La transition incomprise d'Apple

Christophe Laporte |

2016 aura été une année pas comme les autres dans l'histoire d'Apple. Elle aura été une année de transition qui a suscité chez les suiveurs et clients de la marque pas mal d'exaspération, car sa stratégie vue de l'extérieur n'apparaissait pas très claire.

Des valeurs aussi importantes que les produits ?

Cette année, la bataille aura été d'autant plus étrange qu'elle s'est avant tout déroulée sur le terrain des valeurs. Cela a commencé par un affrontement total avec le FBI au sujet de la vie privée. Reconnaissons à Tim Cook, souvent critiqué ces derniers temps, un sang froid et un « courage » qui a manqué à bon nombre de patrons des grands groupes high-tech dans cette affaire. 2016 se sera terminée dans une tour à New York où Tim Cook s'est retrouvé convoqué avec bon nombre de ses confrères par le prochain président des États-Unis (lire : Tim Cook justifie sa rencontre avec Donald Trump) .

crédit : Reuters
Image Reuters

Outre la vie privée, Apple est en pointe sur la promotion de la diversité et de l'écologie, notamment. Mais sur d'autres questions comme l'optimisation fiscale (ou l'évasion fiscale, c'est selon), elle se retrouve dans le collimateur de nombreux États, notamment en Europe. Nul doute que l'année qui s'ouvrira dans quelques jours sera très chargée sur ce front.

Or, et c'est sans doute le ressenti de nombreux clients, Apple ne se trompe-t-elle pas de combats ? Ses valeurs, elle les impose grâce à ses produits qui permettent de changer, voire d'améliorer, le monde, pas par ses déclarations. En tout cas, cela a longtemps été la politique d'Apple. Dans les années 1980, des Macintosh avaient été envoyés en Russie pour permettre aux opposants du régime de s'exprimer plus facilement. On l'oublie, mais la PAO (et le couple Macintosh et PageMaker par exemple) était à l'époque une vraie révolution.

L'essoufflement de la machine iPhone

En matière de produits, donc, Tim Cook avait une paix royale tant que les ventes de l'iPhone progressaient. Cette année, l'appareil phare a montré des signes de faiblesse. Les nouveautés apportées par l'iPhone 6s, puis l'iPhone 7, n'ont pas permis d'entretenir la dynamique.

En fait, cela n'a rien d'étonnant. Nous avons dans les mains un objet mûr, qui fêtera ses dix ans dans quelques jours, et qui fait face à une concurrence toujours plus féroce.

L'autre technique pour entretenir cette dynamique : l'ouverture à de nouveaux marchés, qui s'avère plus difficile que prévue. Si Apple est parvenue à tirer son épingle du jeu en Chine, elle a pu se rendre compte que pénétrer d'autres grands marchés comme l'Inde ou le Brésil n'avait rien d'une sinécure (lire : Tim Cook : « Nous sommes en Inde pour les mille prochaines années ») .

Le drôle de paradoxe de l’iPad

Derrière l'iPhone, le Mac et l'iPad se partagent les restes. Commençons par la tablette d'Apple qui connaît des fortunes diverses. Apple en vend des palettes entières aux professionnels. Là où elle peinait auprès des mêmes entreprises il y a quelques années à vendre une poignée de Mac Pro, elle parvient à leur vendre dans bien des cas des dizaines, des centaines voire des milliers de tablettes.

Mais si les ventes de tablettes d'Apple stagnent, c'est paradoxalement à cause du grand public qui après s'être massivement équipé tarde à renouveler ses investissements. Apple positionne plus que jamais l'iPad Pro comme le remplaçant de l'ordinateur. C'est l'un des grands crédos de Tim Cook. Mais cette vision ne convainc pas totalement le grand public. iOS a sans doute des progrès à faire avant de pouvoir enterrer macOS.

2017 pourrait être une année décisive pour la tablette d'Apple avec la sortie d'une nouvelle gamme prometteuse (il est notamment question d'un iPad avec écran de 10,9" aussi compact que l'iPad Air 2) et d'une nouvelle version d'iOS avec des fonctions dédiées intéressantes. Mais si l'iPad devait encore connaître une année de recul en matière de ventes, la stratégie d'Apple serait sans doute à repenser de fond en comble.

Car outre le marché de l'entreprise et le grand public, il y a un secteur qui est cher à Apple et dans lequel elle rencontre de plus en plus de difficultés, sans que cela fasse beaucoup de bruits d'ailleurs, c'est l'éducation.

Image Kevin Jarret CC BY

Là encore, Apple a beaucoup misé sur sa tablette, mais le marché de l'éducation est très hésitant vis-à-vis de ce produit. Certes, l'iPad permet de faire des choses intéressantes, mais il n'est pas sans défauts : l'absence de clavier fait notamment beaucoup tiquer.

D'autre part, avec les Chromebooks, Apple fait face à une nouvelle concurrence qu'elle a bien du mal à contrer. Les portables équipés de ChromeOS ne sont pas chers, sont faciles à administrer et suffisent à bien des usages de base (lire : Éducation : même dans la ville de Tim Cook, les écoles préfèrent le Chromebook) . En ces temps de restriction budgétaire, l'iPad ou le Mac peinent à faire oublier leurs prix.

Mac : 10 ans de déclin

À l'inverse de Microsoft, Apple se refuse pour le moment à fusionner ses interfaces desktop et tactiles. Redmond a d'ailleurs impressionné avec des produits hybrides cette année, montrant qu'il y avait d'autres voies possibles pour les MacBook Pro et les iMac.

Image CNET

Apple les a imaginées et les a testées en interne, mais a décidé de ne pas aller plus loin. « Nous avons essayé de comprendre les opportunités [des interactions tactiles] et les usages appropriés. Nous n’avons pas senti que le Mac était l’appareil idéal pour ça », a déclaré Jonathan Ive au moment de la sortie des nouveaux MacBook Pro. Phil Schiller a surenchéri en décrivant le tactile sur un ordinateur de bureau comme « désastreux ».

En attendant, le Mac fait du sur-place. Les plus anciens ont la sensation de revivre la même période que la fin du PowerPC. À la différence peut-être que le logiciel était moins mûr qu’il ne l'est aujourd’hui. Ce qui ajoute sans doute au sentiment actuel de stagnation.

Ce qui est d'autant plus frustrant pour les utilisateurs, c'est que les nouvelles machines présentées ne convainquent pas totalement, car ce sont des "Rev A", des machines qui donnent l’impression d’être en work in progress.

L’année dernière, le MacBook illustrait déjà parfaitement cela. Il ressemblait (et ressemble toujours) furieusement aux premiers MacBook Air, qui n'avaient connu le succès qu'après avoir été repensés de fond en comble quelques années plus tard. Nul doute qu'un MacBook avec un prix revu légèrement à la baisse, un deuxième port et un processeur un peu plus puissant ferait un carton.

Les MacBook Pro confèrent le même sentiment d’inachevé. Indéniablement, ce sont des objets très réussis d’un point de vue esthétique. Mais ils sont freinés par des processeurs décevants en matière de performances pures et déçoivent par leur autonomie faiblarde, la faute à Apple qui n’a pas réussi à intégrer la technologie de batteries qu’elle avait prévu initialement.

On peut ajouter à cela le passage à l’USB-C qui est vécu à tort comme une régression. Comme l'iMac à la fin des années 90, les transitions prennent du temps et sont souvent mal ressenties. Mais qui, au final, regrette le passage à l’USB et l’abandon des ports série et ADB ? Plus récemment, qui regrette le passage au port Lightning sur les terminaux iOS ?

En outre, des ordinateurs donnent l'impression d'être à l'abandon. On pense bien sûr au Mac Pro et au Mac mini. Il y a bien entendu quelque chose de très frustrant à voir ces ordinateurs ne pas évoluer. Mais est-ce dans l'intérêt d'Apple de faire autre chose que le minimum vital ?

Imaginons des Mac Pro et des Mac mini avec les dernières technologies du moment et un prix agressif, est-ce que les ventes suivraient ? Il y a fort à parier que tout cela serait très marginal, surtout à côté de l'iPhone. Même un doublement des ventes de Mac mini serait anecdotique dans le chiffre d'affaires d'Apple. On évoque ici des machines qui ne représentent même pas 10 % des ventes de Mac.

D'autre part, en matière de puissance brute, on l'a vu avec les MacBook Pro Touch Bar, les gains seraient modestes dans le meilleur des cas. Bref, à l'exception des deux trois modèles qui font le gros des ventes, le Mac est très secondaire pour Apple (lire : Le Mac est bien devenu secondaire chez Apple).

L'une des grandes forces d'Apple, c'est de se focaliser sur l'essentiel. Or, son portefeuille de produits avait tendance à prendre de l'embonpoint depuis quelque temps. Il n'y a rien d'étonnant à ce que la marque reconsidère son implication dans certains marchés.

On l'a vu avec les moniteurs externes et les routeurs qui devraient connaître le même sort. On ne serait pas étonné que Tim Cook continue à faire le ménage dans les mois à venir. Si le patron a dit que de super ordinateurs de bureau étaient sur sa feuille de route, il s'est bien gardé de donner le moindre nom. Et si à défaut de Mac ARM, Apple nous préparait des ordinateurs de bureau équipés d'un super iOS ? C'est un scénario comme un autre...

Comment Apple est en train de se réinventer

Ceux qui s'étonnent de voir Apple abandonner progressivement le Mac ont sans doute oublié cet épisode à l'apparence anodine où Steve Jobs, à la fin du keynote de présentation de l'iPhone en janvier 2007, avait annoncé qu’Apple Computer Inc. allait céder la place à Apple Inc. Une manière d’annoncer que l’iPod et surtout l’iPhone étaient désormais l’avenir de la société et que le Mac ne serait plus LA priorité.

Dans un peu moins de deux semaines, cela fera officiellement dix ans que le Mac est la dernière roue du carrosse. Bien évidemment, cela n'empêche pas Apple de se soucier de temps à autre de ses ordinateurs. Mais ce sont des occupations bien secondaires pour l'état major de Cupertino, qui outre l'iPhone, concentre ses efforts sur son nouvel eldorado : l'informatique vestimentaire.

L'Apple Watch n'était pas un coup d’essai, elle s’inscrit dans une stratégie de long terme. Les AirPods en sont la parfaite illustration. On aurait tort de les considérer comme un simple gadget pour possesseurs d'iPhone.

Après s’être soucié de nos bureaux (avec le Mac) et de nos poches (avec l’iPod et l’iPhone), ce qui intéresse la Pomme, ce n’est ni plus ni moins que notre corps. Le poignet est déjà pris avec l’Apple Watch. Il pourrait d’ailleurs être à terme complété par un traqueur d’activité dédié.

Les AirPods s’attaquent à nos oreilles. Et ce n’est sans doute que le début. Dans le domaine de la santé, les écouteurs peuvent également grappiller quelques informations intéressantes. Le potentiel de développement est là. La prochaine étape pour Apple, cela pourrait être nos yeux. Elle aurait de grandes ambitions dans ce domaine (lire : Réalité augmentée : Apple teste des lunettes connectées à l’iPhone).

Tous ces objets nécessitent l’apprentissage d’un nouveau savoir-faire. Apple doit concevoir des objets toujours plus petits. On ne le dit pas assez, mais le système sur puce de l'Apple Watch qui tient sur le pouce a la puissance des premiers iPhone.

De ce point de vue, les AirPods sont également un vrai travail d’orfèvre. Faire tenir autant d’électronique en si peu d’espace… Il n’y a qu’iFixit pour se lamenter que de tels objets soient très difficiles voire impossibles à réparer.

Mais on ne peut résumer ces objets à leurs tailles, ils ont d’autres points communs comme la façon de les recharger (l’induction), leur interface graphique, minimaliste dans le cas de l’Apple Watch et inexistante dans le cas des AirPods qui font de Siri un assistant incontournable. On développe un lien complètement nouveau à la technologie qui devient de plus en plus invisible et personnelle.

Apple et sa communauté : un désamour grandissant

Cette nouvelle direction n’a manifestement pas ou mal été comprise par des clients de longue date qui se sentent trahis. On sent poindre dans les réactions, sur les réseaux sociaux et chez certaines personnes dites influentes, un désamour grandissant, une certaine amertume ou bien même de la colère vis-à-vis de la firme de Cupertino. Apple a tenté de réagir suite à la polémique sur les MacBook Pro en baissant le prix de certains produits et accessoires, mais le mal est plus profond.

Apple n’est pas Microsoft. C’est une société qui, comme on l’expliquait plus haut, ne parvient à être efficace que si elle se focalise sur un nombre restreint de projets. Si l’on prend du recul par rapport à tout cela, la stratégie d’Apple parait limpide. L’informatique vestimentaire constitue sans doute l’un des grands eldorados des années à venir. Mais tout est une question de timing. Le plus grand danger pour elle serait qu’elle ait raison trop tôt. Le précédent Newton est là pour rappeler que de tout temps Apple a su proposer des objets intéressants. La vraie force de Steve Jobs était de sentir son époque et de les proposer au bon moment. L'iPod en est la parfaite illustration.

Mais il y a également la façon dont elle s’attaque à ce marché qui interpelle beaucoup d’observateurs. Soit la firme n’a pas de vision claire de ce marché (ce qui ne serait pas infamant tant ces grands groupes s’attaquent à quelque chose de radicalement différent), soit elle en a une, mais elle est incapable de la partager et de l'expliquer. Dans les années 2000, la vision du Mac comme centre du hub numérique était limpide. À l'inverse, la présentation de l'Apple Watch était beaucoup plus brouillonne. Les finalités de cet appareil avaient été très mal expliquées. Ce qui avait d'ailleurs poussé Apple à insister lourdement sur sa montre dans les keynotes qui suivirent sa présentation.

Quoi qu’il en soit, on ne peut pas reprocher à Apple une certaine constance. En s’attaquant sans cesse à de nouveaux marchés et en en délaissant d’autres, le Californien ne fait que suivre son ADN, à savoir révolutionner de nouveaux domaines : l’informatique personnelle, la publication assistée par ordinateur, la musique en ligne et la téléphonie mobile, pour n’en citer que quelques-uns…

Aujourd’hui, ses efforts portent sur des projets tout aussi ambitieux, tels que la dématérialisation du portefeuille, le paiement sans contact (on rappellera que l'ambition d'Apple est ni plus ni moins d'en finir avec le cash), la santé (on n'en est qu'au début avec l'Apple Watch), la domotique (avec HomeKit) ou encore la voiture autonome. Des chantiers qui sont autrement plus importants et excitants qu'un renouvellement de Mac Pro ou de Mac mini.


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avatar Chanteloux | 

@lolo
Oui, c'est bien dit, mais switcher vers quoi? Pour android, c'était facile à faire. Mais.pour quitter OSX? Je me sens perfu dans le monde du PC.

avatar lolo-69 | 

@Chanteloux.

Oui, il en coûte d'abandonner OS-X. Pour moi, Apple a poussé le compte-tours en zone rouge (bien rouge, car j'ai patienté, attendu) et il me fallait passer un autre rapport.

Quand le feu est derrière la porte, il faut quitter la pièce... Par la fenêtre. ;-)

avatar feefee | 

@lolo-69

"Pour moi, j'ai pas mal patienté, mais ça dure de trop. N'étant pas maso, c'est ce que je met en pratique, mon poste mobile n'est déjà plus un Mac."

Si je comprend bien tu n'as aucun problème à passer sous Windows juste pour une question de matériel ?

Pour moi le plus important dans un ordinateur reste l'OS non ?

Donc pourquoi n'avoir pas choisi Windows depuis longtemps si tu peux t'en satisfaire aujourd'hui sans problème et pour bien moins cher .

avatar lolo-69 | 

Bonjour.

Pour moi, l'OS doit se contenter du rôle de "lanceur d'applications" et doit se faire oublier et se taire quand j'ai ouvert celles-ci.
OS-X excellait dans ce domaine.

Quand vous dites: " Pour moi le plus important dans un ordinateur reste l'OS non ?"
Non. C'est un élément de poids, mais faisant partie d'un ensemble qui se doit d'être cohérent.

Un super OS (OS-X) qui tourne sur du des configurations mal gaulées ne sert à rien. (Moteur de Porsche sur un châssis de 4L)

Et non, je ne suis pas passé sous Windows (et quitté OS-X) sans regrets et comme je l'ai déjà décrit, il en aura fallu beaucoup pour que je sois poussé à franchir ce cap.

Maintenant, mon Windows est paramètré (non sans mal, j'étais redevenu novice après des années d'abandon) en mode "tais toi et laisse moi bosser" et quand je suis dans LR ou PS, seuls comptent ces softs et ce que j'y fait.

avatar feefee | 

@Earl Grey

On peut les comprendre et ne pas les accepter oui ? "

Tout à fait si ion accepte pas on change .
C'est pas plus compliqué que ca .

"Ou on doit tout accepter en se prosternant Applehu Akbar? "

On peut aussi accepter pour sa propre utilisation sans se prosterner .
Pour toujours caricaturer ceux qui pensent autrement ?
Ça sert à quoi ?

avatar lolo-69 | 

Benjo'

Ils ne peinent pas, mais ont de la peine, nuance.
Au contraire, cette "part de clientèle" (le "beaucoup" dont vous parlez) comprend très bien la donne et va voir ailleurs, ou une offre matérielle (certes avec sa face sombre) existe.
Elle laisse volontiers sa place aux jeunes facebookers, twitteriens, fashion victims et autres kékés connectés jusqu'au nombril à qui désormais Apple fait des ronds de jambe...

avatar pocketalex | 

@lolo

aaaah, toujours et encore ce concept de l'utilisateur Apple 2016 qui est un kéké, crétin fini, gogo-bobo-friqué qui lache 3000€ dans sa machine pour frimer et à peine capable de faire autre chose que surfer sur Facebook

Vous n'avez peur de rien vous

avatar lolo-69 | 

Non, Mr le VRP Apple.
J'espère au moins que vous rémunérés de façon honnête pour vos multiples pseudos et le temps passé ici à défendre votre employeur.

Tout comme lui, vous prenez les gens pour des saucissons!

avatar feefee | 

@lolo-69

"Non, Mr le VRP Apple.
J'espère au moins que vous rémunérés de façon honnête pour vos multiples pseudos et le temps passé ici à défendre votre employeur.
Tout comme lui, vous prenez les gens pour des saucissons"

Non la c'est toi qui nous prends pour des cons à vouloir nous faire avaler ta théorie paranoïaque

avatar pocketalex | 

@feefee : effectivement, je ne sais quoi répondre à ça

avatar feefee | 

@lolo-69

"Elle laisse volontiers sa place aux jeunes facebookers, twitteriens, fashion victims et autres kékés connectés jusqu'au nombril à qui désormais Apple fait des ronds de jambe"

Oui en fait on a 2 classes de fanboy :

Les fanboy de la première heure qui aimaient faire partie d'une communauté minoritaire et donc de sentir différents et surtout pas noyés dans la masse . Cette masse qui fait peur et qui est aliénante.
Une bonne partie des râleurs actuels en font partie .

Les nouveaux fanboys qui se ruent sur les nouveaux produits en faisant la queue devant les magasins pour être à la mode .

Le problème avec la première catégorie c'est qu'elle refuse viscéralement de se mêler malgré elle a la masse informe de la nouvelle clientèle d'Apple .
Donc pour expliquer le succès de la marque envers cette masse la seule explication pour continuer à rester différent se trouve dans le fanatisme aveugle d'une nouvelle clientèle de décérébrés .
Au moins comme ca l'honneur est sauf .
"Moi Apple user ?? Plutôt crever ! Je réfléchis moi ! Apple n'est plus le même qu'avant c'est plus pour un clientèle intelligente mais pour des bœufs maintenant "

Heureusement qui existe encore des fanboys de la première heure qui savent faire la part des choses sans jeter le bébé et avec l'eau du bain .

avatar noxx09 | 

Peut importe qu'OSX et les ordinateurs camions ne représentent que 10% des recettes : c'est là dessus que se conçoit et se programme tout le reste, c'est le cœur même si la périphérie rapporte plus. Mais on a l'impression qu'Apple ne met même pas 10% de R&D là dessus. D'où cette impression de gâchis.
Un mini et un mac pro qui suit l'évolution des technologies ? Ça ne coûte pas cher (inutile de ré-inventer l'informatique tous les ans) et sa rassure la clientèle pro et semi-pro et Apple a l'attitude imbécile de ne pas le voir.
Apple n'a jamais trop écouté ses clients, mais elle trouvait les moyens de les satisfaire, maintenant qu'écoute-t-elle ? Les marchés ?

avatar erwanberlin | 

Depuis plus de 20 ans avec du matériel Apple, je suis en total désaccord avec leurs nouveaux produits et leurs nouveaux marchés (Apple Watch par exemple). Actuellement, je ne rêve que d'une chose quant à mon équipement informatique : un véritable concurrent aux Mac.
Apple n'a pour moi malheureusement aucun concurrent sérieux (Windows me prend suffisamment la tête au boulot et après avoir testé Linux quelques temps, je ne veux plus avoir besoin de mettre la main dans le cambouis).
J'espère que des anciens d'Apple repartiront d'un noyau unix pour nous recréer un nouveau système d'exploitation digne de ce nom, lié à une bonne machine.
Ou pourquoi pas, des personnalités influentes qui se mettent à produire de bonnes machines clé en main sous Ubuntu par exemple, et qui concluent des partenariats avec les incontournables (Microsoft pour Office, Adobe pour Photoshop et autres,...)
Pour moi, Apple est entre les mains de financiers uniquement.

avatar Apollo11 | 

@erwanberlin

En effet, il ne manquerait pas grand-chose à une Ubuntu (ou autre distribution Linux), dans les mains de gens qui auraient du fric et de bons ordinateurs, avec des accords pour produire des versions Linux des logiciels phares. Mais c'est pas demain la veille...

avatar brunitou | 

@erwanberlin
Je me dis depuis longtemps qu'un Linux "commercial" avec un hardware qui suit ferait un malheur !

Si j'étais jeune, américain et avec du pognon, je me lancerais là dedans.

avatar Ghaleon111 | 

Installer Linux mint 18, vous me remercierez

avatar Oliviou | 

Le problème des nouveautés comme HomeKit ou l'habillement connecté, c'est qu'ils découlent beaucoup plus des envies de croissance des entreprises que des besoins du consommateur. Ces marchés restent des niches et rien ne dit qu'ils s'élargiront. La plupart des objets connectés sortis ces dernières années on été oubliés aussitôt, relégués au rang des gadgets qu'ils sont. Et plus le consommateur est sensibilisé à la protection de la vie privée et aux risques de piratage, moins il a envie de se rajouter des couches de connexion. Seule l'automobile autonome et électrique semble répondre à un besoin et une envie... mais vu ses limitations technologiques et le prix qu'elle coûte, le marché ne se démocratisera pas avant au moins 10 ou 15 ans... En attendant, il va bien falloir continuer à vendre des ordinateurs et des téléphones.

avatar Chanteloux | 

@oliviou
Le problème des nouveautés comme HomeKit ou l'habillement connecté, c'est qu'ils découlent beaucoup plus des envies de croissance des entreprises que des besoins du consommateur.
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Ça c'est très vrai, et pas assez souvent répété. On est dans le "besoin" artificiellement créé, et quj fait son lit sur la mode, le paraître, le narcissisme... Sur ce plan Apple pousse le bouchon très loin....

avatar naarin | 

Super article de fond, bien réfléchi et qui sait prendre de la hauteur. C'est pour des articles comme celui-là que j'aime MacGé ! ;)

avatar Jamseth | 

Pour une fois, je suis à la fois d'accord et en désaccord avec un article sur Macg...
D'accord sur le fait qu'Apple va là où se trouve l'argent et le fait qu'ils n'apportent pas suffisamment d'attention à osx et à leurs ordinateurs pour certaines raisons.
Mais en désaccord avec le reste...

avatar occam | 

Article d’analyse remarquable, peut-être le plus remarquable de l’année sur MacG. Christophe Laporte mérite une ovation.

J’ai des points de désaccord (parfois de détail, certains majeurs), mais cela n’enlève rien à mon admiration pour cet excellent travail.

Voici recopiés les points saillants que je retiens :

• Apple positionne plus que jamais l'iPad Pro comme le remplaçant de l'ordinateur.…Mais cette vision ne convainc pas totalement le grand public.

• …il y a un secteur qui est cher à Apple et dans lequel elle rencontre de plus en plus de difficultés, sans que cela fasse beaucoup de bruits d'ailleurs, c'est l'éducation.

• En outre, des ordinateurs donnent l'impression d'être à l'abandon. …Il y a bien entendu quelque chose de très frustrant à voir ces ordinateurs ne pas évoluer. Mais est-ce dans l'intérêt d'Apple de faire autre chose que le minimum vital ?

• Tous ces objets nécessitent l’apprentissage d’un nouveau savoir-faire. Apple doit concevoir des objets toujours plus petits.

• On développe un lien complètement nouveau à la technologie qui devient de plus en plus transparente et personnelle.

• Mais il y a également la façon dont elle s’attaque à ce marché qui interpelle beaucoup d’observateurs. Soit la firme n’a pas de vision claire de ce marché… soit elle en a une, mais elle est incapable de la partager et de l'expliquer.

• En s’attaquant sans cesse à de nouveaux marchés et en en délaissant d’autres, le Californien ne fait que suivre son ADN…

L’observation du fait qu’Apple doit concevoir des objets toujours plus petits est preuve d’une grande perspicacité. À terme, Apple fera face à la difficulté conceptuelle de vendre des produits quasi-invisibles.

Note en marge : le camarade @awk, absent depuis des semaines, avait esquissé nombre de ces idées dans ses commentaires acerbes. Il avait heurté beaucoup de gens par son style caustique et son goût de la rixe. Mais il faisait indéniablement preuve de clairvoyance sur les priorités stratégiques d’Apple.

avatar Enogabalo | 

Je rajouterais l'Apple Pay, et etous les services financiers. Il y a une forte marge de progression, même si les ventes de devices stagnent.

avatar ericpp412 | 

Mouais perso je ne me suis pas jeté sur les nouvelles versions d'iPad, de Mac, ou d'iPhone, pas parce que les nouveaux ne sont pas attractifs ou parce qu'Apple a changé ou que c'était mieux avant ou bla bla, mais simplement parce que ceux que j'ai achetés il y a quelques années marchent encore très bien et n'ont absolument aucun besoin de remplacement...

avatar lolo81 | 

étant moi même sur un iMac 21" fusion drive que je trouve merveilleux et envisageant éventuellement une évolution vers un 21" 4K voir un 27" 5K tout ssd ou toujours fusion drive ,pourrais-je avoir des détail sur votre configuration / utilisation ?
je ne serait pas contre un portable d'appoint style Macbook, ou un iPad
mais les tarifs de 1er me retiennent ,et je préfèrerai un portable à une tablette
même si le Macbook est plus raisonnable en reconditionné..

avatar brunitou | 

@Yoskiz
Tu compares des pommes et des poires et te focalises sur ton utilisation.

Tu as remplacé ton MBAir par un iMac. Fort bien. Mais ça veut dire que tu n'avais pas l'usage d'un portable.

Un iPad t'est inutile. Fort bien. Moi pour lire dans le canapé, il m'est beaucoup plus confortable qu'un iPhone (même un +, mais je préfère justement les modèles plus petits qui entrent dans la poche) et plus confortable qu'un laptop (pour lire/consulter donc, pas pour rédiger/travailler).

avatar yoyo14 | 

J'ai surtout l'impression qu'Apple tend à devenir une marque de luxe informatique. Les secteur du grand public, professionnel et de l'éducation ne l'intéresse pas. Les marges y sont bien trop faible... Depuis plusieurs années Apple c'est tourné vers un luxe abordable (pour les classes moyennes), aujourd'hui il tente d'être une marque de luxe comme on trouve dans l'horlogerie ou dans le textile. Si les prix du MacBook Pro 15 et 13 ne baissent pas au fil des années, il est évident que Apple ne sera plus une marque informatique comme les autres . Un portable 15 pouces chez Apple c'est minimum 2250 euros (ancien modèle)...

avatar lolo-69 | 

Une marque de luxe qui fait du jetable!?
Seul le prix est un luxe, chez Apple...

Vous n'avez qu'à imaginer une carrosserie Mercedes dont moteur, équipement et options seraient fournis par Dacia et dont il faudrait en changer la totalité en cas de crevaison.
Le tout vendu au prix Mercedes, bien sûr.

Voilà le luxe à la Apple!

avatar pocketalex | 

haut de gamme, pas luxe

je me permets d'insister sur ce point

avatar ecosmeri | 

@lolo-69

Mauvaise analogie car dacia est tres fiable contrairement à apple.
Pour les perf et les option je suis daccord ?

avatar yoyo14 | 

@lolo-69 :
Les définitions évoluent au cours du temps et dépend du contexte. Informatique = un produit à durée de vie limité. Je ne serais pas étonner qu'un jour les montre Rolex deviennent connecter et deviennent obsolète... Le monde change

avatar McDO | 

@lolo-69

+100

avatar Chanteloux | 

Très bien dit, entièrement d'accord, ou presque

avatar Doctomac | 

"Mac : 10 ans de déclin"

L'art d'écrire n'importe quoi. 10 ans de déclin, c'est à dire depuis 2006, rien que ça

Or Apple en 10 ans a beaucoup avec ses Mac : Apple a fait la transition de tout son parc vers les proc Intel ; Apple est passé des Powerbook aux MacBook Pro ; Apple est passé des PowerMac aux MacPro (une belle machine d'ailleurs) ; Apple a inventé le MacBook Air (design repris en masse par la concurrence) ; même si le concept n'a pas convaincu, nouveau MacPro cylindrique, Apple a assuré justement la maturation de macOS avec de nombreuses mises à jour ; Apple a inventé le design unibody ; Apple a inventé le trackpad en verre multitouch ; Apple a proposé les écrans Retina sur ses portables et iMac ; etc...etc...

Parlons aussi chiffres. Les ventes de Mac ont grandement augmenté en 10 ans.

Durant le 4e trimestre de l'année 2006, Apple a vendu 1, 6 millions de Mac. Durant le 4e trimestre de l'année 2016, Apple a vendu 4,8 millions de Mac soit presque autant que toute l'année 2006 et 66% d'augmentation.

En effet, on a eu 10 ans de déclin du Mac.

avatar ecosmeri | 

@Doctomac

Et là tu ne parles que du materiel. Le soft a joué enormement pour moi dans la synchro des données entre les appareils ios et osx, le cloud...

avatar Malum | 

Parfaitement d'accord. Cet article est une erreur de parallaxe de bout en bout. Oser dire qeu le Mac est la dernière roue du carrosse car le % de son CA baisse est justement cette erreur de parallaxe que l'on connaît bien en sciences. Entre 2001 et 2015 Apple a vendu de 4 et quelques millions à 20 millions, on parle de 544 % de croissance quand le monde PC tournait autour de 268 %. On parle R&D qui serait faiblarde pour le Mac car le pourcentage est faible. Ceci est ignorer que la R&D a été décuplée. Ignorer que le nombre d'ingénieurs a cru de façon stratosphérique et que de ce fait oser dire qu'Apple ne sait pas faire autre chose que quelques produits car c'était le cas il y a 20 ans, quand le CA, les ventes et le personnels étaient dix fois inférieurs est un non sens. Apple a maintenant la ressource financière et humaine pour mener des dizaines de projets de front sans sourciller. Dans les années 80 Apple s'intéressait déjà aux téléphones, aux tablettes tactiles. Tim Cook dans son courrier interne a dit que la vision d'Apple c'était le hardware, le software et les services. Le tout dans la cohérence. Ajouter la santé qui se sert des produits existants est un service, est parfaitement dans la cohérence de ls société. Développer Mac OS, Swift prouve que le Mac n'est pas la dernière roue du carrosse. Avoir travaillé deux ans complets pour mettre au point le MacBook Pro prouve si besoin en était que la société ne s'occupe pas que des iBidules. Signer des accords ave IBM et Adobe prouve qu'Apple ne se désintéresse pas du monde professionnel. MacG annonçait fièrement en mars 2013 qu'Apple allait abandonner le Mac Pro. Résultat des courses à l'automne apparaissait le cylindre.

Si en 2017 on nous annonce que les Mac Pro sont abandonnés, alors j'avouerais que je me suis planté lamentablement. Mais Mac G qui annonçait tout aussi fièrement que la Chine ne serait pas un marché pour l'iPhone car selon eux la culture chinoise ne s'y prêtait pas, et certes si les ventes baissent en ce moment, ce fut en 2015 l'eldorado avec une première place des ventes. Alors les analyses prospectives de MacG, qui vont dans le sens du fil des lecteurs je m'en méfie. Par ailleurs voir le nombre de mécontents augmenter, OK. Mais quand on a 800 millions de comptes, quelle était la proportion quand il y avait quelques dizains de millions de clients, quelle est cette proportion aujourd'hui ? 1 % de mécontents qui font du bruit cela représente la bagatelle de 8 millions de personnes et 8 millions de personnes avec Internet et des commentaires faciles cela fait un bruit explosif. Et s'il y avait 5 % ce qui serait déjà un très très beau score que de n'avoir que 5 % de mécontents, cela fait juste 40 millions de personnes ! Les taux de satisfaction ce qui est une mesure beaucoup plus valable est toujours parmi le plus hauts du marché. Chez IBM en 2016 ce sont pas moins de 100 000 produits Apple achetés par les ingénieurs. La société s'attendait à 40 000 (10 % des ingénieurs) ce sera 2,5 fois et peut-être beaucoup plus. Ce sont des ingénieurs. C'est en 2016 et non pendant l'âge soit disant d'or. C'est IBM une société prestigieuse. Alors je pense que cet article est une vue de l'esprit qui a sa logique et qui de ce fait paraît judicieux, cependant si au tout départ tout repose sur une erreur de parallaxe, tout le raisonnement s'effondre.

avatar Gérard.B | 

?????

avatar Jamseth | 

@Doctomac

Totalement +1

Et comme dit, très justement au dessus de ce post (@Malum), je ne suis pas non plus friand des articles qui vont dans le sens des lecteurs qui s'expriment frontalement...
Surtout que la bête comparaison entre l'époque de l'introduction de l'ipod/iphone et celle d'aujourd'hui (où avec la miniaturisation des systèmes on a pu mettre un os assez avancé dans presque tout et n'importequoi) est vraiment peu judicieuse.

avatar Espcustom | 

"Affrontement frontal"?! ?

Sinon bon article, avec lequel je suis en grande partie d'accord.

Mais attention qd même. Si Apple en est la aujourd'hui c'est uniquement grâce à nous: les clients. Même si les produits sont au top, si la clientèle ne suit pas, c'est la descente.

avatar occam | 

@Espcustom

Dans mon expérience, Apple se soucie comme d'une guigne de la «clientèle». Apple me donne l'impression de ne considérer qu'une multitude de clients individuels, remplaçables par d'autres clients individuels.
C'est une vision thatcherienne, comme celle que Maggie avait de la société : «...there is no such thing as society. There are individual men and women, and there are families. »
Les chiffres semblent donner raison à Apple. Pour l'instant.
Je pense que le moment viendra où cette attitude les fera descendre en vrille. Mais je ne serai probablement plus là pour voir ce spectacle.

avatar Mr Bob | 

Super article !

Ceci dit, je ne mettrais pas le mot courage entre guillemets pour décrire la démarche de Tim Cook face au FBI et autres administrations américaines.

avatar pn10000 | 

Les vhoix d'Apple me conviennent et sont pertinents pour l'avenir.

Par contre il y a beaucoup à redire sur la fiabilité des produits.

avatar Glop0606 | 

En partie d'accord avec l'article et la majorité des commentaires mais quelles sont les offres alternatives? Microsoft fait des progrès mais change de business modèle (Big Data) et sa course à la nouveauté donne de plus en plus l'impression d'un produit constamment en béta (en plus arrêt incompréhensible de la partie téléhonie). Google non merci (le produit c'est nous!). Reste Linux - super niveau vie privée et performance mais manque d'applications pro tel qu'adobe, Office, etc...

avatar Bruno de Malaisie | 

Mon parc  est
Un MBP 2009
Un iPhone SE
Un iPad Pro 9,7
Une Watch série 0
Un iPod shuffle
Je n'achèterai pas d'autre ordinateur car je n'en ai pas besoin, l'iPad Pro (et un clavier sans fil Apple) le remplaçant (pour mon utilisation)
Autant dire que la question du Mac ne me concerne pas.
Et je pense que c'est le fond du problème pour les lecteurs de MacGé. Car ils sont des utilisateurs de Mac.  se toune vers iOS.
Et j'en suis ravi.

avatar Niro | 

Je suis d'accord avec l'article, Apple ne fait suivre que son ADN, mais personnellement ce n'est pas ce que je lui reproche. Peu importe qu'Apple délaisse le Mac pour se concentrer sur les appareils iOS et les Apple Watch, le plus dur à digérer c'est qu'Apple n'innove plus. Et surtout, les produits qu'elle sort ne sont plus irréprochables, mal fini et avec de plus en plus de dysfonctionnements. Le tout vendu a prix d'or. Voila le vrai problème.

avatar 8enoit | 

Le nombre de choses que l'on peut faire plus souplement et plus finement avec un ordi plutôt qu'une tablette est énorme.
Manip de fichiers, téléchargement, traitement de texte, installation de logiciel non officiels…
Un iPad ne fait pas le poids.

avatar pocketalex | 

@8enoit : et encore, tu ne fais qu'effleurer la surface. Si l'on rentre dans une utilisation "power user" (= je fais autre chose avec ma machine que checker des emails et matter des photos), l'iPad est juste impossible à considérer

Mais cette tablette reste un outil exceptionnel pour les usages basiques, moi j'utilise le mien plusieurs heures par jour, du matin jusqu'au soir dans le lit, c'est un formidable outil .... de consultation

avatar Malum | 

Juste impossible à considérer que de faire autre chose que simplement lire ses emails, regarder un vidéo, peut-être faire des mots croisés ?
C'est pourquoi l'armée de l'air britannique utilise des iPads pour ses formations
Que des chirurgiens utilisent l'iPad en salle d'opération
Que les hôpitaux et cliniques ont remplacé leurs dossiers par des iPad
Que des pilotes de petits avions l'utilisent pour les plans de vol
Que les salles de spectacles l'utilisent pour la billetterie, le placement, les régies sons et lumières
Que les musiciens les utilisent sur scène et en studio
Que des designers utilisent l'iPad Pro, des graphistes et des artistes
Que les compagnies d'aviation ont remplacé leur docs par des iPad
Que des restaurants s'en servent pour les menus
Que des réalisateurs s'en servent pour les rushes et les scripts pour suivre les scènes
Que les architectes s'en servent pour les suivis de chantiers
Que les décorateurs s'en servent pour exposer leur préconisations à leurs clients
Que de grandes banques ont équipé l'intégralité de leurs conseillers avec y compris bien sûr logiciels actuariels, aide à la décision
Que Mercédes les a intégrés dans son processus de vente en concession
Que l'Agence Spatiale Européenne en utilise
Qu'une société de transport suisse utilise des iPad comme cerveau qui gère les véhicules sans conducteur en raison de sa fiabilité et sa facilité à développer des logiciels propres
Que les universités les utilisent pour des interactions poussées étudiants enseignants
Qu'il est tout simplement possible développer des logiciels propres à son entreprise avec un logiciel maître de gestion du parc …

C'est sûr que l'iPad ne sert qu'à lire ses emails et regarder une vidéo une bière à la main.

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