Test de l'iMac 27" Retina 5K Core i5 3,2 GHz "Skylake" (fin 2015)

Florian Innocente |

Exactement un an après le premier exemplaire Retina 5K, tous les iMac 27" sont maintenant équipés de cette dalle. Ce n’est pas la seule évolution récente qu’a connue cette famille il y a quelques jours, mais c’est toujours cet écran qui lui donne sa principale valeur. Le modèle testé est situé en milieu de gamme. C’est probablement vers celui-ci que vont se tourner ceux qui veulent un 27" aux caractéristiques relativement équilibrées. Ainsi qu’on a pu le voir avec le test de l’iMac 21" 4K, Apple sait aussi composer une machine avec d’excellents composants et d’autres bien moins attractifs.

Ce modèle est vendu 2 299 €. Il contient un processeur Intel Core i5 Quad à 3,2 GHz issu de la toute nouvelle génération "Skylake" (jusqu’à 3,6 GHz en Turbo Boost, pas d’Hyperthreading). C’est la première fois qu’Apple utilise cette architecture dans ses Mac. On a 8 Go de RAM répartis sur deux barrettes de 4 Go et deux bancs sont libres pour recevoir deux autres barrettes que l’on peut installer soi-même.

Au centre, le Mac testéCliquer pour agrandir

Même si l’on peut choisir d’emblée 16 Go ou 32 Go à la commande (respectivement 240 € et 720 €) cette possibilité de différer cette mise à jour est une bonne chose. C’est de moins en moins le cas chez Apple — la RAM est soudée dans les 21,5". Au vu du tarif de ces options sur l’Apple Store, on aurait tort de ne pas regarder ailleurs.

La RAM n’est plus cette botte secrète qui peut booster les performances d’une machine qui commencerait à tirer la langue. Mais au moins, on se garde cette possibilité pour l’avenir (màj : comme le fait remarquer à raison un lecteur, les logiciels de virtualisation aiment bien avoir un supplément de RAM. Idem pour une application comme Photoshop). D’autant plus que l’installation est très aisée au moyen de la trappe amovible au dos de l’écran. Il faut veiller à choisir des barrettes SDRM DDR3 à 1 867 MHz (elles étaient de 1 600 MHz sur la gamme précédente) et installer une paire de capacités égales.

Une pression sur le bouton au dessus de la prise permet de désengager la trappe d'accès aux barrettes mémoires
Deux slots mémoire occupés par défaut et deux libres

Le processeur est épaulé par une carte graphique AMD Radeon R9 M390/2 Go. C’est un autre bénéfice de choisir un 27" plutôt qu’un 21,5" puisque ces derniers ont des puces graphiques Intel. Celles-ci sont largement suffisantes pour le tout venant (internet, Photos, Pixelmator, de la vidéo amateur, etc) mais moins costaudes pour qui doit absolument accélérer ses traitements vidéo ou veut profiter de jeux gourmands dans de bonnes conditions visuelles. Ceci étant, Apple met toujours dans ses iMac petits ou grands des composants graphiques destinées en premier lieu aux portables. Ces modèles de la fin 2015 ne font pas exception.

Que gagne-t-on à orienter son choix vers ce modèle plutôt que celui d’entrée de gamme à 2 099 € ? Lequel a le même Core i5 et une carte graphique presque identique ? Le Fusion Drive, tout simplement, présent par défaut. Ce compromis entre le tout disque dur (lent mais de grosse capacité de stockage) et le tout SSD (cher, "faible" capacité mais très grande vitesse). OS X gère les deux en coulisses et ne présente à l’utilisateur qu’un seul volume.

La connectique de cet iMac n’a pas changé : une sortie casque, un lecteur de carte SDXC, quatre ports USB 3, deux Thunderbolt 2 et un Ethernet Gigabit. Le tout est placé au dos de la machine, au seul endroit où il y a encore un peu d'épaisseur… Pas d’USB Type-C comme sur le MacBook et pas encore de Thunderbolt 3. Une disposition a disparu, celle de pouvoir utiliser cet iMac comme écran secondaire d'un autre Mac. Il faudra attendre une prochaine génération de machines équipées en DisplayPort 1.3 (elles sont en 1.2 aujourd'hui) capables de gérer ce 5K.

Le design de cet iMac n’a pas bougé, de même que sa remarquable discrétion sonore. À l'inverse, les enceintes, tout aussi invisibles en façade (elles sortent sous l'écran) sont particulièrement puissantes. On sonorisera aisément une grande chambre dans de bonnes conditions sonores. Quant aux ventilateurs, ils se feront entendre seulement si l’on pousse vraiment la machine (par exemple dans Tomb Raider en montant haut la définition ou avec un test Valley Benchmark). Le souffle est alors bien plus perceptible qu'en temps normal mais sans être agaçant.

Ces iMac sont livrés avec les nouveaux claviers Magic Keyboard et Magic Mouse 2. Tous deux fonctionnent maintenant sur une batterie. Ils sont fournis avec un câble USB/Lightning pour la recharge du clavier (ou d’un appareil iOS quand on en a besoin).
Rien n’empêche d’ailleurs d’utiliser son clavier branché en permanence avec ce câble (à leur sujet, voir la fin de notre test de l’iMac 4K). Si vous préférez le Magic Trackpad 2, ajoutez 60 € et Apple vous en met dans le carton à la place de la souris.

Le Retina comme on l'attendait

On ne s’étendra pas sur l’évolution de cette dalle Retina, nous en avons déjà parlé dans le test de l’iMac 4K. Rappelons brièvement le double avantage de cet affichage. D'abord, le dessin des textes à l’écran est parfaitement lissé et les interfaces des logiciels sont plus belles également. La majorité maintenant ont eu leurs ressources graphiques adaptées pour ces écrans, et nombre de sites web aussi.

Réglages de la définition

L’autre grand avantage, c’est la capacité à étendre son espace de travail en changeant de définition dans les réglages système. Les trois captures suivantes montrent le réglage par défaut suivi des deux définitions plus élevées.

2 560 x 1 440, le réglage par défaut choisi par Apple — Cliquer pour agrandir

On passe d’un affichage avec deux pages web visibles sur leur pleine largeur ainsi que le bout d’une troisième, à un affichage maximal ou les trois fenêtres sont visibles intégralement chacune. Dans ce troisième scénario, on peut trouver que le texte commence à devenir petit. C’est vrai. Au pire on agrandit l’affichage des contenus, par exemple en zoomant dans Safari, sinon on se cale sur le réglage intermédiaire qui concilie surface d’affichage accrue et confort de lecture préservé.

2 880 x 1 620, l’espace agrandi intermédiaire — Cliquer pour agrandir
3 200 x 1 800, l’espace le plus grand — Cliquer pour agrandir

Bonne nouvelle, nous n’avons pas rencontré les problèmes de saccades et de fluidité défaillante qui entachaient l’utilisation des précédents iMac Retina (ils étaient alors sur Yosemite). La circulation entre les bureaux virtuels et les animations de Mission Control se comportent dorénavant comme sur un iMac non Retina. Il peut y avoir un instant d’hésitation du système au début d’une animation, mais ce qui était fréquent auparavant est devenu rare aujourd’hui grâce à El Capitan.

Nous l’avons vérifié en travaillant sur cet iMac uniquement dans sa définition la plus élevée (3 200 x 1 800) et avec un Cinema HD 23" (1920x1200) branché en écran secondaire. Nous avons suffisamment pesté par le passé à propos de ce manque d’optimisation pour se réjouir des progrès enfin accomplis par OS X.

Skylake débute sur Mac

Notre iMac est équipé d’un Core i5-6500 à quatre coeurs de 3,2 GHz, capable de pointes à 3,6 GHz avec le Turbo Boost. Apple a opté pour la toute nouvelle génération "Skylake". Les 21,5" ont la précédente génération "Broadwell", en attendant qu’arrivent des Skylake associés à des puces graphiques Intel. La segmentation qu’opère Apple entre ses 21,5" et ses 27" se fait aussi de cette manière : des puces graphiques intégrées sur les premiers, des cartes graphiques tierces sur les seconds.

Les tests avec Geekbench ont montré un avantage de Skylake sur Broadwell lorsqu’un seul coeur était sollicité mais Broadwell reprend l’avantage en multicoeur. Les résultats restent néanmoins contenus dans un espace assez proche.

Lors des tests applicatifs, les hiérarchies entre les deux générations sont mieux respectées. On observe que cette machine navigue dans les eaux de ses devancières de l’année dernière. Celles dotées de processeurs Core i5 "Haswell" mais dont les fréquences étaient supérieures. La plus proche était l’iMac Fusion Drive de la fin 2014, avec un i5 à 3,5 GHz. Notre iMac à 3,2 GHz est un peu plus rapide sur l’export Aperture, bien plus sur Final Cut Pro (mais ce logiciel a pas mal évolué depuis un an) ainsi que dans GarageBand. Elles font jeu égal sur l’export iPhoto et l’ancien iMac l’emporte sur iMovie.

Export de 500 photos dans iPhotos et Aperture ; export d’un podcast de 30 min dans GarageBand ; export d’une séquence 4K en 1080p dans iMovie ; export 5K vers 1080p dans FCP X ; nombre de pistes lues en simultané dans Logic — Cliquer pour agrandir

Sur tous ces tests, notre Skylake à 3,2 GHz est plus rapide que le Broadwell du nouvel iMac 4K. Mais comme on s’y attendait, les écarts sont tout de même modestes face aux Retina sortis depuis un an, cela n’a rien de nouveau ni d’étonnant.

En revanche, lorsqu’on a un Mac Pro ou un iMac vieux de quelques années, la question de les changer peut se poser au vu de ce qui est offert. Tout dépend de l’importance que l’on accorde au confort procuré par l’affichage Retina, c’est lui avant tout qui peut justifier l’acquisition. Car souvent ces anciennes machines peuvent voir leur vie prolongée à moindre frais. L’ajout d’un SSD va leur donner une vraie bouffée d’oxygène sans grever le compte bancaire. On trouve des capacités de 256 Go ou 512 Go en dessous de 200 €, voire bien moins encore sur des SSD d’entrée de gamme qui feront amplement l’affaire. Auquel cas, peu importe les gains apportés par Broadwell ou Skylake, les gains seront francs pour une dépense très limitée.

Cliquer pour agrandir

Une vraie (petite) carte graphique

Le précédent iMac 5K à cet endroit de la gamme avait une carte AMD Radeon R9 M290X/2 Go (20 unités de calcul et fréquence de 975 MHz). On passe à une R9 M390/2 Go (16 unités de calcul et fréquence de 958 MHz). Il n’y a pas d’autres choix de proposés, ils sont réservés au 27" haut de gamme qui peut remplacer sa R9 M395/2 Go par une R9 M395X/4 Go. Comme toujours, on reste sur des cartes prévues à l’origine pour les portables. C'est toujours mieux que les puces intégrées Intel.

Dans un cas comme dans l’autre ça ne change rien pour un usage très généraliste mais ce sera différent si l’on passe sa vie sur des logiciels de création vidéo, de 3D ou de calcul. Le test OpenCL de Luxmark donne cette carte comme 2,3 fois plus rapide que la puce Intel des 21,5" (score de 976 contre 424). Mais c’est sans commune mesure avec ce que l’on obtient grâce aux FirePro D300 et D700 des Mac Pro : respectivement 1664 et 2471. Un iMac 27" a de quoi répondre à pas mal de besoins en milieu professionnel mais ça n'en fait pas un concurrent systématique au Mac Pro.

Test OpenCL de Luxmark

Dans le test Valley Benchmark avec les réglages graphiques sur Ultra et l’anti-aliasing sur X8, notre 27" est trois fois plus rapide que l’iMac 21,5" 4K, chacun dans leur définition système par défaut. En revenant en 1080p, l’écart se creuse encore. En comparant avec les cartes fournies l’année dernière dans les 27" Retina (Radeon R9 M290 et R9 M290X), on constate que l’on ne gagne rien, on est même un peu en deçà de leurs performances. Cinebench R15 redistribue les cartes dans le test de rendu OpenGL, il place la nouvelle carte au dessus de ses devancières, avec un avantage de 5,7%. Pas de quoi changer grand chose, sinon rien, au quotidien.

Native désigne ici la définition de 2 560 x 1 440

Nous avons jeté un oeil sur Tomb Raider qui propose un mode de test de la carte graphique. La Radeon est bien sûr à genoux lorsqu'on lui donne à gérer la définition native de 5 120 x 2 880. Cela fait de beaux graphismes mais avec des animations à 11,7 images/s. Plus concrètement, nous avons pu jouer dans de bonnes conditions jusqu’en 3 200 x 1 800, avec les réglages graphiques par défaut (élevé pour la qualité, les textures, le niveau de détails, les réflexions). Le bon compromis est de s’en tenir à la définition système par défaut de 2 560 x 1 440.

Tomb Raider réglé sur la définition système par défaut de 2 560 x 1 440 — Cliquer pour agrandir
Idem — Cliquer pour agrandir

Un Fusion Drive allégé

En plus de son écran Retina, l’autre bon point de ce modèle est la présence d’un Fusion Drive en standard (1 To). Le 27" en dessous souffre encore de la présence d’un simple disque dur de 1 To (7 200 t/min) et celui au dessus profite d’un Fusion Drive 2 To.

Avec le Fusion Drive, Apple propose depuis trois ans sur certains iMac et Mac mini un système performant et techniquement simple à appréhender pour l’utilisateur. Sauf qu’avec ces nouveaux iMac, la Pomme s’est ingéniée à le complexifier sur un plan commercial. Il faut maintenant aller lire les détails des configurations de stockage sur l’Apple Store pour savoir exactement ce que l’on achète. Bravo Apple !

La version 1 To n’utilise plus un SSD de 128 Go mais de 24 Go (vingt quatre). Il n’y a plus que le Mac mini qui conserve la capacité originale. À part une mesure d’économie, qu’est-ce qui peut expliquer l’arrivée surprise de ces étranges 24 Go dans un système rodé depuis 2012, et alors que le coût de ces 128 Go va sans cesse en descendant ? Le Fusion Drive de 3 To en revanche conserve ses 128 Go de SSD, tout comme la nouvelle option à 2 To.

En divisant par 5 la capacité du SSD, cela veut dire qu’OS X va se délester davantage sur le disque dur pour stocker des fichiers. Avec comme conséquence, dans l’absolu, des ralentissements ressentis plus souvent lors des manipulations d’applications ou de fichiers. Il faut ajouter que le dossier Système d’OS X pèse à lui seul 8 Go, son dossier Bibliothèque presqu’autant et qu’il y a encore quelques giga-octets pour les applications. OS X ne garde pas tout cela à demeure sur le SSD, qui est de toutes façons trop petit, mais cela donne une idée de l'étroitesse de sa capacité.

Cet impact — peut-être — négatif de ce petit SSD ne pourra se vérifier qu’avec le temps. Pendant les quelques jours où nous avons travaillé sur cet iMac, le confort d’utilisation est resté globalement identique à celui de notre vieil iMac 2011 Core i7 qui nous sert au quotidien et qui lui, se repose uniquement sur un SSD. La première impression reste donc positive.

Un utilitaire comme iStat Menus permet de voir fonctionner séparément le disque dur et le SSD d'un Fusion Drive. Pour savoir qui lit et qui écrit et dans quelles proportions. Lors d'un test d’export avec Photos, les 500 clichés ont été écrits pour l’essentiel sur le disque dur. À l’inverse, c’est sur le SSD qu’iMovie et GarageBand ont stocké leurs fichiers exportés (500 Mo pour le fichier vidéo, 60 Mo pour le fichier audio). Une fois l’opération achevée, OS X a semblé les déplacer sur le disque dur. Quant à la duplication d’un gros dossier de 8,7 Go (nos 500 photos), ils s’est déroulé pour l’essentiel sur le disque dur.

Export d’un fichier audio dans GarageBand, sur toute la durée c’est sur le SSD que sont allées les tâches d’écriture

Dans Quickbench, notre nouvel iMac s’est révélé plus rapide dans quasiment tous les cas de figure que son prédécesseur de 2014 sur Fusion Drive 1 To/128 Go. La différence est visible dans les chiffres mais elle ne devrait pas être sensible outre mesure du côté de l’utilisateur. On a par exemple 889 Mo/s en moyenne pour la lecture de gros fichiers sur le nouvel iMac contre 704 Mo/s sur l’ancien. L’écart n’est plus que de 45 Mo/s en écriture de ces gros fichiers.

Quickbench de petits fichiers iMac Fusion Drive 1 To fin 2015
Quickbench de petits fichiers iMac Fusion Drive 1 To fin 2014
Quickbench de gros fichiers iMac Fusion Drive 1 To fin 2015
Quickbench de gros fichiers iMac Fusion Drive 1 To fin 2014

Bref, on reste au même niveau et dans tous les cas, même raboté, un Fusion Drive vaut toutes les solutions basées exclusivement sur un disque dur. L’autre extrême est de choisir un stockage purement SSD. On a le choix entre 256 Go, 512 Go et 1 To (120, 480 et 1080 €). Apple livre maintenant sur cette gamme des SSD jusqu’à 2,5 fois plus rapides que précédemment.

Un bon compromis sur cet iMac de milieu de gamme serait d’opter pour le Fusion Drive 2 To. Dans les faits, cela n’a guère de sens, autant acheter l’iMac haut de gamme ! Cet ajout est facturé 240 €, ce qui porte le tarif de notre iMac milieu de gamme de 2 299 € à 2 539 €. On n’est plus qu’à 60 € de l’iMac haut de gamme, ce n’est même pas le prix d’une Magic Mouse 2…

Options de stockage sur l'iMac de milieu de gamme

Le calcul est vite fait. Si l’on veut du Fusion Drive version "originale", mieux vaut prendre directement le plus gros iMac, on aura par défaut ce Fusion Drive 2 To et un processeur ainsi qu’une carte graphique plus rapides. L’écart de prix est le même si l'on opte à chaque fois pour le Fusion Drive 3 To. Il n’y a que sur l’iMac 27" d’entrée de gamme que l’option 2 To donne un tarif qui reste à distance du milieu de gamme.

Conclusion

Ce modèle d’iMac 27", dans sa configuration par défaut, est plutôt bien équilibré. On a un processeur de dernière génération, une carte graphique que l’on qualifiera de "correcte" sachant que les iMac n’ont jamais la crème de la crème, un Fusion Drive, de la RAM évolutive et surtout un magnifique écran. Une dalle qui n’a pas d’équivalent et encore moins dans ce format d’ordinateur. La machine est silencieuse, la connectique essentielle est là, ainsi que les dernières versions des accessoires clavier et souris.

On ne peut s’empêcher toutefois de trouver bien regrettable cette démarche de Picsou qui consiste à dépiauter soudainement le SSD dans un Fusion Drive dont les caractéristiques n’avaient pas bougé depuis 3 ans. Apple promeut une « nouvelle configuration plus abordable » pour ce Fusion Drive allégé, alors que celui-ci est justement basé sur des éléments dont les prix n’ont cessé de s'effondrer. Si l’on considère les choses du côté du verre plein, on dira que c’est toujours mieux que de vendre un très bel iMac 4K Retina monté par défaut sur un disque dur très poussif.

Cet iMac n'est pas excellent en tout mais il n'a rien de fondamentalement mauvais. Ce qui en fait son principal intérêt — un large écran intégré — est d’une excellente qualité et on en profite enfin grâce aux optimisations d'El Capitan.

— Test de l'iMac 21,5" Retina 4K (fin 2015)


2 299 €

Achat recommandé

Les plus :

  • Écran Retina d’excellente qualité
  • Le Fusion Drive de série
  • L'accès aux logements des barrettes de RAM
  • Le silence de fonctionnement
  • Les nouveaux clavier et souris
  • Le design et la qualité de fabrication

Les moins :

  • La capacité du SSD rognée
  • L'option Fusion Drive 2 To sans aucun intérêt financier
  • Aucun port USB Type-C
Tags
avatar Sostène Cambrut | 

@Lopokova Lydia

Je conviens bien que le parallèle avec l'architecture ARM est hasardeux, mais ça aurait quand même du sens au niveau développement, puisque l'HT doit être pris en compte. Or, Apple a montré de grandes ambitions avec l'universalité de son nouveau langage de programmation et il ne fait aucun doute que l'abandon de l'HT faciliterait la tâche.

Maintenant il reste à voir si Apple va généraliser l'abandon de l'HT sur toutes ses machines, ou si elle a simplement jugé que c'était un bon compromis pour cette machine particulière, ce qui n'est évidemment pas à exclure.

avatar Lopokova Lydia | 

@Sostène Cambrât

L'enjeu ce sont des appli multi-thread pour du multi-core ou de l'HT

En caricaturant pas mal, l'HT c'est un multicore émasculé.

Au lieu de proposer réellement plusieurs coeur on permet d'avoir un coeur logique.

Les soft ont déjà pas mal de mal à nourrir tous les coeur physiques des CPU moderne, la disparition des coeurs logique ne change pas grand chose.

Un des grands défi du temps c'est le développement de logiciel tirant réellement parti de la multiplication des coeurs et sur l'offre actuelle nous en sommes loin

A titre d'exemple Maya sur un monstre 2xXeon offrant 24 Coeurs Physique et 48 Coeurs Logique sous exploite largement la bécane sauf sur les tâches de rendu.

avatar Sostène Cambrut | 

@Lopokova Lydia

Oui, comme je l'ai expliqué plus haut, 2 coeurs logique pour un seul cœur physique.

NB: J'ai jamais été fan de l'emploi de références aux parties génitales masculines pour signifier des qualités (en avoir ou pas). C'est un très vieil héritage d'une société qui a dénigré la moitié de sa population pendant des siècles, et si même les gens intelligents perpétuent ces défauts de langage alors on est pas près de voir les choses s'arranger.

Et si tu trouves l'expression insignifiante et pas digne qu'on lui fasse un procès en misogynie, imagine qu'une petite expression comme celle là te rappelle régulièrement que le fait d'en avoir est une faiblesse.

Merci de prendre le temps de la réflexion avant de répondre. Note aussi que ton identité sexuelle (pour peu que ça existe) n'a aucune importance puisqu'on parle du langage et de ses nombreuses intégrations inconscientes des phénomènes de société.

avatar Lopokova Lydia | 

@Sostène Cambrut

On met bien du temps à se départir des héritages :-)

Je partage sans problème ton analyse de la portée symbolique de l'expression.

Il est d'ailleurs amusant de constater que bien des mots ou des expressions sont utiliser en oubliant leur réel sens.

Il y a évidement con, mais aussi le très banal "ça a foiré" qui est en fait très scatologique.

Et il y a de nombreux exemple.

avatar Sostène Cambrut | 

@Lopokova Lydia

"Il y a évidement con"

Alors qu'il y a tellement de mots pour le remplacer celui là ! crétin, abruti ou demeuré étant mes préférés. Mais pour la bêtise, la langue française est assez équitable. Gland ou tête de noeud étant des synonymes de con et des références aux parties génitales masculines, ça me dérange moins de les utiliser.

'"ça a foiré" qui est en fait très scatologique.'

Et c'est très loin d'être la seule ! Merde, chier, brun pour ne citer que ceux-là.

Étonnant d'ailleurs qu'en France on trouve beaucoup de gros mots aux références anatomiques et autres sécrétions naturelles, alors qu'au Quebec c'est des références religieuses (Christ, Tabernacle, Ostie de Calice etc...) Faut dire aussi que y a pas mal de colons français qui ont fuit le pays pour raisons religieuses et ceci explique donc cela.

avatar Lopokova Lydia | 

@Sostène Cambrât

"Alors qu'il y a tellement de mots pour le remplacer"

Je suppose que tu connais la chanson de Brassens, "Le Blason"

https://youtu.be/6lVhNSnXUeg

Et c'est très loin d'être la seule ! Merde, chier, brun pour ne citer que ceux-là.

La la dimension scatologique échappe à peu de monde et la dimension grosssiére est connu de la plus part.

Au Quebec c'est des références religieuses (Christ, Tabernacle, Ostie de Calice etc...

La sécularisation en France est intervenue bien plus tôt qu'au Québec où l'église catholique romaine et les mandement de Monseigneur Ignace Bourget eurent une influence conséquentes jusqu'à la révolution tranquille.

Le lexique des injures française basée sur le blasphème fût riche mais est aujourd'hui passé en déshérence ;-)

avatar Yanouss | 

On parle de macgé sur canal plus

avatar Vanton | 

@Yanouss :
Dans quel cadre ?

avatar Lopokova Lydia | 

@Vanton

La nécessaire dénonciation des dérive d'Apple, un sujet préparé par les RP de Samsung :-)

avatar Vanton | 

@Lopokova Lydia :
Ça fait un moment qu'il n'y a plus besoin d'aller chez la concurrence pour trouver des gens qui constatent les dérives d'Apple...

Même en Apple Store on sent que les vendeurs commencent à douter... Ils ne le disent pas, évidemment. Ou seulement à demi mot. Mais leur gêne est dans tous les cas évidente lorsque l'on aborde certains sujets.

Les APR, malmenés depuis des années, se libèrent aussi. Une vendeuse, qui me connaît de vue (je passe régulièrement voir les nouveaux produits), s'est bien lâchée l'autre jour...

Le malaise monte, même chez les clients. À une époque il était inenvisageable pour un client Apple de changer de marque. Aujourd'hui je vois des connaissances envisager sérieusement de repasser sur PC. Certains l'ont déjà fait d'ailleurs.

avatar Lopokova Lydia | 

@Vanton

ça fait si longtemps que l'on annonce qu'Apple finira par payer ses péchés et ses fautes.

tant que ce qui est gagné est supérieur à ce qui est perdu

Business as usual :-)

avatar Florian Innocente | 

@Yanouss : On parle de macgé sur canal plus

@Vanton :Dans quel cadre ?

Dans l'émission Le Tube ?
Alors c''est sur les bloqueurs de pubs.

http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-tube/pid7549-les-sujets.html?vid=1322707

avatar Vanton | 

@innocente :
Pas trop mal foutu leur sujet... C'est dommage qu'ils n'aient pas évoqué l'indépendance du contenu cela dit.

Parce que c'est très insidieux... Chassez la pub par la porte, elle revient par la fenêtre...

avatar Yanouss | 

@Vanton :
Concernant les bloqueurs de pub c'était dans "Le Tube"

avatar ce78 | 

LA QUESTION à laquelle on aimerait une réponse est : cette nouvelle version de l'iMac gère-t-elle (enfin) l'écran Retina avec réactivité et fluidité ? Merci à Macge pour la réponse, car c'est vous à la rédaction qui aviez soulevé le problème.

avatar kelkun | 

@ce78

Je ne suis pas de chez MacG mais si ça ne dérange pas je veux bien partager mon expérience, ayant eu entre les mains tous les modèles d'iMac :

- Il n'y a jamais vraiment eu de réel problème de réactivité ou de fluidité en vérité. Cela arrivait uniquement, avec les plus petites configurations, lorsqu'on choisissait de modifier l'affichage pour bénéficier de "plus d'espace" sur l'écran (fonction de OS X réservée aux écrans Rétina ou supérieurs à 3K). C'est à dire qu'on forçait l'iMac à sortir de sa résolution par défaut pour en gérer une plus élevée encore. Donc comme 99% des utilisateurs ne modifient pas ce paramètre, cela ne posait aucun problème. Les utilisateurs plus exigeants pouvaient choisir une plus grosse configuration si besoin de cette fonction.

- Ce "faux-problème" a ensuite été résolu de toute façon grâce à l'arrivée de la version OS X El Capitan (10.11)

- La nouvelle génération d'iMac fin-2015 ne rencontre aucun problème de ce coté là, qu'importe la configuration, puisqu'ils sont de toute façon tous livrés sur El Capitan et n'ont jamais existé sous Yosemite

Ma conclusion : Aucun problème, tout est réglé :)

avatar brunitou | 

D'abord les Mac Mini moins bons que la génération précédente, aujourd'hui pareil pour les iMac. A quand idem sur les MacBook Pro? Je pense que je vais prochainement me monter mon 1er Hackintosh !

avatar kelkun | 

@brunitou

Salut

Qu'entends-tu par moins bon pour les iMac?

Apple propose l'une des plus importantes évolutions de l'iMac pourtant, et ce sans en modifier les prix.

Bien sûr on peut chipoter sur des chiffres qui n'ont pas beaucoup de sens, mais dans la vie réelle, l'iMac fin 2015 est de loin largement devant son prédécesseur.

Après il est clair qu'il faut bien choisir sa configuration. Le disque dur standard est à proscrire bien sûr, mais ça ce n'est pas nouveau, ça a toujours été à éviter sur tous les ordinateurs depuis que d'autres options existent.

===

Sinon pour le Mac mini, on parle souvent du fait qu'on ne peut plus trop le démonter et le modifier, qu'on n'a plus de processeurs quadricoeurs etc...

Mais qui parle de la baisse du prix! De la disponibilité d'un SSD plus rapide, du passage au Thunderbolt 2, au WiFi ac (qui est vraiment indispensable si on a une bonne connexion), de la puce graphique qui est quand même meilleure que la précédente, de la consommation électrique divisée par 2, etc...

Les Mac actuels n'ont pas grand chose à envier aux précédents.

C'est en tout cas mon opinion personnel. On en fera ce qu'on en voudra :)

avatar Lopokova Lydia | 

@kelkun

" mais dans la vie réelle, l'iMac fin 2015 est de loin largement devant son prédécesseur."

Il faut rester raisonnable, ce n'est qu'un tout petit pas, rien qui rende caduc la génération précédente.

D'ailleurs même si elle avait représenté l'état de l'art de ce qui peut se faire aujourd'hui, ce qui est loin d'être le cas, cette nouvelle génération n'aurait nullement bouleversé la donne.

Il faut aujourd'hui plusieurs génération de nouvelles offre pour avoir des gains en performance réellement significatifs.

avatar brunitou | 

@kelkun :
Oui, le Mac Mini est à certains égards meilleur que celui de la génération précédente, dieux merci !
Mais pourquoi Apple se sent obligé (?) de revenir en arrière sur d'autres points (cpu par ex)!?

Franchement, je parcours en diagonale les commentaires et je vois plus de mauvaise foi chez les défenseurs (coûte que coûte) de la marque que chez les (soi disant) "haters, frustrés, râleurs", etc.

Perso, je suis un opportuniste pragmatique ET néanmoins une sorte d'hédoniste: si je peux me faire plaisir avec une machine belle et fonctionnelle, même si elle ne propose pas l'équivalent performances/prix d'un PC tout vilain, je suis partant. Mais... jusqu'à un certain point! Si la machine est anémique et très chère (ce qui devient le cas), si le secteur est actif avec de beaux produits (c'est le cas: certains boîtiers PC font rêver (les écrans "Retina" sont certes plus rares), et si les (mes) besoins s'éloignent un tantinet du modèle Apple: besoin de plus de connectique, de carte graphique puissante, de pérennité/flexibilité (augmenter la ram, le ssd, changer le gpu, ...), et bien tout cela me mène vers le Hackintosh ET le multi-OS. Ok, je reste un public de niche, sans doute. Pour les autres, le choix demeure cornélien entre iMac très chers et Windows pénible à utiliser (quoique, W10...)

Un réel bouleversement du marché serait un nouvel OS (Android/Linux pq pas) ergonomique comme OS/X et puissant comme Linux, utilisable sur toute machine x86, porté par des acteurs comme Sony, HP, etc. avec des produits hardware attractifs et un engouement des développeurs pour proposer un beau choix d'apps (le portage Linux/OSX/Android -au choix- vers cette nouvelle plateforme ne devrait pas en soi être très compliqué). C'est alors Windows qui perdrait des plumes et des parts de marché, peut-être même au final en entreprise.

Enfin bon, je rêve ;)

avatar pim | 

@brunitou :

Bonne analyse.

Mais pourquoi Apple s'inquiéterait ? Ils proposent quelque chose que personne ne propose : un écran 5K !

avatar ce78 | 

Question précédente. Ah oui c'est évoqué dans l'article. Mea culpa. Mais ce n'est pas amené de façon très claire : donc pas de problème pour ce modèle-là. Mais à quoi est-ce dû : processeur ? Carte graphique ? Gestion de l'ensemble ? Facteurs logiciels (El Capitan) ?

avatar kelkun | 

@ce78

Hello, tu trouveras les réponses dans mon message un peu plus haut que j'avais mis suite à ta question :)

avatar Lopokova Lydia | 

@ce78

Le pb c'est que c'est un iMac et pas un moniteur ;-)

avatar CNNN | 

Oui donc il faut prendre le 8go de ram pour ensuite augmenter la ram immédiatement ?

avatar TmrFromNO | 

Oui, car Apple vends de la RAM 4 fois plus cher que celle qu'on trouve sur le net, avec une garantie d' 1 an (contre une garantie de 10 ans ou à vie pour la Corsair, Crucial & Gskill, qui sont accessoirement des marques bien plus réputées que la Samsung pourrie made in Apple)

avatar Lopokova Lydia | 

@TmrFromNO

C'est une des fautes impardonnables d'Apple : ne pas utiliser un format propriétaire de barrettes comme sur le Mac Pro.

Ne doutons pas que ce laisser aller sera résolue dans la prochaine génération embarquant de la DDR 4 :-)

avatar pim | 

Un format propriétaire pour la RAM dans le MacPro ? Tu es vraiment sûr de ce que tu avances ? Parce que moi, dans le MacPro, je vois de la toute bête DDR3 SDRAM à 240 broches, de référence PC3-14900 à 1866 MHz, avec correction d'erreur ECC. Bref, un assez bon choix, tout ce qu'il y a de plus standard dans le monde des PC de bureau.

avatar Lopokova Lydia | 

@Pim

Je parlais évidemment du Mac Pro 2013

Et mon propos était évidement ironique :-)

avatar benji2227 | 

J'hésite entre la M380 et la M390, y a-t-il vraiment une différence conséquente?

avatar Lopokova Lydia | 

@benji2227

" y a-t-il vraiment une différence conséquente?

390-380=10 c'est pas très important comme différence :-)

avatar Alias | 

Bon et bien voilà je ne sais plus quoi penser ... Je comptais prendre l'iMac haut de gamme avec GPU 4Go mais je me demande si cela n'est pas un peu surdimensionné. Je suis Archi mais je ne travaille quasi exclusivement qu'en 2D sur ArchiCad et sur la suite Office. Un peu de Photoshop et d'Illustrator, pas de jeux, pas de montage vidéo. Actuellement mon iMac 27" 2011 faut le job mais je ne supporte plus sa lenteur ... Que faire ?

avatar Lopokova Lydia | 

@Alias

Un Mac Mini et un bon moniteur :-)

avatar fte | 

Je te conseillerai ce que j'ai fais pour mon iMac, un peu plus ancien que le tien. Tu as la chance d'avoir l'un des tous derniers iMac qui puisse être sérieusement mis à jour. Si tu n'oses pas le faire toi-même, je présume que tu dois pouvoir trouver un prestataire qui le fera dans ton coin.

Or donc ces iMac ont de la place pour un drive 3.5" et un drive 2.5", voire en retirant le lecteur optique, un second drive 2.5".

J'avais pour ma part ajouté un SSD et configuré un Fusion Drive, et les prix ayant bien baissé et mon intention d'acheter un nouvel iMac évaporée, j'ai changé le petit SSD pour un gros SSD et abandonné le Fusion Drive.

C'est ce que je conseille, sans hésitation aucune. Garde ton iMac, installe un SSD genre Samsung 850 EVO de 1 TB, c'est l'affaire de 350 CHF (ou 600 CHF avec la main d'oeuvre), éventuellement monte la mémoire à 32 GB, et il revivra.

avatar Lopokova Lydia | 

@fte

C'est effectivement une bonne approche.

Pour les 32Go c'est quand même tors éventuellement au vu des usages annoncés.

avatar fte | 

Tu m'a bien fait rire avec ton dialogue ci-avant, avec patrick86, présentant l'évolutivité comme un truc de vieux ringard et les machines monobloc fermées d'aujourd'hui comme modernes.

"Elle est en panne votre machine ma bonne dame, il faut la remplacer. On ne répare plus de nos jours vous savez."

Remplace évolutivité par réparabilité et vois à quoi ressemble votre dialogue. Oh certes, c'est moderne de ne plus rien réparer et de simplement remplacer sans chichi. On s'en fiche, car après tout c'est fabriqué bien loin de chez nous, et ça sera probablement recyclé ou jeté loin de chez nous également. Tant que la pollution reste chez les pauvres, pas de raison de s'en préoccuper.

Un iMac de 5 ans est plus flexible et réutilisable qu'un iMac de 2015. Le mien peut servir d'écran à un autre ordinateur, et on peut passer de l'un à l'autre en appuyant sur une touche. Il a 32 GB de mémoire, il a plus de stockage que n'importe quel iMac actuel même en config maximale, il n'a certes pas le gros cerveau Skylake mais il a bien assez de CPU pour la majorité des cas et si j'ai besoin de plus, c'est généralement beaucoup plus, et mon PC vient à la rescousse avec de la grosse accélération multi-GPU.

On récupérera un semblant d'évolutivité avec l'USB 10 Gbps, tout au moins pour le stockage. C'est plus rapide qu'une connection SATA3 interne, sans être super-difficile à trouver et sans coûter un bras comme les bidules Thunderbolt. D'ici là, surtout ne pas acheter ces iPhones géants.

avatar Lopokova Lydia | 

@fte

S'y accrocher est aujourd'hui ringard, nuance ;-)

Cela t'a peut-être échappée mais la donne change rapidement

Nous sommes en 2015.

(Et dieux sait que j'ai dans ma vie bidouillé des bécanes pour leur donner une seconde jeunesse)

avatar patrick86 | 

"Remplace évolutivité par réparabilité et vois à quoi ressemble votre dialogue."

Un certain nombre de chose peuvent se réparer dans les iMac actuels, faut-il déjà avoir envie de faire l'effort d'y regarder de plus près et sans préjugé.

"Un iMac de 5 ans est plus flexible et réutilisable qu'un iMac de 2015."

Vous manquez d'imagination.
On peut faire une FOULE de choses avec tout et n'importe quoi.

"Le mien peut servir d'écran à un autre ordinateur"

Cette fonction n'a pas toujours été présente par le passé (elle date de l'arrivée du Thunderbolt) et reviendra certainement quand Display Port 1.3 sera là pour faire passer le signal vidéo d'un écran 5K.

"Il a 32 GB de mémoire"

Le nouvel iMac 27" peut embarquer 64 Go de RAM.

"il a plus de stockage que n'importe quel iMac actuel même en config maximale"

C'est un Mac de bureau. Ajouter du stockage externe n'est pas très problématique et ça a même un avantage : le stockage peut être plus facilement partagé avec d'autres machines.

"On récupérera un semblant d'évolutivité avec l'USB 10 Gbps, tout au moins pour le stockage. "

Thunderbolt est DÉJÀ plus performant qu'un futur USB et permet de connecter des systèmes de stockages très rapides quasi-comme s'ils étaient dans la machine (via boitier Thunderbolt pour SSD PCIe).

--

"Tu m'a bien fait rire avec ton dialogue ci-avant, avec patrick86, présentant l'évolutivité comme un truc de vieux ringard et les machines monobloc fermées d'aujourd'hui comme modernes."

Vous devriez nous relire. Vous semblez ne pas avoir compris le propos.

Aussi stupéfiant que cela puisse paraitre, dans un monde qui évolue, ce qui était vrai hier peut ne plus l'être aujourd'hui.

avatar romainx2 | 

Je suis vraiment étonné par le prix croissant des Mac. J'ai acheté un iMac 27" mi-2010, en prenant le modèle haut de gamme en terme de processeur (j'ai donc troqué l'i5 2,8 GHz contre un i7 2,93 GHz). Le disque dur (7200 tours/min) était de 1 To. La carte graphique était une Radeon 5750 1Go. C'était la config la plus cher (sauf à prendre plus de RAM chez Apple). Et l'ordinateur m'a coûté 2179 euros.

Aujourd'hui, si je prends le modèle haut de gamme 27" avec l'i7, il me coûte 2899 euros (ok, j'ai 8 Go de RAM à la place de 4 et j'ai 2 To à la place d'1 To). Ça fait que le prix du modèle haut de gamme chez Apple a pris quand même 33% !

En gros, et sans faire le troll, je suis assez étonné de constater que le prix de l'iMac a augmenté au fil des années à ce point, même si il y a eu un ajustement du dollar. C'est à croire que le tarif des composants n'a fait qu'augmenter, ce qui me semble contraire à ce qu'on voit ailleurs. Pour des machines de "monsieur tout le monde", je trouve ça quand même exagéré.

avatar pim | 

Même constat que toi, je remplace un iMac 2011 full options à 2686 € par cet iMac 2015 full options à 3978 €. Ce sont les prix Éducation, en full options et en SSD. Une sacré différence !

Il y a quatre ans, le SSD était un 256 Go et la RAM à 4 Go. Et le Magic Trackpad était sans supplément (!).

Si cela intéresse quelqu'un, j'ai gardé une impression écran des prix de l'AppleStore de l'époque.

C'est tellement dingue que je me suis demandé un temps si je n'allais pas être obligé de changer une option dans mon assurance habitation !

avatar Espcustom | 

C'est exactement ça. Vu la diffèrence de prix on est, je pense humblement, en droit d'attendre un peu plus de ce qui nous est proposé.

En 2009 j'avais payé mon Imac 27p 1500eur pour une config medium, et l'imac était à l'époque bcp plus abordable qu'aujourd'hui. Aucune corrélation entre la hausse de prix et les caractéristiques.

Après je veux bien qu'apple avance selon les techs dispos, mais dans ce cas, maintenir les prix.

avatar SIMOMAX1512 | 

Apple a diminuer la partie SSD mais en contrepartie l'a rendu plus rapide et comme vous l'avez signalé ça n'a pas d'incidence sur les performances de la machine car le système gère parfaitement le fusion drive. Alors le mettre en négatif c'est un peu fort si derrière il n'y a aucune incidence grâce au fait que ce soit en PciE

avatar poulpe63 | 

Chaque cellule d'un SSD ayant, il me semble, une durée de vie limitée, moins il y en a, plus souvent elle seront mise à contribution. Quand on a un usage varié de son MAC, ça risque d'écrire pas mal sur ces 24 Go de SSD et/ou de gratter pas mal sur le disque dur.
Quitte à mettre 3000€, en tout, autant choisir un SSD de 500Go et 8 Go de mémoire (upgradée plus tard à 16 ou 32 Go), plutôt qu'un FD de 2 To qui ne sera occupé, pour le "commun des mortels" qu'à 10 ou 20%.
Pour le "gros des données", un synology en 1Gb Ethernet et/ou wifi ac fera probablement l'affaire...

avatar Espcustom | 

ce qui est dommage avec ces imac 27 c'est qu'il faille (encore) prendre le modèle du milieu, voir le haut de gamme pour avoir une machine à priori à la hauteur de l'investissement.

Depuis que j'ai mon macpro (2009) je ne suis plus du tout attiré par ces imacs. Et j'en ai eu un avant. A part l'écran qui est certes superbe, on est beaucoup trop bloqué avec ce genre de machine, et surtout on est un peu mener par le bout du portefeuille pour prendre toujours la gamme au dessus. C'est de bonne guerre, et ça fait tout l’intérêt (financier) d'apple, mais niveau client c'est plutôt discutable.

Et l'argument comme quoi "ça marche alors c'est légitime" c'est un beau tissu de con******.

Bref, Ces 27 sont qd même un peu plus corrects que les 21,5, mais encore une fois pour le prix auquel ils sont affichés, je ne crois pas qu'on en retire un énorme rapport Q/P.

avatar oliv30 | 

Tout d'abord merci pour ces tests dont l'impartialité permet de se faire une vraie idée.
3 questions
- quelles sont les différences principales entre les générations 2014 et 2015 puisque skylake ne se semble pas être une révolution?
- la différence de puissance entre les cartes videos des modèles milieu et haut de gamme
- l'interêt de l'i7 par rapport au i7 (notamment lightroom)
et j'ose une petite dernière un ssd par rapport à un fusion drive n'est il pas plus fiable dans le temps?

avatar fte | 

- quelles sont les différences principales entre les générations 2014 et 2015 puisque skylake ne se semble pas être une révolution?

Skylake est une sorte de mise à niveau générale de tous les éléments de la plateforme x86. Si le processeur en soi n'est pas une révolution, le couple processeur + chipset est par contre très appréciable. Communication entre les deux plus rapide (de 60%), mémoire DDR4 - peu de différence en utilisation courante, net avantage sur les gros transferts de données - et support de 64 GB, plus de lignes PCIe et toutes sont en PCIe3 (bye bye les lignes PCIe2), SATA + SATA Express + M.2 + NVMe sans partager de lignes avec les slots PCIe, USB 3.1 gen 2, support du Thunderbolt 3 qui unifie USB 3, Thunderbolt et DisplayPort, efficacité énergétique très aboutie...

Sauf que Apple n'exploite rien de ces possibilités. C'est une grosse plaisanterie. Même les petites cartes mère d'entrée de gamme à 100 CHF font beaucoup mieux, donc ce n'est vraiment pas une question de coût de composants.

- la différence de puissance entre les cartes videos des modèles milieu et haut de gamme

Honnêtement, faible. Je veux dire, entre les chips AMD. AMD recycle ses architectures processeurs depuis plusieurs années, les différences entre générations sont négligeables, et les différences entre gammes faibles en 2D. Toutes sont inadéquates en 3D.

- l'interêt de l'i7 par rapport au i7 (notamment lightroom)

i7 par rapport à l'i5 je présume, plutôt ?

Les i7 sont cadencé plus haut en fréquence et ont l'hyperthreading thingy. Certains dans ce thread ont dit que c'était du multi-coeur du pauvre, la réalité est très différente. C'est en fait un moyen de mieux utiliser chaque coeur qui serait sous-exploité autrement. Le multi-coeur du pauvre, c'est l'absence d'hyperthreading.

Ajoute à cela que le nombre de processus qui tournent sur nos machines a considérablement augmenté. Tiens, cette machine qui ne fout rien en ce moment a 393 processus et 2855 threads. Ça n'accélère pas nécessairement toutes les applications, mais ça fluidifie le système même lorsque la machine est fortement sollicitée.

Lightroom tout seul n'en profitera la plupart du temps peu ou pas. Mais lance d'autre machins en parallèle, Photoshop ou simplement Chrome ou Safari, et le système en bénéficiera.

- et j'ose une petite dernière un ssd par rapport à un fusion drive n'est il pas plus fiable dans le temps?

Oui, un SSD seul sera plus fiable qu'un Fusion Drive. Un Fusion Drive tombera en panne lorsque soit le SSD soit le disque dur qui le composent tombera en panne en premier. L'élément le plus faible détermine la faiblesse du couple. Maintenant il y a SSD et SSD, et leur fiabilité dans le temps varie beaucoup. MAIS ! Pas mal de tests ont été effectués et pour ainsi dire la totalité - sauf peut-être une exception - des SSD testés ont dépassés de beaucoup la durée de vie annoncée par le fabricant. C'est plutôt une excellente nouvelle. Bémol, il faut s'assurer qu'ils soient alimentés régulièrement, car ils semblent perdre des données s'ils sont laissés débranchés quelques mois. Je peux confirmer la chose, un client a laissé un SSD dans une armoire quelque 6 mois et il était illisible par le système, file system corrompu. Je n'ai pas essayé de récupérer quoi que ce soit, c'était sans intérêt ici, mais il a fallu reformatter tout ça. Attention donc.

avatar oliv30 | 

Merci pour tes réponses détaillées

avatar Lopokova Lydia | 

Vous n'avez aucune conscience de la chance incroyable que vous avez de pouvoir acquérir des machines aussi efficace à des tarifs aussi compétitifs.

Même sur les offres prenium, le matériel informatique à des tarifs incroyablement bas de nos jours.

Une machine à 3k€ qui a toutes les chances de fonctionner sans pb durant 5 ans en continuant sur toute cette période à offrir des prestation de qualité, c'est une dépense de 50€ par mois et encore elle conserve sur les offre résiduelle une valeur de revente non négligeable après 5 années.

Je me demande si un de nos camarades traitant les râleurs d'enfants gâtés capricieux n'avait en fait pas totalement raison. :-)

avatar dtb06 | 

Enfants gâtés capricieux, je crois qu'on a un nouveau troll sur le forum. 3k€ à mon avis même pour Apple on n'est pas dans le panier moyen. Les gens qui "râlent" comme tu le dis sont des gens qui contestent le rapport qualité-prix. Tout le monde s'accordera sur le fait qu'un ordi avec une double processeur i7 et une carte graphique de compèt dans une finition exemplaire mérite d'être payé 5000 euros. On n'en est pas là. On critique le fait de mettre une carte graphique pourrie ou un disque dur de 5400trs/min dans un ordi à plus de 2000 euros. Ce qui est lamentable, quelle que soit la façon dont on le voit.

avatar Lopokova Lydia | 

@dtb06

"3k€ à mon avis même pour Apple on n'est pas dans le panier moyen"

C'est dire s'il n'y a pas lieu de se plaindre.

Blague à part, le matériel informatique c'est vraiment très abordable de nos jours et en plus ça dure bien plus longtemps,

L'époque où j'étais obliger de vendre le rein d'un stagiaire pour financer les achats est révolue :-)

Quand tu as vécus une époque où tu faisais des chèques équivalent à 150 000 € HT de 2015 pour acheter une station de travail Silicon Graphics qui serait à la limite deux ans plus tard, tu es heureux de lâcher 12k€ HT pour une grosse station Dell :-)

Pages

CONNEXION UTILISATEUR