondial. J'ai eu de bons échanges aujourd'hui avec le PDG d'Apple, Tim Cook, et son successeur, John Ternus. La Bavière est considérée comme la Silicon Valley de l'Europe. Nous sommes fiers que des acteurs mondiaux comme Apple, tout comme de jeunes start-ups, investissent et se développent chez nous. À Munich, Apple compte désormais plus de 2000 emplois. »
Mais au-delà des politesses économiques, la publication de Markus Söder met en lumière un enjeu beaucoup plus politique. Le dirigeant bavarois y exprime de vives inquiétudes concernant la surréglementation autour de l'intelligence artificielle et de la protection des données.
Image : Markus Söder
Des propos qui résonnent fortement avec le climat actuel, alors que le lancement de Siri AI est reporté indéfiniment en Europe en raison des incertitudes liées au Digital Markets Act (DMA).
« Bavière dit oui à la technologie et à l'avenir – car cela garantit des emplois et de la création de valeur dans le pays. L'UE doit également garder cela à l'esprit : la surréglementation, par exemple en matière d'IA et de protection des données, ne doit pas nous couper du progrès technologique. Nous voulons façonner l'avenir et ne pas nous contenter de regarder. »
Si Markus Söder ne nomme pas explicitement le Digital Markets Act (DMA), sa pique adressée à Bruxelles est sans équivoque. En pointant du doigt le risque d'une « surréglementation » européenne en matière d'intelligence artificielle, le ministre-président bavarois vend clairement la mèche sur la teneur des discussions. Le calendrier de cette rencontre ne doit d'ailleurs rien au hasard : il y a quelques jours à peine, Tim Cook aurait en effet tenu une réunion virtuelle avec Henna Virkkunen, l'une des figures clés de la tech au sein de l'Union européenne, afin de trouver une issue au bras de fer autour des fonctions d'IA générative de Siri.
En fin de compte, cet entretien bavarois fait d'une pierre deux coups. Outre l'introduction officielle de son successeur auprès d'acteurs politiques majeurs, Apple cherche activement des appuis pour obtenir un assouplissement, ou du moins une clarification, des règles européennes. L'Allemagne étant la voix la plus influente dans les couloirs de la Commission à Bruxelles, la firme de Cupertino semble y avoir trouvé un allié de poids pour relayer ses inquiétudes face à la pression réglementaire.
Les soldes d’été 2026 sont l’occasion idéale d’équiper votre Mac avec Microsoft Office 2021, sans abonnement, grâce à une licence à vie proposée à seulement 44,99 € chez Godeal24.
Si vous utilisez un Mac, vous connaissez sans doute déjà ce sentiment. Vous aimez la qualité du matériel, vous appréciez macOS, puis un rappel d’abonnement arrive dans votre boîte mail et vient légèrement gâcher l’expérience.
Le principe est simple : vous payez une fois, vous conservez votre licence, et vous n’avez plus de frais récurrents à surveiller.
Concrètement, cette édition Home & Business réunit les outils essentiels du quotidien : Word, Excel, PowerPoint et Outlook. C’est la suite bureautique vers laquelle la plupart des utilisateurs Mac se tournent pour rédiger des documents, gérer des tableaux, préparer des présentations ou organiser leurs e-mails.
Office 2021 apporte aussi des améliorations utiles dans chaque application. Word propose un espace d’écriture plus clair et une meilleure gestion du travail collaboratif, afin de fluidifier les corrections et les commentaires. Excel gagne des fonctions puissantes comme XLOOKUP et les tableaux dynamiques, ainsi que des graphiques modernisés pour rendre les données plus lisibles. PowerPoint profite de Presenter Coach et de transitions plus fluides pour créer des présentations plus soignées, sans complexité inutile. Et parce qu’il s’agit de l’édition Home & Business, Outlook est bien inclus pour centraliser e-mails, calendrier et contacts.
Autre point important pour les possesseurs de Mac : Office 2021 a été conçu pour s’intégrer naturellement à macOS. L’interface respecte les habitudes du système, prend en charge les écrans Retina, les gestes au trackpad, le mode sombre, ainsi que Caméra Continuité, afin de mieux faire fonctionner ensemble votre Mac et votre iPhone.
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