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Apple Park : les employés s'installent, la végétation aussi

| 29/04/2017 18:22 | 35

Le mois d'avril tire à sa fin et les tout premiers employés d'Apple Park ont pris leurs quartiers dans le nouveau campus. D'après ce que l'on nous a expliqué, ce sont d'abord — et en toute logique — des équipes chargées de la sécurité des lieux, de la maintenance des installations et de la restauration de ces troupes encore maigres (par le nombre) qui sont à pied d'œuvre.

Comme l'avait annoncé Apple à la fin février, le grand déménagement de 12 000 employés devait commencer ce mois-ci et s'étaler sur environ 6 mois. Dans la vidéo mensuelle filmée par le drone de Matthew Roberts, on voit que le chantier n'est pas achevé mais, là-aussi, Apple avait dit que les travaux se poursuivraient au moins tout l'été.

Par contre, on voit sur les images que la végétation commence à être bien visible autour des bâtiments (lire Pénurie d'arbres en Californie à cause de l’Apple Park).

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Chroniques numériques de Chine : vous reprendrez bien un peu d'air

| 29/04/2017 09:30 | 31

Il est un pays où les Google, Facebook et autre Twitter dont nous ne pouvons pas nous passer sont quasiment inexistants. Ce pays, c'est la Chine. Expatrié dans l'Empire du Milieu, Mathieu Fouquet nous raconte son périple technologique.

Après son arrivée dans le pays, les apps bloquées, celles pour apprendre à communiquer, la guerre des transports, les méthodes de paiement par mobile, il s'intéresse à la qualité de l'air, un sujet du quotidien dans ce pays.

There's something in the air, Steve Jobs

Paris a eu beau faire de son mieux cet hiver, le combat était perdu d’avance : en matière de pics de pollution, la Chine a un savoir-faire que la capitale française ne peut qu’admirer. Tradition devenue saisonnière (et surtout hivernale), les médias occidentaux relaient régulièrement d’affolantes nouvelles sur la qualité de l’air chinois, comme un feuilleton qui s’éternise après dix saisons de trop. Les causes de cette pollution sont multiples : production énergétique (le charbon reste majoritaire, même si les énergies renouvelables sont en pleine explosion), industries lourdes (acier, ciment…), véhicules motorisés… Être à la fois l’usine du monde et son pays le plus peuplé, cela a un coût environnemental élevé (lire : Chroniques numériques de Chine : la guerre des transports).

Mais la facture n’est pas qu’environnementale ; elle est aussi sanitaire. Les chiffres varient d’une source à l’autre, cependant il est estimé que la pollution de l’air en Chine provoque environ un million de morts prématurées par an. L’un des plus grands coupables de ce désastre de santé publique ? Les particules en suspension, notamment les PM2,5, c’est-à-dire les particules de moins de 2,5 microns. Ces dernières sont pa...

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Apple veut améliorer la perception du public envers les véhicules autonomes

| 28/04/2017 20:34 | 21

Apple voudrait que l’agence californienne en charge de la législation routière (le DMV ou Department of Motor Vehicles) apporte des clarifications sur ses positions en matière de rapports d’accidents des véhicules autonomes. Avec pour objectif de donner confiance au grand public envers ces voitures d’un genre bien spécial.

Une lettre (via) rédigée par Steve Kenner le directeur de l’intégrité produit chez Apple, fait le point sur les mesures que pourrait prendre le DMV afin d’améliorer « l’acceptation » de cette technologie par le public, « essentielle pour le progrès des véhicules automatiques ». Pour y parvenir, il faut donner un accès « transparent et intuitif » aux données touchant à la sécurité des voitures en phase de test actuellement (ce qui est le cas d’Apple depuis quelques jours, lire : Les voitures Apple sillonnent déjà la Californie).

La manière dont ces statistiques sont actuellement proposées ne satisfait pas Apple, qui estime qu’elles devraient intégrer aussi les « accidents évités » et les infractions à la sécurité routière. Avec des informations parcellaires, poursuit Kenner, le public nage en pleine confusion et dans l’incompréhension.

Le constructeur propose par exemple une définition plus large de la notion d’incident, qui devrait intégrer la prise en charge du véhicule par le conducteur humain afin d’éviter un accident. Les statistiques pourraient également comptabiliser les erreurs logicielles et les bugs des capteurs, la fin d’une expérimentation, ainsi que les décisions prises par le conducteur, par exemple lorsqu’il décide de prendre le volant quand une voiture s’approche trop vite.

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L'utilisateur Apple est un 🐑 sheeple 🐑 selon le dico Merriam-Webster

| 28/04/2017 19:11 | 50

On entend parfois (souvent) dire que les utilisateurs d’Apple sont des « moutons ». C’est du moins ce que les détracteurs de la Pomme serinent quand ils nous voient faire la queue pour le lancement d’un iPhone, ou débattre des mérites d’un appareil ou d’un service du constructeur de Cupertino. D’une part, ce n’est pas très gentil pour les moutons qui n’ont rien demandé. D’autre part, ce n’est pas forcément la réalité : comme dans toutes communautés, il y a des fans enragés et des sceptiques.

Quoi qu’il en soit, le vénérable éditeur Merriam-Webster a pris cet exemple pour illustrer un nouveau mot qui vient d’entrer dans son dictionnaire, « sheeple » (« sheep » et « people »). Intraduisible en français, ce mot décrit une « personne qui est docile, accommodante, facilement influençable : une personne comparable à un mouton ». Le dico donne ensuite en exemple une citation du chroniqueur techno Doug Criss : « Apple a lancé un étui avec batterie intégrée pour l’iPhone [la Smart Battery Case]. Un étui avec une bosse disgracieuse pour laquelle les “sheeples” seront heureux de débourser 99 $ ».

« Sheeple » n’est pas un mot nouveau. Le premier usage date en fait de 1945, bien avant la création d’Apple donc. Qu’on se rassure toutefois, ce mot n’est pas très populaire selon Merriam-Webster. Et puis Google Traduction ne fait pas mention des utilisateurs Apple dans ses propres illustrations du mot :

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OSX/Dok, un nouveau malware qui dupe Gatekeeper

| 28/04/2017 16:41 | 66

L’époque où le système d’Apple était bien protégé des malwares est bien terminée. Malgré les protections mises en place par le constructeur, les créateurs de logiciels malveillants parviennent toujours à passer, comme en témoigne ce nouveau-venu. Nommé OSX/Dok, il parvient à contourner Gatekeeper, la principale protection de macOS, parce qu’il est signé avec un certificat fourni par Apple. Par ailleurs, il n’est pas détecté correctement par les antivirus.

Ce malware reproduit de manière approximative une alerte macOS. Ce n’est pas exactement fidèle, mais suffisamment pour tromper une bonne partie des utilisateurs. Cliquer pour agrandir

Naturellement, Apple comme les éditeurs d’antivirus vont tout faire pour bloquer ce malware précis, mais c’est bien la preuve que les protections mises en place par macOS ne suffisent jamais totalement. OSX/Dok est transmis par mail et vise les utilisateurs européens, notamment les anglophones et germanophones.

Concrètement, il prend la forme d’un fichier zip qui est en fait une application qui commence par s’installer à un endroit difficile à déloger. Elle s’ajoute aux applications ouvertes au lancement du système pour toujours être présente et une fois que c’est fait, elle affiche une alerte qui occupe tout l’écran (ci-dessus). Cette alerte recouvre les autres fenêtres et elle ne peut pas être fermée facilement, en tout cas pas sans cliquer sur son unique bouton.

C’est en cliquant sur le bouton qu’il devient vraiment malveillant, tout en restant suffisamment discret pour que l’utilisateur lambda ne voit rien du tout. Il installe le gestionnaire de paquets Homebrew et exécute un script qui installe les outils nécessaires pour mettre en place un proxy. Pour faire simple, le Mac va être configuré pour que toutes les connexions à internet passent par un serveur tiers, y compris celles qui sont sécurisées.

Après avoir agi, le malware a configuré un proxy dans macOS. Dès lors, toutes les connexions transiteront par un serveur tiers. Cliquer pour agrandir

OSX/Dok configure également le système pour assurer que cette connexion via un serveur tiers soit maintenue entre deux redémarrages ou même après une mise à jour de macOS. Et pour cacher ses traces, il se désinstalle de lui-même.

En attendant qu’Apple bloque le certificat en question, les conseils sont toujours les mêmes. N’ouvrez pas un fichier dont vous ne connaissez pas la source. Et surtout, ne saisissez pa...

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Serveurs ARM : Online persiste et signe avec du 64 bits

| 28/04/2017 15:26 | 18

Pour contrer les serveurs virtualisés (VPS), Online a lancé début 2015 une offre d’hébergement sur des serveurs dédiés qui avaient la particularité d’être alimentés par un processeur ARM. L’hébergeur d’Iliad, la maison mère de Free, a généralisé cette offre en l’exploitant pour tous ses hébergements mutualisés.

Deux ans après, Online persiste et signe, toujours sous la marque Scaleway lancée dans la foulée. La gamme de serveurs ARM a été remise au goût du jour avec des processeurs ARMv8 64 bits (contre ARMv7 auparavant et donc 32 bits) et plus de cœurs et de mémoire vive en cas de besoin. Trois offres sont ainsi proposées, à partir de deux cœurs et 2 Go de RAM pour 3 € HT par mois, jusqu’à huit cœurs et 8 Go de mémoire pour 12 € HT par mois.

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Comme un VPS, ces serveurs peuvent être payés à l’heure et lancés et arrêtés très rapidement. L’offre est présentée en bêta actuellement avec quelques limites : les serveurs ne sont proposés que dans un centre de données parisien et uniquement avec Ubuntu 16.04 ou Debian 8.

Le passage au 64 bits est une étape importante pour assurer l’avenir de ces serveurs ARM. Online a mis un petit peu plus de temps qu’escompté à trouver un partenaire pour produire ces nouveaux serveurs, mais l’hébergeur est désormais capable d’en proposer largement. En attendant, il a proposé d’autres offres plus conventionnelles, des VPS et des serveurs x86, mais Scaleway réaffirme ici son engagement en faveur d’ARM.

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Pas de Mac pour la fête des mères chez Apple

| 28/04/2017 13:00 | 9

C'est le 28 mai qu'aura lieu la fête des mères et Apple est déjà prête avec sa traditionnelle sélection de produits. Comme l'an passé, point de Macintosh pour nos mères, pas même de nouveau MacBook Pro 13" avec sa Touch Bar si pratique.

Le rayon des nouveautés étant un peu vide ces derniers temps, c'est vers l'iPad Pro qu'Apple axe cette fois encore son shopping. Un iPad habillé d'une Smart Cover, rose des sables. Car sur les 10 couleurs existantes, c'est bien sûr le rose et pas le rouge ou le jaune ou bien le cacao qui vont le mieux à une maman. Certes, un peu plus bas dans la page, Apple nous épargne ce cliché avec une cover dans un ton blanc complètement neutre.

Autres cadeaux suggérés : le Pencil pour faire des coloriages reposants, l'Apple Watch (ah tiens, rose encore) et les écouteurs BeatsX.

En 2016, Apple avait fait réaliser un clip pour célébrer les mères et la maternité à travers le monde. Une attention qui s'était accompagnée d'une petite polémique puisque dans certains pays, comme la France ou le Japon, l'Allemagne, l'Italie ou encore la Turquie, le diaporama avait été tronqué pour retirer un couple qui honorait l'homoparentalité.

Une semaine plus tard, marche arrière, la version originale du diaporama apparaissait à l'identique partout. À voir si Apple renouvelle l'expérience cette année, et comment.

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Apple s'est souvenu des fonds d’écran dynamiques d’iOS 7 [MàJ]

| 28/04/2017 08:55 | 31

Vous vous souvenez des fonds d’écran dynamiques ? Pas ceux de l’iPhone 6s qui s’animent avec 3D Touch, non ceux d’iOS 7 et de l’iPhone 5c. Mais si, ces fonds composés de bulles colorées qui se déplacent à l’écran et qui ont été totalement oubliés par Apple. Après la première vague de couleurs accordées aux iPhone 5c, plus rien, le constructeur n’y a jamais touché, même si on peut encore les utiliser avec iOS 10.

Voici l’intégralité des fonds d’écran dynamiques d’iOS. Cliquer pour agrandir

Est-ce qu’Apple va enfin mettre à jour cette rubrique avec iOS 11 ? À dire vrai, on n’y croit pas du tout, mais le constructeur a manifestement retrouvé le dossier où ils étaient stockés en interne.

Comme nous l’a fait remarquer un lecteur ce matin, iCloud.com a changé. Le fond d’écran derrière le formulaire de connexion, puis derrière les icônes du service est désormais animé. Ce sont les mêmes bulles que dans iOS, mais avec une teinte légèrement différente, un bleu plus sombre que dans les versions iOS.

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Au passage, les fonds d’écran « Live » des iPhone 3D Touch n’ont pas bougé depuis iOS 9 et on est bien parti pour garder la même sélection pendant des années encore. Mais au moins, dans ce cas, n’importe quelle Live Photo peut servir à la place, alors que seul Apple peut créer un fond d’écran dynamique.

[MàJ 28/04/2017 14h15] : comme le note fort justement un autre lecteur (merci Benoit), iCloud.com avait déjà ces fonds d’écran animés à l’époque d’iOS 7. La teinte était différente, mais le principe était le même…

iCloud.com avec le même fond animé, à l’été 2013.

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Le patron de Foxconn est reparti de la Maison Blanche sans aucun souvenir

| 28/04/2017 08:15 | 22

Terry Gou, le grand patron de Foxconn, s’est arrangé un rendez-vous à la Maison Blanche, expliquait hier le Nikkei. Même si le chef d’entreprise est à la tête d’un véritable empire industriel qui emploie un million de personnes dans le monde, il a dû en passer par des chemins détournés pour obtenir cette entrevue à en croire le site.

Cette première rencontre aurait été organisée par le patron de SoftBank (qui a vu le président américain en décembre) et Jared Kushner, le gendre de Donald Trump.

Filmé entrant et sortant de la Maison Blanche, accompagné de quelques lieutenants, Terry Gou n'a pas souhaité confirmer s'il avait rencontré le président américain. Il s'en est expliqué par une plaisanterie « Ma mémoire n'est pas bonne. Peut-être que j'ai déjà oublié ».

Terry Gou a plusieurs fers au feu. Le premier, c’est d’évoquer l’intérêt de Foxconn pour Toshiba. Le patron marche sur des œufs, car l’entreprise qu’il guigne est aussi propriétaire de Westinghouse, qui a récemment déposé le bilan, une filiale américaine spécialisée dans le nucléaire et possédant une technologie de réacteurs de niveau « militaire ». Autant dire qu’on surveille ces transactions comme le lait sur le feu à Washington. Il se murmure aussi qu’Apple serait de la partie, pour un investissement de « quelques milliards » dans Toshiba.

Gou avait également évoqué en janvier l'hypothèse d'installer une usine d'écrans aux États-Unis. Pour sa visite chez le président américain, le patron de Foxconn était venu avec celui de Sharp dont il possède les deux tiers du capital.

Mais Foxconn est aussi le premier concerné lorsque Donald Trump exige d’Apple la production de l’iPhone aux États-Unis. Visiblement à contre-cœur, Terry Gou s’était rendu début mars à Washington sans avoir reçu les garanties espérées pour venir s’installer sur le territoire américain (lire : Le patron de Foxconn n’est pas très emballé pour s’installer aux États-Unis).

Les relations ne sont de toutes façons pas au beau fixe entre la Maison Blanche et les entreprises de high-tech, malgré...

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Les voitures Apple sillonnent déjà la Californie

| 28/04/2017 06:52 | 23

Les concepts qui fleurissent depuis des années sur la voiture Apple nous ont mis en tête un véhicule ultra-design, très moderne, très classe. Mais la première « vraie » Apple car se révèle en fait particulièrement banale, d’après les photos partagées par Bloomberg : il s’agit d’une Lexus RX450h blanche avec toutes sortes d’équipements sur le toit et à l’avant.

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Rien de très sexy donc, mais les données récoltées par ce véhicule, et des deux autres qu’Apple teste sur les routes californiennes, sont capitales : elles éprouvent le logiciel de conduite mis au point par le constructeur. D’après un expert de l’industrie, Apple exploiterait des composants « bruts » provenant de ses sous-traitants, dont un LiDAR de Velodyne, au moins deux radars et une batterie de caméras.

Aucune de ces pièces ne serait spécialement modifiée, Apple ayant peut-être préféré se lancer tout de suite dans les tests plutôt que de mettre au point son propre matériel. La Pomme a obtenu l’autorisation de la Californie pour faire rouler ses véhicules il y a deux semaines seulement : il était visiblement urgent de démarrer les expérimentations. On a également pu jeter un œil récemment sur la plateforme de formation à laquelle s’astreignent les six conducteurs des voitures, des ingénieurs capés dont certains viennent de la Nasa.

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Mac Pro : Apple fait référence à la réalité augmentée

| 27/04/2017 20:36 | 34

Apple prépare l’avenir de son Mac Pro. En début de mois, le constructeur a fait sensation en annonçant, ou plutôt en « pré-annonçant » son futur ordinateur calibré pour les besoins des professionnels. Parmi les usages possibles et annoncés par Craig Federighi, la réalité virtuelle, dont les besoins en puissance sont importants et qu’aucun Mac à l’heure actuelle ne peut véritablement offrir, à moins de mettre le prix ou de bidouiller. Palmer Luckey, le fondateur d’Oculus, avait d’ailleurs ironisé sur la question (lire : Oculus sur Mac ? Si jamais Apple sort un bon ordinateur).

Concept de Mac modulaire — Cliquer pour agrandir

On ignore à quelle sauce Apple compte dévorer de nouveau les parts de marché chez les pros, si ce n’est que ce futur Mac devrait se montrer sérieusement plus modulaire qu’aujourd’hui. Aux dernières nouvelles, cette nouvelle machine pourrait n’être dévoilée qu’à la fin de l’année prochaine, voire en 2019.

En attendant qu’Apple mette le paquet, le constructeur prépare le terrain. Le 11 avril, la Pomme a renouvelé la marque « Mac Pro », déposée en 2006, en couvrant de nouvelles classes comme les « écrans de réalité augmentée, les lunettes, les contrôleurs et les casques », les « écrans tête haute et les casques à utiliser avec des ordinateurs », et les « lunettes connectées », entre autres.

Même si Apple protège la marque dans de nouvelles classes, cela ne signifie pas pour autant que le constructeur en fera quelque chose. On trouve ainsi dans ces classes la référence aux « flashs d’appareils photo » ou encore aux « sacs et sangles pour ordinateurs ». Mieux vaut cependant prendre ses précautions !

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Le fameux Clippy de Microsoft a été créé sur un Mac

| 27/04/2017 17:00 | 29

Si vous avez utilisé Word dans les années 1990 et 2000, vous connaissez forcément Clippy. Ce petit assistant en forme de trombone qui s’agitait en bas à droite de l’écran essayait d’aider les utilisateurs du traitement de texte de Microsoft. En pratique, il a surtout agacé les utilisateurs et l’entreprise l’a rapidement désactivé par défaut, avant de le supprimer totalement de son logiciel.

Microsoft était alors persuadé que les ordinateurs devaient présenter un visage familier et Clippy est né après l’échec de Bob. Cette interface livrée avec Windows 95 devait simplifier l’expérience d’un ordinateur et des interfaces graphiques avec une analogie très poussée d’une maison composée de pièces. Bob était un chien qui devait aider l’utilisateur et tout se faisait dans une interface qui ressemblait à un jeu.

Autant dire que cette solution n’a jamais convaincu et Microsoft l’a retirée moins d’un an après sa sortie. L’usage a très vite montré que Bob n’était pas rapide et même pénible à utiliser, sans même parler de son esthétique, disons, datée. Néanmoins, Microsoft n’a pas abandonné l’idée et c’est ainsi que Clippy est né.

Clippy était plus discret que Bob, certes, mais pas vraiment plus utile et tout aussi agaçant. Il faut dire qu’il apparaissait dès la première lettre saisie sur un document Word. Ses conseils n’étaient pas toujours très utiles et ses animations riches avaient tendance à déconcentrer plus qu’autre chose. Bilan sans appel, Clippy n’a eu qu’une courte carrière pleine de haines.

L’ancêtre des assistants personnels qui se multiplient aujourd'hui, même Orange a le sien désormais, n’a pas été créé sur un PC sous Windows. C’est ce que révèle son créateur, Kevan Atteberry, dans une interview accordée à Motherboard. Cet illustrateur était un utilisateur de Mac et c’est avec son ordinateur conçu par Apple qu’il a dessiné le trombone devenu popularisé par Microsoft. On n’en sait pas plus sur les outils utilisés, mais il s’est probablement contenté du dessin original sur son Mac.

Attention, vidéo triste.

Il raconte qu’après avoir travaillé sur Bob, il a été engagé par l’éditeur pour créer Clippy. Il n’a pas travaillé seul, mais avec plusieurs dessinateurs et surtout des chercheurs de Stanford. Ensemble, ils ont multiplié les...

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Promo : le moteur de recherche HoudahSpot à 19 $

| 27/04/2017 14:40 | 10

HoudahSpot exploite la base de données de Spotlight et permet lui aussi de trouver n’importe quel fichier sur votre Mac. Mais à la différence de l’outil d’Apple, son interface permet de filtrer très finement les résultats pour trouver un document très précis. Tous ces filtres sont en général disponibles avec Spotlight, mais l’interface de cet utilitaire les met en avant de manière plus visible et plus simple d’accès.

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HoudahSpot a d’autres avantages à faire valoir. Une recherche peut être sauvegardée pour être réutilisée ultérieurement et vous pourrez même créer des modèles de recherche à modifier ensuite en fonction des besoins. Pour tester cette interface alternative et déterminer si elle correspond à vos besoins, une version de démonstration est proposée à cette adresse.

Ce logiciel est vendu 29 $ sur le site de l’éditeur, mais il est proposé à un tarif réduit sur le shop MacGeneration. Vous pouvez acheter une licence pour 19 $ seulement et mieux, il s’agit d’une licence familiale à partager sur plusieurs Mac à l’intérieur d’une famille. Sur le site officiel, cette licence est affichée à 44 $.

Cette offre est valable pendant encore sept jours. HoudahSpot est traduit en français et il fonctionne avec macOS 10.10 ou mieux.

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Ces six entreprises qui dépendent trop d’Apple

| 27/04/2017 10:00 | 25

Ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. L’adage est connu, mais n’est pas toujours respecté, même dans le monde si sérieux de l’entreprise. C’est d’autant plus vrai lorsque l’on travaille avec Apple. Fournir Apple, c’est comme signer « un pacte avec le diable », comme nous l’expliquions récemment, suite à la déconvenue d'Imagination Technologies qui a dévoilé qu’Apple comptait se passer de ses services d’ici deux ans.

Résultat, cette société, qui fournit à Apple les circuits graphiques pour les terminaux iOS, a vu le cours de son action dévisser de 70 %. On plaint les investisseurs… Il faut dire que sur son dernier exercice, Apple était de très loin son premier client et contribuait quasiment à hauteur de 50 % de son chiffre d’affaires.

Et là, c'est le drame…

Apple tranche dans le vif et ne fait jamais dans la dentelle. À un tout autre niveau, on a pu encore le constater cette semaine quand elle a décidé de diviser par deux la commission d’affiliation que le constructeur verse aux sites quand leurs lecteurs cliquent sur des liens menant vers l’App Store. Certains sites ne vivant que de cela vont devoir très rapidement trouver des réponses adéquates.

Pour en revenir au monde de l’entreprise, Business Insider avait publié une infographie listant les grandes sociétés qui dépendent un peu trop de la firme de Cupertino suite aux déboires d’Imagination Technologies.

Outre Imagination Technologies, on retrouve Dialog Semiconductor, encore une société britannique, qui a réalisé 74 % de son chiffre d’affaires avec Apple lors de son dernier exercice. Les dirigeants de cette entreprise doivent avoir des sueurs froides en ce moment. Il se murmure en effet qu’Apple aurait mis sur pied une importante équipe de développement pour concevoir sa propre puce chargée de la gestion de l’alimentation pour ses prochains iPhone et iPad (lire : Apple développerait sa propre puce de gestion de l'énergie dans les iPhone). Si ce projet venait à se concrétiser, Dialog Semiconductor se trouverait en grand danger. Autres cas évoqués : Cirrus Logic (66 % de son CA) et Japan Display (54 %) qui fournissent respectivement à Apple des p...

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Refurb : le plein de MacBook Pro à partir de 1009 €

| 27/04/2017 09:07 | 4

Le refurb affiche complet ou presque en ce qui concerne les ordinateurs portables. Si on trouve des MacBook Air à partir de 929 €, les machines les mieux représentées (et de loin), ce sont les MacBook et les MacBook Pro.

Commençons par le premier : les prix débutent à 1229 €. Quasiment tous les modèles de la gamme actuelle sont disponibles à la vente. En ce qui concerne les MacBook Pro, on trouve bon nombre de modèles 2016 13” sans Touch Bar à partir de 1439 €. On trouve aussi un grand nombre de 15” (avec Touch Bar cette fois) à partir de 2289 €. Apple vend également des modèles 2015 ainsi que des MacBook Pro avec SuperDrive à 1009 €.

À noter également qu’Apple propose de nombreux Mac Pro à partir de 2369 €. Tout la gamme iPad est présente ou presque. Cela va de l’iPad mini 2 à 239 € à l’iPad Pro 12,9” à 989 €.

Au passage, si vous cherchez à vous débarrasser de votre ancien produit Apple, pensez à utiliser notre service de petites annonces iOccasion.

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Promo : un support en aluminium pour iMac à 32 €

| 27/04/2017 08:40 | 16

Si vous utilisez un iMac, un écran Apple ou bien tout autre écran concurrent, vous cherchez peut-être une solution pour le surélever. C’est un problème en particulier chez le constructeur californien, ses tout-en-un et écrans externes étant dépourvus d’ajustement en hauteur. La solution des livres ou boîtes en carton sous le pied fonctionne, mais elle n’est ni très élégante, ni très stable.

Sous l’iMac à droite, le support de Suaoki dans sa version avec hub USB. Cliquer pour agrandir

Amazon réduit le prix du support en aluminium de Suaoki, en version sans hub USB. Vendu à l’origine 40 €, il est disponible pour quelques heures à 32 € seulement. Nous avions testé le modèle avec hub USB et cette fonction n’est pas optimale, notamment parce qu’elle empêche de placer l’ordinateur au centre.

La version en promotion aujourd'hui est moins chère, plus simple et plus aboutie. Ce n’est qu’un support, mais un support en aluminium qui s’accorde parfaitement avec les produits Apple. Il pourra supporter un ordinateur ou un écran jusqu’à 15 kg sans problème et il peut aussi fonctionner avec un ordinateur portable.

Outre pour surélever un écran, ce support ajoute un espace de rangement sur le bureau, de quoi glisser un clavier et une souris, par exemple. Cliquer pour agrandir

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Trump : une amnistie fiscale pour le rapatriement des dollars à l'étranger

| 26/04/2017 21:49 | 35

L’administration Trump a présenté aujourd’hui son projet de réduction des impôts, une réforme fiscale qui va l’occuper pendant un moment puisqu’il lui faut l’appui de la chambre des représentants — et on a bien vu, avec la réforme avortée de l’ACA (le système de santé dit « Obamacare »), que ce n’était pas forcément automatique.

En dehors de la proposition phare (qui risque d’être là aussi difficile à faire avaler au vu de son coût) de réduire l’imposition sur les sociétés qui passerait de 35% à 15%, la Maison Blanche voudrait mettre en place une amnistie exceptionnelle pour les entreprises qui souhaiteraient rapatrier leurs milliards stockés en dehors des États-Unis.

Le gouvernement US n’a pas précisé le niveau de taxation, qui reste à négocier avec les représentants. Lors de sa campagne, Donald Trump avait évoqué un taux de 10%. Mais l’argent récolté par ce biais serait utile à l’investissement et à l’emploi. Les critiques de ce procédé de rapatriement estiment plutôt que ces montagnes de dollars serviront surtout à augmenter les dividendes et les rémunérations pour les actionnaires.

Néanmoins, de toutes les mesures controversées contenues dans ce plan, ce rapatriement pourrait être le dispositif le plus facile à faire passer : l’administration Obama avait déjà tenté par le passé de le mettre en place afin de financer des projets d’infrastructure. De fait, républicains comme démocrates pourraient s’entendre (tout est dans le conditionnel).

Pour Apple, ce serait une aubaine. Le « trésor de guerre » du constructeur dépasse les 245 milliards de dollars qui dorment en dehors des États-Unis, dont une bonne partie dans des paradis fiscaux (lire : Apple, championne de l'épargne dans les paradis fiscaux). Plutôt que de puiser dans ce bas de laine pour financer ses investissements, le programme de rachats d’actions et les dividendes, le constructeur a toujours préféré emprunter ; il est vrai que les taux sont particulièrement intéressants.

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Day One imprime vos carnets numériques

| 26/04/2017 18:00 | 9

Day One est une app chargée de collecter vos idées ou humeurs au quotidien. Elle peut servir de journal de bord ou de journal intime, elle peut rassembler des photos ou bien des bouts de texte. Jusque-là, elle fonctionnait uniquement sur des écrans, qu’il s’agisse d’un appareil iOS ou d’un Mac, mais ses concepteurs ont imaginé une solution originale : imprimer les carnets numériques.

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Cette fonction permet de créer des livres thématiques, par exemple pour un voyage en famille ou bien une année de notes. L’app a été mise à jour pour passer la commande et choisir parmi plusieurs options, des couvertures dures ou souples, une couleur dominante et naturellement, le contenu à imprimer.

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À l’intérieur, vous glisserez vos notes, des photos et même avec les métadonnées associées le cas échéant. Le nombre de pages n’est pas fixé et le prix final dépend notamment de ce paramètre. Comptez minimum 15 $ (14 €) pour 50 pages et jusqu’à 50 $ (46 €) pour 400 pages. Pour le moment, le service est réservé aux États-Unis, mais Day One a prévu d’ouvrir ce nouveau service au monde entier.

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Day One est disponible sur l’App Store pour les iPhone et iPad et sur le Mac App Store pour les Mac. Comptez 5 € pour la version mobile, 30 € pour la version macOS. iOS 9 et OS X 10.11 sont nécessaires et l’interface est traduite en français.

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Final Cut Pro X franchit le cap des 2 millions d'utilisateurs

| 26/04/2017 15:00 | 44

Le lancement de Final Cut Pro a été un chemin de croix pour Apple… et pour les utilisateurs du logiciel de montage vidéo. La volonté du constructeur de revoir tout du sol au plafond a sans doute eu des conséquences positives, mais elle a laissé sur le bas côté des fonctionnalités utiles. Autant dire que cela n’a pas vraiment fait les affaires des professionnels, dont un certain nombre a décidé d’aller voir ailleurs si l’herbe était plus verte.

Au fil des mises à jour, Apple a redressé la barre, et à l’occasion du NAB, le grand salon de la vidéo de Las Vegas, le constructeur a annoncé que depuis 2011, Final Cut Pro X avait dépassé les 2 millions d’utilisateurs (via).

Apple présentait ce lundi les expériences de plusieurs pointures de l’industrie du montage vidéo utilisateurs de Final Cut Pro. C’est à cette occasion que le constructeur a annoncé le résultat ; jusqu’à présent, la Pomme se contentait de donner le chiffre d’un million d’utilisateurs dans le monde. Durant la conférence, Apple a indiqué que cela lui avait pris moins de temps pour passer de un à deux millions d’utilisateurs, qu’il n’en a fallu pour franchir le seuil du premier million.

Rappelons que si Final Cut Pro X coûte 299 €, une démo 30 jours est disponible sur le site d’Apple.

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Développement : Electron est-il le nouveau Flash ?

| 26/04/2017 12:50 | 63

Vous ne connaissez peut-être pas le nom d’Electron, mais vous l’utilisez sans doute sans le savoir. De nombreuses apps pour ordinateurs utilisent cette technologie, que ce soit sur macOS, sur Windows ou sur Linux. Et pour cause, ce framework est conçu pour développer des applications multiplateformes en utilisant des technologies du web.

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Sous le capot, Electron est constitué d’un serveur en JavaScript (node.js) et il exploite Chromium, le moteur d’affichage open-source de Google, pour son interface. Les apps Electron ont l’apparence d’interfaces natives, mais elles sont en fait codées en HTML, CSS et JavaScript. Tout ce bagage technologique ressemblera peut-être à du chinois si vous n’êtes pas développeur, mais il est essentiel pour comprendre le problème.

En optant pour des technologies du web plutôt que pour les outils natifs spécifiques à chaque plateforme, Electron simplifie le travail des développeurs. Et de fait, le framework créé à l’origine par GitHub est désormais très largement exploité : la messagerie instantanée Slack, les éditeurs de code Atom et Visual Studio Code, les apps des blogs WordPress et Ghost, l’éditeur Markdown Caret, le gestionnaire de notes Simplenote ou encore le client mail Nylas sont quelques exemples parmi tant d’autres.

Quelques apps parmi toutes celles qui exploitent Electron. Cliquer pour agrandir

La contrepartie de cette simplicité, c’est que les performances ne sont pas aussi bonnes qu’avec un développement natif. C’est toujours le cas avec les technologies multiplateformes, mais Electron est particulièrement mal placé en la matière. Il repose sur le navigateur de Google qui n’est pas connu pour sa légèreté et il est très facile de développer des apps sans les optimiser et en faire des gouffres à mémoire vive.

À l’arrivée, une app très utilisée comme Slack reçoit régulièrement des critiques de la part d’utilisateurs surpris qu’une messagerie nécessite autant de ressources. C’est elle qui a suscité l’analogie entre Electron et Flash chez un dé...

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