C'est une hypothèse qui revient souvent dans la bouche de certains : Apple manierait la rupture de stock comme d'une arme pour faire monter la sauce autour de ses produits. Autrement dit, elle créerait de la rareté artificiellement pour augmenter la désidérabilité de l'iPhone et de l'iPad notamment. Lors de la conférence qui a suivi la publication de ses résultats, Tim Cook, le directeur général d'Apple, a tenu à casser ce mythe : « nous ne créons pas de ruptures de stock artificielles pour entretenir le buzz ».
Depuis son lancement, l'iPhone 4 est très rarement en stock, à cause de problèmes divers de production, notamment de ses faces en verre (lire : Retard de l'iPhone 4 blanc : un problème de fabrication). Apple aurait 4 à 6 semaines de retard sur la demande. Le problème de l'iPad est un peu différent : malgré des projections de vente très pessimistes, Apple a choisi de produire 1 million d'iPad par mois. Ce qui n'est pas suffisant : c'est 300.000 à 400.000 unités derrière la demande.
Tim Cook a rappelé que le but d'Apple était quand même de vendre ses produits, et d'en vendre le plus possible : « nous vendons tous les iPhone que nous pouvons produire », a rappelé le directeur général d'Apple.
Depuis son lancement, l'iPhone 4 est très rarement en stock, à cause de problèmes divers de production, notamment de ses faces en verre (lire : Retard de l'iPhone 4 blanc : un problème de fabrication). Apple aurait 4 à 6 semaines de retard sur la demande. Le problème de l'iPad est un peu différent : malgré des projections de vente très pessimistes, Apple a choisi de produire 1 million d'iPad par mois. Ce qui n'est pas suffisant : c'est 300.000 à 400.000 unités derrière la demande.
Tim Cook a rappelé que le but d'Apple était quand même de vendre ses produits, et d'en vendre le plus possible : « nous vendons tous les iPhone que nous pouvons produire », a rappelé le directeur général d'Apple.













