Par la modification de la séquence de démarrage et les extensions du kernel, Psystar a violé le droit d'Apple à choisir où et comment Mac OS X doit fonctionner. Le juge a également rejeté un référé de Psystar où le cloneur estimait qu'Apple abusait de son copyright et créait une situation de monopole avec Mac OS X.
Le juge estime ensuite que la licence utilisateur de Mac OS X n'affecte que ce logiciel et ne permet pas à Apple d'exercer un contrôle sur d'autres sociétés. Un procès reste prévu en janvier prochain mais la défense de Psystar n'a marqué aucun point sur ces décisions clefs et les suites de cette affaire se présentent sous le plus mauvais jour pour le cloneur.
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