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Chroniques numériques de Chine (saison 2) : Taobao, la mine d'or d'Alibaba

| 24/02/2018 10:00 | 22

Après une période d'hibernation, les Chroniques numériques de Chine reviennent pour une nouvelle saison ! Entre anecdotes personnelles et analyses de faits de société, Mathieu Fouquet continue son exploration des pratiques technologiques chinoises décidément bien étrangères.

Vous souvenez-vous des fêtes de fin d’année ? C’était il n’y a pas si longtemps, comme en témoigne ce sapin en plastique poussiéreux qui aurait dû retourner au grenier il y a un mois (et que dire des guirlandes dans l’entrée ?). Reniflez soigneusement l’air et vous y détecterez encore le riche parfum des fêtes. Si riche, en fait, qu’une certaine société a trinqué il y a peu à la santé de résultats records. Y aurait-il eu quelques iPhone X sous le sapin, cet hiver ?

Bien entendu, les Chinois n’ont jamais eu besoin de sapin pour se ruer sur les nouveautés de Cupertino. Tout d’abord parce que Noël reste chez eux une fête mineure, à des années-lumière de l’événement qu’est le Nouvel An lunaire (avez-vous sorti pétards et enveloppes rouges, cette année ?).

Un sapin de Noël à Taikoo Li, centre commercial de Chengdu, en décembre 2016. Un bel arbre sans racines culturelles : les Chinois ne s’offrent généralement pas de cadeaux le 25 décembre.

Ensuite, parce qu’une autre « fête » a eu l’audace de dérober à Noël son statut de festin consumériste dans l’Empire du Milieu : le 11 novembre, aussi connu sous le nom de « 11.11 » ou 双十一 (« double onze »).

Si c’est la première fois que vous entendez parler de cette messe commerciale, félicitations : vous avez échappé à la tournée annuelle des gros titres. Des titres presque aussi gros que les profits puisque le titan Alibaba, propriétaire de la plateforme de commerce en ligne Taobao, a enregistré le 11 novembre dernier un chiffre d’affaires qui ferait sourciller même Apple : 21,7 milliards d’euros.

L’esprit de No... du 11 novembre : de jeunes consommateurs font la queue pour retirer leurs colis peu après les soldes.

Mais pourquoi le 11 novembre...

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Dropbox compte 11 millions d'abonnés payants, et perd de l'argent

| 24/02/2018 07:00 | 59

Ce qui était considéré comme une fonction et pas un produit par Steve Jobs va faire son introduction en Bourse. Dropbox, puisque c'est de cette « fonction » que l'on parle, a déposé son dossier ce vendredi. L'occasion d'en savoir un peu plus sur l'activité réelle de l'entreprise, fondée en 2007…

Le nombre d'utilisateurs de Dropbox a dépassé les 500 millions, dont cent millions rien que pour l'année dernière. En revanche, le service de stockage en ligne se contente de 11 millions d'abonnés payants ; c'est plutôt faible en comparaison du nombre total d'utilisateurs, mais c'est suffisant pour engranger 1,1 milliard de dollars en 2017, un chiffre d'affaires en hausse de 31% par rapport à 2016.

En revanche, en termes de profit c'est plutôt la soupe à la grimace, la société accusant une perte de 111,7 millions l'an dernier (et 210,2 millions l'année précédente). C'est souvent le lot des entreprises de technologies, et c'est d'ailleurs marqué noir sur blanc dans le document remis à la SEC, le gendarme de la Bourse US.

« Nous avons un historique de pertes nettes, nous anticipons une hausse des dépenses à l'avenir, et nous ne serons peut-être pas capable d'être rentable », peut-on lire dans la section décrivant les « risques » encourus par l'entreprise. Les futurs investisseurs sont prévenus. L'an dernier, Dropbox avait toutefois sous la main un trésor de guerre de 305 millions de dollars au cas où.

L'entreprise était valorisée à hauteur de 10 milliards de dollars en 2014. On ne sait pas encore quand elle sera cotée, mais on connait son petit nom, DBX, et sa volonté de lever 500 millions. Box, le concurrent plutôt orienté entreprises, est déjà présent en Bourse avec une capitalisation de 3,17 milliards de dollars.

Apple et Dropbox ont failli avoir une histoire commune. Fin 2009, Steve Jobs rencontra Drew Houston le cofondateur du service, afin d'évoquer une éventuelle acquisition. L'affaire ne s'est finalement pas faite (lire : Et Dropbox se refusa à Steve Jobs).

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Des offres de crédit à 0% pour les MacBook Pro et les iPhone

| 23/02/2018 17:30 | 17

Auchan et Boulanger ont chacun démarré une opération de vente d’iPhone ou de MacBook Pro à crédit mais avec un taux de 0% à chaque fois.

Autrement dit, on ne paiera pas plus cher que le prix de vente initial de ces appareils et le paiement peut être étalé, en 30 mensualités chez Auchan et 20 chez Boulanger. Pour Auchan ce sont les iPhone 7 à X qui en bénéficient et ce jusqu’au 26 février. Pour Boulanger ce sont les MacBook Pro qui ont été retenus et l’offre s’achève le 11 mars.

Dans un cas comme dans l’autre, on peut choisir le crédit au moment du paiement mais il faut être détenteur d’une carte d’adhérent de l’enseigne (elle coûte une dizaine d’euros).

Merci Anthony

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Aura délivre du son 5.1 surround avec la sortie optique du Mac

| 23/02/2018 17:00 | 18

Pour diffuser depuis un Mac du son 5.1 surround vers un équipement compatible, il faut utiliser soit sa sortie HDMI, soit une carte son externe… soit sa sortie optique avec l’application Aura. Cette nouvelle application « débride » la sortie optique stéréo du Mac en prenant à sa charge le codec multicanal AC–3 de Dolby Digital.

Le développeur Alastair Houghton raconte que la création de l’application a débuté dès 2013, mais que des questions de licence l’ont empêché de se concrétiser avant aujourd’hui. Le coût de la licence était notamment trop élevé pour une application destinée à être vendue seulement 20 $.

C’est grâce au passage dans le domaine public en 2017 du codec AC–3 que le développeur a pu mener à bien son projet, le fameux codec n’étant plus soumis à une licence — rétrospectivement, Alastair Houghton reconnait qu’il aurait dû vérifier ce point avant de se lancer.

La prise jack est doublée d’une sortie optique sur certains Mac.

Comble de la malchance, Aura sort au moment où les nouveaux Mac n’ont plus de sortie optique. Apple a commencé à retirer le standard S/PDIF en 2016 avec les MacBook Pro et a poursuivi ce retrait en 2017 avec les iMac. La justification donnée par Apple est le manque d’intérêt des clients pour cette fonctionnalité et la disponibilité de périphériques USB-C couvrant cet usage.

Aura n’en reste pas moins intéressant pour les Mac de générations précédentes. L’application coûte 20 €. Une version d’essai utilisable pendant 30 jours est disponible.

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Apple est déboutée de sa plainte contre Attac

| 23/02/2018 15:37 | 202

Le tribunal de grande instance de Paris a donné raison à l’association Attac après la plainte déposée par Apple en décembre pour différentes manifestations organisées en 2017 dans ses boutiques en France.

Occupation d’un Apple Store début décembre. Crédits : Attac.

Apple réclamait l’interdiction de ces happenings pendant trois ans, sous peine d’une astreinte de 150 000 € pour chaque action d’Attac. La Pomme avait avancé comme arguments les « risques pour ses employés et clients » ainsi que pour son activité commerciale. Elle jugeait en outre que ces interventions s'apparentaient à du vandalisme.

Le tribunal a estimé que le « le dommage imminent n’était pas caractérisé » rapporte France Info. De surcroît, il a condamné Apple à verser 2 000 € (pour les frais d'avocats) à l’association qui dénonce des pratiques qu'elle qualifie d'évasion fiscale.

[MàJ] : Attac en dit un peu plus sur le jugement qui a été rendu en sa faveur et cite un extrait de celui-ci :

La simple pénétration de militants dans l’enceinte du magasin Apple Store Opéra, ou dans d’autres magasins situés en France, sans violence, sans dégradation, et sans blocage de l’accès du magasin à la clientèle, ne suffit pas à caractériser un dommage imminent justifiant de limiter le droit à la liberté d’expression et à la liberté de manifestation des militants de l’association Attac, qui agissaient conformément aux statuts de l’association, et dans le cadre d’une campagne d’intérêt général sur le paiement des impôts et l’évasion fiscale.

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Spectre, Meltdown : Intel n'a pas jugé bon de prévenir les autorités américaines

| 23/02/2018 15:00 | 2

Intel, au courant de l'existence des failles Spectre et Meltdown, n'a pas cru utile d'avertir les autorités américaines, même si la dangerosité de ces vulnérabilités pouvaient receler des implications en termes de sécurité nationale. C'est une pièce de plus à verser dans un dossier déjà très lourd et visiblement assez mal géré par le fondeur de Santa Clara.

À la suite d'une demande d'informations envoyée par un membre du Congrès américain aux principaux protagonistes de cette histoire, Intel a expliqué qu'à sa connaissance, il n'y avait pas eu d'exploitation de ces vulnérabilités par des malandrins.

Pour l'entreprise, ces deux failles n'étant pas susceptibles de s'attaquer aux infrastructures critiques, il n'était pas utile de prévenir les autorités américaines. En revanche, dès qu'Intel a été mis au courant de l'existence de Spectre et Meltdown — en juin dernier par l'entremise du Project Zero de Google —, la société a prévenu ses clients afin de plancher sur des correctifs.

Outre Intel, l'équipe de chercheurs en sécurité de Google a aussi refilé l'information à AMD et ARM, en laissant à tout ce petit monde 90 jours pour corriger le problème avant de déballer l'affaire au grand jour (une pratique courante). Alphabet a répondu au courrier du représentant. La maison-mère de Google a précisé avoir laissé aux fabricants de puces toute latitude pour prévenir ou pas le gouvernement US de l'existence de ces vulnérabilités.

Devant l'ampleur de la tâche, Alphabet a repoussé la publicité des failles, finalement jusqu'au 9 janvier (au lieu du 3 janvier), soit six mois après avoir prévenu de l'existence de Spectre et Meltdown. Mais c'était trop tard : dès le 2 janvier, un premier article dévoilait l'existence de ces failles, provoquant un branle-bas de combat de toute l'industrie en ordre dispersé.

Le 3 janvier, Intel se décidait à prévenir le US-CERT, l'équipe fédérale en charge des problèmes de sécurité informatique. En plus des acteurs déjà cités, la demande d'informations visait aussi Apple, Amazon et Microsoft. Pas plus d'infos du côté de Cupertino, en revanche l'éditeur de Windows a expliqué avoir informé ses partenaires « plusieurs semaines » avant le dévoilement public des failles.

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Intel promet des portables PC avec la 5G pour 2019

| 23/02/2018 14:00 | 16

Intel s’est assuré le concours de plusieurs fabricants de PC pour lancer à l’automne 2019 des portables équipés de son modem 5G. Dans un communiqué, le fondeur promet pour le second semestre 2019 des machines Dell, HP, Lenovo et Microsoft équipées de la prochaine grande norme cellulaire.

Il n’entre pas plus avant dans les détails mais il fera la démonstration d’un prototype 2-en-1 lors du prochain MWC de Barcelone.

Il faut s’attendre à voir plusieurs types de portables PC équipés en modem 5G d’ici un an. L’annonce d’Intel peut se comprendre comme une réponse à Qualcomm puisque ce dernier prépare son entrée dans les portables Windows grâce à la version ARM du système de Microsoft.

Ces portables « Windows sur Qualcomm » font valoir deux arguments : une connexion cellulaire et une autonomie potentiellement importante (lire 20 heures d'autonomie pour les premiers PC ARM sous Windows 10). Intel de son côté pourra jouer la carte de sa compatibilité historique avec les logiciels, en plus de cette 5G (lire Windows 10 sur ARM, le retour de Windows RaTé ?), tandis que Qualcomm aura l’avantage de l’expérience acquise avec les smartphones pour les processeurs basse consommation.

Si l’on excepte une brève expérimentation en France avec le PowerBop, Apple s’est toujours tenue à l’écart des portables équipés de base en connexion cellulaire.

PowerBop, crédit : Le Journal du Lapin

On peut se rabattre sur le partage de connexion offert par un iPhone mais cela tient de la béquille pour qui a besoin fréquemment d’une connexion. Mais avec l’accent mis sur l’iPad Pro comme évolution du PC — une tablette qui, pour le coup, est déclinée en version cellulaire depuis longtemps — on peut se demander si Apple entend lancer un jour des MacBook et MacBook Pro 5G. Ou si elle considère que cela n’apporte pas de valeur ajoutée suffisante aux ordinateurs de « l’ancien monde...

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Pwned Passwords : votre mot de passe fait-il partie de ces 500 millions qui ont fuité ?

| 23/02/2018 11:10 | 79

Régulièrement, on apprend que telle ou telle entreprise a laissé fuiter des milliers voire des millions de mots de passe dans la nature. Dans le pire des cas, ces mots de passe ne sont pas chiffrés et viennent enrichir les bases de données de vilains hackers… et de Pwned Passwords.

Ce service vous permet de vérifier si vos mots de passe ne sont pas compromis. Troy Hunt, un expert en sécurité qui travaille pour Microsoft, a mis en ligne cette semaine la v2 qui porte à plus de 500 millions le nombre de mots de passe recensés et qui améliore son fonctionnement.

L’utilisation est simplissime : vous tapez un de vos mots de passe dans le champ et vous cliquez sur « pwned? ». Si c’est rouge, votre sésame fait partie d’une fuite de données et il faut le changer. Le nombre de fois où il apparaît dans les sources est spécifié.

Ce n’est pas une bonne idée d’utiliser « azerty » comme mot de passe.

Si c’est vert, votre mot de passe n’a pas fuité… mais cela ne signifie pas à 100 % qu’il est sûr. Il peut avoir été subtilisé individuellement ou bien être trop faible pour ne pas être deviné un jour ou l’autre (lire aussi : rappel de quelques conseils pour vos mots de passe).

Un mot de passe non compromis (je ne précise pas lequel, ce serait contre-productif).

Mais ce n’est pas dangereux de vérifier ses mots de passe en les entrant sur une page web ? Si, ça peut l’être. Pour sa part, Pwned Passwords est reconnu dans le milieu comme un service fiable. D’une part son créateur a pignon sur rue, d’autre part son fonctionnement est expliqué en détail et sûr jusqu’à preuve du contraire.

Votre mot de passe, disons « P@ssw0rd », n’est pas stocké ni même envoyé au service. Il est hashé automatiquement avec l’algorithme SHA–1, ce qui le transforme en ceci (c’est ce qu’on appelle le hash ou condensat) : « 21BD12DC183F740EE76F27B78EB39C8AD972A757 ». Ce hash n’est pas non plus envoyé au serveur, car il pourrait permettre au créateur du site de découvrir le mot de passe derrière.

Ce sont seu...

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Powergo Boost, une batterie tout-terrain pour son MacBook Pro ou sa Switch

| 23/02/2018 10:39 | 11

Le fabricant français X-Moove ajoute une nouvelle — grosse — batterie à son catalogue d’accessoires, la Powergo Boost (vendue environ 160 €. Dotée d’une capacité de 21 000 mAh elle comprend une prise secteur 220 volts classique pour y brancher n’importe quel chargeur de portable ou autre appareil.

Elle est également munie d’une sortie USB-A et d’une micro-USB et fournie avec deux câbles à sorties micro-USB pour l’un et USB-C pour l’autre. Comme sur les précédents produits de la marque, un petit écran affiche une estimation chiffrée de la capacité restante.

Elle est assez lourde et encombrante — 718 grammes — son châssis est prévu pour encaisser quelques coups. Son fabricant indique qu’elle peut recharger un MacBook Pro une fois et demi environ, un smartphone standard jusqu’à 8 fois et une tablette (ou Nintendo Switch) 4 fois.

X-Moove a sorti le mois dernier un autre batterie, la Powergo Contact, adaptée aux iPhone compatibles avec la recharge par induction (l’un de nous l’utilise depuis quelques semaines sans problème aucun avec son iPhone 8 Plus). C’est une déclinaison « Qi » du précédent modèle que nous avions testé : la Powergo Flash.

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Refurb : MacBook et MacBook Pro à partir de 1269 €

| 23/02/2018 09:53 | 4

Aujourd’hui, sur le refurb, comme cela arrive parfois, le choix en matière d’ordinateurs de bureau est assez restreint. En matière de portables, c’est l’inverse si l’on met de côté le MacBook Air qui a décidé aujourd’hui de se faire la malle.

À 1269 €, vous pouvez aussi bien acheter le MacBook entrée de gamme que le MacBook Pro 13” sans Touch Bar. Le premier a un espace de stockage correct (256 Go), tandis que le second compense avec un processeur plus puissant et une connectique plus riche. À vous de voir…

Si vous souhaitez prendre un portable comme machine principale, regardez davantage du côté du MacBook Pro mais avec un peu plus d’espace de stockage comme cette configuration à 1479 € qui embarque 256 Go de mémoire flash.

Si le MacBook est sans doute un peu léger à tous ceux qui rêvent d’en faire une machine principale, c’est une formidable machine secondaire. De ce point de vue, la configuration à 1269 € peut suffire. Il faut compter environ 1500 € pour avoir une configuration avec un processeur un peu plus puissant et un SSD de 512 Go.

Côte iPad, on trouve également un grand nombre de configurations à la vente à partir de 349 €. Toutefois, si vous cherchez une tablette à petit prix, on vous recommande également de jeter un oeil du côté d’eBay. On trouve depuis quelques jours des iPad 2017 à des prix assez intéressants : 290 € pour l’édition Space Gray et 299 € pour l’édition Or rose.

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Des documents rares signés Steve Jobs mis aux enchères

| 22/02/2018 22:00 | 22

Il y aura de bien jolies choses à acheter pour les amateurs fortunés de raretés, durant la prochaine vente aux enchères organisée par la maison RR Auction. Quatre incunables seront ainsi proposés : la reproduction du tout premier logo d'Apple (Newton sous son arbre) signée de la main de Ronald Wayne, le troisième cofondateur oublié de l'entreprise. Ce lot est estimé à 200 $.

Plus intéressants sont les trois autres objets signés cette fois par Steve Jobs. On y trouve un questionnaire de recherche d'emploi de 1973, dans lequel le futur fondateur d'Apple — il est alors âgé de 18 ans — indique qu'il est doué avec les technologies électroniques et dans le design industriel. L'année suivante, il trouvait un job chez Atari où il fit la connaissance de Steve Wozniak. Le reste, c'est la grande histoire… Ce document est estimé à 50 000 $, mais il pourrait générer bien plus d'argent.

L'enchère comporte également un manuel d'utilisation pour Mac OS X datant de 2001 autographié « All the best, Steve Jobs » (estimation à 25 000 $). Il y a enfin cet extrait de journal daté de juin 2008, dans lequel on apprend que le nouvel iPhone plus rapide (le 3G) sera vendu 199 $ (l'appareil était subventionné par l'opérateur). Il est signé non seulement par Steve Jobs mais aussi par Tony Fadell.

L'histoire de cet autographe est mignonne. Le propriétaire du document était à l'époque âgé de dix ans, et alors qu'il dégustait une glace dans un restaurant, sa mère a reconnu le patron d'Apple qui venait de présenter l'iPhone 3G. Pour obtenir les précieux paraphes, elle a dû faire preuve de persuasion, Steve Jobs ne voulant pas signer seul. « Steve a décliné poliment à plusieurs reprises », explique-t-il, « en disant que tout ce qui se faisait chez Apple était un travail en commun. Il ne voulait pas signer et garder le crédit pour lui seul ».

Le patron n'a finalement accepté de signer que si la personne assise à côté de lui en faisait autant. Coup de bol, c'était Tony Fadell… Ce document est estimé à 15 000 $. L'encan débute le 8 mars et se terminera le 15 du même mois.

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Lancement réussi de la fusée initiatrice du réseau internet satellitaire de SpaceX

| 22/02/2018 16:27 | 59

Après quelques reports, SpaceX vient de lancer avec succès sa fusée Falcon 9 transportant un satellite espagnol d’observation, mais aussi deux petits satellites de tests qui marquent le début d’une nouvelle épopée d’Elon Musk.

Microsat–2a et Microsat–2b (aussi appelés Tintin A et B) sont les deux premiers satellites de la constellation Starlink qui ambitionne de devenir le principal fournisseur d’accès à internet à longue distance. Pour y parvenir, plus de 4 000 autres satellites seront envoyés d’ici à mi–2021. L’objectif à plus long terme est une flotte de 12 000 appareils en 2024.

L’internet satellitaire pourrait permettre de connecter les zones géographiques pauvres ou reculées où le réseau terrestre est difficile à déployer. Les satellites de SpaceX sont placés en orbite basse, à 1 150 km au-dessus de la Terre, permettant un ping de seulement 50 millisecondes, contre plusieurs centaines pour une connexion satellitaire classique.

L’entreprise spatiale d’Elon Musk espère avoir 40 millions d’abonnés d’ici à 2025 et un chiffre d’affaires de 30 milliards de dollars cette année-là. Rappelons que l’objectif ultime est d’avoir assez de moyens pour coloniser Mars.

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Le premier Apple Store autrichien est prêt

| 22/02/2018 12:37 | 6

La palissade a été retirée et le premier Apple Store autrichien est prêt à être inauguré par ses clients et visiteurs ce samedi 24 février, dès 9h30.

Crédit : Apple
Crédit : @i_am_fabs

Situé dans la grande artère commerçante de Vienne, la Kärntner Straße, il prend place sur deux niveaux, dans un immeuble de style ancien. 150 employés vont y travailler, totalisant 44 langues parlées, précise Apple. Il proposera le même menu qu'ailleurs : produits et services comme les sessions "Today at Apple".

Enfin, la boutique a sa salle dédiée aux rendez-vous professionnels, épargnée par l'agitation de l'espace de vente.

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Des applications de bureau pour Bitwarden, le 1Password open source

| 22/02/2018 11:00 | 19

Le projet Bitwarden vient de franchir une étape importante. Ce gestionnaire de mots de passe dispose désormais d’applications de bureau, en bêta pour le moment.

Ces logiciels Mac, Linux et Windows s’ajoutent à la web app, aux applications mobiles et aux extensions navigateurs déjà disponibles (Safari a gagné la sienne depuis notre précédent article). L’écosystème Bitwarden est donc dès à présent complet.

Ce gestionnaire de mots de passe se démarque des 1Password, Dashlane et autres LastPass par son caractère open source qui permet d’examiner son code pour vérifier son intégrité — ça compte pour un logiciel à qui l’on confie des données sensibles. Par rapport à KeePass qui est lui aussi libre, Bitwarden peut faire valoir une meilleure intégration aux systèmes et une utilisation plus facile sur plusieurs terminaux.

Il intègre en effet une fonction de synchronisation. On a le choix entre héberger les données (chiffrées de bout en bout en AES 256 bits) chez 8bit Solutions, les créateurs de Bitwarden, ou les héberger sur le serveur de son choix, en installant manuellement le module serveur. Dans le premier cas, l’utilisation est gratuite jusqu’à deux utilisateurs et deux collections (des groupes de mots de passe). Des offres payantes à partir de 1 $/mois qui comprennent plus d’utilisateurs et plus de stockage sont proposées.

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Test du TP-Link Deco M5, un système Wi-Fi maillé pour les grands appartements

| 22/02/2018 10:00 | 39

Loin de se laisser impressionner par le succès des produits Eero ou de la solution Google Wifi, Netgear et TP Link sont rapidement montés au créneau et proposent de nouveaux systèmes Wi-Fi domestiques. Comme Netgear avec la marque Orbi, TP-Link avance le visage masqué derrière la marque Deco. Mais contrairement à Netgear, qui a fait le choix d’un système « en étoile » plutôt conventionnel, TP-Link a fait le choix d’un véritable système maillé, et veut concurrencer Google. Ce que cela donne ? La réponse dans notre test du système Deco M5.

Un véritable réseau maillé

Contrairement à ce que son nom semble indiquer, le système Deco M5 est composé de… trois appareils. Trois appareils strictement identiques : tous les membres d’un réseau maillé sont placés sur un pied d’égalité, aucun n’étant plus important que les autres, à la différence des composants d’un réseau étendu (cas des bornes AirPort) ou « en étoile » avec un backhaul dédié (cas du système Orbi). Même si l’on configure un premier appareil avant d’ajouter les autres au réseau, ce n’est pas le « routeur » et les autres des « satellites ».

Ce sont tous des « points d’accès », qui prennent la forme d’un petit palet blanc, plus compacts encore que ceux composant le système Google Wifi. Chacun d’entre eux possède deux ports Ethernet Gigabit, et peut donc faire office de « switch sans fil », et un port USB-C, pour l’alimentation avec un chargeur 5W. Après avoir branché le premier point d’accès près de votre routeur, vous devrez répartir les autres dans votre domicile, ni trop près ni trop loin les uns des autres.

Les points d’ac...

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Refurb : des iPad de 128 à 512 Go, des iMac 4K et 5K 2017

| 22/02/2018 08:07 | 3

Si vous cherchez une tablette costaude et de dernière génération, le refurb a trois modèles d'iPad Pro 10,5" de 2017 solidement équipés. Ce sont des versions Wi-Fi + cellulaire à 256 Go et 512 Go. Comptez 909 € d'une part (160 € de réduction sur le neuf avec la même durée de garantie) et 1 099 € d'autre part (-190 €).

Dans un cas comme dans l'autre, l'économie réalisée permet d'absorber tout ou grande partie du coût d'un Pencil ou d'un Smart Keyboard.

À l'autre bout du spectre il y a l'iPad 9,7" sorti l'année dernière, en Wi-Fi 128 Go à 429 € (-80 €).

Même constat pour les iMac 4K et 5K de 2017 disponibles dans quatre configurations. On oublie la première basée sur un disque dur qui tirera le confort d'utilisation vers le bas, au profit des trois autres équipées de Fusion Drive.

Cela donne un iMac 21" 4K à 1 439 € (-260 €) avec un Core i5 Quad de 3,4 GHz et 1 To de stockage ; un 27" 5K à 1 949 € (-350 €) avec un Core i5 Quad de 3,5 GHz et 1 To puis un 27" 5K à 2 199 € (-400 €) avec un Core i5 Quad de 3,8 GHz et 2 To.

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Bêta 3 pour macOS 10.13.4 : pour les développeurs et les testeurs

| 21/02/2018 19:15 | 8

Mise à jour 21/02 — La troisième bêta publique est également disponible. L'article ci-dessous date du 20 février :

macOS 10.13.4 se décline désormais dans une bêta 3 à destination des développeurs (les inscrits au programme de bêta publique d'Apple ne devrait pas tarder à recevoir ont reçu leur version). Cette nouvelle mouture de High Sierra revêt une grande importance, puisqu'elle prévient quand on lance un logiciel 32 bits. Les prochaines versions de macOS ne prendront plus en charge ce type d'applications, du moins pas sans compromis (lire : Essayez macOS 100 % 64 bits dès aujourd'hui).

L'autre grosse nouveauté de macOS 10.13.4, c'est le changement du nom de l'app iBooks, qui devient Apple Books. Il se murmure qu'Apple aurait l'intention de revoir sa librairie de fond en comble. Safari, dans sa version 11.1, offre aussi un gros paquet de nouvelles fonctions. On a compilé tout ça pour vous ici :

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Les opérateurs sont prêts pour Windows 10 sous ARM, y compris en France

| 21/02/2018 18:30 | 25

Une des particularités des ordinateurs Windows 10 sous ARM est qu'ils seront « toujours connectés ». Ces machines pourront se connecter aux réseaux 4G des opérateurs partenaires. Qualcomm, principal partenaire de Microsoft dans cette aventure (ces PC fonctionnent avec un Snapdragon 835), a donné quelques noms aujourd'hui. Ainsi, en France, ces ordinateurs pourront s'appuyer sur Transatel, un spécialiste des MVNO, ces opérateurs virtuels qui louent les réseaux des opérateurs traditionnels.

Dans le reste de l'Europe, ces PC ARM seront compatibles avec EE (Royaume-Uni), TIM (Italie), Deutsche Telekom (Allemagne), Telefonica (Espagne) et Swisscom (Suisse). Aux États-Unis, les quatre grands opérateurs prêteront aussi main forte à cette nouvelle plateforme, qui comptera trois appareils au printemps.

HP sera de la partie avec l'Envy x2, un hybride mi-portable mi-tablette, ainsi qu'ASUS avec le plus classique NovaGo dont le tarif débute à 599 $. Lenovo va de son côté lancer un Miix 630 qui sera un « 2 en 1 » (avec clavier détachable comme le modèle de HP).

Le NovaGo.

Ces appareils, qui fonctionnent sous Windows 10 S (on pourra les basculer sur la version Pro), ont une caractéristique mise en avant par Microsoft : leur autonomie de 20 heures. L'éditeur s'est en revanche fait plus discret concernant les limitations inhérentes à un Windows roulant sur un processeur ARM (lire : Windows 10 sur ARM, le retour de Windows RaTé ?).

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Tim Cook : « nous avons la patience d'attendre que quelque chose soit génial avant de le lancer »

| 21/02/2018 18:00 | 198

« J’ai seulement eu de bonnes années, sérieusement. » Dans une interview accordée mi-janvier à Fast Company et publiée aujourd’hui, Tim Cook s’exprime sur la perception d’Apple et ses priorités.

« Même lorsque les recettes ont ralenti — on parle de 6 milliards de dollars par an —, il s’agissait d’années incroyablement bonnes parce que vous pouviez commencer à sentir en interne la bonification du pipeline de produits. À l’extérieur, les gens ne pouvaient pas voir ça », explique le CEO.

Après une poignée d’années sans produits tout nouveaux, Apple a envoyé la sauce dernièrement avec les AirPods, l’iPhone X ou encore le HomePod. Fast Company, qui a désigné la Pomme entreprise la plus innovante de 2017 pour cette raison, fait remarquer qu’Apple est parfois précurseure, comme avec Face ID, mais aussi parfois suiveuse, comme avec le HomePod.

« Je ne dirais pas que l’on “suit” », réfute Tim Cook. « Je n’utiliserais pas ce mot parce qu’il implique que nous attendrions de voir ce que quelqu’un d’autre fait. Ce n’est pas ce qui se passe. Nous démarrons les projets des années avant qu’ils ne sortent », souligne-t-il.

Vous pourriez prendre chacun de nos produits — iPod, iPhone, iPad, Apple Watch —, ils n’étaient pas les premiers, mais ils étaient les premiers modernes, pas vrai ?

Dans chacun de ces cas, je suppose que nous avons commencé longtemps avant les autres, mais nous avons pris notre temps pour faire les choses comme il faut, parce que nous ne voulons pas utiliser nos clients comme des cobayes. Je pense que nous avons une patience unique. Nous avons la patience d’attendre que quelque chose soit génial avant de le lancer.

Un discours exact pour les appareils qu’il cite, moins pour le HomePod, qui était au centre de la question. Les enceintes Sonos existaient bien avant qu’Apple ne démarre le développement du HomePod il y a six ans. En revanche il faut reconnaître que Sonos ne s’est intéressé aux commandes vocales qu’à partir de l’incursion d’Apple et Google sur le marché.

Quant au fait qu’un produit n’est commercialisé que quand il est génial, le HomePod est certes complet sur le plan matériel, mais au niveau logiciel il manque encore la stéréo et le multi-room.

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Apple.com invite à aller sur ses sites locaux

| 21/02/2018 11:15 | 16

Un nouvel élément de navigation est apparu sur les sites d'Apple : un sélecteur de pays pour se rendre sur celui qui correspond à son pays de connexion. Si par exemple vous visitez la version américaine ou mettons italienne d'apple.com, vous serez invité à aller plutôt sur la version française.

C’est (très) anecdotique et le principe n'a rien d'inédit, quantité de sites donnent ce choix depuis des lustres (quand ils n'imposent pas une redirection automatique), mais Apple s'en était gardée depuis qu'elle est présente sur le web. À croire que suffisamment de monde s’égare entre les versions locales — ou préférait aller sur le site américain — pour qu’elle ait jugé utile d’adapter son site ?

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