Un malware se déploie actuellement sur GitHub et touche les Mac, et sa méthode d’invasion est particulièrement vicieuse, comme le rapporte AppleInsider.
Ce sont les chercheurs de Jamf qui ont retracé cette expansion passant par les repositories ou les outils développeurs, et la méthode employée est particulièrement vicieuse et bien pensée : amener l’utilisateur à lancer des lignes de commandes piégées en les indiquant dans un fichier ReadMe.
En effet, de nombreux SDK, outils spécifiques ou utilitaires de développement s’installent en passant en partie par des lignes de commandes, et c’est sur ça que joue GhostClaw : en créant un repository au nom proche de l’original, ou en faisant remonter sa copie dans les moteurs de recherche, il récupère le sérieux de certains noms pour attirer l’utilisateur.
Mais plutôt que de proposer à sa proie un logiciel vérolé, qui serait rapidement détecté par les outils de protection en place dans macOS, il va utiliser un ReadMe détourné, qui contient des instructions menant à télécharger GhostClaw. Comme ces instructions peuvent contenir des commandes à exécuter avec les privilèges administrateur, les protections de macOS sont contournées, et l’utilisateur final, s’il n’a pas fait attention, lance une commande qui va télécharger et mettre en place GhostClaw.
Comble du bonheur pour les vilains à la tête de ces manipulations, un bon nombre de développeurs et d’utilisateurs font maintenant confiance aux intelligences artificielles pour suivre le ReadMe et les instructions d’installation d’un logiciel... ce qui abaisse encore plus la vigilance de l’utilisateur final.
Une fois installé, cet « infostealer » va ensuite récupérer moult informations sur la machine cible, comme des mots de passe de compte, des portefeuilles de cryptomonnaies, et autres informations sensibles.
Pour s’en prémunir, très peu de parades seront aussi efficaces que la vigilance face aux lignes de commandes : avant de la taper, vérifiez son innocuité... de la même manière, des changements soudains et inhabituels dans un repository peuvent mettre la puce à l’oreille. Enfin, ne pas confier l’installation d’un logiciel à une IA.
La semaine ne pouvait pas mieux commencer avec cette livraison qu’on attendait depuis des jours. Et pour une fois, point de MacBook Pro, de MacBook Neo, d’iPhone 17e ou encore de Studio Display. Non, cette fois, le livreur nous a laissé de jolies palettes.
Du papier et beaucoup d’histoire
Point de produits électroniques cette fois-ci, mais un certain nombre d’exemplaires de notre livre consacré aux 50 ans d’Apple. L'ouvrage est là, il est beau, et il n’attend plus que vous (ou presque).
Le livre n'arrivera pas seul pour ceux qui ont craqué pour les packs complets. Nous réglons actuellement les derniers détails logistiques pour les accessoires : les mugs ont été commandés et les pin’s sont attendus entre la fin mars et le début du mois d’avril.
Bref, nous serons fin prêts pour lancer les expéditions dès le début du mois d’avril. Notez que c’est également à cette date que nous activerons les abonnements pour les contributeurs ayant opté pour une contrepartie incluant le Club iGen. On a hâte que vous ayez tout cela entre les mains !
Alors, si vous n’avez pas encore commandé votre exemplaire de notre livre sur les 50 ans d’Apple, vous savez ce qu’il vous reste à faire !
Si vous faites souvent de la visio ou si vous avez l'habitude de vous filmer en streaming, vous avez peut-être un panneau LED pour éclairer correctement votre visage. Un des plus connus est le Key Light d'Elgato — vendu habituellement 180 €, il est encore en promotion à 135 € — mais son pilote pour macOS fait le minimum syndical. Raine Virta, une développeur finlandais, a donc décidé de régler le problème avec Lolgato, un programme open source qui synchronise le panneau avec macOS.
La lampe Elgato en action.
Son programme synchronise plusieurs choses. Premièrement, la lampe s'allume en même temps que la webcam et s'éteint de la même façon. Deuxièmenent, elle peut se couper si vous verrouillez le Mac et que vous n'êtes plus devant la caméra. Et troisièmement, un point très pratique, l'app synchronise la température de couleur de la lampe avec les réglages de Night Shift. Vous n'aurez donc pas un blanc digne d'un hôpital pendant votre conversation avec des amis en fin de soirée.
Une capture de l'app.
Autre petit raffinement pratique, elle permet d'activer les réglages au clavier avec des raccourcis dédiés, et d'augmenter ou diminuer la luminosité et la température de couleur de la même façon. L'app nécessite macOS Sonoma, une lampe Elgato compatible et est mise à jour régulièrement, ce qui est un bon point.
Overcast va bientôt ajouter la transcription des épisodes de podcast, de quoi lire le texte et naviguer aisément dans l’audio. Cette fonctionnalité est proposée par Apple dans son app depuis plus de deux ans et dans bien d’autres lecteurs de podcasts concurrents, mais ce qui est intéressant ici, c’est la méthode utilisée. Marco Arment, son développeur, a eu l’idée d’exploiter le modèle de transcription d’Apple qui a le double avantage d’être extrêmement rapide et de tourner en local sur tous les produits pommés. Au lieu de faire appel à un service tiers, il a créé une infrastructure basée sur… des Mac mini M4.
Une partie des Mac mini M4 utilisés pour transcrire tous les podcasts dans Overcast. Image ATP.
Le plus petit ordinateur d’Apple et le moins cher ex-aequo avec le MacBook Neo, connaît un fort succès en ce moment. Il a gagné en popularité avec l’explosion d’OpenClaw, cet outil qui exploite les grands modèles de langage pour réaliser bon nombre de tâches sur un ordinateur. Il s’est aussi révélé être la meilleure option ici en raison de son excellent rapport performances/prix.
Pour 699 € en France au prix neuf, mais souvent moins de 500 $ lors de promotions outre-Atlantique, on a un ordinateur capable de transcrire de l’audio 200 fois plus rapidement que le temps réel. Pour le dire autrement, en une minute, le Mac mini M4 de base est capable de transcrire 200 minutes d’audio. Marco Arment explique dans le dernier épisode de son podcast ATP avoir testé d’autres options et à chaque fois, c’est bien ce mini de base, le modèle le moins cher, qui sortait gagnant.
C’est pourquoi il en a d’abord fait tourner deux chez lui le temps de créer un premier prototype, puis acheté d’autres exemplaires pour mettre en place la fonction à grande échelle. Au fil du temps, il a rassemblé plusieurs dizaines Mac mini dans la baie d’un centre de données, de quoi répondre à tous ses besoins, actuels et même futurs. Cette collection de Mac est capable de transcrire les épisodes des podcasts les plus populaires suffisamment rapidement pour que tous les utilisateurs d’Overcast aient le texte dès leur téléchargement. Il ne se contente pas des nouveaux épisodes toutefois, il transcrit aussi tout le catalogue progressivement, en commençant par les plus populaires. Par la suite, il compte faire mouliner les machines sur des épisodes de moins en moins connus et de plus en plus anciens, jusqu’à avoir tout transcrit.
L’un des intérêts du Mac mini, c’est que le matériel est très proche d’un iPhone. Cette proximité a permis à Marco Arment de faire tourner une version à peine modifiée d’Overcast sur l’ordinateur d’Apple pour effectuer la transcription. Cette base commune permet aussi d’intégrer la même fonctionnalité dans l’app publique et d’utiliser le même moteur d’Apple que sur les serveurs. Si un épisode n’est pas encore transcrit — ce sera notamment le cas des flux privés comme ceux que nous proposons à nos abonnés du Club iGen —, alors on peut lancer la transcription sur son iPhone et obtenir exactement le même résultat.
Overcast avec une photo du prototype de rack qui a été mis en place dans la baie à gauche et la transcription de l’épisode à droite. Image iGeneration.
D’après ce que l’on avait pu observer en testant cette nouveauté des OS 26, le moteur de transcription d’Apple est très rapide, il consomme peu de ressources et produit un résultat de bonne qualité. On peut obtenir mieux grâce à d’autres modèles, en particulier le Parakeet de Nvidia, mais il faut alors plus de ressources ou plus de temps de traitement.
La transcription dans Overcast sera limitée aux langues prises en charge par Apple, à savoir l’anglais, le français, l’allemand, le chinois (mandarin et cantonais de Hong Kong), le coréen, l’espagnol, l’italien, le japonais, et le portugais. Pour l’heure, la nouveauté est encore en bêta fermée, mais le développeur promet une sortie rapide, avec une implémentation néanmoins limitée. Il détaille dans le podcast tout le travail qui a été nécessaire, en particulier pour s’assurer que les épisodes avec publicités dynamiquement insérées au moment du téléchargement (c’est la majorité aujourd’hui) soient correctement gérés.
C’est pourquoi la première version proposera peu de fonctionnalités. À terme, les transcriptions apportent de nombreuses opportunités pour la recherche, le chapitrage automatique et les résumés des épisodes, ou encore le partage d’extraits en générant une vidéo avec des sous-titres automatiques. Avant tout cela, Overcast pourra afficher la transcription et de synchroniser le texte avec la position de lecture, permettant ainsi d’accéder à une autre section de l’épisode.
Le Mac démarre l’année sur les chapeaux de roue. C’est tout du moins ce qu’affirme Tim Cook dans une publication sur X, où il a déclaré que le Mac venait de connaître « sa meilleure semaine de lancement de tous les temps auprès des nouveaux utilisateurs ». Il se dit évidemment ravi de constater un tel enthousiasme. Le tout nouveau MacBook Neo n’est probablement pas étranger à ces bons scores.
Image MacGeneration
Apple a dégainé récemment un nouveau MacBook Air, un duo de MacBook Pro, et surtout, le MacBook Neo. Ce dernier est le Mac le moins cher jamais sorti, et l’effet de nouveauté tire probablement les ventes vers le haut. Apple facture la machine 699 € en entrée de gamme, 799 € avec Touch ID et 512 Go de stockage. Certaines promos permettent de l’obtenir moins cher, Rakuten proposant par exemple de récupérer une partie en cagnotte.
Apple n’y a pas été avec le dos de la cuillère au niveau de la communication autour du MacBook Neo. La machine a été fortement mise en avant sur TikTok dans une campagne visant les plus jeunes. La stratégie a visiblement porté ses fruits : la machine n’était plus livrable le jour de sa sortie depuis l’Apple Store quelques jours après son annonce.
Image MacGeneration
Ce succès ne sort pas de nulle part, car le MacBook Neo est une proposition très intéressante. Pour un prix correct, vous obtenez un Mac pas moins premium que les autres avec de bonnes performances. Il a l’avantage d’être plus coloré que les autres et plus simple à réparer. On pourra bien râler sur l’autonomie tout juste correcte ou les 8 Go de RAM, mais au vu de la cible, ces défauts sont faciles à oublier.
La nouvelle devrait inquiéter les autres acteurs du marché PC. Le co-CEO d’Asus a décrit « un choc pour toute l’industrie », peu habituée à ce qu’Apple propose des machines abordables. Reste à voir si le MacBook Neo va continuer sur cette bonne lancée dans les mois qui viennent.