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Apple démonte ses chatbots pour remonter Siri : la semaine Apple

Greg Onizuka

dimanche 25 janvier à 19:30

AAPL

Pour cette nouvelle année, il est temps de reprendre quelques habitudes... et vu les vacances prises par Mark Gurman, elles auront mis du temps à revenir ! Mais ne boudons pas notre plaisir, l’année promet d’être chargée, que ce soit avec l’intelligence artificielle, l’anniversaire des 50 ans d’Apple ou quelques surprises possibles du côté de l’équipe dirigeante comme des prix de la RAM. C’est parti pour la semaine Apple, première de 2026 !

Un Purple Apple Park pour changer.

Money Don’t Matter 2 Night (L’argent ne compte pas cette nuit)

Dès juin 2025, des bruits de couloir ont poussé certains journalistes (dont Mark Gurman, évidemment) à parler d’une possible utilisation d’un moteur venant de l’extérieur pour faire tourner le prochain Siri, tant le retard accumulé devenait conséquent. Bien entendu personne n’a commenté en public, mais l’affaire a fait assez de bruit en interne pour faire douter les employés de la branche Apple Intelligence... de quoi pousser encore plus les envies d’aller voir ailleurs ? Si aucun des protagonistes n’ira confirmer cette possibilité, reste qu’appartenir à une équipe qui pourrait être mise de côté ne doit pas être la position la plus agréable.

En attendant, malgré les démentis devant les employés, les équipes dirigeantes ont bien commencé à cette époque à réfléchir à aller voir ailleurs pour le LLM. Bien que Google ait été choisie au final, l’entreprise de Mountain View ne faisait même pas partie du choix original ! Considérée comme trop peu avancée, les gros clients de l’époque étaient Anthropic et OpenAI. Comme quoi les choses peuvent changer très vite dans le domaine.

Quasiment deux ans de retard... mieux vaut tard que jamais ? Image Apple.

Après tant d’atermoiements, de retards et d’erreurs, les annonces faites à la WWDC 2024 vont enfin prendre vie... quasiment 2 ans après. La beta d’iOS 26.4 devrait entrer en test le mois prochain, avant d’être mise à disposition du public fin mars voire début avril. Cette mise à niveau d’Apple Intelligence, promise comme pouvant interagir avec les éléments présents à l’écran ainsi que de rechercher dans les données de l’utilisateur, s’appuie sur Apple Foundation Models 10, et emploie 1 200 milliards de paramètres. Si elle tournera bien sur les serveurs d’Apple appelés « Private Cloud Compute », les fondations viendront bien de Google et de ses travaux sur Gemini.

Push (Vas-y)

Reste que ceux qui attendent la nouvelle version Siri 2.0, avec un chatbot au niveau de ses concurrents, en seront pour le moment pour leurs frais : si les idées proposées en juin 2024 sont bien là, ce n’est pas pour autant qu’une conversation soutenue pourra être tenue avec Siri dès le printemps.

Cette version est bien prévue, mais elle devrait attendre la rentrée 2026, avec iOS 27. Cette version surnommée « Campos » en interne devrait être dévoilée à la WWDC 2026, avec une toute nouvelle architecture, et une toute nouvelle interface qui collera bien mieux aux fonctions de chatbot de Siri. Au final, l’interface actuelle avec ce bandeau de couleur qui entoure l’écran n’aura donc duré que quelques versions avant d’être remaniée encore une fois.

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

Avec iOS 27, Siri sera enfin ce qu’on attend maintenant de lui : conversationnel, capable d’interagir avec l’interface, de fouiller dans vos données pour vous répondre au plus près de vos attentes, de maintenir une conversation longue et suivie... au final, tout ce que proposent déjà ChatGPT, Gemini et Copilot, mais avec en plus l’accès à vos données. Cette version se reposera sur Apple Foundation Models 11, proche de Gemini 3 et encore largement supérieure à la version que l’on verra dans iOS 26.4.

S’il a tardé à réaliser son erreur, ce changement brutal est à mettre au crédit de Craig Federighi, qui a fini par se rendre compte de l’impasse dans laquelle se situait l’équipe AI d’Apple, et en a conclu qu’il serait plus sage de passer un partenariat avec Google afin de rattraper rapidement le retard. Ce n’est certes pas la perfection pour Apple, loin de là, mais c’était avec le temps la seule option viable.

Walk Don’t Walk (Marche, ne suit pas les panneaux)

Reste que ce revirement a chamboulé les plans de la marque pour 2026 : ainsi, l’équipe dédiée à Safari avait planifié de s’occuper cette année d’un navigateur qui viendrait concurrencer frontalement les idées de Perplexity et OpenAI, mais a dû revoir ses plans. Une partie de ces travaux sont désormais en pause, bien qu’ils pourraient reprendre avant la WWDC.

De la même manière, le projet « World Knowledge Answers », fait pour concurrencer ChatGPT et Perplexity grâce à des modèles internes a été mis au ralenti, le temps de finaliser les travaux sur le Siri basé sur Gemini 3. Au final, toutes les technologies basées sur les travaux de Giannandrea ont été remplacées par des bases venant de Gemini.

Pour protéger son récit de garant de la sécurité, Apple doit tout faire pour garder le maximum de données dans ses propres serveurs. Image Apple.

Apple comptait aussi intégrer des chatbots dans des apps comme Safari, TV, Santé, Music ou même Podcasts... mais le changement brutal de moteur a remis en question ces idées. Apple tend maintenant plus vers un nouveau Siri profondément intégré dans les apps maison, plutôt qu’un patchwork de chatbots séparés. Et au final, est-ce un mal ? Une intégration plus uniforme et touchant toutes les apps peut paraître plus logique que des chatbots plus petits mais séparés.

Au final, il est aussi temps pour Apple de choisir entre deux voies possibles : continuer à prioriser ses propres designs, ou utiliser des partenaires comme Google Gemini. Pour le moment, les modèles fonctionnant directement sur les appareils de la marque continueront d’être développés en interne. Mais le cloud est tellement plus performant face aux appareils isolés qu’il est désormais une priorité pour Cupertino. La marque se lance maintenant dans le développement de serveurs basés sur la technologie maison et ultra performant d’ici la fin de l’année pour soutenir l’effort.

Thunder (Tonnerre)

L’année 2026 ne devrait pas être uniquement celle de Siri, mais aussi celle du renouveau d’une bonne partie de la gamme : si les Mac mini et Mac Studio ne devraient arborer que des changements de processeurs, avec le passage à la gamme M5, les ordinateurs portables devraient eux voir de gros chamboulements.

Pourquoi Apple prépare un MacBook « low-cost » pour 2026

Pourquoi Apple prépare un MacBook « low-cost » pour 2026

Ainsi, le MacBook sur puce Axx devrait arriver assez rapidement, venant combler le trou laissé par l’entrée de gamme avec un ordinateur portable à prix très contenu, quand de l’autre côté de la gamme la fin de l’année devrait voir apparaître les MacBook Pro entièrement revus, avec écran OLED tactile. Et qui sait, l’intégration d’une possibilité cellulaire avec l’arrivée des puces C1 ? Quoi qu’il en soit, Apple semble bien plus en avance sur ses projets du point de vue matériel que logiciel, y compris au niveau processeurs, avec un M6 qui serait déjà quasiment prêt. Ne vous attendez pas à le voir arriver avant la fin de l’année cependant, histoire de donner un peu d’air à la gamme actuelle, qui n’a que quelques mois.

Insatiable

Concernant les équipes dirigeantes, l’arrivée de John Ternus au contrôle du design récemment n’est bien entendu pas une simple anecdote : seuls les éléments les plus reconnus d’Apple ont eu le rôle de superviser le design des produits au cours de l’histoire de la marque, et Tim Cook n’a pas placé John Ternus à ce poste par hasard.

John Ternus prend discrètement la tête du design matériel et logiciel

John Ternus prend discrètement la tête du design matériel et logiciel

Il ne faut cependant pas s’attendre à un chamboulement rapide en haut de la pyramide : si Ternus prend (encore) du galon, Tim Cook reste pour le moment le CEO de la marque, et y restera au moins cette année. Reste que John Ternus est maintenant dans la meilleure position pour succéder à Tim Cook, et devrait bien finir Calife à la place du Calife tôt ou tard. Ce n’est quasiment plus une question de « qui », mais plutôt une question de « quand ».

Housequake (Tremblement de maison)

Cette année devrait définitivement être chargée, que ce soit en interne comme au niveau des produits finaux : Apple est à la croisée de nombreux chemins, et les décisions prises dans les mois à venir devraient impacter durablement la vision à long terme de Cupertino. Dans le bon sens ? L’avenir nous le dira.

  • Dis Siri, mets-moi du Prince.
  • Tu parles bien du Love Symbol ?
  • Aaaaaah, bah tu vois quand tu veux !

Promo : un dock USB-C pour Mac mini M4 avec 1 To de stockage à 152 €

Christophe Laporte

dimanche 25 janvier à 17:25

Matériel

C’est le péché mignon d’Apple : la "taxe" sur le stockage interne. Si vous venez de craquer pour le nouveau Mac mini M4, vous avez sans doute grincé des dents devant les options de configuration de Cupertino, où le moindre gigaoctet supplémentaire est facturé au prix de l'or. Orico tente d'adoucir la facture avec le MiniMate Pro+, un dock USB 4.0 qui embarque 1 To de stockage. Jusqu’à minuit ce soir, il est proposé au prix de 150 €. Habituellement, il est vendu près de 200 €.

Un design sur mesure

Ce dock USB4 (40 Gbps) a été spécifiquement dessiné pour se glisser sous le petit boîtier du Mac mini M4. Conçu en aluminium, il reprend les lignes de la machine pour se faire oublier, tout en restant bien en place grâce à des patins en silicone.

Côté connectique, il permet de récupérer quelques ports bien utiles :

  • Une prise casque et une entrée micro 3,5 mm en façade.
  • Deux ports USB-A à l'arrière (plutôt pour les périphériques lents type clavier/souris).
  • Un port USB-C pour l'alimentation auxiliaire si nécessaire.

Le gros point fort de ce modèle est son SSD NVMe de 1 To intégré. Contrairement aux hubs d'entrée de gamme limités à 5 ou 10 Gbps, Orico exploite ici l'USB4 pour offrir des débits théoriques grimpant jusqu'à 3 000 Mo/s. C'est une excellente performance pour du stockage externe, idéale pour décharger ses fichiers lourds ou monter de la vidéo 4K. Attention toutefois : le fabricant précise que le support de stockage n'est pas amovible.

Jusqu'à ce soir (minuit), cette version 1 To est proposée à 151,99 €. À titre de comparaison, le modèle "nu" (sans SSD) tourne autour des 100 €, et une barrette NVMe de 1 To performante dépasse désormais souvent les 130 €. L'offre est donc particulièrement cohérente pour qui cherche une solution "clés en main" esthétique.

Wokyis Retro Dock : le dock USB-C avec écran qui donne un look de Mac Plus au Mac mini M4

Wokyis Retro Dock : le dock USB-C avec écran qui donne un look de Mac Plus au Mac mini M4

Gemini : comment Google est revenu dans la course à l'IA

Christophe Laporte

dimanche 25 janvier à 16:00

Intelligence artificielle

Jamais le monde des nouvelles technologies n’avait connu une telle course à l’armement. Depuis l’éclosion des intelligences artificielles génératives, le secteur vit au rythme d’une bataille frontale. Si ChatGPT a bénéficié d’un succès sans précédent, ouvrant une voie que tous tentent de copier, la riposte s’est enfin organisée. Cette course est un marathon, pas un sprint. Au fil des kilomètres, chaque acteur a connu son « momentum », cet élan médiatique laissant entendre qu’à défaut d’avoir terrassé OpenAI, il avait enfin trouvé la formule magique.

Image : Solen Feyissa - Unsplash

Un mercato à prix d'or

Dans un premier temps, Microsoft a raflé la mise grâce à son alliance stratégique avec les créateurs de ChatGPT. Il y a tout juste un an, c’est le phénomène DeepSeek qui concentrait tous les regards, imposant un constat amer aux Américains au moment même du retour de Donald Trump à la Maison-Blanche : dans cette course, la Chine est loin d’avoir dit son dernier mot. L’été dernier, le curseur s’est déplacé vers Meta : Mark Zuckerberg a lancé un mercato agressif pour bâtir une « dream team » capable de livrer une superintelligence avant les autres. Mais depuis, le vent a tourné. Les investisseurs se sont rappelé qu’une concentration de talents n'est pas …

Launchpad a disparu dans macOS Tahoe ? Comment le remettre avec BuhoLaunchpad (gratuit)📍

Article sponsorisé

dimanche 25 janvier à 12:30

Services

Il y a des décisions qui laissent perplexe. Celle d'Apple de supprimer purement et simplement le Launchpad dans macOS Tahoe en fait partie. Du jour au lendemain, cette façon d'accéder à ses applications, ce geste devenu quasi instinctif pour beaucoup, disparaît. Plus de pincement à quatre doigts sur le trackpad pour déployer cette grille familière. Juste un vide. Et avec lui, des années d'organisation méticuleuse qui partent en fumée.

Face à ce vide, Dr. Buho a développé BuhoLaunchpad, une application qui ne se contente pas de combler le manque, mais qui surpasse franchement ce qu'Apple proposait. Et surtout, qui se distingue nettement de ses concurrents directs.

👉 Dr. Buho offre une licence gratuite de BuhoLaunchpad exclusivement aux lecteurs de MacGeneration. Réclamez votre licence ici et retrouvez votre Launchpad immédiatement

Ce qui le différencie vraiment de LaunchNow et Launchie

La première chose qui frappe, c'est la fidélité troublante aux animations natives. Là où LaunchNow propose une grille fonctionnelle mais statique, et où Launchie mise sur une approche minimaliste sans fioritures, BuhoLaunchpad a recréé minutieusement chaque mouvement. L'ouverture des dossiers, cette façon dont les icônes s'écartent avec une cinétique précise, tout a été reproduit avec une attention rare aux détails. Le geste reste intact : quatre doigts qui pincent, et tout apparaît. Simple, évident, rassurant.

Mais c'est l'adaptation chromatique exclusive à macOS Tahoe qui constitue son véritable atout distinctif. L'application détecte automatiquement la couleur d'accentuation définie dans les réglages système et ajuste son interface en conséquence. Que vous ayez opté pour le thème clair, sombre, par défaut ou teinté, tout s'harmonise instantanément. Ni LaunchNow ni Launchie n'offrent actuellement cette intégration poussée avec les spécificités de Tahoe.

Sauver des années d'organisation

L'autre différence majeure réside dans la migration. Tous ceux qui ont mis à jour vers macOS Tahoe se sont heurtés au même problème : des années d'organisation perdues en un instant. Les dossiers thématiques patiemment constitués, les applications rangées par usage, tout ce travail volatilisé. BuhoLaunchpad intègre un système d'importation qui récupère la disposition précédente dans son intégralité. Dossiers, contenu, pages multiples : tout réapparaît. LaunchNow et Launchie ne proposent pas cette récupération exhaustive des configurations antérieures du Launchpad natif.

L'éditeur Dr. Buho n'en est d'ailleurs pas à son coup d'essai dans l'écosystème macOS. Connu notamment pour BuhoCleaner, sa suite d'optimisation système, la société base son approche sur des applications légères qui résolvent des problèmes concrets. Pas de fioritures inutiles, pas de fonctions gadgets : juste l'essentiel, exécuté impeccablement.

Bien au-delà d'une simple copie : les nouvelles fonctionnalités

BuhoLaunchpad n'a jamais eu pour ambition d'être une simple copie de Launchpad. Sa dernière mise à jour introduit une série de nouvelles fonctionnalités, conçues à partir de centaines de retours d'utilisateurs, afin d'offrir une expérience plus flexible, plus rapide et plus personnelle.

1. Lancer BuhoLaunchpad depuis les Coins actifs

Là où le geste à quatre doigts tentait de remplacer Launchpad, les Coins actifs transforment désormais les bords de l'écran en véritables déclencheurs. Vous pouvez assigner l'un des quatre coins pour afficher instantanément la grille d'applications. Un simple mouvement du curseur suffit : plus besoin de raccourci clavier, l'accès devient immédiat et intuitif.

2. Scénarios de dispositions multiples

Votre organisation ne devrait pas être figée. Avec les scénarios de dispositions multiples, vous pouvez créer et enregistrer plusieurs profils, par exemple « Travail », « Créatif » ou « Week-end », chacun avec sa propre grille d'applications et ses dossiers. Un clic droit permet de passer d'un scénario à l'autre en quelques secondes. Votre environnement s'adapte enfin à votre façon de travailler, et non l'inverse.

3. Réinitialisation et sauvegarde en un clic

La nouvelle fonction « Réinitialiser la configuration » permet d'effacer instantanément vos réglages et de retrouver une disposition vierge. Plus ingénieuse encore, les fonctions « Sauvegarder la configuration » et « Restaurer la configuration » agissent comme une machine à remonter le temps pour vos agencements. Sauvegardez vos configurations parfaites, transférez-les vers un autre Mac, ou dormez sur vos deux oreilles en sachant que votre organisation méticuleuse est préservée pour de bon.

4. Masquer les applications

Un espace de travail clair commence par moins de distractions. BuhoLaunchpad permet désormais de masquer des applications via un simple clic droit : utilitaires système, installateurs ou apps rarement utilisées. Ces applications ne sont pas supprimées. Elles sont regroupées dans une section dédiée des paramètres, invisibles dans la grille mais toujours accessibles si besoin. BuhoLaunchpad devient ainsi bien plus qu'un lanceur : un tableau de bord réellement personnel, organisé selon vos priorités.

Personnalisation sans limite

Les options de personnalisation vont également au-delà de ce que proposait le Launchpad natif. Contrairement à la grille rigide imposée par Apple et reprise par ses concurrents, BuhoLaunchpad laisse définir librement le nombre d'applications par ligne et par colonne. Vue compacte avec davantage d'icônes, ou disposition aérée pour plus de lisibilité : chacun compose sa propre mosaïque. Les raccourcis clavier configurables complètent l'arsenal pour ceux qui préfèrent éviter le trackpad.

Le geste du trackpad reste évidemment au cœur de l'expérience. Quatre ou cinq doigts qui pincent suffisent à invoquer la grille depuis n'importe où dans le système. La navigation peut ensuite s'effectuer via les flèches du clavier, la molette de la souris, ou directement au trackpad. Cette flexibilité dans les méthodes d'interaction évite d'imposer une approche unique.

Une fluidité impressionnante

La rapidité d'exécution constitue un autre atout. Le lancement est quasi instantané, la navigation entre les pages fluide, la recherche intégrée réactive. L'application fonctionne aussi bien sur les Mac équipés de puces Apple Silicon que sur les modèles Intel encore en circulation, ce qui couvre l'ensemble du parc actuel.

Reste la question du modèle économique. BuhoLaunchpad adopte une licence perpétuelle plutôt qu'un abonnement récurrent. On achète une fois, on garde pour toujours. Dans un paysage où tout migre progressivement vers des souscriptions mensuelles, ce choix tranche agréablement. L'éditeur propose d'ailleurs une garantie de remboursement sous trente jours pour ceux qui voudraient tester l'application dans leurs conditions réelles d'usage.

La disparition du Launchpad dans macOS Tahoe illustre ces moments où les éditeurs système décident unilatéralement de ce qui est bon pour nous. BuhoLaunchpad démontre qu'il existe une demande suffisante pour justifier une alternative complète. Plus qu'un simple palliatif, l'application prouve qu'on peut maintenir une continuité d'expérience même quand l'écosystème officiel opère des ruptures brutales. Et parfois, améliorer l'original au passage, là où les concurrents se contentent du strict minimum ! Cette offre dure trois jours, alors ne perdez pas de temps !

👉 Profitez de la licence gratuite offerte exclusivement par Dr. Buho aux lecteurs de MacGeneration ! Vous avez 3 jours !

Wokyis Retro Dock : le dock USB-C avec écran qui donne un look de Mac Plus au Mac mini M4

Christophe Laporte

dimanche 25 janvier à 07:20

Mac

Souvenez-vous, l'été dernier, nous vous présentions un projet assez singulier : le Wokyis Retro Dock. Ce n’est pas qu’un simple hub USB-C de plus sur un marché déjà saturé, mais une véritable capsule temporelle pour le nouveau Mac mini M4. Après une campagne de financement participatif couronnée de succès, l'accessoire est désormais disponible à la vente.

Wokyis Retro Dock : le hub USB-C qui transforme votre Mac mini en Mac Plus (avec la couleur)

Wokyis Retro Dock : le hub USB-C qui transforme votre Mac mini en Mac Plus (avec la couleur)

L'idée est simple : glisser le minuscule Mac mini M4 à l'intérieur d'un châssis évoquant irrésistiblement le Mac Plus ou le Mac SE. Si la silhouette est iconique, les proportions ont fondu au lavage. L'écran intégré ne mesure que 5 pouces, contre 9 pouces pour les ancêtres des années 80.

Mais la comparaison s'arrête là :

  • Définition : On passe du 512 x 342 pixels noir et blanc à une dalle IPS de 1280 x 720 pixels.
  • Poids : Avec seulement 510 grammes sur la balance, le dock est 18 fois plus léger que l'original. Un poids plume qui ne risque pas de vous déclencher une hernie lors d'un déplacement.

Le plein de ports, mais un grand absent

Sous son allure de jouet rétro, le Wokyis est un véritable couteau suisse. La connectique est généreuse : 4 ports USB-A et 2 ports USB-C (tous à 10 Gb/s), une sortie HDMI, un lecteur de cartes SD et microSD 4.0 (UHS-II), et un emplacement NVMe pour ajouter jusqu'à 8 To de stockage.

On notera avec une pointe d'ironie que si le port AppleTalk a logiquement disparu, le port Ethernet a subi le même sort. Pour le réseau filaire, il faudra repasser ou monopoliser l'un des ports USB.

Wokyis décline son dock en deux variantes pour coller aux besoins (et aux bourses) de chacun :

  • Modèle 10 Gb/s : Il comprend un hub 13-en-1, un écran de 5 pouces, un emplacement NVMe (jusqu’à 8 To) et tous les ports essentiels. Prix : 143 €.
  • Modèle 80 Gb/s : il offre des vitesses de transfert plus rapides pour le SSD et passe au DisplayPort 2.1 avec prise en charge de la 8K à 60 Hz. Prix : 323 €.

Enfin, le constructeur précise que son dock se connecte au Mac mini via un câble USB-C. Par conséquent, si vous n’avez pas de Mac mini, mais que vous aimez le concept, vous pouvez tout aussi bien vous en servir avec n’importe quel Mac, un PC, ou même un Raspberry Pi.