Mise à jour du 26 juin : Visiblement, quelqu'un chez LDLC avait oublié de demander son avis aux avocats ou une personne a découvert le principe du parasitisme (ou peut-être que Gabe a appelé Laurent). En effet, comme le note Next, la Stim Machine (allusion transparente à la Steam Machine) est devenue la LDLC PC Box. C'est moins amusant, mais c'est ça ne change rien au cœur du PC.
Version originale : Vous connaissez la Steam Machine, forcément. Mais connaissez-vous la Stim Machine ? Après les réactions mitigées suscitées par les spécifications de la nouvelle console de Valve, LDLC a tenté le délire jusqu’au bout : et si on faisait un PC/console plus puissant, pour moins cher, et qu’on le vendait sous un nom tellement proche que ça devient presque un troll ?

Au fil du temps, la Steam Machine a fini par ressembler plus à un cuit-vapeur qu’à une bonne vieille loco capable d’envoyer une DeLorean à plus de 80 miles à l’heure : sortie repoussée, prix élevé, SoC finalement plutôt faiblard au vu des annonces… pour 1 039 €, se retrouver avec une machine au CPU moins puissant qu’un MacBook Neo pique un peu, même si la partie GPU plus musclée se rattrape largement (et c’est heureux pour une machine dédiée au jeu). Reste que pour ce tarif, il y avait possiblement moyen de faire mieux, et c’est exactement ce que s’est dit LDLC.
Le processeur de la Steam Machine moins rapide que l'A18 Pro du MacBook Neo selon les premiers essais
La première blague, en dehors du nom, c’est le tarif : 1 039 € assemblé, c’est déjà celui de la Steam Machine originale. Mais si vous l’assemblez vous-même, vous passez alors sous la barre psychologique, avec un prix de 999 €. Et pour ce prix, qu’a-t-on sous le capot ?
La partie CPU de la machine de Valve utilise un Zen 4 modifié, LDLC annonce un Ryzen 8400F. C’est la même famille, et les performances devraient être équivalentes. En revanche, c’est sur la partie graphique que ça change : quand la Steam Machine annonce un GPU basé sur RDNA 3, LDLC réplique avec une carte graphique de la génération RDNA 4, la RX 9060 XT. Voilà qui devient déjà intéressant.
Pour le reste, la machine proposée par l’assembleur ne déçoit pas non plus : 16 Go de DDR5 comme chez Valve avec la possibilité de l’augmenter jusqu’à 128 Go et un stockage de 500 Go NVMe avec deux emplacements SATA supplémentaires, contre 512 Go sur Steam Machine avec emplacement MicroSD bien plus lent. LDLC accompagne le tout d’une disponibilité immédiate, et d’une garantie de 5 ans.
Alors certes, il faudra installer soi-même SteamOS (ou Windows si vous le souhaitez), et le boîtier est un peu plus volumineux et bien moins design que le cube à LED intégrées de Valve. Mais l’esprit est là , et la proposition est étonnamment cohérente, grâce à des pièces choisies judicieusement. Alors, Steam ou Stim ?













