Lightroom gratuit pour le catalogage ? Une fausse bonne affaire

Stéphane Moussie |

En assouplissant les règles du Creative Cloud, Adobe ouvre la voie à une utilisation entièrement gratuite de Lightroom comme catalogueur. Trop beau pour être vrai ? Explications...

Avant d'entrer dans le vif du sujet, rappelons qu'il y a deux moyens de se procurer Lightroom : soit acheter une licence perpétuelle à 129 €, soit prendre un abonnement Creative Cloud à 12,29 €/mois qui comprend aussi Photoshop et l'accès à l'application mobile (il y a d'autres offres Creative Cloud compatibles mais c'est la formule mensuelle la moins chère).

La licence perpétuelle n'appelle pas de commentaire particulier, une fois acquise, on peut utiliser le logiciel dans son intégralité indéfiniment (la seule limite étant la compatibilité avec le système d'exploitation). Les choses sont en revanche bien différentes avec le Creative Cloud : quand on arrête de payer son abonnement, une partie des fonctions de Lightroom ne sont plus utilisables tant qu'on ne remet pas la main à la poche.

Mais quelles fonctions précisément ? C'était l'objet d'un billet publié hier sur le blog officiel du logiciel. Tom Hogarty, le responsable produit de Lightroom, détaille :

Avec Lightroom 5.5, à la fin de l'abonnement, l'application de bureau continue de s'ouvrir et donne accès aux photographies ainsi qu'aux modules de diaporama, de web, de livres et d'impression.

Les fonctions restantes, qui sont donc désactivées, sont le module de développement, la cartographie et l'application mobile. Ce sont des fonctions importantes, mais pas forcément indispensables pour tous les utilisateurs. D'autant que le module de catalogage comprend des outils de développement rapide. « Cela revient à dire que 75% des fonctionnalités de Lightroom seront désormais gratuites », résume le blog spécialisé PhotoetMac.com.

On peut donc prendre un abonnement Creative Cloud, mettre toute sa photothèque dans Lightroom, arrêter l'abonnement, et continuer de se servir des fonctions principales (y compris l'export) pour pas un rond. Alors, trop beau pour être vrai ? En quelque sorte, oui.

Le module de développement de Lightroom 5 qui n'est plus accessible si l'on arrête son abonnement au Creative Cloud.

Non pas que cette astuce ne fonctionne pas, mais deux éléments réduisent son intérêt. Le premier, c'est la grille tarifaire d'Adobe. L'abonnement à 12,29 €/mois nécessite de s'engager sur un an. La facture totale (147 €) est donc supérieure à l'achat d'une licence perpétuelle (129 €). La seule offre qui soit résiliable au bout d'un mois, c'est la formule complète qui coûte 92 €. On économise donc une trentaine d'euros par rapport à la licence perpétuelle, sauf qu'il reste une inconnue importante. Est-il possible d'importer des photos quand on ne paye plus l'abonnement ? Tom Hogarty ne le précise pas. Nous l'avons interrogé et mettrons à jour cet article avec sa réponse.

Si l'import est possible, alors on pourra bien économiser 30 € en utilisant cette technique. Mais faire ce choix, c'est se priver des modules de développement et de cartographie et être à la merci des changements de politique d'Adobe. Mieux vaut sûrement acquérir une licence perpétuelle, plus sûre et plus complète, pour 30 € de plus — sans compter qu'on n'est pas à l'abri d'une nouvelle promotion à 90 €. Si l'import n'est pas possible, l'intérêt est quasi nul, puisqu'on ne pourra pas gérer ses nouvelles photos avec Lightroom. La photothèque restera figée au dernier jour de l'abonnement.

Si on a besoin du Creative Cloud pendant seulement un mois, il faut prendre l'offre complète à 92,24 €

En somme, Adobe a défini une politique suffisamment souple pour que les utilisateurs de Lightroom CC ne pâtissent pas trop de l'arrêt de leur abonnement, tout en obligeant les nouveaux venus à mettre au pot comme tout le monde grâce à une grille tarifaire savamment élaborée. Tout un art.

Tom Hogarty a par ailleurs indiqué que les licences perpétuelles de Lightroom continueront de recevoir des mises à jour. Il n'a pas donné de détails (pas de mention d'une version 6), mais Adobe semble décidé à faire vivre pendant encore un moment la version de Lightroom en dehors du Creative Cloud. Une attention qui devrait certainement satisfaire une partie des utilisateurs d'Aperture.

avatar franfran94800 | 

Ne peut on pas utiliser les lois françaises en matière de commerce? Les 7 jours de retractations ne sont pas applicables? Une fois qu'on a le logiciel... Rien ne nous empêche de le conserver!

avatar marenostrum | 

le logiciel de t'appartient pas. une licence c'est juste pour avoir le droit de l'utiliser, pas pour l'acheter.

avatar bitonio | 

Le matos de base d'un photographe c'est un budget conséquent, rarement au dessous de 500 €. Lightroom s´adresse à ceux qui veulent aller un peu plus loin donc les radineries à 30 € (le prix d'un petit accessoire) c'est faire le jeux de l'écho du pseudo cadeau d'adobe. Le point important c'est l'avenir de ce logiciel bon marché à ce prix et sous la formule perpétuelle. A noter aussi qud contre ce prix sympa il y a pas de tarif mise à jour (sic)… et donc plus longtemps prendra la màj plus rentable est le modèle perpétuel.

Adobe essaie d'arrondir les angles, rappelle que le cloud c'est sympa et qu'on peut le quitter sans douleur. Une façon de préparer le terrain pour annoncer que LR7 sera cloud only?

Qui vivra verra!

avatar ysengrain | 

Jusqu'ici, Adobe laisse le seul Lightroom en dehors du nuage, je parle de l'application.
Je reviens un instant sur la notion de licence à laquelle personne ne fait allusion.
Avant le "cloud", on payait (ou non) pour obtenir via un CD/téléchargement une application.
J'ai toujours eu le sentiment d'avoir alors, à moi, un élément ... alors que j'avais donné quelque part mon consentement à un système pervers: la licence.
À titre d'exemple, qua,d je paie pour obtenir une tranche de jambon, un radiateur ou une bagnole, ce n'est pas une licence, c'est à moi.
Depuis bientôt 40 ans, les éditeurs ont surfé sur ce système et comme personne n'a jamais protesté ...
Maintenant avec le "Kloude", le système se pérennise.

Je ne laisserai JAMAIS aucune photo dans un système comme celui là (surtout avec le système des droits mis en place).

Lightroom me va très bien. Si une migration se fait vers CC, j'abandonnerai immédiatement Adobe et trouverai bien une solution de remplacement. Quoiqu'en dise Gilles Théophile, grand prêtre de LR, ma conviction va dans le sens d'une migration de LR dans le nuage.

avatar stiflou | 

@ysengrain
Je comprends ton exemple, mais la grosse différence entre les éléments cités et un logiciel est que les premiers sont matériel, et que le second est immatériel, ce qui n'est pas sans conséquence, notamment avec la facilité des outils numériques. Quand tu achètes du jambon, tu ne peux pas le dupliquer à l'infini par exemple, alors qu'avec un logiciel, rien ne t'empêche de le faire, voire de te faire revendeur illégal.
Le problème avec toutes ses possibilités numériques, c'est qu'elles sont plus dures à encadrer, d'où l'idée de licence, qui est même utilisée dans le monde du Libre (dont la licence est bien faite à mon goût). Dans ma résidence étudiante, on a un réseau wifi commun et le droit de n'y connecter un seul appareil par compte, donc exit mon iPhone, seul mon Mac y a droit ; c'est un peu embêtant, mais compréhensible …
Après, le Cloud, c'est une autre histoire … Mais c'est vrai que contrairement à ta tranche du jambon, les développeurs travaillent constamment sur ton logiciel pour le mettre à jour, voire te « louent » des serveurs, donc la nouvelle politique tarifaire se comprend aussi. Ce n'est pas comme un jeu vidéo dont le développement est stoppé une fois les bugs réparés. En fait cela revient à comparer un forfait illimité, où l'on paye cher dés le début pour être mis à jour tout le long, comme le fait Apple, et un forfait bloqué moins cher, où l'on paye plus pour ce que l'on consomme. Lequel prévaut ? Faut-il créer un troisième choix ?
De toute façon, le gros problème du Cloud est la dispersion de ses données personnelles hors de sa sphère privée, et ça, ce n'est pas un problème de licence.

avatar Sic transit | 

@Ysengrain – réfléchi deux secondes : qu'est-ce que tu voudrais acheter, sinon le droit d'utilisation d'un logiciel ? Le code source ?
La licence, c'est bien le droit de l'utiliser, et je ne vois aucune autre possibilité…

La perversité, c'est bien le Cloud et la tentative de rendre les utilisateurs artificiellement captif des grands éditeurs et constructeurs.

Rappel : les "évangélisateurs" estampillés Lightroom, Photoshop ou InDesign ont souvent des accords avec Adobe qui leur donne accès à certains privilèges : suite CS offerte, invitation aux conférences de presse, présence sur le stand Adobe lors de salon, etc. Du coup, on ne peut pas vraiment louer leur neutralité quant au Creative Cloud (on comprendra qu'ils ne vont quand même pas scier la branche sur laquelle ils se tapent la crémière)…

avatar Biking Dutch Man | 

Finalement il faudra créer des machines virtuelles avec différentes versions du système pour continuer à exploiter des logiciels en évitant le cloud. Mais les éditeurs s'en fichent, c'est sur le long terme qu'ils gagneront. Sous des apparences bon marché, l'informatique sera très chère et complètement fermée pour nos enfants, jusqu'à ce que des solutions alternatives apparaissent, comme le système d'exploitation pour Raspberry Pi

avatar Yohmi | 

J'envisage de plus en plus sérieusement de passer à Lightroom, après avoir installé à nouveau la version de démonstration et constaté qu'un certain nombre d'outils de développement étaient largement supérieurs à Aperture. Mais je n'ai pas confiance en Adobe… j'espère sincèrement qu'ils ne passeront pas au Cloud comme solution unique trop vite… j'attends déjà de voir de quoi sera capable l'outil d'importation de photothèque qu'Apple prépare, mais à mon avis ça ne fera pas de miracle, et ça m'ennuierait de devoir garder une photothèque Aperture/Photos à l'abandon pour cause de fonctionnalités, une photothèque Lightroom à l'abandon pour cause d'abonnement, et une troisième d'un hypothétique programme qui respecte l'utilisateur…

En tout cas, c'est une intention louable (quoique c'est la moindre des choses en fait) de proposer encore le catalogue après abonnement.

avatar Arkos | 

bonjour à tous !pour ma part j'utilise Lightroom 5( licence perpétuel), et il faut bien dire que le
module développement est bien supérieure à Aperture....
quand au cloud pour moi pas du tout indispensable !!!
bon week-end à tout le monde .

avatar thierry37 | 

Astuce pour économiser 30€ et avoir un logiciel tronqué.
Y'a vraiment du monde qui va faire ça ?
Autant prendre la licence.

avatar seblen | 

La solution à tous nos problèmes : capture one ! Pas d'abonnement cloud et meilleur moteur de développement que lightroom...

avatar philiipe | 

Quelqu'un saurait il quelle taille de bibliothèque est uploadable sur le cloud d'Adobe ?
Ont ils imposé une limite ?
J'ai 200 Go d'images...

avatar marenostrum | 

en regardant les images de l'article. 20 Go (seulement) à partir de 24,59 € par mois.

avatar thg | 

Je suis très étonné de la manière dont l'auteur de l'article présente la chose, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il s'est complètement gauffré sur le sujet.

En effet, il essaye de nous faire croire que le but de la manoeuvre est de rendre Lightroom gratuit, malheureusement, ce n'est pas du tout ça.

Le mécanisme qui a été mis en place avec Lr 5.5 n'est pas là pour garantir la gratuité de l'utilisation de Lr ad vitam eternam, mais pour faire en sorte qu'un abonné Cloud puisse continuer à accéder à son travail après résiliation de son abonnement, ce qui lui permettra de préparer tranquillement sa migration vers d'autres logiciels (voire de changer d'avis).

De plus, en faisant de sorte que le catalogue ne soit pas verrouillé après expiration de l'abonnement, cela devrait rassurer les photographes qui hésitaient encore à prendre l'abonnement en raison d'interrogations légitimes sur la pérennité de l'accès à leur travail.

Au passage, j'avais posté cette news sur mon site Lightroom il y a trois jours déjà, avec les informations adéquates et correctes...

avatar Stéphane Moussie | 
@thg : il se trouve que des sites présentent cette souplesse du Creative Cloud comme une possibilité d'utiliser Lightroom comme catalogueur à moindre frais. Ce que j'ai voulu faire dans cet article, c'était de voir si c'était bien vrai. Et il se trouve que non, c'est un peu plus compliqué que « je prends un abo au CC, je l'arrête un mois plus tard et je profite tranquillement de Lightroom sans payer grand chose ». Quant à votre blog, je ne le connais pas, mais je serai ravi d'aller y faire tour puisque vous avez apparement des analyses intéressantes.
avatar thg | 

@ Stéphane Moussie

Le problème, c'est que votre accroche laisse penser exactement le contraire et sous-entend qu'il y a une entourloupe.

L'unique but de ce mécanisme à partir de 5.5 est de ne pas garder captif le travail et de permettre à ceux qui ont cessé leur abonnement d'avoir une porte de sortie.

Si des blogs ont décidé de mettre en avant l'éventuelle gratuité d'une utilisation de Lightroom, c'est un choix rédactionnel que je respecte mais que je ne partage pas, et je trouve un peu dommage que vous vous laissiez aller à une certaine facilité qui risque d'induire en erreur vos lecteurs, d'autant que votre accroche, justement, ne laisse guère de place à la vérité.

Cdlt, Gilles Theophile.

avatar jpparmentier | 

@seblen, Capture One DB est gratuit avec des boîtiers de haut de gamme (Phase One, Mamiya et Leaf). Capture One 7 est payant, et Capture One 6 express reste gratuit mais pour combien de temps ?

Nikon se lance aussi dans l'offensive mais avec un gros retard, en offrant Capture NX-D qui doit vraiment progresser pour arriver au niveau de lightroom...

L'intérêt de tout ça, c'est que d'ici LR6 et encore plus LR7, Adobe aura certainement une poignée de concurrents qui ne nous forceront pas à louer les logiciels.

Ce principe de location ne marchera que s'ils se décident à faire comme pour le leasing de voitures: après XX mois d'abonnement, pour une somme adaptée, on peut acheter une version fixe du logiciel, et avoir un fallback en cas d'arrêt de l'abonnement.

En attendant, louer ad vitam sans jamais être propriétaire d'une version du logiciel, non merci :)

avatar thg | 

@ jpparmentier

"Ce principe de location ne marchera que..."

... sauf que le système d'abonnement d'Adobe est un succès commercial, qui continue à s'amplifier.

avatar iPeP | 

Bonjour M Theophile,

En temps normal, j'aime assez votre travail mais ici, je crois qu'il y a un peu de parti-pris que je peux comprendre.
Un "succès commercial" ? On peut effectivement voir les choses comme cela... un autre point de vue serait de constater que les version "boites", avec licence "perpétuelles" (mais pour une seule version et sans mises à jour ou presque) se font de plus en plus rare. En fait, c'est un "succès" tout relatif car épaulé par une pénurie savamment entretenue, même si officiellement les boîtes existent toujours.
Mais après tout, ils auraient tors de se gêner... les acheteurs acceptent ! Si personne ne souscrivait plus et que la demande revenait sur les supports physiques, le marché serait différent.
Pour moi, Adobe restera une entreprise dotée d'un formidable service marketing qui arrive à vendre cher des produits de très bonne qualité. Sachant que l'on change de version de logiciel tous les 2 ou trois ans et que l'abonnement vous revient quasiment au prix du logiciel "boite" par année... dans le cas de LR ils réussissent à vous faire payer 2 à 3 fois le prix sur la durée ! L'excuse de pouvoir accéder à photoshop, pour moi, ne tiens pas. Il existe d'autres logiciels (parfois gratuits) qui font les rares choses qu'un photographe n'arrive pas à faire dans LR ! Maintenant, ce qui crierons au scandale et affirmerons que Photoshop est indispensable... l'utilisez-vous vraiment pour de la photo ou de la création graphique ? Somme nous encore dans le même domaine ? Et si vous aviez photoshop seul, comme avant... ?

avatar Sic transit | 

Rassurez-vous : dans quelques années, avec l'inflation, ces comparaisons licence "boîte" vs licence louée ne seront plus d'actualité et il n'y aura pas d'autres solution que de passer sous les fourches caudines du Creative Cloud (ou de changer de crèmerie, mais c'est une autre histoire…).
La manœuvre d'Adobe évoquée ici n'a pour autre but que de mettre les photographes en confiance pour les inciter à franchir le cap de l'abonnement.
Mais ne nous y trompons pas : Adobe vise, sur le long terme, l'abonnement total à ses logiciels – il serait naïf de soutenir le contraire…

avatar John Maynard Keynes | 

@iPeP

Si un jours tu lisais les comptes d'exploitation d'Adobe sur les dix dernières années certaines de tes certitudes auraient à sourire ;-)

avatar John Maynard Keynes | 

@thg

Te faire traiter de suppôt de satan sur le forum du CI ne te suffît plus ;-)

Difficile combat que le tient, mais les chiens aboient et la caravane passe.

La CC est un succès et une très bonne chose pour qui cois plus loin que le bout de son nez effectivement ;-)

avatar FrankWest76 | 

Si la politique d'arrêt d'abonnement n'a pas changer l'on doit payer la moitié de l'abonnement restant. Donc exit le je m'abonne et j'arrête l'abonnement 1 mois après.

avatar thierryz2 | 

Bonjour
Pour ma part je trouve l'article ici parfaitement écrit et rejoint aussi parfaitement ma pensée quant à LR.
Monsieur THG nous explique tout et son contraire et j'en veux pour preuve ses proposer écrits sur un forum d'un magazine connu dont nous pouvons voir ici http://www.chassimages.com/forum/index.php/topic,214748.0.html
A cette lecture nous voyons qu'il n'en sait strictement rien puisqu'un coup il nous dit : "La manière de présenter la chose par MacG est un tissu d'âneries qui démontre que l'auteur de l'article n'a rien compris à cette histoire.

Bien sûr qu'on pourra toujours importer."
Et dans un second temps cette même personne nous dit : " alors que le but, bien évidemment, n'a jamais été de donner la possibilité d'une utilisation gratuite perpétuelle, mais bien de proposer une solution à ceux qui craignent que leur travail dans le logiciel ne devienne captif à la fin de l'abonnement."
En gros Monsieur THG n'en sait pas plus que nous tous mais semble pouvoir critiquer l'avis de la personne ici nous livrant une très bonne analyse.
Je pense qu'il est bon d'attendre la position de la part de Adobe plutôt que d'écouter des dires qui n'ont pas de véritable valeur.
En tous les cas merci MAcG pour cette analyse

avatar sw38 | 

A moitié d'accord avec l'article. Ca a peut être changé avec le CC 2014 mais j'ai pu obtenir Lightroom 5.0 (et ainsi 5.5) complet "à vie".

J'avais un abonnement CC de Juin 2013 à Juin 2014 (qui s'est terminé juste avant la sortie des nouvelles versions) et en gardant le serial de Lightroom j'ai pu le réinstallé plus tard en version 5 et installé la màj 5.5 tout en gardant les fonctionnalités offertes par le logiciel.

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