Chromebook : ce que l’on a pour 300 € en 2016

Nicolas Furno |

Tout a commencé lorsque j’ai ressorti le vieux Serie 5 de Samsung du fond d’un placard de la rédaction. C’est le premier ordinateur portable fonctionnant sur Chrome OS, le premier Chromebook donc. Et malgré ses cinq ans d’âge, il fonctionne encore assez bien, même s’il accuse le poids des années et souffre de nombreuses lenteurs. Tester à nouveau cette machine m’a donné envie de réessayer ces ordinateurs qui séduisent surtout par leur tarif, mais aussi par leur philosophie centrée sur le nuage.

Cet automne, les Chromebook seront même encore plus intéressants quand ils seront compatibles avec les apps Android. Mais que valent-ils sans ? Pour en avoir le cœur net, nous avons commandé un modèle récent, le Toshiba CB30-B–104 (sic), mieux connu sous le nom de Chromebook 2. C’est un modèle assez classique aujourd’hui, construit autour d’un écran 13 pouces et d’un processeur Intel Celeron. Il dispose aussi de 2 ou 4 Go de RAM et d’un espace de stockage de 16 Go, le tout dans une coque en plastique gris passe-partout.

Le Toshiba Chromebook 2. — Cliquer pour agrandir
Le Toshiba Chromebook 2. — Cliquer pour agrandir

Ce Chromebook est vendu autour de 300 €, ce qui en fait un modèle de milieu de gamme. À l’heure actuelle, les premiers prix commencent à peine au-dessus de 150 € (c’est le prix de cet Asus 11 pouces par exemple) et les appareils les plus luxueux s’approchent du tarif d’un MacBook Air. En France, le Pixel de Google n’est pas en vente, mais Dell commercialise un Chromebook haut de gamme à 700 €.

À 300 €, on a un petit peu mieux que la moyenne et la particularité du modèle que nous avons choisi, c’est son écran. Là où la majorité des Chromebook reste à la HD simple (en général 1 366 x 768 pixels pour les 11 et 13 pouces), Toshiba a choisi un écran Full HD de 1 920 x 1 080 pixels. Mieux, la dalle est IPS, ce qui est un gage de qualité, notamment pour les angles de vision, alors que l’entrée de gamme est souvent cantonnée au TN. Si vous avez déjà comparé un MacBook Air et un MacBook Pro, vous savez que la différence est énorme…

Sans aller jusqu’à parler d’écran Retina − Apple conserve une longueur d’avance dans ce domaine −, Toshiba propose une dalle de très bonne qualité, surtout pour un ordinateur vendu à 300 € seulement. La densité de pixels est suffisante pour qu’on ne les distingue pas en usage courant, et avec une telle définition, on peut travailler confortablement sur deux fenêtres à la fois, ce qui est agréable.

Qui a dit qu’on ne pouvait avoir qu’une tâche à la fois sur un Chromebook ? — Cliquer pour agrandir
Qui a dit qu’on ne pouvait avoir qu’une tâche à la fois sur un Chromebook ? — Cliquer pour agrandir

Malheureusement, on ne peut pas vendre un ordinateur à ce prix sans faire quelques concessions et le Toshiba n’en manque pas. On sent que le constructeur a tout mis dans la dalle et qu’il ne restait plus grand-chose sur le budget pour tout le reste. Et le reste est donc, assez logiquement, médiocre.

J’utilise des Mac portables depuis si longtemps que j’avais oublié à quel point les ordinateurs « d’en face » pouvaient être de mauvaise qualité. Tout en plastique texturé sur l’extérieur, ce modèle est un bon rappel. Loin de l’assemblage (presque) parfait d’Apple, tout ici est monté à peu près, il y a de grosses vis apparentes et on sent bien qu’il ne faudrait pas beaucoup forcer pour casser quelque chose.

Il est impossible de produire un appareil à un tel prix sans faire de compromis, c’est évident, mais l’entreprise n’a pas fait que des choix heureux. Les plastiques utilisés sont tous déplaisants sous les doigts, surtout sur la coque extérieure avec cet effet relief ni fait, ni à faire. À l’intérieur, ce n’est pas beaucoup mieux : quand on a fait le tour des étiquettes Intel et des divers logos, on découvre un clavier correct et un trackpad moyen.

Ça ne se voit qu’en cliquant pour agrandir, mais derrière l’écran, on a du plastique gris et texturé. Un choix pas très heureux, si vous voulez mon avis…
Ça ne se voit qu’en cliquant pour agrandir, mais derrière l’écran, on a du plastique gris et texturé. Un choix pas très heureux, si vous voulez mon avis…

J’ai réussi à écrire l’article précédent et celui-ci sur le clavier du Chromebook, donc c’est possible, mais on n’oublie jamais que l’on a affaire à une machine pas chère. Côté positif, le design du clavier très proche de celui d’Apple avec les touches séparées a fait ses preuves et on retrouve vite ses repères. Sans compter que l’on a toujours des petites flèches plutôt que les versions agrandies de la pomme qui sont beaucoup plus difficiles à distinguer.

Les touches sont en revanche moins agréables, surtout parce qu’elles sont recouvertes d’un plastique qui n’est pas lisse, mais légèrement granuleux. Un choix qui fait assez cheap. J’ai fini par m’habituer et par faire avec, même si la différence reste sensible à chaque fois que je reviens à mon Mac (un MacBook Pro 15" Retina). En revanche, le trackpad est mauvais et on ne s’y fait pas. Lui aussi est légèrement granuleux, il manque de précision et les clics sont durs et entraînent souvent des erreurs. Sur ce point, Apple a une belle longueur d’avance. C’est certainement le prix à payer pour avoir un tel tarif affiché à l’arrivée…

Des flèches de la bonne taille ! Apple, je veux ça ! (mais pas l’horrible logo Skullcandy)
Des flèches de la bonne taille ! Apple, je veux ça ! (mais pas l’horrible logo Skullcandy)

On peut encore évoquer rapidement les enceintes qui suffiront à peine pour une courte vidéo YouTube : le logo Skullcandy est vraiment là pour faire joli… heureusement qu’il y a une sortie jack. Ou bien le Bluetooth qui a toujours mal fonctionné pendant mes essais, entraînant des déconnexions intempestives pour tout ce que je connectais. Est-ce la faute de Toshiba ou bien du clavier sans fil d’Apple ? Toujours est-il que j’ai vite abandonné au profit du clavier intégré qui lui, au moins, fonctionne bien.

Du côté des performances, ce Chromebook est dans une situation inconfortable. D’un côté, Chrome OS est si frugal que même un processeur aussi rachitique que le Celeron N2840 utilisé ici suffit largement (comparaison un peu gratuite, mais ses performances brutes dépassent celles du tout premier MacBook Air, celui sorti en 2008, et les iPhone font mieux depuis trois ans).

Le problème avec ce modèle, c’est plutôt la puce graphique intégrée qui ne suffit pas à proposer une expérience fluide avec la résolution de base. Si vous avez connu les premiers Mac Retina, vous comprendrez ce que je veux dire : tout fonctionne, mais quand on fait défiler une page web un peu lourde (celle de Facebook est toujours un bon benchmark), ce n’est pas fluide, il y a quelques ralentissements légers.

Au quotidien, ce n’est pas vraiment un problème toutefois, et la qualité de l’écran compense largement. Mais on comprend mieux pourquoi certains modèles haut de gamme sont mieux équipés de ce côté : même quand on n’a que Chrome sur sa machine, il faut un petit peu de puissance sous le coude pour le web de 2016. Au passage, les 4 Go de mémoire vive sur notre Chromebook ne sont pas de trop et les modèles à 2 Go risquent de souffrir, eux aussi, de quelques légers ralentissements.

Comme sur les premiers Mac Retina, c’est quelque chose que l’on peut régler assez facilement en baissant la définition de l’écran. Chrome OS propose quelques réglages et en passant juste au cran inférieur (1 536 x 864 pixels) on retrouve la fluidité espérée… au prix d'un léger flou de l'image. J’ai préféré alors rester à la définition par défaut qui permet d’exploiter au mieux les 13 pouces de l’écran, mais ce palier en dessous est un bon compromis. Et c’est toujours mieux que la définition de base de la majorité des autres modèles.

Définition légèrement inférieure, pour de meilleures performances. — Cliquer pour agrandir
Définition légèrement inférieure, pour de meilleures performances. — Cliquer pour agrandir

Ce n’est pas parce qu’un ordinateur n’est pas cher qu’il est dépourvu de sorties. Sur ce Chromebook, on a six connecteurs différents, trois fois plus que sur un MacBook autrement plus cher. Outre celui dédié à la recharge, il y a deux ports USB, une sortie jack et même une sortie HDMI et un lecteur de carte SD. Économies obligent, il n’y a qu’un USB 3, mais celui qui est limité à l’USB 2 peut faire au moins office de port de recharge. Le lecteur SD est pratique pour décharger rapidement un appareil photo, ou même pour augmenter le stockage interne, puisque la carte rentre totalement et peut rester en place en permanence.

Côté gauche, le Chromebook de Toshiba a l’entrée pour la recharge avec une LED qui sert d’indicateur (comme sur les Mac : orange quand ça charge, vert quand c’est bon), un port USB 2 et un lecteur de carte SD.
Côté gauche, le Chromebook de Toshiba a l’entrée pour la recharge avec une LED qui sert d’indicateur (comme sur les Mac : orange quand ça charge, vert quand c’est bon), un port USB 2 et un lecteur de carte SD.

La sortie HDMI m’a surpris, je ne pensais pas du tout que l’on pouvait relier un Chromebook à un écran. Mais cela fonctionne très bien, y compris au-delà de la définition interne de l’ordinateur. Tout n’est pas encore parfait, les écrans allongés au format 21/9 ne sont pas vraiment pris en charge par exemple, mais avec un écran plus classique, cela peut faire l’affaire.

Sur le côté droit, une sortie jack, un port USB 3, une sortie HDMI et le connecteur Kensington pour sécuriser un Chromebook à un emplacement fixe. Si jamais quelqu’un cherchait à voler votre ordinateur à 300 €.
Sur le côté droit, une sortie jack, un port USB 3, une sortie HDMI et le connecteur Kensington pour sécuriser un Chromebook à un emplacement fixe. Si jamais quelqu’un cherchait à voler votre ordinateur à 300 €.

Et puis c’est parfait pour lire un film, ce que le Chromebook de Toshiba sait à peu près faire, via l’application VLC disponible sur Chrome OS. À peu près, parce que la liste de formats compatibles et lus de manière fluide semble très courte. Je n’ai même pas réussi à lire correctement un fichier MKV de qualité moyenne et ce n’est pas de la faute du matériel a priori, mais du logiciel.

On reviendra dans un prochain article consacré à Chrome OS sur ses points forts (il y en a) et ses défauts. Pour le moment, le manque d’applications natives reste un problème. J’espère que les applications venues d’Android seront la réponse, mais ça, ce sera plutôt pour l’automne…


avatar Pommeduverger | 

C'est du bas de gamme faut pas chercher à comparer ça à un MacBook non plus … éventuellement le pixel pourrait l'être.

avatar C1rc3@0rc | 

Faut comparer surtout l'usage.
On est sur des netbook: des pc portables minimalistes, qui déportent l'essentiel des fonctions sur le cloud, et qui se limitent a faire machine a écrire et a de la consultation WEB ou de films.
La vraie question c'est l'interet de ces netbook, Macbook, compris, face a des tablettes comme l'iPad ou les Samsung.
Apres en termes de fonction, si on veut une machines d'edition pour creer du contenu, faut aller sur les ultrabook, comme le Macbook air, ou les portables plus puissant comme les Macbook Pro.

Bref, un netbook reste un netbook, qu'importe sa qualité de fabrication ou le marketing autour. Ça peut avoir du sens pour des classes ou comme jouet pour des gamins. Apres faire passer un netbook pour un ultrabook ou un portable classique c'est juste de l'escroquerie.

avatar patrick86 | 

"On est sur des netbook: des pc portables minimalistes, qui déportent l'essentiel des fonctions sur le cloud, et qui se limitent a faire machine a écrire et a de la consultation WEB ou de films."

Conneries.

Le MacBook ne déporte vers le cloud, ni plus ni moins de fonctions que n'importe quel autre Mac, et nettement moins qu'un ChromeBook.

De toutes évidences, vous parlez de ces produits sans les connaitre.

avatar Bigdidou | 

@patrick86 :
"De toutes évidences, vous parlez de ces produits sans les connaitre."

Si c'était la seule chose qu'il ne connaît pas et dont il parle, ça irait encore...

avatar LordJizzus | 

@Bigdidou :
Ouaip. J'en suis au point où quand je vois son pseudo dans les commentaires, je me dis "et merde, au revoir les discussions censées". On peut juste l'ignorer et arrêter de lui répondre ? Le site et la communauté ne s'en porteront que mieux.

avatar pim | 

Vous êtes particulièrement dur quant à l'aspect et le ressenti de la coque, du trackpad et des hauts parleurs (= tous vos points négatifs en fait !). Moi je trouve ça très correct au contraire. Certes avec un MacBook à côté, la comparaison est cruelle (on se surprends à toquer du doigts sur la coque arrière pour essayer de comprendre pourquoi ils l'ont faite toute bombée et pleine de vide !), mais considéré seul, ce portable est très sympa !!!

avatar thoomyorke | 

@pim +1

On parle ici d'un portable a 300EUR, soit 5 fois moins cher qu'un Macbook ou 2 fois moins cher qu'un ipad.
Comme terminal web d'appoint c'est amplement suffisant. Navigateur web fonctionnel, terminal de commande et un vrai clavier.

Pour le prix ca fait amplement le job.

avatar codeX | 

Y'a t'il moyen d'y mettre un Linux même sans GUI ?

avatar ovea | 

Rien que la médiocrité légendaire du PC sur le pointage obligeant à utiliser une souris … whouhaa : restons snob, quand même !)

avatar Pyjamane | 

"Si vous avez déjà comparé un MacBook Air et un MacBook Pro, vous savez que la différence est énorme…"

J'ai un MBPr et ma femme un MBA. La différence est certes là, mais la résolution du MBA n'est absolument pas honteuse, et convient parfaitement à un usage quotidien de plusieurs heures. C'est certes moins beau quand l'écran à 10 cm des yeux, mais en condition normale de travail (à partir de 40/50 cm), cela s'oublie totalement au bout de quelques secondes.
J'ai eu l'occasion il y a quelques semaines de travailler sur un Dell 12 pouces d'entrée de gamme, et là, oui, l'écran est choquant avec toutes ces lignes visibles à la moindre image (je ne connais pas la résolution).

Arrêtons de ne jurer que par le Retina. Quand on n'a pas les yeux collés à l'écran, on s'en fout un peu. Tout comme les TV 4K p/r aux TV Full HD, passées quelques dizaines de cm, on ne voit plus la différence (et ça marche aussi pour les TV Full HD comparées aux TV HD Ready - à une distance un peu plus grande, mais classique dans un salon de taille normale).

avatar buzzb0x | 

@Pyjamane :
Honnêtement y a presque que toi pour ne pas faire la différence haha. Moi je n'ai même pas de Retina et l'écran de mon MBA me fait souvent mal.

avatar françois bayrou | 

il te fait mal depuis que le Retina existe, ou il te faisait mal aussi avant ?

avatar françois bayrou | 

Petit rappel de ce qu'écrivait la rédaction à la sortie des MBA :

"Si la diagonale est identique entre les trois séries, la définition de l'écran l'est moins : le MacBook Air fait mieux que les autres avec ses 1440x900 contre 1280x800 ailleurs. Il s'agit de la définition des 15" rapportée à une dalle plus petite. Ce qui va se traduire par un affichage plus fin, mais gageons que la lisibilité n'en souffrira pas trop."

https://www.macg.co/2010/10/13-l%C3%A9cran-roi-des-portables-apple-36390[/embed]

A l'époque, la grosse critique du MBA c'était l'espace de stockage.
6 ans après, on n'en parle plus, par contre l'écran est devenu rédhibitoire.

avatar Nicolas Furno | 

@ François Bayrou : ben oui, en six ans, les écrans ont énormément progressé.

Et ce n'est qu'une question de définition (même si ça l'est aussi), c'est d'abord une question de technologie. Les dalles TN sont médiocres comparées aux dalles IPS. Et à ce niveau de prix, on pourrait avoir de l'IPS chez Apple.

Si Toshiba sait faire un 13 pouces avec un bon écran pour 300 €, Apple devrait être capable de proposer un 13 pouces avec un bon écran pour 1100 €. Et je ne parle même pas de définition Retina…

avatar Pyjamane | 

"ben oui, en six ans, les écrans ont énormément progressé."

Mais pas tes yeux..........
Il y a peut-être mieux maintenant (je n'ai jamais dit le contraire), ce n'est pas pour autant que les écrans d'il y a quelques années (et encore produits aujourd'hui !) sont devenus subitement mauvais.

avatar patrick86 | 

"Mais pas tes yeux.........."

Si, justement. À la longue, la vue s'habitue à un affichage plus fin.

Non pas que les écrans non-retina soient devenus subitement mauvais, mais ils me paraissent "flous" à côté des retina. Simplement parce que j'ai pris l'habitude d'un écran dont je ne distingue pas les pixels.

avatar françois bayrou | 

" À la longue, la vue s'habitue à un affichage plus fin."

Mais si tu n'as pas un affichage plus fin, comment peux tu t'y habituer ? c'est un peu con ce que tu dis.

Je ne dis pas que le Retina n'apporte rien, mais ca me fait sourire, ces gens qui s'étonnent que je travaille sur un MBA. "mais comment fais-tu pour travailler sur un écran si petit et si flou"

avatar patrick86 | 

"Mais si tu n'as pas un affichage plus fin, comment peux tu t'y habituer ? c'est un peu con ce que tu dis."

Hein ?
C'est justement parce que j'ai un affichage plus fin, que je m'y suis habitué.

avatar otop | 

@françois bayrou

"...6 ans après, on n'en parle plus, par contre l'écran est devenu rédhibitoire."

tout a fait , le fanboyisme a fait d'enorme progrès en 6 ans.

avatar patrick86 | 

" le fanboyisme a fait d'enorme progrès en 6 ans."

Mais pas la maitrise du français ; du moins pas chez tout le monde.

avatar C1rc3@0rc | 

@Pyjamane
+1

Le retina c'est avant tout du marketing utilisé pour compenser le manque d'innovation et de puissance. On est quand meme pas sur un truc aussi inutile et artificiel que la TV 3D ou la TV 4K, mais l'usage est autant marketing.
Le meilleur exemple c'est l'iPad 3, un prototype lancé en urgence pour tenter le garder artificiellement le leadership alors qu'Apple avait besoin de 6 mois de plus pour finaliser la génération remplaçant l'excellent iPad 2... d'ailleurs l'Ipad 4 remplacera le prototype iPad 3 6 mois après!!! En fait Apple aurait largement pu passer de l'iPad 2 a l'iPad air sans les étapes artificielles iPad 3 et iPad 4.

avatar Pommeduverger | 

@C1rc3@0rc :

L'écran Retina apporte un réel confort ne t'en déplaise

avatar harisson | 

@Pommeduverger :

Il faut dire que la page wikipedia française sur la techno Retina n'est pas terriblement explicite ^_^

avatar Biking Dutch Man | 

@Pyjamane :
Merci pour ce message, j'aurai écrit exactement la même chose. Mon épouse a aussi un MBA et moi un MBP.

avatar Matgamer | 

USB 2 juste pour recharger un appareil ? Vous êtes dure... La plus part des gens ont des claviers/souris/clés USB en USB 2 encore... Je trouve que vous êtes un peut de mauvaise fois quand même... Surtout que Apple n'est pas à la pointe niveau connecteur sur des appareils beaucoup plus chère...

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