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Dernières heures : le MacBook Air M5 à 700 € (voire beaucoup moins) grâce à 200 € de bonus reprise 🆕

Christophe Laporte

lundi 06 avril à 20:02

Mac

C’est une offensive tarifaire assez inattendue pour des machines à peine sorties de l’œuf. Alors que les puces M5 commencent tout juste à prendre leurs quartiers, Boulanger dégaine une opération de reprise massive sur toute la gamme portable d'Apple à l’exception du MacBook Neo. Mais attention, le chronomètre tourne : l'offre expire ce lundi 6 avril au soir.

MacBook Air M5 : la barre des 1 000 € est enfoncée

On ne pensait pas voir le MacBook Air M5 passer sous le seuil symbolique des 1 000 € si rapidement. Boulanger propose actuellement un bonus de reprise de 200 € qui s'ajoute à la valeur résiduelle de votre ancien matériel (ordinateur, tablette ou montre connectée).

Le secret de ce bon plan réside dans le fait que le bonus s'active même sur des produits très anciens. En simulant la reprise d’une Apple Watch Series 5 fonctionnelle (estimée à seulement 10 €), le MacBook Air M5 tombe à 989 €. Dans sa communication, Boulanger affirme qu’il est possible de toucher le MacBook Air M5 pour 699 € en cédant son MacBook Air M1 de base. Nous avons simulé une offre de reprise avec un MacBook Air M2 : la note tombe alors à 605 €.

Mieux encore : l'un de nos lecteurs a pu s'offrir un modèle 16/512 Go pour seulement 450 € en cédant son MacBook Air M2 de 2022. On imagine qu'il s'agissait d'une configuration assez musclée ou d’un modèle 15” pour faire fondre le prix à ce point.

L'offre est valable sur l'ensemble du catalogue, y compris pour les amateurs de grands écrans avec les modèles 15 pouces.

MacBook Pro M5 : jusqu'à 250 € de bonus

Les utilisateurs en quête de puissance brute ne sont pas en reste. Sur la gamme MacBook Pro, le bonus de reprise grimpe à 250 €. A cela se cumule la valeur de reprise de l’ancien équipement informatique dont vous vous séparer.

L’ensemble de la gamme est éligible, qu’il s’agisse des modèles 14 ou 16 pouces, avec puces M5, M5 Pro ou M5 Max. C’est une occasion rare d'alléger l'investissement sur ces stations de travail professionnelles alors qu'elles sont encore en tout début de cycle de vie.

Ce qu'il faut savoir avant de craquer

Pour profiter de ces tarifs avant lundi soir, gardez ces quelques points logistiques en tête :

  • Le panier : La remise n’apparaît qu’en toute fin de commande, une fois l'option de reprise sélectionnée.
  • Le retrait : Cette offre implique un retrait en magasin pour permettre aux équipes de valider physiquement la reprise de votre ancien matériel.

Sans reprise : Si vous n'avez rien à rapporter, Amazon et la Fnac proposent tous deux une remise immédiate de 100 € sur le MacBook Air M5 standard, le plaçant à 1 099 €.

C'est sans doute le moment le plus opportun pour basculer sur la génération M5. Entre la maturité de l'architecture Apple Silicon et ces bonus de reprise qui gomment l'habituelle « taxe de nouveauté », le rapport performances/prix devient intéressant pour des machines qui vous accompagneront sans broncher pendant plusieurs années. Si vous avez un vieux Mac ou une tablette qui prend la poussière, vous avez jusqu'à lundi soir pour transformer ce lest en puissance de calcul.

Avec Cursor 3, l’IDE s’efface derrière les agents IA

Félix Cattafesta

lundi 06 avril à 16:16

Intelligence artificielle

L’outil de vibe coding Cursor passe la troisième dans une grosse mise à jour revoyant complètement son fonctionnement. Initialement développé comme un fork de VS Code, Cursor 3 propose désormais une nouvelle interface reprise de zéro et « centrée sur les agents ». Cette révision se veut une réponse à des outils comme Claude Code ou le Codex d’OpenAI, dont la popularité a explosé ces derniers mois.

Cursor met en avant une nouvelle interface plus proche d’un chatbot qui cohabite avec l’IDE traditionnel. L’app peut gérer plusieurs agents en parallèle, qu’ils soient locaux ou dans le cloud. Tous apparaissent dans une même vue et sont capables de travailler sur différents dépôts, de générer des démonstrations de leur progression et de continuer à exécuter des tâches même lorsque le développeur n’est plus actif.

Ces agents ne se contentent pas d’assister : ils peuvent prendre en charge des tâches complètes de bout en bout, le développeur adoptant davantage un rôle de supervision. Cursor introduit au passage une logique d’automatisation, avec des agents capables de fonctionner en continu et de se déclencher automatiquement selon certains événements, ouvrant la voie à des workflows plus persistants.

Cursor continue de s’appuyer sur Composer 2, optimisé pour ce type d’usage. Une vue multi-repo a été ajoutée, aux côtés d’un système de revue simplifié facilitant l’analyse des changements. L’outil prend désormais en charge les pull requests, ce qui fluidifie l’ensemble de l’expérience.

Cette troisième version peut également faire appel à un navigateur intégré pour ouvrir des sites web locaux, y naviguer et soumettre des prompts. L’équipe met aussi en avant une place de marché de plugins, publics comme privés, pensée pour les équipes.

Bref, cette version apporte de grands changements. L’IDE n’a pas disparu, mais il passe au second plan derrière l’aspect conversationnel. L’objectif est d’éviter à l’utilisateur de devoir trop mettre les mains dans le cambouis. Reste à voir si cette approche saura séduire les utilisateurs de longue date.

50 ans d’Apple : un succès fou et le point sur les livraisons

Christophe Laporte

lundi 06 avril à 15:30

MacGeneration

Plus de 155 000 € récoltés et déjà plus de 3 000 commandes au compteur ! Le succès de notre livre consacré aux 50 ans d’Apple nous ravit autant qu’il nous dépasse. Si nous avions placé la barre haut, vos retours ont pulvérisé nos attentes, au point que la question d’un second tirage commence à se poser. Encore une fois merci !

Désormais, place à la logistique. Notre objectif est clair : exécuter cette phase d’expédition avec le moins de "couacs" possible pour que l’ouvrage soit entre vos mains d'ici la fin du mois1.

Deux vagues pour 3 000 livres

Pour tenir la cadence, nous allons procéder par vagues successives :

  • Dès la semaine prochaine : si tout se déroule comme prévu, La Poste affranchira et expédiera une première salve de 1 500 exemplaires. Cette vague concerne exclusivement les commandes contenant le livre seul. Si la presse ne traine pas, les premières livraisons devraient arriver aux alentours de la mi-avril.

  • Dès le 20 avril : nous passerons à la seconde phase pour toutes les autres commandes. Cela inclut les envois vers l’étranger, les packs comprenant des goodies, ainsi que les commandes de la première vague qui n’auraient pas pu être traitées à temps. On aurait volontiers effectué la deuxième vague plus tôt, mais nous avons aussi une journée à organiser.

Une fois ces deux étapes franchies, nous nous attaquerons au "service après-vente" pour gérer les colis égarés. Cela fait malheureusement partie du jeu.

Retraits à Lyon et Club iGen

Pour nos lecteurs lyonnais, nous vous contacterons individuellement pour vous préciser les modalités.

Du côté du numérique, les mails concernant les activations au Club iGen seront envoyés dès mardi. Nous aurions pu les déclencher plus tôt, mais lancer une telle procédure en plein week-end de Pâques nous semblait un peu trop aventureux du point de vue du support. Un peu de patience, cela arrive très vite.

Regardez qui est arrivé hier à la rédaction!

Une journée spéciale le 18 avril

Un immense merci à tous pour votre soutien. Pour les retardataires, il est encore possible de commander le livre sur Ulule ou de réserver votre place pour la première journée MacGeneration qui se tiendra le 18 avril à Lyon. Les contreparties sont nettement moins nombreuses, mais il reste quelques offres qui valent le détour.

Enfin, trois précisions importantes :

  • Concours : le tirage au sort des différents lots aura lieu en direct lors de notre journée lyonnaise du 18 avril.
  • Club iGen : notez déjà dans vos agendas que l’accès au Club iGen sera totalement gratuit le week-end des 19 et 20 décembre pour tous les détenteurs d’un compte MacGeneration !
  • Facture : si vous avez besoin d’une facture, n'hésitez pas à nous solliciter à l'adresse support@mgig.fr. On vous demande simplement de nous contacter de préférence après la journée MacGeneration pour que nous puissions traiter vos demandes sereinement.

Pour les retardataires :

👉 Je commande mon exemplaire du livre sur les 50 ans d’Apple

👉 Je prends ma place pour la 1re journée de MacG à Lyon le 18 avril 


  1. On espère d'ailleurs que la douane suisse se montrera un peu plus « souple » que lors de nos précédentes expéditions  ↩︎

Proton Mail, Drive, Pass, VPN : tout ce qu'il faut savoir pour enfin quitter Google 📍

Article sponsorisé

lundi 06 avril à 15:30

Services

Confier ses emails, ses fichiers et ses mots de passe à Google ou Apple revient à accepter que le droit américain s'applique à votre vie numérique, où que vous viviez. Il existe une alternative crédible, européenne, chiffrée de bout en bout. Elle s'appelle Proton.

Proton regroupe sous un seul compte suisse tout ce que vous confiez aujourd'hui à Google ou Apple : email chiffré, stockage cloud, gestionnaire de mots de passe et VPN. Chaque service dispose d'un plan gratuit. Dans cet article, on fait le point sur ce qui justifie la migration, puis on détaille le passage d'un outil à l'autre, sans langue de bois.

Pourquoi vos outils actuels posent un problème juridique

Le CLOUD Act (2018) et la section 702 du FISA donnent aux autorités américaines le pouvoir d'accéder aux données détenues par toute entreprise de droit US, même lorsqu'elles sont stockées en Europe, et sans obligation d'en informer l'utilisateur. Google, Microsoft, Apple, Meta : toutes sont soumises à ces régimes.

En juin 2025, le directeur des affaires juridiques de Microsoft France l'a admis sous serment devant le Sénat : il ne pouvait pas garantir que les données françaises de ses clients échapperaient aux requêtes américaines. Les cadres juridiques transatlantiques censés protéger les Européens (Safe Harbor, Privacy Shield, Data Privacy Framework) ont été invalidés les uns après les autres, et l'affaire Latombe, pendante devant la CJUE depuis octobre 2025, pourrait provoquer un troisième effondrement.

La Suisse échappe à cette mécanique. Hors UE, hors Five Eyes, hors Fourteen Eyes, dotée d'un pouvoir judiciaire souverainement indépendant. Sa loi fédérale sur la protection des données (LPD), révisée en septembre 2023, impose les principes de privacy by design et privacy by default, et va plus loin que le RGPD sur un point notable : la responsabilité pénale personnelle des dirigeants, avec des amendes allant jusqu'à 250 000 CHF.

C'est dans ce cadre que Proton opère depuis 2014. Fondée au CERN, détenue par la Proton Foundation (entité non lucrative, Genève), l'entreprise compte aujourd'hui plus de 100 millions de comptes. Son conseil inclut Sir Tim Berners-Lee.

Toute l'architecture repose sur le chiffrement de bout en bout et le zero-access : Proton ne détient pas les clés de déchiffrement. Si les autorités suisses adressaient une requête légale, elles ne recevraient que du contenu chiffré, inexploitable. Tous les clients sont open source et audités par des tiers indépendants.

VPN : le dernier maillon de la chaîne

La plupart des VPN grand public appartiennent à des entités dont la structure de propriété est, au mieux, opaque. CyberGhost est détenu par Kape Technologies, une société britannique. NordVPN appartient à Nord Security, dont la juridiction réelle fait l'objet de discussions. ExpressVPN a été racheté par Kape en 2021. Leurs rapports d'audit ne sont accessibles que sous NDA ou après connexion.

Proton VPN publie ses audits de politique no-logs en accès libre. Tous ses clients sont open source. Ses serveurs fonctionnent en RAM uniquement : aucune donnée n'est jamais écrite sur disque. Le réseau compte plus de 15 000 serveurs répartis dans plus de 120 pays, avec des connexions 10 Gbps sur les serveurs premium.

La fonctionnalité Secure Core fait transiter votre trafic par deux serveurs successifs, dont un systématiquement situé en Suisse, en Islande ou en Suède. NetShield, le bloqueur DNS intégré, filtre publicités, traqueurs et logiciels malveillants au niveau réseau, y compris dans les applications.

Fait rare dans l'industrie : Proton VPN propose un plan gratuit sans limite de données, sans limite de durée et sans publicité. Les serveurs gratuits couvrent 10 pays. Les plans payants démarrent à 2,99 euros/mois (plan 2 ans) et sont couverts par une garantie de remboursement de 30 jours.

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Mail : reprendre le contrôle de sa boîte de réception

Gmail analyse le contenu de vos messages pour alimenter ses algorithmes de tri, de suggestion et de détection de spam. Même si Google a mis fin au ciblage publicitaire basé sur le contenu des emails, la plateforme conserve un accès complet à votre boîte. En cas de faille, vos messages sont exposés en clair.

Proton Mail chiffre de bout en bout chaque message échangé entre utilisateurs Proton, par défaut.

Les emails envoyés à des destinataires externes peuvent être protégés par mot de passe. Les traqueurs intégrés aux messages (pixels espions, liens de suivi) sont bloqués automatiquement. L'inscription ne requiert aucune donnée personnelle, et les adresses IP ne sont pas journalisées.

Détail appréciable : l'application mobile permet de rédiger et d'envoyer des emails hors connexion, qui partiront automatiquement au retour du réseau.

La migration depuis Gmail se fait via Easy Switch : quelques clics pour importer emails, contacts et calendriers, avec possibilité de configurer un transfert automatique pour assurer la continuité pendant la transition. Le plan Unlimited offre 500 Go de stockage partagé entre Mail et Drive, 3 domaines personnalisés et 15 adresses.

Quelques concessions à prévoir : le stockage gratuit est de 1 Go (contre 15 chez Google). La recherche est moins rapide et moins exhaustive, conséquence directe du chiffrement qui empêche l'indexation côté serveur. L'application Android ne propose pas encore de mise en forme riche dans la rédaction.

Côté tarifs, le premier mois de Mail Plus est à 1 euro, puis 2,99 euros/mois sur le plan annuel.

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Drive : du stockage cloud où vos fichiers vous appartiennent vraiment

Google Drive et iCloud chiffrent vos fichiers au repos, mais détiennent les clés. Ces entreprises peuvent techniquement accéder au contenu, et sont tenues de le faire sur requête légale.

Proton Drive chiffre chaque fichier avant qu'il ne quitte votre appareil. Le serveur ne reçoit que des données chiffrées dont Proton ne possède pas la clé. Le partage de fichiers est protégé par des liens à mot de passe. La sauvegarde automatique des photos fonctionne sur iOS et Android, et depuis peu, la migration directe depuis Google Photos est possible sur Windows.

L'écosystème s'est considérablement étoffé : Proton Docs permet l'édition collaborative de documents texte, et Proton Sheets, lancé en décembre 2025, ajoute les tableurs chiffrés. Les deux sont intégrés nativement à Drive. Un outil de présentations (Slides) est attendu pour fin 2026.

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Pass : un coffre-fort numérique qui ne rend de comptes à personne

Google Password Manager chiffre vos identifiants côté serveur. Google détient les clés. Le trousseau iCloud fonctionne de manière similaire au sein de l'écosystème Apple. Dans les deux cas, un accès technique aux données en clair reste possible côté fournisseur.

Proton Pass applique un chiffrement AES-256 côté client. Le déchiffrement se fait exclusivement sur votre appareil. Proton n'a jamais accès à vos mots de passe en clair.

Au-delà du stockage d'identifiants, Proton Pass intègre un authentificateur 2FA, la génération d'alias email illimités (via SimpleLogin, racheté par Proton), la surveillance du dark web pour détecter les fuites, le support des passkeys, le partage sécurisé de coffres et, pour les développeurs, une interface en ligne de commande (CLI).

Le plan gratuit est inhabituellement généreux : mots de passe illimités, alertes de mots de passe faibles, générateur intégré, alias email de base. Le plan Plus (2,49 euros/mois) déverrouille les alias illimités, le 2FA intégré, les pièces jointes et le monitoring dark web.

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Tout le reste : Calendar, Meet, Lumo AI et les outils de productivité

L'écosystème Proton a dépassé le stade du "mail chiffré + VPN". Avec un seul compte, vous accédez aussi à :

Proton Calendar, chiffré de bout en bout, avec partage et synchronisation multi-appareils. Proton Meet, une solution de visioconférence chiffrée encore en bêta mais déjà fonctionnelle sur Android. Proton Authenticator, une application 2FA synchronisée et chiffrée entre vos appareils. SimpleLogin, un service d'alias email pour masquer votre adresse réelle sur les sites où vous vous inscrivez.

Et Lumo AI, l'assistant d'intelligence artificielle de Proton. Contrairement à ChatGPT, Gemini ou Copilot, Lumo ne conserve aucun log de vos conversations côté serveur. Vos échanges sont stockés avec le même chiffrement zero-access que le reste de l'écosystème. Lumo ne s'entraîne jamais sur vos données.

La version 1.3, sortie en janvier 2026, introduit les Projects : des espaces de travail chiffrés où vous pouvez regrouper fichiers, conversations et instructions autour d'un même sujet, avec persistance du contexte entre les sessions.

Ce que ça coûte

Chaque service Proton dispose d'un plan gratuit fonctionnel, sans limite de durée. Vous pouvez tester l'ensemble de l'écosystème sans engagement ni carte bancaire.

Pour accéder à l'intégralité des fonctionnalités, Proton Unlimited est proposé à 9,99 euros/mois en facturation annuelle. Le forfait regroupe :

  • Proton Mail avec 500 Go de stockage partagé entre Mail et Drive, 3 domaines personnalisés, 15 adresses
  • Proton Drive avec Docs et Sheets inclus
  • Proton VPN avec tous les serveurs, 10 appareils simultanés, Secure Core et NetShield
  • Proton Pass avec coffres illimités, alias illimités, 2FA intégré et dark web monitoring
  • Proton Calendar, Proton Meet, Lumo AI

Si vous souscriviez séparément à un VPN premium, un gestionnaire de mots de passe et un service email chiffré, la facture dépasserait les 10 euros/mois sans inclure le stockage cloud ni l'assistant IA. Proton propose régulièrement des promotions saisonnières avec des réductions allant jusqu'à 65 %, et tous les plans payants bénéficient d'une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours.

Par où commencer

Inutile de tout migrer d'un coup. La transition la plus naturelle consiste à ouvrir un compte gratuit, à installer Proton Mail et Proton Pass, puis à basculer progressivement vos usages au fil des semaines.

Easy Switch s'occupe de l'import. Le transfert automatique Gmail assure la continuité. Quand vous serez prêt, Proton Drive et Proton VPN complèteront le dispositif.

Artemis II : la NASA publie des photos de la Terre prises à l’iPhone 17 Pro Max

Félix Cattafesta

lundi 06 avril à 13:07

Image

Objectif Lune pour l’iPhone 17 Pro Max. Les quatre astronautes de la NASA actuellement en mission Artemis II ont publié des photos de la Terre prises à l'aide… d'un iPhone 17 Pro Max. Ce détail technique a été précisé sur la page Flickr de la NASA. On peut y voir trois photos de la Terre vue depuis le hublot du vaisseau Orion.

Image NASA

Il y a en effet plusieurs iPhone 17 Pro Max à bord de la navette Artemis. Le téléphone a été validé par la NASA après un examen très strict. La sécurité est évidemment très importante pour cet appareil à batterie basé sur du verre pouvant potentiellement se briser. Chacun embarque une version vérifiée d’iOS et passera le voyage en mode avion afin d’éviter toute interférence avec la capsule.

Artemis II : des iPhone 17 Pro Max dans la poche, et un iBook aux commandes

Artemis II : des iPhone 17 Pro Max dans la poche, et un iBook aux commandes

L'équipe dispose également de caméras GoPro Hero4 et de Nikon D5. Ce n’est pas la première fois qu’un appareil Apple se retrouve dans l’espace : l’iPhone 4 avait déjà fait le voyage vers l’ISS en 2011, tandis que le premier mail envoyé depuis l’espace l’a été depuis… un Macintosh Portable en 1991. En attendant, Apple n’aura pas à chercher bien loin pour sa prochaine campagne « Shot on iPhone »…

Image NASA