Fermer le menu
 

Test de l’écran 5K UltraFine de LG

| 16/01/2017 16:00 | 0

Au grand désespoir de certains de nos lecteurs, Apple s’est retirée du marché des moniteurs. Ce n’est pas que le marché manque d’écrans de qualité s’accordant au design des Mac, mais plutôt que feu le Thunderbolt Display n’était pas qu’un simple écran. Avec son câble (à deux embouts) cumulant alimentation et données, ses ports Thunderbolt et USB, ainsi que FireWire et Ethernet, sa webcam et ses haut-parleurs, c’était une véritable station d’accueil.

L’écran 5K UltraFine de LG n’a qu’un seul câble cumulant alimentation et données, une poignée de ports Thunderbolt et USB de dernière génération, une webcam et des haut-parleurs. Mieux : il a été conçu autour de la dalle « ultra haute définition » que l’on retrouve dans l’iMac Retina 5K, sous l’œil bienveillant d’Apple. Sur le papier donc, cet écran est un Thunderbolt 3 Display qui ne dit pas son nom. Et en pratique ? La réponse dans notre test de l’écran 5K UltraFine de LG.

Lécran 5K UltraFine de LG, aux côtés d’un MacBook Pro 13 pouces (fin 2016, deux ports Thunderbolt).
L’écran 5K UltraFine de LG, aux côtés d’un MacBook Pro 13 pouces (fin 2016, deux ports Thunderbolt).

Un écran « conçu pour les Mac »

C’est marqué dessus : l’écran 27MD5KA-B, autrement connu sous le nom de « 5K UltraFine », est un « écran conçu pour les Mac ». « Conçu par Apple », pourrait-on même dire, tant sa patte est présente : non contente de prévenir certains travers communs (les multiples couches d’emballage, le pied à monter, la grosse alimentation externe), elle a imposé certains aspects typiques de ses produits (l’organisation du carton d’emballage, le profil général de l’écran, l’absence totale de contrôles physiques). Avant de sortir du marché des moniteurs, la firme de Cupertino s’est assurée que ses utilisateurs auraient au moins un choix conforme à leurs attentes.

Reste que l’écran 5K UltraFine n’a pas l’élégance du Thunderbolt Display, ni même d’autres écrans de LG. Son apparence n’est pas épurée et minimaliste, mais exceptionnellement travaillée, quoique dans le sens d’une banalité extrême. Elle produit donc l’inverse des effets escomptés, diminuant la qualité perçue de l’écran, et l’empêchant de passer au second plan, d’autant que ses bordures sont nettement plus visibles que celles...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

Un peu de politique américaine sur la page d'accueil d'Apple

| 16/01/2017 15:09 | 6

Célébration du Martin Luther King Day oblige, la page d'accueil d'Apple.com est toute entière occupée par un portrait du révérend. C'est en passe de devenir une tradition chez Apple qui avait procédé de même l'année dernière. En 2005, un hommage avait été rendu à Rosa Parks à l'occasion de sa disparition.

2017

Hasard du calendrier, l'initiative a une résonance toute particulière avec l'actualité politique. Le président élu Donald Trump s'en est vertement pris sur Twitter à John Lewis, élu à la Chambre des représentants des États-Unis et contemporain du docteur King qu'il a côtoyé lors de la lutte pour les droits civiques. John Lewis avait déclaré qu'il n'assisterait pas à la cérémonie d’investiture de Donald Trump, ne le jugeant pas légitime.

2016

La citation de King, choisie pour accompagner la photo, est porteuse également d'un message très peu subliminal et une critique en creux de la personnalité du futur président :

Engagez-vous dans la noble lutte pour l'égalité des droits. Vous en sortirez grandi, vous ferez de votre pays une plus grande nation et le monde un meilleur endroit où vivre.

> Accéder aux commentaires

L'héritier de l'empire Samsung pourrait être placé en détention provisoire

| 16/01/2017 14:40 | 10

Lee Jae-yong, vice-président de Samsung est sous la menace d'un mandat d'arrêt réclamé par le procureur chargé de l'enquête sur une vaste affaire de trafic d'influence, impliquant la présidente de Corée du Sud Park Geun-hye.

La justice sud-coréenne se prononcera ce mercredi sur la suite à donner à cette demande qui pourrait voir l'un des hommes les plus puissants du pays mis en détention provisoire.

Lee Jae-yong crédit: AP / Paul Sakuma

Lee Jae-yong, 48 ans, est le fils de Lee Kun-hee, actuel président de Samsung et lui-même fils du fondateur du conglomérat. La santé vacillante de son père depuis 2014 après un accident cardiaque en a fait le numéro un bis et l'héritier désigné du groupe.

La requête émise par le bureau du procureur touche un groupe qui plonge ses racines dans toute l'économie du pays. À tel point que le procureur a soupesé l'impact que sa décision pourrait avoir sur l'économie sud-coréenne. Mais en dernier lieu, la justice prime, comme l'a expliqué son porte-parole :

En prenant la décision de demander un mandat d'arrêt, les services du procureur spécial soutiennent que la justice doit prévaloir, tout en reconnaissant l'importance des intérêts économiques du pays

Cette affaire est l'un des épisodes qui secouent violemment depuis plusieurs mois la présidence de Park Geun-hye, et qui a jeté des milliers de gens dans la rue pour réclamer sa démission. Au centre du dossier se trouve Choi Soon-sil, une amie et confidente de Park Geun-hye, décrite comme une sorte de Raspoutine sud-coréenne. Les enquêteurs ont pointé des versements effectués par Samsung, (de l'ordre de 34 millions d'euros, auprès de deux fondations créées par Choi Soon-sil. Une partie de cet argent aurait été utilisée à des fins personnelles.

Le procureur spécial estime que le soutien financier du groupe Samsung pour les activités liées à l’entraînement équestre de la fille de Choi en Europe, les dons aux fondations Mir et K-Sports puis le sponsor au Korea Winter Sports Elite Center géré par la nièce de Choi sont des actes de corruption en échange d'aides du gouvernement pour la fusion en 2015 entre Cheil Industries et Samsung C&T, explique l'agence Yonap.

Choi Soon-sil aurait alors usé de son influence sur la présidente pour qu'un grand fond de pension supervisé par le gouvernement se prononce favorablement, en 2015, en faveur d'une fusion controversée de deux filiales de Samsung, pour un montant de 8 milliards de dollars.

Lee Jae-yong, qui a été interrogé pendant 22h la semaine dernière, est soupçonné de détournement de fond et de versement de pots-de-vin. Samsung dans un commun...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

Appel à témoins : satisfait de votre MacBook Pro 2016 ?

| 16/01/2017 12:00 | 0

Les MacBook Pro fin 2016 étant disponibles depuis plus de deux mois, les premiers acheteurs peuvent maintenant juger leur machine avec un peu de recul. Êtes-vous satisfait de votre MacBook Pro flambant neuf ? C’est le sujet de notre nouvel appel à témoins.

Plusieurs questions nous taraudent, à commencer par savoir si vous avez gardé ou non votre achat. Des témoignages faisaient en effet état de retours temporaires ou définitifs après la découverte d’une autonomie inférieure, notamment.

Parmi les autres questions que l’on se pose, que pensez-vous de la Touch Bar ? L’utilisez-vous plus ou moins que les touches de fonction classiques ? Le tout USB-C vous pose-t-il problème ? Comment gérez-vous la transition vers cette nouvelle connectique (adaptateurs individuels et/ou dock, périphériques USB-C) ? Quelle autonomie avez-vous en moyenne et la jugez-vous satisfaisante ?

Ce sont là les principales questions, mais n’hésitez pas à aborder d’autres points (performances, haut-parleurs, clavier, poids…) si nécessaire. Nous avons ouvert un fil de discussion dans les forums et ferons une synthèse de vos témoignages prochainement.

> Accéder aux commentaires

Zazu, un nouveau lanceur multitâches open-source

| 16/01/2017 11:00 | 4

L’offre en lanceur multitâches ne manque pas sur macOS, entre Alfred, Launchbar ou encore QuickSilver. Zazu est un nouveau-venu qui présente deux avantages : il est open-source et multi-plateforme. C’est prometteur, mais cette nouvelle application en est à ses tous débuts et elle ne propose pas beaucoup de fonctions à ce stade. Sans compter qu’elle implique de modifier des fichiers de configuration pour l’utiliser.

Zazu en action, ici avec le module de météo. Cliquer pour agrandir

Par rapport à ses concurrents, Zazu fait le pari de la modularité, à l’extrême. Ce lanceur repose sur une série de modules et il ne sert à rien sans un module. Par défaut, il y en a quelques-uns qui sont proposés, dont un outil de recherche de fichiers en local, des recherches web, une calculatrice ou encore des commandes système.

L’objectif au-delà est d’ajouter ses modules en fonction de ses besoins. Un gestionnaire de presse-papier, l’accès aux mots de passe 1Password, un moteur de recherche d’emojis ou encore la météo : une quinzaine de modules sont proposés à l’heure actuelle. Zazu permet par ailleurs de créer assez simplement un plugin pour l’enrichir en fonctions.

Zazu est basé exclusivement sur des technologies venues du web (JavaScript, CSS pour les thèmes), ce qui améliore son ouverture et les possibilités. Néanmoins, est-ce que ce choix ne limitera pas l’application à une poignée de cas seulement ? Difficile d’en dire plus à ce stade, on est encore loin d’une application finalisée et parfaitement fonctionnelle. Pour le moment, cela ressemble plus à un concept intéressant, à découvrir sur GitHub.

Modification de la configuration de Zazu. Cliquer pour agrandir

Sur macOS, Zazu nécessite macOS 10.8 au minimum pour fonctionner. L’application n’est proposée qu’en anglais et elle nécessite de passer par le terminal pour modifier sa configuration.

> Accéder aux commentaires

Dernier jour pour Disk Drill Pro 3 avec des mises à jour à vie à 34,99 $

| 16/01/2017 10:30 | 22

L'utilitaire Disk Drill Pro 3 de Cleverfiles est en promotion sur notre shop à 34,99 $ (32,90 €) au lieu de 118 $, un prix qui débloque toutes les fonctions et inclut au passage des mises à jour illimitées. Ce qui veut dire les révisons payantes qui suivent l'arrivée des grandes mises à jour de macOS. Disk Drill a besoin au minimum de macOS 10.8.5.

Il s'agit d'un outil de vérification des disques (internes comme externes ou les clefs USB et cartes SD) et de récupération des données effacées ou des partitions disparues. Il marche maintenant avec les smartphones iOS et Android.

Cette promotion est valable encore 5 jours, on peut tester le logiciel gratuitement pour s'en faire une idée (il a des fonctions de base comme la recherche de doublons ou l'aide à la recherche de fichiers encombrants devenus inutiles). Il est également traduit en français (sa localisation est largement perfectible mais elle dépanne bien).

> Accéder aux commentaires

Une extension Wayback Machine pour Chrome cherche les pages disparues

| 16/01/2017 09:55 | 4

Internet Archive a sorti il y a quelques jours une extension pour Chrome, capable d'aller puiser dans son stock de pages archivées lorsque vous tombez sur un message d'erreur au gré de vos déambulations sur le web. Les amateurs de Firefox ont également une telle solution.

Le cas le plus courant est l'erreur 404, lorsque la page correspondant à une URL a disparu, mais il en existe beaucoup d'autres qui ont la même conséquence pour l'internaute : une voie sans issue et un contenu disparu.

Tapez par exemple une vieille adresse chez Apple comme www.apple.com/powerbook
Un nouveau Mac livré « en standard » avec un lecteur/graveur de CD/DVD. C'est vraiment une ancienne page !

Lorsque l'extension détectera l'affichage de l'un de ces codes d'erreur, elle ira automatiquement interroger la base de données d'Internet Archive pour voir s'il n'existerait pas une version enregistrée de la page qui figurait à cet endroit.

Avec 20 ans d'activité et, à ce jour, plus de 279 milliards de pages web enregistrées puis archivées il y a peut-être une chance que la page disparu subsiste dans le fond constitué inlassablement par Internet Archive. Cette dernière insiste également sur les questions de confidentialité. L'extension n'exploitera pas votre historique de navigation et l'Internet Archive discute avec Google pour insérer des serveurs proxy de manière à opacifier l'origine des requêtes et les adresses IP.

> Accéder aux commentaires

Refurb : MacBook à 1 059 €, Mac mini à 869 €

| 16/01/2017 08:09 | 2

Il y a du Mac mini ce matin au menu du refurb. Et il y a largement de quoi faire avec une belle sélection de petits pavés dont les prix débutent à 869 € (hélas, aucune configuration moins chère). Pour ce prix, on repart avec un Core i5 à 2,6 GHz, 8 Go de RAM et un Fusion Drive de 1 To.

Si votre truc c’est plutôt les portables, alors direction le rayon des MacBook 12’’ Retina, avec une valse des étiquettes à partir de 1 059 € (modèle 2015, Core M 1,1 GHz). Pour un peu plus cher (1 229 €), il sera possible de s’équiper d’un modèle 2016 Core m3 1,1 GHz. Là aussi, il y a beaucoup de choix.

La sélection est moins garnie du côté du MacBook Air, même si on peut s’offrir une configuration 11’’ Core i5 1,6 GHz pour 839 €. Il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent chez les MacBook Pro, exception faite de cette entrée de gamme 13’’ (Core i5, 2,7 GHz) à 1 229 €.

N’oubliez pas non plus d’aller fureter du côté de l’iMac ou du Mac Pro, le choix est limité mais qui sait, vous y trouverez peut-être votre bonheur. Il en va de même pour l’iPad.

> Accéder aux commentaires

Refurb : encore des Mac mini à 459 € et des MacBook Air à 839 €

| 14/01/2017 08:02 | 10

Contrairement aux États-Unis, le refurb en France ne propose toujours pas d’iPhone à la vente. Cela pourrait venir dans les prochaines semaines. En attendant, le choix en matière de Mac n’est pas ridicule.

Comme ce fut le cas hier, le Mac mini est bien représenté. La machine la moins chère est vendue 459 €. Ce qui quand on y réfléchit bien est deux fois moins cher qu’un iPhone 7 haut de gamme. Toujours à un prix inférieur à un iPhone 7 256 Go, on trouve sur le refurb des MacBook Air 11” à partir de 839 €. On trouve également des 13” à 1059 €.

Comme toujours ou presque, on trouve également des MacBook en quantité à partir de 1059 €. Apple propose également des MacBook Pro Retina à partir de 1229 €. La configuration avec 256 Go de stockage est proposée au prix de 1359 €.

Egalement sur le refurb :

> Lire la suite et accéder aux commentaires

Brevets : Samsung et Apple retournent à la barre pour le montant des dommages

| 13/01/2017 19:18 | 21

En statuant en faveur de Samsung en décembre dernier, la Cour suprême des États-Unis n’a pas refermé l’interminable dossier qui oppose le fabricant coréen à Apple sur des questions de propriété intellectuelle.

Les rivaux doivent retourner à l’échelon inférieur pour recalculer le montant des dommages dus par Samsung (sa culpabilité n’avait pas été remise en cause). Une procédure qui a été officiellement rouverte jeudi 12 janvier.

Le créateur des Galaxy devait dans un premier temps verser à Apple 1 milliard de dollars, puis le montant avait été revu à 548 millions de dollars, une somme sur laquelle 399 millions doivent être débattus une nouvelle fois.

Mise à jour : correction de l'article par rapport au cheminement de la procédure.

> Accéder aux commentaires

Chrome 56 se met à lire tout seul les fichiers audio FLAC

| 13/01/2017 17:37 | 40

Chrome 56, attendu en version finale le 31 janvier, saura lire directement les fichiers audio Flac, un codec sans perte que boudent macOS et les applications d'Apple. Si vous voulez tester ce fonctionnement, la version bêta du navigateur se récupère ici et l'on peut trouver des fichiers ici.

Lorsqu'on clique sur un contenu encodé en .flac (ou qu'on en glisse un dans la fenêtre), un lecteur sommaire s'affiche dans la page web pour lancer l'écoute, avancer dans le titre, régler le volume ou encore télécharger le fichier.

Firefox sait faire la même chose mais avec le renfort d'un plug-in VLC, tandis que Microsoft s'y est mis avec Windows 10 mais pas encore dans son navigateur Edge. Chrome se glisse dans la roue de Chrome OS qui a eu la primeur de la gestion de ce codec.

> Accéder aux commentaires

Lorsque la culture du secret d'Apple poussa une équipe des data centers à s'en aller

| 13/01/2017 17:00 | 35

L'une des raisons évoquées pour le départ de Chris Lattner d'Apple (la culture du secret de l'entreprise) rappelle une autre histoire racontée l'automne dernier par Business Insider.

Elle concernait une petite équipe chez Apple, impliquée dans l'infrastructure réseau des data centers utilisés pour iTunes, Siri, Plans ou encore iCloud et iMessages. Une charge qui est allée en s'alourdissant au fur et à mesure qu'Apple lançait ces nouveaux services.

Ces ingénieurs, Jason Forrester, Adam Casella et Glenn Sullivan, ont fini par quitter Apple en 2015 pour aller fonder Snaproute et développer de nouveaux produits réseau.

Forrester, Casella et Sullivan

Dans un billet publié en mai 2016 sur la naissance de sa nouvelle entreprise, Jason Forrester parle de cette culture du secret chez Apple qui dans certains cas peut freiner les bonnes volontés et frustrer les individus.

Au fur et à mesure que l'infrastructure d'Apple a pris du poids, ces ingénieurs ont été confrontés à des problèmes que les vendeurs de leurs solutions, logicielles et matérielles n'étaient pas toujours en mesure de résoudre ou n'avaient même jamais envisagés. Malheureusement ils étaient tributaires de ces fournisseurs.

Cette équipe a donc commencé à développer ses propres outils avec des résultats satisfaisants pour la conduite des opérations d'Apple. D'où l'envie de faire profiter de ces idées à un public plus large et extérieur à Apple. Mais cette dernière s'est mise en travers du chemin de ces bonnes intentions :

Lentement, notre envie de partager nos idées avec d'autres gens à l'extérieur a commencé à supplanter le frisson et la fierté à travailler pour Apple. Mon équipe et moi-même sommes partis en 2015.

Une décision difficile à prendre, et à vivre les premières semaines, explique Jason Forrester, mais qui allait de pair avec l'envie de contribuer à améliorer le domaine des technologies réseau. En l'ouvrant aux principes de l'open source et en sortant d'un cadre du tout ou presque propriétaire.

Le Wedge 100, le second switch réseau...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

La culture du secret, une des raisons du départ du créateur de Swift [màj : démenti]

| 13/01/2017 15:15 | 70

Si Chris Lattner, créateur du langage Swift, a quitté Apple (pour rejoindre Tesla), c’est en partie à cause de la culture du secret dont se pare l’entreprise. Ce n’est pas la seule raison, souligne Business Insider, mais cela a compté dans la décision de Lattner de lâcher Cupertino.

Un proche du développeur explique que Lattner s’est toujours senti restreint dans sa parole publique concernant son bébé Swift. Il a dû s’en tenir à des discussions en « off » ou à des présentations surprise. De même, « je sais qu’il était limité dans le recrutement et dans d’autres domaines », ajoute cette source.

Une discrétion d’autant plus dommageable que Swift est open-source. Et même si Apple a fait des efforts pour améliorer la transparence autour de son langage de programmation, cette ouverture n’était sans doute pas suffisante. Cette problématique du secret est un fardeau de plus en plus encombrant pour l’entreprise ; cette culture fait partie de l’ADN d’Apple, mais elle se heurte à la réalité des pratiques dans certains domaines.

C’est le cas pour l’intelligence artificielle : en voulant attirer les talents du secteur, Apple a dû accepter la publication des travaux de ses scientifiques (lire : Intelligence artificielle : première publication d'un employé d'Apple).

Mise à jour — Chris Lattner dément le bruit de couloir. Il explique que sa décision de quitter Apple n’a rien à voir avec la culture du secret au sein de l’entreprise. « L’ami » cité dans l’article de Business Insider est « inventé » ou il spécule, selon Lattner.

> Accéder aux commentaires

La conférence dotSwift se tient à paris du 25 au 27 janvier

| 13/01/2017 14:45 | 10

Ce vendredi 27 janvier se tient à paris un cycle de formations et de conférences autour du langage Swift. Cette rencontre dotSwift est la troisième édition européenne.

Elle se déroulera dans le 9e arrondissement de Paris, au Théâtre des Variétés. Des ateliers de découverte et de perfectionnement au langage sont proposés au début de cette même semaine, les 25 et 26.

Le détail des tarifs de participation et du programme de ces 3 journées est sur cette page, avec inclus dans le lien un code "AMBASSADORMB85" qui active une réduction de 20 % sur les prix des billets.

> Accéder aux commentaires

2017 : une année sans attente particulière

| 13/01/2017 13:55 | 50

Il y a des années où toute la communauté Apple (ou une bonne partie du moins) est focalisée sur un produit. Cela a pu être le cas il y a quelques années avec l’Apple Watch par exemple.

Qu’en est-il cette année ? Est-ce qu’il y a un produit particulier que vous attendez avec impatience ? C’était la question de notre précédent sondage. Avec l’iPhone des dix ans qui pourrait marquer une vraie rupture avec l’adoption d’un nouveau design et de plusieurs nouvelles technologies, on aurait pu penser que le nouvel iPhone arriverait largement en tête.

Concept de Martin Hajek.

Alors, certes cette proposition est celle qui recueille le plus de suffrages avec 19 % des voix, mais elle devance d’un rien votre souhait de voir un nouvel iMac (18 %) arriver dans les étalages des Apple Store. En troisième position, on retrouve les MacBook Pro avec 14 % des voix. On imagine que vous êtes nombreux à attendre une révision corrigeant les problèmes de jeunesse de la gamme actuelle.

Le reste du classement est peut-être plus surprenant. On trouve en quatrième et en cinquième position le Mac Pro (13 %) et le Mac mini (12 %). Alors, certes ces machines n’ont pas été mises à jour depuis longtemps, mais en même temps, elles n’ont jamais ou presque constitué une part significative des ventes de Mac.

L’iPad ne totalise pour sa part que 8 % des voix. Pourtant, vu les rumeurs à son sujet, il y a de bonnes chances qu’il constitue la très bonne surprise de ce premier semestre (lire : 10,5 pouces, le bon format pour un nouvel iPad) . Le MacBook dépasse à peine les 5 % pour sa part. Enfin, avec 2 % chacun, l’Apple TV et l’Apple Watch se partagent les miettes. À noter enfin que vous n’êtes que 6 % à attendre un « tout nouveau produit ».

> Accéder aux commentaires

Forcer le démarrage sur des périphériques Thunderbolt bloqués par macOS

| 13/01/2017 12:38 | 9

Depuis l'arrivée de macOS 10.2.2 et de mises à jour de sécurité pour El Capitan et Yosemite (toutes sorties mi-décembre), il devient plus compliqué de démarrer sur certains périphériques Thunderbolt, souligne Le Journal du Lapin.

La raison n'en est pas un bug mais justement la correction d'une faille de sécurité présente dans le processus de démarrage de ces Mac. En branchant un périphérique Thunderbolt à son ordinateur et en le pilotant depuis un autre, on pouvait récupérer le mot de passe FileVault pour accéder au contenu chiffre de votre disque de démarrage.

L'EFI des Mac Thunderbolt, ce micro logiciel qui est chargé avant macOS, pouvait en effet laisser un logiciel malveillant envoyé par un périphérique Thunderbolt aller lire les données contenues dans la mémoire. Et par là, y trouver ce mot de passe stocké en clair. Ce n'est qu'à l'étape suivante, après le chargement de macOS, que le contenu de la mémoire est protégé contre de telles intrusions.

Apple a donc mis à jour l'EFI de ces machines de manière à empêcher le firmware d'un périphérique Thunderbolt d'entrer en action avant le chargement de macOS. Cela a cependant comme effet d'empêcher de démarrer sur un macOS installé sur ces supports de stockage.

Tous les périphériques de stockage ne sont heureusement pas placés à la même enseigne, tempère le Lapin. Ce sont surtout les boîtiers RAID, tels vendus par Promise qui peuvent être bloqués. Pour des matériels Thunderbolt plus classiques et dotés d'un seul disque dur ou SSD, l'EFI de ces Mac contient généralement les pilotes nécessaires pour un démarrage externe.

Une fiche technique d'Apple aborde (allez vers la fin) le cas de figure de ces périphériques qui ne sont plus bootables d'une manière automatique. On peut d'abord utiliser une combinaison de touches dans le gestionnaire de démarrage, tout au début du boot.

Mais ce sera vite fastidieux si l'on est amené à la répéter de nombreuses fois. Dans ce cas alors, il y a l'option de désactiver cette protection installée par Apple aux moyen d'une commande Terminal expliquée dans la fiche. Mais cela ne vaut que pour les Mac Thunderbolt du début 2015 (ou antérieurs) et il faut accepter de baisser la garde en termes de sécurité.

> Accéder aux commentaires

IINA : un nouveau lecteur vidéo open-source

| 13/01/2017 12:14 | 25

IINA est un nouveau lecteur vidéo pour macOS, qui pourrait convenir à beaucoup de monde. Il s’agit d’un projet basé sur mpv (le client le plus léger et optimisé du marché), mais à qui on a greffé une interface utilisateur moderne et agréable. Le meilleur des deux mondes…

Le logiciel a été écrit en Swift, embarque quatre thèmes, offre la prise en charge de technologies comme Force Touch et Touch Bar, et est hautement personnalisable en ce qui concerne les raccourcis-clavier ou l’utilisation de la souris.

S'agissant du lecteur vidéo en lui-même, IINA comprend de nombreux réglages pour le son, la vidéo ou encore la gestion des sous-titres. Les habitués de MPV peuvent reprendre leur fichier de configuration pour cet utilitaire.

Il s’agit d’une version alpha. Les initiateurs de ce projet espèrent une version relativement stable d’ici un mois. IINA est sous licence GPLv3 (lien du projet sur GitHub).

> Accéder aux commentaires

Du stockage et du Thunderbolt 3 chez Akitio avec le Thunder3 Quad Mini

| 13/01/2017 11:10 | 0

Le fabricant américain Akitio ajoute un nouveau produit à sa gamme de périphériques Thunderbolt 3, le Thunder3 Quad Mini. Cette marque est distribuée en France par Amazon et Macway.

Maintenant qu'Apple a des machines Thunderbolt 3 avec ses MacBook Pro, le catalogue d'Akitio en matériels équipés de cette norme prend un nouveau relief. Son Thunder3 Quad Mini est une baie en aluminium comportant quatre logements de 2,5" pour des disques durs ou SSD.

Il dispose de deux ports Thunderbolt 3 et d'un DisplayPort, il est capable de gérer deux écrans 4K à 60 Hz et de recevoir une chaîne de 5 périphériques Thunderbolt 3. Il saura également distribuer une puissance de 15 W pour recharger de petits appareils ou (lentement) un MacBook Pro. Sa commercialisation est programmée en mars à 329 $ (vide de tout support de stockage).

> Accéder aux commentaires

HP présente un nouvel iMac incurvé 4K

| 13/01/2017 08:57 | 188

Cela fait des années que l'iMac n'a pas évolué sur le plan du design. Apple s'est contenté de rendre son monobloc plus fin ou d'améliorer son écran. Est-ce la fin du voyage en matière de design pour l'ordinateur fétiche d'Apple ? Certainement pas… On l'a vu avec le Microsoft Studio, il est possible de faire évoluer le design des monoblocs, même si celui-ci n'a pas les faveurs d'Apple.

A l'occasion du CES, HP poursuit une voie sur laquelle elle travaille depuis quelque temps déjà : proposer un écran incurvé sur ses monoblocs. Ce type d'écran ne fait pas forcément l'unanimité, mais ils sont souvent présentés comme plus confortables surtout sur les grands formats. Et ce nouveau HP Envy Curved All-In-One en est un, puisqu'il embarque un écran 34”’ 4K.

Le design a été entièrement revu par rapport aux précédents modèles. Il comporte une base qui permet d’inclure un système audio apparemment de qualité signé Bang & Olufsen, d’accéder aux ports de l’appareil (USB-C, USB 3.1 et HDMI) et de recharger par induction ses appareils Android. À noter que le système audio comprend une petite roue qui permet d’ajuster le volume ou de naviguer dans sa playlist.

Pour le reste, c'est du standard : un processeur Core i5/i7 de 7e génération au choix, un GPU Nvidia en option, du stockage allant de 256 Go de SSD à 2 To de disque dur. Dernière petite chose à noter : la webcam et le micro sont masqués par défaut. Afin de garantir au maximum la vie privée de ses utilisateurs, il faut faire un petit tap dessus pour la faire sortir. Prix : à partir de 1729,99 $.

> Accéder aux commentaires

Refurb : Mac mini à 459 €, MacBook Air à 839 € et iPad Pro à 589 €

| 13/01/2017 07:14 | 9

Le refurb a meilleure mine ce matin avec un arrivage de machines qui manquaient à l'appel depuis plusieurs jours maintenant.

C'est le cas du Mac mini qui est disponible à nouveau en quantité et à partir de 459 € seulement pour la plus petite configuration (4 Go de RAM et 500 Go de disque dur) et d'autres tarifs restent attractifs (559 € ; ou encore 669 €, et ainsi de suite).

Dans les portables les MacBook Air démarrent à 839 €, aussi bien en 11" qu'en 13". Ou bien on peut se tourner vers les MacBook Retina de la première génération qui sont à 1059 € (il y a plusieurs couleurs disponibles) et 1 229 € pour la suivante.

Côté iPad, toutes les familles sont bien servies, depuis les modèles mini à partir de 239 € jusqu'aux deux déclinaisons d'iPad Pro à compter de 589 € pour le 9,7" et 769 € pour le 12,9".

Notez enfin la présence de quelques accessoires comme une Time Capsule de 2 To à 219 €.

> Accéder aux commentaires

Pages