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La police ferme le robinet à torrent de T411

| 27/06/2017 23:34 | 61

Gros coup de filet aujourd'hui dans le monde interlope du P2P. Le service de partage de fichiers torrent le plus populaire en France, T411, a été démantelé suite à une opération conjointe menée dans l'Hexagone et en Suède par les polices locales. T411, qui était bien installé dans le top 50 des sites français les plus visités, existait depuis au moins dix ans. Il est né au Québec sous le nom QuebecTorrent, qui a fermé ses portes en 2008 suite à une offensive de dizaines d'organisations canadiennes.

La dernière adresse connue de T411 ne répond plus.

Des 100 000 membres des débuts, T411 a atteint en 2013 5,3 millions d'utilisateurs, pour un "catalogue" de 336 000 fichiers torrent et 4,7 millions de seeders. Qualifié de « rogue site » en 2015 par la RIAA, l'organisation américaine de défense de l'industrie du disque, les autorités policières ont fini par mettre la main au collet des deux « cerveaux » ukrainiens du site ; des modérateurs ont été arrêtés en France. En tout, six personnes ont été interpellés tandis que les serveurs, basés en Suède, ont été saisis.

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Petya : un nouveau ransomware attaque des PC partout dans le monde

| 27/06/2017 21:36 | 27

Un nouveau ransomware se propage rapidement partout dans le monde. Baptisé Petya (ou NotPetya, le débat fait rage sur la nature du logiciel) par les spécialistes en sécurité, ce rançongiciel a d'abord infecté la Russie avant de s'intéresser à l'Europe puis aux États-Unis. Le mode opératoire est connu : une fois installé dans le PC, le logiciel malveillant prend les données en otage et exige le versement d'une certaine somme (300 $ en bitcoin) pour « libérer » les informations.

Le message laissé par Petya sur les ordinateurs de ses victimes — Cliquer pour agrandir

En Ukraine, pays particulièrement touché par le ransomware, la situation est difficile pour plusieurs banques et institutions. Plusieurs grandes entreprises internationales sont touchées, à l'instar de la pharmaceutique américaine Merck, du français Saint-Gobain, et même… le système informatique de la centrale de Tchernobyl.

En Ukraine, devant un distributeur de billets infecté. Image Reuters — Cliquer pour agrandir

En France, une enquête a été ouverte ce soir par le parquet de Paris, pour trois motifs : accès et maintien frauduleux dans des systèmes de traitement automatisé de données, entrave au fonctionnement des systèmes en question, et extorsions et tentatives d'extorsion.

Aux États-Unis, le troisième plus important cabinet d'avocats du pays demande à ses employés de ne pas allumer leurs ordinateurs — Cliquer pour agrandir

La propagation et la manière dont Petya infecte les PC ressemblent beaucoup à ce qu'on a connu il y a quelques mois avec WannaCry alias WannaCrypt, dont l'expansion a été stoppée nette par l'intervention d'un bidouilleur anglais (lire aussi : Un début de solution pour des...

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« Star Wars : Les Derniers Jedi » a de l'allure sur un Apple IIc

| 27/06/2017 20:08 | 19

Nous sommes en 1984, et les fans de Star Wars attendent avec impatience le mois de décembre pour voir le prochain film de la saga : The Last Jedi. Pour faire monter la sauce, Disney propose une bande-annonce aux effets spéciaux inédits, entièrement réalisée… sur un Apple IIc !

Cet incroyable trailer, qui reprend la trame de la version de 2017 image par image, a été conçu par l'animateur et illustrateur Wahyu Ichwandardi sur un Apple IIc donc, en utilisant le logiciel de dessin bitmap Dazzle Draw et la valeureuse palette graphique KoalaPad+, tous sortis en 1984. Pour référence, la bande-annonce du film (la « vraie »), mise en ligne au printemps :

Le projet, qui pèse 6 Mo (un monstre à l'époque), est stocké sur 48 disquettes. Il a fallu trois semaines de travail à l'artiste pour parvenir à ce résultat tout à fait épatant. Et qui donne presque plus envie que le film.

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iMac : est-ce que ça sert à quelque chose de mettre plus de RAM ?

| 27/06/2017 17:30 | 76

Vous êtes en train de configurer un nouveau Mac, et arrivez à la case « mémoire ». Faut-il en ajouter ? En voilà une bonne question. Le gain procuré par un processeur plus puissant ou une carte graphique plus performante est aisément quantifiable. Mais la mémoire vive ? L’effort continu d’optimisation des systèmes d’exploitation est renforcé par des fonctions comme la mémoire compressée, et le recours à la mémoire virtuelle n’est plus aussi sensible maintenant que les SSD atteignent des débits de 3 Go/s.

La trappe d’accès à la mémoire de l’iMac Retina 5K.
La trappe d’accès à la mémoire de l’iMac Retina 5K.

Mais alors, la dotation en mémoire vive ne compte plus ? Disons que les choses sont un peu plus compliquées qu’un simple « plus, c’est mieux ». Prenons l’exemple de l’iMac Retina 5K « haut de gamme », celui-là même que nous avons récemment testé, fourni avec 8 Go de mémoire DDR4 à 2 400 MHz en deux barrettes de 4 Go. Deux emplacements sont libres : glissons-y deux barrettes de 8 Go de la même mémoire DDRR à 2 400 MHz, pour un total de 24 Go de RAM.

L’effet est absolument imperceptible dans la plupart des applications que nous utilisons pour réaliser nos tests. Safari est peut-être un peu plus à l’aise lorsqu’on le pousse dans ses retranchements, mais il s’agit là d’une vague sensation plutôt que d’un élément directement quantifiable. Le triplement de la dotation en RAM, augmente le score Geekbench de 1,75 %… et c’est à peu près ce que cela doit changer dans Microsoft Word.

Le fait est que macOS Sierra s’accommode parfaitement de 8 Go de RAM, et que vous n’avez probablement aucun intérêt à mettre 64 Go de RAM dans votre iMac pour surfer sur le web. Mais vous avez tout intérêt à le faire si vous utilisez certaines applications professionnelles comme Final Cut ou Logic. Dans Logic notamment, le passage à 24 Go de RAM a permis de résoudre les petits problèmes de montée en charge que nous avions repérés dans notre test.

Cette conclusion n’est pas une surprise, bien sûr. Ce qui l’est plutôt, c’est que le système et les applications intégrées sont beaucoup moins sensibles à la dotation en RAM qu’à une époque où ils étai...

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Setapp recommande des apps à installer

| 27/06/2017 16:00 | 6

Setapp reprend le concept de l’illimité façon Netflix pour l’appliquer aux apps. Pour 10 $ par mois, vous aurez accès à un catalogue d’apps et vous pourrez les installer et les utiliser sans limite, tant que vous maintenez l’abonnement (lire : Setapp : prise en main du Netflix des applications Mac).

Avec 77 apps proposées actuellement, Setapp propose un catalogue suffisamment complet pour qu’un guide devienne bien utile. C’est exactement ce que proposent désormais ses concepteurs, avec une fonction nommée « App Advisor » et qui se charge de recommander des apps en fonction de celles que vous utilisez actuellement.

Ce conseiller est entièrement automatisé et basé sur un algorithme qui doit s’améliorer au fil du temps. Setapp utilise notamment les habitudes de tous ses utilisateurs, pour déterminer quelles apps sont complémentaires et ainsi les proposer aux nouveaux-venus.

L’interface dédiée au catalogue met également mieux en avant les dernières mises à jour. La prochaine étape sera la localisation, le service étant proposé uniquement en anglais pour le moment.

Écran d’accueil de Setapp, avec les recommandations et les nouveautés. Cliquer pour agrandir

Setapp propose un essai gratuit d’un mois et l’abonnement ensuite ne contient aucun engagement. La liste complète d’apps proposées est disponible à cette adresse. Ajoutons qu’OS X 10.10 est nécessaire au minimum.

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Greenpeace : Apple fait partie des mauvais élèves pour la réparabilité de ses produits [màj]

| 27/06/2017 15:00 | 44

Greenpeace emboîte le pas d’iFixit, engagé depuis longtemps dans le combat pour une meilleure « réparabilité » de nos produits électroniques. L’association de protection de l’environnement s’en prend à l’obsolescence programmée, « autre virus du secteur IT », en pointant du doigt des « réparations impossibles », les batteries irremplaçables, la fragilité des appareils, les coûts de réparation exorbitants, l’impossibilité d’obtenir facilement des pièces de rechange et des manuels de réparation.

La branche asiatique de Greenpeace, aidée pour l’occasion par iFixit, a établi les palmarès des smartphones, tablettes et ordinateurs portables du plus facile au moins évident à réparer. 40 produits en tout, provenant de 17 constructeurs ont ainsi été mesurés ; certains d’entre eux s’en sortent très bien, mais il y a les vilains petits canards : Apple, Samsung et Microsoft se partagent le bonnet d’âne. Les appareils de ces trois constructeurs sont « de plus en plus conçus de manière à les rendre difficiles à réparer par leurs utilisateurs, ce qui réduit la durée de vie de ces produits » (lire : Le Surface Laptop de Microsoft doit être cassé pour être ouvert).

De tous les constructeurs, seuls trois livrent des informations sur la manière de réparer leurs appareils, ainsi que des pièces détachées : Dell, HP et Fairphone (dont c’est le fonds de commerce). Apple fait de son côté un lobbying intense pour décourager les initiatives législatives qui, aux États-Unis, tentent d’imposer un droit à la réparation (lire : Droit à la réparation : le lobbying d’Apple à New York).

La batterie de 70% des produits testés est difficile voire impossible à retirer en raison de décisions liées à leur conception. C’est le cas notamment du Galaxy S8 et des MacBook 12’’ Retina. Et il y a également les outils pour ouvrir les appareils : beaucoup ne sont pas standard, à l’instar des vis propriétaires qui scellent les huîtres de beaucoup de constructeurs.

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Parmi les smartphones de l’étude, l’iPhone 7 écope d’une note de 7 sur 10, ce qui n’est pas si mal par rapport aux Galaxy S7 et S8 (respectivement 3 et 4 sur 10). C’est tout de même moins bon que l...

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WordPress réinvente un de ses piliers avec Gutenberg

| 27/06/2017 13:30 | 15

WordPress, le CMS (outil de création de sites) le plus utilisé sur le web, est en train de préparer une petite révolution. Ses concepteurs travaillent depuis plusieurs mois sur Gutenberg, un tout nouvel éditeur d’articles qui doit remplacer à terme celui qui est proposé actuellement et depuis quelques années. Vous pouvez le tester sur un site WordPress à jour en utilisant cette extension, mais il reste encore du travail pour le finaliser.

Voici l’éditeur d’articles actuel de WordPress, le même en gros depuis plusieurs années. Cliquer pour agrandir

Malgré tout, l’extension est un bon moyen d’avoir un aperçu de ce qui devrait attendre tous les utilisateurs de WordPress, non pas dans la prochaine mise à jour majeure, mais dans la suivante. WordPress 5.0 sortira probablement dans l’année à venir et si tout se passe bien, cette version sera livrée avec cette interface pour créer et éditer du contenu :

Et voici à quoi ressemble la version actuelle de Gutenberg quand on crée un nouvel article. Cliquer pour agrandir

L’éditeur de contenus est probablement l’interface la plus utilisée dans WordPress et cela fait plusieurs années qu’elle n’a pas évolué de manière significative. Le projet Gutenberg est reparti d’une page blanche, tant en termes d’interface que de technologies. Sous le capot, très peu de PHP, le langage de développement utilisé traditionnellement sur le projet, et principalement du JavaScript.

Cela fait maintenant trois ans que WordPress ne s’intéresse plus seulement à PHP et aux technologies utilisées depuis sa naissance dans les années 2000. Sous l’impulsion d’Automattic, l’entreprise de Matt Mullenweg qui a créé WordPress, le projet exploite toujours davantage de code en JavaScript. Avec Calypso, cette entreprise proposait à tous les utilisateurs de WordPress une interface d’administration développée en React, le framework JavaScript créé par Facebook.

Même s’il fonctionne mieux dans sa version actuelle sur un ordinateur traditionnel, ce nouvel éditeur de contenus a été pensé dès le départ pour les appareils mobiles. Ici, sur un iPad. Cliquer pour agrandir...

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5D3 : Drobo adopte le Thunderbolt 3

| 27/06/2017 12:30 | 3

Après le 5C à port USB-C et le 5N2 à deux ports Ethernet, voici le 5D3 à deux ports Thunderbolt 3. Drobo complète ainsi sa gamme de DAS à cinq baies, qui compte aussi le 5D à deux ports Thunderbolt 2, et propose maintenant les trois principaux types de ports communs.

Le Drobo 5D3.
Le Drobo 5D3.

Après plusieurs années d’une molle indolence et sous la direction d’un nouveau propriétaire, Drobo a multiplié les nouveautés ces derniers mois. Au premier coup d’œil pourtant, on pourrait croire que rien n’a changé : le 5N2 ressemble comme deux gouttes d’eau au 5N, le 5D3 ressemble comme deux gouttes d’eau au 5D et au 5C. Jusqu’à ce qu’on les retourne.

Le 5D3 comporte en effet deux ports Thunderbolt 3 et un port USB-C. Deux ports, cela veut dire que le boîtier pourra prendre place au milieu d’une chaîne d’appareils, parmi lesquels deux écrans 4K ou un écran 5K. Thunderbolt 3, cela signifie que les disques ne devraient plus être limités par la connectique, d’autant que le processeur quadricœur à 1,6 GHz est suffisamment puissant pour suivre la cadence.

Le Drobo 5D3.
Le Drobo 5D3.

Drobo annonce ainsi des débits moyens de 343 Mo/s en écriture et 650 Mo/s en lecture, en utilisant cinq disques de « classe entreprise » ainsi qu’un accélérateur, un petit SSD au format mSATA prenant place dans une sixième baie sous l’appareil. Nos mesures réalisées sur un appareil de présérie font mieux que confirmer ces données : le 5D3 dépasse 400 Mo/s en écriture… sans accélérateur.

Il franchit même la barre du gigaoctet par seconde en lecture, mais uniquement sur de petits fichiers : les débits retombent nettement lorsque le taille des fichiers dépasse 20 Mo, pour tourner autour de 600 Mo/s lors du transfert de gros fichiers, comme des séquences vidéo 2K et 4K. L’accélérateur n’augmente pas énormément ces chiffres, mais fluidifie les opérations en agissant comme un cache des fichiers régulièrement consultés.

Comme tous les Drobo, le 5D3 se configure au travers du Drobo Dashboard, utilise le système RAID propriétaire BeyondRAID, et poss...

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L'Union européenne inflige une amende record de 2,42 milliards d'euros à Google

| 27/06/2017 11:54 | 159

Google a pris un sérieux coup sur la tête. Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la Concurrence, inflige au moteur de recherche une amende record de 2,42 milliards d'euros pour abus de position dominante (2 424 495 000 euros, exactement). Le tort de Google est d'avoir favorisé son propre service de comparaison des prix, Google Shopping.

Google doit cesser ses pratiques anticoncurrentielles dans les 90 jours, sans quoi l'entreprise sera soumise à des astreintes pouvant atteindre 5% du chiffre d'affaires moyen réalisé quotidiennement au niveau mondial par Alphabet. Le précédent « record » était de 1,06 milliard d'euros, infligés à Intel en 2009.

Margrethe Vestager.

Margrethe Vestager explique dans le communiqué : « Ce que Google a fait est illégal au regard des règles de concurrence de l'UE. Elle a empêché les autres sociétés de livrer concurrence sur la base de leurs mérites et d'innover. Et surtout, elle a empêché les consommateurs européens de bénéficier d'un réel choix de services et de tirer pleinement profit de l'innovation ».

Google Shopping est dans l’œil du cyclone européen depuis sept ans et les premières plaintes des concurrents de Google. En avril 2015, la Commission faisait parvenir sa communication de griefs (l’acte d’accusation, en quelque sorte) à Google. Un document complété l’été dernier par de nouvelles informations confirmant les soupçons du régulateur : Google favorisait « systématiquement » son service de comparaison des prix, au détriment de la concurrence.

La Commission reconnait l'utilité des nombreux produits innovants du moteur de recherche. Mais cela ne lui donne pas pour autant le droit d'abuser de sa position dominante. La réplique de Google, à l'époque, se défendait en expliquant que les allégations européennes étaient « infondées », le service de l'entreprise améliorant le « choix des consommateurs » tout en offrant « des opportunités de grande valeur pour les entreprises de toutes tailles » (lire : Google réplique à la Commission européenne). Ces arguments n'ont pas tenu la route face à la pugnace commissaire européenne à la Concurrence.

Selon l’enquête de la Commission européenne, Google a toujours favorisé son comparateur de prix. Les résultats de Froogle, le nom du service avant qu’il ne soit rebaptisé Google Shopping en 2012, s’affichent « en haut ou dans la première partie des résultats de recherche », explique le régulateur. Ce de...

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Des crédits à 0% pour acheter un Mac, un iPhone ou un iPad

| 27/06/2017 11:11 | 25

C'est au tour de l'Apple Store de lancer une offre de crédit à 0 % maintenant qu'une bonne partie de la gamme de matériels de la Pomme a été remise à jour. C'est aussi une manière d'anticiper les achats de la rentrée. Le paiement peut s'étaler sur 6 ou 12 mois, après on passe à 9,47 % si l'on préfère sur 18 ou 24 mois (merci David).

Ce mode de financement est proposé pour tous les équipements — Mac, iPhone et iPad — à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 11 juillet. On peut en bénéficier également sur des accessoires et logiciels Apple dès lors qu'ils ont été achetés en même temps et que leur valeur de dépasse pas un tiers de celle du produit principal. Le plafond maximal pour cette offre est de 5 000 €.

Une proposition du même ordre est toujours en vigueur chez les Apple Premium Reseller. C'est également un crédit à 0 % mais uniquement sur la gamme des MacBook Pro. L'opération a démarré fin mai et elle doit normalement s'achever le 5 août.

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VMware Fusion prêt pour APFS

| 27/06/2017 10:15 | 6

Peu à peu, les logiciels se mettent à APFS, le nouveau système de fichiers que macOS High Sierra se propose d’activer en option dans ses premières bêtas (et aussi la bêta publique). Après Carbon Copy Cloner qui apporte une compatibilité partielle avec APFS, c’est au tour de VMware Fusion d’en proposer la prise en charge. La version 8.5.8 du logiciel de virtualisation supporte non seulement l’installeur des bêtas de macOS High Sierra, mais il est maintenant possible de démarrer une machine virtuelle macOS depuis un disque formaté en APFS.

Rich Trouton décrit par le menu la procédure d’installation d’une machine virtuelle de macOS High Sierra, une formalité assez simple. Une fois l’installation terminée, la première configuration du nouvel OS va proposer de mettre à jour le disque en APFS.

Sur notre forum : macOS High Sierra : les apps qui fonctionnent… et celles qui ne fonctionnent pas

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Tim Cook vante l'App Economy au Premier ministre indien

| 27/06/2017 09:02 | 8

Le Premier ministre Indien Narendra Modi est en visite à Washington depuis quelques jours, et il en a profité pour rencontrer plusieurs grands patrons américains. Tim Cook était de la fête, lui qui a déjà rencontré le dirigeant à plusieurs reprises. Selon Reuters qui a eu vent du conciliabule entre les deux hommes, le patron d’Apple a indiqué que les opérations indiennes de l’entreprise fonctionneront entièrement avec de l’énergie renouvelable dans les six prochains mois.

Narendra Modi avec Tim Cook à sa gauche — Cliquer pour agrandir

Tim Cook a également déclaré qu’Apple avait permis de générer 740 000 emplois en Inde grâce à l’App Store, et que les développeurs du pays ont mis au point pratiquement 100 000 applications pour la boutique. Fin mars, le constructeur ouvrait un « App Accelerator » à Bangalore qui offre assistance et ateliers pour épauler les développeurs.

Apple et son partenaire Winstron ont commencé à produire les premiers iPhone SE « made in India ». Une nécessité si le constructeur veut éviter des frais trop importants sur les importations.

« Designed by Apple in California. Assembled in India ». Image IndianExpressCliquer pour agrandir

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Day One prend le virage de l'abonnement

| 27/06/2017 06:30 | 64

Bloom Built, l'éditeur de Day One, succombe au modèle économique de l'abonnement. Il lancera cette semaine un service premium où des fonctions supplémentaires sont ajoutées en échange d'un paiement annuel de 49,99 $.

Une nécessité pour que perdure le logiciel et ses services, dont celui de la synchronisation des données, explique Paul Mayne le fondateur. Son application sur macOS, sur iOS, sur le web (et bientôt sur Android), permet de tenir un ou plusieurs journaux agrémentés d'images et prochainement de sons et de vidéos. Des journaux personnels que l'on peut également faire imprimer sous la forme de petits cahiers.

Les applications sont payantes (44 € sur Mac et 5,49 € sur iPhone/iPad) mais l'éditeur a besoin de rentrées d'argent régulières, une assurance que seul un abonnement peut garantir. La version Premium (faq) proposera un nombre illimité de journaux (10 maxi actuellement), 25 % de remise sur les commandes de livres imprimés, la version macOS (vendue 44 € habituellement), aucun quota sur le volume de stockage des images et, lorsqu'elles seront finalisées, les fonctions d'ajout de séquences audio et de clips vidéo.

Plus largement, les abonnés Premium auront droit à toutes les fonctions à venir alors que les autres ne recevront que les corrections de bugs. La formule "Basic" limite le logiciel à un seul journal et une seule photo par entrée et aucune sorte de synchronisation.

Tous ceux qui ont acheté Day One 2 avant le 29 juin garderont les fonctions déjà en leur possession, comme les 10 journaux et la synchronisation Day One Cloud. Ils se verront proposer une réduction de 50 % sur l'abonnement Premium la première année. Les nouveaux utilisateurs auront droit à une remise temporaire de 30 %.

D'ici la fin de l'année devraient arriver le client Android, le mode édition dans la version web et la prise en charge de contenus audio.

Il y a un peu plus d'un an, l'éditeur avait fait grincer quelques dents chez ses utilisateurs en abandonnant la synchronisation par iCloud ou Dropbox, au profit unique de son service Day One Cloud. Une migration qu'il défendait par le besoin de pouvoir créer des journaux plus nombreux, aux contenus et à la mise en page plus sophistiqués. L'abonnement marque une autre forme d'évolution qu'il est toujours difficile de faire accepter.

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Apple et Cisco resserrent leur partenariat autour de la sécurité

| 26/06/2017 23:25 | 11

Apple et Cisco prolongent leur partenariat noué en 2015 par deux nouvelles initiatives. Le spécialiste des réseaux va lancer cet automne le Cisco Security Connector, une app qui rassemble deux services, Cisco Umbrella et Cisco Clarity.

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Une entreprise pourra plus finement empêcher ses salariés de se connecter à des sites potentiellement porteurs de malwares, chiffrer ses connexions DNS et, en cas en problème, être en mesure de revenir sur les détails de l'incident et démontrer aux assureurs que les matériels et logiciels employés étaient correctement équipés et configurés selon les normes de sécurité en vigueur.

Tim Cook avait fait le déplacement à Las Vegas où se tenait le Cisco Live. Durant cet événement, le patron d'Apple et son homologue chez Cisco, Chuck Robbins, ont parlé du coût des assurances que paient les entreprises pour se prémunir contre les risques informatiques.

Le propos des deux PDG étant qu'en utilisant leurs produits communs, la sécurité des équipes en sort renforcée et que ces entreprises devraient bénéficier de tarifs plus attractifs pour leurs assurances. Des efforts vont être consentis pour que cela se concrétise dans les prochains mois, a déclaré Tim Cook.

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macOS High Sierra est arrivé en bêta publique

| 26/06/2017 22:25 | 23

La bêta publique de macOS High Sierra est en téléchargement pour les testeurs volontaires acceptés par Apple dans son programme d'évaluation. Côté développeurs on en est déjà à deux versions distribuées.

Le nombre de changements n'est pas aussi important que dans iOS 11 mais il y a tout de même quelques évolutions intéressantes pour le 10.13. Les articles qui les détaillent sont tous ici.

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Apple aurait acheté SensoMotoric Instruments pour l'analyse du regard

| 26/06/2017 22:20 | 17

Apple a acheté l'entreprise allemande SensoMotoric Instruments spécialisée dans l'analyse des mouvements de l'oeil, affirme MacRumors. Les intéressés n'ont pas fait de commentaire, Apple n'a pas offert sa réponse habituelle.

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Toutefois plusieurs éléments administratifs montrent qu'un responsable juridique d'Apple a opéré au travers d'une coquille vide (l'entreprise Vineyard Capital Corporation) pour agir en toute discrétion. Un client de SensoMotoric Instruments dit être sans nouvelles de son fournisseur depuis plusieurs semaines, un contact de MacRumors chez Apple a confirmé que l'achat était effectif et le site de la petite entreprise a été purgé tout récemment d'une bonne partie de son contenu.

On y trouve encore quelques informations sur les domaines d'application des technologies de SensoMotoric Instruments : réalité augmentée, analyse des mouvements des yeux chez des sujets atteints de troubles psychologiques, ergonomie de postes de contrôle, conduite, marketing dans la grande distribution… toutes choses où il peut être important sinon vital de savoir ce que regarde une personne et son degré d'attention. SMI développe ainsi du logiciel qui peut s'intégrer aux casques de VR existants, elle fabrique également des capteurs de mouvements ainsi que des lunettes spécialisées.

Fin 2015, Apple avait confirmé son acquisition de Faceshift, une entreprise suisse travaillant dans la capture de mouvements. Régulièrement d'ailleurs sont publiées des offres d'emploi d'Apple pour son équipe sur Zurich spécialisée dans les caméras et l'analyse d'images en temps réel.

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Apple et Google travaillent avec des loueurs de voitures

| 26/06/2017 21:36 | 1

Apple et Google ont chacun de leur côté signé un accord avec des spécialistes de la location de véhicules, afin de tester la conduite autonome pour le premier et de gérer une flotte de ce type de voitures pour le second. Bloomberg affirme qu'Apple travaille avec le groupe Hertz pour tester ses solutions de conduite autonome, des recherches que Tim Cook avait officiellement confirmées il y a quelques jours.

Ni Apple, ni Hertz n'ont répondu aux questions de Bloomberg mais CNBC renchérit et parle de (seulement) six Lexus RX450h louées par Apple auprès de son partenaire. C'est ce type de SUV qui circule déjà sur des routes américaines, bardés d'équipements de mesure. Peu de voitures mais un effet immédiat sur la valeur en bourse de Hertz qui a progressé de 13 %.

[MàJ le 28] : Apple a déclaré à CNBC qu'aucun accord n'avait été signé avec Hertz, elle se contente de leur louer ces six voitures.

Waymo, la filiale d'Alphabet (Google) avait annoncé un partenariat quelques heures avant que ne fuite l'information sur Apple, mais cette fois avec le groupe concurrent Avis Budget. Ce dernier s'occupera du parking et de l'assistance technique pour les voitures Waymo sur la région de Phoenix en Arizona. Même effet sur son action, avec un +21% enregistré.

Cette division de Google s'est fixé comme objectif de constituer une flotte de 600 voitures, des Fiat Chrysler Pacifica modifiés et pour certains déjà testés au quotidien par des particuliers. Ceux-ci peuvent commander un véhicule dès qu'ils en ont besoin, profitant ainsi d'un service situé à mi-chemin de celui procuré par un véhicule personnel et par un taxi.

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Processeurs Skylake et Kaby Lake : un bug avec l'Hyper-Threading

| 26/06/2017 20:00 | 17

Un des développeurs de Debian a mis en lumière un bug touchant la fonction Hyper-Threading des processeurs Intel de génération Skylake et Kaby Lake, ainsi que les Xeon v5 et v6.

Ce bug, qui concerne tous les systèmes d’exploitation, peut causer des erreurs, dont des pertes de données. En janvier, un développeur d’OCaml, une implémentation du langage de programmation Caml, disait avoir constaté des erreurs sur deux MacBook Pro 15" fin 2016 (Core i7–6820HQ).

La fonction Hyper-Threading, qui double virtuellement le nombre de cœurs pour augmenter les performances, est disponible sur les Core i7 ainsi que certains Core i5. Les Mac équipés de processeurs Skylake ou Kaby Lake avec Hyper-Threading sont les iMac Retina 5K Core i7 fin 2015 et 2017, ainsi que les MacBook Pro 2016 et 2017.

Intel a identifié le problème, mais il faut maintenant que les constructeurs publient une mise à jour du BIOS ou de l’EFI contenant les correctifs. Apple ne semble pas l’avoir fait pour le moment.

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Si vous remarquez des bugs sur votre Mac qui fait partie de ceux concernés, vous pouvez désactiver l’Hyper-Threading en ouvrant l’application Instruments fournie avec Xcode (utilisez Spotlight pour l’ouvrir), puis en décochant « Hardware Multi-Threading » dans la section CPUs des préférences. Attention, l’Hyper-Threading se réactive après la mise en veille ou le redémarrage.

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macOS High Sierra : de meilleurs résultats pour Mail et une rédaction en Split View

| 26/06/2017 17:00 | 15

macOS High Sierra fait la part belle aux technologies sous le capot, comme le système de fichiers APFS, le standard vidéo HEVC (H.265), Metal 2… Mais Apple n’a pas oublié d’améliorer quelques uns de ses logiciels phare par petites touches. C’est le cas pour Mail, qui intègre une nouvelle option pour rédiger un courriel ou répondre à un message en mode plein écran. Depuis OS X El Capitan, la fenêtre de rédaction d’un e-mail peut se glisser en bas de l’écran. High Sierra apporte une option supplémentaire, à cocher dans les préférences du logiciel, qui bascule la fenêtre de rédaction en mode Split View.

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L’idée est simple et utile : laisser lisible la boîte de réception ou la discussion en cours, tandis que la fenêtre de rédaction est sagement sur la droite de l’écran, dans son propre espace Split View. Mieux encore, on peut multiplier les fenêtres de rédaction en créant autant d’onglets qu’on le souhaite.

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Cet affichage laissera la place à la vue traditionnelle si Mail est déjà dans un écran Split View. Et évidemment, elle ne fonctionne pas si le logiciel est en mode fenêtré.

L’autre nouveauté mise en avant par Apple pour Mail est la présentation des “Meilleurs résultats” pendant une recherche. L’idée est de proposer les résultats les plus pertinents selon les mots clé.

Difficile de juger de la pertinence de cette fonction car elle « apprend » au fur et à mesure des recherches.

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Adobe, un loueur de logiciels heureux

| 26/06/2017 15:45 | 70

4 ans exactement après le lancement de son Creative Cloud, Adobe a gagné son pari de basculer d'un modèle de vente de licences à celui d'un abonnement. Quark, son principal adversaire dans la PAO, a beau insister à chaque révision majeure d'XPress sur sa différence de modèle économique ( «Toujours disponible sous forme de licence perpétuelle : aucun abonnement n'est nécessaire ! ), Adobe n'a pas varié de cet objectif de tout miser sur l'abonnement, sans offrir d'autre choix.

Des concurrents sont arrivés, comme Serif, l'éditeur

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