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Seagate-LaCie : disque dur pour drone DJI, Rugged chiffré et partenariat avec Adobe

| 09/01/2018 07:00 | 9

Seagate présente plusieurs nouveaux produits à l’occasion du CES 2018, dont deux sous la marque LaCie. C’est le cas du LaCie DJI Copilot, qui prend la suite du Seagate DJI Fly Drive lancé l’année dernière.

Le nouveau modèle, dont le design est signé Neil Poulton, est un disque dur de 2 To destiné à sauvegarder sur le terrain les vidéos prises par un drone. Le support de stockage a un lecteur de carte SD intégré pour décharger directement les données.

LaCie DJI Copilot. Cliquer pour agrandir

Le LaCie DJI Copilot est accompagné d’une application, LaCie BOSS (Back-up On Set Solution), qui permet de lire les vidéos et de les gérer depuis son smartphone ou sa tablette branché en USB (trois câbles pour iPhone et Android sont inclus). On peut d’ailleurs recharger ses appareils mobiles avec la batterie de 5 200 mAh intégrée au disque dur. Le boîtier sera en vente au printemps à 449 €.

Plus classique, le Seagate Fast SSD, un SSD externe ayant une vitesse de transfert de 540 Mo/s, une connectique USB-C et une résistance aux chocs. Il sera disponible au printemps en 250 Go, 500 Go et 1 To pour des tarifs respectifs de 169,99 €, 249,99 € et 489,99 €.

Seagate Fast SSD. Cliquer pour agrandir

LaCie sort par ailleurs une nouvelle version de son emblématique Rugged ultra résistant. Le LaCie Rugged Secure se démarque des autres modèles par la prise en charge du chiffrement matériel AES 256 bit Seagate Secure. Cette technologie est certifiée FIPS 140–2, une norme établie par le gouvernement américain qui est utilisée par toutes les administrations fédérales pour sécuriser les données dites sensibles. Le LaCie Rugged Secure, qui est couvert par le service de récupération de données SRS, sera vendu au printemps au prix de 199,99 € pour 2 To.

LaCie Rugged Secure. Cliquer pour agrandir...

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Obsolescence programmée : le parquet de Paris lance une enquête visant Apple

| 08/01/2018 21:09 | 181

Le parquet de Paris a ouvert le 5 janvier une enquête sur Apple pour « obsolescence programmée ». La DGCCRF (Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes) est en charge de la procédure, qui concerne aussi des faits de « tromperie ».

Les détails sont encore maigres pour le moment, mais il s'agit des suites de la plainte déposée par l'association HOP (Halte à l'obsolescence programmée) auprès du procureur de la République de Paris fin décembre. La prise en charge de cette plainte a donc été extrêmement rapide, sachant qu'elle est intervenue entre Noël et le jour de l'An. On imagine que les deux parties ont hâte d'avoir le fin mot de l'histoire.

L'association avait effectivement accusé Apple d'avoir mis en place une « stratégie globale d’obsolescence programmée en vue d’augmenter ses ventes » en dégradant volontairement les performances des iPhone en circulation afin de promouvoir les nouveaux modèles. Effectivement, Apple a reconnu réduire la vitesse de ses processeurs afin de ménager la batterie de ses anciens smartphones, assorti d'un programme de remplacement de batterie à 29 €.

L'absence de communication autour de la dégradation des performances a certes été dommageable. Mais Apple pourra défendre son point de vue en arguant que cette procédure est finalement tout le contraire de l'obsolescence programmée, puisqu'elle rallonge la durée de vie de l'appareil.

Le délit d'obsolescence programmée a été introduit dans le droit français en août 2015.

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Nvidia ouvre le service de cloud gaming GeForce NOW en France

| 08/01/2018 21:00 | 13

Petit à petit, Nvidia étend la toile de GeForce NOW, son service de cloud gaming, à la France et à l'Allemagne après une ouverture européenne annoncée début novembre. Toujours en bêta, ce système permet de jouer à de gros jeux sur des configurations légères. Un iMac fin 2009 est suffisant pour profiter de certains des jeux les plus exigeants du moment.

Pour en profiter, il faudra toutefois demander une clé et prendre son mal en patience avant d'être servi. On en profitera pour s'inscrire sur le service Steam et acheter quelques jeux compatibles GeForce NOW (liste), puisqu'il est impératif de posséder les licences de ces titres afin d'y jouer sur son Mac. Le service Uplay de Ubisoft est aussi de la partie.

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Les serveurs de Nvidia moulinent les jeux en 1080p, avec une fréquence d'images pouvant aller jusqu'à 120 FPS. Le Mac devra bénéficier d'une bonne connexion pour des performances optimales. Si la bêta est gratuite, Nvidia n'a pas encore dévoilé le modèle économique de son service de jeu dans le nuage.

Jusqu'à présent, on évoquait un système « à l'heure » (25 $ pour jouer pendant dix heures avec l'équivalent d'un PC équipé d'une GTX 1080), mais le constructeur pourrait changer son fusil d'épaule en faveur de quelque chose de plus simple.

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Test de l’iMac Pro 2017 : tout ce que vous n’avez jamais voulu savoir sur la puce T2 et Secure Boot

| 08/01/2018 20:00 | 32

Parce qu’il a bien failli remplacer le Mac Pro, parce qu’aucun autre Mac n’est aussi puissant, parce qu’il ne vaut pas moins de 5 499 €, l’iMac Pro mérite un traitement particulier. Avant de vous livrer notre avis général, nous vous proposons d’étudier certains aspects de l’iMac Pro, pour mieux comprendre cette machine très spéciale et mieux informer votre éventuelle acquisition. Quatrième article de cette série, que vous pouvez suivre avec le mot-clef « Test iMac Pro 2017 », consacrée à la puce T2 et Secure Boot.

L’iMac Pro n’est pas le premier Mac moderne doté d’un coprocesseur ARM, cet honneur revenant au MacBook Pro, mais on peut dire qu’il s’agit du premier Mac doté d’un coprocesseur x86. De la même manière qu’elle occupe une place centrale sur la carte-mère, la puce T2 occupe une place centrale dans le fonctionnement de l’iMac Pro.

La puce T2, au centre de la carte-mère de l’iMac Pro. Image iFixit (CC BY-NC-SA).
La puce T2, au centre de la carte-mère de l’iMac Pro. Image iFixit (CC BY-NC-SA).

La puce T2 est le véritable cerveau de l’iMac Pro, le centre névralgique sans lequel la machine ne peut fonctionner. Plus encore que la puce T1, la puce T2 fait figure de « super-contrôleur », et remplace plusieurs composants :

  • le contrôleur de gestion système, qui gouverne les aspects les plus basiques du matériel, comme les deux ventilateurs et le capteur de luminosité ;
  • le contrôleur audio, responsable du fonctionnement des haut-parleurs et des quatre microphones ;
  • le contrôleur SSD, qui doit coordonner deux modules pour former un volume ultra-rapide ;
  • et le processeur d’images, chargé du traitement du signal de la caméra FaceTime HD, de la détection des visages à l’exposition en passant par la réduction de bruit.

La puce T2 n’a pas absorbé tous les contrôleurs. Les ports Thunderbolt 3 et Ethernet...

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macOS 10.13.2, Safari 11.0.2 : un correctif contre Spectre

| 08/01/2018 19:19 | 25

C'est soirée mise à jour de sécurité ! Après iOS 11.2.2, Apple fournit une mise à jour supplémentaire pour macOS High Sierra 10.13.2 qui bouche la vulnérabilité Spectre dans Safari. Le constructeur l'avait promis la semaine dernière, la voilà qui déboule donc ce soir.

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macOS 10.13.2 n'est pas une version inconnue au compteur, puisqu'elle est disponible depuis début décembre. Elle portait toutefois le numéro de version 17C88, contre 17C205 pour celle de ce soir.

Par ailleurs, les utilisateurs de Safari sous macOS Sierra et OS X El Capitan se verront proposer une mise à jour 11.0.2 du navigateur web pour leurs systèmes. Cette version corrige également la faille Spectre. En revanche, Meltdown, l'autre faille qui a occupé la une de l'actualité, frappe toujours ces deux OS. High Sierra est immunisé depuis macOS 10.13.1.

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Les prochains Apple Design Awards seront-ils en bois ?

| 08/01/2018 18:00 | 9

Un employé d’Apple a revisité l’un des objets les plus collectors de Cupertino : le trophée des Apple Design Awards. Depuis 2003, Apple récompense les développeurs qui ont réalisé des applications de grande qualité en leur remettant un cube en métal.

Apple Design Awards 2009 et 2017 pour Things. Cliquer pour agrandir

Voulant offrir un cadeau à ses collègues impliqués comme lui dans l’organisation de la WWDC, Josh Tidsbury a eu l’idée d’en faire une version en bois. Il a utilisé du chêne blanc massif, vernis avec de l’huile de Tung, pour réaliser les 16 cubes de 5" (12,7 cm).

Le cube revisité par Josh Tidsbury. Cliquer pour agrandir

La fabrication, détaillée dans ce billet de blog, ne lui a pas posé de problème particulier, hormis le perçage du trou pour laisser passer la lumière de la pomme qui a pris du temps. Le logo d’Apple qui surplombe le cube de métal brille effectivement quand on le touche, une « fonctionnalité » que Josh Tidsbury a reproduite avec de l’électronique maison.

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Il a aussi fait graver au laser les signatures de ses collègues qu’il avait pris mine de rien sur son iPad Pro ainsi que les petits bonshommes vus du dessus qui ont servi d’illustration à la WWDC 2017.

Ces cubes artisanaux ne trôneront sur les bureaux que de quelques employés d’Apple, mais qui sait, ils donneront peut-être des idées pour de futurs trophées. Après tout, le bois est en train de pousser dans les Apple Store.

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Les écrans dingues du CES 2018 : LG enroulable, Samsung modulaire, Nvidia 65" 120 Hz

| 08/01/2018 13:30 | 21

La 3D étant passée de mode et la 4K ainsi que le HDR étant en voie de démocratisation, les fabricants de téléviseurs doivent trouver autre chose pour faire rêver les consommateurs. Il y a la 8K, bien sûr, mais en l’absence de contenus adaptés, pas la peine de se presser pour acheter ce modèle OLED 88" de LG.

Le prix de ce téléviseur 8K ? Le total des pierres précieuses à l’écran.

LG a sinon un écran 4K de 65" qui s’enroule dans sa base pour disparaître. Une flexibilité permise par la technologie OLED qui ne demande pas de rétroéclairage, et par les nombreuses années de recherches et d’expérimentations dans les dalles pliables. Après avoir promis des écrans transparents qui s’enroulent pour 2017, LG préfère ne pas communiquer de date de disponibilité (ni de prix) pour sa TV rotulus.

Son compatriote Samsung n’est pas en reste avec un téléviseur 4K original à plusieurs égards. Non seulement « The Wall », c’est son nom, est énorme avec ses 146" (3,7 mètres) de diagonale et utilise le MicroLED, un concurrent de l’OLED, mais en plus il dispose d’une certaine modularité.

The Wall, une autre brique sur le marché des TV.

L’écran est en fait composé d’une centaine de petits panneaux, plutôt que d’une grande dalle. Impossible pour l’utilisateur de retirer ces modules comme des Lego, mais pour le fabricant cela va permettre de créer des configurations sur mesure, avec pourquoi pas des formats inédits. Cela pourrait aussi être utile en cas de pixels morts, avec le remplacement de l’unique panneau affecté.

Samsung va produire une centaine de Wall cette année. Le tarif, qui n’a pas été précisé, devrait être aussi exceptionnel que le produit.

Nvidia aussi veut vous en mettre plein les yeux avec des écrans 65". Ce ne sont pas des téléviseurs, mais des moniteurs PC très grands — des Big Format Gaming Displays, comme les appelle Nvidia — qui sont optimisés pour le jeu. Ils ont un taux de rafraichissement de 120 Hz et prennent en charge G-Sync.

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Un Mini Dock Thunderbolt 3 par Elgato

| 08/01/2018 12:15 | 8

Elgato va lancer au printemps un dock Thunderbolt 3 sortant de l’ordinaire par sa taille. Il ne s’agit pas d’une grosse station à brancher au secteur, mais d’un petit hub mobile qui dispose de ports HDMI, DisplayPort, USB 3 et Gigabit Ethernet. Pas de port Thunderbolt en revanche ni d’informations plus précises sur les normes exactes prises en charge.

Pourquoi dès lors acheter ce mini dock Thunderbolt 3 plutôt qu’un hub USB-C ? Le fabricant souligne la puissance et la stabilité du Thunderbolt 3 quand on connecte plusieurs périphériques, dont des écrans 4K. Reste à voir le prix du produit, qui sera déterminant pour être compétitif face aux docks USB-C.

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Acer Swift 7, un PC plus mince encore qu'un Mac

| 08/01/2018 11:10 | 35

Apple est parfois décriée pour sa course à la finesse mais elle n'est pas la seule à aller toujours plus avant dans cette direction, témoin le Swift 7 d'Acer qui prétend à la couronne du PC portable le plus fin au monde avec ses 8,98 mm. Pour comparaison, le nez d'un MacBook 12" est plus mince encore avec ses 3,5 mm mais l'arrière s'épaissit jusqu'à 13,1 mm. La machine d'Acer est plus proche d'un iPad Pro 10" (6,1 mm) ou d'un iPhone X (7,7 mm).

Crédit : Acer Cliquer pour agrandir
Crédit : The Verge Cliquer pour agrandir

Quels sacrifices doit-on consentir pour un PC plat comme une crêpe ? L'écran, principalement et malheureusement, qui malgré ses 14", ne propose qu'une définition de 1080p. Mais il a comme contrepartie d'être tactile. L'angle d'ouverture est également assez ample puisqu'on peut le rabattre à plat.

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Le reste ne fait pas mauvaise figure : un Core i7 (d'avant-dernière génération, comme sur les portables d'Apple), 8 Go de RAM, 256 Go de stockage, la compatibilité avec la 4G au moyen d'un logement pour une nanoSIM (une eSIM est aussi présente), un lecteur d'empreintes, deux ports USB-C, une prise casque et une autonomie annoncée à 10h.

Crédit : CNET Cliquer pour agrandir

Le prix en revanche est aussi épais que le portable est fin, en avril sa configuration de base démarrera à 1 700 €, cela le place au milieu des MacBook 12" ou au prix du second MacBook 13" (celui sans la Touch Bar) qui ont des écrans mieux définis et, pour le second, du Thunderbolt 3.

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L'improbable partenariat Intel-AMD se concrétise avec les Core i5/i7 Radeon RX Vega M

| 08/01/2018 10:12 | 17

Un CPU Intel accompagné d’un GPU AMD, c’est ce que proposent dorénavant les deux rivaux de toujours. Le partenariat surprise annoncé en novembre se concrétise au CES avec le lancement des « Intel 8th Generation Core with Radeon RX Vega M Graphics ».

Le HP Spectre x360 est le premier ordinateur à exploiter le fruit de cette collaboration. Ce portable de 15" dispose d’un processeur Kaby Lake quad-core associé à une carte graphique Radeon RX Vega M.

Ce couple se distingue des habituelles combinaisons CPU + GPU dédié par son encombrement réduit : les deux composants sont réunis sur un même package, avec la mémoire en plus.

HP Spectre x360

Le GPU AMD dédié complète le GPU Intel intégré qui reste de la partie pour les tâches les moins lourdes. En plus d’une puissance graphique accrue, la Radeon RX Vega M apporte des fonctionnalités supplémentaires comme la gestion de six écrans externes 4K et la prise en charge du DisplayPort 1.4 HDR, du HDMI 2.0b HDR10 et du FreeSync.

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Les MacBook Pro 15", qui exploitent déjà « séparément » un CPU Intel et un GPU AMD, sont a priori de bons candidats pour cette nouvelle solution qui optimise les dimensions et le fonctionnement de l’ensemble. À moins qu’Apple ne préfère poursuivre sur sa lancée en gérant toujours plus d’éléments avec une puce maison ARM.

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Refurb : iPad 2017 128 Go Cellulaire à 569 €, Mac mini à 459 €, MacBook Pro 2017 à 1269 €

| 08/01/2018 07:15 | 0

Pas de choses inédites (comme des iPad Pro 2017) sur le refurb ce matin, mais deux ou trois articles qui peuvent intéresser néanmoins.

Le dernier iPad de 9,7" est proposé dans une copieuse version de 128 Go, avec Wi-Fi + Cellulaire et une couleur passe-partout de gris sidéral. Le tout pour 569 € (-100 €). Pour moins cher, à 479 €, on a la même chose mais en 32 Go.

iPad 2017

Une poignée de Mac mini sont là, dont le modèle d'entrée de gamme à 459 € avec 500 Go de stockage et 4 Go de RAM. Pour plus cher on a des configuration à Fusion Drive et Core i5 plus rapide voire Core i7.

Un seul MacBook Air est disponible, la version légèrement accélérée de juin 2017, à 929 € avec 8 Go de RAM et 128 Go de SSD. Et puis comme toujours, un choix ample et varié de MacBook et de MacBook Pro, pour la majorité de dernière génération, à partir de 1 269 €.

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Plugable : un hub USB-C compatible VESA

| 06/01/2018 12:00 | 9

Plugable a levé le voile sur un nouveau dock qui ne manque pas d'atouts. Le UD-CAM USB-C contient quatre ports USB-A 3.0 (dont un en façade), un port Ethernet Gigabit, une sortie jack 3,5 mm, une sortie HDMI 1.4 sur laquelle on branchera un moniteur 4K (30 Hz), ainsi qu'un port USB-C 3.1.

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Cet USB-C a la particularité de transporter de l'énergie jusqu'à 85 watts : on peut donc y recharger un MacBook Pro 15 pouces plein pot, ce qui n'est pas si fréquent. Attention, ce n'est pas un port Thunderbolt 3 pour autant, le transfert de données est limité à 10 Gbit/s (USB 3.1).

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Et si on trouve l'objet sans charme, ce n'est pas un problème : il est fourni avec tout le nécessaire pour l'installer derrière un moniteur compatible VESA. Le bloc est proposé à 119 $ ; il est disponible dès à présent aux États-Unis, mais on ignore quand il sortira par chez nous.

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tvOS, un exemple pour iOS et macOS

| 06/01/2018 10:00 | 57

Nos colonnes sont monopolisées par macOS et iOS, pour le meilleur comme pour le pire, au point que l’en oublierait presque l’existence de tvOS. Le système d’exploitation de l’Apple TV fourmille pourtant de bonnes idées, qui pourraient bénéficier au Mac et à l’iPhone, et même à l’Apple Watch.

« Un seul écran » pour tous les appareils

Vous avez mis une petite TV dans la chambre d’amis ? L’Apple TV 4G que vous y avez branché est le parfait miroir de l’Apple TV 4K branché au grand écran du salon. Déplacez une icône sur l’une et elle sera déplacée sur l’autre, installez une application sur l’autre et elle sera installée sur l’une, grâce au téléchargement automatique des applications et la synchronisation de l’écran d’accueil par iCloud.

L’écran d’accueil de tvOS.
L’écran d’accueil de tvOS.

Il fut un temps où les icônes du Dock étaient synchronisées de la même manière. Bien avant le Mac App Store et le téléchargement automatique des applications, cette fonction de .Mac présentée avec Mac OS X Leopard était capable de gérer les icônes des applications installées sur toutes les machines connectées au même compte sans se laisser décontenancer par les autres.

Retirée lors du remplacement de .Mac par MobileMe en 2008, cette fonction n’est pas revenue lorsque MobileMe a lui-même été remplacé par iCloud en 2011, ni depuis. Cet « oubli » semble d’autant plus incongru maintenant que le Bureau est synchronisé, comme la quasi-totalité des éléments du système.

Avec un système aussi simple que celui qui permettait la synchronisation du Dock, a fortiori avec le système plus évolué qui permet la synchronisation de l’écran de l’Apple TV, il ne serait pas difficile d’imaginer synchroniser le Springboard. Un iPhone personnel et un iPhone professionnel, ou un iPad et un iPhone, pourraient ainsi être coordonnés.

Un mode sombre automatique

Lors de son lancement, tvOS ne possédait pas d’affichage sombre, une aberration pour un système souvent utilisé dans le noir....

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Meltdown, Spectre : déjà plusieurs recours collectifs contre Intel

| 05/01/2018 22:30 | 65

Cela pendait au nez d'Intel. Au moins trois recours collectifs ont été déposés contre l'entreprise suite à la révélation des deux grosses failles Meltdown et Spectre. Ces class action proviennent de possesseurs américains d'ordinateurs équipés de processeurs Intel.

Les plaignants expliquent que ces puces sont « fondamentalement défectueuses » et que les correctifs apportés risquent de dégrader les performances de leurs PC. Cette dernière assertion a été démentie par Intel, qui a expliqué à plusieurs reprises que ce ne serait pas le cas, du moins pour la vaste majorité des ordinateurs (lire : Meltdown et Spectre : 90% des processeurs Intel seront immunisés en fin de semaine prochaine). Un discours qui est aussi un moyen de s'éviter un rappel très coûteux de millions de processeurs.

Intel n'est pas le seul constructeur de processeurs à être touché par ces vulnérabilités. Si Meltdown ne touche effectivement que les puces du fondeur, Spectre frappe également AMD et ARM. Il est d'ailleurs probable que des actions en justice contre ces deux entreprises soient en préparation.

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Des applications peuvent être bloquées dans les limbes de High Sierra

| 05/01/2018 21:30 | 11

Une application impossible à supprimer complètement faute de permission, c’est ce qui peut arriver sur High Sierra dans un cas précis. Quand vous installez une application qui a besoin d’une extension kernel, comme l’émulateur Bluestacks, par mesure de sécurité High Sierra vous demande d’approuver cette extension dans les Préférences Système (c'est une nouveauté du système).

L’auteur du blog Eclectic Light s’est rendu compte qu’à cette étape-là, le système encapsule l’extension avec une seconde version de l’app, et qu’il place le tout dans le dossier /Library/StagedExtensions/Applications.

Le résidu qui fait de la résistance.

Le souci, c’est que si vous supprimez le logiciel original du dossier /Applications, la seconde version reste à sa place et il n’est pas possible de l’y bouger parce que le dossier /Library/StagedExtensions/Applications est protégé par SIP.

Dans le cas de Bluestacks, ce n’est pas grave, mais si c’est un logiciel malveillant qui a réussi à se nicher ici, c’est plus embêtant. Il est possible de désactiver SIP pour ensuite supprimer le fichier (il suffit de taper une ligne de commande dans le Terminal), mais il est vivement déconseillé de se passer de cette mesure de sécurité qui protège les dossiers sensibles du système.

Autrement, on peut démarrer sur la partition de restauration, ouvrir le Terminal, et saisir cette commande pour supprimer le résidu : rm -rf /Volumes/Macintosh\ HD/Library/StagedExtensions/Applications/Bluestacks.app

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OS X El Capitan et macOS Sierra ne sont plus immunisés contre Meltdown

| 05/01/2018 20:28 | 86

Visiblement, en ce qui concerne les correctifs pour Meltdown et Spectre, les choses ne sont pas tout à fait bien calées du côté d'Apple. Le constructeur a ainsi mis à jour la note technique consacrée aux deux failles, pour indiquer que l'Apple Watch était finalement immunisée contre ces vulnérabilités (lire : L'Apple Watch n'est pas touchée par les failles Meltdown et Spectre). Pour sa montre, Apple ne faisait jusqu'alors référence qu'à Meltdown.

La chasse aux failles est loin d'être terminée. Ce matin, Apple indiquait dans une fiche technique que les dernières mises à jour de sécurité de macOS Sierra et OS X El Capitan contenaient des correctifs contre Meltdown (lire : Meltdown : Apple a aussi corrigé Sierra et El Capitan).

Cette fiche a été mise à jour et surprise, Apple a retiré de la partie consacrée à Meltdown (CVE-2017-5754) les références à OS X 10.11.6 (El Capitan) et macOS 10.12.6 (Sierra). Désormais, seul macOS High Sierra 10.13.1 est protégé contre Meltdown.

Avant (cache). Cliquer pour agrandir
Après. Cliquer pour agrandir

C'est donc encore un petit peu la confusion qui règne : Apple s'est-elle rendue compte que les garde-fous mis en place dans ces mises à jour de sécurité étaient insuffisants ? En ce qui concerne Spectre, Apple doit livrer dans les prochains jours un correctif pour Safari.

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Apple a souvent du retard avec Tim Cook

| 05/01/2018 17:30 | 75

Le retard pris par le HomePod — l'enceinte devait être lancée en décembre, avant d'être repoussée aux calendes — est-il symptomatique d'une tendance de fond chez Apple ? Selon un décompte du Wall Street Journal, c'est oui depuis que Tim Cook a pris les manettes du constructeur.

Plusieurs produits lancés sous « l'ère Cook » ont souffert de retards plus ou moins importants : le HomePod donc, mais aussi les AirPods, l'Apple Pencil, le Smart Keyboard, l'Apple Watch, tous ces appareils et périphériques ont connu (ou connaissent dans le cas de l'enceinte) des délais.

Plus globalement, sur les quelques 70 nouveaux produits et mises à jour annoncés par Tim Cook depuis 2011, cinq ont connu un délai de plus de trois mois ou plus entre l'annonce et la livraison, neuf un délai compris entre un et trois mois. Sous le règne de Steve Jobs, un nombre similaire de produits a été annoncé mais seulement un a connu un délai de trois mois ou plus, et sept ont attendu de un à trois mois avant d'être disponible.

Le cas récent qui vient tout de suite en tête, c'est celui des écouteurs sans fil et des six semaines d'attente entre la commande et la livraison qui ont duré une bonne partie de l'année dernière. Ces retards sont dommageables pour les consommateurs bien sûr, mais aussi pour Apple : les concurrents ont plus de temps pour se retourner, comme c'est le cas sur le marché des enceintes connectées (lire : Les enceintes d'Amazon et Google ont passé un bon Noël).

Depuis l'arrivée de Tim Cook au poste de CEO, la moyenne s'établit à 23 jours entre l'annonce d'une nouveauté matérielle (ou d'une mise à jour d'un produit) et sa livraison. Cela parait peu sur le papier, mais cette moyenne était bien plus réduite durant les six années précédentes (11 jours).

La belle époque où tout était plus simple.

À la décharge de l'ancien directeur des affaires opérationnelles, Apple a doublé le nombre de produits maison : de 20 en 2007, ils sont désormais 40 au catalogue. À son retour à la tête d'Apple, Steve Jobs avait professé la frugalité dans la gamme d'appareils du constructeur.

Apple compte désormais de multiples smartphones, tablettes, ordinateurs de bureau et portable, montres connectées, box TV, accessoires en tout genre. Des produits vendus partout dans le monde, à de plus en plus de consommateurs : 1,1 milliard d'appare...

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Dashlane présente des améliorations censées « tuer » les mots de passe

| 05/01/2018 15:30 | 40

Qui aime les mots de passe ? Personne. Ça tombe bien, Dashlane a un « plan » pour les « tuer », et ce plan porte même un nom qui en jette : Project Mirror.

Sous le vernis marketing, le gestionnaire de mots de passe présente pour l’instant des améliorations à venir de fonctionnalités existantes. Plutôt que de « tuer » véritablement les mots de passe qui existent en fait toujours, l’application va simplifier leur gestion en automatisant leur collecte et leur remplacement si besoin.

En autorisant l’accès à votre boîte mail, Dashlane va trouver la plupart de vos comptes en ligne, les mots de passe qui sont liés et vous proposer de remplacer ceux qui ne sont pas assez forts. En ajoutant à cela l’extension qui permet de les saisir automatiquement, les mots de passe deviendront effectivement moins visibles.

Cette automatisation prévue pour le début de l’année n’est que la première étape du plan pour tuer les mots de passe, promet le service.

Dashlane est utilisable gratuitement de manière individuelle sur tous les terminaux. Pour profiter de la synchronisation, de la sauvegarde en ligne et d’autres fonctions supplémentaires, il faut payer 3,33 € par mois avec un engagement d’un an.

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Automatisation : Xcode 9 s’ouvre aux URL schemes

| 05/01/2018 13:15 | 2

C’est une nouveauté de Xcode 9 un petit peu oubliée, et qui pourrait pourtant s’avérer bien pratique. La dernière version de l’outil de développement conçu par Apple intègre une nouvelle fonction qui peut servir dans le cadre d’un script d’automatisation, mais pas seulement : des URL schemes.

La possibilité d’ouvrir un projet depuis GitHub directement dans Xcode ? L’une des utilisations les plus visibles des URL schemes. Cliquer pour agrandir

Cette technologie n’a rien de nouveau, elle existe sur macOS (et iOS) depuis plusieurs années. En revanche, c’est avec la neuvième version de Xcode qu’elle est proposée. À quoi sert-elle ? Les URL schemes sont en fait des liens classiques, mais qui ne sert pas à ouvrir une page web dans le navigateur. À la place, ils ouvrent une autre app, Xcode dans notre cas, et surtout une interface ou une fonction spécifique à l’intérieur de l’app.

Dans le cas de Xcode, plusieurs fonctions sont ainsi accessibles par ces liens spécifiques. La plus visible est utilisée par GitHub, le service d’hébergement de code source : des liens ont été ajoutés sur les projets liés à iOS ou macOS, pour les ouvrir directement dans Xcode. Le bouton « Open in Xcode » repose en fait sur les URL schemes, avec des liens qui ressemblent à ceci :

xcode://clone?repo=https%3A%2F%2Fgithub.com%2Fthompsonate%2FShifty

Comme vous pouvez le constater, vous pouvez placer l’URL de n’importe quel dépôt Git à la fin et obtenir le même fonctionnement. Peut-être que les concurrents de GitHub le feront, mais en attendant, vous pouvez aussi le faire vous-même, avec vos propres dépôts Git.

Une autre utilisation déjà mise en pratique est de faire un lien vers un fichier spécifique ouvert dans Xcode, et même vers une ligne précise dans le fichier. Cela peut servir dans une documentation associée à un projet, comme Apple le fait dans certains de ses projets (exemple).

En matière d’automatisation, Xcode 9 propose plusieurs liens qui peuvent servir au quotidien. Par exemple, cett...

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Test de l'iMac Pro 2017 : deux SSD ultra-rapides, le même écran que les autres iMac

| 05/01/2018 12:30 | 84

Parce qu’il a bien failli remplacer le Mac Pro, parce qu’aucun autre Mac n’est aussi puissant, parce qu’il ne vaut pas moins de 5 499 €, l’iMac Pro mérite un traitement particulier. Avant de vous livrer notre avis général, nous vous proposons d’étudier certains aspects de l’iMac Pro, pour mieux comprendre cette machine très spéciale et mieux informer votre éventuelle acquisition. Troisième article de cette série, que vous pouvez suivre avec le mot-clef « Test iMac Pro 2017 », consacré à l’écran et au stockage du point de vue des professionnels de l’image.

L’iMac Pro est un iMac pour les pros — mais quels pros ? Apple ne se mouille pas, et déroule un inventaire à la Prévert qui cite les « monteurs vidéo, animateurs 3D, musiciens, développeurs, créatifs, scientifiques », et pourquoi pas le boulanger du coin. Elle cite pourtant des applications qui montrent que le cœur de sa clientèle reste les professionnels de la photographie et de la vidéo. Des pros qui seront particulièrement sensibles à la vitesse du stockage et à la qualité de l’écran.

L’iMac Pro que nous testons : Intel Xeon W octacœur à 3,2 GHz, 32 Go de mémoire ECC à 2 666 MHz, 1 To de SSD, AMD Radeon Pro Vega 56 avec 8 Go de mémoire HBM2.
L’iMac Pro que nous testons : Intel Xeon W octacœur à 3,2 GHz, 32 Go de mémoire ECC à 2 666 MHz, 1 To de SSD, AMD Radeon Pro Vega 56 avec 8 Go de mémoire HBM2.

Commençons donc par le SSD, ou plutôt les SSD, puisque l’iMac Pro en contient deux. Vous ne trouverez pourtant qu’un seul volume dans le Finder ou l’Utilitaire de disque, et même dans les Informations système, et ne trouverez aucune information supplémentaire dans l’Utilitaire RAID. N’imaginez pas changer les permissions du volume, ou utiliser des outils avancés pour décortiquer ses secrets : le système vous enverra paître.

C’est que le SSD est contrôlé directement par la puce T2, dont on aura l’occasion de reparler, qui renvoie le matériel à une réalité abstraite. Le fonctionnement du SSD est occulté, à tel point que des commandes comme diskutil et ioreg sont incapables de « voir » comment les deux disques sont assemblés en un seul volume. Même le nom du fournisseur est tenu secret, le disque composite apparaissant sous le matricule AP1024M (ou AP2048M et AP4096M sur les modèles 2 et 4 To).

À l’intérieur même de la machine, les modules sont protégés du monde extérieur par un bouclier métallique. Il faut le faire sauter, comme...

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