Test de l'iMac 27" Retina 5K Core i5 3,2 GHz "Skylake" (fin 2015)

Florian Innocente |

Exactement un an après le premier exemplaire Retina 5K, tous les iMac 27" sont maintenant équipés de cette dalle. Ce n’est pas la seule évolution récente qu’a connue cette famille il y a quelques jours, mais c’est toujours cet écran qui lui donne sa principale valeur. Le modèle testé est situé en milieu de gamme. C’est probablement vers celui-ci que vont se tourner ceux qui veulent un 27" aux caractéristiques relativement équilibrées. Ainsi qu’on a pu le voir avec le test de l’iMac 21" 4K, Apple sait aussi composer une machine avec d’excellents composants et d’autres bien moins attractifs.

Ce modèle est vendu 2 299 €. Il contient un processeur Intel Core i5 Quad à 3,2 GHz issu de la toute nouvelle génération "Skylake" (jusqu’à 3,6 GHz en Turbo Boost, pas d’Hyperthreading). C’est la première fois qu’Apple utilise cette architecture dans ses Mac. On a 8 Go de RAM répartis sur deux barrettes de 4 Go et deux bancs sont libres pour recevoir deux autres barrettes que l’on peut installer soi-même.

Au centre, le Mac testéCliquer pour agrandir

Même si l’on peut choisir d’emblée 16 Go ou 32 Go à la commande (respectivement 240 € et 720 €) cette possibilité de différer cette mise à jour est une bonne chose. C’est de moins en moins le cas chez Apple — la RAM est soudée dans les 21,5". Au vu du tarif de ces options sur l’Apple Store, on aurait tort de ne pas regarder ailleurs.

La RAM n’est plus cette botte secrète qui peut booster les performances d’une machine qui commencerait à tirer la langue. Mais au moins, on se garde cette possibilité pour l’avenir (màj : comme le fait remarquer à raison un lecteur, les logiciels de virtualisation aiment bien avoir un supplément de RAM. Idem pour une application comme Photoshop). D’autant plus que l’installation est très aisée au moyen de la trappe amovible au dos de l’écran. Il faut veiller à choisir des barrettes SDRM DDR3 à 1 867 MHz (elles étaient de 1 600 MHz sur la gamme précédente) et installer une paire de capacités égales.

Une pression sur le bouton au dessus de la prise permet de désengager la trappe d'accès aux barrettes mémoires
Deux slots mémoire occupés par défaut et deux libres

Le processeur est épaulé par une carte graphique AMD Radeon R9 M390/2 Go. C’est un autre bénéfice de choisir un 27" plutôt qu’un 21,5" puisque ces derniers ont des puces graphiques Intel. Celles-ci sont largement suffisantes pour le tout venant (internet, Photos, Pixelmator, de la vidéo amateur, etc) mais moins costaudes pour qui doit absolument accélérer ses traitements vidéo ou veut profiter de jeux gourmands dans de bonnes conditions visuelles. Ceci étant, Apple met toujours dans ses iMac petits ou grands des composants graphiques destinées en premier lieu aux portables. Ces modèles de la fin 2015 ne font pas exception.

Que gagne-t-on à orienter son choix vers ce modèle plutôt que celui d’entrée de gamme à 2 099 € ? Lequel a le même Core i5 et une carte graphique presque identique ? Le Fusion Drive, tout simplement, présent par défaut. Ce compromis entre le tout disque dur (lent mais de grosse capacité de stockage) et le tout SSD (cher, "faible" capacité mais très grande vitesse). OS X gère les deux en coulisses et ne présente à l’utilisateur qu’un seul volume.

La connectique de cet iMac n’a pas changé : une sortie casque, un lecteur de carte SDXC, quatre ports USB 3, deux Thunderbolt 2 et un Ethernet Gigabit. Le tout est placé au dos de la machine, au seul endroit où il y a encore un peu d'épaisseur… Pas d’USB Type-C comme sur le MacBook et pas encore de Thunderbolt 3. Une disposition a disparu, celle de pouvoir utiliser cet iMac comme écran secondaire d'un autre Mac. Il faudra attendre une prochaine génération de machines équipées en DisplayPort 1.3 (elles sont en 1.2 aujourd'hui) capables de gérer ce 5K.

Le design de cet iMac n’a pas bougé, de même que sa remarquable discrétion sonore. À l'inverse, les enceintes, tout aussi invisibles en façade (elles sortent sous l'écran) sont particulièrement puissantes. On sonorisera aisément une grande chambre dans de bonnes conditions sonores. Quant aux ventilateurs, ils se feront entendre seulement si l’on pousse vraiment la machine (par exemple dans Tomb Raider en montant haut la définition ou avec un test Valley Benchmark). Le souffle est alors bien plus perceptible qu'en temps normal mais sans être agaçant.

Ces iMac sont livrés avec les nouveaux claviers Magic Keyboard et Magic Mouse 2. Tous deux fonctionnent maintenant sur une batterie. Ils sont fournis avec un câble USB/Lightning pour la recharge du clavier (ou d’un appareil iOS quand on en a besoin).
Rien n’empêche d’ailleurs d’utiliser son clavier branché en permanence avec ce câble (à leur sujet, voir la fin de notre test de l’iMac 4K). Si vous préférez le Magic Trackpad 2, ajoutez 60 € et Apple vous en met dans le carton à la place de la souris.

Le Retina comme on l'attendait

On ne s’étendra pas sur l’évolution de cette dalle Retina, nous en avons déjà parlé dans le test de l’iMac 4K. Rappelons brièvement le double avantage de cet affichage. D'abord, le dessin des textes à l’écran est parfaitement lissé et les interfaces des logiciels sont plus belles également. La majorité maintenant ont eu leurs ressources graphiques adaptées pour ces écrans, et nombre de sites web aussi.

Réglages de la définition

L’autre grand avantage, c’est la capacité à étendre son espace de travail en changeant de définition dans les réglages système. Les trois captures suivantes montrent le réglage par défaut suivi des deux définitions plus élevées.

2 560 x 1 440, le réglage par défaut choisi par Apple — Cliquer pour agrandir

On passe d’un affichage avec deux pages web visibles sur leur pleine largeur ainsi que le bout d’une troisième, à un affichage maximal ou les trois fenêtres sont visibles intégralement chacune. Dans ce troisième scénario, on peut trouver que le texte commence à devenir petit. C’est vrai. Au pire on agrandit l’affichage des contenus, par exemple en zoomant dans Safari, sinon on se cale sur le réglage intermédiaire qui concilie surface d’affichage accrue et confort de lecture préservé.

2 880 x 1 620, l’espace agrandi intermédiaire — Cliquer pour agrandir
3 200 x 1 800, l’espace le plus grand — Cliquer pour agrandir

Bonne nouvelle, nous n’avons pas rencontré les problèmes de saccades et de fluidité défaillante qui entachaient l’utilisation des précédents iMac Retina (ils étaient alors sur Yosemite). La circulation entre les bureaux virtuels et les animations de Mission Control se comportent dorénavant comme sur un iMac non Retina. Il peut y avoir un instant d’hésitation du système au début d’une animation, mais ce qui était fréquent auparavant est devenu rare aujourd’hui grâce à El Capitan.

Nous l’avons vérifié en travaillant sur cet iMac uniquement dans sa définition la plus élevée (3 200 x 1 800) et avec un Cinema HD 23" (1920x1200) branché en écran secondaire. Nous avons suffisamment pesté par le passé à propos de ce manque d’optimisation pour se réjouir des progrès enfin accomplis par OS X.

Skylake débute sur Mac

Notre iMac est équipé d’un Core i5-6500 à quatre coeurs de 3,2 GHz, capable de pointes à 3,6 GHz avec le Turbo Boost. Apple a opté pour la toute nouvelle génération "Skylake". Les 21,5" ont la précédente génération "Broadwell", en attendant qu’arrivent des Skylake associés à des puces graphiques Intel. La segmentation qu’opère Apple entre ses 21,5" et ses 27" se fait aussi de cette manière : des puces graphiques intégrées sur les premiers, des cartes graphiques tierces sur les seconds.

Les tests avec Geekbench ont montré un avantage de Skylake sur Broadwell lorsqu’un seul coeur était sollicité mais Broadwell reprend l’avantage en multicoeur. Les résultats restent néanmoins contenus dans un espace assez proche.

Lors des tests applicatifs, les hiérarchies entre les deux générations sont mieux respectées. On observe que cette machine navigue dans les eaux de ses devancières de l’année dernière. Celles dotées de processeurs Core i5 "Haswell" mais dont les fréquences étaient supérieures. La plus proche était l’iMac Fusion Drive de la fin 2014, avec un i5 à 3,5 GHz. Notre iMac à 3,2 GHz est un peu plus rapide sur l’export Aperture, bien plus sur Final Cut Pro (mais ce logiciel a pas mal évolué depuis un an) ainsi que dans GarageBand. Elles font jeu égal sur l’export iPhoto et l’ancien iMac l’emporte sur iMovie.

Export de 500 photos dans iPhotos et Aperture ; export d’un podcast de 30 min dans GarageBand ; export d’une séquence 4K en 1080p dans iMovie ; export 5K vers 1080p dans FCP X ; nombre de pistes lues en simultané dans Logic — Cliquer pour agrandir

Sur tous ces tests, notre Skylake à 3,2 GHz est plus rapide que le Broadwell du nouvel iMac 4K. Mais comme on s’y attendait, les écarts sont tout de même modestes face aux Retina sortis depuis un an, cela n’a rien de nouveau ni d’étonnant.

En revanche, lorsqu’on a un Mac Pro ou un iMac vieux de quelques années, la question de les changer peut se poser au vu de ce qui est offert. Tout dépend de l’importance que l’on accorde au confort procuré par l’affichage Retina, c’est lui avant tout qui peut justifier l’acquisition. Car souvent ces anciennes machines peuvent voir leur vie prolongée à moindre frais. L’ajout d’un SSD va leur donner une vraie bouffée d’oxygène sans grever le compte bancaire. On trouve des capacités de 256 Go ou 512 Go en dessous de 200 €, voire bien moins encore sur des SSD d’entrée de gamme qui feront amplement l’affaire. Auquel cas, peu importe les gains apportés par Broadwell ou Skylake, les gains seront francs pour une dépense très limitée.

Cliquer pour agrandir

Une vraie (petite) carte graphique

Le précédent iMac 5K à cet endroit de la gamme avait une carte AMD Radeon R9 M290X/2 Go (20 unités de calcul et fréquence de 975 MHz). On passe à une R9 M390/2 Go (16 unités de calcul et fréquence de 958 MHz). Il n’y a pas d’autres choix de proposés, ils sont réservés au 27" haut de gamme qui peut remplacer sa R9 M395/2 Go par une R9 M395X/4 Go. Comme toujours, on reste sur des cartes prévues à l’origine pour les portables. C'est toujours mieux que les puces intégrées Intel.

Dans un cas comme dans l’autre ça ne change rien pour un usage très généraliste mais ce sera différent si l’on passe sa vie sur des logiciels de création vidéo, de 3D ou de calcul. Le test OpenCL de Luxmark donne cette carte comme 2,3 fois plus rapide que la puce Intel des 21,5" (score de 976 contre 424). Mais c’est sans commune mesure avec ce que l’on obtient grâce aux FirePro D300 et D700 des Mac Pro : respectivement 1664 et 2471. Un iMac 27" a de quoi répondre à pas mal de besoins en milieu professionnel mais ça n'en fait pas un concurrent systématique au Mac Pro.

Test OpenCL de Luxmark

Dans le test Valley Benchmark avec les réglages graphiques sur Ultra et l’anti-aliasing sur X8, notre 27" est trois fois plus rapide que l’iMac 21,5" 4K, chacun dans leur définition système par défaut. En revenant en 1080p, l’écart se creuse encore. En comparant avec les cartes fournies l’année dernière dans les 27" Retina (Radeon R9 M290 et R9 M290X), on constate que l’on ne gagne rien, on est même un peu en deçà de leurs performances. Cinebench R15 redistribue les cartes dans le test de rendu OpenGL, il place la nouvelle carte au dessus de ses devancières, avec un avantage de 5,7%. Pas de quoi changer grand chose, sinon rien, au quotidien.

Native désigne ici la définition de 2 560 x 1 440

Nous avons jeté un oeil sur Tomb Raider qui propose un mode de test de la carte graphique. La Radeon est bien sûr à genoux lorsqu'on lui donne à gérer la définition native de 5 120 x 2 880. Cela fait de beaux graphismes mais avec des animations à 11,7 images/s. Plus concrètement, nous avons pu jouer dans de bonnes conditions jusqu’en 3 200 x 1 800, avec les réglages graphiques par défaut (élevé pour la qualité, les textures, le niveau de détails, les réflexions). Le bon compromis est de s’en tenir à la définition système par défaut de 2 560 x 1 440.

Tomb Raider réglé sur la définition système par défaut de 2 560 x 1 440 — Cliquer pour agrandir
Idem — Cliquer pour agrandir

Un Fusion Drive allégé

En plus de son écran Retina, l’autre bon point de ce modèle est la présence d’un Fusion Drive en standard (1 To). Le 27" en dessous souffre encore de la présence d’un simple disque dur de 1 To (7 200 t/min) et celui au dessus profite d’un Fusion Drive 2 To.

Avec le Fusion Drive, Apple propose depuis trois ans sur certains iMac et Mac mini un système performant et techniquement simple à appréhender pour l’utilisateur. Sauf qu’avec ces nouveaux iMac, la Pomme s’est ingéniée à le complexifier sur un plan commercial. Il faut maintenant aller lire les détails des configurations de stockage sur l’Apple Store pour savoir exactement ce que l’on achète. Bravo Apple !

La version 1 To n’utilise plus un SSD de 128 Go mais de 24 Go (vingt quatre). Il n’y a plus que le Mac mini qui conserve la capacité originale. À part une mesure d’économie, qu’est-ce qui peut expliquer l’arrivée surprise de ces étranges 24 Go dans un système rodé depuis 2012, et alors que le coût de ces 128 Go va sans cesse en descendant ? Le Fusion Drive de 3 To en revanche conserve ses 128 Go de SSD, tout comme la nouvelle option à 2 To.

En divisant par 5 la capacité du SSD, cela veut dire qu’OS X va se délester davantage sur le disque dur pour stocker des fichiers. Avec comme conséquence, dans l’absolu, des ralentissements ressentis plus souvent lors des manipulations d’applications ou de fichiers. Il faut ajouter que le dossier Système d’OS X pèse à lui seul 8 Go, son dossier Bibliothèque presqu’autant et qu’il y a encore quelques giga-octets pour les applications. OS X ne garde pas tout cela à demeure sur le SSD, qui est de toutes façons trop petit, mais cela donne une idée de l'étroitesse de sa capacité.

Cet impact — peut-être — négatif de ce petit SSD ne pourra se vérifier qu’avec le temps. Pendant les quelques jours où nous avons travaillé sur cet iMac, le confort d’utilisation est resté globalement identique à celui de notre vieil iMac 2011 Core i7 qui nous sert au quotidien et qui lui, se repose uniquement sur un SSD. La première impression reste donc positive.

Un utilitaire comme iStat Menus permet de voir fonctionner séparément le disque dur et le SSD d'un Fusion Drive. Pour savoir qui lit et qui écrit et dans quelles proportions. Lors d'un test d’export avec Photos, les 500 clichés ont été écrits pour l’essentiel sur le disque dur. À l’inverse, c’est sur le SSD qu’iMovie et GarageBand ont stocké leurs fichiers exportés (500 Mo pour le fichier vidéo, 60 Mo pour le fichier audio). Une fois l’opération achevée, OS X a semblé les déplacer sur le disque dur. Quant à la duplication d’un gros dossier de 8,7 Go (nos 500 photos), ils s’est déroulé pour l’essentiel sur le disque dur.

Export d’un fichier audio dans GarageBand, sur toute la durée c’est sur le SSD que sont allées les tâches d’écriture

Dans Quickbench, notre nouvel iMac s’est révélé plus rapide dans quasiment tous les cas de figure que son prédécesseur de 2014 sur Fusion Drive 1 To/128 Go. La différence est visible dans les chiffres mais elle ne devrait pas être sensible outre mesure du côté de l’utilisateur. On a par exemple 889 Mo/s en moyenne pour la lecture de gros fichiers sur le nouvel iMac contre 704 Mo/s sur l’ancien. L’écart n’est plus que de 45 Mo/s en écriture de ces gros fichiers.

Quickbench de petits fichiers iMac Fusion Drive 1 To fin 2015
Quickbench de petits fichiers iMac Fusion Drive 1 To fin 2014
Quickbench de gros fichiers iMac Fusion Drive 1 To fin 2015
Quickbench de gros fichiers iMac Fusion Drive 1 To fin 2014

Bref, on reste au même niveau et dans tous les cas, même raboté, un Fusion Drive vaut toutes les solutions basées exclusivement sur un disque dur. L’autre extrême est de choisir un stockage purement SSD. On a le choix entre 256 Go, 512 Go et 1 To (120, 480 et 1080 €). Apple livre maintenant sur cette gamme des SSD jusqu’à 2,5 fois plus rapides que précédemment.

Un bon compromis sur cet iMac de milieu de gamme serait d’opter pour le Fusion Drive 2 To. Dans les faits, cela n’a guère de sens, autant acheter l’iMac haut de gamme ! Cet ajout est facturé 240 €, ce qui porte le tarif de notre iMac milieu de gamme de 2 299 € à 2 539 €. On n’est plus qu’à 60 € de l’iMac haut de gamme, ce n’est même pas le prix d’une Magic Mouse 2…

Options de stockage sur l'iMac de milieu de gamme

Le calcul est vite fait. Si l’on veut du Fusion Drive version "originale", mieux vaut prendre directement le plus gros iMac, on aura par défaut ce Fusion Drive 2 To et un processeur ainsi qu’une carte graphique plus rapides. L’écart de prix est le même si l'on opte à chaque fois pour le Fusion Drive 3 To. Il n’y a que sur l’iMac 27" d’entrée de gamme que l’option 2 To donne un tarif qui reste à distance du milieu de gamme.

Conclusion

Ce modèle d’iMac 27", dans sa configuration par défaut, est plutôt bien équilibré. On a un processeur de dernière génération, une carte graphique que l’on qualifiera de "correcte" sachant que les iMac n’ont jamais la crème de la crème, un Fusion Drive, de la RAM évolutive et surtout un magnifique écran. Une dalle qui n’a pas d’équivalent et encore moins dans ce format d’ordinateur. La machine est silencieuse, la connectique essentielle est là, ainsi que les dernières versions des accessoires clavier et souris.

On ne peut s’empêcher toutefois de trouver bien regrettable cette démarche de Picsou qui consiste à dépiauter soudainement le SSD dans un Fusion Drive dont les caractéristiques n’avaient pas bougé depuis 3 ans. Apple promeut une « nouvelle configuration plus abordable » pour ce Fusion Drive allégé, alors que celui-ci est justement basé sur des éléments dont les prix n’ont cessé de s'effondrer. Si l’on considère les choses du côté du verre plein, on dira que c’est toujours mieux que de vendre un très bel iMac 4K Retina monté par défaut sur un disque dur très poussif.

Cet iMac n'est pas excellent en tout mais il n'a rien de fondamentalement mauvais. Ce qui en fait son principal intérêt — un large écran intégré — est d’une excellente qualité et on en profite enfin grâce aux optimisations d'El Capitan.

— Test de l'iMac 21,5" Retina 4K (fin 2015)


2 299 €

Achat recommandé

Les plus :

  • Écran Retina d’excellente qualité
  • Le Fusion Drive de série
  • L'accès aux logements des barrettes de RAM
  • Le silence de fonctionnement
  • Les nouveaux clavier et souris
  • Le design et la qualité de fabrication

Les moins :

  • La capacité du SSD rognée
  • L'option Fusion Drive 2 To sans aucun intérêt financier
  • Aucun port USB Type-C
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avatar fte | 

"Je me demande si un de nos camarades traitant les râleurs d'enfants gâtés capricieux n'avait en fait pas totalement raison. :-)"

Il aurait totalement raison, s'il n'y avait pas des moyens raisonnables de faire aussi bien ou mieux, bien ou mieux pouvant être définis selon des critères très subjectifs certes, mais aussi selon certains critères tout à fait objectifs.

Par exemple, pourquoi Apple continue à utiliser un port SSD propriétaire au lieu d'un M.2 ? Lorsque la norme n'existait pas et qu'Apple proposait sa solution ultra-rapide exclusive, c'était complètement justifié. Mais aujourd'hui ? M.2 NVMe existe, les Samsung 950 NVMe existent aussi et cassent la baraque. Comme tu le disais, vous êtes en 2015. Je suis un geek, je suis en 2016. Je ne sais pas en quelle année est Apple.

Par exemple encore, pourquoi Apple ne vendrait pas les câbles SATA spéciaux qu'elle utilise dans les iMac, histoire de pouvoir installer un SSD ou HD de plus dans un iMac qui aurait été acheté sans ? Elle vend bien des câbles lightning et des housses d'iPhone, elle pourrait aussi bien vendre des câbles internes.

Soyons totalement fous, Apple pourrait même vendre des SSD pour leur port propriétaire, et même gagner un peu d'argent en le faisant !

Oh oh oh, délire total, et si Apple utilisait un connecteur d'alimentation standard au lieu de leur connecteur à la con ? Ils utilisent bien un connecteur SATA standard, THANKS HOLY MOTHER OF GOD!.. Sauf qu'il n'y a pas de connecteur sur les machines avec un SSD seul.

Une fois encore, une carte d'entrée de gamme Skylake est bourrée de SATA, USB, a du SATA Express et un M.2. Certes, ça ne tourne pas OS X sans de sérieuses bidouilles. Mais le hardware existe. Et il existe en entrée de gamme.

Bref, nous serions des enfants gâtés et capricieux si tout ceci n'était pas possible, ou possible mais très difficilement, ou possible facilement à des prix exorbitants. Sauf que là c'est possible sans se fouler, à pas cher, et en entrée de gamme.

Vous avez vos propres critères. Ces machines vous conviennent ? Fantastique ! J'ai d'autres critères subjectifs, et ces machines ne sont pas appropriées pour moi.

Et il y a des critères objectifs, écran au top de ce qui existe sur le marché, fermeture et connectique inférieure à ce qui se fait en entrée de gamme. Simple constat.

On s'en satisfait, ou pas. Pas besoin de porter des jugements et de qualifier ceux qui ont des exigences différentes.

avatar Lopokova Lydia | 

@fte

Il me semble que l'irone un rien provocante des propos que tu commentes t'as échappée ;-)

avatar Lopokova Lydia | 

@fte

Par contre tout ce que tu mets en avant n'intéresses qu'un microcosme ne pesant que fort peu sur le marché.

La marginalité à son prix, ici cela semble âtre de passer au PC ce qui n'est nullement un drame :-)

avatar fte | 

Ça intéresse mon père qui pourtant appelle les CD des rondelles mais sait ce qu'est un SSD "machin rapide pour les fichiers" et que ça se change.

Enfin. Que ça se changeait.

Ça intéresse aussi très soudainement toute personne qui reçoit le message "disque plein".

Quant aux rondelles on s'en fiche, ça n'intéresse plus personne.

avatar Lopokova Lydia | 

@fte

"Ça intéresse aussi très soudainement toute personne qui reçoit le message "disque plein".

Exemple typique de ce qui est facilement adressé aujourd'hui sans pour autant mettre les tripes de la machine à l'air : les disques externes peuvent enfin avoir des performances remarquable et sont peu onéreux.

"Ça intéresse mon père"

Je serais fort surpris que ton père soit frustrée dans 5 ans avec une machine achetées en 2015 disposant de 16Go de RAM et d'un SSD PCIe :-)

avatar patrick86 | 

"Par exemple, pourquoi Apple continue à utiliser un port SSD propriétaire au lieu d'un M.2 ? "

Ben, déjà, faudrait avoir la certitude certaine que le connecteur en question est propriété d'Apple.

Pour rappel : "standard" et "propriétaire" ne sont PAS opposés.
Nous utilisons tous les jours moult technologies et probables standards ET propriétaires.

Ce qui n'est pas propriétaire est, par définition, libre, mais n'est pas pour autant automatiquement standard, encore moins normalisé.

--

"Comme tu le disais, vous êtes en 2015. Je suis un geek, je suis en 2016. Je ne sais pas en quelle année est Apple."

Voilà très exactement la raison de pourquoi vous ne pouvez être pleinement satisfait de l'offre Apple : vous êtes un geek or, Apple ne cherche pas à plaire et vendre aux geek. Vous n'êtes pas un client qu'Apple cherche à satisfaire.

Donc effectivement, ce nouvel iMac ne profite pas de toutes les dernières avancées technologiques, mais ce n'est pas la première fois qu'Apple fait cela, ni la dernière.

Apple n'avait pas plus sautée la première sur la DDR3 qu'elle ne saute aujourd'hui sur la DDR4.

Elle n'avait pas implanté plus rapidement l'USB 3, ni l'USB tout court, qu'elle n'implante aujourd'hui l'USB-C. Par contre, si elle fait comme à son habitude, elle le fera d'un coup, pOUF : un nouvel iMac tout USB-C/Thunderbolt 3. (ça va gueuler sévère sur les forums ; je prépare déjà ma réserve de popcorns).

Bref. Si vous voulez le top du top moumoute du must de toutes les dernières nouveautés technologiques, ne perdez pas votre temps à consulter l'Apple Store.

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"Par exemple encore, pourquoi Apple ne vendrait pas les câbles SATA spéciaux qu'elle utilise dans les iMac, histoire de pouvoir installer un SSD ou HD de plus dans un iMac qui aurait été acheté sans ?"

Parce qu'Apple a décidé de ne pas offrir cette possibilité sur cette machine.
En fait, c'était même prévisible puisque ça fait longtemps que sur l'iMac, Apple ne donne pas à l'utilisateur l'accès au disque dur.
Quand Apple donne accès à un compostant interne pour que quiconque puisse le changer, elle l'indique clairement et le documente (cf, Mac Pro, MacBook Pro unibody non retina, RAM de l'iMac 27" et Mac mini avant 2014, etc.).

Apple ne prévoit pas l'accès au disque dur de l'iMac par l'utilisateur.

Et, pour ceux qui seraient tentés de croire que c'est la faute à Ive ou Cook, je rappelle que Steve Jobs lui-même voulait des machines dans lesquelles l'utilisateur n'avait pas à intervenir. Ce n'est pas une surprise. C'est une volonté claire, assumée et de longue date.

Considérez les quelques Mac super-démontables comme des ANOMALIES dans la gamme et non comme le "meilleur d'Apple". Ça vous évitera bien des déceptions. :-)

avatar Bigdidou | 

J'ai cru comprendre entre de multiples digressions interminables de ces réactions que le Skylake utilisé sur ces nouvelles superbes machine était donc quelque peu sous utilisé.
Pour le TB 3 et l'USB 3.1, on attendra les machines suivantes, dont acte (mais pas moi, parfaitement convaincu par le 27' i7, la commande est partie).
Par contre, une des promesses du Skylake était qu'il décode en natif le H265.
Ceci reste-t-il bien exact, y compris sur ces nouveaux iMacs ?
Comment en être certain ?

avatar Lopokova Lydia | 

@Bigdidou

Ce sont les capacités des Chipset Serie 100 qui ne sont pas exploité à fond.

Une évolution à minima.

avatar applehater | 

Il y a un truc rigolo à regarder, c'est les "top rated comments" des sites américains comme celui-ci:
http://www.macrumors.com/2015/10/13/2015-4k-5k-imac-review-roundup/
Tous les commentaires qui reçoivent le plus de votes positifs sont très critiques vis-à-vis d'Apple.
Que croyez vous qui se passerait si un tel système était mis en place sur macg? les commentaires des 3 ou 4 defenseurs inconditionnels d'Apple ne disparaitraient-ils pas dans les profondeurs?

avatar Lopokova Lydia | 

@applehater

Un peu simple de parler de défenseurs inconditionnelles d'Apple pour les discours déviants ;-)

Je suis loin d'être un inconditionnel d'Apple et pourtant mes propos dérangent le consensus mou du microcosme :-)

avatar applehater | 

En tout cas tu passes ton temps à écrire sans cesse la même ritournelle: à savoir qu'Apple fait toujours les bons choix marketing, et que le bilan de ses pingreries est positif pour elle en terme de profit.
1/ On a compris le message, on est pas des demeurés
2/ Même si c'était vrai, c'est une bonne chose que des gens echangent au sujet de leur exaspération contre ces pingreries: cela renforce au moins le "microcosme" dans sa décision de ne pas acheter ces machines. Ce n'est pas la peine de tenter d'empêcher les gens de le faire (partager leur exaspération) à tout bout de champ en venant leur répéter qu'ils ne sont que de pauvres vermissaux non représentatifs de la grande couleuvre de la consommation.
3/ L'affirmation contenue dans tous tes messages (au sujet de la relation profit-pingrerie) est totalement indémontrable. Elle repose sur un postulat d'infaillibilité marketing d'Apple, qui n'est qu'un mythe scientiste.

avatar Lopokova Lydia | 

@applehater

"Elle repose sur un postulat d'infaillibilité marketing d'Apple, qui n'est qu'un mythe scientiste."

Je ne postule absolument pas de l'infusibilité marketing d'Apple, ce serait absolument idiot :-)

- D'une part les pratiques d'Apple décriées ici sont assez orthodoxe et banale.
- Les visions décriées sont pourtant en adéquation avec les réalités du marché et des pratiques.
- D'autre part rien ne montre les prémices d'un retournement dans les résultats d'Apple.
- Pour finir même si le passé n'est pas un outils de prédiction de l'avenir, le trace-record d'Apple, la banalité des critiques qui tienne de l'antienne font que je ne vois pas venir à court terme de retournement.

Je rajouterais qu'à mon avis si une structure de la taille d'Apple et bénéficiant de sa situation doit ce planter le risque viendra bien plus d'une incapacité à voir venir une évolution des pratiques et des technologies que d'une triviale faute de marketing.

Si l'on regarde les échecs des majors sur ces dernières décennies les échecs profonds viennent toujours de cela et non de soucis de marketing qui au pire se corrigent assez facilement. (Plus encore quand on bénéficie d'une trésorerie frôlant l'obscène)

Apple n'est pas infaillible mais ils ne chuteront certainement pas sur les points terre à terre évoqués ici.

Et si ils doivent se planter cela ne viendra certainement pas de ce qui est évoquée ici :-)

avatar applehater | 

"Je ne postule absolument pas de l'infusibilité marketing d'Apple, ce serait absolument idiot :-)"

Comment expliquer tous ces messages où tu expliques aux utilisateurs qui ne trouvent pas leur compte dans les machines Apple qu'ils devraient se taire parce que les machines que fait Apple sont le meilleur compromis pour l'utilisateur lambda?

"- D'autre part rien ne montre les prémices d'un retournement dans les résultats d'Apple.
- Pour finir même si le passé n'est pas un outils de prédiction de l'avenir, le trace-record d'Apple, la banalité des critiques qui tienne de l'antienne font que je ne vois pas venir à court terme de retournement."

Il n'y a absolument pas besoin d'un retournement pour que tu sois dans l'erreur. Mon argument n'est pas qu'Apple va vendre moins de machines qu'avant. Mon argument est qu'Apple pourrait bien en vendre moins qu'elle ne pourrait en vendre en réduisant ses marges, en revenant à une politique de qualité plus rigoureuse et en produisant des machines plus diversifiées et collant aux évolutions technologiques.

"Je rajouterais qu'à mon avis si une structure de la taille d'Apple et bénéficiant de sa situation doit ce planter le risque viendra bien plus d'une incapacité à voir venir une évolution des pratiques et des technologies que d'une triviale faute de marketing."

Certes, mais c'est un autre sujet, ne mélangeons pas tout.

" (Plus encore quand on bénéficie d'une trésorerie frôlant l'obscène)"

Personne ne peut se réjouir qu'une compagnie ait une trésorerie frôlant l'obscène. Elle indique des marges obscènes. Cela se traduit par de nombreux consommateurs qui ne peuvent se payer des machines Apple. En économie, on dit qu'il y a une perte sèche de bien-être social (social voulant dire ici pour l'ensemble de la société). Pour réduire ces marges et restaurer du bien-être social, il faut que les gens achetent moins de ces machines qu'Apple ne l'espérait et qu'Apple se rende compte qu'elle ferait plus de fric en baissant ses marges. Tu as le droit de penser que poster ses insatisfactions sur les forums ne fera rien à l'affaire. Mais en fait tu n'en sais rien. Tu joue donc ici le rôle de démobilisateur, ce qui n'est politiquement et moralement pas glorieux.
En réalité l'opinion selon laquelle les produits Apple sont trop chers est une opinion répandue au delà du microcosme. Et nous sommes aujourd'hui dans une monde où la consommation est intersubjective (grace au Web). L'insatisfaction vis-à-vis d'Apple est palpable sur les sites spécialisés. En t'opposant systématiquement à son expression tu ne rends pas service aux consommateurs. Tu y gagnes sans doute en terme d'estime de toi même, mais il est assez déplorable que cette estime doive être acquise en jouant un rôle socialement aussi démobilisateur.
Enfin, tes solutions fumeuses alternatives (être un honnête homme et avoir des ordi sous linux, des PC sous Windows, et des macs) sont applicables uniquement par les bourgeois ayant du fric à jetter par les fenêtres et de la place à ne savoir qu'en faire. Tu crois vraiment que les gens ont les moyens et le temps de posséder 3 bécanes sous trois OS différents? Tu crois vraiment qu'on a tous des bureaux de 40 mètres carrés où stocker des ordis? Tu crois vraiment qu'on a tous des SSD assez volumineux pour stocker 3 machines virtuelles? Tu vis dans quel monde?

avatar Lopokova Lydia | 

@applehater

"Comment expliquer tous ces messages où tu expliques aux utilisateurs qui ne trouvent pas leur compte dans les machines Apple qu'ils devraient se taire parce que les machines que fait Apple sont le meilleur compromis pour l'utilisateur lambda?"

Tu déformes un rien mon propos, je ne prétends nullement que l'offre est le meilleurs compromis pour l'utilisateur lambda.

Je met en avant le fait que l'offre, sa segmentation, son positionnement, sa tarification ... est les meilleur compromis pour Apple afin d'atteindre les cibles qu'ils se sont choisi et de maximiser ses profits dans un marché très difficile.

c'est quand même assez différent, il me semble ;-)

avatar Lopokova Lydia | 

@applehater

Mon argument est qu'Apple pourrait bien en vendre moins qu'elle ne pourrait en vendre en réduisant ses marges, en revenant à une politique de qualité plus rigoureuse et en produisant des machines plus diversifiées et collant aux évolutions technologiques.<:i>

Merci de clarifier le contexte de notre différent.

- Sur le gain qu'apporterait une réduction des marges je suis plus que dubitatif. Son positionnement pretium est ce qui fait son succès et lui permet de bien moins ouvrir que ces concurrents.Je penses qu'Apple n'aurait rien à gagner à bouger sur ce point.

- Pour la politique de qualité plus rigoureuse, je m'inscrit tout simplement en faux. Il y a des petits soucis de ci de là, il y en a toujours eu. Mais Apple reste largement permis les constructeurs offrant les produits les plus fiables.

- Pour la diversification de l'offre, je ne crois pas une seconde que ce serait une source de profit. Apple maintient sa position en laissant de côté des cibles, c'est une force pas une faiblesse.

- Quant à coller aux évolution technologique il fait raison garder. Apple n'a jamais vendu de la fiche technique et est à la pointe sur bien des aspects (Par exemple l'adoption du PCIe, le passage au retina, l'adoption des normes Wifi et Bluetooth ...)

Bref sur ces point nous sommes réellement en désaccord assez profonds ;-)

avatar Lopokova Lydia | 

@applehater

"Tu as le droit de penser que poster ses insatisfactions sur les forums ne fera rien à l'affaire. Mais en fait tu n'en sais rien. Tu joue donc ici le rôle de démobilisateur, ce qui n'est politiquement et moralement pas glorieux."

Là tu es sur une question fondamentale, je ne cherche nullement à démolies bien au contraire.

Mon message est : ne vous trompez pas de guerre, ne perdez pas de temps avec ces points de fixation, n'attaquer pas inutilement un acteur du système jouant les règles du système mais le système lui même.

Je ne suis nullement un thuriféraire de ce système bien au contraire.

avatar Lopokova Lydia | 

@@applehater

"Enfin, tes solutions fumeuses alternatives (être un honnête homme et avoir des ordi sous linux, des PC sous Windows, et des macs) "

La tu déformes mes propos, je n'ai jamais déclaré que l'honnête homme devait posséder trois bécane sur des OS différents ;-)

Les détestions de Windows ou d'OS X sont bien plus le fruit d'un marketing et d'une communication visant à obtenir adhésion, identification et clivage que basé sur des réalités objectives.

Je mets juste en avant le fait qu'on doit être capable de passer d'OS X à Windows sans en faire un plat ce qui est fort différent.

Ce ne devrait pas être vécu comme un drame de ne plus trouver son compte chez Apple et de devoir passer à une machine sous Windows, c'est juste un petit effort d'adaptation

Quand je discutais de l'hétérogénéité d'un parc c'était bien évidement dans le cadre d'une entreprise ou il est fondamental de ne pas dépendre de la politique d'un unique fournisseur

avatar applehater | 

"Quand je discutais de l'hétérogénéité d'un parc c'était bien évidement dans le cadre d'une entreprise ou il est fondamental de ne pas dépendre de la politique d'un unique fournisseur"

Mais bien sûr, moi aussi quand je veux indiquer que je raisonne dans le cadre d'une entreprise j'évoque l'idéal de l'honnête homme... De deux choses l'une: soit tu es d'une énorme mauvaise foi soit tu communiques très très bizarrement.
En tout cas je ne te conseille pas de tenter de te faire embaucher comme responsable de parc informatique en promouvant l'hétérogénéité du parc au nom de l'idéal de l'honnête homme. Sauf évidement si tu préfères garder tout ton temps pour poster ici tes messages...

avatar Lopokova Lydia | 

@applehater

Là tu me fais de la peine, relis les diverses contributions où je parle d'hétérogénéité et de la nécessaire capacité à être aussi à l'aise avec OS X que Windows, il n'y a pas une once d'ambiguïté

Nos échange ont jusqu'ici courtois et intéressant, dommage que tu me fasses ce faux procès en mauvaise foi.

En tout cas je ne te conseille pas de tenter de te faire embaucher comme responsable de parc informatique en promouvant l'hétérogénéité du parc au nom de l'idéal de l'honnête homme. Sauf évidement si tu préfères garder tout ton temps pour poster ici tes messages...

Là tu part complètement en vrille. (Au passage mon parc est l'hétérogène et on s'en porte fort bien et je ma structure est fort loin d'être la seule dans ce cas, la monoculture étant fort dangereuse)

"De deux choses l'une: soit tu es d'une énorme mauvaise foi soit tu communiques très très bizarrement."

Nul n'est à l'abris d'un propos ambiguë, mais là désolé j'ai relu les diverse contributions où je parlais de ces considération et elle ne me semble nullement interprétable dans le sens que tu leur donne et qui serait au passage des plus idiot.

J'ai de nombreux défauts, mais je n'ai aucun mal à reconnaitre mes erreurs factuelles ou des propos ambiguë, tu le constateras sans doute dans le futur.

Sans rancune

avatar Lopokova Lydia | 

@applehater

Et pour éviter toute ambiguïté je te résume mes crédos :

- Une entreprise doit tout faire pour ne pas dépendre des changement de politique et du parcours d'un fournisseur que ce soit en terme de matériel que de logiciel.
- L'honnête homme ne doit pas tomber dans la guerre de chapelle conduisant à avoir une vision manichéenne : OS X c'est bien, Windows c'est de la merde. Il doit pouvoir passer de l'un à l'autre même s'il a des préférences.

Rien de plus rien de moins ;-)

Les habitudes et les exclusives sont des prisons plus ou moins dorée ;-)

avatar pim | 

Ces machines sont une somme de compromis, mais certains compromis frisent le ridicule.

Pour faire une machine parfaite il faudrait exploiter tous les ports permis par Skylake, on aurait donc des tas de prises à l'arrière et on pourrait vite se retrouver avec un tas de fils pas très raccord avec le côté hyper design.

Même chose, dans un ordinateur de bureau, une carte graphique de bureau semble requise, mais problème de telles cartes graphiques consomment, chauffent et font un bruit d'enfer, aucun souci dans un PC ordinaire qui a déjà au minimum deux autres énormes ventilateurs, mais là avec une machine dont l'épaisseur confine à l'anorexie la plus ultime, ça va pas être possible.

Des petites idées toutes simples comme des ports USB C sur la tranche de la machine (y'a la place, ils passent bien sur la tranche du MacBook !), ou même une deuxième trappe pour changer le disque interne, un peu dans le même style que la trappe pour la RAM, ce sont des choses en théorie possibles, mais non pas ici.

Et je ne vous parle pas d'un pied réglable en hauteur. Chez moi c'est le siège et le bureau que j'adapte à la machine, c'est pas la machine qui s'adapte au reste... Le jour où ils sortent un iMac 32 ou 34" je serais obligé de m'acheter un petit support pour que mes pieds touchent le sol !

... En revanche avec un clavier sans fil, un trackpad sans fil, on se retrouve avec juste un seul fil de 220 V à brancher, et donc c'est une machine très facile à transporter entre les étages, quand on veut s'isoler un peu. Clairement un point fort dans mon usage, j'ai l'habitude de me prendre la machine sous le bras et d'aller bosser un peu plus loin ! Impossible avec un PC ou un portable avec un écran externe.

avatar MarcMame | 

Qu'est ce que je suis content d'avoir encore un mac pro de 2012 que je peux modifier à loisir.
La dernière modif : une carte pci qui accueille 2 SSD de 512MO en raid pour 1To de mémoire flash qui défile à 800Mo/s qui vient supporter les 8To de HDD déjà intégré dans la machine.

avatar k2103 | 

Beaucoup d’élucubrations et de considérations bien théoriques pour quelqu’un qui veut juste se faire une idée en fonction de ses besoins bien concrets. Mais suffisamment de contenu quand même pour me permettre de prendre une décision bien personnelle.
Pour moi, ce sera le 27" d’entrée de gamme (2099€), mais sans disque dur anachronique même pas fusion et avec plutôt l’option SSD 256 Go (240€). J’ai déjà un SSD externe de 500 Go pour compléter l’ensemble en USB 3. Ça devrait être pour moi un total bonheur.
Je pense qu’on déprécie trop une machine pour certains points faibles qu’on peut corriger. On n’est pas obligé de prendre le minable Fusion drive ni d’acheter la mémoire d’Apple à prix exorbitant. Certes, l’ensemble demeure peut-être exagérément cher, mais quand on prétend que le rapport qualité/prix n’y est pas, ce n’est pas par manque de qualité. On pourrait faire mieux (ça viendra peut-être), mais cet iMac demeure dans son ensemble une création merveilleuse, d’un raffinement qui n’a pas d’égal.
Et son esthétique est une qualité qui pour plusieurs amateurs comme moi contribue fortement à nous conquérir. Il est vrai que je ne corresponds pas à l’utilisateur type puisque l’informatique est pour moi un passe-temps et presque une passion. Je ne dirais probablement pas la même chose si l’ordinateur était un outil de travail, à l’intérieur d’une entreprise avec des budgets qu’il faut contrôler et des objectifs qu’il faut maximiser.
On ne va pas bosser en Ferrari et là aussi le rapport qualité/prix est certainement exagéré, mais on ne lève pas le nez dessus.
Merci à tous pour vos contributions.

avatar bitonio | 

@k2103 :
Je te rejoins. Et des besoins modérés comme en graphisme incluant du Lightroom ça reste ce qu'il y a de mieux avant le mac pro. Un i7 @ 4 Ghz gît à la droite de mon Mini i7 @ 2.6 Ghz, deux bien belles machines.

Ceux qui crient au vol, je regarde simplement combien vaut mon temps et mon plaisir, et les 7.5/10 résument bien la machine. Une aubainf pour moi qu'ils aient gardé le TB2, ça repousse la crise des adaptateurs usb-c vers TB de quelques années pour moi

avatar avt_92 | 

Y a un message subliminal, avec la photo d'un radiateur en arrière plan ? :D

avatar Strix | 

Des graphistes dans le coin qui auraient une idée de la config à prendre pour faire tourner la suite Adobe (Photoshop/Illustrator/inDesign) correctement ?

avatar Lopokova Lydia | 

@Strix

Les logiciel utilisé ne sont pas tout, quel type de projet portes-tu ?

Les ressources nécessaire ne sont pas les même si tu bosses sur du shooting fashion avec des images sources issue d'un MF ou si tu produis des contenus pour du web ;-)

avatar Strix | 

@Lopokova Lydia :
C'est vrai que j'aurais pu le préciser !

Principalement du montage sous indesign, avec pas mal de textes et d'images (catalogues, revues), de la retouche photos mais celle-ci sont rarement lourdes et Illustrator pour de la reprise de logo/typo (donc rien de lourd)

avatar Lopokova Lydia | 

@Strix

Tu es actuellement sur quelle machine touchant ses limites ?

avatar Strix | 

@Lopokova Lydia :
Un iMac 27" fin2009.
I7 - 2,8GHz, 8go de RAM, 1to de DD "classique", ATI Radeon HD 4850 512mo

avatar Strix | 

@Strix :
Et un écran "tâché"...

avatar Lopokova Lydia | 

@Strix

J'aurais tendance à te conseiller d'attendre pour le renouvellement une itération de l'offre plus intéressante et de booster ta machine actuelle en remplaçant le DD par un bon SSD et en gonflant ta RAM à au moins 16Go

Au vu de ce qui semble être tes usages ça devrait tenir pour un investissement raisonnable.

avatar Strix | 

@Lopokova Lydia :
Oui j'avais envisagé cette solution puis je suis parti sur l'achat d'une nouvelle machine, mais c'est peut-être là une bonne solution, mon iMac étant encore parfaitement fonctionnel (hormis l'écran tâché mais qui ne me j'aine pas outre mesure)

avatar Lopokova Lydia | 

@Strix

Ce sont toujours des choix difficiles, mais il me semble assez raisonnable d'essayer de donner un an de plus à ta machine, cette itération étant quand même à minima hormis évidement le support du 5k :-)

Ta machine actuelle est surtout limité par le DD et sa dotation en RAM.

avatar pim | 

La suite Adobe va tourner sur n'importe lequel de ces iMacs. En revanche bien entendu en fonction des options que tu auras pris, il va falloir attendre un peu plus sur certaines opérations.

Dans tous les cas je te conseille un 27" avec une carte graphique dédiée, j'ai entre-aperçu un facteur quatre dans les performances par rapport aux cartes graphiques intégrées du 21,5", ça pourrait bien aider dans la suite Adobe, en plus de prendre une option SSD. Il paraît que les nouveaux SSD montent à 2 Gb/s de débit, soit encore plus que le MacPro ou que les MacBook Pro, et ça c'est un point vraiment intéressant, apte à grandement améliorer cet iMac.

Donc on pourrait je pense te conseiller deux choses :

1/ Soit faire comme k2103 juste deux messages au dessus : un iMac d'entrée de gamme, avec l'option SSD pour éviter l'antique disque dur ou même le Fusion Drive. Tout cela donne une machine hyper réactive, dans les 2300 € ;

2/ Soit faire comme moi, tu mets toutes les options à fond, en espérant que la plus grosse carte avec 4 Go de RAM sera un peu moins rapidement caduque (il y a un très faible écart avec les autres modèles, ce sont les mêmes cartes, avec plus ou moins d'unités de calcul), et en pariant sur le fait que jamais Adobe n'optimisera sa suite correctement et donc qu'il faut la fréquence maximale sur un seul cœur ET le nombre maximal de cœur (donc le Core i7 à 4 GHz !) pour grapiller encore quelques millisecondes à droite ou à gauche. Tout cela donne une machine hyper réactive, dans les 3800 € tout de même.

Dans le cas 2/, si jamais la machine se traîne sur telle ou telle opération, de toute manière comme on ne peut pas obtenir mieux sans aller sur un MacPro, tu ne pourras pas avoir de regret (sauf à ne pas avoir pris un MacPro pour le même prix !).

avatar Strix | 

@pim :
Merci pour ta réponse !

Je vais regarder ça.

Et je ne partirai sûrement pas sur un MacPro auquel il faut encore rajouté un écran.
Ou alors je me mets au montage vidéo vu la dépense ^^

Encore merci

avatar Chanteloux | 

A stryx

Reponse: aucun imac retina ne peut faire rouler la diite Adobe. Mon imac retina 27', core I7 carte grsphiqud 4,0, fusion Drive 3 To, pedale rien qu'avec Lr 5.7, c'est tout dire... cette mschine, mise à part son ecran, est une honte .

avatar Strix | 

@Chanteloux :
Comme dit dans de très rares commentaires, ne serait-ce pas un problème logiciel plutôt que matériel ?

avatar pim | 

@Strix :
C'est bien un problème logiciel. C'est Adobe, le problème ! Les machines sont de plus en plus puissantes, et on dirait que leur suite est de plus en plus lente ! (désolé pour ce mouvement d'humeur)

avatar Chanteloux | 

Ce n'est pas un probleme logiciel: le meme Lr5.7 marchait tres bien sur mon imac 21' 2013 de base. Lr5.7 roule mieux sur mon MBA 11' 2014 de base que sur mon retina 27', toujours avec la meme base de donnees . Um comble!

avatar brunitou | 

Dans ma réflexion j'oublie le monde du jeu, qui demeure essentiellement "Windows" (les consoles étant des plateformes similaires: Xbox=PC et PS4=désormais très proche du PC aussi).

Tout en sachant que "l'autre" univers du jeu = iOS et Android (sans parler de Nintendo, encore à part).

L'avenir des OS et du matériel futurs n'est pas encore écrit et s'annonce passionnant (et concurrentiel, j'espère!)

avatar Lopokova Lydia | 

@brunitou

Pour le jeu Apple mise bien évidement bien plus sur iOS où ils sont devenu une plateforme majeur de l'industrie et la nouvelle AppleTV

Après sur les Mac nous sommes quand même bien moins en déshérence que dans le passé, mais ce n'est clairement pas une plateforme de gammer ;-)

avatar Lopokova Lydia | 

Pour élargir le débat, Apple a pour moi jeter les bases de sa vision du future pour les ordinateurs individuels avec le Mac Pro 2013.

Cette vision est en grande partie en avance sur ce que peut encore offrir Intel mais elle se base sur la prise en compte profonde d’un phénomène nouveau : la disparition du clivage entre bus interne performant et bus externe lent.

C’est là la source d’un potentiel changement de paradigme profond quand à la vision de l’architecture d’une machine et de sa capacité d’évolution.

L’unités centrale doit offrir les capacités de calcul du CPU, un stockage SSD extrêmement efficace, de la mémoire en quantité sérieuse et un GPU plus ou moins musclée.

Mais cette donne de base peut être complété à l’envie par des modules externes qui avec le TB3 et l’USBC-C offriront des performances remarquables.

Le Mac Pro 2013 est une première instanciation de cette vision qui malgré quelques limitations offre des prestations remarquables.

Avec le temps le reste de la gamme devrait suivre, nous sommes actuellement sur une fin de cycle et à l’aube d’une transition ouvrant un large champ des possibles.

Sauf à avoir d’impérieux besoins de renouvellement je ne saurais trop conseiller d’attendre la suite :-)

L'approche est comme souvent chez Apple clivante mais elle est le fruit d'une vision assez novatrice et franchement excitante, même si comme à l'accoutumé elle n'adressera pas l'ensemble des cibles potentielle du marché.

avatar Nathalex | 

Je n'ai pas lu tous les commentaires mais le monobloc me paraît de plus en plus difficile à justifier avec un si bon écran. Son obsolescence sera probablement beaucoup moins raide que les autres composants et dans quelques années, on aura toujours un écran superbe mais une machine dépassée....

avatar Lopokova Lydia | 

@Nathalex

Le all-in-one est une hérésie, associé un écran qui a une obsolescence très lente à une unité centrale n'a économiquement pas de sens :-)

Sans parler des problème thermique qui bride ce type de configuration

Mais c'est très attractif comme produit :-)

Au passage dans ce cas précis nourrir un écran de cette résolution en moniteur externe n'est pas simple aujourd'hui ;-)

avatar Chanteloux | 

A nathalex
La machine, sauf son ecran (mervrilleux c'est vrai) est DEJA depassee

avatar Lopokova Lydia | 

@patrick86

Pour ceux qui veulent de la puissance il y a des spécialistes pour ces niches

Par exemple : http://www.boxxtech.com

avatar fte | 

Il y a dans la plupart des régions des intégrateurs qui font ce genre de choses, grandes enseignes informatiques et beaucoup de petits prestataires. J'en connais plusieurs près de chez moi autour de Genève, sans parler des grandes enseignes qui proposent des builds relativement intéressants.

Je bosse dans le développement, mais j'ai buildé du PC avec de gros muscles récemment et boosté quelques vieux Mac. Disons que c'est une sorte de hobby. ;)

Pour ce genre de machines taillées sur mesure, si on ne la fait pas soi-même, la proximité est un avantage certain. On peut prendre un moment pour discuter de l'utilisation avec le builder pour vraiment monter la machine adaptée. La marge de manoeuvre est très grande, et il y a de quoi monter des trucs incroyables.

avatar Lopokova Lydia | 

@fte

Boxx c'est pas des rigolos de petits prestataires faisant du bricolage plus ou moins douteux.

Et nous sommes loin du DIY (Que j'ai longtemps pratiqué)

Pour te faire une idée de la catégorie dans laquelle ils boxe, jeté un ciel sur la liste des référence clients : http://www.boxxtech.com/about-us/our-customers

C'est du très lourds et du très exigeant, une boîte très sérieuse avec un service incluant l'étude architectural, le déploiement ...

avatar fte | 

Je parlais bien de professionnels locaux, avec une qualité de service et du support après vente, de même que je ne remettais nullement en question le professionnalisme de Boxx.

Lorsque je fais un build, je fais des rapports de montage et de tests détaillés, je compile soigneusement une archive de tous les drivers et logiciels support, et une image Acronis de restauration.

C'est le minimum.

La liste d'intégrateurs serait beaucoup plus longue dans le cas contraire.

(La Fnac n'est pas un grande enseigne informatique telle que je l'évoquais. Je pensais à des entreprises IT sérieuses. Juste pour dire.)

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