iOS 11/macOS High Sierra : comment Apple peut remonter la pente

Christophe Laporte |

À une époque, il était possible de donner une note à macOS dans le Mac App Store. Seulement voilà, les notes et les commentaires étaient parfois sacrément gratinés pour le système d'exploitation des Mac. Afin sans doute de ne pas faire peur aux utilisateurs se préparant à faire la mise à niveau, Apple a décidé l'année dernière avec Sierra de retirer cette possibilité.

Des notes en chute libre pour macOS High Sierra et iOS 11

Afin d'avoir un baromètre (qui ne pourra pas être aussi large que celui d'Apple), nous vous demandons chaque année quelques semaines après chaque mise à jour majeure de macOS et d'iOS de noter cette version. On notera que nos deux sondages ont été mis en ligne bien avant les deux catastrophes de la semaine dernière.

Dans les deux cas, la situation n'est pas brillante. macOS High Sierra obtient une note moyenne de 6,17/10. Mention : assez bien. Ce qui allait très bien à un élève ayant un poil dans la main comme moi est assez insuffisant pour une société pour qui l'excellence est le juste minimum.

Ce qu’il est intéressant de noter, c'est que les notes d'Apple dans ce domaine ne cessent de baisser. El Capitan obtenait un 7,5/10, alors que Sierra ratait de peu la barre des 7. C'est d'autant plus inquiétant pour Apple que High Sierra n'est pas une version de rupture qui initie un nouveau cycle comme a pu l'être Lion, par exemple. En théorie, c'est même tout le contraire.

Dans les réactions, vous êtes nombreux à réclamer un nouveau Snow Leopard pour macOS. Non seulement High Sierra incarne la fin d'un travail débuté avec Yosemite, mais ses principales nouveautés sont situées sous le capot, comme Snow Leopard en son temps : APFS, Metal 2, HEVC… Safari et Photos embarquent la majorité des changements visibles pour l'utilisateur lambda.

Snow Leopard en visite à High Sierra ?

Si macOS dégringole lentement mais surement, iOS affichait jusqu'à présent chez vous une certaine stabilité. Les version 9 et 10 avaient une moyenne quasiment identique : 7,3/10. Cette année, c'est la douche froide pour le système phare d'Apple. Vous lui avez donné une note de seulement 6,55/10. Dans les réactions aux sondages, les problèmes sont ceux que l'on a pu évoquer ces dernières semaines de manière plus ou moins répétée : un OS qui s'acclimate assez mal sur les "anciens" terminaux avec des bogues, des sensations de lenteur et un clavier exaspérant.

Ce qu'Apple doit faire pour retrouver la confiance de ses utilisateurs

Fort de ce constat, Apple va devoir réagir et retravailler son lien avec ses utilisateurs. Une cassure serait problématique et elle a déjà commencé à se concrétiser sur macOS. Cette année, comme nous avons pu le constater, la transition vers High Sierra est particulièrement lente (lire : La fragmentation de macOS continue avec High Sierra).

Si Apple ne prend pas garde, elle va découvrir un jour les affres de la fragmentation que Google et Microsoft connaissent si bien. Cupertino n'a d'ailleurs pas tardé à réagir et s'est montrée plus agressive ces dernières semaines pour pousser les utilisateurs à faire la mise à niveau (lire : Apple pousse à l’installation de macOS High Sierra). Les événements de la semaine dernière risquent toutefois de pousser certains utilisateurs à ne pas se presser.

La meilleure chose à faire à court terme pour rétablir ce déficit de confiance est non seulement de faire amende honorable (Apple a l'excuse facile sous Tim Cook), mais surtout de mettre en adéquation les paroles avec des actes.

Yosemite avait connu des débuts calamiteux, mais les dernières versions étaient honorables. À Apple de relever la barre que ce soit avec iOS 11 ou High Sierra. Avec les différentes mises à jour sorties depuis septembre, il serait d'ailleurs fort injuste de ne pas reconnaitre qu'un grand nombre de bogues a été corrigé. Mais le compte n'y est pas, encore loin de là. Il suffit de prendre un iPhone 6 (Plus) pour s'en rendre compte. Apple gagnerait à optimiser iOS 11 sur les petites configurations.

Est-ce suffisant pour convaincre les utilisateurs de mettre à jour ?

Avec les premières versions d'iOS, les nouveautés étaient telles que les utilisateurs ne se posaient pas ou peu la question de mettre à jour. On le voit maintenant avec iOS et encore plus avec macOS, qui sont tous les deux mûrs, il faut maintenant de solides arguments pour pousser les utilisateurs à mettre à jour. Pour les utilisateurs « lambda », le terme mise à jour n'est d'ailleurs pas ou plus synonyme de progrès. On constate même une certaine méfiance, et ce pour plusieurs raisons :

  • Si vous êtes nombreux à ne vous poser aucune question avant d'appuyer sur le bouton lorsqu'Apple livre une première bêta d'un nouveau système, l'utilisateur « normal » voit tout cela avec beaucoup plus de détachement. Le processus de mise à jour est souvent ressenti comme complexe, incertain et comme une perte inutile de temps.
  • Il y a les nouveautés qu'Apple met en avant et celles moins agréables que l'on découvre ensuite au quotidien. Apple doit faire en sorte qu'on n'ait pas l'impression qu'un téléphone prenne 20 ans d'âge suite à une mise à jour. Que l'iPhone dernier cri soit beaucoup plus rapide que l'ancien modèle ou qu'il ait des fonctionnalités qui lui soient réservées, cela n'a rien de choquant. Que l'ancienne voiture de course se transforme sans raison en pot de yoghourt, ce n'est pas normal.
  • Enfin, et ce n'est pas uniquement une question informatique, le changement fait peur. Bon nombre d'utilisateurs craignent d'appliquer une mise à jour parce qu'ils redoutent de modifier leurs bonnes vieilles habitudes.

Apple doit sans doute prendre tout cela en compte et réfléchir à la problématique même de mise à jour. Tous ses systèmes d'exploitation ne sont pas égaux. Le pire appareil à mettre à jour, c'est l'Apple Watch. Il faut qu'elle soit sur son socle de recharge et qu'elle soit à proximité du téléphone auquel elle est rattachée.

Non seulement, il y a ces contraintes physiques, mais en plus, mettre à jour watchOS prend énormément de temps. Et la moindre sortie de route se paie cash. En cas de tuile lors d'une mise à jour, cela se finit très souvent à l'Apple Store du coin pour la débloquer. Il doit y avoir une fragmentation peu commune avec l'Apple Watch pour un produit Apple.

À l'inverse, il y a un appareil assez incroyable qui est sans doute la marche à suivre pour Apple, c'est l'Apple TV. Il est toujours à jour sans que vous n'ayez rien à faire, ou presque. Lorsqu'il y a des nouveautés remarquables, un écran vous invite à les découvrir. Simple et pratique. Le système se charge d'appliquer la mise à jour quand vous ne l'utilisez pas.

Les mises à jour faciles et sans prise de tête, c'est sur l'Apple TV

Pour l'utilisateur, administrer tvOS est un vrai bonheur et comprend des fonctionnalités que l'on aimerait bien voir ailleurs. C'est la plate-forme d'Apple qui gère de très loin le mieux le multicompte sur l'App Store. Autre qualité : il se synchronise. Vous avez plusieurs Apple TV ? Vous vous retrouvez avec exactement le même écran d'accueil sur tous vos appareils. C'est d'autant plus rageant qu'à part dans le cadre d'une utilisation professionnelle, ce n'est pas l'appareil pour lequel cette fonctionnalité parait la plus indispensable.

Son vrai souci à l'Apple TV de toute façon, c'est la télécommande…

Magique cette Apple TV ? Si on se souvient des bonnes et moins bonnes mises à jour de macOS ou d'iOS, tvOS parait à côté comme un OS sans histoire. C'est aussi lié au fait qu'il est autrement plus simple que ces deux grands frères, qu'on lui en demande beaucoup moins, mais il y a ce côté plug & play qui manque finalement aux deux autres. Personne ne s'est jamais dit : "c'est incroyable ce qu'elle rame ou plante cette nouvelle version de tvOS".

tvOS évolue toutefois dans un monde à part chez Apple, mais c'est peut-être la voie à suivre. Elle se met à jour toute seule, obéit beaucoup moins à une logique de mise à jour annuelle que ses grands frères. Autant Apple insiste lourdement sur son site web sur la chaine de montagnes auquel macOS rend hommage et sur le numéro de version d'iOS, autant il n'est pas ou peu question de tvOS et encore moins de sa version quand il s'agit de faire la promotion de son hobby.

Pourquoi il est si difficile de sortir du rythme annuel

Pour les vieux systèmes que sont iOS et macOS, il y a sans doute des leçons à prendre de cet exemple. Arrêter de vouloir sortir des mises à jour majeures chaque année, sortir de cette logique de numéro de version et/ou des chaines de montagnes, c'est un voeu pieux de nombre d'utilisateurs. Microsoft d'ailleurs est sorti de cette logique avec Windows 10 qui est mis à jour principalement deux fois par an et dont les nouvelles versions sont déployées progressivement (lire : Les grosses mises à jour de Windows 10 tomberont à date fixe).

Le souci, c'est que chez Apple, tout est intégré. La combinaison logiciel / matériel fait que la marque revoit également son système pour qu'il soit en mesure d'exploiter au mieux le tout dernier iPhone. Mais est-ce que cela doit être l'objet d'une mise à jour centrale ? Cette stratégie n'a jamais empêché Apple de sortir des iPad au beau milieu du printemps. Après il est vrai que la tablette joue un rôle nettement moins central que l'iPhone… C'est aussi le cas du Mac cela dit.

L'autre intérêt des mises à jour annuelle, c'est d'envoyer un message clair aux développeurs. En juin, lors de la WWDC, Apple présente les grandes priorités pour les douze mois à venir. Cette année par exemple, les principaux axes étaient ARKit, CoreML, Metal 2 et Swift 4.

De ce point de vue, la stratégie d'Apple est un succès. Elle parvient en permanence à mobiliser son écosystème, à faire en sorte que les développeurs adoptent rapidement ses dernières API et technologies. Par rapport à la concurrence, c'est un vrai plus.

Le cas le plus frappant est sans doute ARKit. Si on peut regretter que la killer-app exploitant cette technologie n'ait pas encore vu le jour, Apple a réussi à faire en sorte que les éditeurs gravitant autour de l'App Store s'y intéressent. Tim Cook se félicitait début novembre que plus de 1000 applications exploitant cette technologie soient disponibles dans l'App Store.

La réalité augmentée, beaucoup d'autres ont essayé avant d'exploiter cette technologie. Personne n'avait réussi à créer un engouement comparable.

On a beau tourner le problème dans tous les sens, il n'y a pas de réponse simple. Ou peut-être faire ce qu'Apple s'est toujours refusé à faire : dire clairement quelles sont ses priorités et les marquer nettement. Faire ce qu'elle fait déjà sur le plan du matériel en renouvelant annuellement ses iPhone et tous les deux ans les produits qui comptent moins, mais sur le plan logiciel. Autrement dit, déconnecter totalement les cycles de développement de macOS et d'iOS.

Mais les dernières révélations relatives à l'iMac Pro laissent penser qu'on s'achemine exactement vers l'inverse. BridgeOS, qui aura un rôle encore plus important avec l'iMac Pro, va au contraire réduire les frontières entre iOS et macOS d'une part et le monde ARM et le monde x86 d'autre part.


avatar vlsf1 | 

@C1rc3@0rc

A quoi ça te sert dans ta vie tous ces trolls ? Ça t’occupes de dire des trucs stupides pour agacer les gens ? T’as rien de mieux à faire de ta vie ?

avatar en ballade | 

@vlsf1

Au lieu de critiquer donne des arguments tu seras d’avantage crédible

avatar adixya | 

Ben il essaye d’ouvrir les yeux des gens, de les amener a la vérité, noble mission!!
Dommage que ce soit gâché par un rejet pathologique et irrationnel d’apple lol

avatar Frodon | 

C'est très bien de donner des conseils, mais faudrait il déjà que tu les appliques à toi même...

avatar MacMarc | 

"Si on prend meme un truc aussi baclé a la hache que Fake ID, le bouzin est encapsulé dans une API qui se substitue a Touch ID en gardant le meme sigal."

Ça, ça sent la lecture (voire la lobotomisation par) de revues spécialisées Androïd écrites par un chroniqueur qui n'a pas testé le système mais qui peste de voir que cette fonction ne soit pas prête sur ses appareils préférés alors que Apple l'a fait...

avatar en ballade | 

@MacMarc

"Apple l'a fait..."

Et ça améliore tes appels téléphoniques ? 1300€....

avatar MacMarc | 

Et cette question apporte quelque chose au débat ? ;)

Perso, je ne suis pas adepte de la reconnaissance faciale ni frustré de l'avoir sur mon iPhone, mais si j'ai fait ce commentaire, c'est parce que le jugement porté sur cette fonction par C1rc3@0rc est à côté de la plaque.

avatar C1rc3@0rc | 

@MacMarc

«Ça, ça sent la lecture (voire la lobotomisation par) de revues spécialisées Androïd écrites par un chroniqueur qui n'a pas testé le système mais qui peste de voir que cette fonction ne soit pas prête sur ses appareils préférés alors que Apple l'a fait...»

Ben si tu arrives a me demontrer que du point de vue du developpeur ça change absolument tout et qu'il faut spécifiquement programmer l'application du fait que l'appareil soit equipé d'une reconnaissance de l'empreinte digitale ou de l'empreinte faciale, je veux bien que tu m'assimile a un colporteur de ragot anti-Apple. Mais jusqu'a present, autant pour le developpeur que l'utilisateur, l'integration d'un moyen biometrique par Apple est transparente. C'est juste un exemple qui sert d'argument demonstratif...

avatar occam | 

@Sgt. Pepper

« iOS 11 a nécessité un travail HERCULÉEN »

On s'en fout.
Le client n'est pas là pour applaudir la performance. Il a droit au produit fonctionnel et fonctionnant pour lequel il a payé.
En médecine comme en informatique, le principe est « primum non nocere » : en premier lieu, ne pas nuire. Quel patient tolérerait une thérapie de pointe extrêmement innovante sur le plan biologique, mais qui entraînerait inéluctablement sa mort ? Travail herculéen ou pas, le premier devoir est que cela m a r c h e .

avatar C1rc3@0rc | 

«Quel patient tolérerait une thérapie de pointe extrêmement innovante sur le plan biologique, mais qui entraînerait inéluctablement sa mort ?»

J'ai bien une idee mais je sens qu'on risque de me traiter de troll... non je ne pense ni a Microsoft ni a Merck, ni Monsanto

avatar fte | 

@Sgt. Pepper

"iOS 11 a nécessité un travail HERCULÉEN"

Ouai. C’est le discours « on a travaillé dur ».

Rien à foutre. C’est le résultat qui compte, point.

Ils pourraient bien avoir glandé 11 mois ou n’avoir pris aucune vacances en 10 ans avec 50% de l’équipe en burn out, pour ce que j’en ai à faire.

Tant que ce qui est livré correspond aux usages, c’est cool. Dans le cas contraire, ils auront bossé dur ou mou, mais pas assez bien.

Bien, c’est mon problème. Dur, c’est le leur.

avatar ecosmeri | 

@fte

Cqfd.

Le client achète le résultat. Donc il doit etre bon point barre. Surtout quand on te le facture de plus en plus cher ce résultat alors que nos besoin n'ont pas forcément evolués.

avatar jazz678 | 

@ecosmeri

« Nos besoins »??

La traduction de ce sentiment d’appartenance à un groupe (largement représenté sur ce forum) de gens qui ont l’impression de se faire régulièrement spolier par ces enf... incompétents de chez Apple ?

Si tu pouvais ne t’exprimer qu’en ton nom stp. Merci

avatar socotran77 | 

En tous les cas, pour ma part, je ne peux plus utiliser mon iMac fin 2012 et la dernière mise à jour n’a rien changé ! Toutes les appli saccadent où sont devenues lentes
Apple assistance m’a fait créer un compte root afin d’analyser les causes des problèmes mais ça ne me facilite pas la vie au quotidien!
Et puis sous el capitan (que j’ai quitté juste parce que la dernière mise à jour de sécurité m’a fait tout planter) tout était parfait ! Donc pourquoi est ce que c’est à moi de tester les applications qui poseraient problème maintenant ???!!! J’ai autre chose à faire
Mais là j’en ai vraiment assez !

avatar jeantro | 

tiens on est deux et sur les forums anglais une flopée . Je suppose que tu as des problème de "FREEZE" j'espérais tant de cette nouvelle M.A.J. mais rien n'y fait je penses qu'il ne s'occuperont plus des problème rencontrés par les utilisateurs d'Imac de ces années.

ça me soulage de voir que je ne suis pas le seul à avoir des problème avec un iMac fin 2012

avatar C1rc3@0rc | 

Solution: reinstallation complete avec la cle USB de MacOS 10.11, et rapatriement des données depuis la sauvegarde faite avec Carbon Copy Cloner ou au pire avec Time Machine.

C'est simple, efficace, et c'est ce qui est le plus rapide.

avatar IphoneX | 

@socotran77

J’ai un iMac fin 2012 et je n’es pas de problème particulier. Apres si tu as gardé ton vieux disque dur je te conseille d’investir sur un ssd et tu verra que ton iMac reprendra de la pêche ;)

avatar C1rc3@0rc | 

@IphoneX

J'ai encore mieux: garder MacOS 10.11 et remplacer le vieux disque dur par un SSD, on gagne une reactivité de fou par rapport a MacOS 10.11 et plus encore que MacOS 10.13... tout ça sans bug, sans souci, sans perte de données...?

avatar mimot13 | 

L'augmentation de puissance nécessaire des machines est un corollaire de l'augmentation des fonctionnalités apportées par les nouveaux OS et applis. L'inconvénient est qu'on doit donc la plupart du temps changer de machine à partir d'un petit moment après..

avatar C1rc3@0rc | 

@mimot13

Non, l’augmentation de la puissance est découplée de l'augmentation de la complexité de l'OS. Un bon Linux fera tourner au maximum de sa puissance aussi bien un netbook qu'une grosse station de travail et surtout c'est l'utilisateur qui beneficiera de cette puissance (elle ne sera pas consommée par le fonctionnement de l'OS)...

Par contre l'augmentation de complication de l'OS et son absence d'optimisation necessitent bien une augmentation de puissance du materiel..
On a l'exemple avec l'arret de l'optimisation des acces disque dans MacOS. Si sous Snow Leopard un disque a plateau a 7000t/m etait tout a fait utilisable, sous MacOS 10.13 hors SSD ultrarapide, point de salut !!! Pourtant MacOS 10.13 n'est pas plus fonctionnel que MacOS 10.6 c'est meme l'inverse.

avatar MacMarc | 

"Pourtant MacOS 10.13 n'est pas plus fonctionnel que MacOS 10.6 c'est meme l'inverse."

Il comporte plus de fonctions de synchronisation, et donc plus d''appels au réseau, ce qui peut expliquer au moins en partie des ralentissements.

avatar C1rc3@0rc | 

@ MacMarc

C'est vrai que la dependance au cloud est croissante et que MacOS HS atteint un sommet. Il y a aussi toutes les données -non synchronisées - exfiltrées vers les les datacenter d'Apple, que se soit les stat de fonctionnement et d'usage ou autres...
Ca peut donc effectivement ralentir les acces reseau et installer des blocages ponctuellement.

Par contre, cela n'explique absolument pas pourquoi sur disque dur - pour les acces locaux - on a une telle degradation des performances. Ni pourquoi on a une croissance des process en memoire.
J'ai fait le test avec plusieurs machines, toutes hors réseaux, l'effondrement des performances d’accès aux disques apparaît progressivement a partir de 10.8 mais empire brutalement depuis MacOS 10.10.

avatar jeantro | 

@IphoneX

J’ai un SSD et 8go dr ram et je vais passer à 24go

Fait un test avec la suite Adobe et tu lance le moniteur d’activité regarde le graphique de pression de la mémoire il vire au rouge puis l’IMac plante ton IMac 2012 sera aussi affecté ??? sous Sierra aucun soucis, c’est la gestion de la mémoire sous High Sierra qui merde un point c’est tout

Sur les forums anglais d’Apple des pages de personnes confrontées à ce problème de freeze des qu’ils utilisent des applications gourmandes. Vas faire un tour ça vaut le coup

avatar bonjour123 | 

@socotran77

Sur mon mac mini 2011, high sierra fonctionne aussi bien que mountain lion.. les apps s’ouvrent tres rapidement et je nai pas rencontre de bugs. (i5, SSD, 8gb ram, clean install)

avatar pat3 | 

@socotran77

"En tous les cas, pour ma part, je ne peux plus utiliser mon iMac fin 2012 et la dernière mise à jour n’a rien changé ! (…)
Et puis sous el capitan (que j’ai quitté juste parce que la dernière mise à jour de sécurité m’a fait tout planter) tout était parfait ! Donc pourquoi est ce que c’est à moi de tester les applications qui poseraient problème maintenant ???!!! J’ai autre chose à faire
Mais là j’en ai vraiment assez !"

1) entre El Capitan et High Sierra, il y a Sierra, qui a fait ses preuves. Pourquoi brûler une étape? D’autant plus quand on a un mac de 2012…
2) si une lise à jour de sécurité d’El Capitan te fait tout planter, c’est qu’il y a peut-être un problème en amont: vaut mieux vérifier ton disque dur (au moins) avant d’aller plus loin.

Bref. Même si Apple merdouille avec ses mises à jour en ce moment, on n’est pas obligé d’être imprudent avec son matos, non plus.
Perso je fait les mises à jour sans sauter de version, et j’attends toujours la combinaison pour faire la mise à jour, au moins la première au changement de version de l’OS.

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