Tim Sweeney, le patron d'Epic, aurait volontiers accepté un accord spécial avec Apple

Mickaël Bazoge |
Tim Sweeney

Tim Sweeney, le fondateur et patron d'Epic, a ouvert le bal des témoins juste après la présentation des arguments d'Epic Games et d'Apple hier. Sa déposition est désormais terminée et elle a révélé quelques unes des contradictions de l'éditeur de Fortnite.

L'avocat d'Apple a fait passer le message selon lequel le constructeur avait tout fait pour faciliter la vie d'Epic. Notamment en permettant aux joueurs de dépenser des V-Bucks achetés sur d'autres plateformes dans la version iOS de Fortnite. Ces achats ne rapportent rien à Apple. La Pomme a autorisé le jeu cross-play (inter-plateformes) et les transactions cross-wallet, ce qui n'est pas le cas de toutes.

Sweeney a confirmé que des négociations se sont tenues en 2018 entre Epic et Sony afin de permettre le jeu cross-play, avec un argument choc : interdire à un gamin de jouer avec ses amis présents sur d'autres plateformes placerait le constructeur de la PlayStation dans une « position intenable ». Sony serait accusé de « détruire des amitiés » et cela pourrait même ne pas être légal. Sous la pression, Sony a fini par autoriser le jeu inter-plateformes mais pas l'utilisation de V-Bucks achetés ailleurs que dans le jeu PlayStation. Une facilité pourtant offerte par Apple.


La défense d'Apple a passé un bon moment à parler des relations entre Sony et Epic. Si iOS ne représente que 5,5% des revenus générés par Fortnite en 2020, la PlayStation étant la plateforme dominante pour le jeu, aussi bien en terme de nombre de joueurs que de chiffre d'affaires. Si l'éditeur était si inquiet de la commission de 30%, pourquoi ne pas s'attaquer directement à la plateforme qui pèse le plus lourd dans les comptes ? Car Sony prélève la même commission qu'Apple.

Tim Sweeney a expliqué que les constructeurs de consoles sont plus ouverts à la négociation, ce qui rend le ratio 70/30 plus supportable. Microsoft par exemple n'hésite jamais à mettre le paquet sur le marketing, les partenariats et les petits avantages. Le patron d'Epic indique même n'avoir jamais négocié une baisse de la commission avec les consoleux.

Le principal argument qui, selon lui, différencie les consoles de jeux de l'iPhone, c'est que les premières sont largement des appareils qui ne servent qu'à jouer, tandis que le second est multi-usage. L'iPhone est même parfois le seul ordinateur que possède une personne. De plus, les constructeurs produisent leurs consoles à perte et se refont ensuite sur les ventes de jeux et donc, sur leurs commissions.


Tim Sweeney s'est peut-être tiré une balle dans le pied lorsqu'un des avocats d'Epic lui a demandé s'il aurait accepté un accord avec Apple pour baisser la commission de l'App Store. Un accord dont les termes n'auraient profité qu'à l'éditeur et à aucun autre développeur, un peu du même genre que celui signé avec Amazon : « Oui, je l'aurais fait », a-t-il répondu. On ne pourra pas lui reprocher sa franchise, mais en même temps qui aurait refusé ?


Dans des documents publiés à l'occasion du procès, on apprend par ailleurs que le patron d'Epic a conseillé directement à Tim Cook de transformer iOS en plateforme ouverte. Dans le courriel, Sweeney admet que l'App Store a fait « beaucoup de bien à l'industrie » mais qu'Apple ne pouvait plus être « le seul arbitre de l'expression et du commerce sur une plateforme [de distribution] d'apps qui approche le milliard d'utilisateurs ».

Sweeney suggère de séparer l'éditorialisation de l'App Store de la distribution des apps, qui seraient eux mêmes séparés du processus d'examen des applications. Dans ce schéma, Apple ne gérerait plus que les fonctions de sécurité sur sa plateforme, en décentralisant la distribution des applications. Bien sûr, Apple n'en a rien fait.

Dans sa réponse à Phil Schiller qui avait fait suivre le message de Sweeney, Tim Cook a simplement écrit : « Est-ce que c'est le gars qui était à une de nos répétitions ? » (sans doute une manière subtile de ne pas écrire : « C'est qui ce mec ? »). Trois semaines avant cet e-mail, une équipe d'Epic présentait la version Mac de Fortnite sur la scène de la WWDC…


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avatar CorbeilleNews | 

@Paquito06

Pourquoi pas, après à celui qui reçois le conseil d’en tenir compte ou pas.

Tout conseil reste bon à prendre et se remettre en question en permanence ne peut que servir

avatar Paquito06 | 

@CorbeilleNews

"Pourquoi pas, après à celui qui reçois le conseil d’en tenir compte ou pas.
Tout conseil reste bon à prendre et se remettre en question en permanence ne peut que servir"

👍🏼

avatar byte_order | 

> Sweeney suggère de séparer l'éditorialisation de l'App Store de la distribution des apps,
> qui seraient eux mêmes séparés du processus d'examen des applications.

Je vous assure, je ne suis pas Tim Sweeney !
:-)

avatar YetOneOtherGit | 

@byte_order

"Je vous assure, je ne suis pas Tim Sweeney !"

Niveau vision business effectivement Tim n’a pas grand chose à voir avec toi 😉🖖

Le mec est un redoutable businessman avec un gros côté pirate assez savoureux 😋

avatar byte_order | 

@YetOneOtherGit

Je n'ai évidement pas cette prétention là.

Je dis ça juste parce que dans l'article précédent, et le précédent encore sur le sujet de comment on pourrait ouvrir l'accès de iOS à des stores alternatifs sans que cela casse la sécurité , que beaucoup considère ici comme définitivement lié au store monopolistique, je n'ai cessé de présenter la même séparation des processus de revue et de validation des apps de la distribution comme parfaitement faisable.

Venant de moi, évidement, c'est mal reçu par beaucoup, qui balayent rapidement par, au choix, c'est comme ça, point, z'avez qu'à acheter l'autre plateforme, point final, ou la sécurité et la distribution sont liés parce qu'ils sont liés, point final.

Je suis donc curieux de voir les réactions quand ces mêmes propositions viennent de quelqu'un dont on ne peut assurément pas penser qu'il ne sait pas comment faire des profits ni développer de nouveaux marchés.

En ce qui concerne la réaction d'Apple, elle est logique : pourquoi se précipité alors qu'on peut continuer a maximaliser nos profits tant que le régulateur ne vient pas nous dire que la fête est fini. Car elle sait que, même en cas de pénalité financière, cela ne sera rien au regard des gains fait durant cette période d'impunité. C'est cynique mais pragmatique.

avatar YetOneOtherGit | 

@byte_order

"Je n'ai évidement pas cette prétention là."

C’était juste un clin d’œil rien de plus 😉

Je respecte tes positions sur ces questions et ton acharnement à les défendre 😎

Même si je ne partage pas tes désirs pour des raisons de goût personnel, philosophiquement j’en comprends la logique, voir la beauté idéaliste.

avatar YetOneOtherGit | 

@byte_order

"tant que le régulateur ne vient pas nous dire que la fête est fini."

Nous en sommes encore loin 😎

Wait & See

avatar YetOneOtherGit | 

@byte_order

"même en cas de pénalité financière"

Rares sont les procédures ouvertes sur les enjeux du même type que cette procédure impliquant des pénalités et/ou des amendes.

avatar YetOneOtherGit | 

@byte_order

"Venant de moi, évidement, c'est mal reçu par beaucoup, qui balayent rapidement par, au choix, c'est comme ça, point, z'avez qu'à acheter l'autre plateforme, point final, ou la sécurité et la distribution sont liés parce qu'ils sont liés, point final."

Tes positions sont parfaitement défendables sur le fond, après dans les justification de leur raison d’être et des éventuelles bénéfices pour les consommateur tu as un rien de fanatisme dévot.

C’est là pour moi la limite de tes propos, d’où mon clin d’œil, à s’acharner à oublier les enjeux business tu tombes dans une vision souvent un peu idéaliste des tenants et aboutissants.

C’est intellectuellement bien construit et largement défendable, mais les conséquences à moyen terme risque d’être fort différentes des idéaux que tu défend avec passion et sincérité 🖖

avatar YetOneOtherGit | 

@byte_order

"Venant de moi, évidement, c'est mal reçu par beaucoup, qui balayent rapidement par, au choix, c'est comme ça, point, z'avez qu'à acheter l'autre plateforme, point final, ou la sécurité et la distribution sont liés parce qu'ils sont liés, point final."

Pour compléter mon propos : bien évidemment la fermeture et le contrôle sur toutes les offres d’Apple post ordinateurs individuels est motivée par des considérations business.

Mais pour moi cela va bien plus loin que la simple volonté d’enfermer ses utilisateurs dans un écosystème lucratif.

La fermeture est le contrôle est un élément clé de l’attractivité des offres d’Apple pour nombre de ses cibles.

Acheter une tranquillité en abandonnant bien des enjeux à un tiers considéré, à tort ou à raison, comme étant de confiance est un ressort fort de l’attractivité des offres d’Apple : « Je suis dans l’écosystème Apple j’ai une continuité d’expérience sans me poser de question, j’utilise sans avoir à porter le poids de la liberté de choix »

Cela te surprendra sans doute, tant c’est loin de tes attentes et de tes visions, mais c’est une des clé du succès d’Apple et de sa capacité à faire de très belles marges.

La cible en demande de liberté n’est pas la plus large loin s’en faut.

Celle qui veut se poser le moins de questions possibles et avoir le moins de choix et de responsabilité à assumer est très intéressante et large.

Et ce n’est pas qu’une question de capacité à assumer les choix.

avatar byte_order | 

@YetOneOtherGit
> La fermeture et (j'imagine que c'était bien un "et" et non un "est") le contrôle
> est un élément clé de l’attractivité des offres d’Apple pour nombre de ses cibles.

Sauf que le lien fait en permanence entre fermeture et contrôle est artificiel.

Y'a tout un tas de pans d'activité où y un très fort contrôle qualité et sécurité sans pour autant avoir du le lier à la fermeture (et donc la captivité de la clientèle). Les véhicules. Les médicaments. Les produits alimentaires, par exemple.

Et aucun consommateur réclame pour autant qu'une marque de véhicule soit celle qui fasse également le contrôlé sécurité du véhicule et son entretien (ce qui poserait un grave problème de conflit d'intérêt, au passage), qu'une seul chaine de pharmacie soit la seule a distribuer les médicaments ou qu'une seule chaine de magasin soit la seule a vendre des produits alimentaires.

La situation installée par Apple sur les iPhones a réussi à convaincre sa clientèle que ce lien est nécessaire. Etrangement, Apple n'a toujours pas imposer que les certificats SSL des sites web visités par sa clientèle soit forcément émis par elle, pour autant.

Le lien est artificiel, parce que cela arrange ses profits que le client y croit mais que celui qui n'y croit pas forcément en reste quand relativement assez captif.

Par ailleurs, les régulateurs de marché n'autorisent pas tout, quand bien même il y aurait un demande forte d'une clientèle. Sinon la procréation pour autruit serait déjà un business, par exemple. Le consommateur n'est pas garantie d'avoir forcément accès à une offre qui réponde parfaitement à ses aspirations, parce que la régulation de marché ne considère pas que le seul consommateur, il considère également les intérêts des autres acteurs d'un marché.

Une entreprise n'est pas libre de faire ce qu'elle veut dans un marché.
Le consommateur n'est pas libre de trouver forcément réellement ce qu'il veut dans un marché.
Un marché, c'est un compromis régulé afin que les différents parties impliquées puissent y agir sans que cela se face au détriment clair et significatif de certains d'entre eux.

> Celle qui veut se poser le moins de questions possibles et avoir le moins de choix et
> de responsabilité à assumer est très intéressante et large.

Imaginez un seul instant le marché des crédits et des assurances sans concurrence chez les constructeurs de véhicules, de maisons. Il devrait, à vous lire, avoir une demande énorme pour cela, les gens n'ayant pas envie de se poser des questions et ne voulant assumer le moins possibles de responsabilité.

Vous entendez beaucoup de consommateurs se plaindre d'avoir le choix de NE PAS prendre le crédit ou l'assurance proposé par le vendeur de véhicules ? Par le vendeur de maisons ?

Non, ce que l'on entend, par contre, ce sont les gens qui râlent, à raison, de devoir prendre les assurances de défaut de paiement chez le même acteur que celui qui vend le crédit : la banque.

Mais peut être que ce n'est plus le cas quand le niveau de ressource augmente suffisament, ceci dit.

Ce qui n'a pas d'importance, car la régulation de marché n'est pas faite selon les classes sociales.

Après, je comprends très bien la frustration pour les gens aisés de ne pas toujours avoir exactement ce qu'ils veulent. C'est le moteur principal de l'avidité.

avatar YetOneOtherGit | 

@byte_order

Tu as vraiment une vision très dogmatique de ce qu’est le bien et tu n’arrives vraiment pas à imaginer qu’elle puisse ne pas être universelle.

C’est vraiment la limite de ta posture qui rappelle certaines doctrines politiques et religieuses idéalistes qui méprisent la complexité et la diversité de la condition humaine.

Tes désirs et ta vision d’un modèle idéal ne sont absolument pas universel.

Et ta croyance en des panacées est au final assez naïve quand on la confronte aux réalités.

Ne serait-ce que ta croyance en l’efficacité de la concurrence absolument idéalisée et qui ne passe pas l’épreuve de la confrontation au réel.

Et j’en passe.

Le radicalisme utopique tient toujours de l’aveuglement religieux et est pour moi assez effrayant.

avatar Timiho | 

@YetOneOtherGit

👍👌👏

avatar YetOneOtherGit | 

@Timiho

"👍👌👏"

Attention j’ai beaucoup de respect pour les position de Byte Order.

Elle me rappelle ma radicalité de jeune homme hémiplégique😉

avatar byte_order | 

@YetOneOtherGit
> Attention j’ai beaucoup de respect pour les position de Byte Order.
> Elle me rappelle ma radicalité de jeune homme hémiplégique

Ou comment me traiter d'handicapé cérébral tout en se présentant sous l'aspect d'une personne respectueuse. Si vous voulez m'insulter, ayez le courage de le faire ouvertement, pas de cette manière précieuse de la noblesse du ridicule.

avatar YetOneOtherGit | 

@byte_order

"Ou comment me traiter d'handicapé cérébral"

Vraiment pas, ce n’est absolument pas mon objectif.

Il y a une sincère admiration pour ta radicalité et ta pureté.

Strictement aucun mépris. 🖖

avatar YetOneOtherGit | 

@byte_order

"Si vous voulez m'insulter, ayez le courage de le faire ouvertement, pas de cette manière précieuse de la noblesse du ridicule."

Il n’y rien d’insultant dans le terme d’hémiplégique, il est bienveillant ici.

Mon estime et mon respect sont on ne peut plus sincère.

La célèbre citation de George Bernard Shaw est-elle une insulte pour les anarchistes ?

« Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur. L'être encore à quarante ans, c'est manquer de jugement. »

Un peu d’ironie et d’autodérision ne fait pas de mal, que ce soit pour moi et pour toi.

Il y a matière à rire aussi bien dans mes combats donquichottesques que dans les tiens.

Et c’est bien plus moi que je moque en me souvenant de mes jeunes années que toi.

Tu me rappelles bien des souvenirs de mes années d’activisme avant que je ne vende mon âme au diable 😈 😉

Vanitas vanitatum, omnia vanitas & sic transit gloria mundi 😉🖖

avatar Appleseed | 

@YetOneOtherGit
"Attention j’ai beaucoup de respect pour les position de Byte Order."

Son intention est surement honnête, mais son argumentaire très bancale car basé sur sa seule perception, assez déconnecté de la réalité, de ce qui est "juste" ou pas.
Hors il n’est pas question de justice ici, mais de droit et de loi.

avatar YetOneOtherGit | 

@Appleseed

"Hors il n’est pas question de justice ici, mais de droit et de loi."

Il à une vision politique et doctrinale des choses et une mécanique réthorique bien huilée 😉

avatar byte_order | 

@YetOneOtherGit
> Tu as vraiment une vision très dogmatique de ce qu’est le bien et
> tu n’arrives vraiment pas à imaginer qu’elle puisse ne pas être universelle.

Hélas si, je ne suis pas naif à ce point. Je ne renonce toutefois pas pour autant de me contenter d'une situation imparfaite, sous prétexte que "c'est comme ça".

> C’est vraiment la limite de ta posture qui rappelle certaines doctrines politiques
> et religieuses idéalistes qui méprisent la complexité et la diversité de la condition humaine.

Le mépris, le vrai, c'est de se servir de cette complexité et diversité pour justifier, toujours, le statu-quo. C'est du pur "cela à toujours été comme ça".
L'utopie, l'idéalisme n'est pas atteignable, mais leur moteur est nécessaire pour progresser. Sans eux, c'est le renoncement. Je comprends très bien pourquoi des forces en position de puissance sont pour le renoncement au changement. Je conteste que cela soit du à la complexité et la diversité, alors que c'est quasiment pour des raisons de maintien de situation de rente.

> Le radicalisme utopique tient toujours de l’aveuglement religieux et est pour moi
> assez effrayant.

Pas plus que le renoncement ou la croyance que la seule vision universelle de l'humanité soit celle du commerce dérégulé, qui l'est encore plus selon moi.

avatar YetOneOtherGit | 

@byte_order

"Pas plus que le renoncement ou la croyance que la seule vision universelle de l'humanité soit celle du commerce dérégulé, qui l'est encore plus selon moi."

Je suis pour la régulation, mais je n’y vois pas une panacée, juste un nécessaire outil d’équilibrage nécessaire mais imparfait.

Dans notre système économique dominant, la loi du plus fort reste toujours prégnante, le régulateur ne fait que l’atténuer marginalement et créer parfois les conditions d’un déplacement du centre de gravité de la domination.

Mais le consommateur est toujours à moyen terme le cocu du système.

avatar Brice21 | 

@byte_order

"Car elle sait que, même en cas de pénalité financière, cela ne sera rien au regard des gains fait durant cette période d'impunité. "

Pénalité ? Impunité ? Mais tu prends tes rêves pour des réalités.

Apple n’a strictement rien fait d’illégal. A ce jour le procès est à peine entamé et il n’y a aucune jurisprudence sur d’éventuelle infractions dues à des stores exclusifs des plateformes comme celle d’Apple, Google (dont le procès avec Epic m’intéresse encore plus car il n’ont pas de store exclusif - C’est juste une question de pognon), Sony, Microsoft, Nintendo, Samsung Tizen, LG webOS, Tesla, etc.

Et mon petit doigt me dit que ce n’est pas prêt de changer : on ne détruit pas toute l’économie digitale des plateformes, des entreprises entières et leur ecosysteme sans qu’il n’y ait de vrais dommages pour les consommateurs. Pour le moment il n’y a encore rien de tel démontré.

Attendons la conclusion du procès avant de vendre la peau de l’ours.

avatar fte | 

@Brice21

Rien compris à ton message.

Tu commences par :

"Apple n’a strictement rien fait d’illégal."

Tu termines par :

"Attendons la conclusion du procès avant de vendre la peau de l’ours."

Pourquoi un procès s’il n’y a rien d’illégal ? Pourquoi attendre si tu sais déjà qu’il n’y a rien d’illégal ? Pourquoi le tribunal ne le semble pas le savoir ? Tu veux dire quoi en fait ?

avatar byte_order | 

Doublon.

avatar Nesus | 

Tiens c’est marrant comme résumé de la journée. J’aurais plutôt gardé ce qu’Ari Robertson a souligné.

https://twitter.com/thedextriarchy/status/1389644198085808130

La juge a clairement compris que tout cela avait un impact bien différent. Leur guerre pour des gains colossaux ont d’autres enjeux. Celui de la pérennité des plateformes, mais aussi celui de la consommation des jeunes. Et sur cet élément, elle a taclé très fort Epic.
Bref, le jugement risque d’être très différent de ce que les deux parties présentes.

Bon, je n’ai pas trop compris les délire d’Epic a vouloir expliquer que son jeu est plus qu’une jeu…
De même, la juge n’a pas acté la fin de stadia :p

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