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Pourquoi utiliser un NAS ? Pour remplacer iCloud

Anthony Nelzin-Santos

vendredi 02 janvier à 13:27

Matériel

Pourquoi utiliser un NAS ? Pour remplacer iCloud, bien sûr ! La mise en place d’un mécanisme de synchronisation des fichiers, contacts, calendriers, rappels et notes est idéale pour se faire la main avec les systèmes de stockage en réseau. Pour ne rien gâcher, la plupart des fabricants de NAS proposent maintenant leur propre suite bureautique pour rivaliser avec Google Docs Editors et Microsoft Office 365. De quoi se faire son nuage à la maison.

Quels usages ?

Pour commencer cette série, nous allons donc mettre en place les fonctionnalités de base d’un « nuage personnel » :

  • synchronisation bidirectionnelle des fichiers avec une intégration dans le Finder (sur macOS) et dans l’application Fichiers (sur iOS et iPadOS) ;
  • synchronisation bidirectionnelle des contacts, des calendriers et des rappels avec une intégration dans les applications natives ;
  • synchronisation bidirectionnelle des notes ;
  • déploiement d’une suite bureautique en ligne.

Vous remarquerez une absence notable, celle des courriers électroniques1. La plupart des fabricants de NAS proposent des serveurs de mail, mais vous ne devriez certainement pas héberger vos courriers vous-mêmes. Les filtres anti-spam des grands fournisseurs n’acceptent pratiquement plus les serveurs indépendants, même lorsqu’ils sont parfaitement sécurisés. Vous devriez donc conserver votre adresse actuelle.

Quel matériel ?

Les Synology DS223, Qnap TS-233, Asustor Drivestor 2 Lite, Ugreen DXP2800 et autres modèles d’entrée de gamme sont tout à fait capables d’accomplir ces tâches basiques. Vous pourriez même vous contenter d’un modèle doté d’un seul disque… si vous aimez perdre des données. Mieux vaut privilégier ces modèles dotés de deux disques : grâce aux systèmes de virtualisation du stockage comme RAID, les données peuvent être dupliquées sur chacun des deux disques, si bien que la panne d’une mécanique peut être rattrapée par l’autre.

Le Synology DS223. Image Synology.

Les systèmes de RAID procurent une plus ou moins grande tolérance aux pannes selon le nombre de disques et les techniques employées :

  • RAID 0 : les données sont découpées en blocs d’une taille prédéterminée, qui sont écrits consécutivement sur chaque disque, formant ainsi des bandes de blocs (striping). Cette méthode permet de profiter de la capacité totale de l’ensemble des disques, ainsi que d’accélérer les opérations en parallélisant la lecture et de l’écriture des blocs de données, mais n’offre aucune tolérance aux pannes. La perte d'un disque implique la perte de toutes les données. Vous ne devriez pas l’utiliser sur votre NAS.
  • RAID 1 : les blocs de données sont copiés à l’identique sur chacun des disques. Cette méthode limite strictement la capacité totale, puisque chaque disque est le parfait miroir des autres, mais offre une grande redondance, puisque les données peuvent être récupérées tant qu’un disque reste opérationnel. La plupart des NAS à deux disques utilisent RAID 1.
  • RAID 5 : une méthode utilisant un système de parité pour reconstituer une bande dégradée à l’aide des blocs conservés et d’un tas de calculs. Les blocs de données sont distribués consécutivement, mais la position du bloc de parité change de bande en bande, afin d’assurer une répartition équitable entre les disques. Le calcul de la parité ralentit les opérations et les blocs de parité prennent de la place, mais le volume peut résister à la perte d’un disque. La capacité totale est celle du nombre de disques moins un.
  • RAID 6 : une extension du RAID 5 qui utilise un deuxième bloc de parité pour résister à la perte de deux disques. En toute logique, le fonctionnement de RAID 5 demande au moins trois disques et celui de RAID 6 en demande au moins quatre, si bien qu’ils sont généralement réservés aux NAS (semi-)professionnels.

Les systèmes de RAID n’ont qu’un seul inconvénient : ils se prêtent mal au recyclage de disques de différentes capacités. Si vous utilisez un disque de 2 To et un disque de 3 To pour former un volume RAID 1, par exemple, vous ne pourrez pas utiliser plus de 2 To et gâcherez donc le tiers de votre deuxième disque. Les grands fabricants comme Synology et QNAP ont donc conçu leurs propres systèmes « hybrides », qui permettent de mélanger les capacités, au prix d’une petite réduction de la capacité totale de stockage.

Ce n’est pas vraiment un problème, puisque la capacité des disques durs atteint maintenant 30 To, quand les forfaits iCloud+ plafonnent à 12 To. Au prix actuel de l’abonnement d’Apple, c’est-à-dire 59,99 € par mois, un système d’entrée de gamme équipé d’une paire de disques de 12 To sera rentabilisé en moins de dix-huit mois. Autant dire qu’un NAS vous permettra de faire de sacrées économies, même en perdant un peu de place à cause des données de parité des systèmes de RAID avancés.

Comment faire ?

Cerise sur le gâteau : la mise en place de la synchronisation des fichiers, contacts, calendriers, rappels et notes est triviale. Quand ces fonctionnalités ne sont pas intégrées au système d’exploitation du NAS, elles peuvent généralement être installées en deux clics avec un gestionnaire de paquets. Ainsi chez Synology, le « Centre de paquets » comporte :

  • Synology Drive Server, qui installe tout ce qu’il faut pour utiliser le service de synchronisation des fichiers Synology Drive ;
  • Synology Contacts, qui permet de synchroniser son carnet d’adresses dans l’application Contacts ;
  • Synology Calendar, qui permet de synchroniser son agenda dans l’application Calendrier et ses tâches dans l’application Rappels ;
  • et Notes Station, qui permet de synchroniser vos notes.

L’application Synology Drive est nécessaire pour faire le lien entre vos appareils et votre NAS, mais l’espace de stockage s’intègre directement au Finder sur macOS et à l’application Fichiers sur iOS/iPadOS. Vous retrouverez toutes les fonctionnalités auxquelles vous êtes habitué, à commencer par la synchronisation à la demande, appelée « optimisation du stockage » par Apple. Vous gagnerez aussi des fonctionnalités qui manquent cruellement à iCloud Drive, comme la possibilité de mettre en pause la synchronisation.

Synology Drive peut être utilisé pour synchroniser vos fichiers au fil de l’eau (comme iCloud Drive) ou pour sauvegarder vos données selon une fréquence prédéfinie (comme Time Machine). Image MacGeneration.

Comme Dropbox et les autres systèmes du genre, Synology Drive synchronise ses données dans son propre dossier à la racine de votre dossier utilisateur. Mais comme iCloud Drive, il peut aussi synchroniser les dossiers Bureau et Documents si vous prenez la peine de créer deux nouvelles « tâches de synchronisation ». Vous pourrez alors constater que vous pouvez synchroniser n’importe quel dossier, aussi bien de manière bidirectionnelle que sous la forme d’une sauvegarde vers le NAS ou d’une recopie depuis le NAS.

Synology Calendar utilise une bonne vieille connexion CalDAV, et Synology Contacts une connexion CardDAV, que vous pouvez configurer dans la rubrique Comptes internet des Réglages système. Ce n’est pas aussi rapide que de cocher une case dans les réglages iCloud, certes, mais ce n’est pas bien difficile non plus, et puis cela vous permet d’utiliser d’autres applications que celles d’Apple si vous le souhaitez.

Ce n'est pas aussi simple que de cocher une case, mais ce n’est pas bien sorcier non plus. Image MacGeneration.

Malheureusement, Note Station repose encore sur l’ancienne architecture logicielle de Synology. C’est donc une application à part entière, que vous devez installer sur tous vos appareils, plutôt qu’un système de synchronisation. Certains fabricants proposent des applications similaires, comme Qnap avec Qsync, mais seule Synology propose une suite complète. Ce n’est pas toujours un avantage : Synology Office, la suite bureautique du fabricant taïwanais, est indissociable de Synology Drive.

Or OnlyOffice s’est imposée comme la suite bureautique auto-hébergée par excellence, qui peut être installée en deux clics sur les NAS de Qnap et Asustor. Open source et gratuite pour une utilisation domestique, elle peut être utilisée aussi bien dans le navigateur que dans des applications pour macOS et iOS. Pour ne rien gâcher, vous pourrez lui ajouter des fonctionnalités avec une foultitude de plug-ins et l’intégrer à de nombreux services avec un catalogue de connecteurs.

Avec toutes ces fonctionnalités, votre NAS n’a plus rien à envier aux meilleurs services de cloud. À un détail près : au moment où vous quittez le périmètre de votre réseau domestique, vous perdez l’accès à votre NAS et vos données. Le prochain volet de cette série sera donc consacré à la mise en place d’un système d’accès à distance.


  1. Nous parlerons des photos et des vidéos personnelles dans un prochain article.  ↩︎

C’est Noël pour tous les lecteurs : ces articles du Club iGen passent en accès libre

Stéphane Moussie

vendredi 02 janvier à 13:25

MacGeneration

La magie de Noël opère une fois de plus. Pour occuper ces longues journées d'hiver, MacGeneration vous fait un petit cadeau : en cette fin d’année, plusieurs articles Club iGen passent en accès libre ! Ces articles « libérés » resteront ouverts à tous indéfiniment.

Voici les articles dorénavant accessibles sans abonnement :

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Pourquoi utiliser un NAS ? Pour remplacer iCloud

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D'autres seront libérés dans les prochains jours.


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Vous avez l'impression que macOS prend de plus en plus d'espace sur le SSD ? Vous avez raison

Pierre Dandumont

vendredi 02 janvier à 11:05

macOS

Avec le temps, macOS peut donner l'impression de nécessiter de plus en plus d'espace sur le SSD. Et ce n'est pas une impression, comme l'analyse Howard Oakley. En effet, macOS est passé d'un peu moins de 5 Go (macOS Mojave) à près de 10 Go avec la version 26.2. Une inflation notamment liée à l'apparition des Mac Apple Silicon avec macOS Big Sur, mais pas uniquement.

La taille de macOS augmente. Image Howard Oakley.

L'ajout du code pour les puces ARM a évidemment eu un impact, mais nous pouvons supposer que la suppression du code x86 dans macOS 27 va permettre de gagner (peut-être) quelques gigaoctets. Il montre dans son article que le nombre de bundle dans les framework privés a augmenté largement, de 546 (Mojave) à 853 (Tahoe). Ce sont les composants logiciels nécessaires à des technologies réservées à Apple, ajoutées au fil du temps. Dans l'ensemble, la bibliothèque système passe de 4 800 à 9 800 bundle. Ce n'est pas un défaut dans l'absolu : chaque nouvelle technologie ajoutée à macOS nécessite évidemment une partie logicielle, et Apple en supprime rarement.

On peut voir la même chose pour les applications : il y en avait 40 par défaut avec macOS Mojave et près de 70 avec macOS Tahoe. Encore une fois, ce n'est pas totalement un défaut, et c'est aussi lié à certaines améliorations : iTunes est devenu Musique, TV et Podcasts, par exemple. Un choix pratique pour les utilisateurs, mais qui tend à augmenter la taille moyenne des apps et à augmenter le nombre.

Le nombre d'apps livrées avec l'OS augmente. Image Howard Oakley.

Dans le dossier lié aux extensions, on passe de 515 (macOS Catalina) à 945 (macOS Tahoe 26.2), mais c'est aussi une évolution logique : elles sont nécessaires pour prendre en charge les différentes puces Apple et les accessoires sortis au fil du temps. Et la conception en système sur puce d'Apple tend à augmenter le nombre d'extensions, étant donné qu'il y a de plus en plus de fonctions.

Reste une interrogation intéressante, mise en avant par Howard : une grande partie de l'augmentation vient des frameworks privés, qui ne sont pas accessibles aux développeurs et qui servent uniquement à Apple, sans être documentés ni ouverts de quelque façon que ce soit. Et ça, pour lui, c'est un problème.

Une question de point de vue

Le problème de l'expansion du système d'exploitation et de l'intégration de plus en plus de technologies est toujours un sujet polémique. Certains voudraient un système le plus simple possible, et l'ajout d'app News, Podcasts et autres Maison est vu comme un problème. D'autres préfèrent un système qui arrive avec tout ce qui est nécessaire pour un usage standard. Si les deux points de vue se défendent et que revenir à l'époque d'un Mac OS 9 léger mais vide est probablement inenvisageable, il reste un petit problème : cette augmentation n'est pas associée à une augmentation de la capacité des SSD, qui est toujours de 256 Go en 2026.

RhinoShield remet ça : –15 % sur les coques et protections iPhone 📍

Article sponsorisé

vendredi 02 janvier à 09:00

Services

Votre smartphone mérite mieux qu'une chute fatale sur le carrelage de la cuisine. Jusqu'au 7 janvier, RhinoShield casse les prix avec 15 % de réduction sur l'intégralité de son catalogue.

L'occasion rêvée d'offrir (ou de s'offrir) une armure digne de ce nom pour son précieux compagnon numérique.

La protection qui ne transige pas

On connaît tous cette seconde d'horreur absolue quand le téléphone glisse des mains. Ce ralenti mental où l'on voit sa vie défiler, ou plutôt les 1200 € investis dans l'iPhone 16 Pro qui s'apprêtent à exploser contre le bitume. RhinoShield s'est précisément construit sur cette angoisse universelle, en développant des coques qui encaissent vraiment les chocs.

Le fabricant ne se contente pas de promesses marketing fumeuses. Leur matériau propriétaire ShockSpread absorbe et disperse l'énergie de l'impact sur toute la surface de la coque. Résultat : votre appareil traverse les années sans cette fêlure disgracieuse qui vous rappelle quotidiennement votre maladresse ce fameux mardi pluvieux.

Une garde-robe complète pour tous les smartphones

Ce qui distingue RhinoShield de la concurrence pléthorique d'accessoires mobiles, c'est d'abord l'étendue vertigineuse de leur catalogue. On parle ici de plus d'une centaine de modèles compatibles. Que vous ayez craqué pour les nouveaux iPhone 17 ou que vous restiez fidèle à votre iPhone X qui refuse obstinément de rendre l'âme, vous trouverez chaussure à votre pied.

Cette approche démocratique de la protection a du sens. Pourquoi réserver la sécurité aux seuls possesseurs des derniers modèles ? Un smartphone de trois ans mérite tout autant d'être préservé, surtout quand on sait que le remplacer représente un coût environnemental considérable. RhinoShield permet justement de donner une seconde jeunesse à ces appareils vieillissants, en leur offrant simultanément un nouveau look et une protection optimale.

Trois philosophies, une excellence

Le catalogue RhinoShield s'organise autour de trois gammes distinctes, chacune répondant à un profil d'utilisateur différent. La SolidSuit incarne le classicisme assumé : sobre, robuste, efficace. Elle séduit ceux qui recherchent avant tout la fiabilité sans fioritures, une protection qui fait le job sans en faire des tonnes.

À l'opposé du spectre, la Clear s'adresse aux puristes qui ont choisi leur iPhone pour son esthétique et refusent de la masquer. Transparente et garantie anti-jaunissement (ce fléau qui transforme les coques translucides en reliques jaunâtres après quelques mois), elle offre le meilleur compromis entre invisibilité et sécurité.

Enfin, pour les aventuriers du quotidien, la AirX représente le summum de la protection, un bouclier intégral pour ceux qui ne veulent prendre aucun risque, car cette nouvelle coque promet non seulement de préserver l’intégrité extérieure des smartphones, mais aussi, une première mondiale, de protéger leurs composants internes lors d’un choc.

Toutes ces gammes intègrent la compatibilité MagSafe, cette technologie magnétique qui a révolutionné l'écosystème d'accessoires Apple. Exit les chargeurs capricieux qui ne se connectent qu'après dix tentatives.

Quand la pop culture rencontre la protection

RhinoShield ne se limite pas à la mécanique pure de la résistance aux chocs. Le fabricant a saisi que nos smartphones reflètent qui nous sommes, qu'ils racontent nos passions autant qu'ils nous servent à téléphoner. De là sont nées ces collaborations avec les licences qui ont marqué la pop culture.

Les fans de One Piece peuvent arborer fièrement le Jolly Roger de leur équipage préféré. Les nostalgiques de Naruto retrouvent leurs ninjas favoris. Les inconditionnels de South Park affichent leur humour décalé, tandis que l'univers tentaculaire de Marvel se déploie sur des dizaines de designs exclusifs. Sans oublier Bleach, Rick et Morty, Dragon Ball Z et bien d'autres univers qui transforment votre coque en véritable statement culturel.

Une protection qui va jusqu'au bout

Protéger uniquement les flancs et le dos d'un smartphone tout en négligeant l'écran et les objectifs photo relève de l'hérésie. RhinoShield l'a bien compris en développant un écosystème complet de protections. Leur Impact Protector Pro pour l'écran et leurs protections d'objectif photo complètent le dispositif défensif.

Cette logique de protection complète couvre tous les points faibles de votre appareil. Les capteurs photo qui dépassent du châssis comme des yeux de grenouille ? Protégés. L'écran qui accumule les micro-rayures au fond de votre poche ? Blindé. Votre smartphone retrouve enfin une existence sereine.

Le moment ou jamais de sauter le pas

RhinoShield prolonge exceptionnellement sa campagne de fin d'année jusqu'au 7 janvier inclus. Une fenêtre généreuse pour ceux qui n'auraient pas encore protégé correctement leur investissement électronique, ou qui souhaiteraient faire plaisir à un proche perpétuellement maladroit avec son téléphone.

La réduction de 15 % s'applique sur l'intégralité du catalogue, sans exception. Que vous visiez une coque simple ou que vous composiez un kit de protection complet avec écran et objectifs, le code "macgen25" vous accompagne jusqu'au bout de votre commande.

🔥 Profitez de -15% sur tout le site RhinoShield avec le code "macgen25" jusqu'au 7 janvier !

Le retour des newsletters : on repart sur de bonnes bases (et un nouveau design)

Christophe Laporte

jeudi 01 janvier à 19:55

MacGeneration

Bonne nouvelle pour celles et ceux qui aiment recevoir l’essentiel de l’actualité Apple directement dans leur boîte mail : nos newsletters sont enfin de retour. Après plusieurs mois de pause imposée par un souci technique, elles reviennent avec un nouveau design et surtout une lecture nettement améliorée sur mobile.

Pour nous retrouver, c'est très simple, cela prend trois clics et c'est, évidemment, gratuit.

À chaque site sa newsletter

Nous avons décliné l'offre en trois rendez-vous distincts pour coller à vos habitudes :

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Bref, si vous aviez pris l’habitude de lire MacG dans votre boîte mail, le service est à nouveau opérationnel. À vous de jouer.

Au passage, nous réfléchissons depuis assez longtemps à la création d’une newsletter qui serait destinée aux membres du Club iGen ainsi qu’aux personnes qui nous soutiennent éventuellement via Tipee. Si on se lançait dans une telle aventure, que souhaiteriez-vous y retrouver ?