Test des MacBook Pro 13" et 15" 2019

Anthony Nelzin-Santos |

Cela va devenir une tradition. À l’approche de ses grands évènements, Apple présente de nouveaux produits, pour faire monter la pression médiatique… et faire place aux futures annonces. Alors que la WWDC approche, et qu’on ne l’attendait pas avant l’été voire l’automne, la cuvée 2019 des MacBook Pro est déjà là.

Nous n’attendions pas grand-chose de cette révision annuelle, et nous n’avons pas été déçus. Les MacBook Pro 2019 sont identiques aux MacBook Pro 2018, à ceci près qu’ils embarquent les derniers processeurs d’Intel et que les mécanismes papillon de leur clavier bénéficient de « nouveaux matériaux ». Rien ne change, tout change ? La réponse dans notre test des MacBook Pro 2019.

Le « test bump »

Speed bump oblige, nous ne reviendrons pas en détail sur les fonctionnalités des MacBook Pro. Si vous ne savez pas comment fonctionne la puce T2, si vous voulez notre avis sur la Touch Bar ou sur True Tone, si vous voulez connaitre les débits des SSD, consultez nos précédents tests :

Pour les différences entre le MacBook Pro 13" et le MacBook Pro 15", consultez notre guide du Mac :

Un bon vieux speed bump des familles

« Le temps des “speed bumps” est pratiquement révolu », assurait John Gruber, argüant qu’ils n’avaient « tout simplement plus aucun intérêt. » Il n’avait pas complètement tort : Apple ne parle plus de speed bump, mais de performance boost. Apparu avec les iMac au mois de mars, ce terme est revenu dans le communiqué de présentation des nouveaux MacBook Pro. Et force est de constater qu’un performance boost, c’est comme un speed bump, mais sans la moindre petite nouveauté additionnelle.

Ne cherchez pas le changement de référence qui augmenterait les performances graphiques, le remplacement d’un composant mineur qui auraient des conséquences majeures, l’ajout d’une nouvelle couleur, vous ne trouverez pas. Seul le processeur change : les « nouveaux » MacBook Pro embarquent des puces Coffee Lake de huitième génération et Coffee Lake Refresh de neuvième génération, dont chaque cœur physique se dédouble logiquement avec Hyper-Threading, et dont la fréquence peut dépasser 4 GHz avec Turbo Boost.

Les trois machines que nous testons aujourd’hui : MacBook Pro 13" Core i5 quadricœur à 2,4 GHz (1 999 €), MacBook Pro 15" Core i7 hexacœur à 2,6 GHz (2 799 €), MacBook Pro 15" Core i9 octacœur à 2,3 GHz (3 299 €).

Le processeur Core i5-8279U du MacBook Pro 13" n’est pas inscrit au catalogue d’Intel, mais semble dériver du Core i5-8269U, et prend directement la suite du Core i5-8259U employé en 2018. Cadencé à 2,4 GHz, ce processeur quadricœur de huitième génération peut atteindre 4,1 GHz en pointe. « Et le deuxième MacBook Pro 13" ? » Eh bien il utilise le même processeur, parce que c’est la même machine, proposée à 1 999 € avec 256 Go de stockage ou 2 249 € avec 512 Go de stockage.

Autrement dit, on configure un MacBook Pro 13" comme on configurerait un MacBook Air ou même un iPad, en choisissant une couleur puis une capacité de stockage. Oh, Apple propose bien quelques options, comme un processeur Core i7 à 2,8 GHz pour 360 € et 8 Go de RAM LPDDR3 supplémentaires pour 240 €. Le SSD NVMe peut même atteindre 2 To pour la modique somme de 1 500 €. Mais le fait est là : le MacBook Pro 13" sans Touch Bar croupit après deux ans sans révision et le MacBook Pro 13" avec Touch Bar est réduit à sa plus simple expression.

À l’inverse, le MacBook Pro 15" a repris des couleurs. C’est le porte-étendard de la gamme, la machine des professionnels exigeants qu’Apple veut (re)conquérir. Le Core i7-8750H du premier modèle laisse sa place au Core i7-9750H, un processeur hexacœur cadencé à 2,6 GHz, qui atteint jusqu’à 4,5 GHz en pointe. Le modèle haut de gamme troque son Core i7-8850H contre un Core i9-9880H à 2,3 GHz, la première puce octacœur dans un Mac portable, dont la fréquence peut monter jusqu’à 4,8 GHz sur un seul cœur.

Le MacBook Pro 13" gris sidéral et le MacBook Pro 15" argent.

Le nec plus ultra du catalogue d’Intel, le Core i9-9900HK capable d’atteindre 5 GHz avec Turbo Boost, est disponible en option pour 220 €. Cette configuration mérite un test séparé, que nous publierons ultérieurement. Rappelons que les MacBook Pro 15" peuvent embarquer jusqu’à 4 To de stockage, et que les puces graphiques « grand public » peuvent être remplacées par des puces Vega plus spécialement conçues pour le calcul, pour une facture qui atteint 7 779 €.

Ce performance boost donne un vrai coup de fouet aux MacBook Pro. Jetez un coup d’œil distrait sur notre graphique, et vous penserez que c’est toujours la même histoire, des gains modestes d’une année sur l’autre. Mais regardez-y de plus près : le MacBook Pro 13" gagne 10 %, le MacBook Pro 15" d’entrée de gamme gagne 14 %. Vous utilisez des applications capables d’exploiter huit cœurs ? Le MacBook Pro 15" haut de gamme sera 45 % plus rapide que son prédécesseur direct, et 26 % plus rapide que le modèle toutes options de l’an passé.

Un test Geekbench CPU, qui donne une bonne idée des performances générales, à la fois dans des tâches nécessitant un seul cœur et dans des tâches exploitant tous les cœurs.

On a beaucoup craché sur Intel ces dernières années, mais il faut bien reconnaitre que la multiplication des cœurs à enveloppe thermique constante a transfiguré les MacBook Pro 15". Et encore, Apple aurait pu aller plus loin. Les processeurs de neuvième génération peuvent prendre en charge jusqu’à 128 Go de RAM (mais Apple propose 64 Go au mieux) et le Wi-Fi 6 par l’intermédiaire du module Cyclone Peak (mais son intégration aurait exigé de nouvelles antennes, et quitte à revoir l’architecture interne, Apple préfère probablement attendre la dixième génération de puces Intel… voire ses propres puces ARM).

Tout change, rien ne change

Vous l’aurez compris : Apple a pris les dernières puces d’Intel, ajusté les mécanismes papillon du clavier, et laissé tout le reste en place. Vous retrouverez donc le même « supercontrôleur » T2, les quatre mêmes ports Thunderbolt 3 capables d’atteindre chacun 40 Gbit/s, la même Touch Bar à l’utilité discutable, le même capteur Touch ID à l’utilité évidente, le même superbe écran Retina, la même webcam atroce, les mêmes haut-parleurs étonnamment puissants, le même trackpad presque trop grand. Et les mêmes puces graphiques.

Le MacBook Pro 13" conserve sa puce Intel Iris Plus Graphics 655, qui prélève jusqu’à 1 536 Mo sur la mémoire centrale. Les MacBook Pro 15", quant à eux, gardent leurs cartes AMD Radeon Pro 555X et 560X. Sans surprise donc, les performances graphiques sont similaires sinon identiques. Celles du MacBook Pro 13" progressent très légèrement, Intel ayant relevé la fréquence maximale du circuit graphique intégré de 1,05 GHz à (accrochez-vous bien) 1,1 GHz. Celles du MacBook Pro 15" baissent très légèrement pour des raisons essentiellement thermiques.

Un test Geekbench Metal, qui donne une bonne idée des performances graphiques, notamment dans les usages GPGPU plus généralistes.

Nous avons maintenant l’habitude de soumettre les machines que nous recevons à un test de « résistance à l’effort », qui consiste à saturer le processeur puis la carte graphique, et finalement les deux en même temps, pendant des cycles d’une demi-heure. Cette épreuve n’est pas représentative d’un usage spécifique, et c’est tout son intérêt. Que vous fassiez du calcul scientifique ou de la retouche photo, du montage vidéo ou de la création 3D, ces résultats vous concernent.

Test de « résistance à l’effort » du MacBook Pro 13", dont le processeur affiche un TDP de 28 W. La dernière partie du graphique montre le retour à la température nominale, une fois le test terminé. Puisque toutes les applications sont quittées, la fréquence du processeur tombe très bas, pour favoriser l’autonomie.

Commençons par torturer le MacBook Pro 13". La température monte rapidement à 95 °C : les ventilateurs entrent en action, et le Turbo Boost est atténué à 2,5 GHz. La température redescend à 90 °C, le Turbo Boost repasse à 2,9 GHz, la température remonte, le Turbo Boost retombe, et ainsi de suite. Pendant toute la durée du test, la maitrise de la température est un subtil équilibre entre la modulation du Turbo Boost et l’accélération de la vitesse de rotation des ventilateurs. Mais le Turbo Boost n’est jamais désactivé : on utilise le processeur au-delà de sa fréquence de base de 2,4 GHz.

Ajoutons une « vraie » carte graphique et quelques cœurs en passant sur les MacBook Pro 15". Après quelques dizaines de secondes, la température touche la barre des 100 degrés. Les ventilateurs hurlent, Turbo Boost est immédiatement désactivé. Pire : le processeur passe sous sa fréquence de base, une mesure de throttling destinée à faire retomber la température au plus vite. Les ventilateurs devraient tourner à fond pour refroidir la machine et permettre la remontée progressive de la fréquence, mais il n’en est rien.

Test de « résistance à l’effort » du MacBook Pro 15" Core i7. Son processeur, comme le Core i9 d’ailleurs, affiche un TDP de 45 W.

Ce n’est pas que le système de refroidissement est mal dimensionné, c’est qu’il n’est tout simplement pas exploité. Le système se contente du  throttling, et les ventilateurs poursuivent à régime réduit, puisque la température est revenue dans une marge acceptable. Apple privilégie le silence aux performances1, un non-sens complet sur des machines explicitement professionnelles, qui valent 2 800 € au bas mot. Acheter un Core i9 pour le voir tourner à 1,8 GHz a quelque chose de déprimant.

Test de « résistance à l’effort » du MacBook Pro 15" Core i9. Il faut plusieurs minutes pour repasser durablement sous les 100 °C. Pendant ce temps, la machine est brulante, vous ne l’utiliserez pas sur vos genoux.

Soyons bien clairs : ces restrictions apparaissent uniquement lorsque l’on exploite le processeur et la carte graphique à la fois. Utilisez seulement le processeur, et la température ne dépassera jamais 90 °C, malgré le fonctionnement erratique des ventilateurs. Comme la fréquence maximale du Turbo Boost décroit selon le nombre de cœurs actifs, vous obtiendrez le meilleur rendement dans les applications qui permettent de gérer précisément le nombre de fils de calcul. Dans nos tests, nous avons obtenu les meilleurs résultats (3 GHz maintenus avec une température sous les 85 °C) en nous bornant aux huit cœurs physiques du Core i9.

Évidemment, tous les workflows ne sont pas aussi exigeants que notre test, volontairement corsé. Mais certains le sont, notamment dans les domaines de la création de contenus VR particulièrement visés par Apple. Surtout, nous avons buté contre les limites thermiques avec des opérations moins exotiques, comme l’exportation d’une vidéo 5K ou des traitements sur une base de données contenant quelques millions d’entrées. À choisir, et je crois qu’une grande partie de la clientèle du MacBook Pro 15" serait d’accord, je troquerais bien un peu de silence pour beaucoup de performances supplémentaires.

Une machine qui tient longtemps

Apple ne met pas l’autonomie des MacBook Pro en avant, et pour cause, ces machines sont moins portables que transportables. Ce sont des machines de bureau, dans un monde où le bureau peut prendre la forme d’un café ou d’un wagon de TGV, avec des prises tous les deux mètres. Mais tout de même, le MacBook Pro 13" possède une batterie 58 Wh (que l’on recharge avec un bloc secteur 61 W), et le MacBook Pro 15" possède une batterie 83,6 Wh (que l’on recharge avec un bloc secteur 87 W).

En faisant tourner la machine à fond jusqu’à ce qu’elle rende l’âme, notre « test 100 % » n’est absolument pas réaliste. Mais il vous donne une bonne idée du temps que vous aurez pour finir un projet à la dernière minute, dans le pire des cas où vous avez oublié votre chargeur et ne pouvez pas économiser le processeur. Le MacBook Pro 13" tient 1 h 23, cinq minutes de moins que son prédécesseur, un écart trop faible pour être significatif.

Le MacBook Pro 15" Core i7 tient 1 h 35, dix à vingt minutes de plus que ses prédécesseurs, ce n’est pas rien quand chaque minute compte. Le MacBook Pro 15" Core i9 se paye même le luxe de faire mieux que l’ancien modèle doté du processeur Core i9 optionnel, en frôlant l’heure et demie. Bien sûr, notre test empirique est plus représentatif d’une utilisation quotidienne. Avec ses 7 h 30 d’autonomie, le MacBook Air reste le champion incontesté, mais le MacBook Pro 13" n’a pas à rougir de ses 7 h.

Les MacBook Pro 15" sont un ton en dessous. Le modèle Core i7 échoue à dix minutes des six heures, alors que le Core i9 s’éteint après 5 h 20. Les 10 heures mentionnées dans la fiche technique sont loin, mais notre test est plus exigeant que celui qu’Apple, qui se contente de charger des pages web dans Safari. Une chose est sure : le temps où les MacBook Pro pouvaient tenir toute une journée sur une batterie est révolu.

Tout comme le temps où l’on pouvait acheter un MacBook Pro sans craindre une panne de clavier. C’est l’autre différence entre les modèles 2018 et les modèles 2019 : de « nouveaux matériaux » sont censés réduire l’apparition des problèmes touchant les mécanismes papillon. Pour autant, Apple ne parle pas de « quatrième génération », et le démontage documenté par iFixit montre que la conception générale des touches n’a pas évolué.

Peut-on sentir une différence entre les deux incarnations des mécanismes de troisième génération ? Il est difficile de l’affirmer. Si différence il y a, elle est vraiment subtile, et tient peut-être au fait que nous comparons une machine qui a servi quotidiennement pendant un an à une machine qui vient de sortir du carton. Les mécanismes nous semblent encore plus stables, et la frappe d’autant plus précise.

Mais ni les enregistrements sonores que nous avons réalisés, ni les quelques milliers de mots que nous avons tapés, ne nous permettront de juger de la fiabilité de ces « nouveaux » claviers. Les MacBook Pro 2019 sont déjà couverts par le programme de remplacement, une mesure aussi rassurante que terrifiante (et un peu ridicule). Sur ce plan, Apple a complètement perdu la confiance de ses clients, et il est difficile d’imaginer qu’elle la regagnera autrement qu’en revoyant de fond en comble la conception de ses claviers.

Sur ce sujet, voir aussi :

Pour conclure

Cette cuvée 2019 est la définition même du speed bump. Mais vous savez quoi ? C’est tant mieux. Apple aurait pu attendre les nouvelles cartes graphiques d’AMD, voire jouer la montre en attendant de pouvoir sortir le tout nouveau modèle 16" promis par la rumeur. Et nous aurions manqué les nouvelles puces d’Intel, qui donnent un joli coup de fouet aux machines qui en ont le plus besoin.

Vous étiez à deux doigts d’acheter un MacBook Pro 2018 ? Pour le même prix, vous pouvez maintenant acheter la même machine, avec un processeur 10 à 40 % plus puissant selon les modèles et les tâches. Voilà une mise à jour mineure qui n’est pas insignifiante. Mais une révision mineure ne règle pas les problèmes majeurs.

Croisons les doigts et espérons que cette fois, les problèmes du clavier sont réglés pour de bon, même si l’existence d’un filet de secours en forme de programme de remplacement n’incite pas à l’optimisme. Reste cette désagréable impression que cette machine d’une finesse excessive et d’un raffinement suprême manque sa cible. Un processeur octacœur, c’est bien, un processeur octacœur qui peut tourner à plein régime, c’est mieux. Les composants du MacBook Pro sont de premier ordre, mais sont aussi à l’étroit.


  1. La preuve : si vous utilisez iStat Menus pour forcer les ventilateurs à tourner rapidement, la fréquence du processeur remonte légèrement, et les performances augmentent sensiblement. ↩︎

Note MacBook Pro 2019

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avatar NicolasVCT | 

Étonnant que les MacBook Pro 13 pouces sans touch bar n’ai pas été mis à jour depuis 2017. Possible prochainement vous pensez?

avatar demus | 

Non il va etre retiré de la vente puisqu'il a été remplacé par le nouveau MacBook Air

avatar Vanton | 

@demus

Ce qui est absurde sachant que ce MacBook Pro avait été vendu comme le remplaçant du Air... Ah Apple... Tu n’es pas très en forme...

avatar Bounty23 | 

@Vanton

Ça n’a jamais été dit, et personne en dehors d’un gugus en commentaire n’a dis non plus que le Pro 13 serait arrêté.

avatar Vanton | 

@Bounty23

Euh regarde mieux la Keynote de lancement des Pro sans TouchBar... Ils n’ont eu de cesse de les comparer aux MacBook Air. Il était clair pour tout le monde que le message était « voilà le remplaçant du Air ».

Quant à leur abandon... Vu les errements d’Apple ces derniers mois, tout est possible, malheureusement...

avatar Bounty23 | 

@Vanton

Ce n’est que ton interprétation. La comparaison n’avait d’intérêt que de montrer le nouveau design.

avatar Vanton | 

@Bounty23

Et ta mauvaise foi elle a quel intérêt ? ?

Je cite Schiller, lors de la Keynote de 2016 :

Nous avons d’autres clients qui utilisent d’autres produits de notre gamme, comme le MacBook Air. Et ils les choisissent pour leur grande finesse et leur faible poids. Et nous allons continuer à proposer le MacBook Air 13" dans notre gamme. Mais nous avons challengé notre équipe pour qu’ils prennent ce nouveau design de MacBook Pro 13" et qu’ils en fassent un modèle qui pourrait séduire ceux qui choisissent traditionnellement un MacBook Air. Donc nous avons fait un modèle de MacBook Pro 13" avec touches de fonctions traditionnelles et deux ports Thunderbolt. Et nous pensons que beaucoup de clients potentiels du MacBook Air seront très intéressés par ce produit.

C’est assez clair quand ça sort de sa bouche ? ? Ou lui aussi sur-interprétait les intentions d’Apple ?

avatar Bounty23 | 

@Vanton

C’est un constat pas de la mauvaise foi. Il aurait disparu du catalogue l’année dernière si c’était son remplaçant. De plus beaucoup ont besoin du format 13 pouces en pro.

En revanche, à la place du MacBook ça serait plus crédible. Mais le Pro, aucune chance.

avatar Vanton | 

@Bounty23

Euh il n’est pas question de disparition du 13" en général hein ! Seulement du 13" sans TouchBar.

Le 13" avec TouchBar il a régulièrement été mis à jour et c’est probablement l’une des meilleures ventes de la marque. Lui il est intouchable.

Mais le modèle sans TouchBar végète depuis un moment. C’est lui qui est sur la sellette. On s’attendait à sa mise à jour et c’est finalement un Air retina qui est sorti des cartons.

avatar Marco787 | 

L'avantage du MacBook Pro sans TouchBar, si l'on peut dire ainsi, est de "justifier" le prix élevé des modèles avec TouchBar. D'ailleurs, et contrairement à la génération précédente, Apple n'a pas baissé le prix de ses MacBook Pro avec cette mise à jour 2019...

Le fait que le modèle sans TouchBar ne soit pas mis à jour justifie plus l'écart de prix avec le modèle avec TouchBar.

avatar Poklo | 

Sur les 11 dernieres années ,on a eu 2 générations de macbook pro sans gros probleme de conception, celui là, aura comme les 9 autres, un défaut.

VOici un guide d'achat : https://youtube.com/watch?v=xFIVZYevfGU&hl=en-US&local=true&autoplay=0&s...

Sérieusement, apple le fait volontairement !

avatar rimshot | 

Toujours de cartes graphiques anémiques sur des machines à ce prix.

avatar Kinky | 

Le prestigieux site iFixit connu pour ses analyses sur la réparabilité a démonté le Macbook pro et lui a donné la note catastrophique de 1/10. Cette machine se fait étriller, c'est un tas de colle irréparable aux composants fragiles. Un gadget jetable, pas un ordinateur. Vu le prix, ça passe mal. Évitez les options SSD onéreuses, car ça finira rapidement à la poubelle. SSD externe de préférence.

Inutile de dire que passé la garantie (même) étendue, les Macbook à clavier papillons auront plus de chance de finir à la poubelle vu les tarifs exorbitants en SAV pour changer le clavier.
Si vous voulez un ordinateur portable qui dure 5 ans, achetez un PC.

https://fr.ifixit.com/Tutoriel/Vue+%C3%A9clat%C3%A9e+du+MacBook+Pro+15-I...

Pire, le Macbook pro se fait étriller sur son soit disant nouveau clavier qui après analyse ne pourra pas solutionner les problèmes de touches. C'est toujours un clavier papillon. Croire qu'il ne déconnera plus juste en changeant le matériau, c'est croire au père Noël.
C'est pas ça qui va arrêter les actions collectives et les pétitions contre cet ordinateur de pleuvoir.
La dernière en date, lancée hier :
https://www.change.org/p/apple-apple-recall-macbook-pro-w-defective-keyb...

avatar jazz678 | 

@Kinky

« Cette machine se fait étriller, c'est un tas de colle irréparable aux composants fragiles. Un gadget jetable, pas un ordinateur. Vu le prix, ça passe mal. »

Si le prix d’un appareil était le reflet de sa réparabilité ca se saurait.

Ça fait bien des années que la plupart des appareils électroniques ne sont pas ou très peu réparables. IFixit enfonce des portes ouvertes sur ce point et leur notation prise isolément n’est en aucun cas la traduction de la qualité d’un produit, qui va au delà de simplement la possibilité de la démonter ou permettre au client d’en remplacer les composants.

Tu fais peut-être partie de cette communauté et peut-être même es-tu un membre actif (le ton de ton post parait un brin publicitaire) mais ce n’est heureusement pas IFixit, malgré la qualité de leurs tuto, qui décide de ce qu’est un bon produit ou pas

« Le prestigieux site IFixit »

Tu dois confondre prestige et célébrité

avatar Poklo | 

Voici une démonstration de qualité sur comment apple conçoit des macbooks jetables depuis 11 ans : https://youtube.com/watch?v=xFIVZYevfGU&hl=en-US&local=true&autoplay=0&s...

C'est à mourrir de rire, qui achete encore un macbook pro pour sa fiabilité ?

avatar jazz678 | 

@Poklo

«  qui achete encore un macbook pro pour sa fiabilité ? »

Tu seras étonné : beaucoup de monde
Le Mac en général et le MBP se vendent très bien.

La satisfaction client est aussi au top niveau et les indicateurs prenant en compte la fiabilité des appareils Apple en témoignent

Un exemple
https://www.theacsi.org/index.php?option=com_content&view=article&id=149...

avatar Wund3r | 

@jazz678

Totalement faux Ils se vendent moins bien, mais vu qu’ils ont augmenté les prix cela ne se fait pas trop réussir dans les chiffres. Mais ça ne durera pas si l’entreprise continue comme ça. Tim et Ive sont un poison pour Apple.

avatar jazz678 | 

@Wund3r

« Totalement faux Ils se vendent moins bien »

Tu as raison. Mais se vendre moins bien ne signifie pas se vendre mal.
Apple reste le 4ème fabricant en PDM et en volume mais son activité pc est la plus rentable de l’industrie
Et pour revenir au sujet cette baisse n’est pas en lien avec les problèmes de clavier papillon.

avatar jazz678 | 

@Wund3r

« Tim et Ive sont un poison pour Apple. »

TC et JI sont des piliers d’Apple. Ils l’étaient déjà sous SJ et ce dernier ne serait arrivé à rien de bien passionnant sans eux.

Apple est plus prospère maintenant que sous SJ. C’est un fait.

Essayons de sortir des lieux communs et restons un minimum objectifs.

avatar jazz678 | 

@Wund3r

« Mais ça ne durera pas si l’entreprise continue comme ça. »

Ça fait 40 ans que ça dure

avatar Spip74 | 

@rimshot

Même si il existe des références de cartes graphique un peu plus puissante pour un tdp similaire (environ 60W). Les gains ne seront pas énorme. Dans une machine aussi fine mettre une grosse carte c'est du suicide...

avatar rimshot | 

@Spip74

Tu as tout dis... dans une machine aussi fine. Une 15’ n’a pas besoin d’être aussi fin.

avatar NestorK | 

@Spip74

Tu prends les GPU nvidia, tu vois bien qu'à performances égales, le TDP est nettement meilleur (on est pas à la marge du tout). Apple a choisi AMD pour des raisons qui ne peuvent être que financières mais pour nous, c'est le mauvais choix.

Après, je te rejoins sur la finesse abusive pour une machine qui pourrait être plus épaisse sans soucis même s'il ne faut pas oublier la politique "thermique" aberrante d'Apple depuis des années : favoriser le "bruit" (le silence plutôt...) aux performances.

Bref, problème compliqué qu'on ne peut pas résumer qu'à la finesse du chassis.

avatar Skittou | 

Pour ce qui est des changements de matériaux du clavier, c’est surtout la partie métallique qui est intéressante : il semblerait que les touches qui cessaient de fonctionner étaient essentiellement les touches situées au-dessus des organes qui chauffent, et donc avec cette chaleur ces parties métalliques cassaient. Un changement de matériau pourrait effectivement apporter une bonne solution.

avatar pim | 

@ Skittou :

Cette explication ne tient pas pour le MacBook, pour lequel il n'y a aucune chauffe sous le clavier (et heureusement, parce que les batteries Lithium Ion détestent la chaleur).

avatar Rifilou | 

@Skittou

Non non, ce sont les matériaux de la membrane qui protège des impuretés qui ont été revus

avatar Skittou | 

@Rifilou

Il n’y a pas que la membrane: la partie métallique est aussi dans un autre alliage. Je l’ai vu sur des reviews sur YouTube. Le soucis c’est que ces parties métalliques qui se déforment quand on appuye sur la touche, avec l’effet combiné d’une température plus élevée aux alentours des organes qui chauffent finissaient par se rompre...

Voir par exemple ici: https://youtu.be/LaAhWfHL-6c

avatar supermars | 

L’autonomie en régression depuis 2016 : GROS ⚫️. C’est vraiment rédhibitoire pour moi. Encore plus que cette histoire de clavier car pas envie de me balader avec un n chargeur, chercher une prise etc

avatar demus | 

@supermars

Entièrement d’accord. Je suis passé d’un MacBook Pro de 2015 à un MBPro de 2016 et l’autonomie est nulle!! Quand on a connu l’autonomie des anciens Mac le retour à la réalité fait très mal

avatar Dimemas | 

@ supermars :
totalement d'accord quand à la soi-disante amélioration des performances du proc, franchement quand je vois les chiffres je me marre !!!
il y a 2000 de différences entre chaque puces/modèles et c'est ça que vous appelez une amélioration spectaculaire ?
Pas d'amélioration du GPU !

non seulement le prix n'est toujours pas justifié mais en plus à part le corei9 qui va rendre la machine brulante et faire crever le portable à vitesse grand V à cause de la surchauffe et son GPU de MERDE, ces machines gardent un rapport qualité /prix encore défavorable
2700 euros le prix d'un 15" de base ????
avec 256 de SSD ! plus de 3000 euros si 512 de SSD
et sans la granite qui est indispensable

à ce prix là j'ai un razer qui est vraiment mieux !

avatar marenostrum | 

mieux en quoi ? en dimensions ?

avatar Dimemas | 

tu en fais exprès rassure-moi ?
je te laisse essayer et on en reparlera après

avatar marenostrum | 

essayer en quoi ? si tu me montres pas ce que tu produis avec ton ordinateur (pour voir réellement où il excelle par rapport à un macbook pro), ton commentaire n'a aucun importance pour un autre que toi. tu peux acheter ce que tu veux, d'ailleurs on s'en fout.

avatar Xav852 | 

@marenostrum

Oui en s’en fout de son avis non argumenté !

avatar marenostrum | 

j'ai pas donné d'avis moi, mais lui qui dit qu'un Razer est mieux qu'un macbook pro.
moi j'ai demandé, comme toi, de savoir pour faire quoi ce Razer est mieux ? bref du concret, et pas que des sentiments personnels.

avatar anonx | 

@marenostrum

S’il te donne des arguments... tu vas sortir « ah ouais mais je l’utilise pas pour ça» ou « un mac sert pas à ça » ou alors la nouveauté «jamais eu de problème avec mon clavier ?☝? » etc...

On vous connaît au bout d’un moment ?

avatar Dimemas | 

exact merci anonx

avatar marenostrum | 

au contraire je vais l'adopter si le truc que je fais avec mon ordi il le fait mieux que mon mac.

avatar switch | 

Vous dites: "Ce n’est pas que le système de refroidissement est mal dimensionné, c’est qu’il n’est tout simplement pas exploité."
Ce qui serait intéressant serait alors de l'exploiter réellement en refaisant les mêmes tests de "résistance à l'effort" avec les ventilateurs réglés manuellement au maximum (avec MacsFan control) pour savoir s'il y a encore du throtlleling et savoir si la dissipation thermique est alors suffisante pour maintenir la fréquence de base ou au dessus. On saurait alors véritablement si ces MacBook pro sont "bien conçus", càd capables (ou pas) d'assurer le refroidissement du Mac à pleine charge.

avatar Anthony Nelzin-Santos | 
@switch : précisément ce que j’ai fait, voir la note à la fin du test.
avatar switch | 

J'ai bien lu la note de bas de l'article, mais vous je ne sais pas si vous avez publié un graphique de ce test avec les ventilos forcés à fond. C'est dommage car je dois arbitrer entre un i7 ou un i9 pour une utilisation CPU à 100% pour des durées de 1 à 2h (pas de GPU) et cela m'aurait été très utile. Au vu de la publication je vais exclure le i9. Pour le moment j'arrive à garder un MacBook Pro 17" quadricore i7 à 100% de CPU au max du turbo boost (2,5 Ghz) durant plusieurs heures, et j'ai besoin de savoir si une machine récente peut faire vraiment beaucoup mieux (au moins deux fois plus vite (les i7 récents sont plus puissants et ont un turbo > 3 Ghz)
Car si ce n'est pas le cas, autant garder ce vaillant 17" de 2011…

avatar 7X | 

Une station fixe est exclue pour votre usage ? Parce que pour moins cher, on a un vieux Macpro 2010 avec deux processeurs à 6 cœurs 3,3 GHz, dimensionné pour tourner à 100% pendant plusieurs heures sans souci.

avatar pocketalex | 

@7X

Conseiller un vieux Mac d'il y a 10 ans ... Vous êtes rigolo vous

très rigolo ?

Sauf que pour bosser, on a besoin plutôt de gens sérieux. ?

Il existe d'autres Macs endurants que les stations de 2010.

Et autrement plus performants...

avatar Anthony Nelzin-Santos | 
@switch : comme je le dis dans le test, on tape beaucoup moins fortement sur les limites thermiques en utilisant seulement le processeur. J'arrive à soutenir 3 GHz sur huit cœurs, sur le Core i9, sans particulièrement toucher à la vitesse des ventilateurs.
avatar Skittou | 

@Anthony

Moi je trouve ça très bien. C’est un plus pour la fiabilité. Maintenant il faudrait pouvoir choisir entre différents modes de fonctionnement : plus conservateur ou plus agressif

avatar pim | 

Si l'on fait le bilan, il ne reste que cinq gammes qui n'ont pas été revues récemment chez Apple :

1/ Le MacPro, qui a été promis pour 2019, et dont on attends des nouvelles à la WWDC ;
2/ Le MacBook ;
3/ Le MacBook Pro sans touch bar ;
4/ L'Apple TV 4K, qui a presque deux ans, mais auquel il ne manque rien à mon avis ;
5/ L'iMac Pro.

Une mise-à-jour même mineure du MacBook ou du MacBook Pro sans touch bar, je n'y crois pas trop. Ou alors, c'est pour demain, pour faire une nouveauté par jour la semaine qui précède chaque Keynote ? Ce serait super, tout de même ! En attendant, j'espère juste que ces portables auront un successeur en 2020, avec les nouvelles puces Intel.

On peut être mécontent de ce que propose Apple pour différentes raisons très valables que je partage, mais au moins, au cours des six derniers mois, Apple nous aura prouvé qu'aucune gamme n'est abandonnée, à l'exception notable de l'iPhone SE bien sûr.

Donc tout semble fin prêt pour parler aux « Pros » lors de la WWDC, avec le nouveau MacPro et pourquoi pas, une révision de l'iMac Pro.

avatar marenostrum | 

l'iMac Pro est mis à jour récemment je crois.

avatar Marco787 | 

@ marenostrum

C'est l'iMac qui a été mis à jour récemment, pas l'iMac Pro.

avatar marenostrum | 

ça oui je le savais, d'ailleurs la maj l'a rendu plus rapide que le pro.

avatar pim | 

@marenostrum

On peut considérer que l’iMac Pro est récent, si l’on part sur l’hypothèse qu’une telle machine n’aura pas une mise à jour tous les ans, comme d’autres machines plus grand public. Comme il s’agit d’une première, on peut se demander s’il va avoir un successeur, et si oui, quand.

Une chose qui pourrait guider serait de savoir s’il y a des nouveaux processeurs Intel compatibles avec cet iMac Pro et de nouvelles cartes graphique. Si quelqu’un a des infos !

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