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Test du MacBook Air M5 : meilleur que le M4, mais jusqu'à quel point ?

Greg Onizuka

mercredi 18 mars à 20:30

Matériel

Si tous les feux sont logiquement braqués sur le MacBook Neo en ce début d’année, il ne faut pas négliger le MacBook Air M5, qui reste au cœur de la gamme d’Apple. Cette nouvelle génération est-elle à même de faire des merveilles ou n’est-ce qu’une nième légère amélioration ? La réponse dans notre test.

Le MacBook Air 13 pouces, sur son ancêtre le MacBook Pro 16 pouces M1 Pro. Image MacGeneration.

Pour mon premier test pour *MacGeneration*, cette machine est un peu une charnière : ayant un MacBook Pro M1 Pro depuis maintenant cinq ans, la puce M5 promet un match intéressant. De quoi se poser une question pas si idiote : et si ma prochaine machine était un MacBook Air, plutôt qu’un MacBook Pro ?

Un design inchangé

Depuis la génération M2, Apple garde la même formule pour les MacBook Air. Dans l’ensemble, c’est un MacBook Pro en plus fin : avec 1,13 cm d’épaisseur fermé, le MacBook Air 13" est quasiment égal à un MacBook Pro 16" ouvert. Quand le MacBook Pro 14" M5 fait 1,55 kg, le MacBook Air équivalent fait 1,23 kg, soit tout de même 320 grammes de moins.

Au niveau connectique, même combat depuis le MacBook Air M2 : deux ports Thunderbolt 4, une prise casque 3,5 mm avec prise en charge des casques à haute impédance, un port MagSafe 3, et c’est fini. C’est un peu dommage de ne pas l’étendre un peu plus, avec pourquoi pas un port Thunderbolt du côté droit, sans même penser au luxe d’un lecteur de cartes SD. Mais bon, il faut bien justifier la différence avec le MacBook Pro M5 standard de l’extérieur. La robe reste la même que sur le M4, jusqu’aux coloris disponibles : gris sidéral, minuit, lumière stellaire et argent.

Un câble, un feuillet. C’est tout. Image MacGeneration.

Dans la boîte, exit l’adaptateur secteur : on se retrouve avec le strict minimum, à savoir un feuillet explicatif et un câble tressé USB-C vers MagSafe. Si l’absence de chargeur se justifie avec les smartphones, les alternatives étant nombreuses et encombrant les tiroirs, c’est un peu moins le cas avec les ordinateurs portables. Un chargeur 30 W suffit dans l’absolu pour le MacBook Air M5, mais si on veut profiter de la recharge rapide (jusqu’à 50 % d’autonomie en 30 min), il en faut un d’environ 70 W au moins.

Un MacBook Air à la carte… ou presque

Alors qu’Apple présentait jusqu’à récemment plusieurs configurations préétablies sur l’Apple Store, la sélection des options [se fait maintenant uniquement à la carte](https://www.macg.co/mac/2026/02/apple-store-acheter-un-mac-na-jamais-autant-ressemble-lachat-dun-iphone-306501). Le MacBook Air 13" M5 de base est équipé d’une puce M5 dotée d’un CPU 10 cœurs et d’un GPU 8 cœurs. Cette puce n’est proposée qu’avec 16 Go de RAM et un SSD de 512 Go. Si vous voulez augmenter l’un ou l’autre, il faudra obligatoirement prendre au passage la puce M5 munie d’un GPU 10 cœurs, une option à 125 €.

Claude Code, OpenClaw, Doubao : des sites contrefaits installent des malwares très efficaces

Greg Onizuka

mercredi 18 mars à 20:20

Intelligence artificielle

Les pièges sur Internet se faisant passer pour de véritables sites se font de plus en plus nombreux. Si certains sont faciles à discerner, tant les erreurs de traduction, de mise en page ou de liens cassés se comptent à la pelle, les nouveaux arrivants décelés par l’unité cybersécurité de Kaspersky sont bien plus vicieux et touchent Claude Code, OpenClaw ou encore Doubao, comme l’indique TechRadar.

Ces liens malicieux se retrouvent dans les premiers proposés par certains moteurs de recherche, et si l’utilisateur n’y fait pas attention et clique dessus, il se retrouvera face à des pages qui ressemblent trait pour trait à celles des véritables logiciels. Même mise en page, mêmes consignes, pas de fautes... un véritable copier-coller.

Même le logiciel proposé s’installera sans éveiller les soupçons. Cependant, il contient des « infostealers » qui permettent de récupérer mots de passe, historique de navigation, porte-feuilles de cryptomonnaie, mais aussi par le biais du code entré par l’utilisateur dans le logiciel malveillant des morceaux de code source pouvant contenir des propriétés intellectuelles.

Les malwares en question sont, qui plus est, multiplateformes : sous Windows, c’est Amatera qui s’y colle, descendant d’AcridRain. Il est capable de fouiller dans quasiment tous les répertoires de l’utilisateur à la recherche d’infos utiles, et de les remonter de manière chiffrée vers les serveurs des malandrins. Il est aussi capable de faire appel à d’autres « petits camarades », en utilisant des commandes PowerShell, que ce soit pour fouiller un peu plus ou transformer le PC en zombie mineur de cryptomonnaies ou support d’attaques DdOS.

Sur Mac, c’est AMOS (pour Atomic macOS Stealer) qui s’invite : créé par le groupe de hackers russophones Cookie Spider, c’est une boîte à outils permettant de fouiller sur l’ordinateur infecté, et qui récupérera fichiers, notes, logs Telegram, profils VPN ou encore clés iCloud Keychain. Il est assez vicieux pour créer une backdoor permanente sur l’ordinateur cible, et se montre particulièrement discret et difficile à déloger.

L’installation de ces deux paquets malveillants est d’autant plus « facile » que Claude Code tout comme les autres outils visés utilisent bien souvent une partie d’installation utilisant le Terminal, et nécessitent des accès administrateur sur la machine. L’utilisateur ne s’inquiètera donc pas de les voir demander le mot de passe administrateur.

Soyez donc particulièrement attentifs au site que vous utilisez pour télécharger des logiciels, et assurez-vous que ces derniers proviennent bien du site de l’éditeur d’origine, et non d’un miroir quelconque. Une fois ces deux malwares installés, ils sont particulièrement vicieux et envoient rapidement toute donnée intéressante aux commanditaires, tout en laissant la porte grande ouverte pour d’autres usages.

50 ans d’Apple : notre livre est (enfin) arrivé à la rédaction

Christophe Laporte

mercredi 18 mars à 18:55

MacGeneration

La semaine ne pouvait pas mieux commencer avec cette livraison qu’on attendait depuis des jours. Et pour une fois, point de MacBook Pro, de MacBook Neo, d’iPhone 17e ou encore de Studio Display. Non, cette fois, le livreur nous a laissé de jolies palettes.

Du papier et beaucoup d’histoire

Point de produits électroniques cette fois-ci, mais un certain nombre d’exemplaires de notre livre consacré aux 50 ans d’Apple. L'ouvrage est là, il est beau, et il n’attend plus que vous (ou presque).

Le livre n'arrivera pas seul pour ceux qui ont craqué pour les packs complets. Nous réglons actuellement les derniers détails logistiques pour les accessoires : les mugs ont été commandés et les pin’s sont attendus entre la fin mars et le début du mois d’avril.

La genèse de notre livre des 50 ans d’Apple

La genèse de notre livre des 50 ans d’Apple

Bref, nous serons fin prêts pour lancer les expéditions dès le début du mois d’avril. Notez que c’est également à cette date que nous activerons les abonnements pour les contributeurs ayant opté pour une contrepartie incluant le Club iGen. On a hâte que vous ayez tout cela entre les mains !

Alors, si vous n’avez pas encore commandé votre exemplaire de notre livre sur les 50 ans d’Apple, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

👉 Je précommande le livre des 50 ans d’Apple

Eero commercialise en France sa première borne Wi-Fi destinée à l’extérieur

Nicolas Furno

mercredi 18 mars à 17:42

Matériel

Amazon annonce la commercialisation en France d’une nouvelle borne Wi-Fi vendue sous la marque eero. Comme son nom l’indique bien, le « Routeur Wi-Fi maillé bibande Amazon eero Outdoor 7 » est pensé pour l’extérieur. C’est même le premier produit du fabricant qui a été conçu pour être positionné dehors et résister aux intempéries, avec une certification IP66 qui devrait lui permettre de tenir face à tous les temps. L’entreprise annonce d’ailleurs un fonctionnement normal entre -40 et 65 °C, ce qui devrait suffire sous nos latitudes, même s’il faudra peut-être éviter un placement sur la façade sud, du moins pas sans ombre.

La borne eero Outdoor 7, ici associée à l’alimentation PoE également certifiée pour l’extérieur et fournie avec le produit. Image Amazon.
La borne eero Outdoor 7, ici associée à l’alimentation PoE également certifiée pour l’extérieur et fournie avec le produit. Image Amazon.

Si ce produit est sorti depuis l’automne 2024 de l’autre côté de l’Atlantique, il n’était pas encore vendu en France. Ce décalage permet d’avoir une bonne idée de ce que vaut l’appareil, jugé plutôt favorablement par nos confrères américains qui ont surtout critiqué son prix. Son Wi-Fi 7 se limite à deux bandes, 2,4 et 5 GHz, alors la borne n’offrira pas les meilleurs débits possibles, d’autant qu’elle semble favoriser la portée et la fiabilité à la vitesse pure. Le journaliste de Tom’s Guide, par exemple, a mesuré quasiment 900 Mbit/s à 4,5 mètres de la borne, contre 1,8 Gbit/s à la même distance de l’Eero Max 7, la meilleure borne proposée par le constructeur.

Les chiffres théoriques donnés par le fabricant sont meilleurs que cela, c’est commun : Amazon promet des débits théoriques jusqu’à 2,1 Gbit/s et ajoute qu’elle couvrira un rayon de 21 mètres et pourra gérer jusqu’à 100 appareils. Voilà qui devrait suffire pour la majorité des terrasses et même jardins, sachant qu’à 27 mètres de la borne, nos confrères mesuraient encore autour de 50 Mbit/s, ce qui est tout à fait convenable pour la majorité des usages.

Pour atteindre de tels débits, la borne doit rejoindre le réseau interne sans fil Eero ou être reliée en Ethernet, via la prise 2,5G intégrée. Celle-ci sert aussi d’alimentation grâce à la norme PoE : si vous êtes déjà équipé d’un switch PoE, vous pouvez relier le routeur directement. Sinon, Amazon fournit un adaptateur lui aussi étanche, ce qui permettra d’alimenter l’appareil depuis une prise extérieure. Dans ce cas de figure, la connexion se fera en Wi-Fi et il faudra que la couverture soit suffisamment forte dehors pour obtenir de bons débits, ce qui peut poser problème si vos murs sont épais (ou composés en partie de métal).

Image Amazon.
Image Amazon.

Ce produit est vendu par Amazon à 470 €, un prix élevé même en tenant compte du fait que les tarifs sont toujours supérieurs avec l’équipement réseau d’extérieur. Malgré tout, Ubiquiti vend son U7 Outdoor, qui semble le concurrent le plus proche techniquement, à 222 € et même s’il faut ajouter un petit peu d’équipement par rapport à l’écosystème Eero, la différence reste salée.

Avec Dispatch, Claude Cowork peut manipuler votre Mac depuis un mobile

Stéphane Moussie

mercredi 18 mars à 16:07

Intelligence artificielle

Anthropic continue de faire tomber les barrières entre les plateformes. L’entreprise a lancé en bêta Dispatch, une fonction qui permet de piloter Claude Cowork sur son ordinateur depuis un mobile. C’est en quelque sorte l’équivalent de Claude Code Remote pour les ordinateurs personnels.

Fonction Dispatch de Claude Cowork. Image MacStories.

Comme les nouveautés s’enchaînent à grande vitesse, un petit rappel n’est sans doute pas inutile. Claude « tout court », vous connaissez : c’est l’assistant conversationnel, à la manière de ChatGPT. De son côté, Claude Cowork est un « agent » capable d’interagir avec le contenu d’un ordinateur et de prendre le contrôle d’un navigateur web. On peut par exemple lui demander de ranger des fichiers dans le Finder, pour prendre un cas simple. Mais Cowork peut aller bien plus loin en s’appuyant sur différentes applications.

Cowork étend les capacités de Claude Code au-delà du développement

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Avec Dispatch, il devient possible de commander Claude Cowork sans être assis devant son Mac. L’agent est désormais accessible depuis l’application mobile de Claude. Pour illustrer l’intérêt de la fonction, Anthropic donne cet exemple : si vous avez oublié une présentation sur votre Mac, vous pouvez, depuis votre iPhone, demander à Claude Cowork de l’analyser et de vous en faire un résumé en points clés. Encore faut-il que l’ordinateur soit allumé.

MacStories a réalisé une douzaine d’essais différents et Dispatch n’en a réussi que la moitié. L’agent s’en est bien sorti pour retrouver ou résumer des contenus déjà accessibles, mais il a échoué dès qu’il fallait interagir plus finement avec le Mac, comme ouvrir Shortcuts, envoyer une capture par iMessage, lister les sessions Terminal ou récupérer l’URL d’un onglet dans Safari.

Anthropic rappelle au passage que donner les clés de son Mac à Claude Cowork n’est pas sans risque : le service d’IA peut commettre des erreurs en manipulant des fichiers, voire se laisser piéger par un malandrin.

Cette bêta comporte plusieurs limites, comme l’absence de notification quand une tâche est terminée, la gestion d’une seule conversation à la fois et l’impossibilité de programmer des tâches. On comprend que ces restrictions pourraient disparaître avec le temps. Dispatch est en cours de déploiement auprès des utilisateurs ayant accès à Cowork, une facette de Claude réservée aux abonnés Pro (15 €/mois) et Max (à partir de 90 €/mois).

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