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Offre valable jusqu'à 9 heures : 25 % de remise sur tous les claviers (Touch ID compris) et souris Apple 🆕

Christophe Laporte

vendredi 30 janvier à 08:04

Matériel

C’est le genre de promotions que l’on ne voit pas passer tous les quatre matins. Si vous lorgnez sur les accessoires officiels d’Apple pour compléter votre installation, c’est le moment ou jamais de sortir la carte bleue.

Image : Moritz Kindler / Unsplash

La Fnac vient de dégainer une offre percutante : 25 % de remise immédiate sur une sélection de périphériques Mac. Et attention, on ne parle pas de fonds de tiroirs, mais bien des incontournables de la gamme.

Le Magic Keyboard avec Touch ID : l'oiseau rare enfin en promo

C’est le point crucial de cette opération. On le sait, Apple n'est pas franchement adepte des soldes, et s'il y a bien un produit qui échappe systématiquement aux remises, c’est le Magic Keyboard avec Touch ID.

D’ordinaire vendu 169 €, son prix tombe à un peu moins de 127 €. Si vous en avez marre de taper votre mot de passe à chaque installation d'app ou pour déverrouiller votre session, c'est l'occasion idéale. Un clavier avec Touch ID en promotion, c’est quasiment un événement en soi.

Le détail des tarifs (avec le code FNAC25)

Voici ce que donne le panier une fois la remise de 25 % appliquée sur les tarifs de base :

Ne traînez pas, c’est une question d’heures

Comme souvent avec ce genre de coups de fusil, il va falloir être très réactif. Pour profiter de la remise, il suffit d'entrer le code FNAC25 lors de la validation de votre panier. L'offre est ouverte à tous, adhérents ou non.

Attention : Le compte à rebours est lancé. Vous avez jusqu'à demain, vendredi 30 janvier, 9 heures précises, pour en profiter. Passé ce délai, les prix reprendront leur altitude habituelle. À bon entendeur...

iWork : les documents partagés s’ouvrent enfin rapidement

Christophe Laporte

vendredi 30 janvier à 07:27

Logiciels

Le lancement des nouvelles versions de Pages, Numbers et Keynote a viré au petit imbroglio. Dans un élan de générosité — ou de confusion, c’est selon —, Apple a proposé deux chemins le même jour : une mise à jour classique pour les applications installées leur informant qu’elle était obsolète et une mouture entièrement nouvelle à récupérer manuellement sur l’App Store. On a connu plus simple. C’est d’autant plus loufoque que sous iOS, la mise à jour « Creator Studio » est automatiquement proposée.

Entre les anciennes et les nouvelles apps, Creator Studio complique le téléchargement sur l’App Store

Entre les anciennes et les nouvelles apps, Creator Studio complique le téléchargement sur l’App Store

Enfin de la reprise sous le capot

Au-delà de l’esthétique Liquid Glass, qui ne manquera pas de diviser les foules par son aspect visuel, c’est sous le capot que l’on déniche le changement le plus salvateur. Apple s’est enfin attaquée à un point noir historique : la lenteur exaspérante de l’ouverture des documents partagés.

Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?

Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?

Jusqu’à présent, inviter un collaborateur sur un fichier relevait du test de patience, peu importe la puissance de votre Mac ou la qualité de votre fibre. Le processus a été revu de fond en comble et la réactivité est enfin au rendez-vous. C’est un petit pas pour le logiciel, mais un grand pas pour notre productivité quotidienne.

Mais pourquoi alors proposer une mise à jour ?

Numbers : le multi-fenêtrage reste aux abonnés absents

Toutefois, quitte à revoir ses applications en profondeur, on aurait aimé qu'Apple s'attaque à des lacunes qui commencent à dater. C’est notamment le cas dans Numbers, où l’impossibilité d’ouvrir plusieurs fenêtres pour un même document reste un mystère ergonomique.

Pouvoir comparer des données entre deux onglets sans avoir à jongler frénétiquement est une fonction de base que l’on attend toujours. Hélas, Cupertino semble avoir d'autres priorités et cette limitation persiste, au grand dam de ceux qui traitent des feuilles de calcul complexes.

En l’état, le seul salut pour contourner cette rigidité consiste à ouvrir le même document dans un navigateur web en parallèle de l’application native. Un bricolage dont on se serait bien passé en 2026.

Tim Cook insiste : le partenariat avec Google ne change rien au respect de la vie privée par Siri

Greg Onizuka

vendredi 30 janvier à 07:00

Intelligence artificielle

S’il est bien un sujet d’inquiétude chez certains depuis l’annonce de l’utilisation de Gemini comme moteur pour le prochain Siri, c’est bien celle concernant le respect de la vie privée. D’autant plus si Apple utilise des serveurs provenant de Google pour gérer les requêtes. Cependant, Tim Cook l’a rappelé ce soir dans une interview à CNBC avant les résultats financiers du T1 2026 : aucune concession ne sera faite à ce sujet.

Apple Intelligence et Siri resteront des technologies Apple, même si Apple pourra utiliser des connaissances et brevets de Gemini. Image Apple.

Le CEO d’Apple a été clair concernant la gestion des données privées de ses clients :

Nous ne changeons pas nos règles concernant le respect de la vie privée. [...] Nous utilisons toujours la même architecture annoncée précédemment, qui est basée sur le duo appareil utilisateur et Private Cloud Compute.

Si la réponse a le mérite d’être claire, elle ne donne pourtant pas la clé concernant la façon dont sera utilisée la technologie de Google : répondra-t-elle directement aux requêtes de l’utilisateur sous la forme de Siri, au moins en partie, ou toute celle-ci sera grandement revue et corrigée par les ingénieurs maison ?

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Il semble qu’on s’oriente vers la seconde possibilité, avec une salle des machines entièrement peuplée de technologies Apple, bien que basée sur des brevets venant tout droit de Gemini. Ainsi, Apple ne réinvente pas la roue, mais va droit au but tout en appliquant ses règles drastiques concernant la vie privée de ses utilisateurs.

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

La seule limitation à la volonté d’Apple pourrait provenir de la production des serveurs nécessaires à ce que tout reste géré par Cupertino : Nvidia a pris la tête dans la liste des clients de TSMC, ce qui pourrait ralentir la cadence de production allouée à Apple et ses serveurs dédiés au Private Cloud Compute.

Apple pourrait dans ce cas louer temporairement de la puissance de calcul à Google, mais même dans ce cas de figure, le respect de la vie privée mis en avant par Apple ne serait pas brisé : les serveurs de Mountain View exécuteraient bien les calculs, mais ceux-ci resteraient effectués sur des logiciels maison d’Apple, avec un chiffrement en entrée et en sortie.

Au final, ce partenariat entre Apple et Google ressemble bien plus à du partage de connaissances et de brevets plutôt qu’une transposition directe de Gemini sur les appareils Apple.

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l'iPhone 17

Christophe Laporte

jeudi 29 janvier à 23:38

AAPL

Une fois n'est pas coutume, l'optimisme était franchement de mise avant la publication des trimestriels d'Apple. Si l'on met de côté l'iPhone Air — dont la finesse n'a manifestement pas suffi à masquer le manque de substance aux yeux du public — la nouvelle gamme d'iPhone 17 fait un véritable tabac. Or, à Cupertino, l'adage reste immuable : quand l'iPhone va, tout va. En dépit des vents contraires qui s'annoncent, à commencer par l'envolée des prix de la RAM qui menace les marges futures, l'horizon immédiat reste totalement dégagé pour Cupertino.

De quoi ravir les analystes

La Bourse attendait un record, Apple a livré un séisme. Alors que le consensus des analystes, toujours un brin frileux, tablait sur un chiffre d’affaires déjà solide de 138,5 milliards de dollars, Cupertino a littéralement pulvérisé ces projections. Avec 143,8 milliards de dollars au compteur, la firme signe une croissance insolente de 16 % sur un an.

La rentabilité suit la même trajectoire parabolique. Le résultat net s'élève à 42,1 milliards de dollars, contre 36,3 milliards l’an dernier. Cette performance porte le bénéfice par action (EPS) dilué à 2,84 $, bien au-dessus des 2,40 $ de l'exercice précédent. En dépit des tensions sur le coût des composants, Apple a transformé l'essai de l'intelligence artificielle en un levier de rentabilité massif, générant un flux de trésorerie opérationnel record de 53,9 milliards de dollars sur le trimestre.

Catégorie Performance (Milliards $) Évolution (YoY) Verdict
💰 Chiffre d'affaires Global 143,76 Md$ +15,7 % 🚀 Record absolu pulvérisé.
🏦 Résultat Net (Profit) 42,10 Md$ +15,9 % 📈 La machine à cash tourne à plein régime.
📱 iPhone 85,27 Md$ +23,3 % 🔥 L'iPhone 17 est un monstre commercial.
🛠 Services 30,01 Md$ +13,9 % ✨ Une croissance d'une régularité métronomique.
📺 iPad 8,60 Md$ +6,3 % 👍 Un sursaut bienvenu après des mois moroses.
💻 Mac 8,39 Md$ -6,7 % 📉 Victime d'un effet de comparaison difficile.
⌚️ Wearables & Accessoires 11,49 Md$ -2,2 % 😕 La seule fausse note du trimestre.

Produits : L'iPhone en orbite, l'iPad surprend

Le détail des ventes par catégories révèle une stratégie à deux vitesses :

  • L’iPhone, plus que jamais roi : Avec 85,3 milliards de dollars de revenus contre 69,1 milliards l'an passé, le smartphone représente près de 60 % du chiffre d'affaires total.
  • L’iPad relève la tête : C’est la bonne surprise du trimestre. Avec 8,6 milliards de dollars de revenus (+6 %), l'iPad fait mieux qu’attendu. Tim Cook a d'ailleurs précisé que la moitié des acheteurs d'iPad au cours du trimestre n'en avaient jamais possédé auparavant, signe d'un réservoir de nouveaux clients toujours actif.
  • Le Mac en transition : Le chiffre d’affaires du Mac s’établit à 8,4 milliards de dollars. C'est une baisse par rapport aux 9 milliards de l'an dernier, une performance attendue compte tenu de la base de comparaison défavorable liée aux nombreux lancements de l'année précédente.
  • La déception des Wearables : est le point noir du tableau. Malgré l’arrivée des nouveaux AirPods Pro et d’une gamme Apple Watch renouvelée, la catégorie « Wearables, Home and Accessories » recule à 11,5 milliards de dollars contre 11,7 milliards l'an dernier. Kevan Parekh a toutefois tempéré ce résultat en expliquant que cette division aurait été en croissance sans les contraintes de production sur les AirPods Pro 3.
  • Les Services au sommet : Ce segment franchit la barre symbolique des 30 milliards de dollars. Avec un coût de vente maîtrisé à 7 milliards, la marge brute des services est insolente. Tim Cook a d'ailleurs souligné la vitalité de ses offres de contenus : l'audience d'Apple TV+ a bondi de 36 % en décembre sur un an.

Géographie : Le grand retour de la Chine

Sur la carte du monde d'Apple, tous les voyants sont au vert, mais la situation en Asie force le respect :

  • Le bastion américain : Sans surprise, les Amériques restent le premier moteur du groupe. Le chiffre d’affaires y grimpe à 58,53 milliards de dollars (contre 52,65 milliards l’an passé), soit une hausse solide de 11 %
  • Le rebond spectaculaire en Chine : Après des mois de doutes, la « Grande Chine » signe une performance magistrale avec 25,5 milliards de dollars de revenus, contre 18,5 milliards l’an dernier. Pour Tim Cook, le succès est total : « Nous avons établi un record historique pour les renouvellements (upgraders) en Chine, et nous avons observé une croissance à deux chiffres chez les switchers ». Apple semble avoir terrassé la concurrence locale grâce à l'attrait combiné de l'iPhone 17 et de ses fonctions d'IA.
  • L’Europe en locomotive : Le Vieux Continent ne faiblit pas et confirme son rôle de pilier avec 38,1 milliards de dollars de ventes, en hausse par rapport aux 33,9 milliards de l'an passé.
  • Le Japon et l'Asie-Pacifique : Le Japon progresse à 9,41 milliards de dollars tandis que le reste de l’Asie-Pacifique bondit à 12,14 milliards de dollars , contre 10,29 milliards l'an dernier.
Image : MacGeneration

L’enjeu des marges

Jusqu'à présent, Apple parvient à maintenir une discipline de fer sur ses marges. Dans un contexte pourtant marqué par la cherté des composants, la firme a surpassé ses propres objectifs en affichant une marge brute de 48,2 % pour le trimestre clos en décembre, dépassant la fourchette de 47 % à 48 % initialement communiquée.

Lors de la conférence avec les analystes, les questions ont tourné principalement autour de trois sujets : l’iPhone, le marché de la RAM et l’accord avec Google au sujet de Gemini. Tim Cook a précisé que la mémoire avait eu « un impact minimal » sur le trimestre de décembre, mais qu'elle pourrait peser « un peu plus » sur les marges brutes du trimestre de mars. Si le CEO reconnaissait la tendance, il ne semblait pas exagérément préoccupé, laissant entendre que la firme était loin d’être à court de solutions.

Aucune déclaration sur l’avenir de Tim Cook

Sur le front de l'intelligence artificielle, les ambitions de Cupertino s'accompagnent d'un réalisme industriel. Kevan Parekh a prévenu que l'IA nécessiterait des « investissements incrémentaux » s'ajoutant aux dépenses habituelles. Tim Cook s'est montré serein : « Nous avons absolument les meilleures plateformes au monde pour l'IA ». Interrogé sur Gemini, il a insisté sur la dimension de « partenariat » avec Google, tout en martelant qu'Apple continuait de développer sa propre solution de son côté. Enfin , malgré les rumeurs récurrentes, aucune question concernant l’avenir de Tim Cook ou sa succession n’a été posée par les analystes durant l’appel. Il est fort probable que la consigne a été passée en coulisses d’éviter cette thématique sensible.

Pour le trimestre en cours, le directeur financier s’est montré d'un optimisme qui tranche avec la prudence habituelle de Wall Street. Kevan Parekh anticipe une croissance du chiffre d’affaires comprise entre 13 % et 16 % sur un an pour le trimestre de mars. Un pronostic qui surpasse nettement les attentes des analystes (qui tablaient sur 10 %) et qui repose sur une stabilité des politiques tarifaires mondiales. Les Services, de leur côté, devraient maintenir leur rythme de croisière avec une croissance de 14 %. Si ces prévisions se confirment, Apple s’apprête à signer un début d’année 2026 tout aussi tonitruant que sa fin d’année 2025.

Hors séance, l’action Apple progressait de près de 0,8 %.

Sihoo Doro S100 : la chaise ergonomique à 279,99 € qui n'a pas froid au dos face aux mastodontes du secteur 📍

Article sponsorisé

jeudi 29 janvier à 22:44

Services

Quinze ans d'expertise, dix millions de foyers équipés, une présence dans plus de cent pays : Sihoo s'est taillé une solide réputation dans l'ergonomie de bureau. La Sihoo Doro S100 incarne cette expérience avec un pari audacieux : corriger les défauts persistants des chaises conventionnelles tout en restant accessible. Support lombaire dual dynamique, dossier partitionné, appui-tête généreux... autant d'innovations pour tenir la promesse d'une journée de travail sans fatigue dorsale.

Nous avons reçu la Sihoo Doro S100 à 279,99 €. Le carton arrive massif, compact, étonnamment dense. À l'intérieur, la chaise se dévoile en pièces détachées, accompagnée de gants blancs et d'un outillage complet. Ce n'est pas du Herman Miller, mais cette approche manufacturière explique pourquoi cette chaise ergonomique se positionne à ce tarif là où la concurrence occidentale flirte avec les quatre chiffres.

Le montage s'avère remarquablement fluide grâce aux instructions vidéo détaillées. Trente minutes suffisent pour dresser la Sihoo Doro S100 sur ses cinq roulettes silencieuses.

Soutien lombaire dynamique double

Le premier contact visuel surprend. Là où la plupart des chaises arborent un dossier uniforme, la Sihoo Doro S100 exhibe un soutien lombaire dynamique double monté sur quatre ressorts imposants. Cette configuration en papillon n'est pas qu'esthétique : chaque moitié du support évolue indépendamment, épousant les fluctuations posturales sans intervention manuelle. Les ressorts, visibles de l'arrière, confèrent à l'ensemble une allure mécanique qui tranche avec le minimalisme du tissu mesh noir.

Ce système dynamique change la donne. Contrairement aux supports lombaires statiques qui exercent une pression constante, parfois inconfortable après plusieurs heures, ou aux mécanismes ajustables qui nécessitent une intervention active, Sihoo mise sur l'adaptation passive.

Le soutien lombaire dynamique double enveloppe la région lombaire comme une main bienveillante, ajustant sa pression selon la posture adoptée. Cette flottaison adaptative soulage efficacement les vertèbres lombaires, particulièrement pour qui alterne les positions tout au long de la journée. Sur ses sessions de six à huit heures sans douleur dorsale, cela reste franchement rare dans cette gamme de prix.

Un dossier qui s'adapte à toutes les morphologies : dossier réglable indépendamment

Beaucoup de sièges négligent la coordination anatomique globale. Résultat : ajuster le dossier pour les épaules désaligne souvent le support lombaire. La Sihoo Doro S100 contourne cet écueil grâce à sa structure à partition indépendante.

La partie supérieure du dossier propose cinq niveaux d'ajustement en hauteur, accommodant les statures de 150 à 190 centimètres. Cette modularité permet au dossier de soutenir efficacement les épaules pendant que le soutien lombaire dynamique double maintient précisément la taille, quelle que soit la corpulence.

Fini les compromis où l'on sacrifie le confort des épaules pour obtenir un bon appui lombaire, ou inversement. La conception partitionnée garantit que chaque zone du dos reçoive le soutien approprié, indépendamment de la morphologie. Pour les personnes de grande taille qui peinent habituellement à trouver des chaises adaptées, cette caractéristique change véritablement l'expérience.

Appui-tête intégré ultra-large conçu pour les pauses déjeuner

L'appui-tête adopte une conception intégrée en cascade, épousant naturellement la courbe de la nuque et du crâne. Mais sa véritable singularité réside dans sa surface de contact généreuse. Contrairement aux appuis-tête compacts qui obligent à maintenir la tête parfaitement centrée, celui de la Sihoo Doro S100 offre suffisamment d'espace pour reposer la tête latéralement sans perdre en soutien. Cette amplitude se révèle précieuse lors des pauses, permettant une détente cervicale complète.

Couplé à l'inclinaison maximale de 135 degrés, cet appui-tête transforme la chaise en véritable fauteuil de relaxation. Les moments de répit deviennent réellement reposants, la nuque libérée de toute tension. Le tissu mesh qui recouvre l'ensemble maintient par ailleurs une fraîcheur constante, évitant l'accumulation de chaleur des appuis-tête rembourrés traditionnels.

Accoudoirs 4D synchronisés avec l'inclinaison du dossier

Les accoudoirs de la Sihoo Doro S100 proposent des ajustements multidimensionnels : hauteur, profondeur, angle. Cette versatilité permet d'adapter le support des bras selon les différents scénarios d'usage, qu'il s'agisse de taper au clavier, de manipuler une souris ou simplement de se reposer. Les bras trouvent une position naturelle, soulageant les tensions dans les épaules et les trapèzes.

L'innovation réside dans leur coordination avec le dossier. Lorsqu'on incline le siège pour se détendre, les accoudoirs suivent automatiquement le mouvement, maintenant un support constant quelle que soit la position adoptée. Cette synchronisation évite le décrochage brutal entre bras et accoudoirs qui caractérise les systèmes conventionnels, préservant la cohérence ergonomique même en position relâchée.

Le mesh respirant, allié des longues journées

La maille élastique qui habille assise et dossier constitue un choix judicieux. Contrairement aux mousses à mémoire de forme qui emprisonnent la chaleur, ou aux cuirs synthétiques qui favorisent la transpiration, ce tissu technique maintient une circulation d'air constante. L'agrément thermique s'en trouve nettement amélioré lors des journées estivales ou dans les espaces surchauffés.

Cette fermeté respirante ne procure pas la sensation d'enveloppement moelleux des assises premium garnies de matériaux nobles. L'expérience tactile demeure fonctionnelle, professionnelle, mais dépourvue du luxe sensoriel qui caractérise les produits trois fois plus onéreux. Question de hiérarchie tarifaire.

Notre verdict après plusieurs semaines

À 279,99 €, la Sihoo Doro S100 tient ses promesses. Après des journées entières passées dessus, le constat s'impose : ce soutien lombaire dynamique double fonctionne remarquablement bien. L'absence de douleur dorsale en fin de journée n'est pas un argument marketing creux, c'est une réalité tangible.

Le dossier partitionné s'adapte effectivement à différentes morphologies sans compromis, l'appui-tête large autorise de vraies pauses relaxantes, et les accoudoirs synchronisés apportent un confort qu'on trouve rarement à ce niveau de prix.

Bon à savoir : Sihoo propose la livraison gratuite et express dans la plupart des régions, des retours gratuits sous 30 jours et une garantie de 3 ans. Les lecteurs de MacGeneration bénéficient d'une réduction exclusive avec le code SihooMG6.

Certes, les finitions plastiques trahissent l'origine budgétaire du produit. Quelques imperfections çà et là rappellent qu'on n'évolue pas dans la cour des Steelcase ou des Herman Miller. Mais franchement, pour un tiers du tarif de ces références, la Sihoo Doro S100 fait bien mieux que tenir la route. Elle convainc par son pragmatisme : chaque euro investi se traduit par un gain ergonomique mesurable, sans fioriture inutile, d'autant plus qu'elle se trouve très régulièrement en promotion.

Pour les télétravailleurs, créatifs, gamers ou simplement ceux qui refusent de sacrifier leur dos sur l'autel du budget, Sihoo livre ici une proposition honnête et efficace. On apprécie particulièrement cette approche sans esbroufe qui privilégie l'essentiel : permettre de travailler des heures durant sans fatigue. Mission accomplie !

👉 Je me renseigne sur la Sihoo Doro S100