La transition incomprise d'Apple

Christophe Laporte |

2016 aura été une année pas comme les autres dans l'histoire d'Apple. Elle aura été une année de transition qui a suscité chez les suiveurs et clients de la marque pas mal d'exaspération, car sa stratégie vue de l'extérieur n'apparaissait pas très claire.

Des valeurs aussi importantes que les produits ?

Cette année, la bataille aura été d'autant plus étrange qu'elle s'est avant tout déroulée sur le terrain des valeurs. Cela a commencé par un affrontement total avec le FBI au sujet de la vie privée. Reconnaissons à Tim Cook, souvent critiqué ces derniers temps, un sang froid et un « courage » qui a manqué à bon nombre de patrons des grands groupes high-tech dans cette affaire. 2016 se sera terminée dans une tour à New York où Tim Cook s'est retrouvé convoqué avec bon nombre de ses confrères par le prochain président des États-Unis (lire : Tim Cook justifie sa rencontre avec Donald Trump) .

crédit : Reuters
Image Reuters

Outre la vie privée, Apple est en pointe sur la promotion de la diversité et de l'écologie, notamment. Mais sur d'autres questions comme l'optimisation fiscale (ou l'évasion fiscale, c'est selon), elle se retrouve dans le collimateur de nombreux États, notamment en Europe. Nul doute que l'année qui s'ouvrira dans quelques jours sera très chargée sur ce front.

Or, et c'est sans doute le ressenti de nombreux clients, Apple ne se trompe-t-elle pas de combats ? Ses valeurs, elle les impose grâce à ses produits qui permettent de changer, voire d'améliorer, le monde, pas par ses déclarations. En tout cas, cela a longtemps été la politique d'Apple. Dans les années 1980, des Macintosh avaient été envoyés en Russie pour permettre aux opposants du régime de s'exprimer plus facilement. On l'oublie, mais la PAO (et le couple Macintosh et PageMaker par exemple) était à l'époque une vraie révolution.

L'essoufflement de la machine iPhone

En matière de produits, donc, Tim Cook avait une paix royale tant que les ventes de l'iPhone progressaient. Cette année, l'appareil phare a montré des signes de faiblesse. Les nouveautés apportées par l'iPhone 6s, puis l'iPhone 7, n'ont pas permis d'entretenir la dynamique.

En fait, cela n'a rien d'étonnant. Nous avons dans les mains un objet mûr, qui fêtera ses dix ans dans quelques jours, et qui fait face à une concurrence toujours plus féroce.

L'autre technique pour entretenir cette dynamique : l'ouverture à de nouveaux marchés, qui s'avère plus difficile que prévue. Si Apple est parvenue à tirer son épingle du jeu en Chine, elle a pu se rendre compte que pénétrer d'autres grands marchés comme l'Inde ou le Brésil n'avait rien d'une sinécure (lire : Tim Cook : « Nous sommes en Inde pour les mille prochaines années ») .

Le drôle de paradoxe de l’iPad

Derrière l'iPhone, le Mac et l'iPad se partagent les restes. Commençons par la tablette d'Apple qui connaît des fortunes diverses. Apple en vend des palettes entières aux professionnels. Là où elle peinait auprès des mêmes entreprises il y a quelques années à vendre une poignée de Mac Pro, elle parvient à leur vendre dans bien des cas des dizaines, des centaines voire des milliers de tablettes.

Mais si les ventes de tablettes d'Apple stagnent, c'est paradoxalement à cause du grand public qui après s'être massivement équipé tarde à renouveler ses investissements. Apple positionne plus que jamais l'iPad Pro comme le remplaçant de l'ordinateur. C'est l'un des grands crédos de Tim Cook. Mais cette vision ne convainc pas totalement le grand public. iOS a sans doute des progrès à faire avant de pouvoir enterrer macOS.

2017 pourrait être une année décisive pour la tablette d'Apple avec la sortie d'une nouvelle gamme prometteuse (il est notamment question d'un iPad avec écran de 10,9" aussi compact que l'iPad Air 2) et d'une nouvelle version d'iOS avec des fonctions dédiées intéressantes. Mais si l'iPad devait encore connaître une année de recul en matière de ventes, la stratégie d'Apple serait sans doute à repenser de fond en comble.

Car outre le marché de l'entreprise et le grand public, il y a un secteur qui est cher à Apple et dans lequel elle rencontre de plus en plus de difficultés, sans que cela fasse beaucoup de bruits d'ailleurs, c'est l'éducation.

Image Kevin Jarret CC BY

Là encore, Apple a beaucoup misé sur sa tablette, mais le marché de l'éducation est très hésitant vis-à-vis de ce produit. Certes, l'iPad permet de faire des choses intéressantes, mais il n'est pas sans défauts : l'absence de clavier fait notamment beaucoup tiquer.

D'autre part, avec les Chromebooks, Apple fait face à une nouvelle concurrence qu'elle a bien du mal à contrer. Les portables équipés de ChromeOS ne sont pas chers, sont faciles à administrer et suffisent à bien des usages de base (lire : Éducation : même dans la ville de Tim Cook, les écoles préfèrent le Chromebook) . En ces temps de restriction budgétaire, l'iPad ou le Mac peinent à faire oublier leurs prix.

Mac : 10 ans de déclin

À l'inverse de Microsoft, Apple se refuse pour le moment à fusionner ses interfaces desktop et tactiles. Redmond a d'ailleurs impressionné avec des produits hybrides cette année, montrant qu'il y avait d'autres voies possibles pour les MacBook Pro et les iMac.

Image CNET

Apple les a imaginées et les a testées en interne, mais a décidé de ne pas aller plus loin. « Nous avons essayé de comprendre les opportunités [des interactions tactiles] et les usages appropriés. Nous n’avons pas senti que le Mac était l’appareil idéal pour ça », a déclaré Jonathan Ive au moment de la sortie des nouveaux MacBook Pro. Phil Schiller a surenchéri en décrivant le tactile sur un ordinateur de bureau comme « désastreux ».

En attendant, le Mac fait du sur-place. Les plus anciens ont la sensation de revivre la même période que la fin du PowerPC. À la différence peut-être que le logiciel était moins mûr qu’il ne l'est aujourd’hui. Ce qui ajoute sans doute au sentiment actuel de stagnation.

Ce qui est d'autant plus frustrant pour les utilisateurs, c'est que les nouvelles machines présentées ne convainquent pas totalement, car ce sont des "Rev A", des machines qui donnent l’impression d’être en work in progress.

L’année dernière, le MacBook illustrait déjà parfaitement cela. Il ressemblait (et ressemble toujours) furieusement aux premiers MacBook Air, qui n'avaient connu le succès qu'après avoir été repensés de fond en comble quelques années plus tard. Nul doute qu'un MacBook avec un prix revu légèrement à la baisse, un deuxième port et un processeur un peu plus puissant ferait un carton.

Les MacBook Pro confèrent le même sentiment d’inachevé. Indéniablement, ce sont des objets très réussis d’un point de vue esthétique. Mais ils sont freinés par des processeurs décevants en matière de performances pures et déçoivent par leur autonomie faiblarde, la faute à Apple qui n’a pas réussi à intégrer la technologie de batteries qu’elle avait prévu initialement.

On peut ajouter à cela le passage à l’USB-C qui est vécu à tort comme une régression. Comme l'iMac à la fin des années 90, les transitions prennent du temps et sont souvent mal ressenties. Mais qui, au final, regrette le passage à l’USB et l’abandon des ports série et ADB ? Plus récemment, qui regrette le passage au port Lightning sur les terminaux iOS ?

En outre, des ordinateurs donnent l'impression d'être à l'abandon. On pense bien sûr au Mac Pro et au Mac mini. Il y a bien entendu quelque chose de très frustrant à voir ces ordinateurs ne pas évoluer. Mais est-ce dans l'intérêt d'Apple de faire autre chose que le minimum vital ?

Imaginons des Mac Pro et des Mac mini avec les dernières technologies du moment et un prix agressif, est-ce que les ventes suivraient ? Il y a fort à parier que tout cela serait très marginal, surtout à côté de l'iPhone. Même un doublement des ventes de Mac mini serait anecdotique dans le chiffre d'affaires d'Apple. On évoque ici des machines qui ne représentent même pas 10 % des ventes de Mac.

D'autre part, en matière de puissance brute, on l'a vu avec les MacBook Pro Touch Bar, les gains seraient modestes dans le meilleur des cas. Bref, à l'exception des deux trois modèles qui font le gros des ventes, le Mac est très secondaire pour Apple (lire : Le Mac est bien devenu secondaire chez Apple).

L'une des grandes forces d'Apple, c'est de se focaliser sur l'essentiel. Or, son portefeuille de produits avait tendance à prendre de l'embonpoint depuis quelque temps. Il n'y a rien d'étonnant à ce que la marque reconsidère son implication dans certains marchés.

On l'a vu avec les moniteurs externes et les routeurs qui devraient connaître le même sort. On ne serait pas étonné que Tim Cook continue à faire le ménage dans les mois à venir. Si le patron a dit que de super ordinateurs de bureau étaient sur sa feuille de route, il s'est bien gardé de donner le moindre nom. Et si à défaut de Mac ARM, Apple nous préparait des ordinateurs de bureau équipés d'un super iOS ? C'est un scénario comme un autre...

Comment Apple est en train de se réinventer

Ceux qui s'étonnent de voir Apple abandonner progressivement le Mac ont sans doute oublié cet épisode à l'apparence anodine où Steve Jobs, à la fin du keynote de présentation de l'iPhone en janvier 2007, avait annoncé qu’Apple Computer Inc. allait céder la place à Apple Inc. Une manière d’annoncer que l’iPod et surtout l’iPhone étaient désormais l’avenir de la société et que le Mac ne serait plus LA priorité.

Dans un peu moins de deux semaines, cela fera officiellement dix ans que le Mac est la dernière roue du carrosse. Bien évidemment, cela n'empêche pas Apple de se soucier de temps à autre de ses ordinateurs. Mais ce sont des occupations bien secondaires pour l'état major de Cupertino, qui outre l'iPhone, concentre ses efforts sur son nouvel eldorado : l'informatique vestimentaire.

L'Apple Watch n'était pas un coup d’essai, elle s’inscrit dans une stratégie de long terme. Les AirPods en sont la parfaite illustration. On aurait tort de les considérer comme un simple gadget pour possesseurs d'iPhone.

Après s’être soucié de nos bureaux (avec le Mac) et de nos poches (avec l’iPod et l’iPhone), ce qui intéresse la Pomme, ce n’est ni plus ni moins que notre corps. Le poignet est déjà pris avec l’Apple Watch. Il pourrait d’ailleurs être à terme complété par un traqueur d’activité dédié.

Les AirPods s’attaquent à nos oreilles. Et ce n’est sans doute que le début. Dans le domaine de la santé, les écouteurs peuvent également grappiller quelques informations intéressantes. Le potentiel de développement est là. La prochaine étape pour Apple, cela pourrait être nos yeux. Elle aurait de grandes ambitions dans ce domaine (lire : Réalité augmentée : Apple teste des lunettes connectées à l’iPhone).

Tous ces objets nécessitent l’apprentissage d’un nouveau savoir-faire. Apple doit concevoir des objets toujours plus petits. On ne le dit pas assez, mais le système sur puce de l'Apple Watch qui tient sur le pouce a la puissance des premiers iPhone.

De ce point de vue, les AirPods sont également un vrai travail d’orfèvre. Faire tenir autant d’électronique en si peu d’espace… Il n’y a qu’iFixit pour se lamenter que de tels objets soient très difficiles voire impossibles à réparer.

Mais on ne peut résumer ces objets à leurs tailles, ils ont d’autres points communs comme la façon de les recharger (l’induction), leur interface graphique, minimaliste dans le cas de l’Apple Watch et inexistante dans le cas des AirPods qui font de Siri un assistant incontournable. On développe un lien complètement nouveau à la technologie qui devient de plus en plus invisible et personnelle.

Apple et sa communauté : un désamour grandissant

Cette nouvelle direction n’a manifestement pas ou mal été comprise par des clients de longue date qui se sentent trahis. On sent poindre dans les réactions, sur les réseaux sociaux et chez certaines personnes dites influentes, un désamour grandissant, une certaine amertume ou bien même de la colère vis-à-vis de la firme de Cupertino. Apple a tenté de réagir suite à la polémique sur les MacBook Pro en baissant le prix de certains produits et accessoires, mais le mal est plus profond.

Apple n’est pas Microsoft. C’est une société qui, comme on l’expliquait plus haut, ne parvient à être efficace que si elle se focalise sur un nombre restreint de projets. Si l’on prend du recul par rapport à tout cela, la stratégie d’Apple parait limpide. L’informatique vestimentaire constitue sans doute l’un des grands eldorados des années à venir. Mais tout est une question de timing. Le plus grand danger pour elle serait qu’elle ait raison trop tôt. Le précédent Newton est là pour rappeler que de tout temps Apple a su proposer des objets intéressants. La vraie force de Steve Jobs était de sentir son époque et de les proposer au bon moment. L'iPod en est la parfaite illustration.

Mais il y a également la façon dont elle s’attaque à ce marché qui interpelle beaucoup d’observateurs. Soit la firme n’a pas de vision claire de ce marché (ce qui ne serait pas infamant tant ces grands groupes s’attaquent à quelque chose de radicalement différent), soit elle en a une, mais elle est incapable de la partager et de l'expliquer. Dans les années 2000, la vision du Mac comme centre du hub numérique était limpide. À l'inverse, la présentation de l'Apple Watch était beaucoup plus brouillonne. Les finalités de cet appareil avaient été très mal expliquées. Ce qui avait d'ailleurs poussé Apple à insister lourdement sur sa montre dans les keynotes qui suivirent sa présentation.

Quoi qu’il en soit, on ne peut pas reprocher à Apple une certaine constance. En s’attaquant sans cesse à de nouveaux marchés et en en délaissant d’autres, le Californien ne fait que suivre son ADN, à savoir révolutionner de nouveaux domaines : l’informatique personnelle, la publication assistée par ordinateur, la musique en ligne et la téléphonie mobile, pour n’en citer que quelques-uns…

Aujourd’hui, ses efforts portent sur des projets tout aussi ambitieux, tels que la dématérialisation du portefeuille, le paiement sans contact (on rappellera que l'ambition d'Apple est ni plus ni moins d'en finir avec le cash), la santé (on n'en est qu'au début avec l'Apple Watch), la domotique (avec HomeKit) ou encore la voiture autonome. Des chantiers qui sont autrement plus importants et excitants qu'un renouvellement de Mac Pro ou de Mac mini.


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avatar sdick | 

@Malum

La plupart des boîtes qui filent des iPads à leurs employés ne les privent pas de leurs PC ou Mac pour autant, heureusement, car nombreux sont ceux qui ne pourraient plus faire leur boulot. Lorsqu'un médecin qui utilise un iPad devant ses patients à besoin de préparer un PowerPoint pour une présentation, il pose son iPad et il sort son PC. C'est une vision dogmatique que de penser qu'un peut remplacer l'autre aujourd'hui; c'est aux consommateurs de choisir ce dont ils ont besoin ou pas

avatar pocketalex | 

@Malum : je suis on ne peut plus d'accord avec tous les exemples que tu cites, dans le sens où ils entrent parfaitement dans le cadre que j'ai défini

Faire du suivi, recevoir des documents, les annoter, les trier, gérer des bases de données, des applications métier via des Apps ou des WebApp, c'est parfait pour une tablette et bien plus pratique à utiliser et à transporter que des laptops

Et ce n'est pas parceque ces taches sont "basiques" qu'elles sont "banales" ou qu'elles ne sont pas primordiales dans des métiers qui, eux, ne sont pas basiques loin de la (tous ceux que tu as cité)

Je cherche juste à distinguer les utilisations simples qui sont par ailleurs plus faciles et plus fluides à gérer avec une tablettes des utilisations complexes qui sont compliquées, tordues sinon impossibles à réaliser avec une tablette, et là on peut citer d'autres métier

Ou dans les memes métiers : suivre un chantier pour un architecte, avec un iPad c'est TOP. Retoucher le plan de l'immeuble ... plus difficile, le créer de zéro ... impossible

Travailler sur un excel de 50 ou 100 lignes, avec un ipad, c'est envisageable
Travailler sur 10 excel en meme temps, avec des tableaux croisés, des formules complexes ... je m'y esseyerais pas

Et je parle pas de coder, travailler sur des productions audiovisuelles, de la post prod, du montage son, de la création graphique, ... la liste est infinie

avatar occam | 

@Malum

Sur 18 exemples que vous citez, 14 correspondent strictement à des fonctions de consultation interactive.

C’est exactement le point soulevé par @pocketalex.
Vous ne faites que l’illustrer. Richement.

Les autres exemples décrivent en gros une tablette de dessin intelligente, ce qui correspond au profil de l’iPad Pro.

La pierre d’achoppement de ce concept est l’absence, voulue par Apple, de possibilité effective de création logicielle sur iPad.

Vous le soulignez vous-même : « Qu'il est tout simplement possible développer des logiciels propres à son entreprise avec un logiciel maître de gestion du parc … »
Justement : ce genre de logiciel maître marche généralement sur Mac ou PC.
Il n’y a pas d’obstacle de principe à ce qu’un ordinateur de la classe de puissance d’un iPad Pro puisse gérer les apps de tout un parc d’autres iPad. Ce n’est que la volonté de positionnement d’Apple qui l’en empêche (y compris, bien entendu, les limites artificielles imposées par iOS).

Tand que cet état de carence artificielle perdurera, l’iPad demeurera un outil d’appoint, alors même que son format — conceptuel autant que physique — le prédestine à un usage universel.
Surtout à être autre chose qu’une « glorified vending machine ».

Je me heurte à ces limites imbéciles parce que je crée et je distribue, per exemple, des bases de données utilisées en tandem sur Mac, PC et iPad.
Prenons la version pour FileMaker Pro : il n’y aurait aucun obstacle de principe à ce que le développement se poursuive sur iPad, sans les limites artificiellement imposées par FileMaker Go, et découlant de celles d’Apple. Je le sais pour y avoir transféré la version runtime et l’avoir simulée. Si Apple le voulait, les iPad, même de la génération actuelle, seraient des ordinateurs à part entière, laissant derrière eux les MS Surface en matière d’ergonomie et d’UI. En l’état, s’il faut une tablette qui permette aussi de créer du logiciel, il faut se rabattre sur une Surface.

avatar fessebook | 

Un article qui fait plaisir à lire...

avatar Danny Wilde | 

En 1 mot comme en 100 Cook n'est pas l'homme de la situation:
Wrong man at the wrong place !

avatar pocketalex | 

@Olivier : dommage qu'Apple n'ai pas reconnu tes talents de stratège et de manager, dommage que sans toi, ils soient en déconfiture totale et au bord de la faillite (les chiffres parlent d'eux mêmes, c'est sur)

avatar lolo-69 | 

Ce qui est sûr, c'est qu'avec des employés zelés multi-pseudo pour faire du flood sur les forum et prendre la défense de leur employeur...
Enfin, bref!

avatar feefee | 

@lolo-69

"Ce qui est sûr, c'est qu'avec des employés zelés multi-pseudo pour faire du flood sur les forum et prendre la défense de leur employeur...
Enfin, bref!"

Remets en un 2eme couche au cas où on aurait pas senti la première .

À ce stade c'est carrément du prosélytisme

avatar pocketalex | 

@lolo-69

Pour toi il y a deux mondes possibles : etre contre Apple, ou etre totalement contre Apple

avatar JphD33 | 

En tous cas, ils ont été très pro avec mon écran de MBP mid 2009 réparé pour cause de WiFi disparu, et mon iPhone 6s échangé sans histoire, pour cause d'extinction inopinée. Tout le monde (de l'entreprise) ne peut pas en dire autant : Cf. le nombre de fois où il faut batailler pour faire simplement appliquer la garanti, surtout quand on arrive en fin de période...

avatar VanZoo | 

L'Iphone 6 a atteint de tels sommets, une entreprise ne peut pas toujours être en croissance. Les ventes d'Iphones sont revenues à la " normale "

Vous avez résumé la problématique actuelle. Apple ne prend t-il pas le virage un peu trop tôt ?!
Nous avons encore besoin de Macs performants. Il y a un espace de vide entre ce qu'Apple prévoit pour son futur et son présent délaissé.
Et ils ont largement les moyens de mettre à jour les ordinateurs !

Pour de nombreux consommateurs, le Mac est un élément encore central de l'écosystème Apple. Le délaisser, c'est ouvrir la boite de Pandore ! Beaucoup partiront chez la concurrence. L'Iphone ou l'Ipad ne peuvent plus retenir le client à eux seul. MacOS oui !

avatar DeaDPooL | 

Il faut arrêter avec la blague sur le mac mini dont la pauvre Apple n'a pas un radis à mettre dans un en R&D dans une machine qui fait à peine 10% d'une niche qui fait 10 % chez Apple.
Depuis 2011, ils ont mis toutes leurs R&D dans la régression de leurs machines.
Il n'y a pas un seul constructeur PC qui serait capable de sortir des machine moins performantes que celles quelles remplaces.
C'est facile, Apple reprend le châssis du mac mini 2011 et met simplement un processeur qui patauge pas à 1,4 de tablette et un vrai DD 7200 tr/min.

Les Apple idolâtres qui vont à la soupe me disant d'aller voir ailleurs; j'aimerai bien, mais cet ailleurs n'existe pas.

Où sont les Atari et Amiga de la grande époque, là il y avait de l'alternative.
Des machines cohérentes logiciel et matériel, fonctionnants out of the box.

Aujourd'hui on a quoi? Des PC génériques sur lesquels on met un système d'exploitation d'un éditeur étranger à l'intégrateur matériel qui ne connait toujours pas la notion d'ergonomie; ou le monde du libre, qui bien qu'il soit complet est accessible, demande quand même un minimum à ce que son utilisateur s'y intéresse pour le maintenir fonctionnel, sans parler de l'absence des grands éditeurs.

La ligne Apple aujourd'hui elle est claire, les gus à sa tête fonts un sabordage maitrisé qui doit pas avoir lieu avant les 5 ans afin de toucher leurs gros chèques et après eux le déluge, RAB.

Le truc qui fait que cela va fonctionner, c'est que en plus des idolâtres aveugles ou conscients, car ils doivent faire des clics pour générer des revenus publicitaires c'est qu'il n'y pas de réel alternative cohérente en face.

Vite, un nouvel AMIGA !!!

avatar SMDL | 

@DeaDPooL

"Vite, un nouvel AMIGA !!!"

Vite un nouvel ATARI !!! ;))

avatar DeaDPooL | 

Hoo ouaiii

avatar Malvik2 | 

Excellent article

avatar Kappy | 

Je pense qu'il y a effectivement un certain désamour de la part des clients plus anciens venant du fait que pour beaucoup d'entre nous, Apple, c'est avant tout le Mac et macOS. J'ai beau avoir un iPhone et un iPad et apprécier ces produits, l'outil qui me fascine le plus reste le Mac — sur lequel je travaille d'ailleurs toute la journée. Et macOS qui m'a fait découvrir il y a des années qu'on pouvait travailler et s'amuser sur un ordinateur sans devoir s'arracher les cheveux.

Aujourd'hui, la situation est différente. Pour les nouveaux clients, Apple c'est l'iPhone, peut-être l'iPad, éventuellement la montre, mais beaucoup moins le Mac. Il faudra voir pour Apple si ces nouveaux clients seront aussi fidèles que les anciens. Sans oublier que même si Apple n'y peut pas grand-chose, il est clair que sans Steve Jobs, elle a perdu une partie de l'attraction qu'elle exerçait sur les clients.

Après, pour le moment, je ne m'inquiète pas encore outre mesure. J'ai gardé mon premier iMac sept ans. Celui que j'ai actuellement ainsi que mon MacBook Pro de 2013 fonctionnent encore parfaitement. Et je ne doute pas que lorsque je serai amené à les remplacer, il y aura encore d'excellentes machines qui me conviendront totalement. Mais à plus long terme, le sort du Mac inquiète. On verra.

avatar pocketalex | 

@Kappy : on peut imaginer un Mac avec un CPU plus puissant, un GPU plus puissant, plus de RAM et plus de DD, mais fera t'on plus de choses avec pour autant ?

Les Macs actuels permettent de travailler plus que correctement et ne sont à la peine que dans les secteurs de niche (post production, 3D, etc)

Bref, l'impression de stagner, ou la frustration de certains cis à vis du matos est due à 30 ans de biberonnage que chaque nouvelle machine n'est bien que si elle affiche des performances plus importante que la génération précédente.

Les évolutions actuelles portent sur d'autres paramètres : le poids, la finesse, la qualité de l'écran, les interactions H/M (trackpad, touch bar, empreintes)
Auprès d'une cible geekos qui ne jure que par la puissance de son CPU (ce dernier étant occupé à 10% la majorité de la journée), cela crée une incompréhension forte, pour autant les machines évoluent et elles évoluent suivant les besoins des consommateurs, pas des geekos

Si l'on propose aux gens de switcher su PC, ce n'est pas parceque "PC c'est mieux", juste parceque c'est un secteur où les évolutions du matériel restent centrées sur les besoins d'il y a 10 ans, et donc ces personnes se retrouveront rassurées dans leurs envies, envies qui ne représentent plus les envies d'aujourd'hui mais celles d'une autre époque

avatar Kappy | 

Tout à fait d'accord avec vous. Je m'étonne souvent des réactions de certains quant aux performances des Macs. Parfois, on a l'impression que les gens ici ont tous des besoins de niche.

Ou alors que sans nouveau Mac Pro, on ne peut même plus rédiger une lettre.

Or comme vous dites, les Macs permettent de travailler correctement. J'ai à la fois sur mon MacBook personnel et sur l'iMac au boulot des logiciels "dits" professionnels, et notamment la suite d'Adobe, qui tourne tout à fait bien.

avatar Chanteloux | 

J'aimerais bien que vous ayez raison! Mais un iMac 27' retina full equip tout tout tout avec une grosse bibliotèque LR6, ça rame à faire pitié! Elle est où, cette fameuse puissance dont tout le monde parle?

avatar Kappy | 

Aïe. J'aimerais bien pouvoir vous donner un tuyau, mais je n'utilise pas Lightroom. Juste Photoshop, InDesign, Illustrator. Par curiosité, je viens de lancer une recherche "Lightroom 6 slow" sur Google et il semble en effet qu'il y ait un souci. Mais je suppose que vous avez déjà essayé les quelques solutions proposées...

avatar antoinehugounet | 

Chaque année votre bilan est un rdv incontournable, ça fait plaisir d'avoir de l'analyse et du contenu à se mettre sous la dent !

avatar Darcel | 

Très très bon article ! Assez objectif et bien intéressant ! Merci pour cette lecture !

avatar McDO | 

Je pense que le grand public en a rien à faire du Mac. Trop cher, trop fermer et puis quasi tout le monde possède un ordi performant qui rempli les tâches basiques amplement.

Je pense qu'Apple devrait sortir une version MacOS "ouverte" et payante comme Windows afin de conquérir les foyers existants et concurrencer Windows comme il se doit (parce là, Microsoft rigole bien). Ca serait plus simple que d'essayer d'implanter un Mac hors de prix dans les chaumières. Faire découvrir aux non-initier les avantages de MacOS, les achat Mac App Store, les "pousser" à s'équiper de iDevice afin de profiter de l'écosystème, voir acheter un "vrai" Mac pourquoi pas., etc.. Tout benef pour Apple.
Parce que là je crois que, quoi que Apple fasse, les utilisateurs passeront leur chemin. Apple n'est plus autant cool qu'avant. La hype est fini. Tout le monde est équipé d'un ordinateur/tablette/smartphone tout aussi bien voir meilleur qu'un produit Apple, alors pourquoi tout jeter pour se ruiner sur des produits avec une pomme derrière ? Le fanboy trouvera ça justifier, le lambda non.

On est en 2017, il faut soit trouver un produit totalement nouveau, soit changer de stratégie (comme la commercialisation de MacOS). Les ordinateurs et les smartphone c'est fini.

avatar Ginger bread | 

Titan ?

avatar DarkMoineau | 

Vous défendez Apple bec et ongle. Mis il ne vous est pas venu à l'idée qu'Apple pourrait être dans l'erreur? Très peu contestent l'USB C et Thunderbolt 3, tous ici critiquent le MBP Touch Bar dans sa globalité et Le délaissement du Mac. Quand on a un marché captif on Le bichonne. Le négliger c'est se rendre plus dépendant des secteurs sur lesquels on se concentre.

avatar pocketalex | 

@DarkMoineau

" tous ici critiquent le MBP Touch Bar dans sa globalité"

Tu donnes beaucoup d'importance à une poignée de geeks sur un site de passionnés et d'utilisateurs de la marque

Qui plus est, et tout comme pour le Macbook 12", la majorité des critique provient de personnes qui n'ont pas ces machines, et les retours de ceux qui l'ont sont majoritairement positifs

Enfin, on ne défend pas "bec et ongle" Apple, il y a matière à critiquer (les prix pour commencer, qui montent à l'envi), mais pas de quoi maudire la marque ou son équipe dirigeante, et encore moins sombrer dans les délires psychotiques du genre "ils vont se planter, faire faillite, les utilisateurs se barrent en masse" et autre prédiction foireuse démentie par des chiffres qu'on se plait à mettre sous le tapis, sous peine de passer pour un boeuf.

Le plus gros problème ne vient pas de la R&D d'Apple mais de l'impossibilité pour certaines personnes de considérer les changements de société, les nouveaux besoins, l'évolution des choses

La priorité d'un utilisateur aujourd'hui est plus de pouvoir emmener sa machine partout, sans se péter le dos, plutôt que de pouvoir l'ouvrir pour changer des barettes de RAM.

avatar lolo-69 | 

Tout comme certains donnent de l'importance à des doudoumaniaques obtus et à œillères!

avatar Chanteloux | 

@ moineau
Quand on a un marché captif on Le bichonne
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Ben non c'est le contraire. Quand on a un marché captif on a pas besoin de le bichonner. C'est justement ce qui se passe.

avatar feefee | 

@Chanteloux

"Quand on a un marché captif on Le bichonne"

Une lapalissade.
Et quand Apple te convenait plus que tout tu n'étais pas captif ??
Apple ne te bichonnait pas ?
Pfffff

avatar Chanteloux | 

Article très intéressant, qui n'apprend rien de fondamentalement nouveau, mais qui a le mérite de faire une synthèse brillante de tout ce que l'on savait déjà. Merci Macge. En ce sens c'est selon moi un article de fond. Avec une critique tout aussi de fond: la communauté Apple a bien COMPRIS la transition d'appel, justement, mais elle ne l'accepte pas, ce n'est pas pareil du tout. Il va falloir accepter que le Apple auquel nous étions attaché N'EXISTE PLUS , et il s'agit bien plus que d'une simple transition. Que la pérennité du nom est trompeuse... Mais alors, que faire, et où aller.... Le Mac à été pour beaucoup d'entre nous plus qu'un simple objet... J' aime beaucoup le mot très fort de "communauté" employé par Macge. Facile de quitter une marque, difficile de quitter une communauté.

avatar feefee | 

@Chanteloux

". Il va falloir accepter que le Apple auquel nous étions attaché N'EXISTE PLUS , et il s'agit bien plus que d'une simple transition. Que la pérennité du nom est trompeuse... Mais alors, que faire, et où aller.... Le Mac à été pour beaucoup d'entre nous plus qu'un simple objet... J' aime beaucoup le mot très fort de "communauté" employé par Macge. Facile de quitter une marque, difficile de quitter une communauté."

Oui la communauté de fanboy (non péjoratif pour moi) de la première heure a du mal à accepter que leur marque fétiche soit adoptée par la masse. La masse n'est pas bon pour rester différent.

Actuellement beaucoup de râleurs accusateurs traitent les fans actuels d'Apple dont ils ne font plus partie de la même manière que les PCistes des années 80-90 traitaient les Macusers.

avatar Chanteloux | 

@feefee
La masse comme vous dites n'a pas adopté Apple comme les fansboys l'ont fait jadis. La masse, elle se fout d'Apple, tant qu'Apple sera porteur d'une image narcissisante. Elle pourrait changer de marque n'importe quand, sans état d'ames ni émotion.
Ma voisine est fière d'avoir un Ipad, elle ne sait même pas qu'il est construit par $pple, et elle s'en fout.

avatar feefee | 

@Chanteloux

"La masse, elle se fout d'Apple, tant qu'Apple sera porteur d'une image narcissisante"

Ca ne veut rien dire .
Ou alors tu t'expliques pas complètement (syndrome Earl Grey)

avatar SMDL | 

@feefee

Je pense qu'il affirme que la masse est versatile, suit la mode, et qu'elle est distincte par là de leur groupe d'aficionados de la première heure, réfléchie et pensant différemment - slogan inside.

Donc non fiable et promettant à Apple de cuisantes déconvenues. Cette dernière devrait écouter les fidèles authentiques. Période pré iOS en tout cas.

Traduction à la volée, donc incertaine ;)

avatar FollowThisCar | 

"Des chantiers qui sont autrement plus importants et excitants qu'un renouvellement de Mac..."
Mouais.
En attendant, malgré les milliards de $ dépensés en R&D, on voit que les résultats sont quasiment nuls en innovation : la vérité est qu'il n'y a plus eu de produits vraiment nouveaux ou excitants depuis la disparition de Steve. La Pomme se cherche un produit miracle qu'elle n'a plus l'inspiration de sortir de ses cartons.

Alors le minimum serait de respecter au moins ses clients : continuer à sortir des Macs performants et mis à jour à des prix redevenus raisonnables, en cessant de rajouter de nouvelles contraintes, limitations, suppressions. Cà ne lui coûterait pas un bras, nous faciliterait la vie, et on lui pardonnerait alors son manque de génie pendant quelques années.
=> Elle peut le faire mais ne le veut pas, d'où la colère légitime.

avatar VanZoo | 

Parce que tu crois qu'une innovation ou produit révolutionnaire, ça arrive tous les jours ? Combien de temps entre le Macintosh et l'Ipod voir l'Iphone ?

avatar Stern (non vérifié) | 

Bizarrement, 1984 me fait toujours beaucoup plus d'effets que 2007, malgré le fait que ça soit plus qu'obsolète. Je n'ai jamais utilisé mon iPhone comme outil de travail. L'iPad représente le compagnon qui me manquait entre l'ordinateur et le smartphone. Mais dès que je dois travailler, c'est sur ordinateur, et rien d'autre (sinon, l'iPad se prend une volée en travers de la pièce. 7 heures dessus, c'est insoutenable à mon goût.)

D'habitude, j'accueille les bras ouverts tout changement. Pourquoi pas. Testons, puis on verra bien. Il y aura toujours des gens pour et des gens contre. Mais là, j'avoue que globalement, je m'inquiète. Il y a des petites étincelles de magie par ci et par là, mais l'image globale perd de ses couleurs. Il y a trop de petits hic. Trop de décisions prises qui sont incomprises par les utilisateurs car la communication est tellement mauvaise. J'ai l'impression qu'Apple n'est rien de plus qu'un chien qui est en train de chasser sa queue: ça tourne en rond. J'espère juste qu'ils vont s'arrêter un jour et réussir à trouver leur voie.

avatar Cybounet | 

Bravo pour votre article! Même si je ne suis pas d'accord sur tout (l'abandon TOTAL! de l'USB A me semble injustifiable. Que l'USB C remplace le Thunderbolt pourquoi pas mais pas l'usb A. Il est beaucoup plus universel que l'ADB à l'époque) votre article de fond est très fouillé. Continuez en 2017! :)

avatar teejay | 

Je reste persuadé que Steve Jobs n'aurait jamais laissé sortir l'Apple watch tel qu'on la connaît

avatar bobdu87 | 

Un bel article qui se traduit ainsi : si vous ne comprenez pas l'évolution d'Apple c'est que vous êtes des cons... avec de superbe justification du genre, se casser le cul à faire un vrai mac pro pas hors de prix, ça ne servirait à rien... avec des justifications qui ressemblent à celles d'un banquier...
Et c'est justement ça dont les mac users ne veulent pas.

Et la plus belle, les airs pods c'est super génial, c'est de l'innovation de malade mentale!
A moins que ce ne soit juste un casque sans fils hors de prix... avec une pomme sur la boite...

avatar FollowThisCar | 

L'autre fait majeur aussi depuis la disparition de Steve, c'est quand même ce changement de stratégie brutal et flagrant. Tim essaye de le faire oublier en reprenant de grandes formules qui auraient pu être inspirées par Steve ("des produits incroyables pour améliorer la vie des gens" et autre bla bla fumeux), sauf que sans l'authenticité de la démarche comme naguère, çà n'est plus que du baratin de marchand de tapis et de l'arnaque de joaillier véreux.

Imaginons un instant avoir l'habitude de bien manger à un bon resto de quartier pour 100 € et que, soudain, on n'a plus que des moitiés de rations, moins bonnes et pour 200 €. Le nouveau patron expliquant alors qu'il est obligé de changer de clientèle pour ne garder que les plus fortunés, nous invitant directement à aller bouffer ailleurs.

Sauf qu'on ne change pas d'OS comme on change de resto : l'acceptation de notre captivité à l'égard de la Pomme reposait sur la confiance, confiance qui est trahie et battue en brèche à chaque nouvelle annonce de Tim, Phil & Co. Adieu l'objectif d'apporter des nouvelles technologies révolutionnaires au plus grand nombre, l'objectif stratégique consiste désormais uniquement à maximiser la satisfaction des clients les plus riches, et le rejet des autres.

avatar Malum | 

Pour avoir une idée de ce Mac si abandonné par Apple, le chiffre d'affaires des seuls Mac est supérieur au chiffre d'affaires de McDonald's monde. Un rien quoi.

avatar Earl Grey | 

Puisque tu aimes fournir des liens quand ca t'arrange, tu as oublié celui ci :

https://www.macg.co/mac/2016/12/le-mac-est-bien-devenu-secondaire-chez-apple-96788/page/7/1

avatar brunitou | 

"L'Apple Watch n'était pas un coup d’essai, elle s’inscrit dans une stratégie de long terme. Les AirPods en sont la parfaite illustration"
Bon courage alors: la Watch est un échec et les AirPods, mon dieu, chaque fois qu'on lit qqch sur ce produit, c'est en négatif :/

avatar Malum | 

Vous devez vous arrêter que sur ceux qui sont négatifs car en ce qui concerne les dernières watches la grande majorité des articles étaient très positifs et pour les AirPod vous êtes passé à côté de celui-ci qui est pourtant sur MacG avec une note finale de 8/10 sans doute est-ce très mauvais.
https://www.watchgeneration.fr/tests/2016/12/test-des-airpods-plus-que-des-earpods-sans-fil-6627

avatar Jean-Jacques Cortes | 

Une société qui se coupe de ses clients à cause d'une mauvaise communication, ne fait pas long feu. C'est bien joli de vouloir innover à tout bout de champ en sortant des produits que l'on n'attendait pas, il faut quand même répondre aux attentes des clients en sortant des produits correspondant à leurs besoins. Ce que nous voulons, ce sont des iPhone et des MacBook avec une vraie autonomie. Et pas une autonomie de quelques heures, mais une autonomie se mesurant en jours. Et à un prix raisonnable.

avatar San_Pellegrino | 

@Jean-Jacques Cortes

Oui, c'est ça qu'on veut.
Merci Jean-Jacques

avatar pocketalex | 

@Jean-Jacques Cortes

""Une société qui se coupe de ses clients à cause d'une mauvaise communication, ne fait pas long feu."

Vous confondez votre personne, et quelques autres ici, avec l'ensemble de la clientèle Apple qui, au vu des chiffres, en semble pas "partir en courant". Il est clair que VOS attentes ne sont pas comblées par un fabricant de produit, à VOUS d'en tirer les conclusions et d'agir en conséquence. De là à généraliser...

"Ce que nous voulons, ce sont des iPhone et des MacBook avec une vraie autonomie."

Il ne me semble pas que l'autonomie des appareils Apple soit en souffrance par rapport à ce que propose la concurrence. Si l'on prend la Surface Pro qui est un appareil régulièrement cité ici pour démontrer à quel point Apple est à la ramasse, son autonomie est catastrophique. Mais bon, cela reste un appareil aux ventes ultra-confidentielles (vs les macs), pas de quoi tirer des conclusions mais juste pour dire que c'est pas mieux ailleurs

"Et à un prix raisonnable."

Les Macs ont TOUJOURS été vendus à un prix élevé, mais sur ce dernier point je suis d'accord avec vous, enfin sur deux points
- les gammes non renouvelées qui sont vendues au même prix alors que les composants sont largement rentabilisés et leur prix bien plus bas qu'a la sortie des appareils
- les options vendues à des prix délirants, et maintenant imposées du fait des composants soudés
- le saut en prix des nouveaux Macbook Pro, sans aucune justification

Pour le reste (Macbook, etc), on a de très bon appareils vendus un poil plus cher que la concurrence .. comme Apple le fait depuis 30 ans

avatar webHAL1 | 

Merci à MacG pour cet article, je trouve que c'est une très bonne synthèse de la situation dans laquelle se trouve Apple actuellement. Par contre, je ne suis pas d'accord avec la comparaison qui est faite (et par que dans le présent article) entre le MacBook Pro 2016 et l'iMac.
Il faut se souvenir qu'à la sortie de l'iMac, en 1998, l'ADB était un port propriétaire en fin de vie. Son remplacement était inévitable et la Pomme a fait le bon choix de se tourner vers l'USB, qui représentait l'avenir. Autre point important : l'iMac n'était pas une machine "de remplacement" dans une gamme existante, mais un nouvel appareil, destiné avant tout à la navigation sur Internet. Il ne s'adressait donc pas (nécessairement) à des possesseurs de Mac existants, et en tout cas pas à des professionnels. En 2016, les nouveaux modèles de MacBook Pro ont pour vocation de remplacer la gamme précédente et, ce qui est important, la diffusion de l'USB-A est sans commune mesure avec ce que pouvait être celle de l'ADB. Pour ma part, j'ai très peu de doutes sur le fait que le remplacement de l'USB-A se fera beaucoup plus lentement que celui du port propriétaire d'Apple.

Cordialement,

HAL1

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