Alors que 2025 tirait sa révérence, nous vous demandions, comme chaque année, d’élire le produit Apple de l’année. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat est surprenant.
Parmi les favoris, on aurait volontiers mis une pièce sur l’iPhone 17 Pro Max ou les AirPods Pro 3. Mais contre toute attente, c’est l’iPhone Air qui, avec 16 % des voix, rafle la mise. Il succède au Mac mini M4.
L’iPhone Air devance les AirPods Pro 3 (12 %). Juste derrière, on retrouve les iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, au coude à coude avec 11 %. En queue de peloton, le Vision Pro M5 et l’iPad A16 ferment la marche avec un petit 1 % des suffrages.
Image : Apple
Annoncé comme la sensation de l'année, l’iPhone Air a connu des débuts mouvementés. On a rarement vu un iPhone faire l’objet de telles promotions seulement quelques semaines après sa sortie. Si cet iPhone possède de réelles qualités, son positionnement au sein de la gamme continue d’interroger.
Vendu plus cher qu’un iPhone 17, il paie le prix fort pour sa finesse : haut-parleur mono et unique capteur photo à l’arrière. Pourtant, ceux qui ont sauté le pas ne semblent pas lui en tenir rigueur. Le son de cloche concernant cet appareil diffère radicalement selon que l'on s'arrête à la fiche technique ou que l'on manipule l'objet au quotidien…
Image : MacGeneration
Il n’en demeure pas moins que, d’un point de vue purement commercial, cet iPhone Air est pour l'instant une déception pour Cupertino. Apple a d'ailleurs dû revoir ses objectifs de vente à la baisse et son successeur ne serait pas attendu avant l’année prochaine.
En attendant l’iPhone Air 2, les regards se tournent déjà vers l'avenir. Entre l’iPhone pliable et le MacBook Pro M6 attendu pour la fin de l'année, la compétition pour le titre de produit de l'année 2026 s'annonce déjà musclée. Rendez-vous dans douze mois.
Jusqu’à ce lundi 12 janvier à 13 heures, le code JANV26 permet de récupérer 10 € en bons d’achat tous les 100 € dépensés, y compris sur les produits Apple, et en cumul des promotions déjà en place.
Comme d’habitude, il faut être adhérent Fnac+ pour en profiter. Si ce n’est pas encore le cas, il suffit d’ajouter la carte Fnac+ à 9,99 € dans le même panier que votre commande éligible : le code devient alors immédiatement utilisable. Les bons d’achat obtenus sont valables pendant 30 jours.
iPhone : les offres les plus intéressantes du moment
Le code JANV26 fonctionne sur toute la gamme récente, à commencer par l’Apple iPhone 16e, proposé dès 599 €, avec 50 € reversés en bons d’achat, soit une remise effective d’environ 17 %. Vu le prix, vous avez tout intérêt à acheter un petit accessoire pour passer à la soixantaine supérieure et repartir avec 60 € de bons d’achat.
Cette offre est également éligible sur les iPhone 16, mais plus on monte en gamme, plus elle devient intéressante :
si vous partez sur un iPhone 17 Pro Max (à partir de 1479 €), vous repartez avec plus de 140 € de chèques-cadeaux.
L’iPhone Air, qui est déjà en promo à 1079 € (au lieu de 1229 €) est également éligible. Cela vous fait 100 € à dépenser plus tard.
Un iPad Pro M2 avec 2 To de stockage à 999 € et 90 € de bon d’achat
Cette offre est valable sur tous les iPad, mais c’est peut-être sur ce modèle actuellement en promotion qu’elle est le plus intéressante.
La Fnac propose depuis quelques jours un iPad Pro M2 11” à 999,99 €. Il est certainement un peu moins puissant que le dernier iPad Pro, mais, à ce prix, vous avez 2 To d’espace de stockage ! Et en achetant un câble supplémentaire, vous repartez avec 100 € de bon d’achat. De quoi financer en bonne partie un Apple Pencil par exemple !
Mac : le MacBook Air au cœur des promotions
Bonne nouvelle également du côté des Mac. Le MacBook Air M4 est bien de la partie, avec des prix qui démarrent à 999 € au lieu de 1 099 € chez Apple, et au minimum 90 € reversés en bons d’achat.
Le MacBook Air M2 passe de son côté à 799 €, avec 70 € reversés. Le code JANV26 fonctionne aussi sur le MacBook Pro M5, avec 100 € de remise, ainsi que sur le Mac mini, l’iMac et le Mac Studio.
Tirer pleinement parti d'une connexion à internet, c'est parfois un peu compliqué. Avec toutes ces histoires de bits, les néophytes peuvent se perdre au moment de sélectionner le matériel nécessaire et même un utilisateur averti peut se demander si un adaptateur USB-C vers Ethernet à 10 Gb/s est aussi rapide qu'un modèle Thunderbolt, ou bien acheter un appareil avec une prise RJ45 pour une Freebox Delta. Heureusement, nous vous avons concocté un guide pour vous y retrouver, avec de nombreux conseils pour bien choisir un adaptateur Ethernet pour votre box.
La Freebox Delta, la première à proposer 8 Gb/s en France. Image Free.
Petit préambule avant de plonger dans le cœur du sujet. Premièrement, ne confondez pas bits et octets1 (bytes en anglais). Dans le monde du réseau, on travaille en bits (mégabits, gigabits, etc.) alors que dans les autres domaines, tel que le stockage, l'octet est la norme et il vaut huit bits (ou un byte). Une connexion à 8 Gb/s comme celles promises par les opérateurs (avec un b minuscule) peut donc télécharger à 1 Go/s (on divise par huit).
Deuxièmement, les opérateurs fournissent des connexions avec des débits précis (1 Gb/s, 2 Gb/s, 8 Gb/s, etc.), mais aussi des box avec une interface Ethernet plus ou moins rapide (1 Gb/s, 2,5 Gb/s, 10 Gb/s, etc.). Le plus simple pour avoir une idée du débit réel est de prendre la valeur la plus faible. Une offre Bouygues Telecom à 2 Gb/s sur une box compatible 10 Gb/s donnera au mieux 2 Gb/s, c'est logique. Le troisième point va être votre ordinateur : il peut avoir une prise à seulement 1 Gb/s, qui va être un goulet d'étranglement. Au passage, il faut aussi prendre en compte votre matériel (vous ne pourrez pas télécharger à 8 Gb/s sur un vieux Mac avec un SSD SATA) et les serveurs en face. Beaucoup limitent à 1 Gb/s, mais certains services permettent tout de même de profiter des connexions très rapides, comme Steam ou même Apple.
Valve a des serveurs rapides. Image Valve.
Enfin, il y a l’histoire du Wi-Fi. Les opérateurs annoncent tous du Wi-Fi 7, une norme parfois donnée avec des débits de l'ordre de 10 ou 15 Gb/s. La réalité est plus compliquée : vos appareils ne travaillent généralement que sur deux antennes et le Wi-Fi 7 intègre différentes fréquences. En théorie, il est possible d'atteindre 2,9 Gb/s environ par antenne, et vous pouvez espérer 60 % de la valeur sur le papier dans de bonnes conditions, soit 3,5 Gb/s avec deux antennes, des canaux de 320 MHz et la bande des 6 GHz (on va détailler ça dans la suite). Mais si vous avez une vieille box qui est couplée à des appareils en Wi-Fi 5 ou 6, vous obtiendrez évidemment beaucoup moins.
Prenons le cas le plus simple : vous avez une connexion à 1 Gb/s ou moins ou de l'ADSL. Si vous avez un Mac de bureau (attention, certains iMac n'ont pas d'Ethernet), il suffit de brancher un câble Ethernet entre la box et le Mac pour saturer la liaison. Tous les Mac depuis une bonne vingtaine d'années ont de l'Ethernet à 1 Gb/s2 et si vous avez un Mac portable sans Ethernet, ce qui est la norme depuis 2012 environ, un adaptateur USB vers Ethernet 1 Gb/s fait le boulot.
L'achat de base : un adaptateur USB vers Ethernet à 1 Gb/s. Image Ugreen.
Ce qu'il faut acheter. Ce sont des accessoires qui valent moins de 15 €, qui existent en USB-A pour les vieux Mac ou en USB-C. Ils permettent d'atteindre le débit maximal sans trop de soucis et ne nécessitent généralement pas de pilotes. Si le fabricant l'indique, préférez les modèles à base de Realtek RTL8153 : ils sont plug and play sous macOS ainsi que sur iOS et iPadOS.
En Wi-Fi, une box Wi-Fi 6 est souhaitable pour s'approcher du débit maximal. En Wi-Fi 5 (Livebox 4 et 5, par exemple), une technologie qui a une grosse dizaine d'années, vous obtiendrez habituellement au mieux environ 500 Mb/s sur les appareils Apple, même si quelques MacBook Pro possèdent trois antennes et peuvent monter aux environs de 750 Mb/s dans des cas favorables. Une box Wi-Fi 6 avec un Mac ou un iPad assez récent (M2 ou M3) permet déjà en pratique plus de 1 Gb/s.
Quand on dépasse 1 Gb/s sur une installation en fibre optique, il faut prendre en compte deux choses pour bien s'équiper : le débit de la connexion elle-même et celui de la box. C'est important : la valeur qui va déterminer ce dont vous avez besoin est la plus faible.
Il fut une époque où le mois de janvier rimait avec effervescence chez Apple. C’était le cas en 2006. Il y a vingt ans jour pour jour, lors du Macworld de San Francisco, Steve Jobs avait réservé un "One more thing" dont il avait le secret.
La cerise sur le gâteau fut la présentation du tout premier MacBook Pro, successeur désigné du PowerBook G4. Ce changement de nom n’était pas qu’une coquetterie marketing ; c’était le signal d’un nouveau départ pour Apple. Pendant des années, la firme de Cupertino était restée bloquée avec le processeur G4. Les rumeurs d’un "PowerBook G5" alimentaient les fantasmes pendant des mois, mais la réalité technique était implacable : cette puce chauffait trop et consommait beaucoup trop pour un ordinateur portable. Cette impasse stratégique explique, à elle seule, la décision historique de basculer vers l’architecture Intel.
Une fiche technique qui bouscule l'histoire
Le MacBook Pro se présentait comme l'évolution naturelle du PowerBook, mais avec le passage des puces PowerPC aux processeurs Intel Core, le rebranding était indispensable. Dans un premier temps, la machine n’était disponible qu’en 15 pouces, rejointe quelques mois plus tard par un modèle 17 pouces. Le petit frère, le MacBook en aluminium (13 pouces), ne fera son apparition qu'en octobre 2008 avant d'être absorbé par la gamme "Pro" dès 2009.
Image : Apple.com
À son lancement, le premier MacBook Pro se déclinait en deux configurations, toutes deux dotées d'un écran large de 15,4 pouces (1 440 x 900 pixels) :
L’entrée de gamme (1 999 $) : processeur Core Duo à 1,67 GHz, 512 Mo de RAM et un disque dur de 80 Go.
Le haut de gamme (2 499 $) : processeur Core Duo à 1,83 GHz, 1 Go de RAM et 100 Go de stockage.
Petit coup de théâtre comme Apple sait les faire : au moment des premières livraisons un mois plus tard, les fréquences avaient été revues à la hausse (1,83 GHz et 2,0 GHz), avec une option à 2,16 GHz pour les plus gourmands.
image : Apple.com
Entre innovations et erreurs de parcours
En deux décennies, le MacBook Pro a redéfini le standard de l'ordinateur portable à de nombreuses reprises. On lui doit l'introduction de la webcam iSight intégrée, le connecteur magnétique MagSafe (qui a sauvé tant de machines d'une chute fatale), la conception Unibody en aluminium ou encore les écrans Retina.
Mais cette route n’a pas été sans embûches. Certains choix radicaux ont laissé un goût amer aux utilisateurs. On pense évidemment à la Touch Bar, cette barre OLED tactile censée remplacer les touches de fonction, qui n'a jamais totalement convaincu. Plus grave encore, l'épisode du clavier papillon, dont la fragilité chronique a conduit à des programmes de réparation massifs et des recours collectifs.
La révolution Apple Silicon : le retour aux sources
Le véritable tournant moderne a eu lieu en 2020. En intégrant la puce M1 au MacBook Pro 13 pouces (aux côtés du MacBook Air et du Mac mini), Apple a bouclé la boucle. En délaissant Intel pour ses propres puces "maison", Cupertino a repris le contrôle total de son calendrier et de son destin technologique.
Cette intégration verticale, poussée à son paroxysme, a permis des gains de performance et d'autonomie que l'on pensait inatteignables, libérant enfin le MacBook Pro des chaînes thermiques qui l'entravaient autrefois. Vingt ans après sa naissance, le "Pro" n'a jamais semblé aussi solide sur ses bases, ni aussi en phase avec ses promesses initiales.
Hasard du calendrier ou véritable tournant stratégique, Apple s’apprête à fêter ce vingtième anniversaire avec une ambition renouvelée. Les rumeurs d’une révision de fond en comble pour la fin de l’année se font de plus en plus pressantes. Au programme : le passage attendu à l’OLED, l’arrivée d’une puce 5G pour une mobilité totale, mais surtout, le saut vers l’écran tactile.
Vingt ans après le refus catégorique de Steve Jobs d'imposer le tactile sur Mac pour des raisons d'ergonomie, Apple s'apprête-t-elle à briser ses propres dogmes ? Toute la question est là : ces innovations sauront-elles redéfinir l'usage du Mac, ou viendront-elles garnir le cimetière des bonnes idées mal nées, aux côtés d'une certaine Touch Bar ?
C’est devenu la routine, ou presque. Pas une semaine ne se passe sans qu’un géant du web ne se retrouve les pieds dans le tapis de la sécurité. La victime du jour n'est autre qu’Instagram. D’après Malwarebytes, des cybercriminels ont exploité une faille de sécurité du réseau social pour mettre la main sur les informations sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Un « butin » qui circule déjà activement sur les places de marché du Dark Web.
Une mine d’or pour les pirates
La fuite est loin d'être anecdotique par sa précision. Les données exfiltrées comprennent les noms d’utilisateurs, les adresses email, les numéros de téléphone et, plus inquiétant encore, les adresses physiques des comptes concernés.
Cybercriminals stole the sensitive information of 17.5 million Instagram accounts, including usernames, physical addresses, phone numbers, email addresses, and more. pic.twitter.com/LXvjjQ5VXL
Pour les malfrats, c’est une mine d’or. Ce cocktail d'informations facilite grandement les campagnes de phishing (hameçonnage) ciblées, l’usurpation d’identité ou les tentatives d’ingénierie sociale. Malwarebytes confirme d'ailleurs que la base de données est déjà l'objet de transactions entre cybercriminels du monde entier.
La menace devient concrète
Ce n'est malheureusement pas qu'une menace théorique. Plusieurs utilisateurs ont déjà signalé la réception de notifications légitimes de réinitialisation de mot de passe Instagram1. C'est l'indice flagrant que des attaquants tentent activement de prendre le contrôle de comptes en utilisant les informations ayant fuité.
En exposant les mails et numéros de téléphone liés aux comptes, les pirates peuvent concocter des messages particulièrement crédibles, usurpant l’identité d’Instagram ou de Meta, pour pousser les utilisateurs à livrer leurs derniers remparts de sécurité.
Quelques réflexes de survie numérique
En attendant que Meta sorte de son silence — l'entreprise n’a pour l’heure publié aucun communiqué officiel ni précisé si la faille provenait de ses propres systèmes ou d'un service tiers —, la prudence est de mise.
Si vous craignez que votre compte soit dans le lot, voici les mesures d'urgence à adopter :
Activez sans tarder l’authentification à deux facteurs (2FA), de préférence via une application dédiée (comme Authy ou celle intégrée à iOS) plutôt que par SMS.
Changez votre mot de passe pour une combinaison complexe et unique.
Surveillez vos mails : méfiez-vous de toute communication pressante ou suspecte, même si elle semble provenir d'une source officielle.
Faites le ménage dans les applications et services tiers connectés à votre compte Instagram.