Retest : seul à seul avec le MacBook 12’’ Retina

Mickaël Bazoge |

Le MacBook est un drôle d’animal. Par bien des aspects, il représente pour Apple l’avenir de l’informatique portable avec l’intégration des dernières technologies les plus en pointe, de l’écran Retina au trackpad Force Touch, en passant par le travail sur la finesse, le design et le poids.

À bien des égards donc, le MacBook est une démonstration du savoir-faire technologique d’Apple. Mais comme souvent avec les produits de rupture du constructeur californien, il faut aussi accepter les compromis inhérents qui accompagnent ces appareils d’un nouveau genre. Cela avait été le cas avec l’iMac bondi blue qui remisait au placard le bon vieux lecteur de disquettes, et plus près de nous le MacBook Air de 2008 qui a inauguré l’abandon du lecteur optique.

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En ce qui concerne le MacBook, il faut s’arranger avec l’unique port USB-C et des performances qui, sur le papier, n’ont rien de franchement ébouriffantes. Le MacBook est un produit d’exception qui suscite la controverse : trop cher et limité pour les uns, en avance sur son temps et parfaitement capable pour les autres. À l’occasion de quelques semaines de vacances loin de France, j’ai emporté dans mes bagages le MacBook de la rédaction afin de tester les compétences de ce Mac dans une configuration loin du bureau.

Une vie en MacBook

Le MacBook oblige à repenser son environnement. Un MacBook Air ou un MacBook Pro apportent des réponses simples aux situations les plus courantes : brancher un clavier filaire, décharger une carte photos, se connecter à internet via Ethernet, ou encore se brancher à un moniteur externe, le tout en rechargeant la batterie du portable… La plupart de ces fonctions peuvent être réalisées avec un MacBook (le branchement à un écran externe reste toujours problématique), mais souvent au prix de contorsions qui ne sont pas au niveau de l’expérience utilisateur tant vantée par Apple.

L’objectif de cette escapade était de toutes manières de s’en sortir au quotidien avec le seul MacBook : inutile de s’embarrasser de câbles et d’adaptateurs en tout genre. Les accessoires USB-C ne courent pas les rues de toutes façons ; exception faite des produits vendus à prix d’or par Apple, les disques durs, clés USB et autres périphériques compatibles avec le connecteur USB-C ne sont pas bien nombreux. Le CES a commencé à montrer quelques produits intéressants, mais ils n’étaient évidemment pas disponibles durant ce petit test (la plupart ne sont même pas encore commercialisés à l’heure qu’il est).

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Le MacBook doit donc se suffire à lui-même pour les tâches les plus courantes. Dans le cadre de ces vacances, il n’était pas question de se lancer dans l’apprentissage de la modélisation 3D ou dans le montage vidéo de mon futur chef d’œuvre cinématographique. Quant aux jeux, l’iPad Air 2 qui ne me quitte jamais remplit parfaitement cette tâche.

Et force est de constater que pour mon usage, il a parfaitement su répondre à mes attentes. Certes, elles n’étaient pas particulièrement élevées : un peu de photo, pas mal de traitement de texte, beaucoup d’internet évidemment, ainsi que de la lecture de vidéos. Le MacBook emprunté est le modèle d’entrée de gamme, équipé d’un processeur Core M cadencé à 1,1 GHz, 8 Go de RAM et 256 Go de stockage. Pas besoin d’un foudre de guerre, les performances de ce portable étant largement en retrait par rapport aux MacBook Air de ces dernières années (lire : Test du MacBook 12" début 2015 Core M 1,1 GHz).

Les ralentissements occasionnels et pénibles dont nous avions pu souffrir au printemps lors de nos tests des MacBook sont désormais du passé grâce à OS X El Capitan. La dernière version du système d’exploitation a optimisé la navigation dans le Finder, rendant l’utilisation d’OS X et des logiciels fluide et agréable (c’est aussi le cas sur les iMac Retina). La vélocité du SSD (qui exploite la technologie NVMe) apporte aussi un grand confort lors de l’enregistrement ou de la copie de fichiers.

Les bons et les mauvais points

Alors que je suis plutôt adepte de l’iPad quand je suis en vadrouille, il est arrivé que je sorte plus volontiers le MacBook du sac dans les moments d’attente et dans les transports au long cours — typiquement, les longues heures à patienter dans les aéroports sont passées plus vite avec l’ordinateur. Le poids plume du MacBook est aussi un argument (de poids) : il est évidemment plus facile de manipuler un ordinateur de 920 grammes dans des conditions de mobilité parfois « sportives » qu’un MacBook Pro de 1,6 kg, ou même un MacBook Air de 1,1 kg.

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L’iPad Air 2 est lui beaucoup plus léger avec 437 grammes, mais même si c’était l’heure des vacances, impossible de ne pas avoir un petit quelque chose à terminer pour le travail : c’est là où OS X prouve qu’il conserve une bonne longueur d’avance en termes de productivité face à iOS.

Certes, mon avis est biaisé : je travaille sur Mac depuis des années et l’iPad me sert surtout pour la consultation de contenus. OS X est donc mon système de prédilection quand il s’agit de produire du contenu ou de réaliser des tâches complexes. Il est tout à fait possible d’être productif sur iOS, et encore plus depuis la version 9 qui apporte des options de fenêtrage plus flexibles pour les tablettes. Mais on ne m’ôtera pas de l’idée qu’Apple n’a quand même rien fait de mieux qu’OS X pour le travail, ne serait-ce que pour la gestion des documents et des fenêtres des logiciels.

La grande classe de l’écran Retina

Une fois arrivé à destination, pour se détendre, rien de mieux qu’un film sur Netflix ou des vidéos YouTube. Regarder du contenu sur l’écran 12 pouces du MacBook est très agréable, plus encore que sur les 9,7 pouces de l’iPad Air. Non seulement l’écran du portable est tout aussi splendide que celui de la tablette, mais il est évidemment plus grand. Il est aussi sans commune mesure avec la dalle du MacBook Air qui me sert habituellement à la maison : celle-ci a pris un sacré coup de vieux, en termes de définition évidemment, mais aussi de qualité.

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Ce qui donne ici un avantage à l’ordinateur, c’est sa nature même : pas besoin de tenir l’écran du MacBook, contrairement à un iPad « nu », c’est à dire sans étui doté d’une béquille. Autre argument en faveur de l’utilisation du MacBook en consultation de vidéos : l’excellente qualité et la puissance de ses haut parleurs. Dans un contexte où il n’y avait pas de télévision dans l’appartement, regarder un film ou une série TV à deux est un régal dans ces conditions.

On papillonne sur le clavier

Le confort du clavier était l'une des mes interrogations et je dois dire, une angoisse. D’une, parce que je suis habitué à la disposition de touches des claviers canadien-français (QWERTY) alors que le MacBook de la rédac’ comprend fort logiquement un clavier français. Heureusement, les claviers AZERTY c’est comme le vélo, ça ne s’oublie jamais !

De deux, et plus sérieusement, la conception même du clavier du MacBook m’inquiétait, avec ses touches au mécanisme "papillon", très plates et d’une course très faible. Cela me faisait penser au clavier virtuel de l’iPad dont l’absence de retour haptique et de sensations physiques empêchent d’être aussi productif que sur un clavier traditionnel (vivement l’écran 3D Touch !).

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Mais très rapidement, les sensations de frappe sont bonnes et on vole d’une touche à une autre comme sur le Magic Keyboard. On apprend aussi à taper plus doucement, ce qui a été un changement de taille pour moi qui suis volontiers "bourrin". Ce qui m’a le plus frappé, si j’ose dire, c’est le bruit des touches, plus « sourd » et plus discret, presque plus délicat que ce que l’on connait habituellement. Je suis prêt à parier que ce bruit a été pensé et testé pendant de longues heures du côté de Cupertino, comme celui des patins de la nouvelle souris Lightning

C’est à contrecœur que je suis revenu à mes claviers plus classiques de retour de vacances. Le nouveau clavier papillon du MacBook ne fait pas forcément l’unanimité (y compris à MacG), mais j’ai été conquis par cette nouveauté.

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Je n’en dirais pas autant du trackpad Force Touch et des nouvelles interactions possibles. Le retour haptique du Taptic Engine est épatant, pour tout dire on a l’impression d’avoir sous les doigts un trackpad mécanique classique ; mais Apple aurait pu se contenter d’intégrer un trackpad traditionnel dans son MacBook tellement les usages actuels du clic prolongé restent encore anecdotiques. On oublie malheureusement vite qu’il existe : Apple ne fait pas ici un très bon travail pour populariser Force Touch sur Mac.

Frustrations en stock

Tout n’est donc pas réussi sur le MacBook. À commencer par l’abandon du MagSafe, une technologie qui a sans doute permis de sauver bien des MacBook Air et Pro. Sur le MacBook Retina, le port USB-C « à tout faire » n’est pas aimanté et la fiche mâle est profondément insérée dans le connecteur. Un coup de pied malencontreux a tôt fait de bousculer sérieusement l’ordinateur, emporté par l’adaptateur secteur, ce qui n’a d’ailleurs pas manqué d’arriver par deux fois durant mon petit voyage.

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Avec le MagSafe, on avait fini par oublier de faire attention où l'on marche : en cas de pied baladeur, la prise connectée au portable se détache sans faire de dégâts. L’accessoiriste Griffin a d’ailleurs dévoilé un adaptateur magnétique pour le MacBook qui rappelle fortement le MagSafe : à l’évidence, un gros succès se profile à l’horizon pour cet accessoire…

En ce qui concerne l’autonomie, pas de surprises ni bonne ni mauvaise : j’ai parfois senti qu’il devenait urgent de trouver rapidement une prise libre si je voulais terminer tranquillement des journées parfois chargées entre deux avions. Néanmoins, la promesse d’Apple — entre 9 et 10 heures d’autonomie, grosso modo — a tenu la route. Il est évident qu’on en voudrait toujours plus, mais la finesse du MacBook est aussi à ce prix.

La caméra FaceTime se montre d’une qualité très décevante. En 480p (contre 720p sur les MacBook Air et Pro), l’image que vous enverrez à vos correspondants ne sera pas la plus flatteuse. C’est dommage, en particulier sur ce type d’ordinateur entièrement tourné vers la mobilité et avec lequel on est susceptible (et tenté) de passer beaucoup d’appels à ses proches. J’ai préféré utiliser mon iPad (et sa caméra FaceTime 720p) pour discuter avec la famille pendant ces vacances.

Autre frustration liée là aussi au statut très mobile du MacBook : l’absence d’un logement pour carte SIM, à la manière de l’iPad Wi-Fi + cellular. Certes, il est toujours possible de se connecter en "instant hotspot" avec l’iPhone ou l’iPad, mais ce n’est pas toujours évident : il faut penser au transport des deux appareils et surtout, s’arranger pour que la batterie du smartphone soit suffisamment pleine, puisqu’il est impossible de le connecter au port USB-C du MacBook (rappelons que je n’avais aucun adaptateur) !

Pour conclure

Je craignais de me retrouver dépourvu au moment de partir en vacances. Après tout, ce MacBook manque clairement de connectique et ses performances sont nettement en deçà des autres modèles. Mais dans le cadre de l’usage bureautique et internet que je souhaitais en faire, je me suis plutôt bien retrouvé avec ce portable.

L’ordinateur est léger, son écran est magnifique, le clavier est un régal après un peu d’entraînement et, ce qui ne gâche rien, son design est superbe. Je l’ai emmené partout avec moi, alors qu’habituellement c’est l’iPad Air qui se retrouve dans mon sac. Le MacBook est aussi à l’aise en mobilité "extrême" que tranquillement posé sur un bureau.

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Pourquoi ne pas avoir plutôt favorisé mon iPad Air 2 pour ces tâches peu complexes ? La tablette est évidemment capable de les accomplir sans sourciller. Mais les habitudes ont la vie dure, et force est de constater qu’OS X est un cran au-dessus d’iOS quand il s’agit d’aller au-delà de la simple lecture de contenus.

Ces trois semaines avec un MacBook m’ont donné envie de passer commande ! Mais le plus gros écueil de cet ordinateur, c’est… son prix. Le MacBook Air est d’un bien meilleur rapport qualité/prix, et en l’état il est bien difficile de recommander le MacBook Retina, à moins de n’en avoir qu’une utilisation modeste (mais dans ce cas, pourquoi ne pas utiliser un iPad ?). Si vous cherchez un ordinateur portable polyvalent et complet, passez votre chemin.

Le choix sera plus difficile quand Apple se décidera à baisser les prix sur cet ordinateur : les prochaines versions pourraient bien amorcer la pompe, à l’image de ce que le constructeur avait fini par faire avec le MacBook Air dont on connait aujourd’hui le succès.

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avatar CNNN | 

La seule erreur de cet ordi cest le manque de ports. Mais franchement faut être sacrément débile pour oser proposer une seule et unique sortie...
Il s'est passé quoi pour en arriver là ?

avatar frankm | 

100% OK sans parler de l'absence du MagSafe

avatar C1rc3@0rc | 

sans parler du processeur anemique et de l'absence du lecteur SD

Mais les habitudes ont la vie dure, et force est de constater qu’OS X est un cran au-dessus d’iOS quand il s’agit d’aller au-delà de la simple lecture de contenus.
Eh oui un Mac c'est fait pour editer du contenu, un iPad pour consulter du contenu... c'etait vrai quand Jobs a presenté l'iPad et c'est toujours vrai

Maintenant, un iPad + clavier BT ca fait une tres bonne machine a ecrire.

Quant aux jeux, l’iPad Air 2 qui ne me quitte jamais remplit parfaitement cette tâche.
1 iPad Air + 1 iPhone + 1 Macbook...
Bon ca devrait quand même compenser les frustrations créées par le Macbook;)

il est évidemment plus facile de manipuler un ordinateur de 920 grammes dans des conditions de mobilité parfois « sportives » qu’un MacBook Pro de 1,6 kg, ou même un MacBook Air de 1,1 kg.
Entre ce pauvre Macbook et le puissant Macbook Pro ca fait 680g de différence: on peut encore discuter du "surpoids"

Mais entre le MBA et le Macbook ca fait a peine 180g! C'est même pas le poids d'une orange, c'est anecdotique!
Surtout que le MBA est un vrai Mac avec tous ses avantages!
L'argument du poids c'est comme celui du ventilateur: du vent!

J'ai un MBA 13 qui me suit partout, avec son chargeur, un adaptateur USB vers Ethernet, un adaptateur video, 2 grosses clefs USB, et 2 cartes SDXC: c'est le minimum vital pour les formations. en poids ca arrive a celui du Macbook Pro.
Honnêtement 600 grammes de moins ou de plus ca fait aucune différence!

Les deux seuls arguments qui tiennent contre le MBA c'est l'ecran retina et le ForceTouch. Pour absolument tout le reste les Macbook Air est tres tres loin devant le Macbook pour un tarif bien plus raisonnable.

avatar laurent100469 | 

Tu n'es pas fatigué de répéter tout le temps la meme chose? L'anémie ou non depend de l'usage qu'on en fait et 600g font une énorme difference pour certains usages. Et un iPad plus clavier ne remplacera jamais OSX. A chacun son choix, on a compris que cet ordi n'est pas pour toi, c'est bon.

avatar Florian Innocente | 

Euh oui je n'ai pas trop compris. 600 grammes de moins sur un total de 10 kg, ça ne change pas grand chose mais quand on est sur un équipement de 1,5, 2 ou 3 kg, c'est beaucoup au contraire.

avatar C1rc3@0rc | 

@laurent100469
Evidemment qu'iOS + un clavier, ou un stylet ou je ne sais quoi d'autre ne peut pas remplacer MacOS X sur un vrai Mac!
Ce que j'écris c'est que la fonction "machine a écrire" est aussi satisfaisante sur un Mac qu'avec un iPad+clavier.

OS X et iOS, se différentient quasi que par l'interface graphique! Mais il s'agit d'ergonomie et pas simplement d'apparence, et la démarche est la même que celle qui a présidé a l'apparition de l'interface du Mac alors qu'on était dans l'univers de la ligne de commande et des opérateurs de saisie pro!
iOS c'est pour la consultation et le Mac pour l'édition des qu'on sort du domaine de la musique (et encore) et des fonctions de base de l'écriture.

Le coté anémique, voir indécent du Core-M que je dénonce, c'est pas contre les acheteurs du Macbook qui arrivent a s'en satisfaire tant bien que mal, c'est contre Apple!

Rien, absolument rien, ne justifie de sortir un Mac affligé d'un ridicule et onéreux Core-M. Les Core i5 rentrent sans souci dans un MBA depuis des années et font très bien le travail!

Pour rappel le Core-M a ete lancé par Intel pour faire oublier l'echec de l'Atom. C'est un faux Core i ultra-bridé et sous-cadencé pour faire croire a un TDP irréaliste et pour permettre a Intel d'essayer de percer dans l'informatique mobile (tablette mais surtout smartphone, arf!). Le hic c'est que le x86 n'a pas augmenté son efficacité énergétique depuis la gravure 22nm et ne peut tenir dans ces marchines...

Et si on parle d'un PC portable, 600g de différence c'est anecdotique.
Je sais bien que le marketing outrancier veut faire croire qu'il faut du "slim et light" a tout prix, mais c'est comme pour la finesse de gravure: a partir d'une certaine limite (22nm) ça change plus rien, voir la courbe s'inverse: un PC de moins de 2 kg c'est rien a transporter. Pour descendre sous le kilo il faut dégrader la fonctionnalité, l'ergonomie et l'expérience utilisateur!

avatar 0lf | 

@C1rc3@0rc : Si pour casser du macbook vous avez besoin de mélanger les avantages des deux macbooks air...
Donc 1,1kg c'est pour le 11.6" à l'écran presque impraticable, et sans port SD
Et le 13" c'est 1,35kg, 50% plus lourd.

avatar C1rc3@0rc | 

Je ne mélange rien, je reprends juste les exemples cités dans l'article.

D'ailleurs je parle de ma configuration de travail en déplacement, car il ne faut pas être malhonnête en faisant croire qu'en mobilité la machine seule existe: il faut du matériel autour, surtout avec une boite a sardine aussi handicapée et fermée qu'un Macbook!

Dans ma configuration j'ai besoin d'un adaptateur ethernet. Parce qu'il y a des lieux (hôtel, entreprises) ou le seul accès Internet/intranet que l'on a c'est une prise ethernet!
Aujourd'hui aucun portable Apple n'a de connecteur Ethernet, et si on veut de l'ethernet Gigabit, faut du Thunderbolt > ethernet (30 grammes), cela a cause des quelques millimètres manquants de la coque!

Sur un Macbook, faut se trimbaler avec en plus un hub USB-C.
Celui de Nonda qui a l'avantage d'intégrer un SDXC et un mini displayport tape les 90 gramme!

Le possesseur de Macbook risque-t-il la hernie en passant le kilo?

Parler de 50% plus lourd pour qui n'a pas l'habitude des bidouillages a base de statistiques ça parait énorme mais en réalité ça n'a pas sens:
les MBA c'est 1,1k pour le 11" et 1,35 pour le 13" soit 250 grammes! C'est rien 250 gramme de différence!
et le Macbook avec toutes ses limites et contraintes lui se tape (1,35 k - 0,920 k) un petit 430 grammes de moins (auquel en mobilité il faut ajouter le poids de tous les accessoires indispensables...). Franchement 430 grammes!

Qui va se luxer une épaule pour 430 grammes?

Faut quand meme bien remettre les choses en place, on parle de poids qui sont en dessous de 2 kilos la, on parle pas de 10 kilos!

Il y a aussi un point jamais dénoncé: la finesse de Macbook c'est des tonnes d'alu économisées pour Apple (augmentation importante de la marge)!
Mais c'est encore plus de tonnes d'alu et de plastiques que va devoir acheter l'utilisateur (adaptateurs..) et qui vont être payées plus cher que si les connexions sont intégrées a la machine!

avatar patrick86 | 

"D'ailleurs je parle de ma configuration de travail en déplacement, car il ne faut pas être malhonnête en faisant croire qu'en mobilité la machine seule existe: il faut du matériel autour, surtout avec une boite a sardine aussi handicapée et fermée qu'un Macbook!"

C'est surtout en prenant son cas pour une généralité qu'on est mal honnête.

Tout le monde n'a pas besoin d'un tas de connecteurs ou lecteurs SD en mobilité. C'est un fait.

"Il y a aussi un point jamais dénoncé: la finesse de Macbook c'est des tonnes d'alu économisées pour Apple (augmentation importante de la marge)!"

La Planète dit merci également.

avatar C1rc3@0rc | 

C'est surtout en prenant son cas pour une généralité qu'on est mal honnête.

Non, cela s'appelle de l’égocentrisme, au pire.
Mais en l’occurrence mon utilisation est typique de l'informatique mobile et c'est pour ca que j'ai comme beaucoup un Macbook Air. D'autres ayant besoin de plus de puissance se tourne vers le Macbook pro.

La malhonnêteté c'est de faire passer un produit de niche ultra-restreinte et destiné a un clientélisme superficialiste pour un outil universel (ce que Cook lui même a du expliquer de manière explicite), et, en désespoir de cause, de ne citer que les parties arrangeante d'un discours argumenté.

La Planète dit merci également
Non, et c'est ce que je releve. Mais puisque le sujet environnemental est ouvert, je m'y precipite!

Apple économise quelques microns (alu/ matières plastiques) et des connecteurs par machines , cela se traduit par plusieurs tonnes de matière et materiels lorsqu'on considere des milliers de machines!
Apple fait alors une belle economie d'echelle et donc gonfle ses marges.

Mais cela implique que chaque adaptateurs obligatoires embarque des composants souvent redondants et se trouve dans une enveloppe (plastique/alu) qui par definition est plus importante que s'il était embarqué dans la machine.
Au final une machine aussi fermée représente un problème pour le recyclage, et elle entraine une surconsommation d'autres adaptateurs/peripheriques qui eux aussi sont peu, voire pas du tout, recyclables.

Bref, heureusement que cette machine est hors de prix et peu fonctionnelle, c'est ce qui limite encore le mieux son impact négatif sur l'environnement.

avatar patrick86 | 

@C1rc3@0rc :

"Non, cela s'appelle de l’égocentrisme, au pire."

Oui, et on est malhonnête quand on ne veut pas le reconnaitre. Bref. Vous savez un comportement égocentrique chaque fois que vous affirmez, sur un ton de vérité générale, que le MacBook est une erreur.

"Mais en l’occurrence mon utilisation est typique de l'informatique mobile et c'est pour ca que j'ai comme beaucoup un Macbook Air."

Vous avez un boulard inépuisable, n'avez-vous pas ?

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Bon, ok, le MacBook correspond à une niche d'utilisateurs et même Cook le dit, donc où est le problème !?

Profitez de vôtre MacBook Air plutôt que de pleurnicher sur un MacBook qui ne vous concerne même pas.

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"Mais cela implique que chaque adaptateurs obligatoires embarque des composants souvent redondants et se trouve dans une enveloppe (plastique/alu) qui par definition est plus importante que s'il était embarqué dans la machine."

Je suis d'accord, à un détail près : la plupart des adaptateurs sont loin d'être obligatoires puisque tout le monde n'en a pas l'utilité.

On pourrait d'ailleurs prendre l'exemple de quelqu'un qui ne connecte jamais d'écran externe à son Mac… non seulement il n'achètera pas d'adaptateur, mais économisera aussi un connecteur intégré.

Il n'y a pas de généralité à tirer ici. Selon les usages et situations, un compostant intégré dans chaque machine polluera plus qu'un externe partagé entre plusieurs [machines]. D'autres fois ce sera l'inverse.

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"Au final une machine aussi fermée représente un problème pour le recyclage"

Pas nécessairement. Par exemple, que la RAM soit soudée ou non à la carte mère ne change rien aux possibilités de recyclage de ce composant. De même, la batterie intégrée du MacBook ne se recycle pas moins qu'une amovible.

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Vous vous faites du mal pour rien avec ce Mac. Laissez-le donc où il est et vivez heureux avec votre MBA.

avatar laurent100469 | 

Faut arrêter de raconter n'importe quoi. 400 ou 500 g de gagnes quand on voyage énormément (et qu'on vieillit) ca compte beaucoup. L'encombrement réduit est aussi un plus, sur une tablette de vol eco par exemple. Et certains n'ont besoin d'aucun accessoire en mobilité, juste le chargeur et c'est bon. Et le Macbook est fonctionnel et suffisamment performant pour beaucoup, aucune difference par rapport a mon MBA mi 2012 pourtant en i7 et 8gig de Ram. Et j'ai perdu trop de brouillons de mail ou fichier sur IOS pour y pondre un long et important document. Ca ne te convient pas? Pas de problème, longue vie a ton MBA (excellente machine que j'ai utilisée pendant 3 ans sans y introduire une seule carte SD...) mais arrête d'argumenter avec mauvaise foi sur une machine que tu n'utilises pas.

avatar Yoskiz | 

@laurent100469 :
Bonsoir, tu t'en sers comme machine principale ?
Niveau puissance et batterie pas de soucis ?

avatar laurent100469 | 

@Yoskiz :
C'est ma seule machine, et je n'ai aucun souci. La batterie tient de 6 à 9h selon l'utilisation et le réglage de luminosité. J'utilise Handbrake et Subler, assez souvent, et pendant que ça tourne je peux surfer et écouter de la musique sans ralentissement. Donc la puissance est suffisante pour de la bureautique (suite office et pdf), web, iTunes, handbrake de temps en temps, retouches photos... La lecture vidéo en hd est sans problème non plus. Par contre, je ne joue pas, je ne et n'utilise pas de logiciels 3D. Le seul ralentissement perçu est mon logiciel de navigation Roadmaster qui tourne sur un VM Windows 10. Bref ça suffit à un usage léger/courant mais pas plus (4K, 3D, jeux...).

avatar Yoskiz | 

@laurent100469 :
Merci pour ton témoignage très intéressant... Je pense également que le surplus de puissance que nous avons dans nos machines est souvent non utilisé... après ça dépend des usages bien entendu.
Bonne journée.

avatar patrick86 | 

@C1rc3@0rc :

Oui c'est vrai la remarque de 0lf. Pourquoi vous comparez le poids du MacBook avec celui du MacBook Air 11", alors que c'est vôtre MacBook Air 13" que vous mettez en avant juste après ?

Mais que dans le même temps, on ne vous lit jamais critiquer l'absence de lecteur SDXC sur le MBA 11"…

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"Maintenant, un iPad + clavier BT ca fait une tres bonne machine a écrire."

Non. Pour quelqu'un dont l'activité principale est la rédaction, un MacBook ou MBA vaut mieux qu'un iPad.

avatar C1rc3@0rc | 

Non. Pour quelqu'un dont l'activité principale est la rédaction, un MacBook ou MBA vaut mieux qu'un iPad.

Pourquoi?

Mon activité m'amène a produire de manière très importante beaucoup de textes. Que je tape au kilomètre sur un iPad + clavier ou un MBA c'est pareil.

La ou le MBA est très supérieur c'est pour élaborer des documents complexes, avec des graphiques, la le trackpad ou la souris sont indispensables. Lorsque je dois utiliser un logiciel de CAD / un editeur de photo / un soft pour les diagrammes, c'est impossible sans souris.
Mais pour du texte, non je vois pas de différence!

avatar patrick86 | 

"Mon activité m'amène a produire de manière très importante beaucoup de textes. Que je tape au kilomètre sur un iPad + clavier ou un MBA c'est pareil."

Un iPad + clavier externe n'est pas ergonomique sur les genoux et reste moins pratique à poser rapidement sur une table, qu'un MacBook qu'il suffit d'ouvrir.

avatar C1rc3@0rc | 

Un iPad + clavier externe n'est pas ergonomique sur les genoux et reste moins pratique à poser rapidement sur une table, qu'un MacBook qu'il suffit d'ouvrir.

Pour les genoux, je suis en partie d'accord. Encore que l'on peut dissocier le clavier et l'iPad et avoir juste le clavier sur les genoux et on peut placer l'iPad plus a hauteur des yeux... Mais c'est une utilisation de toute façon marginale et risquée.

Ceci dit j'ai bien vu des étudiants qui prenaient des notes avec des netbook ou memes des "organizers". Pour ma part a l’époque j'utilisais un bloc note et un dictaphone.

Sur une table, un bureau, une tablette dans un train ou en amphithéâtre, la solution iPad est adéquate. L’écrivain qui s'attable dans un café et écrit au kilometre son œuvre se satisfait de son iPad...

avatar patrick86 | 

" Encore que l'on peut dissocier le clavier et l'iPad et avoir juste le clavier sur les genoux et on peut placer l'iPad plus a hauteur des yeux..."

Cool. Alors après la béquille de la MS Surface, le trépied pour iPad. :-D

Loin de moi l'idée de prétendre que l'on ne puisse rédiger de longs textes sur iPad, j'ai vu des gens le faire (ce livre par exemple, rédigé avec Pages sur iPad 1 http://www.lovinglivingfood.com/#!product/prd14/3846860691/i'm-a-book), mais mon point est : si on veut un clavier physique pour écrire au kilomètre dans différents lieux et conditions d'installation, un laptop est le plus souvent plus pratique qu'une tablette + clavier externe.

Je ne vois pas l'intérêt d'acheter un iPad si c'est pour l'utiliser comme un MacBook (Air/Pro). [Mais ce n'est que mon avis, bien évidemment.]

avatar joneskind | 

@CNNN

La même chose que quand Apple a viré le lecteur de disquette et le lecteur de CD. Des gens qui ont leurs petites habitudes.

avatar bribrike | 

J'ai appris à vivre avec l'unique port USB-C. Je transfère tout sans fil grave à AirDrop, iCloud et la sauvegarde TM sur la Time Capsule. Idem pour le port jack. Je ne m'en sers pas vu que j'utilise le Bluetooth. C'est juste une question d'adaptation.

avatar ErGo_404 | 

Je suis persuadé qu'on peut vivre avec un seul port USB-C, mais ça n'empêche pas que c'est mesquin de ne pas en avoir mis 2.

avatar PO_ | 

ON voit très clairement ici la volonté d'Apple d'enfermer encore plus l'utilisateur dans son écosystème : pour les sauvegardes : Time Capsule Wifi Apple, et/ou le iCloud.

avatar thyllem | 

@PO_

Nous en avons un à la maison et nous n'avons pas de time capsule,les sauvegardes se font sur un nas et pas sur icloud...

Cet ordinateur est tres bon,le seul reproche que j'ai a faire a ce laptop c'est son écran 12",ca j'y arrive pas,mais bon ma femme et ma fille trouve ca trés bien et aprés tout ce sont elles les vraies utilisatrices.

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