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Bill Gates

Le fondateur et président de Microsoft.

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Qu’avez-vous pensé du documentaire sur Steve Jobs et Bill Gates ?

| 08/05/2014 | 22:37 |  

France 5 a diffusé aujourd’hui en début de soirée un documentaire de 52 minutes intitulé Jobs-Gates, le hippie et le geek. Nous avons évoqué à plusieurs reprises la diffusion de ce reportage. Pour ceux qui l’ont raté, on imagine qu’il sera disponible très prochainement sur Pluzz.

[MAJ 09/05] : il est maintenant en ligne sur Pluzz.

Si vous l’avez regardé, venez nous dire ce que vous en avez pensé sur nos forums. Nous venons d’ouvrir un sujet spécial. Au passage, pour ceux qui sont sur iOS, nous avons une application iPhone / iPad qui permet de surfer sur les forums dans des conditions optimales.

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Un documentaire sur Jobs et Gates bientôt sur France 5

| 14/04/2014 | 17:00 |  

France 5 diffusera le jeudi 8 mai à 21h35 un documentaire de 52 minutes intitulé Jobs-Gates, le hippie et le geek. L'auteur est Nicolas Glimois, un journaliste qui a reçu le prix Albert Londres en 1999 pour un reportage sur le sort réservé aux filles-mères dans l'Irlande de l'après-guerre. Il est aussi le réalisateur du documentaire avec Karim Kamrani. Voici l'objet de Jobs-Gates, le hippie et le geek :

Palo Alto, en Californie, un après-midi du mois de mai 2011... Steve Jobs, rongé par un cancer, rencontre une dernière fois Bill Gates. Une cérémonie d’adieu entre deux hommes qui ont façonné le monde informatique et changé la manière dont nous vivons et travaillons. Steve Jobs et ses vies multiples : « Wonder Kid », puis quasi-renégat, avant de devenir une sorte de gourou New Age planétaire. Bill Gates, l’homme le plus riche du monde, une vie en forme de courbe exponentielle, seulement infléchie par lui-même et ses désirs de philanthropie universelle. Depuis la fin des années 1970, Gates et Jobs écrivent le futur de l'ordinateur, avec la bagarre entre Mac et PC en fond d'écran.

Duels : Steve Jobs / Bill Gates – Le hippie et... par france5

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Bill Gates : Microsoft était intéressé par WhatsApp

| 14/03/2014 | 10:22 |  

Photo OnInnovation CC BY-ND

Bill Gates a offert au magazine Rolling Stone quelques réflexions sur l’industrie des nouvelles technologies, mais aussi sur son retour à Microsoft auprès de son successeur, Satya Nadella, ses actions philanthropiques (notamment son travail pour éradiquer la polio), la pauvreté, la surveillance vidéo, le réchauffement climatique… Un entretien long et passionnant, dans lequel on apprend par exemple que Microsoft aurait aimé acheter WhatsApp ! Si l’entreprise n’était pas prête à mettre sur la table 19 milliards de dollars comme l’a fait Facebook, le fondateur de Microsoft admet entre les lignes que sa société était intéressée, mais pas pour cette somme folle.

Dans l’esprit de Gates, cette acquisition signifie que « Mark Zuckerberg veut que Facebook soit le prochain Facebook. Mark a la crédibilité de dire « Je vais dépenser 19 milliards de dollars pour quelque chose qui n’a essentiellement aucun modèle économique. » Une manière de dire que cet achat est inconsidéré ? « Je pense que l’agressivité est sage — même si le prix est plus élevé que je l'attendais. » Bill Gates estime que l’acquisition au prix fort de WhatsApp par Facebook valorise les bases d’utilisateurs (environ 42$ par tête de pipe pour l’application de messagerie instantanée) : une fois connectés entre eux, ils ne vont pas que converser par messages texte ; ils vont également échanger des documents, des photos, jouer ensemble… Tout cela peut être valorisé.

Ça n’est pas un scoop, Bill Gates apprécie Mark Zuckerberg : tous deux sont issus d’Harvard, et tous deux partagent les mêmes visions « bornées » de ce qu’un logiciel peut faire. Il compare le fondateur de Facebook à un directeur produit, alors que lui était plus un codeur. « J’ai débuté avec l’architecture, Mark a démarré avec les produits, et Steve Jobs avec l’esthétique ».

Dans les années 90, Microsoft a eu le luxe de tester et de lancer toutes sortes de technologies : la télévision interactive, les porte-monnaies numériques… « Beaucoup [de ces choses] étaient en avance sur leur temps, mais nous pouvions nous le permettre. » Une période qui semble révolue désormais, ou plutôt entre les mains d’autres entreprises comme Google. « Le fait est que la recherche génère beaucoup d’argent », remarque Gates, ce qui permet effectivement d’investir dans des projets qui peuvent mener… nulle part. En terme de projets, l’entreprise va clairement miser sur le cloud : « Office et les autres actifs de Microsoft que nou...

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Bill Gates : une journée de perdue à cause de Windows 8.1

| 06/02/2014 | 20:50 |  

La première journée de Bill Gates en tant que conseiller technologique auprès de Satya Nadella a été « tumultueuse »… Selon des sources bien informées, Bill Gates s’est débattu des heures avec son ordinateur pour essayer d’installer la mise à jour de Windows 8.1.

image : Bebeto Matthews/AP
image : Bebeto Matthews/AP

D’après une source de Microsoft, lors de l’installation, Gates s’est trouvé confronté à un message d’erreur revenant sans arrêt l’informant que son PC avait rencontré un problème qu’il ne pouvait résoudre, et lui demandant de redémarrer sa machine. Certes, aucun système d’exploitation n’est à l’abri de bogue, mais le fait que cela arrive au fondateur de l’entreprise qui vend le plus de systèmes d’exploitation pour ordinateur peut faire sourire…

Après avoir été incapable d’installer la mise à jour du système d’opération jusqu’au déjeuner, Bill quelque peu exaspéré, aurait convoqué Satya Nadella. Mais le nouveau PDG de Microsoft n’a pas réussi non plus à maîtriser les arcanes de la mise à jour de Windows 8.1. Bien que les deux hommes procédaient à l’installation derrière la porte fermée du bureau de Bill, la source du journal a décrit la situation comme « tendue ». « Bill est généralement quelqu’un de plutôt calme, et c’était assez surprenant d’entendre ce qu’il proférait… ».

L’attaché de presse de Microsoft, quant à lui, a seulement dit que la première journée de travail de Bill Gates dans ses nouvelles occupations avait été « une expérience enrichissante » (« a learning experience »), mais que dans le futur proche, il allait revenir à Windows 7.

Il s’agit bien évidemment d’une fiction imaginée par The New Yorker

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Bill Gates prendrait part à la conception de futurs produits Microsoft

| 04/02/2014 | 14:38 |  

Le probable départ de Bill Gates de son poste de président du conseil de Microsoft ne serait pas synonyme de désertion totale de l'entreprise qu'il a cofondée. Selon Bloomberg, si Bill Gates s'occupera moins des affaires administratives de Microsoft, il s'impliquera en revanche dans le développement de produits.

Photo DFID CC BY

« Mon travail à plein temps sera la fondation [Bill & Melinda Gates] pour le restant de ma vie. Je ne changerai pas cela », avait-il pourtant déclaré le 21 janvier à Bloomberg TV. Depuis 2008, Bill Gates s'est mis en retrait de sa société sans toutefois couper complètement le cordon.

D'après Bloomberg, il va dorénavant se rendre au moins une fois par semaine sur le campus de Redmond pour participer à la conception de nouveaux produits. Un rôle qui rappelle celui de Steve Jobs à son retour chez Apple en 1996, et qu'il n'a jamais abandonné même quand il a retrouvé son poste de PDG quelques mois plus tard (lire : Steve Jobs, le PDG qui voulait rester chef de produit)

L'apport de Bill Gates sur les produits de Microsoft aura-t-il le même impact qu'eut celui de Jobs à Cupertino ? L'homme est avant tout dépeint comme un homme d'affaires exceptionnel, la domination de Windows et Office dans les années 1990 et 2000 l'a prouvé, plutôt qu'un visionnaire sur les produits. Il est notamment responsable de la mort du projet Courier, une tablette à deux écrans se fermant comme un livre, car elle ne lui plaisait pas.

Le poste de CEO que Steve Ballmer va quitter semble par ailleurs acquis à Satya Nadella, actuellement vice-président de la division entreprise et cloud. Selon Kara Swisher de Re/code, le nom du nouveau CEO sera communiqué officiellement aujourd'hui.

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Des actionnaires veulent pousser Bill Gates vers la sortie

| 03/10/2013 | 11:33 |  

Trois des vingt plus gros investisseurs de Microsoft n'y vont pas par quatre chemins et demandent le départ de Bill Gates. La pression se fait sentir sur l'actuel président du conseil d'administration de la compagnie.

Après l'annonce du départ de Steve Ballmer (lire : Steve Ballmer fait ses adieux à Microsoft), Bill Gates est lui aussi invité à quitter le navire Microsoft. Selon l'agence Reuters, trois investisseurs, dont les noms ne sont pas communiqués, réclament la démission du fondateur de la firme. Depuis plusieurs années, ce dernier s'occupe essentiellement de sa fondation avec son épouse et continue parallèlement d'influencer les choix stratégiques de Microsoft. Chose que certains actionnaires refusent désormais.

Proche de Ballmer, Bill Gates serait aux yeux des actionnaires un frein au bon développement de la compagnie qui s'apprête à changer de patron. Sa présence à la présidence du conseil d'administration pourrait, selon certains, brider la stratégie future de Microsoft. Les trois investisseurs représentent 5% du capital du groupe et souhaitent plus de changement pour passer à la vitesse supérieure.

Du haut de ses 72 milliards de dollars, l'homme le plus riche du monde est également une figure de l'informatique, mais sa vision n'est plus du goût des investisseurs. En évinçant le duo Ballmer-Gates, cette opposition compte en finir avec le Microsoft historique. Il s'agirait de donner une bouffée d'oxygène à l'entreprise en faisant entrer de nouvelles personnes.

Certains actionnaires voient aussi d'un mauvais oeil la transition qu'est en train d'opérer Microsoft, passant d'éditeur de logiciel à fabricant de terminaux. Bien que la Xbox et son Kinect soient un succès mondial, le flop des tablettes Surface et l’achat des téléphones Nokia déplaisent aux actionnaires (lire : Microsoft achète l'activité portables de Nokia). Microsoft n'est pas un "Apple bis", expliquent les opposants de Bill Gates. Pour eux, le père de l'entreprise était plus efficace en patron qu'en président du conseil d'administration. La grande question étant qui prendra la relève ?

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Bill Gates : Surface, l'iPad et les approches d'Apple et de Microsoft

| 05/07/2012 | 12:21 |  

Bill Gates a abordé le sujet de l'entrée de Microsoft dans le club des fabricants de tablettes, à l'occasion d'une interview télévisée (à 29 min), et celui de la différence d'approche avec Apple. Si les choses étaient à refaire, a demandé Charlie Rose, son interlocuteur, « Est-ce que vous auriez suivi une approche d'intégration verticale comme l'a fait Steve Jobs ?»

Sans remettre globalement en question le schéma choisi par Microsoft, Bill Gates a répondu que ce modèle d'intégration pouvait se défendre à quelques occasions « Pour certains types de nouveaux appareils, lorsqu'un changement important est nécessaire ou que vous devez réinventer le format d'un appareil, ce principe d'une conception de bout en bout peut véritablement permettre à un tout nouveau produit de décoller. »

Pour autant, ce modèle ne serait pas tenable sur le long terme « Ensuite vous entrez dans les situations où certaines personnes veulent quelque chose de plus grand, d'autres de beaucoup moins cher, vous avez besoin de diversité. »

Bill Gates estime qu'au bout du compte les deux approches, verticales et horizontales, peuvent cohabiter au sein d'une même entreprise. C'est tout le défi pour Microsoft qui invite des partenaires à lancer des tablettes et dévoile la sienne avant presque tout le monde « En fait, je pense que vous pouvez avoir le meilleur des deux mondes. Vous pouvez avoir un riche écosystème de fabricants et vous pouvez avoir quelques appareils de référence qui se démarquent et posent la question de la différence entre une tablette et un PC. »

On retrouve dans les propos de Gates ce leitmotiv d'une volonté de ne faire aucun compromis avec Windows 8, où la distinction entre OS mobile et OS pour ordinateur de bureau s'estompe « Vous pouvez avoir tout ce que vous aimez d'une tablette, tout ce que vous aimez d'un PC, tout cela dans un seul appareil. Cela pourrait bien changer la manière de voir des gens. »

Charlie Rose, a rappelé ensuite que Microsoft était arrivé sur les tablettes et les systèmes tactiles bien avant Apple, « Beaucoup trop tôt » a répondu Bill Gates dans un sourire « certaines choses auraient pu être faites différemment pour arriver à un seuil critique » ce seuil qui débouche sur un cercle vertueux où la popularité du produit entraine la création d'applications et par ricochet une baisse de prix de ces appareils. Un seuil en deçà duquel sont restées les tablettes Windows « complètement oubliées aujourd'hui, et vous avez un autre appareil qui va franchir ce seuil, même très légèrement et même en étant sorti bien plus tard, et qui s'envole et devient quelque chose d'énorme. »

Mais pourquoi Steve Jobs a réussi a franchir ce cap et pas vous ? lui deman...

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Bill Gates ironise sur les iPad dans les écoles

| 28/06/2012 | 12:30 |  

Bill Gates n'a pas fini ses études, occupé qu'il était à créer Microsoft et devenir l'un des pères fondateurs de la micro-informatique moderne. Le multimilliardaire est néanmoins aujourd'hui un acteur de premier plan dans le monde de l'éducation, par le biais de la Bill & Melinda Gates Foundation. À l'occasion d'un entretien avec la Chronicle of Higher Education (via), il a longuement exposé ses vues sur le futur de l'enseignement supérieur. Et notamment taclé l'approche d'Apple en la matière.

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Apple a en partie été fondée avec l'idée que l'ordinateur personnel pouvait être un outil au service de l'éducation. Que cet idéal ait une portée financière est indéniable, mais il a souvent été mis à l'épreuve au travers de projets dans lesquels la rentabilité immédiate ne comptait pas. En 1982 par exemple, Apple créait sa fondation Éducation, et elle a longtemps testé le déploiement d'Apple II dans des écoles californiennes. Doit-on par ailleurs rappeler que Steve Wozniak a été enseignant de CM2 et qu'il a donné son nom à un prix décerné aux lycéens de la baie de San Francisco ? Ou que NeXT a été fondée par Steve Jobs comme une entreprise dédiée au marché de l'éducation ?

Si la fibre éducative d'Apple s'est faite plus discrète pendant les années 1990, elle est revenue au premier plan avec le retour de Steve Jobs : elle est le produit des idéaux des années 1970 et des créateurs de la Silicon Valley. Elle est aujourd'hui indéniablement moins philanthropique que dans les années 1980, mais néanmoins bien présente : l'eMac était une machine pensée pour les classes ; Apple a multiplié les séminaires pour recueillir les avis des professeurs sur les usages de l'iPod et les a accompagnés dans ce sens ; la firme de Cupertino n'a jamais hésité à concéder de larges réductions au monde de l'éducation ni même à fournir des réponses à des appels d'offres particulièrement agressives. Aujourd'hui, l'iPad et l'iBookstore sont les propositions d'Apple au monde de l'éducation.

Depuis 30 ans en effet, Apple propose ses produits, quoiqu'elle les ait parfois plus spécialement adaptés, et c'est ensuite aux enseignants et aux étudiants d'en disposer. Une approche qui déplaît particulièrement à Bill Gates, qui estime qu'elle répond à la mauvaise question :

Ne faire que donner des appareils aux gens n'a jamais fonctionné. Il vous faut changer le programme et l'enseignant. […] L'appareil n'est pas le facteur limitant pour le moment, du moins pas dans la plupart des pays.

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La lettre de Bill Gates à Steve Jobs

| 30/01/2012 | 10:10 |  

Les médias ont souvent monté en épingle les relations entre Steve Jobs et Bill Gates. Dans un récent entretien donné au journal The Telegraph, le cofondateur de Microsoft redit toute l'estime qu'il avait pour son "alter ego".

Les deux hommes se sont rencontrés quelques mois avant la mort de Steve Jobs. La rencontre est évoquée dans le livre de Walter Isaacson : "On aurait dit deux vieux loups de mer en train de faire défiler leur vie", raconta Jobs à son biographe.

Lorsqu'il sut que les jours de Jobs étaient comptés, Bill Gates lui écrit une lettre pour lui dire qu'il pouvait être fier de tout ce qu'il avait accompli et de la société qu'il avait créée. La lettre évoquait également des sujets plus personnels, notamment les enfants de Jobs qu’il avait appris à connaître.

Dans l'entretien, Bill Gates rapporte d’autre part des propos de Laurene Jobs, qui lui a affirmé que son mari avait énormément apprécié la lettre. Elle a confié au cofondateur de Microsoft par ailleurs que la biographie dépeignait très mal les relations que pouvaient avoir les deux hommes. Contrairement à ce qu'affirme en filigrane Walter Isaacson, Steve Jobs respectait énormément Bill Gates (lire : Bio de Steve Jobs : Bill Gates réagit).

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La réaction allergique de Bill Gates au projet Courier

| 02/11/2011 | 08:00 |  

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Lorsque Gizmodo dévoile pour la première fois le projet Courier de Microsoft, les technophiles de tout poil ont crié au génie, une réaction peu commune pour un produit venant de Redmond. Au fur et à mesure de la publication de vidéos détaillant ce projet de tablette à deux écrans, se fermant comme un livre, utilisable aux doigts comme au stylet, avec une interface entièrement nouvelle, semblait se dessiner un succès en puissance pour Microsoft. Six mois plus tard pourtant, Microsoft annonçait à demi-mot l'abandon du projet.

Son tort ? Il ne plaisait pas à Bill Gates.

Afin de redéfinir la stratégie de Microsoft en matière de tablettes, Steve Ballmer avait commissionné deux des cadres les plus talentueux de Microsoft : J Allard et Steve Sinofsky. Le Courier était le projet de J Allard, père d'un des plus grands succès récents de Microsoft, la Xbox. Dans son Pioneer Studio, une équipe de développement un peu particulière chez Microsoft, il avait regroupé pas moins de 130 personnes, chargées de concevoir plusieurs prototypes et de développer le système et les services associés à cette tablette.

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Un prototype de Courier. On remarque l'interface, encore très proche de celle de Windows.

Alors que l'iPad, présenté en janvier 2010, a été conçu comme un appareil de consommation de contenus auquel des fonctions productives se sont ajoutées par la suite, le Courier a été lui imaginé comme un appareil de création de contenus. J Allard, Mac- et iPod-user, avait dans l'idée de créer un Moleskine numérique — ses équipes sont même allées visiter les locaux du fabricant italien de carnets pour glaner quelques conseils de marketing. Avec ses deux écrans 7" et son stylet, le Courier avait tout d'un bloc-notes numérique.

L'OS à la base de Courier était Windows, mais un Windows invisible à l'utilisateur. L'interface, conçue autour du concept de carnet infini et pensée pour l'utilisation à deux écrans avec les doigts et un stylet, était entièrement nouvelle. Et c'est bien là que le bât a blessé : Bill Gates, appelé à la rescousse par Steve Ballmer pour trancher entre les deux projets de tablette, a peu goûté l'approche originale du Courier.

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Selon Cnet, qui a obtenu des inf...

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