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Bouygues segmente son offre B&You Pure fibre avec deux formules différentes

Stéphane Moussie

lundi 26 janvier à 17:29

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Son offre B&You Pure fibre rencontrant un franc succès, Bouygues Telecom a décidé de la décliner en deux versions distinctes, au détriment de la simplicité qui était un de ses attraits.

Jusque-là, la formule était limpide : pour 24,99 €/mois sans engagement, vous aviez la connexion fibre la plus rapide du moment (jusqu’à 8 Gb/s en réception et 1 Gb/s en émission) ainsi que la box la plus puissante de l’opérateur, à savoir la Bbox Wi-Fi 7 tri-bande, récemment renommée Bbox WiFi 7 XT. Cette offre existe toujours au même tarif de 24,99 €/mois et avec 48 € de frais de mise en service. Elle prend désormais le nom de B&You Pure fibre Plus.

Les deux offres B&You Pure fibre

La nouveauté, c’est la formule B&You Pure fibre « tout court », également affichée à 24,99 €/mois. Celle-ci se contente d’une connexion allant jusqu’à 2 Gb/s et d’une Bbox Wi-Fi 7 bi-bande annoncée la semaine dernière. Pourquoi choisirait-on cette offre comprenant une connexion et un routeur moins rapides ? Parce que les frais de mise en service sont offerts. C’est la seule différence à l’heure actuelle entre ces deux offres.

Bouygues Telecom faisant de la mise en service gratuite l’unique argument de l’offre Pure fibre standard, on suppose que ces frais ne seront plus jamais offerts pour l’offre Plus, comme ça pouvait être le cas par le passé. Difficile aussi de ne pas y voir une segmentation destinée à préparer le terrain à une future hausse du tarif pour l’offre la plus performante.

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Un bug de Gmail a laissé passer des emails promotionnels dans la boîte principale

Stéphane Moussie

lundi 26 janvier à 14:04

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Si vous avez ouvert Gmail samedi dernier, vous avez peut-être eu la mauvaise surprise de découvrir une boîte de réception envahie par des emails promotionnels. C’est en tout cas ce qu’ont constaté certains utilisateurs. L’ampleur exacte de l’incident reste inconnue, mais il semble avoir touché des comptes un peu partout dans le monde.

Image Google

Des messages qui auraient dû être classés automatiquement dans les catégories Promotions ou Réseaux sociaux se sont retrouvés dans la boîte principale, normalement réservée aux échanges importants. Dans le même temps, un avertissement indiquant que le filtre anti-spam n’avait pas pu vérifier le message est apparu sur certains emails. Le dysfonctionnement ne s’est apparemment pas limité à l’interface web de Gmail, il a également touché des applications tierces connectées au service.

Google a signalé l’incident sur son tableau de bord le samedi 24 janvier à 5 h du matin, heure de la côte ouest des États-Unis, soit en début d’après-midi en France métropolitaine. Le filtre anti-spam semblant alors ne plus fonctionner correctement, l’entreprise a recommandé aux utilisateurs de redoubler de vigilance quant à la nature des messages reçus. La situation a été corrigée environ cinq heures plus tard.

Au bout du compte, Google a résumé l’incident en ces termes : « Certains utilisateurs de Gmail ont constaté un mauvais classement de leurs emails dans leur boîte de réception, ainsi que des retards dans leur réception. De plus, des alertes de spam erronées liées à cet incident peuvent persister pour les messages reçus avant la résolution du problème. »

Une analyse détaillée de l’incident doit être publiée à l’issue d’une enquête interne. Cet épisode aura peut-être au moins incité les utilisateurs à faire un peu de ménage dans leur boîte de réception et à se désabonner des marques les plus envahissantes.

Source :

Les MacBook Pro M5 Pro et M6 la même année, un scénario pas invraisemblable

Stéphane Moussie

lundi 26 janvier à 11:33

Mac

En 2026, Apple pourrait lancer non pas une, mais deux nouvelles générations de MacBook Pro. Mark Gurman l’a encore répété dans sa dernière infolettre, il s’attend à voir arriver les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max dans les prochaines semaines, puis des machines M6 en fin d’année. Cela ferait beaucoup de nouveaux MacBook Pro en moins de douze mois, mais cela ne serait pas inédit.

Les MacBook Pro M2 Pro/Max, sitôt sortis, sitôt repartis. Image MacGeneration.

En 2013, les MacBook Pro équipés de processeurs Intel Ivy Bridge lancés en février avaient été remplacés dès octobre par des modèles passés aux puces Haswell. Plus récemment, ce sont les MacBook Pro M2 Pro/Max qui ont eu une carrière très courte : apparus en janvier 2023, ils ont été remplacés dès le mois d’octobre par les MacBook Pro M3 Pro/Max.

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Au vu de ces précédents, l’arrivée de deux générations la même année ne semble donc pas impossible, d’autant qu’une partie de la gamme M5 est déjà en rayon depuis octobre dernier avec le modèle doté de la puce M5 standard. Apple a peut-être été contrainte de décaler les M5 Pro/Max en raison d’un nouveau procédé de fabrication spécifique à ces puces qui a mis du temps pour mûrir. Pendant qu'on est dans les spéculations, on peut émettre l'idée que les M5 restent en entrée de gamme après la sortie des M6, qui pourraient être très chers.

MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : un lancement décalé pour des puces d’un genre nouveau ?

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Quoi qu’il en soit, si la sortie des MacBook Pro M5 Pro/Max dans les prochaines semaines semble acquise, il faut rester prudent sur la date de disponibilité des MacBook Pro M6. Le journaliste de Bloomberg évoque maintenant un lancement possible fin 2026, mais il avait mentionné précédemment une fenêtre plus large allant jusqu’à début 2027.

Étant donné que les MacBook Pro M6 pourraient marquer plusieurs ruptures vraiment importantes (nouveau design plus fin, écran OLED, écran tactile…), on imagine un chantier technique particulièrement complexe et plus de risques de reports en cours de route. Et autant Apple ne peut pas se permettre de retarder les iPhone, autant un décalage de quelques mois sur des MacBook Pro est envisageable. Une chose est sûre : Mark Gurman et Ming-Chi Kuo vont continuer à alimenter les rumeurs d’ici-là.

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

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Le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky lance une OPA sur le groupe Fnac Darty

Félix Cattafesta

lundi 26 janvier à 10:40

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Le groupe Fnac Darty pourrait prochainement passer sous le contrôle de Daniel Kretinsky. Le milliardaire tchèque a annoncé le lancement d’une offre publique d’achat (OPA) amicale sur le groupe. « Le conseil d’administration de Fnac Darty a unanimement accueilli favorablement l’offre », a fait savoir Fnac Darty à l’AFP.

La Fnac de la gare de Lyon-Part-Dieu. Image Wikimedia

Ce n’est pas vraiment une surprise, car Kretinsky est déjà le principal actionnaire du groupe dont il détient 28,5 %. Le dossier se veut rassurant : EP Group (société du milliardaire) dit vouloir soutenir l’équipe dirigeante en place et préserver l’ancrage français du groupe. Aucune sortie de la Bourse n’est prévue.

L’offre est formulée à 36 euros par action, soit une prime d’environ 19 % sur le dernier cours de clôture valorisant ainsi Fnac Darty autour de 1,1 milliard d’euros. Le montant de l’investissement nécessaire pour atteindre le seuil des 50 % du capital est donc de presque 230 millions d’euros pour Daniel Kretinsky. Le groupe est implanté dans 14 pays avec plus de 1 500 magasins. Le titre de Fnac Darty a bondi de 18 % à l'ouverture de la Bourse peu après l’annonce.

Fnac Darty a dévoilé dans la foulée vouloir se séparer de l’enseigne Nature & Découvertes, rachetée en 2019 mais toujours dans le rouge. La chaîne a essuyé plusieurs années de pertes, et le plan de relance de l’année dernière n’a pas suffi à redresser la barre. La chaîne compte 90 boutiques pour 900 salariés selon Les Échos.

En devenant le nouvel actionnaire majoritaire du groupe, Daniel Kretinsky marquerait l’ascendant sur le deuxième actionnaire de l’enseigne, le distributeur allemand Ceconomy (21,95 %). Celui-ci devrait être racheté par le géant chinois JD.com, ce qui avait causé des inquiétudes en fin d’année dernière. L’OPA de Kretinsky doit encore passer par l’examen de l’Autorité des marchés financiers, attendu d’ici mars selon la presse économique.

Source :

La Poste donne des détails sur la cyberattaque qui l’a touchée pendant les fêtes de fin d’année

Félix Cattafesta

lundi 26 janvier à 10:08

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Quelques jours avant Noël, le groupe La Poste a été touché par une cyberattaque de grande ampleur ayant rendu inaccessible le suivi de colis et paralysé son application bancaire. Les choses se sont arrangées avant une nouvelle attaque le 1er janvier. Le directeur de la sécurité globale du groupe Philippe Bertrand est revenu sur ces évènements dans un communiqué sous forme de questions-réponses, permettant d’obtenir quelques précisions.

Le site de La Poste le 22 décembre. Image MacGeneration

Philippe Bertrand a rappelé que le groupe avait été victime d’une attaque en déni de service (DDoS) consistant à saturer les serveurs informatiques en les noyant sous les tentatives de connexion dans le but de les rendre indisponibles. Celle-ci était bien différente des autres. « Elle s’est révélée d’une grande complexité car nos assaillants s’adaptaient en permanence aux réponses défensives que nous mettions en place », confie le directeur de la sécurité.

L’attaque s’est également démarquée par son ampleur. Le groupe évoque des milliards de requêtes envoyées chaque seconde, avec « jusqu’à 2,5 milliards de paquets de données par seconde ». L’offensive est aussi jugée inédite par sa durée, étant donné qu’elle a commencé le 22 décembre jusqu’à début janvier. « Aucune autre entreprise en France n’a subi, à ce jour, une cyberattaque en DDoS d’une telle intensité », affirme Philippe Bertrand.

Si l’attaque a mis à genoux le suivi de colis et certains autres services en ligne, La Poste rappelle avoir distribué 180 millions de colis pendant les fêtes de fin d’année. Elle assure également que l’offensive n’a donné lieu « à aucune intrusion dans nos systèmes ni à aucune fuite de données ».

Interrogé sur une montée en puissance de ce type d’attaques, Philippe Bertrand conclut en expliquant qu’une manœuvre de cette ampleur n’aurait pas été envisageable il y deux ans. « Nous ne sommes plus face à des hackers isolés à la recherche d’un coup d’éclat mais à des organisations criminelles de plus en plus structurées, parfois diligentées par des États, qui disposent de moyens colossaux ». L’attaque a été revendiquée par le collectif de hackers prorusses NoName057(16), ayant multiplié les assauts contre l'Ukraine et ses alliés ces dernières années.