Une fois n’est pas coutume, la Chine plombe les résultats d’Apple

Anthony Nelzin-Santos |

Pour la première fois depuis qu’elle publie cette information, Apple a annoncé une baisse de son chiffre d’affaires en Chine, qui n’a pas dépassé la barre des 50 milliards de dollars cette année. Alors que le marché chinois était le moteur de la croissance de la firme depuis 2013, il a calé cette année, faisant virer tous les voyants au rouge.

Il faut bien sûr pointer du doigt le ralentissement de l’économie chinoise, les fluctuations des devises, et la relative stagnation de la gamme d’Apple. Mais il ne faut pas oublier que l’on compare cette année fiscale 2016 à un « supercycle » au cours duquel de très nombreux clients étaient passés à l’iPhone 6. Sans la Chine, les ventes d’Apple auraient augmenté de 16 % l’an passé. Avec, elles ont bondi de 28 %.

À la fin de cette vague, Apple avait vendu plus de 200 millions d’iPhone en Chine, c’est-à-dire 20 % de tous les iPhone jamais produits. Le marché n’est pas encore tout à fait saturé : « nous voyons toujours un fort développement de la classe moyenne chinoise », dit un Tim Cook « optimiste ». Mais il est entré dans une nouvelle phase, où la croissance va surtout venir des renouvellements.

« L’économie chinoise va connaitre un “nouveau normal” », résume le CEO d’Apple, « mais il y a une bonne réserve de croissance dans ce “nouveau normal” ». Une croissance lissée, surtout, alors que l’activité de la firme de Cupertino est devenue très cyclique. Le boom du premier trimestre fiscal, celui des fêtes de fin d’année, peut se prolonger jusqu’au deuxième trimestre fiscal, celui du Nouvel An chinois.

Même ralenti, le marché chinois est donc un pilier solide sur lequel construire le futur de la société, qui s’intéresse maintenant à l’Inde (et dans une moindre mesure, au Brésil et à l’Indonésie). Reste que la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique a repris cette année la place de deuxième marché d’Apple, grâce à la timide reprise française et un regain d’intérêt pour l’iPhone.

Dans le métro de Tokyo, une publicité pour les modèles d’iPhone 7 et d’Apple Watch Series 2 spécifiques au Japon, qui prennent en charge le protocole de communication sans contact Felica. Merci J.
Dans le métro de Tokyo, une publicité pour les modèles d’iPhone 7 et d’Apple Watch Series 2 spécifiques au Japon, qui prennent en charge le protocole de communication sans contact Felica. Merci J.

Les meilleures nouvelles viennent toutefois du Japon, seul marché ayant progressé cette année (+7,78 %), alors qu’il semblait doucement se tasser depuis 2012. Cette belle santé devrait se confirmer en 2017, notamment grâce à l’intense promotion du modèle d’iPhone 7 spécifique au Japon, qui prend en charge le protocole Felica si populaire dans l’archipel.

avatar slinkytheboy | 

Il est temps que Tim Cook tire sa révérence.
Il ne faudrait pas que Apple fasse la même erreur que Microsoft avec Steve Ballmer..

avatar reborn | 

@slinkytheboy

Ça marche trop bien avec lui, si c'était pas le cas de conseil d'administration l'aurais viré depuis longtemps.

Par contre niveau stratégie produit c'est peu être difficile à croire mais il n'a pas toute la main sur cet aspect là. Donc c'est pas tellement changer de CEO qu'il faudrait faire mais changer la façon dont le pouvoir est repartit au sein d'Apple.

Jobs a fait en sorte que le design soit intouchable au sein d'Apple, c'est cela qui doit être modifier si besoin.

Par contre si c'est juste pour faire plaisir aux geeks, pas sur que ce soit une bonne décisions..

avatar slinkytheboy | 

" Donc c'est pas tellement changer de CEO qu'il faudrait faire mais changer la façon dont le pouvoir est repartit au sein d'Apple. "
C'est bien pourtant le rôle d'un CEO.

" Par contre si c'est juste pour faire plaisir aux geeks, pas sur que ce soit une bonne décisions.. "
Pas aux geeks, juste aux clients...

avatar C1rc3@0rc | 

@reborn

Oui, Tim Cook est un tres bon CEO, d'autant meilleur que les produits sont difficiles a vendre. Faut pas oublier que depuis qu'il est aux commandes, officieusement avant d'être officiellement, l'entreprise vole de records financiers en records financiers. Et cela avec des vieux produits conçus entre 2008 et 2010!
Mais y un moment ou les vénérables fidèles sont épuisés!

Le probleme de la conception ne vient pas de la volonté de Jobs, mais d'un problemes de gouvernance. Jobs tenait en laisse les créatifs, savez contenir les guerres d'ego et ajuster les contraintes pour obtenir un resultat fonctionnel. Faut voir que des personnalités difficiles dans l'ingénierie d'Apple ça manquait pas, mais dans le design c'était le pompon.

Cook est un spécialiste de la logistique, de l'ingénierie, un pragmatique financier, mais ce n'est ni un visionnaire, ni un leader capable de tenir une meute enragée.
La conséquence c'est que Ive a fait un putsch en 2012 qui l'a placé au sommet de la conception. Les autres ont été viré ou sont parti. Le résultat est simple: aucune machine conçues depuis 2012 ne tient la route et encore moins se vend!

Et le problème est la et pas ailleurs.

Apple fait sa fortune avec l'iPhone (2007), le Macbook Air(2008), le Macbook Pro (2010), l'iPad (2010). Les MacPro poubelle, Netbook, Apple Watch, sont des échecs, tous conçu aprés 2012!

Faut que Cook reste, mais faut remplacer Ive par un département ergonomie+ingenierie, qui repond aux données du marketing et que le département design arrive en fin de chaine de conception. Sinon, Apple va continuer a faire des enveloppes vide, destinées a trôner dans les salon de quelques bobo sur-argentés et oisifs.

avatar awk | 

@C1rc3@0rc

Il ne faut pas se faire d'illusions inutile, Steve Jobs ne reviendra pas et il n'y aura jamais un Steve Jobs à la tête d'Apple.

De plus malgré tout son talent de Steve Jobs, Apple est aujourd'hui une entreprise faisant un CA 6x plus important qu'il ne l'était quand Cook à pris la direction générale et la donne a beaucoup changé.

L'Apple du retour au affaire de Steve Jobs n'existera plus jamais sous cette forme et il est loin d'être certain qu'il existerait avec Steve Jobs aux commandes.

Peut semble avoir conscience de ce que veut dire la taille d'Apple, de ce qu'elle a comme conséquence, de ce qu'elle créait comme contrainte et comme enjeux.

Je ne crois pas que grand monde pourrait faire mieux que Tim Cook, ou que les désires exprimé par les un où les autres changerait profondément la situation.

Toute les propositions sont totalement anecdotiques au regards des volumes en jeu et de l'état des différents marché où Apple fait ses revenus.

Le grand défi d'Apple est de trouver un ou des relais de croissance et pour une entreprise de ces niveau de CA c'est très loin d'être une tâche facile.

Quo qu'il arrive quoi qu'il se passe, ce ne sont ni les iPhone, ni les Mac qui permettront de soutenir un rythme de croissance effréné, quand bien même la situation de la Chine s'améliorerait.

avatar C1rc3@0rc | 

«Il ne faut pas se faire d'illusions inutile, Steve Jobs ne reviendra pas et il n'y aura jamais un Steve Jobs à la tête d'Apple.»

Ce n'est pas impossible. Jobs etait exceptionnel, mais pas unique.
Jobs se décrivait comme un chef d'orchestre qui savait mettre au diapason a la fois les solistes impétueux et les collaborants.
Son principal genie etait cela, allié a une vision de informatique qui gravitait autour de l'utilisateur, non informaticien.

Le principe fondamental sur lequel repose la réussite d'Apple c'est la démocratisation de l'outil informatique. Et pour cela il y avait 2 principes de réalisation:
- ergonomie
- rationalisation fonctionnelle

Le premier Mac est l'incarnation de cela: une machine que tout le monde pouvait utiliser a l'aide d'une souris permettant de selectionner des menus et des icones, et concentré sur un ensemble restreint de fonctions non informaticiennes. La machine d'informaticien c'etait le Lisa.

L'iPhone c'est la meme recette: un ordinateur dédié a la (multi)communication, avec une interface tactile ultra simple et évidente permettant d'interagir très vite et très efficacement en situation de mobilité.

Le concept de l'ecosysteme est simple et rationnel: un Mac, centre de creation et de gestion, avec autour un ensemble de devices specialisés et limités pour etre efficaces. C'est la recette de l'iPod, de l'iPhone, de l'iPad!

Le probleme c'est quand on perd de vu ces principes, et qu'on essaye de rajouter des fonctions et qu'on complique l'interface. Un iPad ne sera jamais pro, ni une machine d'edition, c'est un device.

Quand au besoin de trouver un relai de croissance... seules les entreprises dépendant de la finance doivent chercher des relais de croissance en permanence. Apple a surtout besoin de revenir a ses fondamentaux, nul besoin de se perdre en diversité. Et puis y a le chantier de la VR qui est la 3eme revolution de l'informatique. Au lieu de se fourvoyer dans l'impasse des tocantes!

avatar awk | 

@C1rc3@0rc

"Ce n'est pas impossible. Jobs etait exceptionnel, mais pas unique."

Les individus du niveau de Jobs fondent leur entreprise ils ne peuvent être intéressé par la direction d'une entreprise de la taille d'Apple.

Les potentiels CEO d'une entreprise de ce type avec cette longue histoire, ne peuvent avoir le profil d'un Steve Jobs.

C'est simplement impossible.

avatar C1rc3@0rc | 

«Quo qu'il arrive quoi qu'il se passe, ce ne sont ni les iPhone, ni les Mac qui permettront de soutenir un rythme de croissance effréné, quand bien même la situation de la Chine s'améliorerait.»

Et pourtant ce sont ces machines datant de 2007 a 2010 qui ont assuré la fortune actuelle d'Apple...
Une machine comme le Macbook air, réponse magistrale a l'escroquerie des netbook - relai de croissance espérés par les constructeurs PC en déconfiture et d'un Intel désabusé - qui représente toujours les meilleures ventes d'Apple alors que cette machine a été négligé et mise au placard est très symptomatique de l'erreur de fond et de la réalité.

Pendant 30 ans Apple s'est développé avec 5% du marché. Au moment ou le monopole Wintel s'effondre, que les constructeurs de PC sont aux abois et que le client peut switcher hors de Windows, Apple oublie le Mac. Ive pense a l'hologerie et se focalise sur l'intangible comme objectif.
Les machines durent.
Les PC voient leurs cycles de renouvellement, artificiellement ecourtés par l'obsolescence programmée maitrisée par Wintel, redevenir coherents. Oui un PC ça dure au moins 5 ans. Intel engoncé dans le x86 entame une ère de marasme dont toute l'informatique individuelle va souffrir, a part le mobile qui est porté par ARM.

Non, Apple n'a pas besoin de relai de croissance, Apple a besoin de satisfaire ses clients. Apple c'est pas (encore) une boite sous contrainte des speculateurs de la haute finance, c'est pas une friperie de le mode, c'est un constructeur informatique.
Sa réussite et son avenir c'est pas la valeur de ses actions, c'est la masse de ses clients satisfaits. Et le client il attend du Mac et des devices fonctionnels et pertinents, pas des accessoires futiles et éphémères.

Et mine de rien, on est maintenant dans une ère de décroissance.
Les annees 80 sont terminées, leurs courses folles a la croissance aussi!
Les seules choses en croissance ce sont les dettes, la masse d'information et le savoir…

avatar awk | 

@C1rc3@0rc

"Non, Apple n'a pas besoin de relai de croissance, Apple a besoin de satisfaire ses clients."

Je croyais qu'on essayait d'avoir des discussions sérieuses !!

Tu as conscience de l'absolue ineptie commerciale et économique de cette assertion ?

avatar awk | 

@C1rc3@0rc

L'ensemble de ton propos tient du déni des réalités de ce que sont les règles de l'économie et du business actuel.

De A à Z, tout n'est que non-sens fantasmatiques !!!

C'est un des trucs surprenant chez toi : la réalité du business n'existe pas.

avatar awk | 

@slinkytheboy

Cook manque effectivement de prise sur la situation macro-économique et politique des marchés émergents, c'est inadmissible ??

avatar slinkytheboy | 

Nan évidemment...

Mais de mon côté depuis 2 ans, les produits Apple ne m'excitent plus.
Depuis 8 ans, j'avais pris l'habitude de changer d'iPhone chaque année. Cette année, je passe mon tour tant ce "nouvel" iPhone m'attire... Je reste avec mon iPhone 6S

Pour le keynote de demain, rien de bien excitant non plus:
. un ruban OLED au lieu de touches physiques, wouahhh, c'est une réelle innovation ?
. TouchID sur un Mac, wouahhh. Apple a mis 3 ans pour le proposer sur du Mac alors qu'il était disponible sur iPhone. Mais pourquoi ne pas le mettre également sur la Magic Mouse et le Magic keyboard ?
Pourquoi le Magic keyboard n'est-il pas rétro-éclairé ?
Pourquoi proposer encore du disque mécanique sur les iMac ? En 2016...
. la NFC toujours pas ouverte à autre chose que l'Apple Pay
. HomeKit non ouvert à Zwave
etc... etc...

Tim Cook va commencer son keynote comme d'habitude en s'auto-congratulant et en se vantant que Apple est la meilleure société du monde, très proche et à l'écoute de ses clients. Wouahhh
Sincèrement il faudrait que Apple se prenne une claque pour de nouveau qu'elle se bouge à être à la proue des sociétés hightech.

avatar awk | 

@slinkytheboy

"Mais de mon côté depuis 2 ans, les produits Apple ne m'excitent plus."

Il est toujours très périlleux d'analyser l'activité d'une entreprise à l'aune de ses goûts et de ses dégoûts ?

avatar Elmediterraneo | 

Suffit de faire le menage dans les gammes de Mac et d'iPad en virant les vieux modèles et en mettant a niveau le reste et passer l'iPhone à l'OLED.

avatar béber1 | 

Elmediterraneo
Suffit de faire le menage dans les gammes de Mac et d'iPad en virant les vieux modèles et en mettant a niveau le reste et passer l'iPhone à l'OLED."

quand je disais qu'il y a autant de CEO d'Apple
qu'il y a d'entraineurs de foot en France dans les bars

avatar C1rc3@0rc | 

Moais, a la difference que l'entraineur en foot n'a pas la moindre importance, c'est le bookmaker et l'annonceur qui comptent!

Faudra quand meme expliquer comment sans la Chine Apple aurait eu une croissance de 16% au lieu de 28%, ce qui fait 14% venant de la Chine et que ces 14% permettent de vendre 200 millions d'iPhone en Chine, soit 20% de la production sachant qu'Apple vend entre 190 et 220 millions d'iPhone?

La on est pas sur un plan de defense ou d'attaque de terrain, avec de guignols decerebrés qui courrent aprés le seul ballon present, on est sur un probleme mathematique.

Y a surtout un fait a prendre en compte: si la chine c'est un 1.4 milliards de personnes, seule une infime partie de cette masse a les moyens d'une consommation autre que de survie. Et vendre des gadgets informatique a cette population est compliqué, instable et impossible a prévoir d'autant que l'économie est dirigée de manière très fine et selon des règles qui échappent au modele financier spéculatif ambiant en occident.

Du jour au lendemain la Chine peut se fermer ou au contraire s'ouvrir, dévaluer ou réévaluer, se lancer dans un plan a 5 10 15 ou 60 ans, donner un mot d'ordre de fermeture contre une entreprise, un etat, une organisation,...
Et c'est bien beau la Chine, mais c'est loin de la majorité du marché d'Apple: Amerique du nord, Europe, Japon, puis le reste...

avatar awk | 

@C1rc3@0rc

Le marché du smartphone en occident n'est plus un marché de croissance soutenu, le tax d'équipement y est très élevé et l'activité y repose très très largement sur le renouvellement

Ce n'est plus un Eldorado et seul les marché émergeant offre d'important relais de croissance.

L'exercice précédent fût prodigieux celui de 2016 est loin d'être affolent, par contre sans la Chine et d'autre pays émergeant la croissance de l'activité sera mécaniquement limité quoi que fasse Cook et ses équipes.

avatar C1rc3@0rc | 

A partir de quel palier un marché devient sa propre source d'alimentation? 200 millions, 500 millions, 1 milliard?

Le dogme de la croissance économique et financière perpétuelle est un leurre. Par definition, les ressources financières sont limitées. Par définition la capacité économique d'un menage est une donnée limité. Par définition l'humanité a un mur face a sa croissance qui est l'impact environnemental.

La Chine. Mais la Chine est un des premiers pays qui a su limiter sa croissance, a commencer par sa croissance demographique.
Croire que la Chine c'est l'eldorado de la croissance débridé du dogme financier spenceriste, c'est une erreur majeure.
La Chine, systeme communiste fondamental, qui est aujourd'hui la projection de l'avenir de l'ultra finance speculative???
faut remettre les pieds sur terre, la Chine produit, pas de la dette mais des marchandises concrète. La Chine capte l'argent, et surtout l'or...

La Chine produit a bas cout, mais n'accepte pas d'être payé avec du vent, la Chine achète des biens immobiliers, des ports, des régions... pas des actions construite sur la dette.

Qu'est ce qui va se passer lorsque la Chine va dire aux USA, maintenant vous allez payer vos marchandises en yuan ou en or, les dollars sont plus acceptés?

La croissance, c'est un principe éphémère. La persistance c'est ça le vrai enjeu. La Chine a plus de 5000 ans.
Les USA ont 240 ans et se sont développés sur le principe de l'exploitation sans restriction de ressources aisément accessibles, mais limitées!
C'est quoi les USA sans le petrole: rien!

Microsoft et Intel archetype du modele financier de la croissance, en sont ou? Le marasme!
Apple a réussi a échapper au modele financier, grâce a Jobs uniquement, mais l'entreprise a besoin de vendre, pas de croitre, mais de vendre. Et ses matériels sont ses seuls vrais bénéfices. Faut que le produit soit bon, pas le choix.

avatar awk | 

@C1rc3@0rc

"Le dogme de la croissance économique et financière perpétuelle est un leurre'

Mais les acteurs économiques privés vivent tous dans ce dogme !

Le reste n'est que littérature hors de propos dans ce contexte.

Nous pourrions sans pb discuter des inepties du système économique dans le quel nous vivons, mais ce type de considération n'a strictement rien à faire quand il s'agit d'analyser la situation d'un des acteurs de ce système jouant avec les réglés de ce système ;-)

Apple est une entreprise capitalistique côté en bourse faisant partie du système économique dominant.

Analyser ce que devrait être sa stratégie en faisant abstraction des réalité de ce systèmes est totalement aberrant.

avatar awk | 

@Elmediterraneo

Quand un propos commence par "Il suffit de"

avatar occam | 

« Il est parfois des moissons qui n’arrivent pas à fleurir ; il en est aussi qui, après avoir fleuri, n’ont pas de grain. »

--Confucius, Analectes, IX.21

avatar béber1 | 

occam

j'aurais juré que c'était du :

-Monsanto, Terminator, III.01

avatar awk | 

@occam

C'est pas sur un album de Neil Young en 1972 ça ? ??

avatar occam | 

@awk, @béber1 :

« I tell ya, if it ain't one thing, it's somethin' else. »
—Rawhide, dans Buckaroo Banzai

avatar codeX | 

Oh putaing, quelqu'un qui connait Buckaroo Banzai. J'ai le dvd. Excellent film (!!!!) qu'il est préférable de regarder sous acide :-)

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