Fermer le menu

La transition incomprise d'Apple

Christophe Laporte | | 14:00 |  298

2016 aura été une année pas comme les autres dans l'histoire d'Apple. Elle aura été une année de transition qui a suscité chez les suiveurs et clients de la marque pas mal d'exaspération, car sa stratégie vue de l'extérieur n'apparaissait pas très claire.

Des valeurs aussi importantes que les produits ?

Cette année, la bataille aura été d'autant plus étrange qu'elle s'est avant tout déroulée sur le terrain des valeurs. Cela a commencé par un affrontement total avec le FBI au sujet de la vie privée. Reconnaissons à Tim Cook, souvent critiqué ces derniers temps, un sang froid et un « courage » qui a manqué à bon nombre de patrons des grands groupes high-tech dans cette affaire. 2016 se sera terminée dans une tour à New York où Tim Cook s'est retrouvé convoqué avec bon nombre de ses confrères par le prochain président des États-Unis (lire : Tim Cook justifie sa rencontre avec Donald Trump) .

crédit : Reuters
Image Reuters

Outre la vie privée, Apple est en pointe sur la promotion de la diversité et de l'écologie, notamment. Mais sur d'autres questions comme l'optimisation fiscale (ou l'évasion fiscale, c'est selon), elle se retrouve dans le collimateur de nombreux États, notamment en Europe. Nul doute que l'année qui s'ouvrira dans quelques jours sera très chargée sur ce front.

Or, et c'est sans doute le ressenti de nombreux clients, Apple ne se trompe-t-elle pas de combats ? Ses valeurs, elle les impose grâce à ses produits qui permettent de changer, voire d'améliorer, le monde, pas par ses déclarations. En tout cas, cela a longtemps été la politique d'Apple. Dans les années 1980, des Macintosh avaient été envoyés en Russie pour permettre aux opposants du régime de s'exprimer plus facilement. On l'oublie, mais la PAO (et le couple Macintosh et PageMaker par exemple) était à l'époque une vraie révolution.

L'essoufflement de la machine iPhone

En matière de produits, donc, Tim Cook avait une paix royale tant que les ventes de l'iPhone progressaient. Cette année, l'appareil phare a montré des signes de faiblesse. Les nouveautés apportées par l'iPhone 6s, puis l'iPhone 7, n'ont pas permis d'entretenir la dynamique.

En fait, cela n'a rien d'étonnant. Nous avons dans les mains un objet mûr, qui fêtera ses dix ans dans quelques jours, et qui fait face à une concurrence toujours plus féroce.

L'autre technique pour entretenir cette dynamique : l'ouverture à de nouveaux marchés, qui s'avère plus difficile que prévue. Si Apple est parvenue à tirer son épingle du jeu en Chine, elle a pu se rendre compte que pénétrer d'autres grands marchés comme l'Inde ou le Brésil n'avait rien d'une sinécure (lire : Tim Cook : « Nous sommes en Inde pour les mille prochaines années ») .

Le drôle de paradoxe de l’iPad

Derrière l'iPhone, le Mac et l'iPad se partagent les restes. Commençons par la tablette d'Apple qui connaît des fortunes diverses. Apple en vend des palettes entières aux professionnels. Là où elle peinait auprès des mêmes entreprises il y a quelques années à vendre une poignée de Mac Pro, elle parvient à leur vendre dans bien des cas des dizaines, des centaines voire des milliers de tablettes.

Mais si les ventes de tablettes d'Apple stagnent, c'est paradoxalement à cause du grand public qui après s'être massivement équipé tarde à renouveler ses investissements. Apple positionne plus que jamais l'iPad Pro comme le remplaçant de l'ordinateur. C'est l'un des grands crédos de Tim Cook. Mais cette vision ne convainc pas totalement le grand public. iOS a sans doute des progrès à faire avant de pouvoir enterrer macOS.

2017 pourrait être une année décisive pour la tablette d'Apple avec la sortie d'une nouvelle gamme prometteuse (il est notamment question d'un iPad avec écran de 10,9" aussi compact que l'iPad Air 2) et d'une nouvelle version d'iOS avec des fonctions dédiées intéressantes. Mais si l'iPad devait encore connaître une année de recul en matière de ventes, la stratégie d'Apple serait sans doute à repenser de fond en comble.

Car outre le marché de l'entreprise et le grand public, il y a un secteur qui est cher à Apple et dans lequel elle rencontre de plus en plus de difficultés, sans que cela fasse beaucoup de bruits d'ailleurs, c'est l'éducation.

Image Kevin Jarret CC BY

Là encore, Apple a beaucoup misé sur sa tablette, mais le marché de l'éducation est très hésitant vis-à-vis de ce produit. Certes, l'iPad permet de faire des choses intéressantes, mais il n'est pas sans défauts : l'absence de clavier fait notamment beaucoup tiquer.

D'autre part, avec les Chromebooks, Apple fait face à une nouvelle concurrence qu'elle a bien du mal à contrer. Les portables équipés de ChromeOS ne sont pas chers, sont faciles à administrer et suffisent à bien des usages de base (lire : Éducation : même dans la ville de Tim Cook, les écoles préfèrent le Chromebook) . En ces temps de restriction budgétaire, l'iPad ou le Mac peinent à faire oublier leurs prix.

Catégories: 
Tags : 

Les derniers dossiers

Ailleurs sur le Web


298 Commentaires Signaler un abus dans les commentaires

avatar sdick 29/12/2016 - 21:19 via iGeneration pour iOS

@Malum

La plupart des boîtes qui filent des iPads à leurs employés ne les privent pas de leurs PC ou Mac pour autant, heureusement, car nombreux sont ceux qui ne pourraient plus faire leur boulot. Lorsqu'un médecin qui utilise un iPad devant ses patients à besoin de préparer un PowerPoint pour une présentation, il pose son iPad et il sort son PC. C'est une vision dogmatique que de penser qu'un peut remplacer l'autre aujourd'hui; c'est aux consommateurs de choisir ce dont ils ont besoin ou pas

avatar pocketalex 29/12/2016 - 22:12

@Malum : je suis on ne peut plus d'accord avec tous les exemples que tu cites, dans le sens où ils entrent parfaitement dans le cadre que j'ai défini

Faire du suivi, recevoir des documents, les annoter, les trier, gérer des bases de données, des applications métier via des Apps ou des WebApp, c'est parfait pour une tablette et bien plus pratique à utiliser et à transporter que des laptops

Et ce n'est pas parceque ces taches sont "basiques" qu'elles sont "banales" ou qu'elles ne sont pas primordiales dans des métiers qui, eux, ne sont pas basiques loin de la (tous ceux que tu as cité)

Je cherche juste à distinguer les utilisations simples qui sont par ailleurs plus faciles et plus fluides à gérer avec une tablettes des utilisations complexes qui sont compliquées, tordues sinon impossibles à réaliser avec une tablette, et là on peut citer d'autres métier

Ou dans les memes métiers : suivre un chantier pour un architecte, avec un iPad c'est TOP. Retoucher le plan de l'immeuble ... plus difficile, le créer de zéro ... impossible

Travailler sur un excel de 50 ou 100 lignes, avec un ipad, c'est envisageable
Travailler sur 10 excel en meme temps, avec des tableaux croisés, des formules complexes ... je m'y esseyerais pas

Et je parle pas de coder, travailler sur des productions audiovisuelles, de la post prod, du montage son, de la création graphique, ... la liste est infinie

avatar occam 30/12/2016 - 03:06

@Malum

Sur 18 exemples que vous citez, 14 correspondent strictement à des fonctions de consultation interactive.

C’est exactement le point soulevé par @pocketalex.
Vous ne faites que l’illustrer. Richement.

Les autres exemples décrivent en gros une tablette de dessin intelligente, ce qui correspond au profil de l’iPad Pro.

La pierre d’achoppement de ce concept est l’absence, voulue par Apple, de possibilité effective de création logicielle sur iPad.

Vous le soulignez vous-même : « Qu'il est tout simplement possible développer des logiciels propres à son entreprise avec un logiciel maître de gestion du parc … »
Justement : ce genre de logiciel maître marche généralement sur Mac ou PC.
Il n’y a pas d’obstacle de principe à ce qu’un ordinateur de la classe de puissance d’un iPad Pro puisse gérer les apps de tout un parc d’autres iPad. Ce n’est que la volonté de positionnement d’Apple qui l’en empêche (y compris, bien entendu, les limites artificielles imposées par iOS).

Tand que cet état de carence artificielle perdurera, l’iPad demeurera un outil d’appoint, alors même que son format — conceptuel autant que physique — le prédestine à un usage universel.
Surtout à être autre chose qu’une « glorified vending machine ».

Je me heurte à ces limites imbéciles parce que je crée et je distribue, per exemple, des bases de données utilisées en tandem sur Mac, PC et iPad.
Prenons la version pour FileMaker Pro : il n’y aurait aucun obstacle de principe à ce que le développement se poursuive sur iPad, sans les limites artificiellement imposées par FileMaker Go, et découlant de celles d’Apple. Je le sais pour y avoir transféré la version runtime et l’avoir simulée. Si Apple le voulait, les iPad, même de la génération actuelle, seraient des ordinateurs à part entière, laissant derrière eux les MS Surface en matière d’ergonomie et d’UI. En l’état, s’il faut une tablette qui permette aussi de créer du logiciel, il faut se rabattre sur une Surface.



avatar fessebook 29/12/2016 - 15:45 via iGeneration pour iOS

Un article qui fait plaisir à lire...

avatar Olivier S 29/12/2016 - 16:05 via iGeneration pour iOS

En 1 mot comme en 100 Cook n'est pas l'homme de la situation:
Wrong man at the wrong place !

avatar pocketalex 29/12/2016 - 16:48

@Olivier : dommage qu'Apple n'ai pas reconnu tes talents de stratège et de manager, dommage que sans toi, ils soient en déconfiture totale et au bord de la faillite (les chiffres parlent d'eux mêmes, c'est sur)

avatar lolo-69 29/12/2016 - 18:59 (edité)

Ce qui est sûr, c'est qu'avec des employés zelés multi-pseudo pour faire du flood sur les forum et prendre la défense de leur employeur...
Enfin, bref!

avatar feefee 29/12/2016 - 21:24 via iGeneration pour iOS

@lolo-69

"Ce qui est sûr, c'est qu'avec des employés zelés multi-pseudo pour faire du flood sur les forum et prendre la défense de leur employeur...
Enfin, bref!"

Remets en un 2eme couche au cas où on aurait pas senti la première .

À ce stade c'est carrément du prosélytisme

avatar pocketalex 29/12/2016 - 22:14

@lolo-69

Pour toi il y a deux mondes possibles : etre contre Apple, ou etre totalement contre Apple

avatar JphD33 29/12/2016 - 16:06

En tous cas, ils ont été très pro avec mon écran de MBP mid 2009 réparé pour cause de WiFi disparu, et mon iPhone 6s échangé sans histoire, pour cause d'extinction inopinée. Tout le monde (de l'entreprise) ne peut pas en dire autant : Cf. le nombre de fois où il faut batailler pour faire simplement appliquer la garanti, surtout quand on arrive en fin de période...

avatar Yoskiz 29/12/2016 - 16:09 via iGeneration pour iOS (edité)

On disait qu'après le décès de Steve Jobs Apple avait 5 ans de "Road Map" dans les cartons.
Apple suit ça route et fait des choix, ça plait ou pas c'est ainsi.
Je n'en m'offusque pas pour autant, Apple a souvent bousculée les lignes.
Je reproche par contre les tarifs exponentiels... à un moment donné Apple doit être raccord avec le pouvoir d'achat des gens dans chaque pays... 🙄

avatar VanZoo 29/12/2016 - 16:15

L'Iphone 6 a atteint de tels sommets, une entreprise ne peut pas toujours être en croissance. Les ventes d'Iphones sont revenues à la " normale "

Vous avez résumé la problématique actuelle. Apple ne prend t-il pas le virage un peu trop tôt ?!
Nous avons encore besoin de Macs performants. Il y a un espace de vide entre ce qu'Apple prévoit pour son futur et son présent délaissé.
Et ils ont largement les moyens de mettre à jour les ordinateurs !

Pour de nombreux consommateurs, le Mac est un élément encore central de l'écosystème Apple. Le délaisser, c'est ouvrir la boite de Pandore ! Beaucoup partiront chez la concurrence. L'Iphone ou l'Ipad ne peuvent plus retenir le client à eux seul. MacOS oui !

avatar DeaDPooL 29/12/2016 - 16:20 (edité)

Il faut arrêter avec la blague sur le mac mini dont la pauvre Apple n'a pas un radis à mettre dans un en R&D dans une machine qui fait à peine 10% d'une niche qui fait 10 % chez Apple.
Depuis 2011, ils ont mis toutes leurs R&D dans la régression de leurs machines.
Il n'y a pas un seul constructeur PC qui serait capable de sortir des machine moins performantes que celles quelles remplaces.
C'est facile, Apple reprend le châssis du mac mini 2011 et met simplement un processeur qui patauge pas à 1,4 de tablette et un vrai DD 7200 tr/min.

Les Apple idolâtres qui vont à la soupe me disant d'aller voir ailleurs; j'aimerai bien, mais cet ailleurs n'existe pas.

Où sont les Atari et Amiga de la grande époque, là il y avait de l'alternative.
Des machines cohérentes logiciel et matériel, fonctionnants out of the box.

Aujourd'hui on a quoi? Des PC génériques sur lesquels on met un système d'exploitation d'un éditeur étranger à l'intégrateur matériel qui ne connait toujours pas la notion d'ergonomie; ou le monde du libre, qui bien qu'il soit complet est accessible, demande quand même un minimum à ce que son utilisateur s'y intéresse pour le maintenir fonctionnel, sans parler de l'absence des grands éditeurs.

La ligne Apple aujourd'hui elle est claire, les gus à sa tête fonts un sabordage maitrisé qui doit pas avoir lieu avant les 5 ans afin de toucher leurs gros chèques et après eux le déluge, RAB.

Le truc qui fait que cela va fonctionner, c'est que en plus des idolâtres aveugles ou conscients, car ils doivent faire des clics pour générer des revenus publicitaires c'est qu'il n'y pas de réel alternative cohérente en face.

Vite, un nouvel AMIGA !!!

avatar SMDL 30/12/2016 - 13:51 via iGeneration pour iOS

@DeaDPooL

"Vite, un nouvel AMIGA !!!"

Vite un nouvel ATARI !!! ;))

avatar DeaDPooL 30/12/2016 - 14:30

Hoo ouaiii

avatar Malvik2 29/12/2016 - 16:33 via iGeneration pour iOS

Excellent article

avatar Kappy 29/12/2016 - 16:42

Je pense qu'il y a effectivement un certain désamour de la part des clients plus anciens venant du fait que pour beaucoup d'entre nous, Apple, c'est avant tout le Mac et macOS. J'ai beau avoir un iPhone et un iPad et apprécier ces produits, l'outil qui me fascine le plus reste le Mac — sur lequel je travaille d'ailleurs toute la journée. Et macOS qui m'a fait découvrir il y a des années qu'on pouvait travailler et s'amuser sur un ordinateur sans devoir s'arracher les cheveux.

Aujourd'hui, la situation est différente. Pour les nouveaux clients, Apple c'est l'iPhone, peut-être l'iPad, éventuellement la montre, mais beaucoup moins le Mac. Il faudra voir pour Apple si ces nouveaux clients seront aussi fidèles que les anciens. Sans oublier que même si Apple n'y peut pas grand-chose, il est clair que sans Steve Jobs, elle a perdu une partie de l'attraction qu'elle exerçait sur les clients.

Après, pour le moment, je ne m'inquiète pas encore outre mesure. J'ai gardé mon premier iMac sept ans. Celui que j'ai actuellement ainsi que mon MacBook Pro de 2013 fonctionnent encore parfaitement. Et je ne doute pas que lorsque je serai amené à les remplacer, il y aura encore d'excellentes machines qui me conviendront totalement. Mais à plus long terme, le sort du Mac inquiète. On verra.

avatar pocketalex 29/12/2016 - 16:58

@Kappy : on peut imaginer un Mac avec un CPU plus puissant, un GPU plus puissant, plus de RAM et plus de DD, mais fera t'on plus de choses avec pour autant ?

Les Macs actuels permettent de travailler plus que correctement et ne sont à la peine que dans les secteurs de niche (post production, 3D, etc)

Bref, l'impression de stagner, ou la frustration de certains cis à vis du matos est due à 30 ans de biberonnage que chaque nouvelle machine n'est bien que si elle affiche des performances plus importante que la génération précédente.

Les évolutions actuelles portent sur d'autres paramètres : le poids, la finesse, la qualité de l'écran, les interactions H/M (trackpad, touch bar, empreintes)
Auprès d'une cible geekos qui ne jure que par la puissance de son CPU (ce dernier étant occupé à 10% la majorité de la journée), cela crée une incompréhension forte, pour autant les machines évoluent et elles évoluent suivant les besoins des consommateurs, pas des geekos

Si l'on propose aux gens de switcher su PC, ce n'est pas parceque "PC c'est mieux", juste parceque c'est un secteur où les évolutions du matériel restent centrées sur les besoins d'il y a 10 ans, et donc ces personnes se retrouveront rassurées dans leurs envies, envies qui ne représentent plus les envies d'aujourd'hui mais celles d'une autre époque

avatar Kappy 29/12/2016 - 17:25

Tout à fait d'accord avec vous. Je m'étonne souvent des réactions de certains quant aux performances des Macs. Parfois, on a l'impression que les gens ici ont tous des besoins de niche.

Ou alors que sans nouveau Mac Pro, on ne peut même plus rédiger une lettre.

Or comme vous dites, les Macs permettent de travailler correctement. J'ai à la fois sur mon MacBook personnel et sur l'iMac au boulot des logiciels "dits" professionnels, et notamment la suite d'Adobe, qui tourne tout à fait bien.

avatar Chanteloux 29/12/2016 - 21:35

J'aimerais bien que vous ayez raison! Mais un iMac 27' retina full equip tout tout tout avec une grosse bibliotèque LR6, ça rame à faire pitié! Elle est où, cette fameuse puissance dont tout le monde parle?

avatar Kappy 29/12/2016 - 22:15 (edité)

Aïe. J'aimerais bien pouvoir vous donner un tuyau, mais je n'utilise pas Lightroom. Juste Photoshop, InDesign, Illustrator. Par curiosité, je viens de lancer une recherche "Lightroom 6 slow" sur Google et il semble en effet qu'il y ait un souci. Mais je suppose que vous avez déjà essayé les quelques solutions proposées...

avatar antoinehugounet 29/12/2016 - 16:51 via iGeneration pour iOS

Chaque année votre bilan est un rdv incontournable, ça fait plaisir d'avoir de l'analyse et du contenu à se mettre sous la dent !

avatar Darcel 29/12/2016 - 16:52 via iGeneration pour iOS

Très très bon article ! Assez objectif et bien intéressant ! Merci pour cette lecture !

avatar McDO 29/12/2016 - 17:00

Je pense que le grand public en a rien à faire du Mac. Trop cher, trop fermer et puis quasi tout le monde possède un ordi performant qui rempli les tâches basiques amplement.

Je pense qu'Apple devrait sortir une version MacOS "ouverte" et payante comme Windows afin de conquérir les foyers existants et concurrencer Windows comme il se doit (parce là, Microsoft rigole bien). Ca serait plus simple que d'essayer d'implanter un Mac hors de prix dans les chaumières. Faire découvrir aux non-initier les avantages de MacOS, les achat Mac App Store, les "pousser" à s'équiper de iDevice afin de profiter de l'écosystème, voir acheter un "vrai" Mac pourquoi pas., etc.. Tout benef pour Apple.
Parce que là je crois que, quoi que Apple fasse, les utilisateurs passeront leur chemin. Apple n'est plus autant cool qu'avant. La hype est fini. Tout le monde est équipé d'un ordinateur/tablette/smartphone tout aussi bien voir meilleur qu'un produit Apple, alors pourquoi tout jeter pour se ruiner sur des produits avec une pomme derrière ? Le fanboy trouvera ça justifier, le lambda non.

On est en 2017, il faut soit trouver un produit totalement nouveau, soit changer de stratégie (comme la commercialisation de MacOS). Les ordinateurs et les smartphone c'est fini.

avatar Ginger bread 29/12/2016 - 17:11 via iGeneration pour iOS

Titan ?

Pages