PearC : le clone Mac allemand existe on l'a démarré

Florian Innocente |
Le clone de Mac allemand PearC existe et ses PC vendus avec Leopard aussi. Nous leur avons acheté une machine, elle est arrivée hier matin avec Mac OS X 10.5.6 inclus. Rappel : le 5 février, alors qu'un tribunal américain est penché depuis plusieurs mois sur le contentieux entre Psystar et Apple, un assembleur allemand sortait du bois et y allait aussi de ses PC vendus avec Leopard (voir l'article PearC : "En Allemagne, c'est légal").

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Du PC, de l'iMac et du Mac Pro
Intrigués, nous avons voulu savoir s'il s'agissait d'une esbroufe ou non. L'installation de Mac OS X sur des PC ("Hackintosh") n'est pas chose nouvelle, des utilisateurs découvrent voire utilisent Leopard par ce biais. Mais dans un cadre commercial les exemples se comptent à peine sur les doigts d'une main, car cette vente est légalement très risquée pour les apprentis cloneurs.

Nous avons acheté l'une de leurs machines il y a un peu plus d'une semaine, elle est arrivée ce vendredi 20 février par DHL. Nous avions choisi l'un des modèles d'entrée de gamme, un "PearC Starter", avec quelques options. Une machine qui n'a pas d'équivalent chez Apple puisqu’elle associe des caractéristiques que l'on trouve à la fois dans les iMac et les Mac Pro, le tout pour un prix qui la situe entre le Mac mini et l'iMac : un peu plus de 700 €. Les prix démarrent à 599 € chez PearC.

En résumé, un modèle absent chez Apple et que certains appellent de leurs voeux : format tour, prix réduit, capacités d'extension accrues et performances correctes.

La configuration de ce PearC Starter : carte-mère Gigabyte GA-EP31-DS3L (sortie en février 2008), Intel Core 2 Duo (E7300) à 2,66 GHz, 4 Go de RAM DDR2 1066 MHz, 750 Go de disque dur (7200 t/min), Nvidia GeForce 8400GS à 512 Mo, un graveur de DVD 22x, une carte FireWire 400 (3 ports au dos et un en façade), six sorties USB (dont deux en façade), une carte PCI WiFi 802.11 b/g/n avec antennes externes, des entrées et sorties audio analogiques et SPDIF, des ports typiquement PC à foison (série et parallèle inutiles avec Mac OS X) mais pas de Bluetooth (il est en option sur une clef USB). Et plusieurs connecteurs (3 PCI Express et 2 PCI) et baies d'extension. Une configuration qui sur certains points n'est donc pas récente, mais PearC propose par exemple des configurations à base de Core i7 d'Intel.

Sans oublier une boîte d'installation de Leopard dans sa toute dernière version 10.5.6 et toujours sous cellophane. À cela s'ajoutait un CD de démarrage fait maison. Prix de l'ensemble : 732,85 €, Leopard compris et des frais de port de 31 €. Mais il faudra ajouter un écran, un clavier, une souris et des mini enceintes… ainsi que le coût de la boite de la suite iLife (79 €).


Le menu dans la vidéo permet de basculer en qualité HQ après le début de la lecture


Tour contre tour, il est évident qu'avec cet assemblage de métal et de plastique on a pas affaire à la qualité de finition d'un Mac Pro tout aluminium ou même d'un Mac tout court. Rien ne choquera un habitué du PC, mais lorsqu'on vient du monde Apple, sans faire de chauvinisme à outrance, on compare là un tracteur à une Audi. On referme un Mac Pro - certes autrement plus onéreux - comme on pousse la porte d'une berline allemande, alors qu'avec ce boîtier cela peut virer au sketche simplement pour repositionner correctement les panneaux latéraux en métal. Et l'intérieur est plus brouillon, là aussi on change complètement de planète.



En revanche notre PearC était nettement moins bruyant que ce que l'on redoutait. Il se fait entendre, mais bien moins que certains Power Mac G5 d'autrefois… Les Mac sont quasi imbattables sur ce point, mais ce PearC semble savoir rester relativement discret. À voir si cela se confirme après un usage plus poussé, nous y reviendrons plus tard avec quelques tests et impressions d'utilisation au quotidien.

Installation sans stress
D'installation il n'y a pas eu, Leopard est pré-installé par PearC. Nous avons juste fait un premier démarrage de la machine sur le CD de boot fourni, et pas vraiment de manipulations supplémentaires si ce n'est un choix à valider au départ. Au bout de quelques instants, nous sommes arrivés dans l'assistant de création du compte utilisateur de Mac OS X. La suite du chemin est connue, 5 min après on arrivait sur le bureau du Finder.



Seule surprise, l'affichage restait calé en 1024x768 et, une fois le Finder chargé, de forts effets de traînées dans les déplacements des fenêtres rendaient l'utilisation quasiment impossible. Un simple redémarrage plus tard et sans aucune autre action, tout est devenu parfaitement normal. Après avoir réglé notre Livebox elle a été reconnue sans problèmes par la carte PCI Wifi installée avec ses trois antennes externes. Là aussi l'intégration d'un Mac est toute autre. En revanche, si le PearC détectait toutes les box de notre immeuble notre Time Capsule est restée invisible. Nous avons modifié sa fréquence, elle était réglée sur 5 GHz, et elle est devenue exploitable immédiatement.


Mac OS X sans son Mac
La première impression est donc globalement positive, avec à peine quelques réserves. La machine existe, le fabricant la vend et la livre comme promis. Notre carton a toutefois reçu quelques impacts qui se voient sur le boîtier, merci le transporteur (Apple fait aussi plus costaud dans l'emballage…).

Les tarifs et les configurations distinguent ces machines de ce que propose Apple, et de prime abord elles semblent tourner tout à fait rond. L'installation s'est faite beaucoup plus vite et plus simplement qu'on le pensait (craignait). Mac OS X a également récupéré et installé sans problème deux mises à jour système, l'une pour Java, l'autre pour le support de fichiers RAW. Des mises à jour de moins bas niveau qu'une révision de sécurité ou une version de maintenance de Mac OS X (10.5.x). Selon PearC celles-ci ne devraient pas poser de problèmes et il s'engage à tenir ses clients informés dans le cas contraire. Aucune documentation n'était non plus fournie en cas de besoin de réinstaller le système, PearC nous a promis qu'elle suivrait par mail une fois sa traduction achevée. Quant à la garantie de la machine, elle est annoncée de deux ans (si la société existe encore…).

Reste que l'on n’a pas un Macintosh pur sucre, mais sur ce point, chacun aura sa vision des choses. On lit parfois sur MacGeneration des lecteurs habitués du Mac se dire prêts à travailler sur ce type de machines. Car pour eux un Mac c'est d'abord et surtout Mac OS X et le prix n'est pas une donnée abstraite pour tous. Mais en l'absence d'une bénédiction d'Apple on a toujours cette épée de Damoclès quant à la pleine compatibilité entre le système et ce matériel.

Cet attelage formé d'un PC avec Mac OS X n'est pas une solution pour tout le monde, clairement. D'aucuns la trouveront même encore onéreuse. Et chez Apple, logiciels et matériels sont conçus pour vivre et fonctionner ensemble. Les mauvaises surprises existent évidemment, tout n'est pas toujours rose, mais au moins, tel est le contrat posé sur la table par Apple. Avec ces clones, il y a une part d'aventure supplémentaire.

Une incertitude pas seulement technique, mais liée à la nature aussi des entreprises qui se lancent sur ce marché, glissant comme le montre la bataille judiciaire entre Apple et Psystar. La première contestant à la seconde le droit de vendre ses machines avec son OS. Le contrat de licence de Mac OS X le liant aux Macintosh et à eux uniquement. PearC est arrivé de nulle part et on en sait encore peu sur ses origines, ses moyens et surtout ses chances à transformer son essai. L'entreprise nous a déclaré avoir déjà vendu d'autres machines et Apple ne se serait pas manifestée à son endroit. Maintenant, pour ce qui de ce PearC Starter, affaire à suivre, nous allons le mettre au travail, comme nos autres Mac.

[maj] : ce PearC a récupéré et installé les documents, réglages système et le compte utilisateur de notre MacBook Pro de travail via l'utilitaire Assistant de migration de Mac OS X et par une connexion FireWire 400 entre les deux machines. Nous avons réalisé un montage vidéo rapide avec iMovie '09, et pendant l'export QuickTime de la séquence, fait tourner un DivX et lu une séquence Flash sur YouTube. Sans bruit supplémentaire ni problèmes de système. À suivre.

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avatar Un Vrai Type | 
Pour moi, le débat "Article/pas article" sur macgénération est un peu puéril. Macgénération a décidé de publier cet article et si Apple ou PearC, seules parties intéressées, veulent sa suppression, elles savent quoi faire. Pour le débat : PearC est méchant, là encore, Apple, seule juge de l'intérêt de sa réaction sait parfaitement quoi faire. Pour le débat : "Moi je dis que les macs, c'est mieux" "Non moi je dis que les Hackintosh, c'est mieux" ça fait beaucoup de "Moi je", les gens ont donc le choix de leur opinion... La liberté, ce n'est pas d'imposer son point de vue aux autres. Enfin, le débat : Apple ne fera jamais de "Mini Mac Pro", je vous dis qu'il y en a presque toujours eu avant cette daube de G5 (le format desk contre tour des G3 233/266/300, le B&W sans SCSI etc...). Reste en somme la seule question : Est-ce qu'une entreprise peut prendre le risque d'investir dans un PearC sachant qu'en cas de problème, elle n'aura pas vraiment de possibilité de recours (Apple ne garantissant pas son OS sur une machine non Apple).
avatar alushta | 
[quote] Un Vrai Type [22/02/2009 10:00] Reste en somme la seule question : Est-ce qu'une entreprise peut prendre le risque d'investir dans un PearC sachant qu'en cas de problème, elle n'aura pas vraiment de possibilité de recours (Apple ne garantissant pas son OS sur une machine non Apple). [/quote] Je ne pense pas que PearC vise les entreprises (déjà qu'Apple ne les vise trop). PearC vise le particulier avec une budget de 700€-1500€ et qui veut une tour évolutive.. @marsu15 Tu est vraiment marrant de comparer l'incomparable. Tu prends un IMac et le PearC. Un est un tout-en-un (donc avec du matériel imposé (écran, HDD,...) et une tour évolutive qui permet de choisir entièrement son matériel. PearC joue dans la gamme ou Apple est absent. Une TOUR en 700-2000€. Cela reste une alternative très intéressante!
avatar GerFaut | 
Moi ce qui me fait marrer c'est que ce cloneur fait un joli clin d'œil à Apple en appelant sa société « Pear », c'est à dire poire en anglais (bien que ce soit une société allemande). PearC, soit Pear PC. D'ailleurs, son logo ne laisse pas de doute. Manquait plus qu'il mette une poire croquée et on avait la totale. Clin d'œil ou défi ? Pareil pour MacGé : vous vous êtes lancés dans cette aventure, probablement risquée, pour voir jusqu'où vous pouvez aller trop loin, histoire de titiller un peu la Pomme ? D'ailleurs, au vu de vos articles précédents sur ce cloneur, on sentait bien que ça vous démangeait quelque part de vous lancer. En tout cas, pari réussi dans un premier temps pour le trafic : 12 pages à cette heure ! J'ai rarement vu autant de commentaires sur un article. Il est vrai qu'ils sont squattés par trois ou quatre « passionnés », mais bon. Avec tout ce « buz », il est certain que ça va attirer les regards. Et bien, après avoir foutu la pagaille, on va bien voir ce que ça va donner... ;-))
avatar Anonyme (non vérifié) | 
@Florian1293 - entièrement d'accord avec tes propos. Ce test me donne l'envie d'acheter un PearPC. Après tout c'est la crise. Voyons d'abord l'état de nos finances. Le Mac est trop cher et surtout , on attend toujours de nouveaux modèles qui tardent à montrer le bout de leur nez.
avatar PO_ | 
Je n'ai lu que les 7 première pages de commentaires, mais je voudrais apporter plusieurs impressions personnelles : 1/ petit clin d'oeil humoristique, le carton d'emballage, ça c'est sûr, il ne vient pas de chez Apple ... quelle horreur. Personnellement, je garde tous mes emballages de mes macs, mais un truc comme çà, je sui même pas sûr qu'il survive à la phase de déballége :D 2/ Un membre à utiliser la comparaison Renault Laguna vs. Mercedes 600, moi, j'aurais plutôt utilisé Lada/Skoda des années 80 vs. Laguna d'aujourd'hui ... 3/ J'aurais préféré un test d'une machine utilisant un processeur n'existant pas dans la gamme Apple, un Quadcore, ou un Core i7 (bon OK, çui là, il est un peu cher :) ).
avatar Marcel Degairande | 
@TomCom où as-tu acheté EFIX ?
avatar Un Vrai Type | 
@ alushta : Oui, mais ce que je voulais dire, c'est que dans ce cas, il n'y a pas vraiment débat... Ha oui, les comparaisons de prix... Apple ne revoit ses prix (presque) que lors de mise à jour matérielle signifiante. Donc comparer la gamme mac actuelle, c'est juste affirmer que la politique de prix d'Apple ne colle pas du tout avec la rapidité d'évolution du marché. J'ai payé un iMac 24" 1200€ (2.4 Ghz sur le refourb) et j'en suis pleinement satisfait, parce que je l'ai acheté le lendemain de la sortie du 2.8Ghz. Je l'aurai payé 1900€ la veille de la sortie du 2.8Ghz, j'aurai trouvé ça cher. Pourtant, le 2.8Ghz à 1900€ (à l'époque) valait la peine de s'y pencher... Tout ça pour dire que oui, les mac en ce moment sont chers. Mais au lendemain de leur mise à jour, ils seront compétitifs (voir le macbook plastoc). Reste qu'Apple oublie le marché des tours non serveur/pro de l'édition. Et ce marché représente peut-être 40% du marché total de l'informatique...
avatar kitetrip | 
Ca se voit que vous n'avez pas vecu l'époque où l'iMac G4 milieu de gamme était à plus de 1950€...
avatar jeremiecroupotin | 
13 pages de commentaires: Quel débat et quelle division entre les pro et les anti !!! Comme toutes les machines Apple, Mac OS X appartient à Apple et ils sont en droit de le distribuer selon leur volonté. Et Il n'est pas concevable que d'autres société "volent" ce bien pour le distribuer sur du hardware non-Apple contrairement au souhait du propriétaire. C'est à Apple et uniquement à eux de choisir s'ils préfèrent distribuer Mac OS X à une minorité de personnes prêtes à payer le prix d'une machine Apple ou le proposer à une plus grande majorité de gens en leur laissant le choix du hardware (pour le meilleur et pour le pire). PearC vend un PC avec une license de Mac OS X a priori de façon légal en Allemagne. C'est un fait. Mais c'est à la justice allemande de trancher si cela doit continuer ou non. En attendant, libre à chacun d'acheter ou pas ce PC. Par contre, comme le dit si bien Florian à la fin de son article, n'oublions pas que rien ne dit que cette société sera à même de fournir une assistance technique à ses clients dans le futur. Apple ne propose évidemment pas (et à priori ne proposera pas de sitôt) de support technique pour ces machines (pour le software). J'espère que PearC informe convenablement leurs clients sur les risques encourus. Pour ma part, j'ai un imac G5 et j'économise mois après mois pour renouveler mon matériel chez Apple parce que c'est mon choix. Je regrette que le prix d'entrée soit si élevé mais je respecte aussi le choix d'Apple.
avatar ironseb | 
@ kitetrip Pire que ça, on a connu l'époque du PM4400 qui faisait à l'époque une tour relativement accessible même si elle a vite été mise à mal par les clones Starmax. Pour l'époque du G4, en 2000, j'ai acheté un G4 400 (les tout premiers G4 qui venaient de sortir). la première tour coûtait le même prix que le plus haut de gamme iMac DV encore en G3…
avatar beenouze | 
Je ne trouve pas que les Mac soient hors de prix vu le niveau de qualité. Je regrette vraiment ce trou dans la gamme... Il y a du business a faire quitte a vampiriser en partie les vente des supercalculateurs militaires que sont les MacPro. N'en déplaise a certains, je reste pesuadé qu'il est possible de choisir autre chose que Mac mini ou iMac, aussi sympas soit-elles. Je ne dis pas qu'il faut des écrans mat pour tous, simplement : laissez nous le choix, ou alors proposez nous une bécane capable d'accuillir un écran externe de la qualité, taille, performance et finition de NOTRE choix.
avatar melaure | 
Les réactions prennent vraiment une tournure bizarre. Perso je remercie Florian d'avoir essayé cette machine et de nous avoir bien informé sur les tenants et aboutissants de cette solution qui intéressera certains quelques utilisateurs. Quand aux râleurs, si on devait supprimer tout les reportages à la télé qui parlent de chose peu légales, on n'aurait plus grand chose dans "Complément d'enquête" et consort. C'est bien du journalisme et ça n'a rien à voir avec de la publication de rumeurs ou de théories. La c'est un reportage sur un produit existant et dans le commerce européen, donc accessible à tous les habitants de l'espace Schengen ;) Gilles
avatar Florian Innocente | 
@ DVP : merci pour le lien, je vais regarder cette semaine @ GerFaut : en fait non on ne voulait titiller personne, ni Apple, ni Daito, ni Hak et même pas Divoli. On voulait juste voir s'il y avait une réalité derrière ce cloneur. Psystar au début tout le monde pensait que c'était une farce et ils avaient même été un peu flokloriques à leur lancement. Ca sentait le truc bidonné. Et puis non. On avait voulu leur commander déjà une de leur machines mais ils ne livraient pas hors US. Là avec PearC c'était plus simple vu leur nationalité et ils ont répondu à la commande. Donc bon, on a reçu le truc et on l'a ouvert. Et on va l'utiliser pour voir.
avatar divoli | 
@ Innocente; Le phénomène des hackintosh ne date pas d'hier, et jusqu'à présent on en parlait relativement peu sur les sites Mac. Que vous ayez quelques hackintosh dans votre salon, dans un cadre privé, cela ne regarde que vous et votre conscience. Mais qu'en tant que journaliste Mac, sur un site Mac, vous preniez la liberté de violer le contrat de licence de MacOS X, je trouve que c'est énorme. Vous pouvez essayer de trouver toutes les justifications que vous voulez, qu'importe, le fait est là. Cette fois, on est plus dans le théorique, on est dans le concret, avec d'autres articles qui risquent de se généraliser sur MacGe ou sur d'autres sites Mac. Avec des clones qui eux aussi risquent de se généraliser. Avec votre article, on entre concrètement dans le vif du sujet, ce sont probablement les prémisses de ce qui pourrait être une nouvelle ère pour Apple, voire une période de remise en question. Ou pas. Apple va de toute façon devoir clairement réagir et se positionner par rapport à tous ces cloneurs, qui inévitablement vont surgir de toute part. On en est qu'au début du phénomène. En cela, je ne peux pas prendre votre article à la légère, pas plus que vous ne pouvez prendre ce que vous avez fait à la légère, et vous le savez très bien.
avatar Philactere | 
Apparemment Divoli ne veut pas comprendre ce qu'es la presse, a quoi elle sert et le fait qu'elle travail en connaissance de cause en assumant ses choix. J'espère que Divoli ne fait pas partie des gens qui hurlent contre les régimes totalitaires qui musèlent leur presse, ce serait contradictoire avec ses propos tenus ici. Sur ce, bonne après-midi !
avatar ironseb | 
@ divoli Pourquoi les clones te font aussi peur ?
avatar divoli | 
Décidément, Philactère, tu persistes à ne rien comprendre à mes posts. Je vais finir par penser que tu le fais exprès. Il ne s'agit pas d'un article sur le Figaro ou sur l'Express, mais sur un site Mac, et je ne m'attaque pas à la liberté de la Presse (quelle bêtise de lire des trucs pareils). Je ne condamne pas Florian, et le thermomètre n'est pas responsable de la température. Je dis qu'en arriver à faire cela sur un site Mac, c'est énorme, et que cela peut présager des difficultés auxquelles Apple devra bientôt faire face... @ Ironseb; Les clones risquent de mettre à mal Apple, de la mettre en grande difficulté. Et on peut sérieusement s'en inquiéter. Mais malheureusement ici, certains utilisateurs n'ont l'air de ne raisonner qu'à court terme, en voyant simplement un tour pas chère (et finalement fort chère si l'on y réfléchit un peu). Ces cloneurs ne sont que des profiteurs, ils font du parasitisme au dépend d'Apple, cela ne présage rien de bon.
avatar arsinoe | 
@Divoli. Ta position est extrèmement paradoxale. Est-ce qu'un site spécialisé comme Macgé peut ignorer des machines qui, comme tu le dis toi même, "vont inévitablement surgir de toute part" ? Comment peux tu parler de violation du contrat de licence de la part de Macgé ? La validation du contrat de licence se fait au moment de l'installation d'OSX. Hors, sur cette machine, OSX était déjà installé. Si violation de contrat de licence il y a, il est le fait de PearC et en aucun cas de l'acheteur.
avatar divoli | 
C'est totalement faux. L'utilisateur est en fait l'acheteur. A partir du moment ou l'on utilise OS X, on est obligé d'en respecter les conditions de licence. Pas le peine de se dérober en rejetant la faute sur le fournisseur, ça ne tient pas. En achetant un PearC, Florian n'a pas seulement acheté du hardware, il a également acheté une licence de OS X qu'il s'est empressé de violer, et il le sait très bien. Cela renvoie finalement toujours au même débat, maintes fois débattu; le bien fondé de cette licence, et par voie de conséquence tout le devenir d'Apple.
avatar ironseb | 
@ divoli "Les clones risquent de mettre à mal Apple, de la mettre en grande difficulté." Dans ce cas là, c'est peut être bien que des journalistes fassent un article là dessus ! Au moins pour nous faire réagir et là on se rend compte que de ce côté là c'est réussi. Personnellement j'ai une vision bien différente que la tienne (sans pour autant que je pense avoir forcément raison, seul l'avenir pourra nous le dire). Je pense que les cloneurs vont faire réagir Apple et la pousser à produire des produits encore meilleurs ainsi qu'à mieux prendre en compte les attentes de ses clients. Plusieurs pistes sont envisageable : - Apple se contente d'attaquer les cloneurs en justice. - Apple contre attaque sur le terrain des prix - Apple bouche les trous dans sa gamme - Apple laisse le marché low cost aux cloneurs et devient le sony du monde mac …
avatar arsinoe | 
>C'est totalement faux. L'utilisateur est en fait l'acheteur. A partir du moment ou l'on utilise OS X, on est obligé d'en respecter les conditions de licence. Pas le peine de se dérober en rejetant la faute sur le fournisseur, ça ne tient pas. Selon toi, celui qui accepte le contrat en le lisant et en cochant la case "j'ai lu et j'accepte ce contrat" ne s'engage à rien si je comprend bien. En revanche, celui qui utilise la machine et qui n'a jamais rien signé oui.. C'est cool ça. On peut faire signer n'importe quoi à n'importe qui dans ces conditions.
avatar divoli | 
arsinoe, tu dis n'importe quoi. A partir du moment où le fournisseur a vendu la licence, l'acheteur en détient à lui seul la jouissance légale, avec les mêmes droits et obligations. Ton post pue la mauvaise foi à des km à la ronde. Quand on achète un produit, on doit le faire en toute connaissance de cause, pas la peine de jouer les faux naïfs.
avatar Proudhon | 
Le blème c'est que les conseilleurs ne sont pas les payeurs… admettons que je m'achete ce Hackintosh, ca se passe comment la garantie si mon PearC tombe en panne ? C'est peut-être moi qui déconne mais le truc super bizarre quand on va sur le site de PearC c'est qu'il n'y a aucune traduction anglaise des CGV ! Ca laisse réveur ! Le plus marrant ce serait que PearC se barre avec la caisse ! Je vais aller sur Alexa : MacGé va surement casser la baraque avec cet article! C'est le principal, non ? Et tant pis pour ceux qui suivront les mauvais conseilleurs …
avatar arsinoe | 
A partir du moment où le fournisseur a vendu la licence, l'acheteur en détient la jouissance légale, avec les mêmes droits et obligations. Dans ce cas pourquoi Apple s'attaque à Psystar et non pas aux acheteurs ? La même licence ne peut pas être détenue à la fois par Psystar et par l'acheteur de la machine. Hors Apple a considéré que c'est Psystar qui viole le contrat de licence. Donc l'acheteur ne le viole pas. PS : pas la peine d'être injurieux, ça montre seulement que tu n'as pas d'arguments.
avatar ironseb | 
@ Proudhon C'est le risque quand une marque se lance sur le marché. On ne sait pas à l'avance si ça va ou non fonctionner et quelle sera la qualité du SAV. Ce n'est pas une raison pour un média de ne pas en parler et aux consommateurs de ne pas acheter ! Sinon un paquet d'innovations n'auraient jamais réussi à percer ! Si tu ne sens pas l'histoire, laisse d'autres défricher le terrain et dans quelques mois on pourra juger des qualités de la machine et du SAV de manière plus juste.

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