Fermer le menu   
Vic Gundotra, le créateur de Google+, n'est plus ami avec Google 24/04/2014 20:31 | Mickaël Bazoge | 0 commentaire

Le principal promoteur de Google+ vient d'annoncer son départ (sur son compte Google+, bien évidemment). Vic Gundotra, qui a porté le réseau social de Google sur les fonds baptismaux, quitte le moteur de recherche après 8 ans de bons et loyaux services, sans donner de précision quant à son avenir immédiat, ni sur celui de sa création. Celle-ci perd sa plus fervente cheville ouvrière - malgré tout, Google+ reste une danseuse pour le moteur de recherche.

Google ne ménage pourtant pas ses efforts pour imposer son réseau social. Une de ses dernières initiatives a provoqué le mécontentement de bon nombre d'internautes qui, s'ils souhaitent réagir à une vidéo YouTube, ont désormais l'obligation d'en passer par leur compte Google+. Et malgré les nombreuses fonctions associées au réseau (en particulier l'application automatique de filtres sur les photos), le service reste toujours bien moins populaire que Facebook. Google+ compte 300 millions d'utilisateurs actifs au travers du site web et de ses applications mobiles.

Quoi qu'il en soit, Gundotra (qui a également supervisé le développement des applications mobiles du groupe) ne sera plus là pour veiller aux destinées de Google+. L'ex dirigeant part en bon terme, il loue le leadership de Larry Page qui en retour, le salue pour avoir bâti Google+ de zéro. Le patron de l'entreprise assure également que Google+ est entre de bonnes mains et que la société continuera à investir pour en améliorer les fonctions.

D'après les sources de Re/code, c'est David Besbris, vice-président en charge de l'ingénierie, qui reprend le poste de Gundotra - et non pas le lieutenant de ce dernier, Bradley Horowitz, pourtant présent depuis le début de l'aventure Google+. Vic Gundotra est entré chez Google en 2007, après 15 années passées chez Microsoft.

Coup d’œil : qlMoviePreview affiche des infos sur les vidéos 24/04/2014 20:00 | Nicolas Furno | 2 commentaires

Coup d’œil est une fonction très pratique d’OS X pour obtenir un aperçu d’un fichier sans avoir à ouvrir le logiciel qui le gère. On peut ainsi afficher une image depuis le Finder, ou même un document texte sans lancer le traitement de texte qui permet de le modifier. Un gain de temps appréciable, mais la fonction ne prend pas tout en charge. Ainsi, la plupart des fichiers vidéos ne sont pas gérés : un Coup d’œil n’affiche alors que l’icône générique associée au format, et quelques informations pas toujours utiles, comme le nom du fichier ou encore la date de la dernière modification.

Avant…

qlMoviePreview est un module qui enrichit Coup d’œil pour tous les fichiers vidéos qui ne sont pas gérés par défaut par le système. Pour les fichiers .mkv par exemple, on obtient non seulement le titre de la vidéo, sa durée et son poids, mais aussi des détails sur le flux vidéo, le(s) flux audio et éventuellement le(s) sous-titre(s) intégré(s) au fichier. Le tout sur une image extraite du film en question.

Après

Mieux, ce module remplace l’icône générique par un aperçu du film, comme le fait Apple avec les vidéos H264 dans son format standard (mp4 ou m4v). Le rendu est ainsi plus agréable dans le Finder, surtout en présentation grille.

Pour ajouter cette fonction sur votre Mac, il faut préalablement installer quelques prérequis. Tout d’abord, les outils en ligne de commande associés à Xcode sont nécessaires. Si vous avez installé le logiciel de développement d’Apple depuis le Mac App Store, vous pouvez passer directement à l’étape suivante. Sinon, ouvrez le Terminal avec Spotlight et tapez cette ligne de commande :

xcode-select --install

qlMoviePreview a besoin de deux éléments : ffmpegthumbnailer pour générer les aperçus à la volée et MediaInfo pour récupérer les informations sur les fichiers. Pour les installer, le plus simple est d’utiliser Homebrew qui sait télécharger et compiler ce genre d’outils en ligne de commande. Si vous l’avez déjà installé sur votre Mac, passez directement à l’étape suivante, sinon copiez/collez cette ligne de commande dans votre Terminal.

ruby -e "$(curl -fsSL https://raw.github.com/Homebrew/homebrew/go/install)"

Pour installer toutes les dépend...

Lire la suite
Tim Cook de nouveau aux enchères, cette fois pour un repas 24/04/2014 19:02 | Mickaël Bazoge | 6 commentaires

En mai dernier, un heureux et fortuné anonyme a payé 610 000$ le droit de prendre un café avec Tim Cook. Ces enchères ont tellement bien fonctionné que le CEO d'Apple remet le couvert cette année, en proposant cette fois de partager un déjeuner, royalement offert par Apple… mais pas le voyage : il faudra donc se débrouiller pour se déplacer jusqu'à Cupertino à une date que les deux parties auront décidé d'un commun accord.

Cette mise à l'encan d'une heure du temps précieux de Tim Cook se destine, comme l'an dernier, à alimenter les caisses du centre Robert F. Kennedy pour les droits humains et la justice, dont la mission est de parvenir à un monde « juste et pacifié ». Autant dire qu'il va falloir se montrer très généreux, car il y a du pain sur la planche.

La seconde enchère de Tim Cook a une valeur estimée de 100 000$, mais elle devrait selon toute logique dépasser ce seuil. Actuellement, un seul enchérisseur a proposé 10 000$, mais il reste 19 jours pour proposer son écot. Attention, le site web sur lequel est hébergé l'encan, CharityBuzz, vérifie la carte de crédit des participants, histoire d'éviter les plaisantins.

OS X 10.10… "Yosemite", "Big Sur", "Pacific" ? 24/04/2014 18:30 | Florian Innocente | 23 commentaires

"Yosemite", "Redwood", "Pacific" et d'autres lieux composent une liste de marques déposées à la fin décembre et dans une classe comprenant des logiciels et systèmes informatiques. Consomac a utilisé la même méthode qui lui avait permis de repérer le dépôt mondial de la marque iWatch pour essayer de trouver les options que se réserve Apple pour OS X.

L'année dernière, lors de la WWDC, Craig Federighi, le patron du logiciel chez Apple, avait expliqué que les noms de félins seraient remplacés par des lieux californiens. Officiellement, elle avait épuisé la liste des grands fauves utilisables, on peut aussi imaginer que certaines mésaventures l'ont échaudée (lire "LION" : Apple coupable de contrefaçon en France).

Yosemite et Redwood sonnent plutôt bien à l'oreille, d'autres, repérés par Consomac, nettement moins. Comme le souligne le site, il n'est pas exclu qu'une société tente sa chance en déposant plusieurs appellations puisque l'on connaît l'orientation générale choisie par Apple. Difficile néanmoins de penser que celle-ci n'aura pas soigné ses arrières et déposé quelques noms à l'avance. Le nom du futur OS X sera révélé au plus tard le 2 juin pour la WWDC 2014.

AJA Cion : une caméra pour les pros sur Mac 24/04/2014 18:00 | François Tsunamida | 4 commentaires

Le poids des solutions Apple est toujours très présent dans le monde de la vidéo professionnelle, malgré l’arrivée de nouveaux acteurs dans le domaine matériel aussi bien que logiciel. AJA, par exemple, a fait une annonce qui laisse la part belle à de nombreuses technologies (interface, codecs…) provenant de Cupertino.

Suivant les traces de son concurrent de toujours Blackmagic Design, AJA Video Systems entre à son tour sur le marché des fabricants de caméras vidéo. Lors du NAB 2015, la société américaine, surtout connue pour ses produits audio/vidéo (acquisition, synchro, conversion, montage, cartes d’entrée/sortie …), a annoncé s’engager dans un nouveau secteur : la fabrication d’une caméra haut de gamme, l’AJA CION (8 995$/env. 6 516€). Elle sera mise en vente au cours de l’été.

CION - The New Production Camera from AJA from AJA Marketing on Vimeo.

Codec ProRes à tous les étages

La CION tourne en 1080p, 2K jusqu’en 4K (Ultra HD 3840 × 2160 pixels et Full 4K 4096 × 2160 pixels). Un certain nombre de caméras (la GY-HM150 de JCV, les caméras Blackmagic…) proposent déjà d’enregistrer leurs images avec le codec ProRes 422 10 bits d’Apple jusqu’à 60 images par seconde ou la version haut de gamme 4444 12 bits. La version 444 du codec de compression d’Apple offre une meilleure fidélité des couleurs et une palette de teintes plus large que la version 422 (RGB ou YCbCr) et une gestion de la transparence (canal alpha).

La compression ProRes est performante (PDF, compression intra-frame plutôt qu’interframe, VBR… ). Elle permet d’occuper moins d’espace de stockage et d’être plus facile à monter que l’utilisation de formats vidéo RAW non compressés (CinemaDNG, ArriRAW, R3D…).

AJA a été un des pionniers à proposer des solutions basées sur le codec ProRes 4444 qu’Apple a introduit en 2009. La progression du codec d’Apple chez les fabricants de caméras professionnelles est importante et constante. Même les constructeurs japonais, qui historiquement ont toujours préférés imposer aux utilisateurs leurs codecs propriétaires audio ou vidéo, et malheureusement pas toujours très performants (...

Lire la suite
Le caractère bien trempé de la chasseuse de bugs d'Apple 24/04/2014 16:58 | Mickaël Bazoge | 17 commentaires

Chez Apple, il y a les têtes connues, et les illustres anonymes qui n'en jouent pas moins un rôle important, voire stratégique. C'est le cas de Kim Vorrath, vice-présidente de la « gestion de programme » pour iOS et OS X : embauchée chez Apple en 1987, elle y supervise le processus de découverte et de résolution des bugs, et s'assure en bout de course que les mises à jour logicielles sortent en temps et en heure. De fait, Vorrath a un métier ingrat que l'on peut résumer ainsi : obliger les différentes équipes d'ingénieurs d'Apple à bien faire leur travail. Et visiblement, cela demande un caractère bien trempé.

Un article de The Information consacré à cette artisane de l'ombre montre que Kim Vorrath ne manque pas de répondant. Si l'on peut se moquer de sa coiffure et de son look (oscillant entre les années 80 et 90), en revanche pas question de plaisanter avec le travail. Elle bombarde les ingénieurs de questions, elle reste très attachée aux faits, et elle tient à ce qu'ils expliquent dans un anglais compréhensible pourquoi telle fonction devrait être intégrée dans un système d'exploitation.

Le site raconte une anecdote croustillante au sujet du caractère bouillant du personnage, qui n'est pas sans rappeler celui de Steve Jobs. En 2007, durant l'intense période de développement logiciel précédant le lancement de l'iPhone, elle n'a pas hésité à s'enfermer avec un collègue qui avait la vilaine habitude de partir du bureau plus tôt que les autres. À l'aube d'un nouveau week-end marathon, afin d'empêcher que l'employé indélicat quitte son poste trop tôt, Vorrath s'est enfermée avec lui dans son bureau, en claquant la porte si fort que la poignée s'est brisée. Scott Forstall, son supérieur, a tenté de déloger Vorrath… avec l'aide d'une batte de baseball. On ne plaisante pas avec les deadlines à Cupertino.

Après un congé suite au départ de Forstall, Kim Vorrath travaille de nouveau chez Apple pour Craig Federighi, patron d'iOS et d'OS X. Sur un registre plus sérieux, cet article de The Information évoque également une réorganisation dans l'équipe en charge du développement de Mail, qui souffre de nombreux bugs depuis OS X Mavericks, partiellement corrigés avec OS X 10.9.2. Kim Vorrath a dû une fois de plus ruer dans les brancards en voyant que tout était loin d'être au point. Dommage que cela n'ait pas été constaté avant la sortie du 10.9 alors que les bêtas étaient toutes touchées…

Google investit dans l'énergie solaire 24/04/2014 15:20 | Pierrick Aubert | 14 commentaires

Après l'annonce de son partenariat avec les services publics de l'État de l'Iowa pour utiliser l'énergie éolienne, le géant américain de la recherche déclare ne pas s'arrêter là. En effet, Google se tourne vers l'énergie solaire en signant un partenariat avec SunPower Corporation, entreprise spécialisée dans les panneaux solaires..

Un nouveau fonds de 250 millions de dollars vient d'être créé pour inciter l'installation de panneaux chez les particuliers. Des milliers de foyers américains sont équipés et l'objectif est d'aller plus loin encore. « Nous achetons les panneaux solaires, pour ensuite les louer aux propriétaires à un coût qui est généralement inférieur à leur facture d'électricité », explique Rob Parker, de l'équipe énergie renouvelable de Google.

D'un côté, 100 millions de dollars proviennent de Google et les 150 millions restant de SunPower Corporation qui fournit et fabrique aussi les panneaux solaires. Pour justifier son choix de partenaire, Google met en avant la performance des produits. Selon Google, « ce type de panneaux peut générer jusqu'à 50 % de puissance en plus et se dégrade moins rapidement que la concurrence ». Ce que l'entreprise ne dit pas, c'est quels sont les avantages qu'elle trouve à cet accord. On imagine que le surplus généré par les panneaux solaires sera utilisé par le géant de la recherche pour alimenter ses installations, à commencer par ses data-centers, mais le communiqué de presse se garde bien de le préciser.

Globalement, Google a investi plus d'un milliard de dollars dans 16 projets liés aux énergies renouvelables (lire : Les idées dingues des savants fous de Google X). Pour rappel, Apple fait également figure de bon élève aux États-Unis en étant très engagé dans son programme environnemental (lire : Énergies renouvelables : Apple en pointe aux États-Unis).

Les zombies de Dead Island envahissent le Mac App Store 24/04/2014 12:15 | Nicolas Furno | 11 commentaires

Dead Island [1.0.0 – US – 19,99 € – OS X 10.8 – 12,08 Go - Deep Silver] est désormais disponible sur le Mac App Store et donc sur Mac pour la première fois. Ce jeu d’action tendance horreur qui se déroule sur une île paradisiaque infestée de zombies est sorti à l’origine à l’automne 2011 sur PC, PS3 et Xbox 360. L’adaptation a été menée par Virtual Programming, une entreprise spécialisée dans la transition de jeux conçus pour Windows, vers OS X ou Linux.

Quoi qu’il en soit, la version Mac App Store intègre non seulement le jeu original, mais aussi tous les contenus additionnels de Dead Island. La fiche sur la boutique d’Apple promet des graphismes de qualité, mais annonce aussi la couleur : il faudra un Mac récent et puissant pour jouer. Un processeur Core i5 à 2,7 GHz, 8 Go de mémoire vive et une carte graphique avec 512 Mo sont ainsi le minimum requis par le jeu. N’oublions pas le téléchargement de 12 Go à effectuer avant installation.

Dead Island n’est annoncé qu’en anglais, mais le jeu contient probablement des sous-titres et des menus en français, comme la version Windows. Petite particularité, on pourra y jouer avec la manette de la Xbox 360, à condition d’installer les pilotes Tattiebogle.

Un nouveau concept pour un futur OS X aplati 24/04/2014 11:15 | Nicolas Furno | 60 commentaires

En attendant la présentation par Apple de la nouvelle version d’OS X, probablement à l’occasion de la WWDC qui aura lieu au début du mois de juin, les designers s’en donnent à cœur joie pour imaginer à quoi le système pourrait ressembler. Victor Erixon a créé son propre concept, nommé Apple OSX Montauk et basé sur les dernières tendances du moment en matière de design d’interface.

Cliquer pour agrandir

Comme on peut le constater, l’interface d’OS X a été largement aplatie et on retrouve quelques idées à la mode en ce moment, comme des arrondis plus marqués ou encore l’absence de barrières marquées entre les différents éléments. Le designer a malgré tout gardé l’idée de hiérarchie, tout simplement en conservant les ombres sous les fenêtres ou les menus contextuels. Parmi les idées originales et bien trouvées, le champ de recherche qui semble présent sur toutes les fenêtres, en haut, là où on trouvait souvent le titre de la fenêtre ou du document jusque-là.

Le designer ne s’en cache pas, il s’est inspiré d’iOS 7 naturellement, mais aussi des premières images de la version OS X de Mailbox (lire : Mailbox OS X ne sera pas disponible avant cet été). Si OS X ressemble vraiment à cela, ce logiciel aura une belle longueur d’avance…

De nouveaux MacBook Air la semaine prochaine ? 24/04/2014 10:15 | Florian Innocente | 56 commentaires

De nouveaux Mac sont attendus la semaine prochaine, normalement mardi. Nous avons eu vent de références comportant des écrans 11 et 13", ce qui pointe évidemment vers des MacBook Air. La dernière mise à jour de ces machines remonte à juin 2013 avec leurs processeurs Haswell.

Justement, Intel a rafraîchi sa gamme de puces mobiles il y a quelques jours. Partant de là, on table sur des MacBook Air passant respectivement de 1,3 GHz (2,6 GHz en Turbo Boost) à 1,4 GHz (2,7 GHz Turbo Boost) — lire Processeurs Haswell Refresh : à quoi s'attendre dans les Mac ?. Un speed bump en somme qui s'accompagnera peut-être aussi de nouvelles options de stockage ?

Au début du mois, une feuille de route des lancements à venir chez Apple évoquait une refonte profonde des MacBook Air (12", trackpad sans clic, design revu), mais pas avant la fin 2014 (octobre/novembre en gros). Une mise à jour à mi-parcours ne surprendrait personne. Hier, lors de ses résultats financiers, Apple a précisé que les MacBook Pro et MacBook Air avaient très largement contribué aux ventes de 4,1 millions de Mac ces trois derniers mois.

Tim Cook : mieux vaut être meilleur que premier 24/04/2014 09:19 | Anthony Nelzin | 66 commentaires

L’iPod n’était pas le premier baladeur, l’iPhone n’était pas le premier smartphone, l’iPad n’était pas la première tablette — les critiques ne se lassent pas de le rappeler. Mais Tim Cook n’en a cure : « faire les choses correctement nous importe beaucoup plus que de les faire en premier », a déclaré le CEO d’Apple avec des trémolos dans la voix.

C’est sa manière d’expliquer pourquoi les nouveautés qui étaient censées s’égrener « tout au long » de l’année 2014 se font attendre. « Nous fonctionnons à un très haut niveau de qualité », celui que les clients de longue date attendent d’Apple : « nous nous soucions de chaque détail, ce qui nous prend un peu de temps. Ce qui nous a toujours pris un peu de temps. »

S’inquiète-t-il que la concurrence avance sur des secteurs où Apple est annoncée, comme les téléviseurs connectés et les traqueurs d’activité ? Pas le moins du monde : il voit ce mouvement comme une course à l’échalote dont la firme de Cupertino doit rester précautionneusement à l’écart pour avoir le temps de peaufiner ses produits.

D’autant qu’Apple a « multiplié le nombre de produits sur lequel [elle] travaille », ce qui requiert d’autant plus de concentration. À ceux qui attendent avec impatience de nouveaux produits, Tim Cook promet qu’ils arrivent. Mais il n’est pas encore prêt « à lever le rideau » et les dévoiler. Patience et longueur de temps…

Refurb : iPad Retina à 329 €, MacBook Pro à 1019 € et iMac à 1099 € 24/04/2014 07:36 | Christophe Laporte | 0 commentaire

La petite nouveauté du jour sur le refurb, c’est le retour des iPad de quatrième génération à un prix intéressant. Apple propose à nouveau des iPad avec écran Retina à partir de 329 €.

Il s’agit de la première génération de tablette Apple équipée d’un port Lightning. De notre point de vue, c’est le meilleur rapport qualité / prix que l’on peut trouver sur le refurb en attendant l’arrivée de l’iPad Air et l’iPad mini avec écran Retina.

Comme c’est souvent le cas, depuis quelques jours, Apple propose également à la vente un grand nombre d’iMac à partir de 1099 €. Le premier 27” est vendu à partir de 1439 €. Si vous optez pour un monobloc, on ne peut que vous recommander de prendre une configuration avec Fusion Drive.

Également à la vente :

Apple vs Samsung : les brevets opportunistes de Samsung 24/04/2014 07:30 | Mickaël Bazoge | 36 commentaires

Samsung continue de déployer ses arguments dans le procès qui l'oppose à Apple. La ligne de défense du constructeur coréen est de tout faire pour démonétiser les cinq brevets d'Apple qu'il aurait enfreint, et pour lesquels la Pomme réclame 2,2 milliards de dollars de dommages et intérêts. Samsung a ainsi appelé à la barre Judith Chevalier, professeur de finance et d'économie à l'université de Yale, qui a expliqué en quoi Apple avait grossièrement surévalué la valeur de ses brevets (lire : Apple v Samsung : d'où viennent les 2 milliards demandés par Apple ?).

D'après cette spécialiste, les royalties demandées par Apple sur ses inventions utilisées indûment par Samsung devraient être de 1,75$ par terminal vendu, bien moins donc des 40$ estimés par Apple. Pour parvenir à ce résultat, elle a procédé à un calcul que d'aucuns qualifieront de baroque, en procédant à l'analyse de 66 tests parus dans 22 médias; les cinq brevets, qui recouvrent des fonctions comme le glisser pour déverrouiller ou la recherche universelle, y sont mentionnés à hauteur de 1,07%. « La valeur produite par ces brevets est négligeable », assène t-elle. En tout et pour tout, Apple ne devrait réclamer que 38,4 millions de dollars, bien loin donc des 2 milliards demandés.

Samsung reproche également à Apple d'avoir enfreint deux de ses brevets, pour lequel la société demande un dédommagement de 6,9 millions de dollars. Les avocats du constructeur sont passés à l'attaque dans ce volet du procès, en pointant d'abord du doigt FaceTime : d'après Samsung, chaque utilisateur iOS qui passe un appel vidéo avec FaceTime (sur un réseau cellulaire) se rend coupable d'infraction à un de ses brevets, tout comme celui qui envoie un message vidéo par Mail ou Message.

L'autre brevet en question concerne les galeries photo, notamment lorsque les images et vidéos sont regroupées au sein de dossiers et d'albums. Ce brevet a été inventé par Hitachi en 1997 et n'est la propriété de Samsung que depuis 2011 - le créateur des Galaxy n'a donc pas inventé la technologie en question. C'est aussi le cas du premier brevet acquis en 2010 pour 2,39 millions de dollars - coïncidence, c'est également la même année où Apple lançait FaceTime sur iPhone 4… Les avocats d'Apple n'ont pas manqué de souligner la rouerie de Samsung : il s'agit selon eux d'acquisitions opportunistes, uniquement destinées à muscler la défense du constructeur asiatique. Par contraste, deux des brevets d'Apple ont été déposés le jour même où...

Lire la suite
Apple « à l’affût » de nouvelles acquisitions 24/04/2014 00:35 | Anthony Nelzin | 2 commentaires

Tim Cook a révélé qu’Apple avait acheté 24 sociétés ces 18 derniers mois. Quelques-unes de ces acquisitions sont encore secrètes, mais la plupart ont été confirmées par Apple. Depuis le début de l’année, la firme de Cupertino s’est notamment offert le spécialiste du déploiement d’applications Burstly, l’expert du traitement des images SnappyLabs, et semble-t-il sept sociétés de plus dont le nom reste inconnu.

La grande majorité des acquisitions récentes d’Apple sont destinées à améliorer Plans (BroadMap, Embark, Locationary, HopStop, PrimeSense, WifiSlam), Siri (Catch, Cue, Matcha.tv, Novauris) et ses puces (AlgoTrim, Passif Semiconductor). Cet aspect très utilitaire est une des marques de fabrique de la politique d’acquisitions d’Apple : Tim Cook s’est dit « à l’affût » de nouvelles occasions, mais uniquement dans le but d’accélérer la recherche et le développement de nouveaux matériels, logiciels et services.

Angela Ahrendts rejoindra Apple la semaine prochaine 23/04/2014 23:25 | Anthony Nelzin | 7 commentaires

Attendue pour le mois d’avril, Angela Ahrendts rejoindra finalement Apple en mai. Celle qui sera désormais connue comme la vice-présidente senior en charge d’Apple Retail et de l’Apple Online Store prendra ses fonctions « la semaine prochaine », a confirmé Tim Cook.

Une rumeur lui prêtait l’intention de rester à la tête de Burberry jusqu’au début de l’été, afin de percevoir une prime à la performance de plus de deux millions d’euros. Il n’en est finalement rien : la femme la mieux payée du Royaume-Uni, récemment anoblie par la couronne britannique, commencera sa nouvelle carrière dans les prochains jours.

Elle n’aura aucun mal à effacer le souvenir de John Browett, mais elle devra sortir de l’ombre laissée par Ron Johnson. Son parcours fulgurant des rangs de Henry Bendel à la tête de Burberry montre toutefois qu’elle est bien capable de relever un tel défi.

Pour en savoir plus sur Angela Ahrendts et ce qui l’attend :

Apple annonce un split de son action 23/04/2014 23:05 | Anthony Nelzin | 76 commentaires

Pour la première fois depuis 2005 et pour la quatrième fois de son histoire, Apple va procéder à un split de son action. Un split consiste à multiplier le nombre d’actions pour en diviser la valeur unitaire : le 2 juin prochain, la valeur de l’action Apple sera divisée par 7 et le nombre augmenté d’autant.

Image (cc) Franco Folini.
Image (cc) Franco Folini.

Apple a procédé à trois splits dans son histoire, toujours à 2 pour 1 : le 15 mai 1987, le 21 juin 2000 et le 18 février 2005. En baissant le « prix » de l’action, cette manœuvre permet notamment de faciliter l’acquisition de l’action par de plus petits porteurs. Il augmente de fait la liquidité de l’action, ce qui favorise son renchérissement, donc la capitalisation boursière de l’entreprise — autrement dit sa valeur.

Le 2 juin prochain, tous les actionnaires recevront six actions supplémentaires pour toute action en leur possession. La valeur de leur portefeuille n’augmentera pas, puisque la valeur de chaque action sera dans le même temps diminuée. À partir du 9 juin, AAPL s’échangera à ce nouveau cours.

Par ailleurs, le conseil d’administration d’Apple a validé une nouvelle augmentation du programme de rachat d’actions, qui passe de 60 à 90 milliards de dollars. Le dividende augmente quant à lui de 8 % pour s’établir à 3,29 $ par action : aucune autre société n’offre un tel rendement. La firme de Cupertino compte augmenter son dividende chaque année.

D’ici à la fin de l’année 2015, Apple aura « rendu » 130 milliards de dollars aux actionnaires. Une opération majoritairement financée par des emprunts à faible taux, et qui n’entame donc pas véritablement son gigantesque trésor de guerre, qui se monte à 156 milliards de dollars.

Résultats Apple T2 2014 : un trimestre ennuyeux, mais pas sans surprises 23/04/2014 22:45 | Anthony Nelzin | 45 commentaires

Le deuxième trimestre n’est jamais le plus palpitant de l’année fiscale d’Apple. Les fêtes sont passées, la rentrée est encore loin, et les nouveautés censées s’égrener « tout au long » de l’année se font attendre. Ce T2 2014 ne restera donc pas dans les annales de l’histoire de la firme de Cupertino… mais il n’est pas tout à fait sans surprises.

Image (cc) Franco Folini.
Image (cc) Franco Folini.

Chiffre d’affaires et bénéfice

Peter Oppenheimer avait prudemment tablé sur un chiffre d’affaires trimestriel de 42 à 44 milliards de dollars, trop prudemment peut-être. Il s’établit finalement à 45,6 milliards de dollars, un chiffre en progression de 4,59 % par rapport au T2 2013… et le meilleur trimestre de l’histoire d’Apple hors trimestres des fêtes.

Une fois n’est pas coutume, le futur ex-directeur financier d’Apple ne s’était pas avancé sur le bénéfice de la société. À 10,2 milliards de dollars, soit 11,62 $ par action, il se remet pourtant à progresser pour la première fois depuis le début de l’année dernière (+7,37 %).

Ventes d’iPhone

La bonne surprise vient de l’iPhone, qui reprend nettement des couleurs avec des ventes en progression de 16,80 %. Apple en a vendu 43,719 millions ce trimestre, battant de cinq millions d’unités les estimations des analystes.

Ventes d’iPad

Les ventes d’iPad évoluent dans les mêmes proportions… mais à la baisse. Apple a vendu 16,350 millions de tablettes ces trois derniers mois (-16,05 %), alors que Wall Street avait tablé sur 19,4 millions d’unités.

Ventes de Mac

Le Mac continue à sortir la tête de l’eau : ses ventes sont en hausse (4,66 %) pour le deuxième trimestre consécutif, après une année 2013 particulièrement difficile. Apple en a écoulé 4,136 millions d’unités, alors même que sa gamme attend des mises à jour. Elle a préc...

Lire la suite
Apple, trop dilettante pour boucher simultanément les failles dans OS X et iOS ? 23/04/2014 21:51 | Mickaël Bazoge | 23 commentaires

Apple facilite la vie des hackers malintentionnés. Le 21 février, le constructeur de Cupertino bouchait la fameuse vulnérabilité Goto Fail dans iOS… en prenant tout son temps pour combler la même faille dans OS X, qui a finalement été mis à jour le 25 février. La vulnérabilité étant la même sur les deux systèmes, les pirates ont donc eu un peu de temps devant eux pour étudier le code d'iOS réparé, repérer la faille et en tirer partie pour infecter OS X. C'est exactement ce que reproche Kristin Paget, ancienne « princesse hackeuse » chez Apple, qu'elle a quitté début février pour exercer ses talents chez Tesla.

Apple a fortement poussé à l'adoption d'OS X 10.9.2 qui bouchait la faille Goto Fail.

Objet de son ire ? 16 vulnérabilités sous OS X corrigées il y a trois semaines (via les mises à jour de Safari 6.1.3 pour Mountain Lion et 7.0.3 pour Mavericks), et seulement depuis hier sous iOS, avec iOS 7.1.1. Trois longues semaines durant lesquelles les hackers ont pu s'adonner aux délices de l'ingénierie inverse et auraient pu, pourquoi pas, injecter du code malveillant sur des iPhone et iPad, comme une des failles le permettait. Sur son blog, Paget n'y va pas de main morte envers son ancien employeur : « Apple prêche les vertus d'avoir un même noyau (…) partagé entre deux plateformes, mais n'applique les patchs qu'une plateforme à la fois, laissant les utilisateurs de l'autre plateforme exposés à des vulnérabilités connues pendant des semaines. Dans quel monde est-ce acceptable ? »

La spécialiste en sécurité informatique lance un concours, la chasse aux failles, qui s'apparente à un jeu des sept différences entre les mises à jour d'iOS et d'OS X. Le but : comparer les correctifs pour découvrir les failles communes bouchées pour un système d'exploitation et pas dans l'autre. Avec quelques (mauvaises) surprises à la clé ?

Eyefi : le logiciel Desktop Transfer en version finale 23/04/2014 20:15 | Mickaël Bazoge | 3 commentaires

Eyefi propose au téléchargement la version finale de Desktop Transfer, un logiciel de bureau permettant de décharger automatiquement le contenu d'une carte Mobi (photos et vidéos) sur un ordinateur via wi-fi, la grande spécialité du fabricant. Les cartes en question disposent d'une nouvelle option activant le transfert vers un Mac ou un PC. Cette application était proposée en beta depuis le tout début janvier (lire : Eye-Fi lance une bêta de son Desktop Receiver pour Mac).

Crédit Flickr - Norio Nakayama

Une fois téléchargé, le logiciel demande le code à 10 chiffres de la carte (il est possible d'associer autant d'ordinateurs que désiré). Avantage de la carte Mobi, il n'est pas utile d'avoir sous la main un hotspot : la connexion se réalise au moyen d'un simple réseau wi-fi partagé. La carte peut également être jumelée à un terminal mobile et depuis quelques jours, le contenu sera sauvegardé sur le nouveau nuage du constructeur (lire : Eyefi Cloud : un nuage pour sauvegarder ses photos).

Desktop Transfer est disponible gratuitement, en français (à partir d'OS X Mountain Lion). On trouve la carte Mobi sur Amazon pour 48€ environ en version 8 Go, 62€ dans sa version 16 Go et un peu moins de 100€ en 32 Go.

Chrome prend l'ascendant en Europe, Safari cède du terrain 23/04/2014 19:15 | Mickaël Bazoge | 48 commentaires

Le premier trimestre n'a pas été de tout repos pour Safari en Europe. La dernière fournée d'AT Internet, qui scrute le nombre de visites sur un périmètre de plus de 8 000 sites web dans 23 pays européens, confirme la première place de Chrome, qui franchit un nouveau seuil symbolique à 30,5%, soit 0,7 point de plus qu'il y a un an, ou encore une progression de 0,44 point par mois en moyenne. Sur les 12 derniers mois, la hausse régulière de Chrome se réalise au détriment d'Explorer, deuxième navigateur le plus utilisé. Le logiciel de Microsoft redresse toutefois légèrement la barre au premier trimestre en gagnant 0,4 point à 23,6%.

Clic pour agrandir

Mais les deux navigateurs qui souffrent le plus sont Firefox et Safari. Alors que le navigateur d'Apple aurait pu ravir la troisième place en fin d'année dernière, le butineur de Mozilla a tenu bon au-dessus de la barre des 20%, tandis que Safari perdait des plumes avec 0,7 point de moins par-rapport à décembre 2013. 1,9 point sépare Firefox de Safari, ce qui est une amélioration par-rapport au mois d'août 2013, où l'écart était de 3,5 points.

Clic pour agrandir

Pays par pays, la situation est un peu plus contrastée. Au Royaume-Uni, Safari domine les débats mais perd 1 point sur un an, avec une part de 29,9%. En France, c'est Chrome le navigateur le plus populaire : il gagne 4,2 points et se positionne loin devant Explorer (-5,9 points à 23%), au coude à coude avec Firefox (-1,6 point à 23% là aussi). Safari gagne en revanche quelques parts de marché, à 17,2% (+2,2 point). En Allemagne, la situation est différente : l’autorité de sûreté des techniques d’information déconseille l'usage du navigateur de Google, qui n'est que quatrième avec 15,9% (ce sont 3,1 points de plus tout de même). Firefox est largement en tête avec 36,7%, mais il perd 2,7 points.

Pages