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Google Chrome

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Chrome Remote Desktop : contrôler un Mac depuis Chrome pour Android

| 17/04/2014 | 07:59 |  

Cela fait longtemps que Chrome n'est plus un simple navigateur web : le logiciel est devenu au fil du temps une véritable plateforme, un cheval de Troie pour Google qui en a fait un véhicule idéal pour installer ses services. En 2011, le moteur de recherche proposait avec Chrome Remote Desktop (alias Bureau à distance) une extension permettant d'accéder à l'interface et contrôler son Mac ou son PC depuis un autre ordinateur, gratuitement.

Le VNC s'améliore encore en proposant cette fois de contrôler son Mac depuis un smartphone sous Android. Il suffit de télécharger l'application Chrome Remote Desktop sur le Play Store, et de se laisser guider par les instructions. Le fonctionnement sur Mac nécessite le téléchargement et l'installation d'un logiciel qui installe un nouveau menu dans les préférences système. Une fois le Mac et le smartphone Android jumelé via un code d'accès, on pourra accéder au bureau de l'ordinateur.

Bureau à distance comprend un ensemble de mouvements permettant de mieux naviguer sur le Mac (le clic droit s'obtient ainsi en tapotant avec deux doigts sur l'écran). Google promet une version pour iOS dans l'année.

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Chrome 34 avec des images responsive et de l’audio web

| 09/04/2014 | 08:30 |  

Une fois n’est pas coutume, Chrome 34 est une mise à jour majeure du navigateur de Google. Pas forcément pour l’utilisateur, qui remarquera à peine le comportement plus agressif du gestionnaire de mots de passe et la possibilité d’importer des utilisateurs supervisés. Mais plutôt pour les développeurs, qui s’enthousiasmeront de l’intégration des « images responsive » et du Web Audio sans préfixe.

Chrome 34 est en effet le premier navigateur grand public à prendre en charge srcset, un attribut de la balise img qui permet de spécifier un ensemble d’images dans lequel piocher en fonction notamment de la résolution de l’écran. Ainsi par exemple avec <img src="monimage.jpg" srcset="monimage.jpg 1x, monimage2x.jpg 2x" alt="Une super image">, l’image monimage.jpg sera utilisée par défaut, mais l’image monimage2x.jpg sera utilisée sur les écrans « haute résolution » comme les écrans Retina.

Google se met aussi à niveau en matière de Web Audio, l’API JavaScript qui permet de manipuler du son dans des webapps. Chrome l’intègre depuis longtemps, mais la gère désormais sans préfixe (audioContext au lieu de webkitaudioContext par exemple). Sur ce point donc, Firefox et Chrome seront donc mutuellement et directement compatibles.

Autre préfixe supprimé, celui qui coiffait la propriété CSS font-variant-ligatures, qui permet de contrôler les ligatures des polices web. Enfin, Chrome 34 corrige 31 failles de sécurité et améliore de manière générale sa stabilité.

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Google Now activé aussi sur Mac

| 24/03/2014 | 21:27 |  

Google a activé les notifications Google Now sur tous les ordinateurs, comme le géant de la recherche l’a annoncé sur Google+. Sur Mac aussi, on peut obtenir les informations fournies automatiquement par le service de l’entreprise, en fonction de ses besoins. Pour obtenir cette fonction, il faut se connecter au navigateur avec le même compte Google utilisé sur son smartphone, soit directement dans Android, soit dans l’application Recherche Google sur un iPhone ou iPad.

Comme souvent avec les nouveautés Google, le déploiement est progressif. Si vous ne voyez rien dans votre navigateur, c’est que la fonction n’est pas encore active. Réessayez dans les prochains jours, elle devrait finir par faire son apparition, directement dans la barre des menus d’OS X. Ajoutons que seule une partie des cartes Google Now peuvent être affichées dans Chrome.

Image 9To5 Mac

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Une extension pour retrouver iOS 7 dans son navigateur

| 24/03/2014 | 09:00 |  

iOS 7 New Tab est une extension disponible pour Firefox et Chrome qui transforme la page de nouvel onglet en un écran d'accueil similaire à celui de l'iPad. Le principe de fonctionnement est le même que celui d’un écran d’accueil iOS : plusieurs écrans sont disponibles, on navigue entre eux via des flèches disposées des deux côtés — dommage qu'un glissement à deux doigts sur le trackpad ne fasse aucun effet.

L’extension dispose également de son propre “App Store”, les applications étant en fait des raccourcis qui renvoient vers la page web désirée. Des jeux, comme Flappy Bird ou Angry Birds sont disponibles, les icônes renvoyant simplement vers des jeux Flash.

L’écran est entièrement personnalisable, on peut déplacer et supprimer des icônes, là encore avec un fonctionnement repris d’iOS, un appui long sur une application la fera gigoter, vous pourrez ainsi la déplacer ou la supprimer. Le fond est également modifiable. iOS New Tab dispose aussi d’un système de recherche rapide, cette fois emprunté à iOS 6 (et antérieur) puisqu’il faudra aller vers la gauche pour l’activer. La recherche renvoie vers le moteur de recherche par défaut du navigateur.

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Chrome 34 gère correctement les images Retina

| 28/02/2014 | 00:10 |  

Sorti aujourd’hui en version bêta, Chrome 34 est le deuxième navigateur à apporter une vraie réponse aux problèmes des images adaptées aux écrans Retina, après Webkit il y a quelques mois. Sur un appareil iOS ou sur un MacBook Pro Retina, les sites doivent afficher des images deux fois plus grandes pour que le visiteur bénéficie d’une image parfaitement nette. Malheureusement, ces photos sont aussi beaucoup plus lourdes et elles restent inutiles à la majorité des internautes qui, faute d’écran Retina, ne verront pas la différence.

Jusque-là, les différentes solutions existantes relevaient toutes du bricolage. Soit le webmaster choisissait de ne proposer que des images Retina, avec à la clé de la bande passante consommée pour rien et des temps de chargement allongés. Soit il mettait en place une solution, mais le site devait alors le plus souvent charger une première fois pour déterminer si l’écran du visiteur est Retina, avant de servir les bonnes images.

La solution adoptée par Google est bien plus efficace et son intégration à Chrome est un pas en avant indéniable dans sa démocratisation. L’idée est de modifier la balise HTML img en lui ajoutant un champ srcset qui contient non seulement l’image de base, mais aussi toutes les variantes pour les écrans Retina. Sur cet exemple fourni par l’éditeur, on voit l’image originale et deux versions, une deux fois plus grande et une quatre fois plus grande qui sera utile pour les télévisions 4K. C’est le navigateur qui charge automatiquement la bonne image en fonction de l’écran sur lequel il est utilisé.

<img alt="A rad wolf." src="pic1x.jpg" srcset="pic1x.jpg 1x, pic2x.jpg 2x, pic4x.jpg 4x">

Cette syntaxe a l’avantage d’être si simple qu’elle peut être adaptée très rapidement à n’importe quel site existant. Pour le moment, elle n’est gérée que par une infime minorité des navigateurs web, mais on peut espérer que les autres acteurs suivront. Alors que Webkit a intégré la fonction il y a de cela plusieurs mois, la fonction n’a jamais été portée à Safari, le navigateur grand public d’Apple. Quant aux autres navigateurs, ils suivront sans doute forcément le mouvement, d’autant que srcset est désormais étudié par la W3C qui fixe les standards du web.

D’ici là, Chrome 34 contient d’autres nouveautés, comme la gestion des fichiers audio sans préfixe, et la prise en charge d’une balise CSS pour gérer plus finement la ligature dans les textes. Ces no...

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Chrome : la compression des données portée sur la version de bureau

| 20/02/2014 | 22:00 |  

L'application Chrome sur iOS dispose depuis quelques semaines d'une fonction de compression des données qui permet d'économiser de la bande passante. Un développeur a porté cette fonction sur la version de bureau du navigateur.

La compression de données est a priori moins utile sur un ordinateur que sur un mobile, mais ça peut toujours servir en cas de connexion Internet de mauvaise qualité ou d'un partage de connexion à partir d'un iPhone.

L'extension Data Compression Proxy n'est pas développée par Google, mais elle utilise bien sa technologie de compression. Les pages web passent par les serveurs de Google qui les optimise puis les affiche dans Chrome — à l'exception des pages HTTPS qui sont transmises directement à l'utilisateur. Avec une connexion ADSL ou fibre on ne note pas de différence de vitesse, mais l'extension permet d'économiser quelques Mo si on en a besoin. Pour voir les économies réalisées et d'autres statistiques, il faut taper chrome://net-internals/#bandwidth dans la barre d'adresse. Le code source de l'extension est consultable à cette adresse.

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Chrome 33 bloquera les extensions hors du Chrome Web Store

| 13/02/2014 | 14:20 |  

Google renforce son contrôle sur les extensions que l’on peut installer dans son navigateur web. Les utilisateurs de Chrome 33 — actuellement en version bêta — sous Windows ne pourront plus utiliser les extensions qui ne sont pas installées depuis Chrome Web Store.

Le moteur de recherche détaille aux développeurs les conséquences de ce changement de politique. En utilisant la version 33 de Chrome, même les plugins déjà installés ne seront plus utilisables par les utilisateurs. Évidemment, Google argumente son choix en jouant la carte de la sécurité. Il est en effet plus sûr d’installer des extensions vérifiées et validées par la compagnie, mais ce système permet aussi de contrôler plus facilement les extensions autorisées. Seuls les développeurs et les entreprises pourront continuer à installer leurs propres extensions.

Le blocage des extensions non autorisées est d’ores et déjà actif sur la bêta et il le sera pour tous les utilisateurs quand la version 33 sera finalisée. Pour l’heure, seule la version Windows est concernée, mais on imagine que le logiciel sous OS X suivra rapidement. Reste à voir ce qui restera réellement après le grand nettoyage de Google. La version stable de Chrome 33 devrait sortir à la fin du mois de février ou au début du mois de mars.

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Google Now (presque) disponible sur Mac

| 04/02/2014 | 07:40 |  

Google a activé Google Now dans les versions bêta de son navigateur, y compris sur Mac. À condition de suivre le canal bêta de Chrome, on peut désormais afficher les alertes et informations pratiques envoyées par ce service du géant de la recherche. Pour les recevoir, il faut en fait encore quelques conditions : choisir l’anglais comme langue principale sur son compte Google, mais aussi utiliser le service sur un appareil iOS ou Android. Les autres langues seront prises en charge ultérieurement.

Même avec ces conditions réunies, vous n’obtiendrez pas forcément de résultat : dans notre cas, nous n’avons jamais vu les cartes de météo ou d’itinéraire pourtant présentes dans l’application iPhone de Google. Comme souvent avec les nouveautés de l’entreprise, il faudra attendre quelques jours ou semaines pour que tous les utilisateurs y aient finalement accès. À noter que la fonction pourra être complètement désactivée, si on le souhaite.

Google Now dans Chrome sur Windows (image Google)

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Web : Google privilégie la vitesse à la richesse

| 29/01/2014 | 16:40 |  

En passant de WebCore à Blink, Google a allégé Chrome de quelque 4,5 millions de lignes de code. Alors que la firme de Mountain View veut améliorer les performances de Blink sur mobile, Eric Seidel propose d’abandonner la spécification CSS Regions — ce qui provoque l’ire de son créateur, Adobe.

Regions facilite la création de mises en page complexes et flexibles, un des talons d’Achille du langage CSS. Cette spécification permet notamment de répartir les contenus d’une page web au fil d’une série de conteneurs, à la manière des blocs de texte de Pages… ou d’InDesign. Elle est prise en charge par Safari sur OS X et iOS, Chrome et Opera donc, mais aussi Internet Explorer : ces quelques démonstrations développées par Adobe illustrent bien son intérêt.

Seidel, spécialiste des moteurs de rendu HTML passé par Apple avant de rejoindre Google, estime cependant qu’elle n’est pas seulement lourde en pratique, mais aussi structurellement trop complexe. Il est rejoint en cela par Håkon Wium Lie, à la fois créateur de CSS et directeur technique d’Opera. La société norvégienne utilise elle aussi Blink et a proposé CSS Multi-column, une spécification certes moins ambitieuse que celle d’Adobe, mais qui permet déjà de répartir du texte sur plusieurs colonnes.

Avec son concept de « fragmentation » (la manière dont des éléments peuvent être répartis sur plusieurs blocs, pages, écrans…), Regions est bien éloignée des préoccupations beaucoup plus prosaïques de Google. Sa remise en cause de certains acquis de l’approche responsive pose aussi problème à un moment d’optimisation des navigateurs mobiles. Péché suprême, elle représente 10 000 lignes de codes, alors que Blink comporte en tout 350 000 lignes de code C++.

Adobe compte travailler avec Google pour tenter de préserver Regions, mais la firme de Mountain View n’est pas loin d’avoir pris sa décision. Chrome a pris une telle importance aujourd’hui que son abandon de Regions pourrait tout simplement signifier l’arrêt de mort de cette spécification. Pour Google, la rapidité de chargement l’emporte sur la flexibilité de la mise en page.

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Chrome a les oreilles qui traînent

| 23/01/2014 | 15:30 |  

Un développeur a découvert une faille dans le système de reconnaissance vocale de Chrome. Il est possible pour certains sites malicieux de suivre les discussions des internautes sans leur consentement.

Lors de la visite d'une page web avec Chrome, la mise en marche du microphone doit être approuvée par l'utilisateur. Après avoir fermé l'onglet ou une page, le microphone est censé se couper. Le développeur Tal Ater a découvert que des sites malveillants pouvaient prolonger l'enregistrement audio par l'intermédiaire de pop-under, des fenêtres qui s'affichent à l'arrière-plan. Contrairement aux pop-up, aucune icône d'état ne signale l'activation du micro et l'enregistrement de données peut se faire tant que le logiciel reste ouvert. De plus, ce mode d'écoute peut rester en veille jusqu'à ce que l'utilisateur prononce certains mot-clés. Démonstration en vidéo :

L'astuce exploitée ici est liée aux autorisations des sites HTTPS. Chrome mémorise lorsqu'un utilisateur donne son accord pour l'activation d'un micro et la question n'est plus posée par la suite. Le problème avec des pop-under est que l'enregistrement peut continuer sans que l'utilisateur ne s'en aperçoive. Tal Ater affirme avoir signalé ce problème à Google en septembre. L'entreprise lui aurait répondu qu'un correctif serait publié en novembre, mais ça n'a pas été le cas.

Dans un communiqué adressé à Ars Technica, la firme de Mountain View a indiqué que la fonction était en conformité avec la norme actuelle du W3C et qu'elle travaillait à l'améliorer. Il faut dans tous les cas que l'utilisateur donne au départ son autorisation pour que cet exploit fonctionne, les risques sont donc relativement limités. En attendant, il est possible de vérifier les sites auxquels vous avez accordé une autorisation en saisissant cette URL dans la barre d'adresse de Chrome : chrome://settings/contentExceptions#media-stream. Les plus méfiants peuvent également couper l'accès au microphone en se rendant dans les paramètres de Chrome (Paramètres > Paramètres avancés > Paramètres de contenu > Interdire aux sites d'accéder à ma caméra et à mon microphone).

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