Bill Gates
Bill Gates : Surface, l'iPad et les approches d'Apple et de Microsoft [05.07.2012 12:21 - FI]
Bill Gates a abordé le sujet de l'entrée de Microsoft dans le club des fabricants de tablettes, à l'occasion d'une interview télévisée (à 29 min), et celui de la différence d'approche avec Apple. Si les choses étaient à refaire, a demandé Charlie Rose, son interlocuteur, « Est-ce que vous auriez suivi une approche d'intégration verticale comme l'a fait Steve Jobs ?»
Sans remettre globalement en question le schéma choisi par Microsoft, Bill Gates a répondu que ce modèle d'intégration pouvait se défendre à quelques occasions « Pour certains types de nouveaux appareils, lorsqu'un changement important est nécessaire ou que vous devez réinventer le format d'un appareil, ce principe d'une conception de bout en bout peut véritablement permettre à un tout nouveau produit de décoller. »
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Sans remettre globalement en question le schéma choisi par Microsoft, Bill Gates a répondu que ce modèle d'intégration pouvait se défendre à quelques occasions « Pour certains types de nouveaux appareils, lorsqu'un changement important est nécessaire ou que vous devez réinventer le format d'un appareil, ce principe d'une conception de bout en bout peut véritablement permettre à un tout nouveau produit de décoller. »
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Bill Gates n'a pas fini ses études, occupé qu'il était à créer Microsoft et devenir l'un des pères fondateurs de la micro-informatique moderne. Le multimilliardaire est néanmoins aujourd'hui un acteur de premier plan dans le monde de l'éducation, par le biais de la Bill & Melinda Gates Foundation. À l'occasion d'un entretien avec la Chronicle of Higher Education (via), il a longuement exposé ses vues sur le futur de l'enseignement supérieur. Et notamment taclé l'approche d'Apple en la matière.
Apple a en partie été fondée avec l'idée que l'ordinateur personnel pouvait être un outil au service de l'éducation. Que cet idéal ait une portée financière est indéniable, mais il a souvent été mis à l'épreuve au travers de projets dans lesquels la rentabilité immédiate ne comptait pas. En 1982 par exemple, Apple créait sa fondation Éducation, et elle a longtemps testé le déploiement d'Apple II dans des écoles californiennes. Doit-on par ailleurs rappeler que Steve Wozniak a été enseignant de CM2 et qu'il a donné son nom à un prix décerné aux lycéens de la baie de San Francisco ? Ou que NeXT a été fondée par Steve Jobs comme une entreprise dédiée au marché de l'éducation ?
Si la fibre éducative d'Apple s'est faite plus discrète pendant les années 1990, elle est revenue au premier plan avec le retour de Steve Jobs : elle est le produit des idéaux des années 1970 et des créateurs de la Silicon Valley. Elle est aujourd'hui indéniablement moins philanthropique que dans les années 1980, mais néanmoins bien présente : l'eMac était une machine pensée pour les classes ; Apple a multiplié les séminaires pour recueillir les avis des professeurs sur les usages de l'iPod et les a accompagnés dans ce sens ; la firme de Cupertino n'a jamais hésité à concéder de larges réductions au monde de l'éducation ni même à fournir des réponses à des appels d'offres particulièrement agressives. Aujourd'hui, l'iPad et l'iBookstore sont les propositions d'Apple au monde de l'éducation.
Depuis 30 ans en effet, Apple propose ses produits, quoiqu'elle les ait parfois plus spécialement adaptés, et c'est ensuite aux enseignants et aux étudiants d'en disposer. Une approche qui déplaît particulièrement à Bill Gates, qui estime qu'elle répond à la mauvaise question :
Le fondateur de Microsoft est partisan d'une approche plus globale, mais aussi plus radicale et politique, des mots qui n'ont jamais fait partie du vocabulaire d'Apple. Aujourd'hui libéré des contraintes inhérentes à celles des entreprises, Bill Gates, par le biais de sa fondation, travaille en effet à une approche visant d'abord à rénover les programmes et la manière dont les étudiants et les enseignants interagissent, et seulement ensuite à introduire un élément informatique, et uniquement au service de la rénovation des cursus. Il a notamment investi dans la Khan Academy, qui propose aux étudiants d'apprendre à leur rythme et aux enseignants de n'intervenir que dans un deuxième temps — un système dont le fondateur dit qu'il « pourrait être l'ADN d'une école dans le monde réel où les étudiants passeraient 20 % de leur journée à regarder des vidéos et s'exercer à leur rythme, et le reste de leur temps à construire des robots, peindre des tableaux, composer de la musique ou faire toutes sortes d'autres choses. »
Bill Gates ne peut néanmoins pas s'empêcher de faire un commentaire beaucoup moins théorique, où l'on entend moins le philanthrope et beaucoup plus le président de Microsoft :
La Microsoft Surface, une tablette disposant d'un clavier optionnel n'étant pas encore commercialisée, on ne peut juger de ces propos qu'à l'aune de l'insuccès du Tablet PC — alors que les iPad sont d'ores et déjà dans les salles de classe.
Reste que l'approche de Bill Gates, comme celle de Steve Jobs avant lui, reste relativement passive : on est loin des thèses constructionistes de Nicholas Negroponte et Seymour Papert, qui ont par exemple motivé le projet Dynabook d'Alan Kay (qui travailla chez Apple) ou le projet OLPC. Microsoft comme Apple considèrent l'ordinateur, quel que soit sa forme, comme un moyen d'accès au contenu pédagogique — les constructionistes le voient comme un outil pour la résolution des problèmes, les étudiants pouvant par exemple développer de petits programmes pour ensuite résoudre leurs problèmes de mathématiques. Une approche encore plus radicale et profonde qui implique beaucoup plus l'enfant et qui reste aujourd'hui très peu développée.
Apple a en partie été fondée avec l'idée que l'ordinateur personnel pouvait être un outil au service de l'éducation. Que cet idéal ait une portée financière est indéniable, mais il a souvent été mis à l'épreuve au travers de projets dans lesquels la rentabilité immédiate ne comptait pas. En 1982 par exemple, Apple créait sa fondation Éducation, et elle a longtemps testé le déploiement d'Apple II dans des écoles californiennes. Doit-on par ailleurs rappeler que Steve Wozniak a été enseignant de CM2 et qu'il a donné son nom à un prix décerné aux lycéens de la baie de San Francisco ? Ou que NeXT a été fondée par Steve Jobs comme une entreprise dédiée au marché de l'éducation ?
Si la fibre éducative d'Apple s'est faite plus discrète pendant les années 1990, elle est revenue au premier plan avec le retour de Steve Jobs : elle est le produit des idéaux des années 1970 et des créateurs de la Silicon Valley. Elle est aujourd'hui indéniablement moins philanthropique que dans les années 1980, mais néanmoins bien présente : l'eMac était une machine pensée pour les classes ; Apple a multiplié les séminaires pour recueillir les avis des professeurs sur les usages de l'iPod et les a accompagnés dans ce sens ; la firme de Cupertino n'a jamais hésité à concéder de larges réductions au monde de l'éducation ni même à fournir des réponses à des appels d'offres particulièrement agressives. Aujourd'hui, l'iPad et l'iBookstore sont les propositions d'Apple au monde de l'éducation.
Depuis 30 ans en effet, Apple propose ses produits, quoiqu'elle les ait parfois plus spécialement adaptés, et c'est ensuite aux enseignants et aux étudiants d'en disposer. Une approche qui déplaît particulièrement à Bill Gates, qui estime qu'elle répond à la mauvaise question :
Ne faire que donner des appareils aux gens n'a jamais fonctionné. Il vous faut changer le programme et l'enseignant. […] L'appareil n'est pas le facteur limitant pour le moment, du moins pas dans la plupart des pays.
Le fondateur de Microsoft est partisan d'une approche plus globale, mais aussi plus radicale et politique, des mots qui n'ont jamais fait partie du vocabulaire d'Apple. Aujourd'hui libéré des contraintes inhérentes à celles des entreprises, Bill Gates, par le biais de sa fondation, travaille en effet à une approche visant d'abord à rénover les programmes et la manière dont les étudiants et les enseignants interagissent, et seulement ensuite à introduire un élément informatique, et uniquement au service de la rénovation des cursus. Il a notamment investi dans la Khan Academy, qui propose aux étudiants d'apprendre à leur rythme et aux enseignants de n'intervenir que dans un deuxième temps — un système dont le fondateur dit qu'il « pourrait être l'ADN d'une école dans le monde réel où les étudiants passeraient 20 % de leur journée à regarder des vidéos et s'exercer à leur rythme, et le reste de leur temps à construire des robots, peindre des tableaux, composer de la musique ou faire toutes sortes d'autres choses. »
Bill Gates ne peut néanmoins pas s'empêcher de faire un commentaire beaucoup moins théorique, où l'on entend moins le philanthrope et beaucoup plus le président de Microsoft :
Cela ne fonctionnera jamais avec un appareil qui ne possède pas un clavier. Les étudiants ne sont pas là pour seulement lire. Ils sont censés être capables d'écrire et de communiquer. Ce sera plus dans les cordes du PC [que de la tablette].
La Microsoft Surface, une tablette disposant d'un clavier optionnel n'étant pas encore commercialisée, on ne peut juger de ces propos qu'à l'aune de l'insuccès du Tablet PC — alors que les iPad sont d'ores et déjà dans les salles de classe.
Reste que l'approche de Bill Gates, comme celle de Steve Jobs avant lui, reste relativement passive : on est loin des thèses constructionistes de Nicholas Negroponte et Seymour Papert, qui ont par exemple motivé le projet Dynabook d'Alan Kay (qui travailla chez Apple) ou le projet OLPC. Microsoft comme Apple considèrent l'ordinateur, quel que soit sa forme, comme un moyen d'accès au contenu pédagogique — les constructionistes le voient comme un outil pour la résolution des problèmes, les étudiants pouvant par exemple développer de petits programmes pour ensuite résoudre leurs problèmes de mathématiques. Une approche encore plus radicale et profonde qui implique beaucoup plus l'enfant et qui reste aujourd'hui très peu développée.
Les médias ont souvent monté en épingle les relations entre Steve Jobs et Bill Gates. Dans un récent entretien donné au journal The Telegraph, le cofondateur de Microsoft redit toute l'estime qu'il avait pour son "alter ego".
Les deux hommes se sont rencontrés quelques mois avant la mort de Steve Jobs. La rencontre est évoquée dans le livre de Walter Isaacson : "On aurait dit deux vieux loups de mer en train de faire défiler leur vie", raconta Jobs à son biographe.
Lorsqu'il sut que les jours de Jobs étaient comptés, Bill Gates lui écrit une lettre pour lui dire qu'il pouvait être fier de tout ce qu'il avait accompli et de la société qu'il avait créée. La lettre évoquait également des sujets plus personnels, notamment les enfants de Jobs qu’il avait appris à connaître.
Dans l'entretien, Bill Gates rapporte d’autre part des propos de Laurene Jobs, qui lui a affirmé que son mari avait énormément apprécié la lettre. Elle a confié au cofondateur de Microsoft par ailleurs que la biographie dépeignait très mal les relations que pouvaient avoir les deux hommes. Contrairement à ce qu'affirme en filigrane Walter Isaacson, Steve Jobs respectait énormément Bill Gates (lire : Bio de Steve Jobs : Bill Gates réagit).
Lorsque Gizmodo dévoile pour la première fois le projet Courier de Microsoft, les technophiles de tout poil ont crié au génie, une réaction peu commune pour un produit venant de Redmond. Au fur et à mesure de la publication de vidéos détaillant ce projet de tablette à deux écrans, se fermant comme un livre, utilisable aux doigts comme au stylet, avec une interface entièrement nouvelle, semblait se dessiner un succès en puissance pour Microsoft. Six mois plus tard pourtant, Microsoft annonçait à demi-mot l'abandon du projet.
Son tort ? Il ne plaisait pas à Bill Gates.
Afin de redéfinir la stratégie de Microsoft en matière de tablettes, Steve Ballmer avait commissionné deux des cadres les plus talentueux de Microsoft : J Allard et Steve Sinofsky. Le Courier était le projet de J Allard, père d'un des plus grands succès récents de Microsoft, la Xbox. Dans son Pioneer Studio, une équipe de développement un peu particulière chez Microsoft, il avait regroupé pas moins de 130 personnes, chargées de concevoir plusieurs prototypes et de développer le système et les services associés à cette tablette.

Un prototype de Courier. On remarque l'interface, encore très proche de celle de Windows.
Alors que l'iPad, présenté en janvier 2010, a été conçu comme un appareil de consommation de contenus auquel des fonctions productives se sont ajoutées par la suite, le Courier a été lui imaginé comme un appareil de création de contenus. J Allard, Mac- et iPod-user, avait dans l'idée de créer un Moleskine numérique — ses équipes sont même allées visiter les locaux du fabricant italien de carnets pour glaner quelques conseils de marketing. Avec ses deux écrans 7" et son stylet, le Courier avait tout d'un bloc-notes numérique.
L'OS à la base de Courier était Windows, mais un Windows invisible à l'utilisateur. L'interface, conçue autour du concept de carnet infini et pensée pour l'utilisation à deux écrans avec les doigts et un stylet, était entièrement nouvelle. Et c'est bien là que le bât a blessé : Bill Gates, appelé à la rescousse par Steve Ballmer pour trancher entre les deux projets de tablette, a peu goûté l'approche originale du Courier.
Selon Cnet, qui a obtenu des informations de 18 cadres passés et présents de Microsoft, Bill Gates a fait une « réaction allergique » au Courier, cet objet conçu pour que les créatifs gribouillent et que les auteurs notent. Au-delà du Windows pratiquement absent, un obstacle qui n'a pas empêché la création de la Xbox, Bill Gates a été particulièrement ennuyé de l'absence d'un client email, alors qu'Exchange est un produit phare de Microsoft. L'idée d'Allard était que les gens avaient de toute manière un smartphone à portée de mains pour ce genre de tâches.
Bref, parce que Courier n'était pas un produit suffisamment Microsoft (pas de Windows, pas d'Exchange, pas d'Office), Bill Gates a demandé l'arrêt de son développement. Quelques semaines après la réunion avec Allard, le projet était tué dans l'œuf ; pendant les mois qui ont suivi, Allard a claqué la porte, suivi par le directeur de sa division, avant que Microsoft ne ferme le Pioneer Studio. C'est le projet de Steven Sinofsky, président de la division Windows, qui l'a emporté : on le connaît aujourd'hui sous le nom de Windows 8, ambitieux mais moins stimulant. Un Windows 8 qui utilise l'interface Metro… imaginée par J Allard et ses équipes.
Alors que le projet Courier aurait pu être fini « en quelques mois », Windows 8 ne sera disponible qu'en 2012. Entre-temps, Apple a vendu pas moins de 40 millions d'iPad.
Les Américains sont toujours aussi friands de classement en tout genre. Forbes vient de publier la 42e édition de son classement listant les Américains les plus riches.
À ce petit jeu, Steve Jobs se classe 42e. Sa fortune en août était estimée à 6,1 milliards de dollars, soit un milliard de plus que l'année dernière. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la majeure partie de sa fortune (4 milliards de dollars) vient de ses actions chez Disney, dont il est l'actionnaire numéro un.
Bill Gates est toujours en tête de ce classement avec une fortune estimée à 54 milliards de dollars suivi par Warren Buffet (45 milliards de dollars) et Larry Ellison (27 milliards de dollars).
La grande "sensation" de ce classement, c'est la montée en flèche de Mark Zuckerberg dans ce classement. Le fondateur de Facebook fait déjà mieux que Steve Jobs avec une fortune estimée à 6,9 milliards de dollars. Il occupe la 35e place.
À ce petit jeu, Steve Jobs se classe 42e. Sa fortune en août était estimée à 6,1 milliards de dollars, soit un milliard de plus que l'année dernière. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la majeure partie de sa fortune (4 milliards de dollars) vient de ses actions chez Disney, dont il est l'actionnaire numéro un.
Bill Gates est toujours en tête de ce classement avec une fortune estimée à 54 milliards de dollars suivi par Warren Buffet (45 milliards de dollars) et Larry Ellison (27 milliards de dollars).
La grande "sensation" de ce classement, c'est la montée en flèche de Mark Zuckerberg dans ce classement. Le fondateur de Facebook fait déjà mieux que Steve Jobs avec une fortune estimée à 6,9 milliards de dollars. Il occupe la 35e place.
Cette vidéo produite par Apple à l'époque du tout premier Macintosh était vouée à enseigner les spécificités de cette nouvelle machine aux revendeurs. A l'époque, l'interface graphique était pour ainsi dire inexistante, puisque le Lisa fut la seule machine qui présentait une telle interface jusque là, tous les autres ordinateurs commerciaux fonctionnant sur le principe de la ligne de commande. Le Macintosh était censé s'adresser au marché grand public, les entreprises étant réservées au Lisa. Il fallait donc apprendre les rouages de ce qui nous semble aujourd'hui si naturel.
La vidéo présente sommairement l'utilisation de la souris, du Finder et de ce qui s'appelait alors les accessoires de bureau, ainsi que l'utilisation de MacWrite et MacPaint.
La vidéo fait figure de document historique, puisque les concepteurs du Mac, tels que Burrell Smith, Andy Hertzfeld, ou encore Bill Atkinson présentent leur bébé en guise d'introduction (pour en savoir plus sur leur épopée, nous vous recommandons chaudement la lecture du site folklore.org). Plus savoureux encore, un bien jeune Bill Gates vante les mérites du Macintosh, peu de temps avant de lancer Windows 1.0 qui en reprendra les principes, et bien sûr Steve Jobs, qui fait ici part de son admiration pour des produits comme le Walkman de Sony…
Cette vidéo promotionnelle a été exhumée par Mike Kimble, qui travaillait à l'époque chez un revendeur Apple.
La vidéo présente sommairement l'utilisation de la souris, du Finder et de ce qui s'appelait alors les accessoires de bureau, ainsi que l'utilisation de MacWrite et MacPaint.
La vidéo fait figure de document historique, puisque les concepteurs du Mac, tels que Burrell Smith, Andy Hertzfeld, ou encore Bill Atkinson présentent leur bébé en guise d'introduction (pour en savoir plus sur leur épopée, nous vous recommandons chaudement la lecture du site folklore.org). Plus savoureux encore, un bien jeune Bill Gates vante les mérites du Macintosh, peu de temps avant de lancer Windows 1.0 qui en reprendra les principes, et bien sûr Steve Jobs, qui fait ici part de son admiration pour des produits comme le Walkman de Sony…
Cette vidéo promotionnelle a été exhumée par Mike Kimble, qui travaillait à l'époque chez un revendeur Apple.
Bill Gates n'est peut-être plus le PDG de Microsoft, il en reste néanmoins un acteur important et écouté, et est un acteur dont l'influence sur l'histoire de l'informatique ne peut pas être déniée, à l'instar de son alter ego chez Apple, Steve Jobs. Lors d'une émission tournée par la CNBC, le co-fondateur de Microsoft a décerné un satisfecit à Steve Jobs pour son action à la tête d'Apple depuis son retour en 1997.
A la question posée par un étudiant de Columbia sur le rôle de Steve Jobs à la tête d'Apple, Bill Gates a ainsi répondu : « Et bien, il a accomplit un boulot formidable. Apple est dans un secteur un peu différent [de celui de Microsoft], puisqu'ils développent le logiciel et le matériel ensemble. Mais quand Steve est revenu à la tête d'Apple, en fait grâce à l'acquisition de NeXT dont il était président, Apple n'était pas en bon état. Elle était même à deux doigts de ne pas survivre. Mais il a amené avec lui une équipe, il a insufflé de bons produits et de bons designs qui ont permis à Apple de redevenir une force créative de bonnes choses. Et c'est génial d'avoir de tels compétiteurs. Nous développons des logiciels pour Apple — Microsoft le fait. [Microsoft] est en compétition avec Apple. Mais lui [Steve Jobs], de tous les leaders du domaine avec lesquels j'ai pu travaillé, est certainement celui qui a montré le plus d'inspiration, et il a sauvé [Apple] ».
Ce n'est pas la première fois que Bill Gates a un bon mot au sujet de Steve Jobs en tant que dirigeant d'entreprise — il faut dire que ces deux-là sont partenaires depuis plus de 30 ans. On se souviendra par exemple de l'interview croisée des deux monstres de l'informatique lors de la D: All Things Digital Conference, qui avait donné lieu à de multiples hommages d'une part comme de l'autre, et d'un fantastique débat sur le passé, le présent et le futur de l'informatique personnelle (lire : Quand Steve rencontre Bill). Quand on connaît la part de marché de Microsoft Office sur Mac (lire : Office utilisé par 77 % des américains sur Mac ?), on se doute bien que Bill Gates est plus que content que Steve Jobs ai tiré Apple de la faillite…
A la question posée par un étudiant de Columbia sur le rôle de Steve Jobs à la tête d'Apple, Bill Gates a ainsi répondu : « Et bien, il a accomplit un boulot formidable. Apple est dans un secteur un peu différent [de celui de Microsoft], puisqu'ils développent le logiciel et le matériel ensemble. Mais quand Steve est revenu à la tête d'Apple, en fait grâce à l'acquisition de NeXT dont il était président, Apple n'était pas en bon état. Elle était même à deux doigts de ne pas survivre. Mais il a amené avec lui une équipe, il a insufflé de bons produits et de bons designs qui ont permis à Apple de redevenir une force créative de bonnes choses. Et c'est génial d'avoir de tels compétiteurs. Nous développons des logiciels pour Apple — Microsoft le fait. [Microsoft] est en compétition avec Apple. Mais lui [Steve Jobs], de tous les leaders du domaine avec lesquels j'ai pu travaillé, est certainement celui qui a montré le plus d'inspiration, et il a sauvé [Apple] ».
Ce n'est pas la première fois que Bill Gates a un bon mot au sujet de Steve Jobs en tant que dirigeant d'entreprise — il faut dire que ces deux-là sont partenaires depuis plus de 30 ans. On se souviendra par exemple de l'interview croisée des deux monstres de l'informatique lors de la D: All Things Digital Conference, qui avait donné lieu à de multiples hommages d'une part comme de l'autre, et d'un fantastique débat sur le passé, le présent et le futur de l'informatique personnelle (lire : Quand Steve rencontre Bill). Quand on connaît la part de marché de Microsoft Office sur Mac (lire : Office utilisé par 77 % des américains sur Mac ?), on se doute bien que Bill Gates est plus que content que Steve Jobs ai tiré Apple de la faillite…
Le coup d'envoi de la campagne de réhabilitation de Windows (une note de 300 millions de dollars), dans l'âme, le coeur et l'esprit des utilisateurs a été suivi d'un courrier envoyé à tous les employés de Microsoft par Bill Veghte, Senior vice president Online Services & Windows Business Group. Un e-mail en forme d'explication de textes.
Il explique que la société entend raconter l'histoire de Windows, un OS qui depuis 25 ans accompagne les gens dans leur quotidien. Ce premier clip qui met en scène, dans leurs propres rôles, Bill Gates et le comédien Jerry Seinfeld - sans aucune volonté à ce stade de promouvoir un quelconque produit - est un premier épisode destiné à "briser la glace". D'autres avec le même duo vont suivre d'ici un mois, avec comme objectif de "présenter Microsoft dans un contexte grand public".
Puis le propos évoluera vers messages plus orientés sur l'histoire de Windows et ce qu'il permet de faire dans un contexte de travail, de divertissement et de mobilité.
"La première phase de cette campagne est conçue pour provoquer de nouveaux échanges et des conversations entre les gens autour de Windows - une conversation qui évoluera au fil de la campagne, mais sans jamais se départir de son humour et de son humanité."
Voilà, au moins maintenant tout est clair.
Sur le même sujet :
Quand Jerry Seinfeld rencontre Bill Gates
Vista : Microsoft contre-attaque face à XP
Il explique que la société entend raconter l'histoire de Windows, un OS qui depuis 25 ans accompagne les gens dans leur quotidien. Ce premier clip qui met en scène, dans leurs propres rôles, Bill Gates et le comédien Jerry Seinfeld - sans aucune volonté à ce stade de promouvoir un quelconque produit - est un premier épisode destiné à "briser la glace". D'autres avec le même duo vont suivre d'ici un mois, avec comme objectif de "présenter Microsoft dans un contexte grand public".
Puis le propos évoluera vers messages plus orientés sur l'histoire de Windows et ce qu'il permet de faire dans un contexte de travail, de divertissement et de mobilité.
"La première phase de cette campagne est conçue pour provoquer de nouveaux échanges et des conversations entre les gens autour de Windows - une conversation qui évoluera au fil de la campagne, mais sans jamais se départir de son humour et de son humanité."
Voilà, au moins maintenant tout est clair.
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On en parlait récemment (lire notre dépêche "Jerry Seinfeld à la rescousse de Vista"), Microsoft est allée chercher Jerry Seinfeld pour faire la claque à Windows Vista aux côtés d'une autre vedette, peut-être moins drôle, Bill Gates himself.
Le premier spot est désormais diffusé. On y voit un Seinfeld rencontrer un Bill Gates en train d'essayer de nouvelles chaussures dans un centre commercial. S'ensuit une conversation qui s'inscrit dans la plus pure tradition de la série dont Jerry Seinfeld fut longtemps l'acteur principal. A priori, aucun rapport avec Microsoft. Il faut en fait attendre la fin du film d'une minute et trente secondes pour que le comédien parle des ordinateurs et joue sur la comparaison avec les chaussures du début du spot.
Évidemment, Apple n'a rien inventé, mais on ne peut s'empêcher de voir dans la discussion de ces deux personnages une forte réminiscence de celles que peuvent avoir Mac et PC.
Le premier spot est désormais diffusé. On y voit un Seinfeld rencontrer un Bill Gates en train d'essayer de nouvelles chaussures dans un centre commercial. S'ensuit une conversation qui s'inscrit dans la plus pure tradition de la série dont Jerry Seinfeld fut longtemps l'acteur principal. A priori, aucun rapport avec Microsoft. Il faut en fait attendre la fin du film d'une minute et trente secondes pour que le comédien parle des ordinateurs et joue sur la comparaison avec les chaussures du début du spot.
Évidemment, Apple n'a rien inventé, mais on ne peut s'empêcher de voir dans la discussion de ces deux personnages une forte réminiscence de celles que peuvent avoir Mac et PC.
Jerry Seinfeld, l'humoriste et comédien américain, principal vedette d'une célèbre série TV homonyme apparaîtra aux côtés de Bill Gates dans une nouvelle campagne publicitaire pour Windows Vista. D'autres célébrités seraient prévues à terme.Les détails du spot ne sont pas connus mais il s'agit pour Microsoft de trouver une forme de réplique aux campagnes d'Apple avec ses personnages Mac et PC.
Ces spots tournerait autour du slogan "Windows, Not Walls" (à traduire par "des fenêtres, pas des murs" ?). Selon le Wall Street Journal, le cachet de Seinfeld pour sa prestation sera de 10 millions de dollars.
Microsoft aurait un temps songé à l'acteur de comédies Will Ferrel (mais quelqu'un s'est peut-être souvenu qu'il avait fait une autre pub par le passé) ainsi qu'à Chris Rock, autre comique et acteur. Il faut croire que cette pub a pour ambition d'être rigolote !
Les campagnes de réhabilitation de l'image de Vista prennent des détours intéressants, il y a quelque temps c'était un groupe d'utilisateurs parfaitement anonymes qui était utilisé pour battre en brèche les préjugés sur Vista.
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Il règne comme une atmosphère de vacances sur le blog (flux RSS) où l'on traite l'actualité Mac avec beaucoup de légèreté :
- Bataille de sabre laser entre Bill Gates et Steve Jobs - Le jeu Flash le plus hilarant de l'année
- Métier : chercheuse d’iPhone - iJustine n'a pas encore d'iPhone 3G, la honte !
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- iPhone 3G lent en intérieur: plus de détails - le réseau 3G d'Orange à l'essai
- Wordpress sur iPhone inutilisable - Un petit test qui montre que les développeurs ont encore du pain sur la planche
- Interdit d’Apple Store ? Mon oeil ! - Malgré les menace d'Apple, Daniel Fabuka a pu acheter son iPhone 3G dans un Apple Store.
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Le 27 juin, Bill Gates quittera définitivement ses fonctions au sein de Microsoft. Comment tirer le bilan de ces 33 ans de règne à la tête de la plus grosse société du monde informatique, comment ne pas tomber dans les poncifs, comment cerner la personnalité de cet homme indiscutablement d'exception ?Un entrepreneur hors pair
Il se dit de lui qu'avant toute chose, c'est son esprit de compétition qui le caractérise, et on le croit sans mal, au regard de sa carrière. Tout a commencé alors qu'il n'était qu'étudiant à Harvard, alors que l'informatique se divisait entre les cadres en costume d'IBM et les hippies passionnés de technologie qui comptaient refaire le monde depuis leurs garages. À l'âge de 20 ans, William Henri Gates III abandonne ses études avec ses camarades pour fonder Microsoft, et démontre dès le début son habileté d'homme d'affaires, en vendant à MITS un Basic pour l'Altaïr dont il n'a pas la première ligne de code. Puis il signera un accord avec IBM et achètera QDOS (Quick and Dirty Operating System, système opératoire vite fait mal fait) pour une poignée de dollars, et fondera son empire dessus, en le renommant MS-DOS. S'agissant d'IBM, il obtient un contrat non exclusif, et accorde des licences de son système à tout fabricant qui en voudra : le compatible PC était né. IBM ne voit rien venir, Apple non plus, et Microsoft en collaborant avec ces deux entreprises entérine sa double trahison en entraînant IBM sur la fausse piste d'OS/2, alors que Windows s'apprête à damer le pion à Steve Jobs. Les dés sont joués, personne n'a rien vu venir, tout le monde s'est fait avoir, échec et mat. Des rancœurs tenaces sont nées, mais il est déjà trop tard pour y faire quoi que ce soit. Microsoft assied son emprise sur le marché en proposant d'abord Excel, né sur Macintosh, puis Word, PowerPoint, répondant aux besoins en bureautique de toutes les entreprises de la planète. Les effets ne se feront pas attendre : Bill Gates deviendra l'homme le plus riche du monde à partir de 1995, et ne cédera sa première place que cette année.
Mais s'il est une chose qui obsédera Bill Gates avant toute autre, c'est de ne pas subir le coup de Jarnac qu'il a lui-même inventé. Pour avoir renversé le géant de l'informatique d'alors, il sait à quel point il est facile de retourner la situation en passant par les portes de derrière. Dès lors, il n'aura de cesse que d'écraser toute tentative d'imposer un standard qui ne vienne pas de sa maison, y voyant un risque de se faire noyauter. Toute technologie qui se rendrait indispensable aux utilisateurs mettrait Microsoft en situation délicate, la soumettant potentiellement aux exigences d'un tiers. Les victimes sont bien connues : QuickTime, Java et Netscape n'ont pu connaître le destin qui leur était promis.
La politique de la terre brûlée
Toutes les stratégies sont bonnes : lancement d'une technologie concurrente gratuite et intégrée à Windows, incompatibilités plus ou moins orchestrées, rachats, intimidation des fabricants qui seraient tentés par l'infidélité, etc. Plus tard, et trop tard, Microsoft aura à répondre de ses actes anticoncurrentiels, d'abord devant les États-Unis qui font preuve d'une certaine clémence, puis de l'Union Européenne autrement plus exigeante, lui infligeant des condamnations exemplaires qui s'élèvent à plus 1,6 milliard d'euros au total. S'il a été question un moment de démanteler la société, elle ne se verra finalement contraindre qu'à vendre deux versions de Windows, l'une sans son Media Player. La contrainte fut facile à contourner : un titre peu vendeur ("Windows Limited Media Edition"…), et surtout un tarif identique à la version complète. Force est de constater qu'avec sa politique de la terre brûlée, Microsoft a eu tôt fait de s'endormir sur ses lauriers lorsqu'elle n'a plus de concurrence pour l'aiguillonner : son investissement sur Internet Explorer n'a guère connu de sursaut que dès lors que Firefox est devenu un concurrent sérieux. On peut d'ailleurs se prendre à rêver à quoi ressemblerait la technologie actuelle si Microsoft ne l'avait pas autant étouffée de son omnipotente férule.
Dans cette bataille rangée, Apple a fait figure de pion sur l'échiquier de Microsoft, de bout en bout. Alors que la marque à la pomme est au plus mal, Microsoft la maintient à flot, pas tant par l'investissement de 150 millions de dollars, qui même à l'échelle d'Apple ne représentait pas grand-chose (6% de son capital), mais plus par l'impact psychologique que cette alliance et cet engagement à moyen terme ont eu sur les marchés. Microsoft s'était en effet engagée à poursuivre le développement de ses logiciels pour Macintosh jusqu'en 2002. En venant au secours de Steve Jobs, Bill Gates obtenait son sauf-conduit : les apparences sont sauvées, Microsoft a toujours officiellement une concurrente, aussi insignifiante soit-elle. Deuxième avantage : Apple renonce en échange à ses poursuites accusant Windows de plagiat. Cerise sur le gâteau, Steve Jobs reconnaît publiquement la victoire totale et définitive de Microsoft. Connaissant l'esprit de compétition de Bill Gates, il n'est d'ailleurs pas impossible que cet aveu humiliant ait fait partie de ses exigences.
Le déclin inévitable de Microsoft
Mais cette guerre de concurrence met au jour le talon d'Achille de Microsoft : la société ne peut que lutter pour rattraper son coup de retard, elle n'anticipe pas, ou mal, les besoins. Les stratèges de Redmond affrontent les visionnaires du reste du monde. Dans ce pas de deux endiablé sur tous les fronts, ça n'est pas Microsoft qui mène la danse. Et à force de coups de boutoir, la forteresse se fendille. Il faut dire qu'une fois arrivé à 95% de parts de marché, il est bien difficile d'envisager mieux que de se maintenir à ce niveau : une fois qu'on touche le plafond, on ne peut guère que redescendre. Microsoft n'a pas su prendre le virage Internet à temps, la plus grande révolution de l'informatique depuis sa naissance, et en paye aujourd'hui encore le prix fort. D'autant que, à mesure que la technologie numérique envahit tous les pans de la vie quotidienne, la société de Redmond s'est lancée sur tous les fronts, et qu'elle doit affronter autant de nouveaux concurrents, avec plus ou moins de succès : périphériques, multimédia, consoles de jeu, téléphonie, systèmes embarqués, musique numérique, domotique, etc. Pire encore, Microsoft s'est engagée, avec retard, sur des terrains sur lesquels elle doit affronter d'autres quasi-monopoles : Apple sur la musique numérique, et Google sur les services Internet. Le portail web MSN, lancé en 1995, ne décolle toujours pas, et la tentative houleuse de rachat de Yahoo s'achèvera sur un échec doublé d'un camouflet. Et, plus inattendu que tout, Microsoft se trouve fragilisée sur sa propre chasse gardée, avec un Vista qu'elle a bien du mal à imposer, Linux qui s'empare du marché des ordinateurs ultracompacts, et un Mac plus en forme que jamais alors que le reste du marché fait la grise mine. Pendant ce temps, Apple continue à faire parler d'elle en se lançant sur le marché des smartphones, troisième secteur de concurrence frontale pour les vieux frères ennemis.
Microsoft victime de son inertie ?
Le positionnement hégémonique de Microsoft illustre bien sa seule crainte : que demain un nouvel acteur rafle la mise d'un nouveau marché en mettant au point une nouvelle technologie que personne n'avait vue venir, et la renverse de son trône. À mesure que la technologie envahit de nouveaux domaines, Microsoft se doit de les investir. Et à force de se battre sur tous les fronts, il devient difficile de ne pas se disperser et d'éviter la faute d'inattention. Malgré tous ces adversaires, le pire ennemi de Microsoft, c'est probablement sa propre inertie. Et malgré la vaste diversification entreprise par Microsoft, c'est toujours la suite Office et Windows qui génèrent l'essentiel de ses revenus. Et si ce business-modèle a fait les beaux jours de Microsoft dans les années 90, il a eu plus de mal à imposer sa supériorité cette dernière décennie. Microsoft a déjà encaissé des échecs, et en connaîtra d'autres, car quoi qu'on en dise, elle restera encore longtemps à la tête de l'industrie. La société a réalisé plus de 51 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2007, et emploie plus de 78.000 personnes à travers le monde.
Les priorités de Microsoft
Toujours est-il que Bill Gates laisse sa société à un moment où elle doit faire face à différents défis. L'urgence est probablement d'endiguer la voie d'eau Vista : après bien des retards, qui n'auront pourtant pas évité une sortie bâclée, le dernier système de Microsoft ne remplit pas ses attentes : des ventes en demi-teinte, des marchés devenus inaccessibles, et une part presque significative de sa clientèle qui commence à regarder ailleurs. À tel point que la société se voit contrainte de prolonger la vie de Windows XP au-delà de ses plans initiaux. Pas de surprise donc à ce que Windows 7 soit lancé à la rescousse le plus vite possible, quitte à se livrer à des couacs dans les différentes annonces. D'autant qu'en tant que géant face aux microbes rebelles, Microsoft est, de toute part, la société qu'on adore détester, et Bill Gates le grand Satan, Big Brother en personne. Jusqu'à se faire "entarter" par Noël Godin.
L'après Microsoft
Ces dernières années, Bill Gates s'est illustré par son œuvre caritative, la Bill and Melinda Gates Foundation, qu'il créera en 2000. Ce qui lui vaudra le titre d'homme de l'année, décerné en 2005 par le Time Magazine, conjointement à sa femme et au leader du groupe U2. L'année suivante, il décidera de céder à sa fondation 95% de sa fortune, estimée en 2007 à 59 milliards de dollars, le reste allant à ses trois enfants. La fondation s'attache à apporter à la population mondiale des innovations en matière de santé et d’acquisition de connaissances. Cependant, certaines critiques lui reprochent d'investir par ailleurs ses faramineux capitaux dans des entreprises plus ou moins directement impliquées dans les malheurs du monde sans exercer la moindre pression pour y remédier.
Bill Gates annonce en 2006 son intention de se retirer de Microsoft, pour se consacrer pleinement à sa fondation. Il laisse les rênes de sa société à Steve Ballmer, bien qu'il demeure président non exécutif du conseil d'administration. Bill Gates quitte ses fonctions le 27 juin, il a 53 ans.
Sur le blog (flux RSS), nous vous proposons une autre vision de l'actualité du monde Apple. Voici une sélection de billets parus ces derniers temps :
- Quand le PC de Bill Gates fait des siennes… - Forcément, il est pas content et il envoie des mails pour le faire savoir.
- L’Apple TV dans une boite à 26000$ - Mais où doit-on mettre la tasse pour le café ?
- Draguer avec Surface au i-bar - Vivement une démonstration par Steve Ballmer
- Des appels visio sur l’iPhone 3G ! - A quand le kit en vente sur l'Apple Store ?
- D’où vient le logo Apple ? - Nous avons trouvé la formule magique
- Le cri d’adieu du MacBook Air - On sait d'où les ingénieurs d'Apple puisent leur inspiration.
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- L’Apple TV dans une boite à 26000$ - Mais où doit-on mettre la tasse pour le café ?
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Bill Gates a livré quelques pistes sur les évolutions prévues pour Seven, nom de code du successeur de Vista (attendu normalement en 2010).
Seven devrait faire mieux que l'actuel système en terme de consommation d'énergie sur les portables et en occupation mémoire.
Efforts également sur les fonctions de synchronisation entre machines via Internet de manière à se passer de clefs USB et autres supports de stockage de poche.
Rapprochement aussi entre les systèmes des PC et des téléphones portables, à la fois sur le plan du développement de logiciels que de la connexion entre ces deux types d'appareils.
Seven devrait faire mieux que l'actuel système en terme de consommation d'énergie sur les portables et en occupation mémoire.
Efforts également sur les fonctions de synchronisation entre machines via Internet de manière à se passer de clefs USB et autres supports de stockage de poche.
Rapprochement aussi entre les systèmes des PC et des téléphones portables, à la fois sur le plan du développement de logiciels que de la connexion entre ces deux types d'appareils.
Le Consumer Electronics Show (CES) ouvre officiellement ses portes aujourd'hui à Las Vegas, l'occasion pour les sociétés high-tech venues du monde entier de présenter leurs nouveautés pour 2008. On devrait y découvrir de nombreux prototypes, notamment un téléviseur de 100 pouces.Si 140 000 visiteurs s'apprêtent à faire le déplacement, ce salon s'ouvre pourtant dans un contexte économique plus difficile que les années précédentes. Certains commencent à se demander combien de temps l'engouement pour les produits high-tech va durer alors que d'autres estiment que le ralentissement économique va inciter le grand public à limiter ses dépenses dans ce domaine. En attendant de voir ce que 2008 nous réserve, il devrait être au CES beaucoup question, comme les années précédentes, de convergence et de mobilité. L'une des stars annoncées du salon sera le mini-portables PC, qui semble particulièrement intéresser ces derniers temps les ingénieurs d'Apple.
Cette édition 2008 a débuté hier soir par un adieu, celui de Bill Gates qui a fait savoir que cela serait son dernier keynote à Las Vegas. Le cofondateur de Microsoft devrait à partir de cette année prendre du recul. Il a profité de son allocution pour partager quelques statistiques réjouissantes, indiquant notamment que Windows Vista avait dépassé le cap des 100 millions de copies vendues, que plus de 8 millions d'exemplaires de Halo 3 avaient été écoulés en moins de six mois et que plus de 420 millions de personnes utilisaient les services Windows Live.
Plutôt que faire des annonces concrètes, Bill Gates s'est livré à quelques prévisions, annonçant que la 3D dans les logiciels allait se généraliser dans les années à venir, a montré une application pour Surfaces permettant de concevoir son snowboard et a fini son keynote en faisant une démonstration de Guitar Hero.
On notera enfin l'apparition très remarquée pendant le keynote de Robbie Bach, président de la division Entertainment & Devices, qui a déclaré que la télévision "n'était pas un hobby pour Microsoft", une façon de répondre à Steve Jobs qui avait utilisé ce terme pour décrire la manière dont Apple considérait l'Apple TV. On attend avec impatience la réponse du patron d'Apple la semaine prochaine.
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Mai 2013
