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Il y a 30 ans, lorsque l'interface utilisateur du Mac faisait débat

Florian Innocente | | 10:45 |  65

Apple veut que les enfants apprennent à programmer au même titre qu'on leur enseigne à lire et à écrire. Dès lors, la programmation deviendra peut-être la prochaine langue étrangère à maîtriser, au même titre que l'anglais ou le chinois.

C'est un peu comme si l'on était en train de fermer une boucle : au commencement de l'informatique il y avait les programmeurs, une caste réduite mais détentrice d'un savoir complexe, puis sont arrivés les utilisateurs avec les ordinateurs grand public. Maintenant leurs rejetons sont invités à devenir programmeurs à leur tour pour mieux appréhender l'avenir.

Cette nécessité impérieuse, qui n'est pas non plus sans arrière-pensées commerciales, s'exprime chez Apple au travers d'une application comme Swift Playgrounds, par la participation à des initiatives comme l'Heure de Code et prochainement par un programme télé de divertissement.

Cela témoigne du chemin parcouru dans notre rapport aux objets informatiques, et celui des enfants en particulier. On n'en est plus à essayer de leur apprendre à utiliser un ordinateur ou une tablette — ou même à s'efforcer de les sensibiliser à leur emploi. Ce n'est plus la peine, cela se fait tout seul et sans effort. C'est l'exact contraire parfois : on s'efforce de les éloigner de ces écrans.

Il suffit de voir un enfant buter sur l'utilisation d'un écran non tactile pour prendre la mesure du bond réalisé. Dans 10, 15 ou 20 ans peut-être, leurs propres enfants seront probablement interloqués par l'absence de réaction d'un appareil à leurs sommations vocales.

Aujourd'hui aussi, dans n'importe quel foyer (certes relativement aisé), un père ou une mère de famille sont devenus des sortes d'administrateurs système. Il faut gérer l'utilisation des ordinateurs, tablettes et téléphones du foyer, déployer les mises à jour, veiller aux sauvegardes, régler les droits d'accès et recevoir tout l'opprobre familial si le Wi-Fi ne marche plus.

Ce rapport intime, quotidien, aux ordinateurs et à leurs descendants a été rendu possible par l'avènement de l'interface graphique, inventée chez Xerox, mise en musique par Apple et répandue à travers le monde par Microsoft.

Il y a un mois, le Mac fêtait ses 33 ans. Les apports de son interface, évidents et incontestables aujourd'hui, ne coulaient pas de source à son apparition. Dans un billet, Louis Anslow s'est amusé de quelques réactions parues dans la presse au siècle dernier. On ne parle pas de critiques formulées au lendemain de la présentation de Steve Jobs en 1984, mais d'articles et d'études parus 5 ou 6 ans plus tard. Icônes, menus, souris, etc. pouvaient être encore sujet à débats et explications.

via MacMothership

Un journaliste, observant cette « manie des icônes », s'interrogeait sur la réelle valeur ajoutée d'une interface graphique pour un traitement de texte. Qu'est-ce que cela pouvait bien apporter de plus ? L'interface en ligne de commandes était certes plus tatillonne que sa nouvelle concurrente mais pas au point d'être déclassée.

Un article du New York Times en 1990 constatait la montée en puissance des interfaces graphiques et expliquait encore, six ans après le premier Mac, le concept de bureau virtuel basé sur les codes d'un véritable bureau avec ses objets autour.

Plus étonnant, c'est une étude menée en université qui démontrait que des étudiants rédigeant un texte sur un Mac avaient produit des travaux nettement moins bons que ceux réalisés sur DOS. Par exemple, les sujets choisis étaient plus superficiels côté « fast food, drague, télévision », alors que leurs camarades sur PC avaient écrit sur « les grossesses précoces et la guerre nucléaire ».

En voulant être utilisable par tous, le Macintosh allait dévoyer l'esprit des jeunes. L'auteure de l'étude s'alarmait en effet de ce qu'elle pensait être la conséquence du recours à une interface graphique. Cela rendait la machine plus facile d'utilisation et, par conséquent, réduisait les stimulations cérébrales à même de développer des qualités rédactionnelles. Pire, les Mac prospérant dans les écoles, on allait peut-être au-devant d'un vaste problème pédagogique.

Donner une machine comme celle-ci à quelqu'un avant qu'il ne sache écrire correctement, c'est comme confier les clefs d'une voiture de course à un jeune conducteur.

Cliquer pour agrandir

Steve Jobs n'était plus chez Apple à ce moment-là, mais on l'aurait bien imaginé partir à la recherche de la responsable de cette étude comme Jack Torrance déambulant dans l'hôtel Overlook.

Une anecdote qui rappelle que les iPad et les autres tablettes modernes n'ont même pas atteint l'âge de raison que déjà des études s'inquiètent de leur utilisation auprès de jeunes enfants. Dans le cas des précédentes conclusions qui avaient été diffusées dans le milieu de l'éducation et auprès de responsables des achats, des enseignants en informatique étaient montés au créneau pour y relever de nombreux défauts dans sa méthodologie.

Les smartphones et tablettes ont donné l'occasion de franchir une nouvelle étape dans la simplification des interfaces graphiques, avant que peut-être un jour la voix ou la réalité augmentée ne fassent pareil. Mais à la lecture de ces réactions dubitatives ou effarées d'il y a 30 ans, il est amusant de voir que l'on réclame aujourd'hui à iOS sur iPad, système simple s'il en est, de s'inspirer du fonctionnement de macOS afin de s'améliorer. En informatique, tout est un éternel recommencement.

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65 Commentaires

avatar C1rc3@0rc 24/02/2017 - 13:47

Faut rappeler 3 choses:

- l'iPad est construit sur les idée d'Alan kay, aussi auteur de Smalltalk, un des premiers langages a objets qui ciblait l'education.

- les etudes produites par les universités, surtout americaines, sont financées par des interets privés qui peuvent tendre vers des demonstrations de dogmes et n'ont pas grand choses de scientifiques... surtout dans le cas ou l'etat est imprégné de moralisme religieux.

- Hypercard, c'est chez Apple que ça a ete inventé

Faut pas oublier aussi Logo, spécifiquement dédié a l’éducation, qui a tenu ses heures de gloires chez les pedagogues et a ouvert pas mal d'esprits aux math.

Sinon c'est vrai qu'une interface a icone, et qui plus est tactile n'est pas mieux adaptée pour le traitement de texte qu'un clavier et une page blanche (ou noire). Pourquoi on voit une résurgence de VIM, markdown, LaTeX et des editeurs de texte en mode plein ecran "sans distraction"... Et cela apres des dizaines d'annees de souffrance imposées par des clickodrome comme Word!

Et puis la ligne de commande, elle est revenue dans le Mac, avec MacOS X...

Mais bon, quand on voit les programme de DAO de l'epoque face a un Mac Draw ou les editeurs d'images bitmap des stations de travail de l'epoque face a Mac Paint, ben on voit bien ou etait l'interet de l'interface graphique. Sinon, suffit d'exhumer un PC sous DOS pour comprendre le supplice qu'etait la gestion des fichiers avec la ligne de commandes de DOS.

Apres, le Mac c'etait pas un mini-ordinateur, comme l'iPad n'est pas un PC.

Et puis la grosse difference entre 1983 et 2017, c'est la masse d'information qui circule dans un Internet accessible a une masse croissante de la population. A l'epoque c'etait la disquette, il me semble de 300k, qu'il fallait envoyer par la poste...

L'autre grosse différence c'est le fait que Jobs ait formalisé la notion d'ecosysteme informatique autour de l'utilisateur.
En 1983, on parlait pas d'informatique individuelle meme si l'Apple 2 permettait de parler de PC personnel et le Mac de PC pour non informaticien, ces machines restaient rares en usage privé et non professionnel.
Aujourd'hui on a de plus en plus un PC, une tablette et un smartphone, d'abord pour le loisir avant le travail.

avatar feefee 24/02/2017 - 12:11

@C1rc3@0rc

"Apres, le Mac c'etait pas un mini-ordinateur, comme l'iPad n'est pas un PC."

Dans PC il y a Personal non ?
D'ailleurs tu l'as souligné plus bas ...

Un PC ets donc dédié à un utilisateur pour lui rendre la majorité des services qu'il demande.

Et comme tu l'as précisé aussi avant, les PC style MAC étaient pour les non informaticien; privés, et rares par que les services rendus étaient minimes pour eux.

L'internet pour tous à changé la donne.
Tout est devenu numériques.
- la photo
- la musique
- L'information
- Les démarches administratives
- Le commerce

Si au départ les utilisateurs se sont tournés vers le PC, genre PC Windows ou autre c'est parce qu'il n'y avait que çà de disponible facilement.
Ce n'est pas parce que ca convenait au mieux à leur besoin mais parce qu'il n'y avait que ca .
Ensuite les portables , moins encombrants

Puis à l'heure actuelle les tablettes (pas les merdes à 90 euros) , les plus performantes
Donc ces tablettes sont vraiment des Personal Computer et répondent parfaitement aux besoins de l'utilisateur de base.

Mais on aura toujours les détracteurs qui en veulent plus et restent sur PC.
Mais ils auront toujours tort de dénigré les tablettes en refusant leur réel apport pour les autres.

avatar C1rc3@0rc 24/02/2017 - 13:18

Heu la notion de Personal Computer s'opposait a la notion de machine en temps partagé qui etait le cas des mini-ordinateurs et plus encore des machines qu'on appellent aujourd'hui serveur cloud.

Les PC n'etaient pas des ordinateurs individuels, mais des machines destiné a equiper des postes occupés par une seule personne a la fois en entreprise. Avant c'etait un mini sur lequel on avait un acces limité a partager avec d'autres. la notion de PC, donc un ordinateur attaché a un poste, date de l'Apple 2.

On a ensuite vu des machines de plus en plus abordables arriver vers 1980, comme le ZX80, mais c'etait des machines d'informaticien, voire meme d'electronicien, qui s'adressait a un public de hacker et de hobbyiste (geek).

Les machines veritablement personnelles a interfaces graphiques c'est vraiment 1986 avec des machines comme l'Atari ST. C'est ce que les americains nommaient "home computer", qui etaient soit la machine familiale soit la machine du geek.

Les tablettes de type iPad sont des ordinateurs individuels mobiles. Et c'est leurs mobilité qui les rends vraiment individuelles. D'ailleurs la notion d'ordinateur individuel s'est vraiment concretisé avec l'iPhone et plus certainement avec l'iPad. Avant, meme le PC portable restait une machine partageable, ou l'on a la notion de session utilisateur. Sur iPad ça n'existe pas (encore).



avatar iapx 25/02/2017 - 15:50

+1 @C1rc3@0rc encore!

J'ai vécu toute cette époque, ayant appris à programmer en 1977, ayant eu calculatrice électronique (TI 57 puis TI 58C), ordinateurs, Sinclair ZX81, Canon X-07 (rare pour un lycéen surtout payée avec son travail!), et programmé sur les Goupil (M6800), Goupil 2 (idem), Victor/Hector (Z80), Goupil 3 (M6809), sous MP/M 86 (machine multi-terminaux multi-tâche), tout cela avant ma majorité. Beaucoup ont suivi!

Je peux donc témoigner pas mal de cette époque :)

avatar IceWizard 24/02/2017 - 12:12

@L'orc
"En 1983, on parlait pas d'informatique individuelle"

Même pas dans les pages de la revue grand-public l'Ordinateur Individuel, fondé en .. 1978 ?

avatar C1rc3@0rc 24/02/2017 - 12:37

Tu confonds matraquage marketing et realité.
Rappelles nous le tarif du Mac de 1983?

avatar IceWizard 24/02/2017 - 13:00 (edité)

Le Mac, le truc carré sorti en 1984 ? Tu veux connaître son prix en 1983 .. Hum .. pas simple à répondre.

Par contre, à cette date il y avait l'Apple II (13.000 francs), le TRS-80 (4.000 francs), le PET Commodore, le ZX-81 (1.000 francs), etc ..

Et surtout des mini-ordinateurs de poche programmable en Basic (Sharp PC 1500 et 1512, dans les 1.000 francs), le canon X-07, etc .. Toute une génération s'est initié à la programmation en découvrant le Basic sur des machines tenant dans une poche, que l'on pouvait transporter partout. C'était les premiers véritables ordinateurs individuels, utilisables partout, et surtout très économiques par rapport au 13.000 francs d'un Apple II.

avatar C1rc3@0rc 24/02/2017 - 13:49

@lIce
le truc carré sorti en 1984, qui fait que tu as quelques chose a dire ici aujourd'hui, coutait $2495, ce qui devait etre environ 40 000 francs de l'epoque.

Le calculatrices programmables n'etaient pas des PC et pas des ordinateurs individuels. Enfin, sauf si tu limite la definition d'un ordinateur individuel a une machine de Turing appartenant a une seule personne...

avatar Trillot Bernard 24/02/2017 - 14:58

Cela ferait 16 Francs pour un $!

D'après mes recherches, en 1984 le $ valait 10 francs au plus, ce qui faisait 25000FF au plus, soit un bon salaire mensuel.

J'ai acheté mon premier Mac en 1986 et je crois qu'il valait avec deux lecteurs de disquettes largement un mois de salaire.

avatar Kito2 24/02/2017 - 15:01 via iGeneration pour iOS

@Trillot
C'est pourtant la bonne valeur.
Corrigée et actualisée.
https://www.insee.fr/fr/information/2417794

avatar C1rc3@0rc 24/02/2017 - 15:14

L'indice de conversion en dollars donne 5013 dollars actuels, auquel il faut rajouter les différentes taxes - dont l'importation - de époque, plus la TVA. Convertie de dollars en euro ça donne environs 40 000 ff.
Apres si tu dis avoir acheté ce Mac pour 25000 FF tu dois avoir raison.

avatar harisson 24/02/2017 - 15:53

@Trillot Bernard

"J'ai acheté mon premier Mac en 1986 et je crois qu'il valait avec deux lecteurs de disquettes largement un mois de salaire."

Ce qui est amusant, c'est que ça n'a pas beaucoup changé depuis les années 80, le mbpro actuel fait toujours grosso modo un mois de salaire.

avatar IceWizard 24/02/2017 - 14:57 (edité)

@l'orc
"Le calculatrices programmables n'etaient pas des PC et pas des ordinateurs individuels. "

Le Sharp PC 1500 avait un écran, un clavier, une interface pour sauver des données sur K7 et un port d'extension (quelqu'un a même réussi à le connecter à une tv). On pouvais le programmer en Basic. Des éditeurs vendaient des logiciels pour PC 1500 : gestion, comptabilité, planification de projet (méthode PERT), micro-traitement de textes, organiseur personnel, outils mathématiques, assembleur pour développer en langage machine, etc .. Et on trouvait dans les revues de petits listings de jeux vidéo pour PC 1500. Dire que ce n'étais pas un ordinateur individuel est un acte sacrément partisan.

avatar feefee 24/02/2017 - 13:54

"Rappelles nous le tarif du Mac de 1983?"

J'ai encore le PC Expert n°1 (le seul que j'ai gardé) : Année 1992
PC AST 486 SX/20 MHz 4Mo de RAM disque 80 Mo
---> Tarif : 25.000 F HT

Quant au modele 33Mhz et 110 Mo de HD ----> 45.000 F HT

Ca remet un peu les choses à leur place :-)

avatar KhrisK 25/02/2017 - 17:34

@ IceWizard
Le premier Mac, le 128, coutait effectivement 25000 F Cela correspondait au prix d'une 2CV neuve

Pour l'utiliser correctement, il fallait ajouter un second lecteur de disquette et une imprimante imagewriter (7000 F l'imprimante)
à l'époque, le SMIC était à moins de 2000 F, il me semble.

Le Mac 512, apparu en 1985, valait 10000 F de plus.
En 1986, le Mac Plus, première version aboutie du Mac proposait 1 mo de mémoire pour le prix d'un Mac 128 de 1984. Il était possible d'acheter une mise à niveau de son ancien mac 128.

Lorsque le Mac II est sorti, en 1987, il valait 60000 F, soit le prix d'une golf neuve.

L'tari ST, et dans une moindre mesure l'Amstrad PPC 1512 ont été les premières machines abordables disposant d'un interface graphique : GEM de digital research

avatar IceWizard 25/02/2017 - 18:19

Je sais très bien. A l'époque, j'avais sur mon bureau un Mac 128, un Amstrad PC 1540 (le modèle haut de gamme avec une carte graphique EGA et non CGA comme sur le PC 1512) et un Atari 520 STE dont j'ai monté la mémoire à 1 Mo. C'était mon employeur qui payais les machines, heureusement ..
Le Mac n'a jamais réellement servis, c'était surtout un outil de veille technologique. Je travaillais dans le jeu vidéo à ce moment, et les boites françaises se concentraient sur les marchés importants de l'époque (Amstrad CPC, Commodore, Atari ST et quelques bricolages sur le PC (mode graphique CGA 320x200 en 4 couleurs - beurk)).

avatar BeePotato 24/02/2017 - 21:25 (edité)

@ C1rc3@0rc : « Sinon c'est vrai qu'une interface a icone, et qui plus est tactile n'est pas mieux adaptée pour le traitement de texte qu'un clavier et une page blanche (ou noire). Pourquoi on voit une résurgence de VIM, markdown, LaTeX et des editeurs de texte en mode plein ecran "sans distraction"... »

Pas d’accord. L’interface graphique n’apporte pas grand chose de particulier par rapport au couple clavier/page blanche pour la rédaction du texte. Mais le traitement de texte, ce n’est forcément pas que de la rédaction, ça inclut aussi, souvent, une étape de mise en forme.
Et pour cette étape, l’interface graphique est clairement supérieure (oui, bien supérieure même à Latex, qui est une plaie à utiliser si on essaye de s’occuper de la mise en forme au lieu de se reposer entièrement sur un modèle déjà fait).

« Et puis la ligne de commande, elle est revenue dans le Mac, avec MacOS X... »

Je dirais « venue » plus que « revenue ». ;-)

avatar iapx 25/02/2017 - 15:45

+1 @C1rc3@0rc

avatar bompi 24/02/2017 - 11:13

On parle souvent d'objets qui semblent les mêmes alors que ce n'est pas le cas.

Ce que l'on va programmer avec les nouveaux outils n'est pas la même chose que ce qui se développait il y a trente ans.
Mais ce l'on pouvait développer il y a trente ans restera globalement développé de la même manière : les nouveaux avatars des algorithmes que je développais il y a trente ans sont développés avec de nouveaux langages (quoique...) mais suivant des approches similaires.

Je m'étonne aussi de voir resurgir régulièrement le sempiternel (et lassant) débat sur les interfaces graphiques vs. les interfaces en mode texte : pourquoi croyez-vous que Microsoft propose un shell aussi puissant que ce qui se trouve sur UNIX, sinon parce que l'on ne peut pas tout programmer avec des interfaces graphiques (ils ont essayé en faisant croire que c'était débile et has beend'utiliser un shell puis ils en ont compris l'intérêt et ont développé eux aussi un bel outil).

En fait, l'informatique s'est propagée dans de nouveaux domaines et espaces, pour ne pas dire partout, et c'est pour ces nouveaux besoins et utilisateurs que se développent de nouvelles pratiques. Les anciennes pratiques restent souvent d'actualité et on a donc plutôt l'impression d'un immense oignon dont les couches ne cessent d'augmenter.

avatar enzo0511 24/02/2017 - 11:32 via iGeneration pour iOS

Je suggère que Macgé recrute C1rc3@0rc.

Ce membre est la science infuse, rien n'a de secret pour lui. Wikipedia et le Larousse sont juste tellement inutiles grâce à lui.

Je suggère également qu'on empêche désormais tout commentaire et donc tout débat.

C1rc3@0rc deviendra rédacteur unique. Tout ce qu'il écrira sera la stricte vérité et il sera donc inutile de débattre.

Je suis étonné qu'il n'ait pas encore annoncé sa candidature à la présidentielle de notre pays.

avatar IceWizard 24/02/2017 - 12:07

@enzo0511
"Je suis étonné qu'il n'ait pas encore annoncé sa candidature à la présidentielle de notre pays."

Sa modestie l'empêche de viser aussi haut. Il se contenterait d'un simple poste de ministre en charge de l'enseignement, de la recherche, du commerce et de l'éducation religieuse.

avatar Almux 24/02/2017 - 14:54

Stop!
Je m'insurge contre cette tentative d'usurpation! Car de toute évidence, je serais le seul apte à diriger convenablement un pays comme la France.
Je suis au regret de vous informer que ma modestie est légendaire et mondialement reconnue.
Si je ne suis pas candidat aux élections, il y a deux raisons:
1. Mon humilité intrinsèque me force à la retenue et à ne pas faire la démonstration de ma supériorité intellectuelle, par respect pour les complexes, bien que justifiés, que les ignorants développeraient en me voyant prendre, en mes mains expertes, les rennes de ce monde en déliquescence.
2. Je ne suis pas français, mon très bon karma m'ayant épargné cette souffrance.

avatar Powerdom 24/02/2017 - 12:26

relativisons quand même.

sa prose commence par une erreur
je cite "Faut rappeller 3 choses choses:"

sa phrase aurait du débuter par "il" et ensuite il écrit 3 choses choses. il manque un chose !

avatar Manubzh 24/02/2017 - 12:41

c'est quoi votre problème avec lui ???
je trouve ses interventions très intéressantes, avec beaucoup d'infos que je ne connais pas.

Après son commentaire, 3 réponses gonflés par la niaiserie.
Et vous le critiquez à chaque fois sans argumentation.

C'est à se demander qui est vraiment l'idiot du village ici ...

avatar Nico S 24/02/2017 - 13:27 via iGeneration pour iOS

@Manubzh

Plus aucun problème avec lui... depuis que j'ai pris un abo à MacG, je peux bloquer ses inepties, je ne les vois même plus et j'ai repris plaisir à lire les commentaires à nouveau.

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