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OpenAI : la Française Fidji Simo se retire de la direction de l‘AGI pour raisons de santé

Félix Cattafesta

vendredi 10 juillet à 13:05

Ailleurs

Il y a du changement chez OpenAI : la Française Fidji Simo a annoncé quitter ses fonctions à temps plein à la tête des travaux d‘OpenAI sur l‘AGI, ou l'intelligence artificielle générale visant à dépasser celle des humains. Elle a annoncé la nouvelle sur X, expliquant avoir subi une forte aggravation d‘une maladie chronique avec laquelle elle vit depuis sept ans.

Fidji Simo en 2017. Image Anthony Quintano

Cette décision intervient quelques mois après le début d‘un congé médical. Elle avait précédemment évoqué une affection neuro-immunitaire et avait par ailleurs révélé être atteinte du syndrome de tachycardie orthostatique posturale, une forme de dysautonomie touchant le système nerveux autonome. Son rétablissement s‘annonçant plus long et plus complexe que prévu, elle estime devoir désormais s‘y consacrer pleinement.

Fidji Simo a initialement rejoint OpenAI en tant que cheffe des applications, avec pour mission de superviser les équipes chargées de transformer les recherches de l‘entreprise en produits et services grand public. Elle siégeait auparavant au conseil d‘administration d‘OpenAI, avant de prendre la responsabilité des travaux consacrés à l‘AGI.

L‘ancienne patronne d‘Instacart conservera néanmoins un lien avec l‘entreprise en devenant conseillère à temps partiel. Sam Altman s‘est dit profondément attristé par cette décision et a remercié Fidji Simo pour son travail. Son passage à un rôle de conseil lui permettra de continuer à contribuer ponctuellement aux projets d‘OpenAI, tout en donnant la priorité à sa santé.

Ce retrait intervient dans une période de réorganisation au sommet d‘OpenAI. Le directeur des opérations Brad Lightcap a récemment quitté ses fonctions, tandis que la responsable du marketing Kate Rouch a également réduit ses responsabilités pour des raisons de santé. Pendant le congé médical de Fidji Simo, le président d‘OpenAI, Greg Brockman, a repris la supervision de la stratégie produite et de son développement à grande échelle, avec notamment l‘ambition de rapprocher ChatGPT et Codex au sein d‘une même plateforme.

Codex remplace ChatGPT, tandis que GPT-5.6 veut concurrencer Fable : les grosses annonces d’OpenAI

Nicolas Furno

vendredi 10 juillet à 12:48

Intelligence artificielle

Grosse semaine pour OpenAI, qui a annoncé plusieurs changements majeurs d’un seul coup. Si la star est peut-être le nouveau modèle GPT-5.6, censé apporter des gains significatifs et même reprendre l’avantage sur les dernières créations d’Anthropic, c’est bien la fin de ChatGPT tel qu’on le connaissait sur les ordinateurs qui fait le plus parler. Comme si cela ne suffisait pas, un modèle inédit dédié aux assistants vocaux a également été présenté. Faisons le point sur toutes ces nouveautés.

ChatGPT a fusionné avec Codex, ou plutôt l’inverse. Image OpenAI.
ChatGPT a fusionné avec Codex, ou plutôt l’inverse. Image OpenAI.

ChatGPT remisé au profit de Codex, le chatbot sacrifié sur l’ordinateur

Commençons avec le changement qui a déjà fait couler tant d’encre numérique depuis son annonce : ChatGPT tel qu’on le connaissait n’existe plus sur les ordinateurs. On le savait depuis un moment, OpenAI voulait créer une « super-app » qui rassemble ses différentes solutions logicielles en une seule interface capable de remplir tous les rôles. Dans ce cadre d’ailleurs, son navigateur web ChatGPT Atlas disparaît, seulement neuf mois après sa sortie. Personne ne devrait le regretter, voire tout le monde l’avait déjà oublié.

OpenAI : une « super-app » pour mettre fin à la dispersion

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OpenAI enterre déjà Atlas pour transformer ChatGPT en super-app

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Le changement le plus important concerne ChatGPT elle-même, délaissée en faveur de Codex. OpenAI conserve son ancienne app, renommée « ChatGPT Classic » pour l’occasion, et même si elle reste actuellement pleinement fonctionnelle, le nouveau nom dit tout ce qu’il faut savoir sur son importance pour l’entreprise américaine (qui a d’ailleurs indiqué qu’il ne fallait plus s’attendre à des mises à jour). Codex de son côté est renommée en ChatGPT et peut même reprendre son icône : le choix est proposé lors du premier lancement.

ChatGPT Classic est l’ancienne app ChatGPT, l’ancienne app Codex est maintenant ChatGPT. Notez au passage la différence de taille qui en dit long… Image MacGeneration.
ChatGPT Classic est l’ancienne app ChatGPT, l’ancienne app Codex est maintenant ChatGPT. Notez au passage la différence de taille qui en dit long… Image MacGeneration.

Codex sous la forme d’une app graphique est sortie en début d’année, au départ uniquement pour les développeurs. C’est une interface assez proche dans l’esprit de celle de ChatGPT, une série d’échanges en langage naturel, mais avec une finalité différente. Alors que l’app traditionnelle génère principalement du texte, Codex est optimisée pour travailler sur des fichiers et peut gérer des projets entiers. Pensée d’abord pour le développement, elle a vite gagné des fonctionnalités hors de ce cadre, pour répondre à des besoins croissants, en particulier en bureautique. C’est même devenu un outil d’automatisation très avancé, capable de contrôler l’ordinateur.

Une app macOS pour Codex : OpenAI avance sur l’informatique pilotée par agents

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OpenAI active le contrôle de l’ordinateur en Europe : Codex aux commandes de mon Mac

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Sous le capot, ChatGPT comme Codex reposaient tous deux sur les mêmes modèles et puisque les deux interfaces sont fondamentalement proches, l’idée de les réunir pouvait avoir du sens. Après tout, le grand concurrent d’OpenAI n’a toujours eu qu’une seule app « Claude », capable de répondre à tous les besoins, du chatbot au développement, en passant par le contrôle de l’ordinateur. C’est cette voie que la firme de Sam Altman a finalement suivi, en oubliant toutefois au passage la raison d’être initiale de ChatGPT.

Ce message s’affiche au premier lancement de Codex après la mise à jour. Image MacGeneration.
Ce message s’affiche au premier lancement de Codex après la mise à jour. Image MacGeneration.

En effet, la fusion consiste en l’ajout rapide et pas vraiment réfléchi d’un mode ChatGPT dans l’interface de Codex. Si vous aviez l’habitude d’avoir un chatbot sous la main sur votre ordinateur, vous allez être fortement dépaysé. OpenAI n’a pas modifié la présentation de Codex, si bien que l’on retrouve sur le côté gauche les projets, tous associés à des dossiers locaux sur l’ordinateur. La barre latérale de ChatGPT, qui listait les échanges avec les modèles sans lien avec l’ordinateur comme on les connaissait auparavant, est réduite à un bouton et un pop-up dans la nouvelle fenêtre.

C’est la plus grosse surprise de cette nouvelle version et une décision vraiment incompréhensible : tous les utilisateurs qui ne comptaient sur ChatGPT que comme un chatbot seront bien perdus au milieu de ce Codex encore alourdi. Il faut se contenter d’un petit morceau de la fenêtre pour discuter avec le modèle, on ne peut pas le faire dans l’interface principale. Certes, on peut agrandir ce petit module, mais sur la moitié de la surface seulement, ou alors l’ouvrir dans une fenêtre séparée, sans retrouver pour autant l’ancien fonctionnement. Cela ressemble presque à une punition, surtout face à une app native bien mieux adaptée à cet usage.

Voici l’intégralité de l’ancien ChatGPT dans la fenêtre de la nouvelle app. J’ai encadré les deux zones concernées, tant on a du mal à les repérer dans cette interface chargée et peu contrastée. Image MacGeneration.
Voici l’intégralité de l’ancien ChatGPT dans la fenêtre de la nouvelle app. J’ai encadré les deux zones concernées, tant on a du mal à les repérer dans cette interface chargée et peu contrastée. Image MacGeneration.

De nombreux éléments n’ont pas suivi le mouvement. Voici quelques fonctionnalités de l’ancien ChatGPT qui manquent à l’appel d’après mes tests : le mode automatique (qui bascule sur une réflexion poussée si nécessaire), les projets, les GPT personnalisés ou encore la fenêtre rapide qui permettait d’initier une discussion dans une interface flottante au-dessus de macOS. On peut trouver des équivalents, par exemple les GPT peuvent être convertis en « skills », des fichiers de texte qui décrivent une tâche. Ce concept imaginé chez Anthropic est même meilleur, car il ne dépend pas d’une entreprise, contrairement aux GPT qui étaient gérés depuis le site web d’OpenAI et limités à son propre écosystème. Néanmoins, si vous en aviez configuré, ils ne seront pas migrés et vous devrez faire le travail (ou demander au modèle de le faire, c’est testé et approuvé).

JapanNext mise sur les écrans portables USB-C pour le travail nomade

Félix Cattafesta

vendredi 10 juillet à 09:49

Matériel

C'est l'été : à l'approche des vacances, certains d'entre vous vont peut être télétravailler plusieurs jours, ce qui peut être compliqué sur le petit écran 13" d'un MacBook. La marque JapanNext vient de remettre en avant deux modèles d'écrans portables USB-C qui pourront vous intéresser, dont un modèle sorti plus tôt dans l'année. Ils ont l'avantage d'être assez abordables pour étendre sa surface de travail.

Le modèle 15,6" de JapanNext. Image JapanNext

Le dernier arrivé est un modèle 15,6" IPS et Full HD qui embarque deux ports USB-C ainsi qu'un mini HDMI 1.4 qui pourra dépanner, par exemple pour brancher une Nintendo Switch. Il s'agit d'une dalle 60 Hz éclairée à 300 nits embarquant une petite béquille mais que l'on pourra aussi fixer à un support VESA. L'accessoire est vendu 149,99 € chez Amazon, et un peu moins cher directement chez JapanNext.

Ce modèle devrait facilement trouver sa place dans un sac : il ne pèse que 700 g et mesure 14 mm à son point le plus épais. L‘un de ses ports USB-C transporte à la fois l‘image et l‘alimentation, tandis que le second sert à alimenter l‘écran. JapanNext fournit un câble USB-C, un câble USB-A vers USB-C et un câble HDMI, ce qui devrait permettre de l‘utiliser sans achat supplémentaire dans la majorité des situations.

On notera également une promo sur un autre type d'écran, à savoir une double dalle 15,6" qui n'est pas sans rappeler le Zenbook Duo d'Asus. On pourra ainsi l'ouvrir de manière traditionnelle pour profiter d'une grande surface d'affichage, ou alors le plier au format tente pour montrer quelque chose à son interlocuteur. Il s'agit également de dalles Full HD IPS à 60 Hz, qui ne sont pas tactiles.

La version double écran. Image JapanNext

Côté connectique, on retrouve deux USB-C et un HDMI, sachant que l'accessoire est compatible Power Delivery pour recharger un Mac. Deux hauts parleurs sont inclus, et le produit est compatible VESA. Il reste assez léger pour partir en week-end (1,4 kg) et sera un achat intéressant pour de la bureautique avancé. Ce modèle est en promo chez Amazon, où il tombe sous les 300 € là où il coûte une vingtaine d'euros de plus chez le fabricant. Notons également une petite remise sur une déclinaison double dalle 23,8", moins nomade mais qui pourra s'avérer pratique pour certains utilisateurs.

macOS 27 bêta 3 : une inquiétante série de corruptions APFS

Christophe Laporte

vendredi 10 juillet à 09:43

macOS

Jusqu’à présent, le cycle de développement de macOS 27 se déroulait sous des auspices plutôt favorables. Si tout n’était pas encore parfait - bêta oblige —, les premières versions se montraient suffisamment stables pour que certains testeurs les utilisent au quotidien. La troisième bêta vient toutefois rappeler brutalement les risques d’une préversion destinée aux développeurs.

Image : Apple

L’alerte a été donnée sur Reddit, où plusieurs utilisateurs de macOS 27 bêta 3 rapportent des anomalies touchant leur volume de données APFS. Les deux premiers cas les plus graves suivent un scénario voisin : le système se fige en pleine utilisation, certaines applications cessent de s’ouvrir et des fichiers locaux deviennent ensuite inaccessibles, voire semblent disparaître.

Ces témoignages convergents sont préoccupants, mais ils ne suffisent pas encore à déterminer l’étendue du phénomène ni à prouver formellement que la bêta 3 en est la cause. Apple n’a, à ce stade, ni reconnu le problème ni mentionné de dysfonctionnement d’APFS dans les notes de version.

Des corruptions parfois impossibles à réparer

Le premier témoignage concerne un MacBook Air M5 passé directement de macOS 26.5.2 à la bêta 3. La machine s’est figée pendant une réunion Zoom avant de redémarrer spontanément. Son propriétaire a ensuite constaté que plusieurs documents stockés en local ne pouvaient plus être ouverts.

La vérification du volume a signalé de nombreux attributs étendus de sécurité inattendus (found unexpected security xattr) avant de déclarer le volume de données corrompu. Ces avertissements ne prouvent pas à eux seuls que le contenu des fichiers est altéré, mais ils témoignent d’incohérences dans les métadonnées associées à certains objets APFS. Dans ce cas précis, même l’environnement de récupération n’est pas parvenu à réparer le volume. L’assistance Apple a finalement recommandé d’effacer le disque et de revenir à macOS 26.5.2.

Un second cas concerne un MacBook Pro M4 Max mis à jour depuis la bêta 2. Selon l’analyse de son propriétaire, une importante série d’écritures de métadonnées aurait été validée par le système sans être correctement enregistrée sur les supports. Les structures de catalogue et les tables d’objets d’APFS auraient alors été endommagées aussi bien sur le volume interne que sur le disque externe utilisé par Time Machine.

L’outil fsck_apfs a échoué à réparer les deux volumes, avec une erreur Tree node repair failed et un code de sortie 8. Le contenu brut d’une grande partie des fichiers semblerait encore présent, mais les structures permettant au système de les retrouver et de les ouvrir seraient endommagées. La corruption simultanée de deux supports distincts, combinée à des indicateurs de santé normaux, rend peu probable une simple défaillance physique du SSD interne.

Tous les résultats rapportés ne sont cependant pas aussi graves. Chez certains testeurs, la vérification a d’abord déclaré le volume corrompu, puis effectué des réparations différées avant de conclure qu’il était sain. D’autres n’avaient remarqué aucun symptôme avant de lancer la commande. Il faut donc distinguer les avertissements automatiquement corrigés des cas dans lesquels fsckapfs échoue réellement.

Time Machine soupçonné, mais probablement pas responsable

La présence de Time Machine dans l’un des deux cas les plus documentés a d’abord conduit l’auteur du fil à soupçonner les sauvegardes et le renouvellement fréquent des instantanés locaux. Cette piste s’est toutefois rapidement affaiblie.

Le propriétaire du MacBook Air M5 affirme ne pas avoir utilisé Time Machine. Plusieurs autres utilisateurs dépourvus de destination de sauvegarde configurée ont également obtenu des résultats anormaux, notamment sur des Mac équipés de puces M1, M3, M4 et M5. L’un d’eux rapporte un code de sortie 8 et l’échec de SOS depuis l’environnement de récupération, sans avoir jamais utilisé Time Machine.

Les témoignages ne permettent donc pas d’en faire la cause du problème. Les opérations de sauvegarde et la gestion des instantanés pourraient éventuellement augmenter la sollicitation des métadonnées ou agir comme facteur déclenchant, mais ce rôle reste entièrement à démontrer.

Une vérification qui n’est pas anodine

À la suite de ces signalements, plusieurs testeurs ont lancé une vérification de leur disque avec l’Utilitaire de disque ou le Terminal. Chez certains, l’opération a duré plusieurs minutes et a donné l’impression que le Mac était complètement bloqué.

Avant toute tentative de réparation, mieux vaut donc commencer par mettre à l’abri les fichiers les plus importants sur un support externe sain. L’auteur du fil recommande également de débrancher les disques non indispensables et d’éviter les manipulations lourdes, comme la suppression massive des instantanés locaux, tant que les données n’ont pas été sécurisées.

Une fois la sauvegarde effectuée, il est possible de lancer SOS depuis l’Utilitaire de disque. Mais les témoignages montrent que l’outil ne parvient pas toujours à réparer les volumes les plus gravement touchés.

Mieux vaut rester à l’écart de cette bêta

Il est encore impossible de savoir si ces incohérences ont été introduites par la troisième bêta ou si elles existaient déjà auparavant sans avoir été détectées. L’absence de vérification réalisée avant la mise à jour empêche notamment d’établir un lien de causalité certain dans chaque cas.

La répétition de résultats similaires sur plusieurs générations de Mac et l’apparition de cas impossibles à réparer constituent néanmoins un signal suffisamment sérieux pour déconseiller l’installation de macOS 27 bêta 3 sur une machine principale. Les utilisateurs restés sous macOS 26 ou sous une bêta antérieure ont tout intérêt à attendre une nouvelle build et des éclaircissements d’Apple avant de poursuivre le cycle de test.

Le Mac mini M4 part en voyage : une sacoche taillée pour le petit ordinateur d'Apple

Christophe Laporte

vendredi 10 juillet à 08:30

Mac

C'est sans doute l'un des meilleurs baromètres de popularité pour un produit Apple : l'écosystème d'accessoires qui gravite autour de lui. Le Mac mini M4, fort de son nouveau format ultra-compact, ne déroge pas à la règle et attire logiquement les accessoiristes. Dernière trouvaille en date : une petite housse de transport spécialement taillée pour lui, idéale pour ceux qui aiment emmener leur machine de bureau en vacances ou en week-end.

Une armure de poche pour le Mac mini

Oubliez les envolées lyriques des fiches produits, le concept est ici purement pragmatique. Il s'agit d'une housse à coque semi-rigide en EVA, un matériau classique mais éprouvé, qui a le mérite de bien encaisser les chocs et d'éviter les mauvaises surprises une fois l'ordinateur jeté au fond d'un sac à dos. À l'intérieur, le Mac mini M4 (ou M4 Pro, le châssis étant rigoureusement identique) vient se loger dans un compartiment moulé sur mesure. Celui-ci est tapissé d'un revêtement doux pour épargner l'aluminium de la machine lors des trajets.

Le fabricant a d'ailleurs eu la bonne idée d'intégrer une petite languette en tissu sous l'ordinateur, permettant de l'extraire de son logement sans avoir à forcer. La partie supérieure abrite quant à elle un filet zippé pour y glisser le câble d'alimentation et quelques accessoires indispensables. L'ensemble est maintenu par une glissière qui semble robuste, le tout dans un format suffisamment ramassé pour ne pas alourdir inutilement vos bagages.

L’ère des ordinateurs de bureau (presque) portables

Ce petit bagage d'appoint pour Mac mini est facturé un peu moins de 22 €. Que les possesseurs de Mac Studio sèchent leurs larmes, on trouve sans grande difficulté des housses de transport similaires sur Amazon pour leur imposant pavé.

C'est d'ailleurs là l'un des grands paradoxes et le gros avantage de la gamme de bureau moderne d'Apple : elle n'a jamais été aussi nomade. Même l'iMac, dans un registre certes différent avec sa finesse extrême et son câble d'alimentation magnétique, a été repensé pour être facilement déplacé d'une pièce à l'autre sous le bras. Avec ses dimensions réduites à l'extrême, le Mac mini M4 pousse simplement le concept un peu plus loin : il est prêt à prendre l'avion.