25 ans après l'iMac, le Japon abandonne les disquettes

Pierre Dandumont |

Il y a environ 25 ans, Apple abandonnait la disquette avec l'iMac1. Et en 2024, le gouvernement japonais suit (enfin) la même voie. En effet, jusqu'à maintenant, de nombreuses administrations nipponnes (dans le domaine minier, le commerce de l'alcool, l'armement, etc.) devaient spécifiquement transmettre les données sur des disquettes ou des CD-ROM.

Mais une loi portée par le ministre de la transformation digitale numérique supprime enfin ce vestige du passé. Ce n'est pas anodin : en dehors du fait que les disquettes sont peu fiables (particulièrement dans un pays assez humide comme le Japon), les ordinateurs ne prennent plus en charge les lecteurs de disquettes nativement depuis de nombreuses années, même s'il existe des lecteurs USB. De même, le principal fabricant (et inventeur de la disquette 3,5 pouces), Sony, a arrêté la production il y a une grosse dizaine d'années.

Non, Windows 10 ne s'installait pas avec des disquettes sur un Power Macintosh 6100 DOS.

Il faut tout de même noter que si les disquettes sont largement obsolètes, elles sont encore employées dans de vieux systèmes. Nous avions parlé des Boeing 747 qui nécessitent l'antique média pour des mises à jour, mais l'US Air Force a employé des disquettes de 8 pouces pour des systèmes critiques jusqu'il y a quelques années et des mascottes de restaurants passent encore par des disquettes pour la configuration. Pour l'anecdote, le dernier système d'exploitation Apple livré sur disquettes était Mac OS 8 et il nécessitait 27 disquettes. Et rappelons enfin que l'icône de sauvegarde est toujours une 💾, même si une partie des utilisateurs des outils informatiques modernes n'a jamais vu ou employé ce média.

En 2023, la disquette ne veut toujours pas mourir

En 2023, la disquette ne veut toujours pas mourir


  1. Un choix effectué assez tard dans le développement, la carte mère contient les traces pour le connecteur du lecteur et il est possible d'en ajouter un avec quelques points de soudure.  ↩︎

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avatar raoolito | 

💾 c'est vrai que c'est le même symbole encore utilisé pratiquement partout alors qu'en fait c'est plus utilisé depuis un bail

avatar donatello | 

Floppy disks are like Jesus : they died to become the icon of saving.

avatar Derw | 

@donatello

🤣

avatar frankm | 

@donatello

Excellent.

avatar raoolito | 

@donatello

🙌🏽 alléluia

avatar fredseg | 

@raoolito

Amen.

avatar DG33 | 

@donatello

J’en suis tout floppy 🤭

avatar kman | 

Ah MSCDEX, que de souvenirs...

avatar marc_os | 

rappelons enfin que l'icône de sauvegarde est toujours une 💾

Pour les produits de Microsoft avec leurs "rubans" contenant douze mille icônes oui, mais pas chez Apple !

J'ai quand même vérifié avec les apps pré-installées comme TexteEdit, Pages, Numbers ou KeyNote. Il me semble me souvenir qu'il y avait possibilité d'avoir une icône de sauvegarde dans la barre d'outils aux tous débuts de Mac OS X, mais il me semble aussi que ça fait bien longtemps que ça n'est plus le cas. (Même si Apple n'interdit pas les dev d'ajouter une telle icône).

Remarque : L'article sur les « défauts de MacOS Classic » montre une copie d'écran d'AppleWorks. Et on voit que si cette app avait aussi une barre d'outils bien chargée, l'icône de sauvegarde n'était pas une disquette.

avatar armandgz123 | 

@marc_os

Ce n’est pas partout, mais il y en a énormément. Je pense aussi aux jeux vidéos, où c’est vraiment commun

avatar marc_os | 

@ armandgz123

> mais il y en a énormément

Je dirais surtout des logiciels développés pour Windows et pour lesquels les développeurs ne se sont pas foulés afin de respecter les règles de conception d'interface d'Apple...

avatar armandgz123 | 

@marc_os

C’est en effet fort possible !

avatar Sanid35 | 

Et le premier disque s’appelle C: car A: et B: étaient réservés aux lecteurs de disquettes (réel ou virtuels pour le B:)

avatar Ali Baba | 

@Sanid35

Sur MS-DOS et Windows uniquement.

Jamais vu ça sur Mac ni Linux ni tout autre système.

avatar Sanid35 | 

@Ali Baba

Oui Biensûr ça ne concerne que les OS Microsoft je crois.

avatar occam | 

@Ali Baba

> "Sur MS-DOS et Windows uniquement.
Jamais vu ça sur Mac ni Linux ni tout autre système."

Indicateur de jeunesse relative.
La généalogie des conventions techniques est toujours délicate à établir, car elle recouvre beaucoup de bâtardises et de secrets de famille.

La nomenclature des drives physiques par lettres ne date pas de MS-DOS, et n’est pas l’apanage de Microsoft.
Elle a été introduite sur le marché des micro-ordinateurs par CP/M, l’OS de Digital Research (DRI).
CP/M fut introduit en 1974 ( ! ).
Son créateur, Gary Kildall, immense pionnier de la micro-informatique, s’inspira de conventions courantes sur TOPS-10, OS de DEC. Mais l’identification des drives par lettres remonte probablement au système CP/CMS d’IBM, qui débuta en 1968 ( ! ).
Sur CP/CMS, les lettres désignaient le précurseur de ce que seraient aujourd’hui des volumes logiques.

Seattle Computer copia cette convention pour son 86-DOS, portage de CP/M sur Intel 8086.
Microsoft acheta cet OS et le rebaptisa MS-DOS.
The rest is history.

Et c’est ainsi qu’Allah est grand.

avatar Matlouf | 

La légende dit que le CP/M était également en lice pour devenir le système proposé avec le premier IBM PC, mais Kildall aurait oublié de venir défendre son produit devant IBM (je ne me souviens plus des détails).

Si IBM avait choisi CP/M, la face du monde (informatique) en aurait été changée, et très certainement en mieux.

avatar occam | 

@Matlouf

> "Kildall aurait oublié de venir défendre son produit devant IBM (je ne me souviens plus des détails)."

L’histoire est encore bien plus rocambolesque.
Vous en trouverez les détails dans « Fire in the Valley », dont cet exemplaire numérisé est accessible en ligne :
https://archive.org/details/fireinvalleymaki00frei_0/page/n21/mode/2up?q=Gary+Kildall
Le livre foisonne de détails, mais est assez mal organisé.
Reste que Dorothy Kildall, qui conduisait les affaires de son mari, refusa de signer le NDA requis par les représentants d’IBM. Les négociations furent prolongées, interrompues, puis finirent par capoter.

Walter Isaacson raconte dans « The Innovators » que Bill Gates aurait servi d’entremetteur initial, mettant en rapport Kildall et IBM. J’ai des doutes, étant donné que Kildall connaissait intimement IBM bien avant l’entrée en scène de Gates.

J’ignore si la face du monde informatique aurait été changée si IBM avait adopté CP/M au lieu de PC-DOS. Le fait est que DRI, et Gary Kildall particulièrement, était en synchro avec les courants de pensée au sein d’IBM. Gary était notamment un adepte fervent de PL/I, le langage de programmation « Grand Unified » d’IBM, censé supplanter Fortran, COBOL etc., et en avait compilé un subset pour CP/M. (Très réussi, je dois dire, malgré ma détestation absolue de PL/I, qui était le langage obligé du centre de calcul universitaire où je travaillais à l’époque.) L’intégration verticale avec System/370 en aurait été facilitée, et aurait permis la diffusion de très bonnes idées développées chez IBM qui avaient juste besoin d’une plateforme.
Alors qu’avec MS-DOS, il a d’abord fallu attendre que Microsoft apprenne à faire un OS digne de ce nom.

En revanche, on peut se demander quelle aurait été la direction prise par Apple. Dans la phase ascendante de CP/M, Apple proposait une carte-processeur Z80 (le processeur de référence sous CP/M) pour Apple IIe. Cela en faisait un plateforme polyvalente et élastique. C’était la phase d’ouverture, après les premières tentative infructueuses de monoculture.

avatar hptroll | 

@occam

Merci pour ce remarquable résumé.

avatar marc_os | 

@ Sanid35

> Et le premier disque s’appelle C:

C'est un héritage de MS-DOS qui aura duré une éternité côté Windows.
D'ailleurs... qu'en est-il aujourd'hui ?

avatar frankm | 

@marc_os

C’est toujours là dans un sens

avatar Sanid35 | 

@frankm

Et ça devrait le rester.
Il reste encore beaucoup de lettres pour les autres disques on peut se passer de A et B

avatar jb18v | 

rien n'a changé, toujours des lettres pour les disques :)
On peut se servir du A ou B d'ailleurs, puisque plus de matériel disquette dans les machines.
Mais ça ne risque pas de bouger vu le besoin de rétrocompatibilité et les chemins indiqués un peu partout.

avatar occam | 

@marc_os

> "C'est un héritage de MS-DOS qui aura duré une éternité côté Windows."

Cf. ma réponse plus haut.

avatar marc_os | 

@ occam

> Cf. ma réponse plus haut.

Celle de 12:28 ?
Pour info, j'ai écrit mon commentaire à 11:38.
Quant à votre réponse de 11:36... Non seulement elle ne parle pas des lettres A: B: etc, mais surtout j'étais encore en train de rédiger la mienne quand vous l'avez publiée (2 minutes avant moi).

avatar occam | 

@marc_os

Pourquoi tenez-vous absolument à en faire un concours de précédence ?

De ma part, il s’agissait simplement de vous signaler un commentaire que vous n’auriez peut-être plus lu.
Je pensais que cela vous pourrait vous intéresser, parce que la honte de Microsoft, s’agissant de la nomenclature des volumes physiques, était non seulement d’avoir perpétué un modèle suranné, mais encore de l’avoir fait sur un OS qu’ils n’avaient même pas inventé. Si CP/M avait nommé ses drives 1 et 2 « tartempion » et « tartelette », on peut légitimement présumer que MS-DOS aurait repris, et Windows perpétué, ces noms de bon aloi. Ils ne se sont pas gênés pour le reste…

Avez-vous jamais eu le plaisir, tout relatif, de travailler sur un Olivetti M20 ? C’était l’un des premiers PC Olivetti, début des années 1980, avec un Z8000 comme processeur et un OS propriétaire, « PCOS », dérivé ou cloné de CP/M (M20 pouvait booter sous CP/M-8000). PCOS introduisait une véritable innovation sur M20 : le lecteur disquettes de droite, installé d’office, était désigné « drive 0 ». Celui de gauche, optionnel, était le « 1 ». Parce que PC, égal informatique, égal système binaire, n’est-ce pas… Le boot drive par défaut était drive 0. Je vous laisse imaginer le scénario des imbroglios au démarrage, ainsi que le désarroi face aux messages d’erreur de bootstrap sur « drive 0 ».

Ceci pour dire que oui, aussi improbable que cela puisse sembler, on pouvait faire encore plus con et moins intuitif que A: et B: .

avatar marc_os | 

@ occam

> Pourquoi tenez-vous absolument à en faire un concours de précédence ?

Autant pour moi, j'ai mal interprété votre « Cf. ma réponse plus haut ».

Remarque: J'ai tâté du CP/M un petit peu pendant mes études sur des ordis français dont la spécialité était de planter, paraît-il à cause "de particules cosmiques" qui tombant dessus les feraient boguer... Ce cours était tellement génial, que j'ai absolument tout oublié, même cette histoire de "Drive 0". Puis un peu d'assembleur "gros système" IBM (centre de calcul), puis comme premier plat de résistance, station de travail Unix/Bsd Apolo et programmation en Common Lisp d'un... système expert*.
Quant aux A: et autres C:, je les ai découverts bien plus tard quand je me suis retrouvé à coder sur PC.

(*) Ancêtre d'une certaine manière des IA actuelles.

avatar hptroll | 

@marc_os

Ben c’est toujours le cas… et on mappe les disques réseau sur une autre lettre de l’alphabet.. ça fait très ésotérique, de nos jours..

avatar marc_os | 

@ hptroll

> Ben c’est toujours le cas

J'ai le vague souvenir qu'on pouvait écrire ce genre de chose pour les disques externes comme par exemple les clés USB :
\\VoumeName\dir1\dir2\file.txt

Pour les disques internes, probablement aussi, mais avec quel nom ?
Me trompe-je ?

avatar Khrys | 

On trouve encore très facilement des lecteurs de disquettes neufs et des disquettes 3,5" vierges aussi pour un prix raisonnable! Reste juste à en trouver l'usagé aujourd'hui 😅

J'en ai conservé un à titre d'objet "vintage" et de souvenirs aussi!

avatar Matlouf | 

Ah... le petit trou qu'on faisait pour transformer une disquette SD (simple densité) en disquette HD (haute densité)... Essayez de faire ça avec une clef USB !

avatar Sanid35 | 

@Matlouf

Et pour la protéger en écriture ^^

avatar Pierre Dandumont | 
Outre le fait que ça ne marchait pas dans tous les cas (la composition physique n'est pas la même), c'est parfaitement possible avec les clés USB et les vendeurs chinois le font régulièrement 😅
avatar Korell | 

@Pierre Dandumont

Les fameuses clés usb 256 go pour 6,99€

avatar Glop0606 | 

Pour rien nostalgique de cette époque où après des plombes à installer disquette après disquette, sur la dernière tu avais une erreur et tu pouvais tout recommancer.

avatar oomu | 

c'est parce qu'il faut être nostalgique du VRAI bon vieux temps: quand nos jeux et programmes étaient sur cassette magnétique bon marché (la K7) et qu'après 30mn de lecture intensive, l'ordinateur annonçait "io error: read corruption" et qu'il fallait recommencer.

#JAttendsQueCaChargeChef

avatar lolonoeli | 

@oomu

Aaaahhh l’attente la peur au ventre du chargement de barbarian sur K7 sur un CPC 464 …

avatar DG33 | 

@oomu

Ou le câble Peritel qui se débranchait sur Zx81 etc.

avatar Boboss29 | 

Il vont pouvoir enfin découvrir le bonheur d'utiliser un cd-rom 😊

avatar Arnaud33 | 

@Boboss29

Non , d’abord les disquettes Zip… le cdrom attendra une bonne décennie 😂

avatar raoolito | 

@Boboss29

Non il est dit dans l'article que le CD Rom c'est déjà le cas
On va bientôt arriver à la clé USB courage

avatar Moebius13 | 

Les gens se trompent sur le Japon, ça n’est plus du tout un pays à la pointe de la technologie comme c’était le cas dans les années 80.

Pour y être allé plusieurs fois, j’ai été étonné de voir le retard technologique dans bien des domaines.
Ils sont par exemple à des années lumières de la Corée du Sud.

Même en France sur certains aspects nous sommes mieux servis technologiquement et si vous vous plaignez de notre administration, imaginez que là bas c’est encore tout papier, même dans les banques pour ouvrir un compte c’est encore tout papier ou presque, c’est assez dingue !

avatar oomu | 

"Les gens se trompent sur le Japon, ça n’est plus du tout un pays à la pointe de la technologie comme c’était le cas dans les années 80."

l'ont ils été seulement une fois ?

Comme tous les pays, le Japon a ses contradictions. Parfois très précurseur (les paiements et services via mobiles avant l'iphone, particulièrement sophistiqués) et d'un autre coté archaïque (le fax, etc)

Mais tout cela ne sauvera pas les japonais de la principale menace quand Godzilla débarque : l'apathie généralisée des politiciens ! :)

avatar marc_os | 

@ Moebius13

> c’est encore tout papier ou presque, c’est assez dingue !

En France, il n'y a plus de papier et les personnes âgées ou avec un vieil ordi ou dépassées par ces formulaires abscons sur Internet n'ont plus qu'à aller en mairie se faire conseiller par des gens qui connaissent la technique des ordinateurs mais qui ne connaissent pas dans le détail les douze mille sites gouvernementaux.
En France, on discrimine ces personnes.
Quitte à choisir, je préfère le Japon.

Remarque : Pendant que Peugeot nous vendait du diesel blue machin chose, au japon on proposait déjà des voitures hybrides.

avatar Moebius13 | 

@marc_os

Non mais vous n’avez aucune idée de ce dont vous parlez !

Ouvrir un compte bancaire au Japon ou une ligne téléphonique c’est devoir apporter les papiers d’une vie entière, vous avez plusieurs vidéos YouTube qui vous expliquent le parcours c’est juste effrayant de connerie !

Vous devez même avoir un tampon personnalisé qui vous sert de signature officielle, si vous n’avez pas votre tampon vous ne pouvez pas faire une multitude de choses.

Même retirer de l’argent à un distributeur automatique peut devenir un enfer, déjà ils bien plus rares qu’en France et ensuite aussi fou que cela puisse paraître ils ont des horaires d’ouverture ! Pour des guichets automatiques !

Si vous pensez que les personnes âgées s’y retrouvent davantage au Japon quand on leur demande une trentaine de documents différents pour effectuer des opérations bancaires ou renouveler leur permis de conduire, vous vous trompez….

La France ne discrimine rien du tout, elle est même en retard sur certains voisins et elle essaie d’aller avec son temps. Ce dont elle a besoin c’est de simplification et ces dernières années je dois dire qu’il y a du mieux.

Avec France Connect vous pouvez faire une multitude de choses que ce soit payer vos impôts, vos amendes, voir votre situation auprès de la CAF ou encore auprès de l’assurance maladie et j’en passe.

Mes parents ont 65 et 68 ans et se débrouillent très bien avec l’outil informatique.

Après oui effectivement peut être que pour certaines personnes âgées de 85 ans ou plus c’est moins évident mais elles peuvent se faire aider.

Feu ma grand mère, est décédée à 88 ans, et elle avait pour habitude d’aller sur son ordinateur pour regarder les informations sur MSN et de passer sa commande sur Picard et même consulter son relevé bancaire sur son compte LCL ! Et quand elle ne savait pas, ses enfants ou petits enfants lui montraient, et mon grand père de 83 ans n’avaient pas besoin d’aide pour aller sur YouTube regarder des vidéos sur l’aviation (sa passion).

Les personnes âgées sont moins bêtes et empotées que vous ne l’imaginez et vous savez dans mon boulot j’ai des cas sociaux de moins de 40 ans moins débrouillard sur un ordinateur qui paniquent si vous leur changez Edge pour mettre Chrome à la place, c’est la révolution, et je ne parle pas de changer la version de Windows, il faut 2 mois à certains pour s’en remettre.

C’est pas une question d’âge, juste de curiosité et de capacité à s’adapter, dans les pays baltes la numérisation est ultra avancée et ça fonctionne extrêmement bien.

avatar pat3 | 

@Moebius13

"Mes parents ont 65 et 68 ans et se débrouillent très bien avec l’outil informatique. "

Là tu viens de mettre en PLs pas mal de contributeurs de ce site 😂

avatar Moebius13 | 

@pat3

Ah mais je n’y peux rien si la moyenne d’âge sur le site est de 82 ans 😅

avatar marc_os | 

@ Moebius13

> Non mais vous n’avez aucune idée de ce dont vous parlez !
> Ouvrir un compte bancaire au Japon ou une ligne téléphonique c’est devoir apporter les papiers d’une vie entière

Peut-être.
Mais si vous preniez le temps de lire mon commentaire, vous verriez peut-être que celui-ci commence par « En France ».
Un indice : Ça veut dire que je parle d'exemples français et non pas japonais.
Votre réponse est donc totalement hors sujet. Tel Don Quichote, vous vous battez contre des moulins imaginaires !

avatar marc_os | 

@ Moebius13

> La France [...]. Ce dont elle a besoin c’est de simplification et ces dernières années je dois dire qu’il y a du mieux.

Exemple : Ma mère emploie de temps en temps un jardinier.
Comme la plupart de ses voisins, elle le payait "au black".
Un jour, après moult jardiniers différents plus ou moins compétents, je lui ai dit : « déclare ton jardinier, ça pourrait le motiver à mieux travailler ».
Et bien cela c'est avéré impossible.
Pourquoi ?
Parce que ma mère n'a pas d'ordinateur.
Elle est allé plusieurs fois à la mairie pour trouver une solution.
Finalement, elle a abandonné.
Et ça, c'est le résultat du tout informatique ou tout change trop vite et où les fonctionnaires ne connaissent même plus les procédures, justement parce que ça change trop vite, grâce entre autres à l'informatique.
Au final, seuls des types en SSII ou je ne sais dans quel ministère ou admnistration savent vraiment ce qu'ils font.

avatar heero | 

Au Japon avec un bureaucratie monstre et une hiérarchie au couteau :) la disquette était (comme l’est encore le fax) importante au Japon, le plus grand utilisateur de tableurs par la même occasion ^^

Il y a encore un grand obstacle au Japon, qui a été soulevé lors du Covid et pas encore réglé c’est les Hanko. Sorte de sceaux avec sa signature qui ne peuvent quitter les locaux d’une entreprise car au japon la signature électronique n’est absolument pas la règle. Et donc il fallait quand même se déplacer dans les locaux de son entreprise pour signer les documents même en télétravail.
La discussion e est toujours en cours. Comme celle de la disquette est encore réellement depuis la crise Covid.

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