Exploitation des données : Tim Cook tacle Mark Zuckerberg

Mickaël Bazoge |

Après le keynote d'hier, Tim Cook était aujourd'hui en mode SAV : le patron d'Apple a répondu aux questions du site Recode et de la chaîne MSNBC pour une émission spéciale qui sera diffusée vendredi prochain. Le programme, baptisé en toute humilité « Revolution : Apple changing the world », tourne bien sûr autour de l'éducation, un secteur que le constructeur veut investir de nouveau.

En attendant la diffusion, Recode et des journalistes présents ont partagé quelques interventions choisies du CEO. Il a bien sûr été question d'éducation donc, mais aussi de beaucoup d'autres sujets qui intéressent de près l'entreprise… et qui ont un lien avec l'éducation. « Si vous regardez les problèmes qui touchent notre société aujourd'hui, leurs racines se trouvent dans la difficulté d'accéder à une éducation de qualité », dit Tim Cook.

Et pour offrir à tous cette éducation de qualité, les professeurs doivent avoir la technologie qui leur permet de créer des cours. Une technologie qui se compose aujourd'hui majoritairement des Chromebook et des PC sous Windows alors qu'Apple était auparavant la marque de référence dans les écoles (aux États-Unis en particulier). C'est là qu'entre en scène le nouvel iPad.

Vendue 299 $ pour les établissements scolaires (329 $ auprès du grand public), la nouvelle tablette reste un investissement conséquent pour des budgets éducatifs souvent serrés. À cela, Tim Cook rétorque : « Vous n'avez pas besoin d'acheter un nouvel iPad tous les ans, 300 $ c'est finalement très raisonnable ». Il faut aussi y ajouter le coût d'un Pencil (ou d'un Crayon), d'une coque, voire d'un clavier et d'un réseau sans fil dans l'établissement.

Tout comme l'iPad 6 n'est pas réservé seulement aux écoliers et aux étudiants, Tim Cook voit plus loin que la simple leçon à apprendre. « Nous voulons que les utilisateurs ne soient pas uniquement des consommateurs [de contenus], mais aussi des créateurs. Nous voulons que les enfants créent. Qu'ils écrivent. Qu'ils fassent des films. Qu'ils puissent réaliser des podcasts. Qu'ils inventent. Toutes ces activités nécessitent des compétences créatives, pas uniquement de la mémorisation ».

Le CEO d'Apple revient sur une de ses marottes préférées : le code et son apprentissage. « Je veux que l'Amérique soit forte. Une des bases pour y parvenir c'est que tout le monde apprenne le code. Le code, c'est une manière de s'exprimer. C'est un langage ». Une antienne que Tim Cook reprend à l'envi, quitte parfois à pousser le bouchon un peu loin en affirmant, comme il l'a fait à l'automne dernier, qu'apprendre à coder était plus important qu'apprendre une langue étrangère.

Apple fournit tout un éventail de possibilités pour se former au code, qu'il s'agisse d'outils comme Swift Playgrounds ou des ateliers de programmation. Qu'on se rassure, Apple n'exige de personne de devenir un développeur. « C'est important que les gens apprennent les bases du code », souligne Tim Cook. Ne serait-ce que pour répondre aux besoins de secteurs en pointe comme l'intelligence artificielle ou la réalité augmentée.

Plus généralement, le patron d'Apple explique qu'il faut se former tout au long de sa vie : « Les emplois vont se cannibaliser avec le temps et ils seront remplacés par d'autres ». Les jobs de demain vont se baser « massivement » sur le logiciel, considère-t-il.

Apple aux États-Unis

Cette séquence est l'occasion pour Tim Cook de peaufiner son petit côté patriote, en affirmant une fois encore qu'Apple n'aurait pu être créée qu'aux États-Unis. « L'entreprise n'aurait pas pu prospérer de la sorte ailleurs dans le monde ». De manière plus prosaïque, il salue aussi la réforme fiscale votée en fin d'année dernière, qui va permettre à l'entreprise de rapatrier la grande majorité de son trésor de guerre (contre un chèque de 38 milliards de dollars tout de même) : « Ce plan est bon pour les États-Unis et il aura pour résultat de créer des emplois ».

Comme prévu dans le plan d'investissement de 350 milliards de dollars sur cinq ans, Apple prévoit d'installer un nouveau campus aux États-Unis. Le constructeur n'entend pas emprunter à Amazon le principe de « concours de beauté » qui a vu plusieurs métropoles américaines faire assaut de propositions toutes plus alléchantes les unes que les autres pour accueillir le second quartier général du géant du e-commerce. Ce système, ce n'est pas celui d'Apple, explique Tim Cook qui n'aime pas avoir des gagnants et des perdants dans ce genre de concours.

Sur un plan plus politique, Tim Cook se positionne contre deux projets de l'administration Trump : les tarifs douaniers sur les importations chinoises tout d'abord, qui pourraient renchérir le coûts des appareils d'Apple. « C'est faux de dire que l'iPhone n'est pas construit aux États-Unis ». Certes, le smartphone est assemblé en Chine, mais ses différents composants proviennent de partout dans le monde, comme il convient dans un monde globalisé.

Sur le dossier DACA, ces jeunes immigrés illégaux qui ont passé une partie de leur vie aux États-Unis et que la Maison Blanche voudrait bien expulser, le patron d'Apple se sent « profondément blessé ». Ce n'est pas une question d'immigration, estime-t-il, c'est un positionnement moral. « Je suis très déçu par les deux partis [démocrates et républicains]. Je fais personnellement du lobbying au Congrès ».

Pan sur le bec de Mark Zuckerberg

Tim Cook a également eu un mot gentil pour Mark Zuckerberg, empêtré dans le scandale Cambridge Analytica. Interrogé pour savoir ce qu'il aurait fait à la place du patron de Facebook, le CEO d'Apple a répondu : « Je ne serais pas dans la même situation ».

« La vérité, c'est que nous pourrions gagner beaucoup d'argent si nous monétisions [les données] de nos utilisateurs, si nos utilisateurs étaient notre produit. Nous avons décidé de ne pas faire ça », déroule-t-il. « Nous ne faisons pas de trafic avec votre vie privée. La vie privée pour nous, c'est un droit de l'homme, une liberté civile ».

Comme il a déjà eu l'occasion de le faire la semaine dernière durant une conférence en Chine, Tim Cook en a remis une louche sur le besoin de réglementer l'utilisation des données.

Il me semble évident qu'un changement profond est nécessaire. Personnellement, je ne suis pas un grand adepte de la régulation car parfois, cela peut avoir des conséquences inattendues. Cependant, je pense que certaines situations sont si épouvantables et si importantes qu'une réglementation bien pensée est nécessaire.

Facebook aurait dû se réguler par lui-même, explique Tim Cook, mais c'est désormais trop tard. Tim Cook rappelle également qu'Apple sélectionne les contenus distribués par ses différentes boutiques. « Nous ne voulons pas de porno sur notre App Store. Nous ne voulons pas de discours de haine. Nous regardons les apps dans le moindre détail. Est-ce qu'elle fait bien ce qu'elle est censée faire ? ».

À une question du public concernant la protection de la vie privée, le patron d'Apple a trois conseils à donner : comprendre la politique de confidentialité de chaque app et de chaque service en ligne que l'on fréquente, surfer en mode privé et bloquer les cookies, et chiffrer les données. Tout cela fait partie de l'ADN des différents OS et services d'Apple.

L'émission « Revolution : Apple changing the world » sera diffusée la semaine prochaine, dans la nuit du vendredi à samedi.

avatar IRONMAN65 | 

Facebook: "This is their information. They own it"BBC: "And you won’t sell it?"FB: "No! Of course not."Please help this 2009 interview of Facebook's CEO get seen by people who don't use Twitter. Here's a download link so you can pull and repost it: https://t.co/c32DmpVIig pic.twitter.com/quERsO5WZi— Edward Snowden (@Snowden) March 27, 2018

avatar Issou la chancla | 

Le mec il veut foutre des tablettes dans les mains d'enfants de 8 ans et moins et il est fier...
Mon dieu cette génération perdue.
Et il commence à saouler avec son code.

avatar supermac | 

Les outils numériques se focalisent désormais sur l'amélioration de l'expérience utilisateur. Cette génération n'est pas du tout perdue, mais elle a entre les mains des iPads, Surfaces, Chromebooks ou autres tablettes Android qui libèrent leur créativité.
Vous seriez étonné de voir ce qu'un enfant de 8 ans est capable de réaliser avec une tablette et quelques bonnes apps.
Chaque utilisateur a des usages et besoins différents. Si vous n'aimez pas les tablettes c'est qu'elles ne sont pas faites pour vous!

avatar Issou la chancla | 

C'est bien ce que je dis, génération perdue, zombifiée devant des écrans dès 8 ans.
Les parents qui foutent des téléphones ou tablettes dans les mains d'enfants sont des attardés.

avatar Meursault | 

Des parents qui seraient attardés seraient ceux qui mettraient entre les mains des gamins des encyclopédies en quinze volumes ou des annuaires. Les iPad ne sont rien d'autre que des outils, comme la TV. Un outil, on peut s'en servir bien, ou mal. A la TV, y a les chaînes découvertes, et NRJ12. Avec les iPad, c'est pareil. Aux parents d'être responsables et faire en sorte que ces nouveaux outils aident leurs enfants à aller plus vite et plus haut.

avatar L'Ornithorynque | 

Merci pour se rappel de bon sens. Comme beaucoup de chose, les excès temporel ou d'utilisation sont néfastes.

avatar fousfous | 

@Issou la chancla

L'attardé c'est plutôt celui comme toi qui a une vision du monde étriquée.

avatar Issou la chancla | 

Moi je m'en fous, c'pas moi qui vais me retrouver avec un gosse qui fera des selfies sur snapchat ou instagram à 11 ans et pourra pas décrocher les yeux de son appareil au point de s'isoler socialement.

avatar quentinf33 | 

@Issou la chancla

Qui êtes-vous pour juger les gens comme ça ?

Moi je suis pour l’utilisation d’outils informatiques à ces âges. Tant que ça développe la créativité des enfants et pas pour faire de la merde.

avatar Jonathan16 | 

@Issou la chancla

Je te remercie pour le compliment... nous sommes tout de même loin d’être des « attardés » parce que nous avons acheté un iPad à notre fille de 8 ans... qui justement s’amuse bien avec Swift Playground... ce n’est pas parce que nous ne pensons pas comme toi que nous sommes amoindris du cerveau...

avatar Issou la chancla | 

Bah t'as pas l'air de te rendre compte à quel point ces appareils sont néfastes alors.
Ça fait office de babysitter, certes, et ça arrange bien les parents (ça et les consoles de jeux), mais y'a des occupations et loisirs bien plus sains pour les enfants. Seulement ça demande de l'implication et du temps.
Ces trucs là, vaut mieux essayer de s'en passer.

Quand je vois des collégiens avec des smartphones ....

avatar C1rc3@0rc | 

@Issou la chancla

«Moi je m'en fous, c'pas moi qui vais me retrouver avec un gosse qui fera des selfies sur snapchat ou instagram à 11 ans et pourra pas décrocher les yeux de son appareil au point de s'isoler socialement.»

Ils le font avant 11 ans...

Apres, il y a 2 choses a remarquer.
Lorsque Jobs a lancé le Mac, il n'y avait pas d'environnement de programmation - contrairenement a la majorité des ordinateurs jusque la-, parce que le Mac était un ordinateur pour non informaticien et qu'il devait servir la créativité de la personne. C'est aussi le fondement de l'interface graphique et du skeuomorphisme: effacer la complexité de l'informatique, ses contraintes, pour la rendre utilisable par tous le monde en s'adaptant au cadre existant.

L'iPad a ete créé pour etre un "non-ordinateur". Un outil de consultation et de navigation dans l'information. Il n'a pas d'environnement de programmation et il est interdit de produire des app de developpement sur l'app store.

Jobs a aussi mis un terme a Hypercard en 1998, alors qu'en terme educatif ce sotf etait purement genial. Et jamais Apple n'a repris meme le quart de ce soft.

Cook est donc en pleine incoherence.

Mais, la formation a la culture mathematique et informatique (programmation) sont bien des elements necessaires a l'education actuelle et il est clair que dans 10 ans ne pas avoir cette culture sera a peu pres comme etre illetré il y a 20 ans.

Mais l'approche de l'informatique educative n'est pas nouvelle et des outils et concepts ont ete developpé specifiquement des les annees 1970. 2 environnements ont ete conçus et on fait leurs preuves, ce sont Logo et Smalltalk!

La différence est fondamentale entre ces environnements et le Swift d'Apple. Swift n'a jamais ete conçu avec des principes éducatifs et de psychologie du développement (de l'enfant). Il ne contient pas de logique constructiviste...
Ce n'est pas non plus un langage conçu pour l'apprentissage de la programmation, il ne possede pas de guide intrinsèque pour apprendre a "bien coder", comme le sont Pascal ou Python.
Il n'offre pas non plus un aspect de reflexion comme peut l'etre Lisp ou sa version educatice Scheme, qui pousse a analyser le probleme de maniere recursive et fonctionnelle.

Apple fait ce que fait Microsoft: tenter de fideliser des le plus jeune age le futur client. Ça va pas plus loin et c'est pas autre chose.

A noter que l'un des auteur principaux de Smalltalk a ete un "Apple Fellow" pendant tres longtemp: Alan Kay. Il a aussi concetualisé le Dynabook dont Apple s'est tres fortment inspiré pour l'iPad.

avatar Ptitdoux | 

@C1rc3@0rc

Le sujet du débat lancé par Issou est un problème éducationnel et non technophile ou commercial, et ceci même si l’article vise effectivement des thèmes plus larges.

Il est donc inutile d’étaler une pseudo analyse technologique te permettant à ton accoutumée de dénigrer Apple, une de ses créations ou encore un de ses dirigeants comme finalité.

Hélas pour toi, l’éducation d’un enfant ne s’acquiert pas dans un manuel ou sur internet, même si ces sources peuvent aider les parents à faire face à un problème en particulier... L’éducation d’un enfant n’est pas une science exacte et j’ai comme l’impression que ce thème n’est pas forcément ta panacée. Il faut dire que débattre réellement des dires initiaux de Issou ne te permettrait pas d’atteindre ton objectif systématique et cette vérité est vraiment navrante.

Néanmoins ton intervention est enrichissante sur de nombreux points pour un débat en parallèle. Dommage que tu n’utilises pas ta culture technophile à meilleur escient sur ce site, tout le monde y gagnerait ?

avatar noooty | 

@Issou la chancla

Les tablettes dans les mains d’enfants ne les tuent pas s’ils travaillent avec. Par contre, s’ils jouent avec, ça les dégénèrent.

avatar quentinf33 | 

@noooty

En quoi le jeu vidéo dégénère les gens ?

avatar Dgamax | 

@Issou la chancla

Il faut savoir évoluer, l’encre et le papier va disparaître, une tablette ou un laptop seront les nouveaux cahier/trousse...

Pour un anglais, il a surement raison, qu’il y gagnera plus à apprendre un langage informatique qu’un autre langage, mais pour ceux ne parlant pas anglais les deux sont extrêmement importants.

De plus en plus de gens travaillent avec des logiciels et nous sommes en pénurie de développeurs.

avatar Issou la chancla | 

Genre on va plus apprendre l'écriture manuscrite à l'école aussi?
Jamais l'enseignement passera au numérique; trop incontrôlable, trop de dérives potentielles, de triches, d'assistanat à la réflexion.

avatar occam | 

@ Issou la chancla

« Genre on va plus apprendre l'écriture manuscrite à l'école aussi? »
Pour ce qui est de l'écriture liée, certainement. C'est déjà le cas en Finlande, par exemple, comme dans une partie des écoles allemandes. La plupart comptent suivre.

« Jamais l'enseignement passera au numérique; trop incontrôlable, trop de dérives potentielles, de triches, d'assistanat à la réflexion. »
Famous last words. C'est exactement l'objection que Platon fait formuler au roi d'Égypte Thamos contre l'invention de l'écriture !

avatar C1rc3@0rc | 

«De plus en plus de gens travaillent avec des logiciels et nous sommes en pénurie de développeurs.»

On n'est pas en penurie de programmeurs, on est en pénurie de concepteurs , de logiciens, de datascientistes, de mathematiciens, de chercheurs.

Apprendre un langage de programmation demande quelques semaines.
Apprendre un environnement de programmation demande quelques mois.
Apprendre a analyser, deconstruire, concevoir, planifier, organiser, structurer,... demande des annees.
Apprendre a penser en chercheur, a adopter une methodologie de recherche, a embrayer et stimuler sa creativité, a eviter les pieges du dogmatisme,... il faut des annees et commencer le plus tot possible.
Sauf que dans le développement cognitif de l'enfant l'acces a la conceptualisation arrive tres tard, a un age proche de l'adolescence et n'est pas complet avant la fin de l'adolescence (voire beaucoup plus tard pour les fonctions superieures).

Un langage de programmation, comme un environnement sont des connaissances a tres haut degre d'obsolescence. Apprendre a coder dans un langage specifique c'est apprendre une chose ephemere dont la valeur va passer de n a zero du jour au lendemain (surtout dans le domaine commercial).

Villani produit des rapports aujourd'hui qui sont plein de bon sens concernant l'education et l'orientation de la recherche (et de la politique...). Les bases constructivistes ont fait clairement leurs preuves et les ecrits de Piaget sont toujours pertinents.

On a pas besoin de programmeur, l'IA va faire disparaitre la programmation comme les interfaces graphiques ont fait disparaitres les operateurs de saisie. On a besoin de logicien, de concepteur, de chercheurs.

avatar Malouin | 

@Issou la chancla

T’es sûr que c’est pas toi qui nous saoule ?

avatar dorninem | 

Soit...mais que font donc les applications et chaînes de la NRA dans l'écosystème Apple ?
Entre du porno fusse-t-il soft et des armes ben...

avatar C1rc3@0rc | 

@dorninem
+1

Comme disent certains, le porno (dans les limites des pratiques non pathologiques) c'est des programmes éducatifs concernant la reproduction du mammifère humain...

La plus grande cure d'un des plus grand maux au 19e a ete amené par Freud, non pas que la psychanalyse soit efficace, mais par son impact socio-culturel en dédramatisant la sexualité et lui (re)donnant la normalite dans les debats de societes. Du coup, l’hystérie - trouble majeur de l'epoque - a quasi disparu... Comme une bonne part des névroses histrioniques et somatoformes n'ont pas survecu a la "revolution sexuelle" des annees 70 (ou la culture sovietique mais c'est un autre sujet)...

On peut aussi voir que le combat, la defense, la gestion de l'agression releve de l'education... cela fait des siecles que ces sujets sont parfaitement maitrisés par les arts martiaux, les cours d'expressions et les ecoles militaires. Nul besoin d'informatique pour faire cela, au contraire.
Par contre, il est vrai que l'efficacité des tireurs et le dépassement des mecanismes anti-meurtres (ce qui retient une personne ou un animal de tuer son congénère pendant un combat) eux sont fortement impactés par les simulations informatiques...

Bref, NRA+bigots refoulés => massacres et perversions.
Et ça informatique ou pas, c'est une constante.

avatar fousfous | 

Je viens de récupérer mon archive Facebook, et y a certaines choses que je ne sais pas comment elles ont été récupérés...

avatar C1rc3@0rc | 

@fousfous
«Je viens de récupérer mon archive Facebook, et y a certaines choses que je ne sais pas comment elles ont été récupérés...»

Alors je te conseillerais de t'interresser a la theorie des graphes en mathematique, a l'art du mentalisme, aux big data et aux techniques de marketing de vente.
Tu vas comprendre tres certainement d'ou sont sorties le peu d'information que tu as récupéré (parce que l'essentiel que produit Facebook se sont des données elaborées - pas les données brutes dont tu disposes - par croisement des graphes sociaux et grace a des algroritmes utilisés en big data)

avatar Karamazow | 

J’aime pas tout ce que faire Apple, ni Tim Cook en tant que CEO, mais j’apprécie son tacle vis à vis de Facebook.

Si ça peut contribuer à faire sombrer ce mastodonte de la marchandisation des profils et données utilisateurs, je prends !

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