Quand Microsoft est le laboratoire R&D d’Apple

Mickaël Bazoge |

Microsoft et Apple ne sont plus depuis longtemps les frères ennemis de la micro-informatique. Le retour de Steve Jobs aux commandes d’Apple en 1997 a permis d’enterrer définitivement le contentieux ancien entre les deux entreprises — les vieux de la vieille se rappellent même encore, avec un soupçon d’effroi, de l’apparition sur écran géant de Bill Gates lors du keynote de la Macworld de Boston.

Depuis cette époque et malgré les difficultés passagères, Microsoft a toujours soutenu Apple, livrant à un rythme régulier sa suite bureautique Office sur OS X et iOS, avec souvent des fonctions supplémentaires pour les plateformes de la Pomme. Mais les anicroches du temps passé sont toujours restées vivaces dans l’imaginaire des aficionados… ainsi que chez Apple.

En 2004 durant la WWDC, une des bannières affichées dans le Moscone Center pour OS X Tiger affichait un slogan encore servi aujourd’hui à toutes les sauces : « Redmond, start your photocopiers »

S’il est indéniable que Microsoft n’a jamais rechigné à regarder par dessus l’épaule d’Apple pour concevoir ses produits, force est de reconnaître que le géant de Redmond a connu des fulgurances qui ont pu donner des idées au reste de l’industrie… y compris à Apple.

Alors que Microsoft doit présenter une batterie de nouveaux produits le 6 octobre, jetons un œil dans le rétroviseur. Ce qu’on y (re)découvre est assez étonnant.

Microsoft trop en avance sur son temps

Avant de se lancer sur un marché, Apple l’observe et l’étudie longuement, quitte parfois à rater le premier train. Et le deuxième aussi… Mais les produits qui sortent de Cupertino résolvent (la plupart du temps) les problèmes d’ergonomie et de fonctionnalités sur lesquels les concurrents trop pressés se sont cassés les dents. Et Apple ramasse la mise.

Sous les lunettes noires, Nick Hayek Jr. le patron de Swatch, et Bill Gates.

Microsoft, au contraire, n’a aucune crainte de jouer les pionniers, et parfois même les apprentis-sorciers. Cela a été le cas avec les montres de la gamme Paparazzi conçues en partenariat avec Swatch. Dévoilées en octobre 2004, ces montres connectées affichaient sur leur écran monochrome des informations provenant de MSN Direct. En plus de la météo, des actualités, de la bourse ou encore de l’horoscope, on accédait aussi à sa messagerie Messenger… toute une époque.

Il ne s’agissait pas de la première montre connectée mais ce produit était innovant à son échelle : pas besoin de l’appairer à un téléphone, les informations circulaient via les signaux FM. Microsoft avait même mis au point une plateforme spécifique baptisée SPOT (pour Smart Personal Object Technology), exploitée d’ailleurs par une poignée de constructeurs.

Et puis la Paparazzi avait pour elle une étanchéité jusqu’à 100 mètres et… une semaine d’autonomie. Mais il fallait s’abonner au service pour en profiter : si la montre ne coûtait que 150 $, il était nécessaire de souscrire à un abonnement de 10 $ par mois… Cette gamme a sombré corps et biens dans l’oubli, mais ces montres ont contribué à populariser l’idée qu’il était possible (souhaitable, on ne sait pas encore) de porter un ordinateur au poignet.

Apple s’en est-elle rappelée au moment de développer l’Apple Watch ? Sans doute pas, mais toujours est-il que Microsoft a fait figure de pionnier sur un marché vers lequel il est revenu par la petite porte, avec son bracelet Band.

Le 22 à Redmond

Si Microsoft a été pionnier dans une technologie, c’est bien celle de la mobilité. Le développement de Windows CE a débuté au début des années 90, avec un lancement de la version 1.0 en 1996. Plusieurs générations de cette plateforme se sont succédées et ont équipé une poignée de PDA et de Pocket PC.

Le Pocket PC Universal de HTC — Cliquer pour agrandir

C’est Windows Mobile 2003, sorti en 2003 donc, qui a marqué un tournant dans le domaine, ne serait-ce que parce qu’il s’agit du premier OS sous la bannière Windows Mobile. Mais aussi parce que deux de ses déclinaisons se destinaient aux proto-smartphones de l’époque : Windows Mobile 2003 for Smartphone et Windows Mobile 2003 for Pocket PC Phone Edition (délicieux noms à rallonge de Microsoft)…

Windows Phone a pris le relais aux alentours de 2010, trois ans après le fou rire que l’iPhone avait provoqué chez Steve Ballmer. Malgré l’incroyable expertise acquise par Microsoft, sa collaboration serrée avec Nokia et les moyens énormes mobilisés par l’éditeur pour soutenir sa plateforme logicielle, rebaptisée Windows 10 Mobile, rien n’y a fait : Microsoft reste très loin derrière les deux OS dominants, Android et iOS. IDC envisage sa part de marché pour 2015 à 3% (16% pour iOS et 81% pour Android). Au moins, Windows Phone a su se hisser devant BlackBerry, Symbian et les autres. C’est une consolation comme une autre…

Microsoft a acquis l’activité mobile de Nokia pour 7,6 milliards de dollars, pour déprécier ensuite cet actif et licencier la vaste majorité des ex-employés de l’entreprise finlandaise (lire : Nouvelle purge chez Microsoft : l'activité smartphone menacée). L’éditeur sait-il seulement la place qu’il veut occuper sur ce marché ? Windows 10 Mobile, qui sera disponible avant la fin de l’année, ainsi que les nouveaux Lumia qui seront présentés le 6 octobre devront apporter une réponse.

Tablettes : Microsoft à plat

En 2002, Microsoft lançait une édition spéciale de Windows XP Professional baptisée — avec l’art consommé des noms à rallonge typique de Redmond — Windows XP Tablet PC Edition. Cette version du système d’exploitation se destinait à équiper des tablettes dont Microsoft avait jeté les bases techniques l’année précédente, les Tablet PC.

Le 7 novembre 2002, Bill Gates devant un parterre de Tablet PC (crédit) — Cliquer pour agrandir

Ces Tablet PC devaient intégrer une couche tactile ainsi que des boutons physiques dont un raccourci équivalent au Ctrl-Alt-Suppr. Ça ne s’invente pas… Pour le reste, et à l’exception d’une poignée de fonctions adaptées à la reconnaissance des stylets et de l’écriture manuscrite, il s’agissait d’un Windows XP tout ce qu’il y a de plus classique. En 2004, l’éditeur lançait Windows XP Tablet PC Edition 2005, livré dans un Service Pack 2 de Windows XP, améliorant notamment la prise en charge de la reconnaissance de l’écriture manuscrite.

Le TravelMate C210 Tablet PC d’Acer en format portable et tablette — Cliquer pour agrandir

Lourds, épais, chers, peu pratiques, peu puissants, autonomie très limitée, système d’exploitation mal adapté… Malgré la centaine de produits lancés par des constructeurs avides de se faire une petite place dans un secteur longtemps annoncé comme juteux, rien n’y a fait et Microsoft a remisé son système d’exploitation — même si certaines des technologies développées pour XP Tablet PC ont été intégrées dans les Windows suivants, notamment la prise en charge du stylet qui était pour Bill Gates l’interface de prédilection pour les tablettes.

On pourrait rétorquer qu’Apple avait inauguré le premier le marché de la tablette avec le Newton, lancé dès 1993. Mais le Newton a plutôt servi de fondation au marché du PDA, qui a lui-même posé les bases du marché des smartphones.

De l’aventure Tablet PC, Apple a pu retenir plusieurs leçons : d’une part, qu’il fallait développer non seulement un écran tactile très réactif, et d’autre part mettre au point une interface différente, adaptée. Les ingrédients ont été réunis en 2010 avec l’iPad, qui s’est hissé sans peine à la première place d’un marché qu’il a contribué à revigorer.

L’ironie de l’histoire est qu’après avoir ignoré les stylets pendant de longues années, Apple a fini par développer le sien (le Pencil) destiné à l’iPad Pro. Une tablette présentée comme productive, tant et si bien que c’est un certain Microsoft qui en a fait la démonstration lors du dernier keynote.

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Juste retour de l’histoire, l’iPad Pro semble fortement s’inspirer de la Surface Pro qui, depuis sa troisième génération et un système d’exploitation enfin repensé (Windows 8 et surtout, Windows 10), rencontre son petit succès. À tel point qu’Apple a pu s’en inspirer pour sa (très grande) tablette… mais aussi Google qui a présenté il y a quelques jours un Pixel C de 12 pouces avec clavier optionnel, qui vise à concurrencer la gamme tactile de Microsoft.

Et demain l’OS

On ne peut pas reprocher à Microsoft d’investir dans ce en quoi l’entreprise croit, toujours et encore, parfois à fonds perdus. Mais au bout d’un moment et à force d’itérations, la sauce finit parfois par prendre. Cela a été le cas avec la Xbox, et sur le registre logiciel, Windows 10 donne maintenant l’impression que le mélange à priori hasardeux entre système d’exploitation de bureau et mobile est finalement au point. Il a fallu le quasi-accident industriel de Windows 8 pour y parvenir.

Windows 10 n’a pas que des atouts c’est certain, et il reste de nombreuses scories un peu partout, mais Windows 10 est bien plus cohérent avec la vision unifiée que Microsoft a du marché (lire : Aperçu de Windows 10 : Microsoft sur la bonne voie).

Apple a de son côté fait le choix de multiplier les plateformes logicielles, ciblées pour chaque famille de produits : OS X pour les ordinateurs, iOS pour les smartphones et les tablettes, watchOS pour les montres et le petit dernier, tvOS pour les box TV. Et cette stratégie, qui n’empêche pas les rapprochements entre ces systèmes d’exploitation qui partagent nombre d'éléments et de technologies, n’est pas prête de changer. Tim Cook a encore eu l’occasion de l’affirmer lors d’une conférence Box (lire : Tim Cook : il n'est toujours pas question de fusionner OS X et iOS).

L’iPad Pro chez Pixar — Cliquer pour agrandir

Mais là encore, l’iPad Pro vient rebattre les cartes. La grande tablette peut-elle se contenter d’iOS alors qu’Apple la présente d’abord et avant tout comme un produit productif ? OS X, plus souple et plus polyvalent, semble mieux convenir à des travaux de création et d’édition qu’iOS (ne serait-ce que dans la gestion simple de fichiers). Et les développeurs voudront-ils réellement optimiser leurs applications productives tout en conservant les fonctions avancées déjà disponibles sur Mac ?

Lire aussi : iPad Pro : vraiment productif ?

Microsoft sera toujours Microsoft

Il arrive plus souvent qu’à son tour que Microsoft se plante lamentablement. Qui se rappelle des mobiles Kin qui ont tenu quelques mois avant que le groupe ne mette fin aux souffrances de cette gamme ? (lire Microsoft : le Kin victime de conflits internes).

Les Kin 1 et 2 de sinistre mémoire — Cliquer pour agrandir

L’intuition est parfois bonne. Et à force d’essayer, Microsoft est parvenu à imposer ses solutions sur bien des marchés. Mais l’entreprise, dont certains projets sont clairement en avance sur leur temps, est à la peine ensuite pour rattraper le temps perdu. C’est le cas pour les smartphones, les tablettes… et demain, sur les montres connectées ?

Pour une raison qu’on ne s’explique toujours pas, Microsoft partage de temps en temps sa vision du futur dans des vidéos qui posent plus de questions qu’elles ne proposent de réponses. La dernière du genre, mise en ligne en mars, annonce un avenir plein d’écrans tactiles sur tous les supports.

Cette marotte de Microsoft est très sympathique et elle caresse le geek dans le sens du poil. Même si certains produits montrés dans cette vidéo auront bien du mal à exister dans la vraie vie à un horizon proche (aucun…?), comme ces tablettes sans bordures ou ces bracelets qui fusionnent pour afficher de l’information localisée. Et que dire de l’Hololens, ce casque mêlant réalité virtuelle et réalité augmentée ?

Bien malin celui qui pourra prédire le succès d’un tel produit, malgré les impressionnantes démonstrations. Cet appareil a au moins le mérite d’exister.

Mais qui sait si l'une des technologies présentées dans les visions futuristes de Microsoft n’inspirera pas demain Apple ?

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avatar EmmetBrown | 

Merci pour ce très bon article

avatar C1rc3@0rc | 

+1
Il est vrai que cette conférence mythique fait toujours du bien a la fois aux haters et aux fanatiques en rappelant que la reussite ne se trouve pas dans le monolithisme ou la dichotomie mais dans une approche pragmatique et fonctionnelle. Il est tres amusant aujourd'hui de relire les commentaires de l'epoque de certains journalistes qui affirmaient alors qu'Apple avait ete racheté par Microsoft...

«Apple s’en est-elle rappelée au moment de développer l’Apple Watch ? Sans doute pas, mais toujours est-il que Microsoft a fait figure de pionnier sur un marché vers lequel il est revenu par la petite porte, avec son bracelet Band.»
I est clair que Ive a oublié cette partie de l'histoire, comme ca a ete le cas des decideurs de Samsung, Motorola, LG et cie, car Microsoft avait demontré que meme tres bien realisée, le concept de la smartwatch était d'une inutilité totale. L'echec fut pourtant mémorable malgré une très belle réalisation, la présence d'un vrai horloger dans l'aventure et l'appui d'un écosystème alors solide a l’époque...

Si le concept de la smartwatch avait alors ete enterre pour de bonnes raisons, sa resurection elle est du a de mauvaises raisons: le desespoir des fabricants de PC a trouver un relai de croissance dans un marché en recession, la smartwatch ayant pour objectif de reussir la ou le netbook avait echoué.
Mais lorsqu'un concept est mauvais, aucune réalisation ne peut être bonne, et c'est le concept de smartwatch qui est vraiment mauvais!

avatar mssinkro | 

La vision qu'a Microsoft de notre futur technologie me laisse rêveur. Très belle vidéo.

avatar Hypo | 

Je la trouve complètement a côté de la plaque. Les objets semblent différents mais uniquement d'un point de vu technique, ils ne sont pas intelligents. L'utilisateur ne devrait pas avoir a interagir avec l'objet, l'objet devrait anticipé les désirs de l'utilisateur.
Puis, franchement, dans le futur, j'espère que les interfaces physiques auront disparues. Fini de se trimbaler avec une tablette (même pliante). Les yeux projetant une image et l'on choisi avec la pensée/les doigts.

avatar bonnepoire | 

Depuis toujours, Microsoft veut être sur tous les fronts à tout prix avec en priorité des produits catastrophiques. Après ils copient et améliorent.

Leur dernier coup hyper-v qui plante souvent et nous prévient lors d'un redémarrage de machine virtuelle qu'il n'y a plus de système.

Ou l'usine à gaz sharepoint. Ils prennent le marché juste en étant présent et au mépris de l'utilisateur final.

avatar C1rc3@0rc | 

Le probleme de Microsoft c'est l'incoherence structurelle.
C'est une entreprise qui s'est constitué dans le secteur corporate avec une approche top-bottom intialement basée sur une strategie monopolistique et financiere. A ce niveau la reussite est aussi incontestable que remarquable.

Donc Microsoft est une societe qui a pour marche le secteur corporate. Bill Gates est un pur produit de ce milieu, comme l'est Ballmer et Nadella l'est encore plus. Quand Microsoft fait du B2B tout va bien.

Par contre Microsoft a voulu venir sur le secteur GP avec la meme culture et en appliquant la même stratégie. Et la c'est l’échec. Soit il s'agit de produits conçus pour l'entreprise (Office) qui sont mis entre les mains d’utilisateurs qui n'ont ni les besoins, ni le moyens du milieu corporate, soit il s'agit de délires technologiques qui n'ont pas de contact avec la realite, soit il s'agit d'approches purement marketing (comme la XBox, Windows Phone)

Une bel exemple du fonctionnement de Microsoft, ou de son dysfonctionnement c'est le Surface.

Au depart le Surface c'est un produit pensé pour la présentation en salle de reunion (le 1er Surface, de 50 a 80") que ce soit sous la forme d'une table ou d'un tableau blanc. Microsoft a communiqué dessus en GP, mais c'etait typiquement un produit pour riche firme corporate.

Suite a cet echec Microsoft a voulu recycler le TabletPC, un de ses pilliers depuis 20ans et sont nées les Surface pro.
Ce sont des pures TabletPC avec une interface classique clavier-souris, ou la souris est remplacé par le stylet. Microsoft l'a u peu modernisé en rajoutant la touche tactile digitale s'approchant de celle de l'iPhone. Ces Surfaces Pro ont le marche des TabletPC qui est assuré, donc c'est un produit corporate pur.

Et puis Microsoft a voulu faire un produit GP se plaçant dans le sillage de l'iPad, et a derivé la Surface Pro en Surface RT... Sauf que le TabletPC a echoué pendant 20 ans sur le GP et continu d’échouer.

avatar enzo0511 | 

Bon, s'ils pouvaient réparer ou mettre à jour office pour El Capitan ce serait bien et vite merci
Je n'ai pas encore pu profiter un jour entier sans plantage d'office 2016 depuis son achat :(

avatar stéphane83 | 

J'ai acheté un Nokia 830 pour ma compagne et bien je trouve Windows Phone très bon et une ergonomie vraiment unique comparé à Android qui est une pure copie d'iOS et c'est tout en leur honneur de vouloir persévérer et proposer un système et du matériel en parfaite adéquation comme les Surface et donc leur Windows Phone Lumia.

avatar EricdeB | 

@stéphane83 :

Oui. Windows Phone est ce qui m'a réconcilié avec Microsoft, que j'ai toujours considéré comme de vils copieurs (tout comme Google avec Android). Là, enfin, ils réinventaient un OS, de zéro, avec leur tête.

avatar Ze_misanthrope | 

Obvious Troll is obvious.
Great artist copy, etc.. C'est génial quand c'est la pomme, mais quand c'est les autres, c'est vil?

avatar stéphane83 | 

Cortana fonctionne très bien seul le Windows Store demeure peu étoffé mais vraiment c'est très bon!

avatar Kimaero | 

Très belle vidéo.
D'ailleurs, mis à part les hologrammes et les bracelets qui fusionnent, la plupart des autres "écrans" qui sont montrés existent déjà, ou du moins en sont à leurs balbutiements.

Les tablettes pliables, pourquoi pas dans 15-20 ans.
Les bracelets qui affichent font état de smartphone et d'informatique vestimentaire, ce seront les descendants de nos smartwatchs et de bracelets qui existent déjà (tago arc).
Les murs, les tables et tout le reste, ce seront les descendants du Surface Hub.

Même le contrôle gestuel dans l'air est déjà possible avec Leap Motion, Kinect ou certaines technologies de NFC.

Bref, hâte d'être dans 15 ans.

avatar C1rc3@0rc | 

@Kimaero

Beaucoup de choses présentées sont effectivement produites par d'autres sociétés et font référence a des produits conceptualisés dans les années 70.

C'est le cas des tablettes et des smartphones qui sont des réalisations encore partielles du Dynabook d'Alan Kay et meme Siri est une réalisation d'un des descendants du Dynabook le Knowledge Navigator dont une simulation a été présenté par John Sculley

De meme beaucoup de produits actuels ont ete abondamment illustrés dans la littérature et les films de science-fiction dans les années 60, a commencer par Star Trek (un référence a laquelle Siri doit tout) sans même parler des œuvres d'Asimov et de A.C Clarke.

Quant a la smartwatch, on la retrouve dans des séries nanars pour gamins des années 80 comme San Ku kai ou l'Inpecteur gadget...

avatar vrts | 

Je veux une surface pro sous OSx...(pas ios)

avatar oomu | 

il sera plus rapide d'acheter une surface pro.

avatar C1rc3@0rc | 

+1

Microsoft detient le monopole du TabletPC depuis 20 ans et la Surface pro est la derniere realisation en date, autant prendre l'originale.

avatar Ast2001 | 

J'ai une tablette Android (Nexus 7 2013), un iPad 3 et une Surface 3 (non Pro). Le seul produit que je prends plaisir à utiliser est la Surface 3. Microsoft a réussi un petit miracle qui enfonce totalement Android et iOS sur ce segment.

avatar stéphane83 | 

@Ast2001 :
Je dois recevoir ma surface 3 demain !;)

avatar feefee | 

@Ast2001

"J'ai une tablette Android (Nexus 7 2013), un iPad 3 et une Surface 3 (non Pro). Le seul produit que je prends plaisir à utiliser est la Surface 3. Microsoft a réussi un petit miracle qui enfonce totalement Android et iOS sur ce segment."

Ancienneté de ton :
Ipad 3 : ....
Nexus 7 : ....
Surface 3 : ....

.... remplir les lignes :-)

avatar Ecasor | 

Le futur ressemble diaboliquement à un tas d'Hommes assistés par ordinateurs. Bref de plus en plus à une génération d'assistés, disons les choses comme elles sont.

avatar oomu | 

Le futur ressemble diaboliquement (car oeuvre du Malin pour nous éloigner de la prière ininterrompu dans la gloire de Dieu) à un tas d'Hommes (la femme foutant rien) assistés par la charrue. Bref de plus en plus à une génération d'assistés, disons les choses comme elle sont (du haut de la fenêtre de mon chateau).

avatar C1rc3@0rc | 

+1

Tu devrais mentionner qu'en plus d’être une fainéante la Femme est responsable du malheur de l'Homme (cf chute du Jardin d'Eden) et qu'en dehors des traditions issues du Judaisme (variétés de christianismes et d'islams) c'est le cas pour la majorité des cultures traditionnelles jusqu’à l'antiquité (a part quelques unes mineures comme la culture Égyptienne antique ou Gauloise - bien connues pour être des obscurantismes dédiées au Malin).

Et il faut dire que ces technologies (agricoles, industrielles, secteur tertiaire) d'assistance des dégénérés que nous sommes n'augmentent nullement la productivité ni ne permettent de réalisations impossibles sans elles, mais au contraire ne font que générer du chômage, donc des oisifs pervers: depuis 50 ans on passe moins de 20% de sa vie a produire (enfin a travailler: pour le salut de son ame?) mais 100% a consommer!

Au final, il est tellement vrai que les idéologues extrémistes moyen-orientaux (mais on trouve aussi des clones au fin fond des USA et dans les recoins humides des évêchés intégristes français) ont tellement raison:
-les femmes a la maison sans possibilité d’émancipation, ca fera plus de travail disponible pour les hommes
- les technologies étant un fait du Malin, on va donc bruler les scientifiques et ingénieurs en place publique - entre deux épidémies de choléra
- effacer toute trace de culture et d’éducation, car il est bien connu que savoir lire et écrire souille l’âme et instille les pensées du Malin.

Le travail, surtout pénible, rend libre et respectable, comme disait Mao, c'est bien connu.

Apres, pour les autres impies indécrottables et dont l’âme est de toute façon vouées aux gémonies infernales (eh oui seuls les enfants males nés de parents purs et après purification seront sauvés, les autres étant par nature des mécréants asservis au Malin), les outils informatiques permettent aussi de se cultiver et développer des savoirs, c'est une question de choix: Facebook ou Wikipedia...

avatar umrk | 

"they have no taste" S Jobs.

avatar jppellet | 

Ah, le fameux «elles se sont succédées» fautif! On écrit «elles se sont succédé». :-)

avatar Sostène Cambrut | 

@jppellet

Ça fait un moment que je me pose la question, parce que dans ce contexte ça n'a pas de sens d'accorder le participe passé succédé avec le sujet. La langue française serait donc logique ?

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