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MacBook Neo : le voyant de la webcam ne l’est plus tellement

Stéphane Moussie

vendredi 13 mars à 16:58

Mac

Le MacBook Neo n’est vraiment pas un MacBook comme les autres. La preuve ? Il n’a pas de voyant vert qui s’illumine juste à côté de sa webcam lorsque celle-ci est en marche. Un indicateur est toujours présent, mais il n’est pas aussi visible.

Si la barre des menus de macOS est affiché, une icône verte de caméra ainsi qu’un petit point vert situé tout à droite font leur apparition dès l’instant que la webcam est utilisée. Et lorsqu’une application est en plein écran, un point vert reste visible dans le coin supérieur droit de l’écran. Ce témoin logiciel n’est pas spécifique au MacBook Neo, il est présent sur tous les Mac depuis plusieurs versions de macOS.

Lorsque la webcam est allumée, un petit point vert s’allume dans le coin de l’écran. Image MacGeneration.

Le MacBook Neo bénéficie toutefois d’une mesure spécifique. Selon le guide de sécurité d’Apple, l’ordinateur combine des éléments logiciels et des composants dédiés intégrés à la puce A18 Pro afin de sécuriser le flux vidéo. C’est peut-être le même mécanisme à l’œuvre que sur l’iPhone et l’iPad. L’architecture est conçue pour empêcher tout logiciel non fiable, y compris doté des privilèges les plus élevés, d'accéder à la caméra sans que le voyant correspondant ne s'allume, promet Apple.

Pas de LED verte à côté de la webcam du MacBook Neo, juste un petit point vert dans le coin de macOS. Image MacGeneration.

C’est plutôt rassurant, mais cela n’empêche pas que ce voyant logiciel reste moins visible que la LED verte située juste à côté de la webcam sur tous les autres MacBook. Sur ces modèles, l’indicateur matériel s’illumine également automatiquement quand la caméra est active. Enfin, sauf peut-être dans le cas d’une attaque très sophistiquée : des chercheurs en sécurité avaient démontré que ce voyant n’était pas totalement infaillible. Il s’agit toutefois d’une étude ancienne, réalisée en 2013, qui portait sur des MacBook encore plus anciens datant de 2008. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, et l’architecture logicielle comme les composants n’ont plus grand-chose à voir.

Déballage et premier aperçu en couleur du MacBook Neo

Déballage et premier aperçu en couleur du MacBook Neo

Le MacBook Neo en tête des ventes d’ordinateurs portables chez Amazon

Félix Cattafesta

vendredi 13 mars à 16:40

Matériel

Le MacBook Neo se porte bien. La nouvelle machine d’Apple est désormais en tête des ventes sur Amazon France dans la rubrique Ordinateurs portables, devançant un Dell de 15" et un trio d’ordinateurs Lenovo facturés moins de 399 €. Apple est sinon présente deux fois dans le top 10 avec son MacBook Air, en versions M2 et M5.

On retrouve également le MacBook Neo dans la liste des meilleures ventes d’ordinateurs portables chez Cdiscount. La machine est aussi n°1 des ventes dans cette catégorie chez Amazon États-Unis, où elle est même le 28è produit le plus vendu dans la rubrique informatique ! Sur l’Apple Store, la livraison a été repoussée au début avril pour de nombreuses configurations.

Le MacBook Neo victime de son succès : la livraison le premier jour n’est plus garantie

Le MacBook Neo victime de son succès : la livraison le premier jour n’est plus garantie

Autrement dit, les indices semblent indiquer que la machine cartonne. Ce démarrage est d’autant plus remarquable que le MacBook Neo vient se frotter à des PC nettement moins chers chez les revendeurs. Sur Amazon France, il domine des modèles Windows d’entrée de gamme vendus autour de 300 à 400 €, alors que la machine d’Apple démarre à 699 €.

Tout cela laisse penser que son positionnement, plus accessible que celui des MacBook Air, touche juste auprès d’un public prêt à payer davantage pour entrer dans l’écosystème Apple. Reste à voir si cet engouement tiendra dans la durée, mais Apple semble avoir mis la main sur une formule redoutablement efficace pour séduire les acheteurs en quête d’un portable simple, identifiable et moins onéreux que le reste de sa gamme.

Le CEO d’Adobe prépare son départ sur fond de doutes autour de l’IA

Félix Cattafesta

vendredi 13 mars à 15:04

Ailleurs

Après 18 ans à la tête d’Adobe, Shantanu Narayen raccroche les gants. Le CEO d’Adobe a annoncé qu’il allait prochainement quitter son poste pour devenir président du conseil d'administration. L’annonce tombe alors que l’entreprise peine à prendre le virage de l’IA générative, qui devrait chambouler ses produits.

Shantanu Narayen. Image Adobe

Adobe traverse une zone de turbulence depuis l’arrivée des IA génératives. Des services comme Gemini ou ChatGPT permettent de facilement modifier des images en profondeur et de manière plus simple qu’en passant par Photoshop. Si les professionnels vont continuer d’avoir besoin d’outils dédiés, les tchatbots sont plus polyvalents et permettent de se passer des outils d’Adobe pour bien moins cher. Des fonctions qui alimentent les doutes sur la capacité d’Adobe à défendre ses prix et ses usages au long terme.

Le CEO a pourtant largement participé à créer le mastodonte qu’est aujourd’hui Adobe. Depuis son arrivée à la tête de l'entreprise fin 2007, le chiffre d'affaires annuel a été multiplié par près de six pour atteindre environ 24 milliards de dollars. Les effectifs sont passés d'environ 7 000 à plus de 30 000 personnes. C’est l’un des pionniers du modèle sur abonnement, ayant réussi à faire passer ses clients d’un achat unique à un paiement mensuel.

Malgré tout cela, les investisseurs estiment que le virage de l’IA a été mal négocié. L’entreprise a bien son propre système appelé Firefly permettant d’allonger des séquences dans Premiere, de supprimer des éléments indésirables dans Photoshop ou encore de dessiner à votre place dans Illustrator, mais les outils d’IA populaires restent ceux de la concurrence.

Si le chiffre d’affaires continue de grimper, l’action Adobe a chuté d’environ 7 % hors séance et affiche désormais une baisse d’environ 23 % depuis le début de 2026, proche de son plus bas niveau en trois ans. Shantanu Narayen restera en poste jusqu’à ce qu’un remplaçant soit trouvé.

Source :

Parallels confirme que le MacBook Neo peut faire tourner Windows en machine virtuelle

Félix Cattafesta

vendredi 13 mars à 12:54

Logiciels

Le MacBook Neo est le premier à embarquer une puce d’iPhone à 8 Go de RAM, une puissance limitée qui ne gênera pas les utilisateurs légers mais qui inquiète ceux ayant certaines utilisations moins conventionnelles. Quelques points interrogent : la machine sera-t-elle capable de faire tourner une machine virtuelle ? C’est bien le cas selon Parallels, à condition de faire quelques concessions.

Image Parallels

« Parallels Desktop fonctionne sur le MacBook Neo dans le cadre de tests sur des fonctionnalités de base », explique l’entreprise dans un billet. Elle confirme avoir « achevé les premiers tests » et affirme que l'installation de Parallels Desktop ainsi que le fonctionnement des machines virtuelles sont stables sur le MacBook Neo. Elle ajoute cependant que des tests de validation et de performance complets sont en cours : une note de compatibilité plus complète pourra être publiée si nécessaire.

On pouvait craindre que Parallels Desktop soit tout bonnement incompatible avec le MacBook Neo. Heureusement, l'A18 Pro repose sur la même architecture ARM que les puces de série M que l’on trouve sur Mac et iPad. La présence de seulement 8 Go de RAM est le second gros problème étant donné qu’une VM demande généralement 4 Go de mémoire vive, n’en laissant que 4 pour macOS et les applications Mac.

S’il est possible de faire tourner une VM, sa stabilité dépendra des utilisations. Parallels estime que la machine fait le job pour une utilisation occasionnelle et peu exigeante de Windows, comme sur d’anciens logiciels professionnels ou des utilitaires exclusivement compatibles avec le système de Microsoft. En revanche, la machine « n'est pas le bon choix » pour les apps gourmandes en ressource CPU ou GPU.

Image MacGeneration

Les utilisateurs de Mac voulant garder un pied dans l’univers Windows auront donc intérêt à se pencher sur un MacBook Air M5, facturé 1 199 € mais embarquant une puce M5 et 16 Go de RAM. Parallels Desktop est proposé à partir de 54,99 € par an, sachant qu’il est possible de l’essayer gratuitement pendant deux semaines.

Google va lancer Chrome sur Linux ARM64, de quoi aider Asahi Linux

Félix Cattafesta

vendredi 13 mars à 12:16

Logiciels

Chrome va faire un grand pas en avant : Google vient d’annoncer que son navigateur serait prochainement disponible nativement sur les version ARM64 de Linux. Si l’entreprise montre surtout de l’intérêt pour la station de travail DGX Spark de NVIDIA, cette déclinaison de Chrome pourrait intéresser les utilisateurs de Mac sous Asahi Linux, la distribution optimisée pour les puces Apple Silicon.

Google prévoit un lancement au deuxième trimestre 2026 et présente cette arrivée comme une extension naturelle de sa stratégie sur les plateformes ARM64, après les Mac Apple Silicon et les PC Windows sous cette architecture. L’idée est de proposer une version complète de Chrome, avec les mêmes briques que sur les autres systèmes : synchronisation, Chrome Web Store, traduction intégrée, services liés au compte Google, etc.

Le groupe met aussi en avant les briques de sécurité et l’ouverture à d’autres machines que celle de NVIDIA. En plus d’un partenariat destiné à simplifier l’installation sur le DGX Spark, Google précise que les utilisateurs d’autres distributions Linux ARM64 pourront eux aussi récupérer Chrome depuis son site officiel. De quoi faciliter la vie des Linuxiens.

Sur Mac, Asahi Linux en est toujours à un stade très précoce : la prise en charge se fait génération par génération de puces Apple Silicon, et la gamme M3 en était encore à ses balbutiements au mois de janvier. Cette adoption lente vient du faire que les nouveaux Mac tournent sur des puces propriétaires, ce qui implique un gros travail de rétro-ingénierie pour une petite équipe de bénévoles.

Asahi Linux a du plomb dans l’aile depuis le départ de Hector Martin, à l’origine du projet. Le bidouilleur a claqué la porte début 2025 avant d’être suivi par une de ses principale développeuse puis par Alyssa Rosenzweig, qui a créé les pilotes pour les puces graphiques des Mac M1 et M2. De quoi fortement ralentir ce projet qui devrait pourtant se montrer capital dans les années à venir : ce sera sans doute bientôt le seul capable de tourner sur les Mac Apple Silicon n’étant plus officiellement pris en charge par Apple.