MacBook 12’’ Retina ou MacBook Air 13’’ : que choisir avec un budget de mille euros ?

Mickaël Bazoge |

Le lancement des nouveaux MacBook 12’’ Retina, en avril, a aussi été l’occasion pour Apple de remettre (un peu) au goût du jour le MacBook Air 13’’, qui est désormais proposé avec 8 Go de RAM par défaut. Pour cette famille de produits, il s’agit sans doute d’un sursis avant une retraite inéluctable — c’est déjà plus ou moins le cas de la déclinaison Air de 11 pouces.

En attendant le grand remplacement, ces deux gammes portables vont coexister pendant encore quelques temps, que ce soit dans les rayons des Apple Store ou dans ceux, virtuels, du refurb. Et c’est dans la boutique aux produits reconditionnés que l’on va, comme souvent, réaliser de très bonnes affaires.

MacBook ou MacBook Air 13 pouces ? — Cliquer pour agrandir

Car les nouveautés présentées ce printemps par Apple ont eu le grand intérêt d’avoir fait baisser le prix des MacBook et MacBook Air 13’’ reconditionnés, comme on s’en réjouissait déjà dans notre test de l’ultra-fin. À 1 059 € le MacBook 12’’ (2015), contre 839 € pour le MacBook Air 13’’ (2015), il y a de quoi faire tourner quelques têtes vers le refurb. Mais fera-t-on une bonne affaire pour autant ? Surtout en comparant avec le MacBook Air 13’’ et ses 8 Go de RAM qui ne coûte que 40 € de plus que le MacBook 12’’ Retina du refurb…

Sur quelle machine porter votre dévolu… et celui de votre compte en banque ? On essaie d’y voir un peu plus clair.

Une question de prix avant tout

Évidemment, la première des questions est de savoir combien vous souhaitez investir dans cette machine. Si votre budget est trop étriqué et que vous avez un besoin immédiat d’un Mac portable, difficile de faire la fine bouche : le MacBook Air de 13 pouces à 839 € du refurb est là pour ça. Ce modèle lancé en mars 2015 est équipé d’un processeur Core i5 Broadwell cadencé à 1,6 GHz, de 128 Go de stockage, une carte intégrée Intel HD Graphics 6000, bref : c’est exactement la même machine que celle « mise à jour » cette année, à l’exception, notable, de la dotation en RAM.

MacBook Air v MacBook.

Cette configuration est suffisante pour remplir bien des tâches, et son petit prix vous permettra d’occulter le fait que ces 4 Go de RAM commencent à être un peu justes aujourd’hui. Ce n’est pas pour rien que le MacBook Air de 13 pouces est maintenant proposé avec 8 Go de mémoire vive par défaut : cela représente en quelque sorte un standard et surtout, cette dotation est l’assurance que les futures versions d’OS X fonctionneront avec toute la fluidité nécessaire.

Si votre budget atteint les mille euros, vous êtes en face d’un dilemme : MacBook 12’’ Retina sur le refurb ou MacBook Air 13’’ sur le Store ?

Et pourquoi pas le MacBook Air 11 pouces ?

Le plus petit MacBook Air n’a pas évolué depuis l’an dernier. Il embarque grosso modo les mêmes capacités que son grand frère de 13 pouces (un processeur Core i5 1,6 GHz, une carte graphique HD Graphics 6000 et 128 Go de stockage).

Mais il n’a pas bénéficié de la largesse d’Apple pour le MacBook Air 13’’, à savoir les 4 Go de RAM supplémentaires. À configuration égale, on le trouve à 999 € (prix Apple Store) ou 839 € (prix refurb). Ce dernier prix est aussi celui du MacBook Air de 13’’ (4 Go de RAM) sur le refurb…

Le MacBook Air 11’’ a pour lui un poids proche du MacBook Retina (160 grammes de différence) dans un encombrement très proche. Pour le reste, difficile de le recommander : il propose l’écran le plus petit de la gamme MacBook/MacBook Air, son autonomie est moins élevée que le 13 pouces, et il lui manque le lecteur de carte SD. Enfin, pour obtenir la même dotation de mémoire vive que ses deux concurrents, il faut ajouter 120 € en option à la commande, pour un total de 1 199 €. Plus cher que notre budget…

Design, écran et clavier

En 2008, Steve Jobs retirait d’une simple enveloppe un ordinateur aussi fin que léger : le MacBook Air. Après quelques ajustements et une baisse continuelle de son prix, cet ordinateur a acquis le statut de best-seller, charriant dans son sillage pléthore de concurrents plus ou moins bien inspirés, les Ultrabook.

Aujourd’hui, le design du MacBook Air a du mal à rivaliser avec les formes épurées et encore plus légères du MacBook 12’’ Retina. Le premier pèse 1,35 kg, contre 920 grammes pour le second. Les dimensions sont à l’avenant : la largeur du 13 pouces est de 32,5 cm, contre un peu plus de 28 cm pour le Retina. Évidemment, le MacBook Air doit s’accommoder d’un écran plus grand, mais Apple aurait pu s’arranger pour réduire les bordures.

MacBook.

Le MacBook Retina bénéficie aussi d’un clavier « papillon » dont les sensations évoquent un mix du clavier virtuel de l’iPad Pro et le Magic Keyboard. Il faut se faire à une course des touches extrêmement faible qui peut en dérouter certains, ainsi qu’à l’espacement réduit entre les touches — ce qui permet d’en augmenter la taille de 17%.

MacBook Air.

En face, le clavier du MacBook Air n’a plus à faire la preuve de son efficacité. La frappe est solide, les touches, bien espacées, tombent bien sous les doigts : il n’y a pas grand chose à redire sur ce point là.

La technologie du rétro-éclairage a été revue sur le MacBook Retina : les touches sont équipées de LED individuelles, qui remplacent le panneau de fibres optiques sous le clavier du MacBook Air. On n’y gagne pas véritablement au change : ce choix technique, guidé en partie par le besoin de faire toujours plus fin, donne des résultats moins réussis sur le MacBook Retina (lire : Le rétroéclairage du clavier du MacBook pas totalement uniforme).

Sur le MacBook Air (à droite), le rétro-éclairage est plus uniforme et plus « propre » que sous les touches du MacBook (à gauche) — Cliquer pour agrandir

Le MacBook a aussi pour lui un atout qui reste encore à exploiter : son trackpad Force Touch. Cette technologie de sensibilité à la pression est tellement bien intégrée qu’on ne sent pas vraiment de différence avec le trackpad classique. Le clic prolongé, qui sert à obtenir l’aperçu d’une image ou d’un lien, est un coup à prendre (on va plus vite en appuyant sur la barre Espace). Quant aux usages plus productifs, dans QuickTime par exemple, ils sont encore bien peu nombreux (à la limite, un capteur Touch ID aurait été plus intéressant).

Ce qui fait la force du MacBook 12’’ Retina, c’est évidemment… son écran 12’’ Retina ! La dalle est superbe et bien définie (le contraire aurait été étonnant avec une résolution de 226 ppp, contre 128 ppp pour le MacBook Air), et bien sûr on retrouve sur le MacBook la possibilité de basculer d’une définition à une autre suivant les besoins.

L’écran du MacBook.
L’écran du MacBook Air.

Quand on a goûté à l’écran Retina du MacBook, il est bien difficile de revenir à la dalle TN de son prédécesseur. L’écran du MacBook Air a des teintes qui virent un peu au jaune, et ses angles de vision ne sont pas très élevés.

Le MacBook remporte ce round grâce à son écran, sa finesse et son poids ; quant au clavier papillon et au trackpad Force Touch, ils doivent encore gagner leurs lettres de noblesse.

Gagnant : MacBook 12’’ Retina

Performances

Que vaut le Core M 1,1 GHz du MacBook Retina vendu sur le refurb, face au Core i5 1,6 GHz du MacBook Air 13’’ ? Un point commun tout d’abord : ils font tous deux partie de l’architecture Broadwell d’Intel. Pour le reste, nous sommes en présence de deux processeurs aux performances qui se rapprochent, mais où le Core i5 du MacBook Air présente toujours une avance, petite ou grande selon les opérations.

Les tests Geekbench 3 affichent un score de 5 753 pour le MacBook Air, et de 4 623 pour le MacBook 12’’ Retina (pour référence, le MacBook Core m3 1,1 GHz "2016" atteint les 4 983). Pour les opérations relativement courtes, le Retina peut tenir la distance, mais dès qu’elles dépassent une poignée de minutes, son Turbo Boost (2,4 GHz, contre 2,7 GHz sur l’Air) n’y tient plus : faute de ventilateur, l’ordinateur est obligé de ralentir la cadence. Un exemple : l’export d'une vidéo 4K d'environ 4 min dans iMovie prend 9 min 19 s, soit 1 mn 30 s de plus que le MacBook Air 2015 (testé à l’époque avec 4 Go de RAM).

Quant à la partie graphique assurée dans le MacBook par une HD Graphics 5300, contre une HD 6000 sur le MacBook Air, là aussi il y a un gap dans les performances brutes. Au test CineBench (performances 3D), le premier affiche un score de 18,78 i/s, contre 25,14 i/s pour le deuxième. Les tests Valley Benchmark native et Valley Benchmark 1080p (performances graphiques) donnent vainqueur le MacBook Air avec 4,2 i/s et 2,9 i/s pour le MacBook Air, contre 2,4 i/s et 1,7 i/s pour le MacBook.

Ce n’est pas particulièrement glorieux ni pour l’un, ni pour l’autre, et il faudra oublier les gros jeux 3D du moment… ou alors basculer dans des résolutions moyennes sans l'antialiasing, pour jouer dans des conditions pas trop misérables. Heureusement, on n’utilise pas les Mac pour cet usage, et c’est heureux.

On peut saluer aussi le gros travail d’optimisation réalisé par Apple avec OS X El Capitan, qui a éliminé les ralentissements observés sur le MacBook Retina équipé de Yosemite (lire : OS X El Capitan accélère bien les Mac). Grâce à OS X 10.11, utiliser le MacBook au quotidien est tout à fait plaisant, comme sur le MacBook Air d’ailleurs, du moment qu’on ne leur demande pas de se transformer en station de travail 3D ou de banc de montage vidéo professionnel.

Ces ordinateurs se montrent polyvalents pour les utilisations les plus courantes, et il est même possible d’éditer des photos, de réaliser des montages vidéo, ou encore de coder sans avoir à (trop) souffrir de lenteurs. Maintenant, si on a besoin ponctuel d’un peu de puissance pour des tâches plus gourmandes, le MacBook Air est à conseiller.

Gagnant : MacBook Air

Stockage

Le stockage est sur le papier à l'avantage du MacBook Retina, avec 256 Go d'un côté contre 128 Go de l'autre. De plus, le SSD du MacBook était le premier à profiter de l’interface NVM Express, ou NVMe. Ces contrôleurs sont bien plus adaptés aux SSD que l’AHCI qui se destine d’abord aux disques à plateaux (lire : Apple prépare une nouvelle accélération des SSD). Tout cela est bel et bon, et le NVMe est une manière comme une autre pour Apple de palier les limites du processeur Core M.

Dans les faits, le SSD du MacBook est rapide : pour les gros fichiers, 850 Mo/s en lecture et 330 Mo/s en écriture. C’est bien, mais ce n’est pas aussi rapide que le SSD 128 Go du MacBook Air qui, sur le même type de fichiers, propose 1,2 Go/s en lecture et 650 Mo/s en écriture… L’an dernier, Apple avait promis des performances de haut vol pour ses MacBook Air, le constructeur n’avait pas menti.

Ces performances peuvent toutefois varier selon l’approvisionnement d’Apple en SSD. Le constructeur se fournit en effet aussi bien chez Toshiba, SanDisk que chez Samsung ; généralement, les modèles de 256 Go et plus sont signés Samsung, et il est de notoriété que les SSD de 128 Go des deux autres fournisseurs sont un peu moins véloces. Il est impossible de savoir sur quoi on va tomber, à moins évidemment de démonter l’ordinateur avant de l’acheter (lire : La loterie des performances SSD dans les MacBook Air).

Mais dans la vie de tous les jours, il faut bien avouer que les différences se font peu sentir, même s’il est bon d’avoir un SSD très rapide, ce qui permet de compenser un peu le processeur en retrait. Et le MacBook emporte le double de stockage.

Gagnant : MacBook

Connectique

Apple fait rarement dans la demi-mesure quand il s’agit de lancer de tout nouveaux ordinateurs : il y a forcément un ou deux composants qui partent à la trappe. Sans remonter à l’iMac Bondi Blue qui mettait de côté le lecteur de disquettes, le MacBook Air de 2008 se montrait radical avec un seul port USB, une sortie jack, et une sortie DVI pour toute connectique. Le MacBook va encore plus loin dans le dénuement avec un seul port USB-C — et le port jack dont on se demande encore combien de temps il va survivre.

Le MacBook fait même encore moins puisqu’il abandonne aussi le génial connecteur MagSafe, nous privant d’une protection bienvenue contre les coups de pied malheureux. Les alternatives au MagSafe commencent à apparaitre comme le BreakSafe de Griffin (lire notre aperçu), mais c’est un pis-aller : ce produit ne transporte que le courant, pas les données.

C’est d’ailleurs un peu le problème du MacBook : le port unique par lequel tout transite, données comme énergie, n’est pas une mauvaise idée en soi. Mais n’avoir qu’un seul port oblige à des contorsions qui nous éloignent toujours plus de l’expérience « user friendly » dont se gargarise Apple. Le port USB-C du MacBook est aussi bien limité en termes de circulation des données : il s’agit d’un USB Type-C de première génération, jusqu’à 5 Gbit/s contre 10 pour le Gen 2, qui était déjà disponible l’an dernier au moment du lancement de l’ordinateur.

Quant à la compatibilité Thunderbolt 3, on repassera… même si on sent venir ce connecteur à tout faire avec les futurs MacBook Pro (espérons !). En tout cas, il ne passera pas encore par le MacBook tout court, et c’est bien dommage. Et tout cela ne facilite pas le branchement du MacBook à un écran, y compris les propres écrans de la marque (lire : Utiliser un MacBook avec un écran Apple (c'est dur)). On peut certes se contenter de l’HDMI, mais la fiabilité n’est pas forcément au rendez-vous.

Apple propose bien des adaptateurs en tout genre et à tous les prix, mais on se retrouve vite avec des accessoires en pagaille à devoir transporter avec soi. On perd rapidement de vue l’argument du poids et de la mobilité. Encore une fois, l’expérience utilisateur s’est dégradée, et malheureusement les performances ne sont pas au rendez-vous.

Le MacBook est le chouchou des accessoiristes, qui multiplient les docks en tout genre. Ici, l’adaptateur de Juiced System — Cliquer pour agrandir

De l’autre côté, le MacBook Air donne l’impression d’une oasis au milieu du désert. Des deux ports et demi un peu frustres des débuts, l’ordinateur offre le connecteur MagSafe, deux ports USB 3, une sortie Thunderbolt 2, un port jack, et même… un lecteur de cartes SDXC. C’est Byzance dans une petite boîte ! On peut y brancher des moniteurs externes très simplement grâce au Thunderbolt 2.

Le MacBook est donc largement distancé dans ce round déséquilibré, même si le nouvel ordinateur pourrait recevoir de nouveaux ports à l’avenir… du moins, croisons les doigts : le constructeur a de nouveau utilisé l’USB-C Gen 1 pour le MacBook 2016.

Gagnant : MacBook Air

Autonomie

L’autonomie annoncée par Apple pour ses portables tourne autour de 10 heures, avec quelques variations suivant l’usage (lecture vidéo, navigation web, etc.). Évidemment, chacun verra midi à sa porte selon son utilisation. Nos procédures de test sont de trois ordres : le test 100% (processeur et puce graphique à fond), test 0% (rafraîchissement de la page d’accueil de MacG toutes les 30 secondes, relève de Mail toutes les minutes, luminosité à 50%), et un test empirique d’une journée de travail à la rédaction.

Le premier test, qui pousse la machine à fond, montre de manière étonnante que le MacBook est plus performant que le MacBook Air. Il est probable que son processeur Core M tempère la consommation, ce qui explique cette heure supplémentaire.

Toutefois, il convient de s’intéresser plutôt aux deux autres résultats, qui sont plus proches de l’usage quotidien que l’on a d’un Mac. Et il n’y a pas photo : le MacBook Air est clairement un cran au-dessus du MacBook, même si ce dernier n’a finalement pas à rougir de la comparaison. Apple n’a en tout cas pas menti : ses ordinateurs tiennent le choc durant une journée de travail.

Gagnant : MacBook Air

Paré pour le futur ?

Le MacBook est peut-être « en avance sur son temps » comme le vante Apple, mais sur le papier, le MacBook Air conserve toujours un temps d’avance sur son (probable) successeur. Performances, autonomie, connectique… Si l’on cherche un ordinateur polyvalent qui fasse le boulot sans barguigner, le MacBook Air de 13’’, maintenant équipé de 8 Go de RAM, offre un rapport qualité-prix supérieur au MacBook 12’’ Retina proposé sensiblement au même prix sur le refurb.

Le MacBook a néanmoins quelques arguments pour lui. Le premier d’entre eux, c’est évidemment l’écran Retina, qu’on a bien du mal à quitter après y avoir goûté. Surtout au vu de la qualité de la dalle du MacBook Air, qui a mal vieilli sur ce plan. Le clavier papillon est une autre qualité (que certains peuvent contester), et on ne doute pas qu’Apple trouve finalement un jour un intérêt réellement ergonomique et productif au trackpad Force Touch. Et c’est vrai que le petit MacBook a vraiment de la gueule…

À budget égal, si vous vous posez encore des questions, il faut bien étudier votre utilisation : vous avez besoin d’un ordinateur à tout faire qui vous suivra partout, capable d’accomplir la majorité des tâches de tous les jours ? Ou plutôt d’un second ordinateur pour les vacances ou le week-end, et qui peut sérieusement dépanner à l’occasion ? On en vient à regretter qu’Apple ne se soit pas simplement « contentée » d’intégrer un écran Retina dans le MacBook Air : on aurait alors obtenu l’ordinateur idéal !

Et si votre budget vous le permet et que vous avez le temps d’attendre, on ne peut que vous conseiller de patienter jusqu’à la WWDC : on parle beaucoup de nouveaux MacBook Pro…

Illustration : Motoya Kawasaki, CC BY-NC-ND

avatar rolmeyer | 

@Macounette :
Perso je suis passé d'un MacBook Air 11 à un Retina 12 et seulement maintenant à cause du cassage de prix sur le refurb. Oui il est bien, non je ne recommande PAS cette machine comme machine unique. J'ai encore un iMac, une Surface Pro 4, et un autre MacBook Air 11. Comme machine unique elle est limité. Le M5 est parfait sauf pour les tâches de calcul et le jeu on peut oublier aussi.
Sauf si on utilise sans machine comme un iPad sous OsX dans ce cas elle est suffisante. Inutile de dire qu'elle est parfaite comme seconde machine. Minecraft marche moyennement sur mon 12 Retina alors qu'il marche très bien sur ma Surface Pro 4 en M3

avatar Macounette | 

@rolmeyer Je n'ai jamais dit que je la recommandais en machine unique. En fait je ne l'ai pas précisé dans mon premier commentaire mais ma machine principale est un iMac 27" retina. :)

avatar vrts | 

Frustrant les choix d'Apple parfois :)

une belle machine ce Macbook, ne convient pas à mon utilisation mais une belle machine (frustrante).

avatar C1rc3@0rc | 

Un bel objet industriel n'a pas de valeur en tant qu'oeuvre, c'est d'abord un outil. S'il est dysfonctionnel, c'est un ratage, meme s'il est beau.

avatar pocketalex | 

@C1....rc

oui tu as raison :)

mais quel rapport avec le Macbook ?

avatar fte | 

Pour ce budget, on peut avoir un Dell XPS 13" doté d'un i5 Skylake, M.2, plein d'USB, TB3, etc, ou un Asus UX303 similaire avec un chip graphique Nvidia en plus... bref, plus à jour, plus évolutif, plus de ports...

Je ne suis pas certain qu'une machine de luxe mais techniquement très moyenne ou qu'une machine budget complètement dépassée soient des choix raisonnables lorsque le budget est serré. Encore qu'on pourrait dire que 1000.- n'est pas spécialement serré et que pour ce prix on peut espérer une machine à jour et bien construite. Après tout, si on reste dans le Core M, on trouve sans trop chercher des Zenbook similaires au MacBook pour 700 CHF.

OS X entre évidemment dans l'équation, mais je pense qu'il est malgré tout intéressant d'avoir un point de comparaison avec l'offre concurrente juste pour comprendre ce que l'on achète.

avatar bugman | 

@fte :
Je partage complètement... Mais... OSX, quoi ! :/

avatar fte | 

Bin ouai, c'est clair.

Mais maintenant que j'utilise tous les jours les deux plateformes je peux affirmer que je passe beaucoup beaucoup plus de temps dans les apps qu'à utiliser le système d'une manière ou d'une autre, et finalement le système n'a que peu d'impact. Et beaucoup d'apps sont quasi-identiques sur les deux plateformes.

Du coup, selon les besoins, c'est intéressant d'au moins considérer l'alternative.

Pour ma part je n'ai besoin d'OS X que pour Xcode et pour les apps Omni. Bref, pour des apps, pas pour le système. J'ajoute que j'aime OS X, j'y suis comme à la maison, même avec la baisse de qualité des dernières années.

avatar C1rc3@0rc | 

+1
Le constat est amere, mais realiste et pragmatique

avatar jazz678 | 

@fte :
Tout (ou presque) est résumé dans le dernier paragraphe de ton post.
L'expérience OS X est un point important.
...et puis on n'achète pas du Apple uniquement parce qu'on en a besoin mais aussi surtout parce qu'on en a envie ;0)

avatar melaure | 

Non je n'en achète que parce que les cloneurs officiels sont interdits. Sinon je serais resté chez Motorola depuis 1997 ... C'est l'OS d'Apple qui m'est (presque) indispensable, pas vraiment son matos, surtout actuellement ... plus c'est bridé et dépouillé, plus c'est cher !

avatar Armaniac | 

En fait, tout est résumé dans la dernière phrase de la page 1, à mon sens.

avatar guslefou2 | 

Si jamais Jonathan Morrison a fait une bonne vidéo pour cet écran Acer qui ressemble assez au Thunderbolt display mais en USB-C, bon on peut pas faire de chaine avec l'USB-C mais quand même ça rajoute un dock quand on est chez soit.

Voila le lien de la vidéo pour ceux qui chercheraient un écran pour leur Macbook Rétina:

Je pense que de plus en plus d'écrans seront compatible USB-C avec le temps, donc cet argument du "je peux pas brancher d'écran" va disparaitre assez vite...

PS: cet écran recharge le Macbook en même temps d'ailleurs.

avatar dragao13 | 

J'ai du mal à croire qu'Apple va faire disparaitre le MBA, à moins qu'ils fassent évoluer le MB12 avec plus de connectique...

Dans pas mal d'activités, les fonctionnement avec la clientèle exigent des ports USB et en nomade, on a autre chose à faire que se trimballer des adaptateurs quand sur le marché il y a des machines qui répondent à ces besoins.

Wait & see.

avatar pocketalex | 

@dragao13 : en fait ils vont sortir une mise à jour des MBP qui sera très fine, donc quelquepart remplaçante du MBA. Et le MBA tirera glorieusement sa révérence

Un point restera crucial dans tout cela : quel sera le prix de l'entrée de gamme MBP ? Actuellement il est à 1449€, soit 300 € de plus que le MBA. Si la politique tarifaire d'Apple reste le même, alors 1450€ sera le ticket d'entrée pour un laptop Apple, et c'est rude pour pas mal de monde. Si ils font un modèle "entrée de gamme" relativement accessible, je dirais autour des 1200€, la pilule devrait mieux passer.

Révélations en juin, soit dans quelques semaines. Profitez des terrasses au soleil en attendant :)

avatar readrom | 

L'ordinateur idéal, ça va être le prochain MBP. Plus fin, plus puissant, plus autonome. Mais surement pour 1600 euros min. :/

Le MBA est voué à disparaitre et la gamme du MB à s'élargir.

avatar guslefou2 | 

Non le MBPr 13" sera en dessous des 1500€, je vois vraiment pas Apple passer au dessus de cette barre symbolique, il aura peut-être des compromis boiteux comme l'iMac 4K, genre toujours seulement 128Go de SSD, mais je vois pas une augmentation de prix pour cette machine, ou alors juste passer de 1449 à 1499€.

Après c'est clair que pour moi la gamme de MBPr commence à 1649€ avec le MBPr 13" avec 256Go (qui est déjà pas énorme pour une machine pro).

avatar readrom | 

@guslefou2 :
Ils peuvent garder le MBPr actuel au catalogue au même prix et introduire le nouveau MBPr redesigné à un niveau de prix supérieur, à l'image de l'iPad Pro vs. iPad Air.

Ou comment augmenter sa marge sur le dos des early adopters.

avatar Vanton | 

@readrom :
Ils l'ont fait pour le MacBook, ils l'ont fait pour les MacBook Pro Retina...

avatar C1rc3@0rc | 

En fait c'est le taux de rejet du Macbook qui va orienter l'avenir des Macbook Air et Macbook Pro.

Si le client se laisse prendre, alors le Macbook va remplacer le Macbook Air et ne Macbook pro ne subsistera plus qu'en version 15" a plus de 2500. Au final on aura le "choix" entre un netbook 12" a 1500€ ou un Macbook pro 15" ultrafin, avec un USB 3 et un Thunderbolt 3 a plusde 2500€.

Si le client ne se laisse pas avoir, alors on aura un vrai Macbook Air 13" sous les 1000€, un Macbook Air 15" a 1300€ et des Macbook Pro sous les 2000€, et peut etre meme un MBpro 17"

avatar pocketalex | 

@readrom : l'ordinateur idéal est celui correspondant à tes besoins :)

avatar fte | 

C'est faux. L'ordinateur idéal n'existe pas.

L'ordinateur le moins mauvais est celui qui te fout le moins en rogne. L'apparence et le velouté de l'appareil joue de fait un rôle apaisant.

avatar pocketalex | 

@euh non, c'est vrai (je me mets a ton niveau pour te répondre, c'est a dire 'cour d'école')

la machine 'idéale' sera toujours celle qui répond à ses besoins

si

si, si

avatar fte | 

Ah, passif agressif, je vois.

Bonne journée.

avatar pocketalex | 

Je ne vois aucune agressivité dans mes propos, juste une discussion cordiale défendant un point de vue : quel est l'ordinateur idéal de chacun ? Celui qui répond à ses besoins.

Ou pour le dire autrement, il faut identifier ses besoins pour choisir son meilleur outil. Quand les besoins se tournent vers l'extrême mobilité et du "dépannage ponctuel" sur des travaux, le macbook est un excellent outil

Quand les besoins sont polyvalents, et que l'on cherche un laptop 'léger' en ordinateur principale, le MBA est une excellente machine

Quand on a avant tout besoin de puissance et/ou de surface d'écran, quitte a transporter une machine grosse et lourde mais que cela est un point secondaire, le Macbook Pro est le meilleur choix

Et quand on travaille toujours au même endroit, avec peu de déplacements, et que l'on a besoin de puissance et/ou d'une grande surface d'écran, il ets préférable de se tourner vers un desktop (mini, imac, pro) que l'on choisira suivant son activité

Bref la meilleur machine, c'est celle qui répond à ses besoins, c'est donc toujours par là qu'il faut commencer quand on choisit un outil (car un ordinateur n'est qu'un outil). Avoir besoin de puissance, de connectivité et se tourner vers le Macbook car achat 'coup de coeur', ou hasardeux, ou de mauvais conseil, débouchera sur des critiques et des déceptions qui sont au fond très logiques

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