Apple redouterait qu'une trop grande intégration de Facebook dans iOS (les possibilités ne manquent pas, carnet d'adresses, agenda, envoi de photos, géolocalisation de ses amis…) ne se fasse aux dépens de son système. L'application Facebook étant elle-même une sorte de petit système d'exploitation capable de retenir l'utilisateur en son sein de multiples manières.
Selon les propres statistiques de Facebook, 200 millions de ses utilisateurs y accèdent depuis leur mobile, et ceux-ci sont deux fois plus actifs que les utilisateurs sans mobiles.
La solution pour rapprocher Apple et Facebook serait en fait la même que celle utilisée par Facebook et l'éditeur Zynga (créateur du jeu Farmville et de nombreux autres titres ludiques sur le réseau social) : un partage des revenus.
En mai dernier, les deux entreprises ont signé un accord sur cinq ans avec des clauses restées secrètes, mais il paraît acquis que Facebook prélève une part de 30% sur les achats réalisés par les joueurs dans les applications Zynga hébergées sur son réseau.
Un accord avec des contreparties financières lie par exemple Apple et Google, un Google bien installé dans iOS tout en étant son principal adversaire avec Android. Pour BusinessInsider, Facebook sera davantage présent sur la plateforme mobile d'Apple dès l'instant où il acceptera, à son tour, de mettre la main à la poche…