Test des MacBook Pro 13" et 15" 2019

Anthony Nelzin-Santos |

Cela va devenir une tradition. À l’approche de ses grands évènements, Apple présente de nouveaux produits, pour faire monter la pression médiatique… et faire place aux futures annonces. Alors que la WWDC approche, et qu’on ne l’attendait pas avant l’été voire l’automne, la cuvée 2019 des MacBook Pro est déjà là.

Nous n’attendions pas grand-chose de cette révision annuelle, et nous n’avons pas été déçus. Les MacBook Pro 2019 sont identiques aux MacBook Pro 2018, à ceci près qu’ils embarquent les derniers processeurs d’Intel et que les mécanismes papillon de leur clavier bénéficient de « nouveaux matériaux ». Rien ne change, tout change ? La réponse dans notre test des MacBook Pro 2019.

Le « test bump »

Speed bump oblige, nous ne reviendrons pas en détail sur les fonctionnalités des MacBook Pro. Si vous ne savez pas comment fonctionne la puce T2, si vous voulez notre avis sur la Touch Bar ou sur True Tone, si vous voulez connaitre les débits des SSD, consultez nos précédents tests :

Pour les différences entre le MacBook Pro 13" et le MacBook Pro 15", consultez notre guide du Mac :

Un bon vieux speed bump des familles

« Le temps des “speed bumps” est pratiquement révolu », assurait John Gruber, argüant qu’ils n’avaient « tout simplement plus aucun intérêt. » Il n’avait pas complètement tort : Apple ne parle plus de speed bump, mais de performance boost. Apparu avec les iMac au mois de mars, ce terme est revenu dans le communiqué de présentation des nouveaux MacBook Pro. Et force est de constater qu’un performance boost, c’est comme un speed bump, mais sans la moindre petite nouveauté additionnelle.

Ne cherchez pas le changement de référence qui augmenterait les performances graphiques, le remplacement d’un composant mineur qui auraient des conséquences majeures, l’ajout d’une nouvelle couleur, vous ne trouverez pas. Seul le processeur change : les « nouveaux » MacBook Pro embarquent des puces Coffee Lake de huitième génération et Coffee Lake Refresh de neuvième génération, dont chaque cœur physique se dédouble logiquement avec Hyper-Threading, et dont la fréquence peut dépasser 4 GHz avec Turbo Boost.

Les trois machines que nous testons aujourd’hui : MacBook Pro 13" Core i5 quadricœur à 2,4 GHz (1 999 €), MacBook Pro 15" Core i7 hexacœur à 2,6 GHz (2 799 €), MacBook Pro 15" Core i9 octacœur à 2,3 GHz (3 299 €).

Le processeur Core i5-8279U du MacBook Pro 13" n’est pas inscrit au catalogue d’Intel, mais semble dériver du Core i5-8269U, et prend directement la suite du Core i5-8259U employé en 2018. Cadencé à 2,4 GHz, ce processeur quadricœur de huitième génération peut atteindre 4,1 GHz en pointe. « Et le deuxième MacBook Pro 13" ? » Eh bien il utilise le même processeur, parce que c’est la même machine, proposée à 1 999 € avec 256 Go de stockage ou 2 249 € avec 512 Go de stockage.

Autrement dit, on configure un MacBook Pro 13" comme on configurerait un MacBook Air ou même un iPad, en choisissant une couleur puis une capacité de stockage. Oh, Apple propose bien quelques options, comme un processeur Core i7 à 2,8 GHz pour 360 € et 8 Go de RAM LPDDR3 supplémentaires pour 240 €. Le SSD NVMe peut même atteindre 2 To pour la modique somme de 1 500 €. Mais le fait est là : le MacBook Pro 13" sans Touch Bar croupit après deux ans sans révision et le MacBook Pro 13" avec Touch Bar est réduit à sa plus simple expression.

À l’inverse, le MacBook Pro 15" a repris des couleurs. C’est le porte-étendard de la gamme, la machine des professionnels exigeants qu’Apple veut (re)conquérir. Le Core i7-8750H du premier modèle laisse sa place au Core i7-9750H, un processeur hexacœur cadencé à 2,6 GHz, qui atteint jusqu’à 4,5 GHz en pointe. Le modèle haut de gamme troque son Core i7-8850H contre un Core i9-9880H à 2,3 GHz, la première puce octacœur dans un Mac portable, dont la fréquence peut monter jusqu’à 4,8 GHz sur un seul cœur.

Le MacBook Pro 13" gris sidéral et le MacBook Pro 15" argent.

Le nec plus ultra du catalogue d’Intel, le Core i9-9900HK capable d’atteindre 5 GHz avec Turbo Boost, est disponible en option pour 220 €. Cette configuration mérite un test séparé, que nous publierons ultérieurement. Rappelons que les MacBook Pro 15" peuvent embarquer jusqu’à 4 To de stockage, et que les puces graphiques « grand public » peuvent être remplacées par des puces Vega plus spécialement conçues pour le calcul, pour une facture qui atteint 7 779 €.

Ce performance boost donne un vrai coup de fouet aux MacBook Pro. Jetez un coup d’œil distrait sur notre graphique, et vous penserez que c’est toujours la même histoire, des gains modestes d’une année sur l’autre. Mais regardez-y de plus près : le MacBook Pro 13" gagne 10 %, le MacBook Pro 15" d’entrée de gamme gagne 14 %. Vous utilisez des applications capables d’exploiter huit cœurs ? Le MacBook Pro 15" haut de gamme sera 45 % plus rapide que son prédécesseur direct, et 26 % plus rapide que le modèle toutes options de l’an passé.

Un test Geekbench CPU, qui donne une bonne idée des performances générales, à la fois dans des tâches nécessitant un seul cœur et dans des tâches exploitant tous les cœurs.

On a beaucoup craché sur Intel ces dernières années, mais il faut bien reconnaitre que la multiplication des cœurs à enveloppe thermique constante a transfiguré les MacBook Pro 15". Et encore, Apple aurait pu aller plus loin. Les processeurs de neuvième génération peuvent prendre en charge jusqu’à 128 Go de RAM (mais Apple propose 64 Go au mieux) et le Wi-Fi 6 par l’intermédiaire du module Cyclone Peak (mais son intégration aurait exigé de nouvelles antennes, et quitte à revoir l’architecture interne, Apple préfère probablement attendre la dixième génération de puces Intel… voire ses propres puces ARM).

Tout change, rien ne change

Vous l’aurez compris : Apple a pris les dernières puces d’Intel, ajusté les mécanismes papillon du clavier, et laissé tout le reste en place. Vous retrouverez donc le même « supercontrôleur » T2, les quatre mêmes ports Thunderbolt 3 capables d’atteindre chacun 40 Gbit/s, la même Touch Bar à l’utilité discutable, le même capteur Touch ID à l’utilité évidente, le même superbe écran Retina, la même webcam atroce, les mêmes haut-parleurs étonnamment puissants, le même trackpad presque trop grand. Et les mêmes puces graphiques.

Le MacBook Pro 13" conserve sa puce Intel Iris Plus Graphics 655, qui prélève jusqu’à 1 536 Mo sur la mémoire centrale. Les MacBook Pro 15", quant à eux, gardent leurs cartes AMD Radeon Pro 555X et 560X. Sans surprise donc, les performances graphiques sont similaires sinon identiques. Celles du MacBook Pro 13" progressent très légèrement, Intel ayant relevé la fréquence maximale du circuit graphique intégré de 1,05 GHz à (accrochez-vous bien) 1,1 GHz. Celles du MacBook Pro 15" baissent très légèrement pour des raisons essentiellement thermiques.

Un test Geekbench Metal, qui donne une bonne idée des performances graphiques, notamment dans les usages GPGPU plus généralistes.

Nous avons maintenant l’habitude de soumettre les machines que nous recevons à un test de « résistance à l’effort », qui consiste à saturer le processeur puis la carte graphique, et finalement les deux en même temps, pendant des cycles d’une demi-heure. Cette épreuve n’est pas représentative d’un usage spécifique, et c’est tout son intérêt. Que vous fassiez du calcul scientifique ou de la retouche photo, du montage vidéo ou de la création 3D, ces résultats vous concernent.

Test de « résistance à l’effort » du MacBook Pro 13", dont le processeur affiche un TDP de 28 W. La dernière partie du graphique montre le retour à la température nominale, une fois le test terminé. Puisque toutes les applications sont quittées, la fréquence du processeur tombe très bas, pour favoriser l’autonomie.

Commençons par torturer le MacBook Pro 13". La température monte rapidement à 95 °C : les ventilateurs entrent en action, et le Turbo Boost est atténué à 2,5 GHz. La température redescend à 90 °C, le Turbo Boost repasse à 2,9 GHz, la température remonte, le Turbo Boost retombe, et ainsi de suite. Pendant toute la durée du test, la maitrise de la température est un subtil équilibre entre la modulation du Turbo Boost et l’accélération de la vitesse de rotation des ventilateurs. Mais le Turbo Boost n’est jamais désactivé : on utilise le processeur au-delà de sa fréquence de base de 2,4 GHz.

Ajoutons une « vraie » carte graphique et quelques cœurs en passant sur les MacBook Pro 15". Après quelques dizaines de secondes, la température touche la barre des 100 degrés. Les ventilateurs hurlent, Turbo Boost est immédiatement désactivé. Pire : le processeur passe sous sa fréquence de base, une mesure de throttling destinée à faire retomber la température au plus vite. Les ventilateurs devraient tourner à fond pour refroidir la machine et permettre la remontée progressive de la fréquence, mais il n’en est rien.

Test de « résistance à l’effort » du MacBook Pro 15" Core i7. Son processeur, comme le Core i9 d’ailleurs, affiche un TDP de 45 W.

Ce n’est pas que le système de refroidissement est mal dimensionné, c’est qu’il n’est tout simplement pas exploité. Le système se contente du  throttling, et les ventilateurs poursuivent à régime réduit, puisque la température est revenue dans une marge acceptable. Apple privilégie le silence aux performances1, un non-sens complet sur des machines explicitement professionnelles, qui valent 2 800 € au bas mot. Acheter un Core i9 pour le voir tourner à 1,8 GHz a quelque chose de déprimant.

Test de « résistance à l’effort » du MacBook Pro 15" Core i9. Il faut plusieurs minutes pour repasser durablement sous les 100 °C. Pendant ce temps, la machine est brulante, vous ne l’utiliserez pas sur vos genoux.

Soyons bien clairs : ces restrictions apparaissent uniquement lorsque l’on exploite le processeur et la carte graphique à la fois. Utilisez seulement le processeur, et la température ne dépassera jamais 90 °C, malgré le fonctionnement erratique des ventilateurs. Comme la fréquence maximale du Turbo Boost décroit selon le nombre de cœurs actifs, vous obtiendrez le meilleur rendement dans les applications qui permettent de gérer précisément le nombre de fils de calcul. Dans nos tests, nous avons obtenu les meilleurs résultats (3 GHz maintenus avec une température sous les 85 °C) en nous bornant aux huit cœurs physiques du Core i9.

Évidemment, tous les workflows ne sont pas aussi exigeants que notre test, volontairement corsé. Mais certains le sont, notamment dans les domaines de la création de contenus VR particulièrement visés par Apple. Surtout, nous avons buté contre les limites thermiques avec des opérations moins exotiques, comme l’exportation d’une vidéo 5K ou des traitements sur une base de données contenant quelques millions d’entrées. À choisir, et je crois qu’une grande partie de la clientèle du MacBook Pro 15" serait d’accord, je troquerais bien un peu de silence pour beaucoup de performances supplémentaires.

Une machine qui tient longtemps

Apple ne met pas l’autonomie des MacBook Pro en avant, et pour cause, ces machines sont moins portables que transportables. Ce sont des machines de bureau, dans un monde où le bureau peut prendre la forme d’un café ou d’un wagon de TGV, avec des prises tous les deux mètres. Mais tout de même, le MacBook Pro 13" possède une batterie 58 Wh (que l’on recharge avec un bloc secteur 61 W), et le MacBook Pro 15" possède une batterie 83,6 Wh (que l’on recharge avec un bloc secteur 87 W).

En faisant tourner la machine à fond jusqu’à ce qu’elle rende l’âme, notre « test 100 % » n’est absolument pas réaliste. Mais il vous donne une bonne idée du temps que vous aurez pour finir un projet à la dernière minute, dans le pire des cas où vous avez oublié votre chargeur et ne pouvez pas économiser le processeur. Le MacBook Pro 13" tient 1 h 23, cinq minutes de moins que son prédécesseur, un écart trop faible pour être significatif.

Le MacBook Pro 15" Core i7 tient 1 h 35, dix à vingt minutes de plus que ses prédécesseurs, ce n’est pas rien quand chaque minute compte. Le MacBook Pro 15" Core i9 se paye même le luxe de faire mieux que l’ancien modèle doté du processeur Core i9 optionnel, en frôlant l’heure et demie. Bien sûr, notre test empirique est plus représentatif d’une utilisation quotidienne. Avec ses 7 h 30 d’autonomie, le MacBook Air reste le champion incontesté, mais le MacBook Pro 13" n’a pas à rougir de ses 7 h.

Les MacBook Pro 15" sont un ton en dessous. Le modèle Core i7 échoue à dix minutes des six heures, alors que le Core i9 s’éteint après 5 h 20. Les 10 heures mentionnées dans la fiche technique sont loin, mais notre test est plus exigeant que celui qu’Apple, qui se contente de charger des pages web dans Safari. Une chose est sure : le temps où les MacBook Pro pouvaient tenir toute une journée sur une batterie est révolu.

Tout comme le temps où l’on pouvait acheter un MacBook Pro sans craindre une panne de clavier. C’est l’autre différence entre les modèles 2018 et les modèles 2019 : de « nouveaux matériaux » sont censés réduire l’apparition des problèmes touchant les mécanismes papillon. Pour autant, Apple ne parle pas de « quatrième génération », et le démontage documenté par iFixit montre que la conception générale des touches n’a pas évolué.

Peut-on sentir une différence entre les deux incarnations des mécanismes de troisième génération ? Il est difficile de l’affirmer. Si différence il y a, elle est vraiment subtile, et tient peut-être au fait que nous comparons une machine qui a servi quotidiennement pendant un an à une machine qui vient de sortir du carton. Les mécanismes nous semblent encore plus stables, et la frappe d’autant plus précise.

Mais ni les enregistrements sonores que nous avons réalisés, ni les quelques milliers de mots que nous avons tapés, ne nous permettront de juger de la fiabilité de ces « nouveaux » claviers. Les MacBook Pro 2019 sont déjà couverts par le programme de remplacement, une mesure aussi rassurante que terrifiante (et un peu ridicule). Sur ce plan, Apple a complètement perdu la confiance de ses clients, et il est difficile d’imaginer qu’elle la regagnera autrement qu’en revoyant de fond en comble la conception de ses claviers.

Sur ce sujet, voir aussi :

Pour conclure

Cette cuvée 2019 est la définition même du speed bump. Mais vous savez quoi ? C’est tant mieux. Apple aurait pu attendre les nouvelles cartes graphiques d’AMD, voire jouer la montre en attendant de pouvoir sortir le tout nouveau modèle 16" promis par la rumeur. Et nous aurions manqué les nouvelles puces d’Intel, qui donnent un joli coup de fouet aux machines qui en ont le plus besoin.

Vous étiez à deux doigts d’acheter un MacBook Pro 2018 ? Pour le même prix, vous pouvez maintenant acheter la même machine, avec un processeur 10 à 40 % plus puissant selon les modèles et les tâches. Voilà une mise à jour mineure qui n’est pas insignifiante. Mais une révision mineure ne règle pas les problèmes majeurs.

Croisons les doigts et espérons que cette fois, les problèmes du clavier sont réglés pour de bon, même si l’existence d’un filet de secours en forme de programme de remplacement n’incite pas à l’optimisme. Reste cette désagréable impression que cette machine d’une finesse excessive et d’un raffinement suprême manque sa cible. Un processeur octacœur, c’est bien, un processeur octacœur qui peut tourner à plein régime, c’est mieux. Les composants du MacBook Pro sont de premier ordre, mais sont aussi à l’étroit.


  1. La preuve : si vous utilisez iStat Menus pour forcer les ventilateurs à tourner rapidement, la fréquence du processeur remonte légèrement, et les performances augmentent sensiblement. ↩︎

Note MacBook Pro 2019


Tags
avatar kitetrip | 

Le prix... autant prendre un Mac Mini et un iPad Pro...

avatar barbacane | 

Il n’y a rien au-dessus du design d’un MacBook pro. Il n’y a rien de plus puissance qu’un PC portable de 7kg qui ressemble à un Minitel. A vous de choisir....

avatar Dimemas | 

j'allais le dire !!
comme beaucoup de gens qui utilisent des macs, beaucoup ne savent même pas ce qu'il se passent en dehors de la sphère Apple malheureusement...

avatar pocketalex | 

C'est en excellente connaissance de cause que j'appuie @barbacane sur son propos

Le MBP 15" est parmi les meilleures stations de travail laptop. Grâce a son format, ses composants, son OS

Expliquer que PC c'est mieux est faire preuve d'une grande inculture et incompréhension de l'outil et du marché informatique.

Après, oui, mille fois oui, si vous êtes concepteur 3D qui bosse sur laptop, le MBP 15" n'est pas la meilleure solution oui. Mais on parle de 1% de la niche des concepteurs 3D qui représentent 0.0001% du marché.

avatar en ballade | 

@barbacane

Design sans la robustesse ça te sert à quoi ? Un clavier mal conçu, une touche barre qui ne sert à rien, bred de l'argent pour les actionnaires... Du jetable

avatar Pobla Picossa | 

@barbacane

C'est quoi exactement que tu appelles "design" ?
Le look ou la conception ?
Parce que le look, entre nous, bof, et la conception, au secours.

avatar Ptimouss | 

Va voir ce qui sort au Computex en ce moment, notamment comme portables, histoire d'actualiser tes idées reçues.

avatar anonx | 

@barbacane

?

Msi et Razer froissent n’importe quel MacBook tout en étant aussi skinny ☺️

Après j’aime les MacBook mais depuis 2015 c’est mort?

avatar Marco787 | 

Sur le papier (et en photos) Razer est bien, mais en réalité, la qualité ne semble (ou semblait) pas au rendez-vous...

avatar Pobla Picossa | 

Je voudrais un 15 pouces pépère, avec un i5 ou i7 des familles, sans TouchBar, un truc qui ne soit pas une bête de course mais qui ait un grand écran Retina bien joli et un SSD de 512 Go.

Avec un prix tournant autour des 2000 euros.

Bon, tant pis. Je sors.

avatar Bob dArvey | 

Un Dell XPS ?

avatar Pobla Picossa | 

Avec Mac OS...

avatar Bob dArvey | 

Pourquoi faire ?
Mon iCloud Drive fonctionne à merveille sur Windows. Mes contacts et mon calendrier iCloud tournent avec Outlook. Office 365 tourne mieux sur PC (OK, c’est de la faute de Microsoft). Impossible de configurer un VPN avec des certificats sur MacOS (peut-être que je m’y suis pris comme un manche, mais jamais eu besoin de me prendre la tête sur PC). Bref, je suis encore convaincu par iOS (je reste sur iPhone) et j’étais fan du Mac il y a encore peu, mais là, si le matériel ne suit plus, quelle est la raison pour encore rester avec la Pomme ?

avatar marenostrum | 

pour ne pas changer les outils de production tout le temps et perdre du temps avec un nouveau environnement informatique. (en plus un ordinateur Apple sert pour le système Windows aussi, et c'est pas le cas quand on est sur PC).
mais si l'ordinateur ne te sert pas pour produire, alors pourquoi pas, tu peux changer tous les mois de machine si t'as rien d'autre à faire.

avatar Bob dArvey | 

L’outil de production est un bon argument. Quoique mon outil fonctionne via un Windows Server/Remote Access (d’où l’importance moindre du hardware). Et t’inquiète, j’ai autre chose à faire que de changer de bécane tous les mois. Mon iMac « domestique » date de 2010, et il n’est pas prêt de disparaître, il tourne comme une horloge.

avatar Pobla Picossa | 

@Bob dArvey

Je l'ai déjà fait plusieurs fois, la dernière date d'octobre et je n'ai pas tenu deux mois.
En fait, c'est l'écran qui m'a le plus découragé. Un 15 pouces full-HD avec les lettres toutes crénelées. Il n'y a pas d'option Retina sur PC, on passe tout de suite au 4K qui fait fondre l'autonomie.
Ce qui m'a manqué aussi, c'est idiot, mais je me suis rendu compte que je m'en servais souvent, c'est Continuity...
Par contre, retrouver des ports USB-A, HDMI, SD-Card, quel bonheur...
Mais je n'ai pas dit mon dernier mot, je cherche juste la "bonne " machine. Actuellement, je n'ai plus de portable Apple, je tourne avec mon iMac et mes deux iPad Pro, mais bon, un peu ça va :-) Je n'ai AUCUNE confiance dans les MacBook Pro actuels.
Si tu as une suggestion de portable Windows avec un BON écran et la possibilité de changer SSD et RAM, je suis preneur :-)

avatar Ghaleon111 | 

Lenovo thinkpad x1 par exemple.

avatar pocketalex | 

Pobla

Je suis dans la même situation... Un bon gros desktops et un MacBook 12" en secondaire

Et je vais bientôt changer de taf, redevenir freelance, donc me rééquiper.

J'hésite entre une seule machine, un bon 15", ou, pour le même prix, un bon hackintosh (2000€ hors écran que je possède) et un MBP 13" pour les missions extérieures

Dur dur de faire le bon choix, et ces remontées de soucis de clavier ne m'aident pas

avatar TheRV | 

Dans les - vous avez oublié le prix délirant des 15´ depuis plusieurs années

avatar Nom d'utilisateur | 

La team pauvre est de retour ?

avatar pocketalex | 

Le débile friqué aussi

avatar Wund3r | 

@TheRV

Des 15 pouces seulement ? Les 13 pouces sont hors de prix aussi je te rassure

avatar TheRV | 

... et la capacité de stockage ridicule à ce niveau de rpix

avatar marenostrum | 

le stockage est en option. tandis que le prix, c'est pas un problème pour celui qui a le budget.

avatar Pobla Picossa | 

Faire des 15 pouces à plusieurs prix, c'est pas un problème pour les fabricants de PC.
Corréler taille d'écran et performances, c'est complètement débile.

avatar marenostrum | 

j'ai pas compris ton message. mais si un produit Apple a un mauvais rapport qualité-prix il va pas se vendre. et c'est tout, y a rien à dire de plus.
quand on remplace un produit Apple par un équivalent (remplacer un Time Capsule par ex, que Apple ne produit plus, par un produit équivalent) on voit direct ce qu'on a perdu.
par contre ici, la plupart parlent dans le vent, sans aucune logique. ils critiquent en se basant sur leur revenus, ou leur activité informatique. bref ça reste subjectif.

avatar Pobla Picossa | 

@marenostrum

Je ne sais pas à qui tu réponds :-)
Mais si c'est à moi, je vais redire les choses différemment :
Le Macbook Pro 15 pouces est le plus puissant des Macbook Pro.
Et on n'a pas d'option pour avoir un 15 pouces moins puissant.

Il y a plusieurs raisons de vouloir un 15 pouces. L'une des ces raisons est la taille d'écran, pas forcément la puissance extrême.

J'ai les moyens d'en acheter un, comme je le fais régulièrement avec les produits Apple depuis plus de 30 ans.
Mais je trouve idiot de lier puissance de la machine et taille d'écran, c'est tout.

Je sais très bien qu'à partir du moment où ça se vend, c'est que le prix est bon.
Je sais aussi que le "bon" prix de vente est en réalité déterminé par les clients, pas par les vendeurs. Ils achètent ou ils n'achètent pas.
Et je vois autour de moi de nombreux Mac users qui refusent d'acheter cette machine, parce qu'elle est farcie de défauts et qu'elle est vendue à un prix mirobolant. Je trouve idiot de la part d'Apple de ne pas proposer de 15 pouces plus simples (TouchBar quelle blague) et avec un tarif inférieur, pour ceux qui cherchent à acheter un outil, pas un statut social.

avatar pim | 

@Pobla Picossa

Tu as tout à fait raison. Il manque de grandes tailles d’écran dans une gamme non-Pro.

Un MacBook de 15“ voir même de 17”, j’en ai rêvé !

Et en plus, avec le même moteur assez anémique il est vrai que le MacBook 12“, on pourrait avoir quelque chose encore plus léger et plus fin, sans sacrifier l’autonomie. Il faudrait pouvoir trafiquer les réglages du CPU pour le faire tourner à fréquence minimale, cela permettait une autonomie canon et sans aucune chauffe.

avatar Nom d'utilisateur | 

Merci pour ces tests ;)

avatar Faabb | 

@MacGe
Est-ce que le graphe qui montre les performances du core i9 avec ventilos poussés à fond est publié dans l’article ?

avatar pagaupa | 

Bonjour les prix...?

avatar alan1bangkok | 

de toutes facons il y a une belle constante
le prix pourrave maxi
je passe sans regrets

avatar comboss | 

La batterie anémique de ces machines est une honte
Les portables windows ont véritablement 3 fois plus d’autonomie c’est scandaleux

avatar kitetrip | 

De toute façon les MacBook Pro sont à fuir.
Toutes les générations ont eu leur problème (carte graphique, écran, clavier... tout y est passé !).
Je reste sur le Mac Mini : fiable, transportable.
Et dans le train un bon iPad suffit (ou un livre)

avatar dvd | 

Au vu des rumeurs sur le prochain macbook pro (16",processeur arm, nouveau clavier ?) se précipiter sur cette nouveauté le semble être une mauvaise décision. La puissance offerte n'est atteinte que dans un contexte bien précis.

avatar LeSedna | 

Pour un pro : il installerait fancontrol et lancerait des ventilateurs à 100% avant son calcul. Problème réglé (pas celui du dimensionnement mais du refroidissement en pleine charge)

avatar brunhilde | 

Salut,

Je souhaite changer de pc actuellement un aero 15 gen8, les macbook pro sont très jolie, MacOS est très beau en tout cas plus beau que windows, à vous entendre il est déconseillé d'achet un macbook pro alors j'hésite à garder l'aero 15, je m'en sers pour des VM et Davinci

avatar Bigdidou | 

@brunhilde

Un aero, c’est un portable gamer, non ?
Le jeu sur Mac, bof, mais ça existe.
Sinon, c’est horrible pour moi de dire ça, mais je trouve que c’est difficile de conseiller un Mac portable actuellement à quelqu’un qui est habitué à Windows.
Si c’est juste pour le côté esthétique de macOS, je te comprends, mais ça me paraît un peu léger pour cette grosse opération qu’est un switch.

avatar brunhilde | 

l'aero est bien un portable gamer avec sa CG Nvidia qui me sert surtout pour Davinci, j'ai une console pour les jeux.

Pourquoi c'est difficile de conseiller ? à cause de tous les problèmes ? clavier, autonomie, prix ?
La suite office est elle aussi bien que sous windows ?

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