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50 ans d'Apple : Tim Cook se confie sur l'héritage de Steve Jobs et sa relation avec Trump

Félix Cattafesta

mercredi 01 avril à 17:14

AAPL

Aujourd’hui, c’est les 50 ans d’Apple : Tim Cook a donc discuté un peu avec Esquire dans une longue interview. Le CEO y revient autant sur l’héritage de Steve Jobs que sur ses relations avec l’administration Trump. Un entretien-fleuve en forme de bilan, où le patron de Cupertino tente de concilier la philosophie originelle de la marque avec les réalités politiques et économiques de 2026.

Tim Cook et Alicia Keys à l’occasion d’un concert il y a quelques jours. Image Apple

Le nom de Steve Jobs est forcément revenu en tête de Tim Cook ces derniers temps, qui estime qu’Apple est toujours « son entreprise ». « Je pense souvent à lui — et ces derniers mois, à l’approche du cinquantième anniversaire, encore plus, pour être honnête », a confié Cook. « On repense à ce en quoi il croyait. Il croyait en la simplicité, pas à la complexité. Il croyait en la collaboration, convaincu que si l’on réunissait un petit groupe de personnes, le résultat obtenu serait bien supérieur à ce que n’importe lequel de ses membres aurait pu accomplir seul ». Cook estime avoir été dans le déni par rapport à la maladie de son mentor. « Je l’avais vu rebondir tant de fois que j’étais persuadé qu’il en serait toujours ainsi », explique-t-il.

Quand j’ai pris la direction, je pensais qu’il resterait président exécutif pour toujours — c’est ce que je croyais encore six semaines auparavant. Avec le recul, je sais que certains pourraient me dire : « Comment as-tu pu penser cela, vu les circonstances ? » Mais ce n’était tout simplement pas ma façon de voir les choses à ce moment-là.

Esquire a également abordé les questions qui fâchent, comme la relation entre Apple la progressiste et l’administration conservatrice de Donald Trump. Tim Cook, qui estime ne pas être engagé politiquement, a été critiqué pour certaines courbettes vis-à-vis du Président. Le CEO affirme cependant que ses valeurs n’ont pas changé depuis qu’il est entré chez Apple. Interrogé sur la manière de travailler avec la Maison-Blanche, Tim Cook déclare trouver que l’administration Trump est « très accessible ».

Vous pouvez leur faire part de votre point de vue sur les choses. Ils ne seront peut-être pas d’accord, mais vous pouvez dialoguer. Vous pouvez vous faire entendre. Vous ne parviendrez peut-être pas, au final, à les convaincre. Mais pour moi, le dialogue, non seulement aux États-Unis mais partout dans le monde, est extrêmement important, car il s’agit d’un processus très complexe qui implique de composer avec les lois, les coutumes, la culture et les réglementations locales.

Tim Cook à la Maison-Blanche en août 2025. Image Maison-Blanche

Tim Cook prône enfin une vision de l’innovation où chaque employé peut apporter sa pierre à l’édifice, tout en rappelant le célèbre mantra de Steve Jobs : savoir dire « non » à mille projets pour n'en garder qu'un seul. Pour Cook, cette sélection repose sur une culture du débat permanent qu'il juge d'une intensité « incroyable », une étape qu'il estime indispensable pour que seules les meilleures idées arrivent jusqu'aux utilisateurs.

H-7 : dernières heures pour commander notre livre collector sur les 50 ans d'Apple

Christophe Laporte

mercredi 01 avril à 16:15

MacGeneration

C’est un jour particulier pour la Pomme, et pour nous, l’épilogue d’une aventure intense. Alors qu’Apple célèbre aujourd’hui son demi-siècle d’existence, notre campagne de financement participatif entre dans sa toute dernière ligne droite.

Le cap des 140 000 € en ligne de mire

Une question brûle désormais toutes les lèvres à la rédaction : parviendrons-nous à franchir la barre des 140 000 € avant ce soir ? L’enjeu est de taille. Si ce palier symbolique est atteint d’ici minuit, nous mettrons en jeu un MacBook Neo. Attention toutefois : il ne s’agira pas d’un modèle ordinaire, mais d’une véritable pièce de collection à l’apparence unique, spécialement personnalisée pour l'occasion. Autant dire que le suspense est à son comble.

Il vous reste jusqu’à ce soir, 23 h 59 précises, pour arrêter de tergiverser et commander notre livre ainsi que ses goodies exclusifs au meilleur tarif. Si vous n’avez pas encore franchi le pas, c’est le moment ou jamais d'agrémenter votre commande. Vous pouvez ainsi vous laisser tenter par un pin’s ou un mug exclusif, opter pour un abonnement au Club iGen, ou encore craquer pour l’affiche de l’Apple Park en tirage limité, signée par l’artiste lyonnaise Émilie Ettori. Et pour ceux qui veulent nous rencontrer « en vrai », il reste des tickets pour notre première journée MacGeneration à Lyon, le 18 avril prochain.

Cette aventure, qui nous anime depuis plusieurs semaines, a déjà dépassé nos espérances les plus folles avec plus de 2 500 exemplaires écoulés. Pour des novices comme nous dans l’univers de l’édition papier, c’est une immense fierté. Ce succès, nous le devons avant tout à votre fidélité.

Nous tenons d'ailleurs à remercier chaleureusement tous ceux qui ont relayé cette campagne sur les réseaux sociaux. Un grand merci également à la rédaction de 20 Minutes pour son article, ainsi qu’à Benjamin Vincent qui nous a ouvert les micros de son podcast Les Voix de la Tech (Apple Podcast, Spotify…).

Au-delà des chiffres, ce sont vos premiers retours qui nous vont droit au cœur. En concevant ce livre, nous avons voulu créer un objet qui nous ressemble, mais qui vous ressemble surtout. C’est une invitation à remonter le temps, une plongée dans vos meilleurs souvenirs technologiques. Que vous ayez découvert l'univers de la Pomme avec un Apple II, que vous ayez vibré pour le Macintosh originel ou que vous fassiez partie de la génération iPhone et iPad, ce livre est le vôtre.

👉 Je commande mon exemplaire du livre L’aventure Apple - 50 ans de souvenirs

Apple confirme que la puce N1 des MacBook Pro M5 est bridée en Wi-Fi 7

Pierre Dandumont

mercredi 01 avril à 16:05

Mac

Apple a mis à jour la page qui donne quelques informations techniques sur les possibilités en Wi-Fi de ses appareils. Et même si les tests le montraient très bien, la puce Apple N1 est bien bridée en Wi-Fi 7. Dans les MacBook Pro M5 Pro et Max et dans les MacBook Air M5, elle reste limitée à 160 MHz pour la largeur des canaux, quand la norme permet 320 MHz, ce qui double les débits dans certains cas.

La puce N1. Image Apple.

Apple confirme donc que les MacBook Pro 14 et 16 pouces restent sur deux antennes (à une époque, certains MacBook Pro avaient du MIMO sur trois antennes). Avec un débit maximal théorique de 2 400 Mb/s, les débits pratiques sont de l'ordre de 1,6 Gb/s. En Wi-Fi, dans de bonnes conditions, on peut en effet atteindre environ deux tiers de la bande passante théorique. La page permet tout de même d'apprendre que les MacBook Pro sont bien compatibles MLO (Multi-Link Operation), une technologie qui permet en théorie de travailler avec plusieurs bandes de fréquences simultanément, mais qui n'est pas implémentée dans tous les points d'accès et pose parfois des soucis.

Image Apple.

Les MacBook Air équipés d'une puce N1 ont les mêmes performances que les MacBook Pro, ce qui n'est pas une évidence : il y a quelques années, les MacBook Pro étaient plus rapides. Le MacBook Neo, lui, a les mêmes fonctions et possibilités que les anciens MacBook Pro (M4, par exemple) même si la puce employée provient de chez Mediatek et pas de chez Broadcom.

Wi-Fi 7, mais pas trop.

Enfin, il n'est pas totalement exclu qu'Apple décide à un moment de débrider sa puce : comme c'est un modèle maison, il n'est pas possible de vérifier si la limitation aux canaux de 160 MHz est une contrainte matérielle ou un choix technique. En effet, une mise à jour récente de macOS a permis à de nombreux modèles équipés d'une puce Broadcom de travailler avec des canaux de 160 MHz dans la bande des 5 GHz en Wi-Fi 6, alors qu'auparavant, ils étaient limités à 80 MHz. Et dans la pratique, ce petit changement a doublé les débits chez certains.

Apple double les débits en Wi-Fi 6 sur de nombreux Mac et iPad

Apple double les débits en Wi-Fi 6 sur de nombreux Mac et iPad

Rappelons tout de même que la présence de radar militaire (notamment) peut limiter la largeur des canaux à 80 MHz de façon automatique, et que les canaux de 320 MHz nécessitent de travailler dans la bande des 6 GHz dans un environnement peu encombré. Comme la bande des 6 GHz est plus réduite en Europe que dans certains pays, les canaux se chevauchent automatiquement si plusieurs points d'accès travaillent dans cette bande, ce qui réduit les performances.

50 ans d'Apple : quand Steve Jobs dessinait le futur avec une incroyable précision en 1983

Christophe Laporte

mercredi 01 avril à 15:46

Video

En cette journée historique célébrant le demi-siècle d'Apple, le regard se tourne naturellement vers son cofondateur. Pour marquer le coup, nous vous proposons un véritable « petit bonbon » historique : une conférence visionnaire qui, plus de quarante ans après, résonne avec une acuité déconcertante. Si vous ne l'avez jamais vue, c'est probablement la pépite la plus fascinante de votre journée.

Un bond dans le temps : l'informatique avant les "Digital Natives"

Le contexte est essentiel : nous sommes en juin 1983, à la Conférence internationale du design d'Aspen. Le premier Macintosh ne sera lancé que quelques mois plus tard. Cette vidéo, longtemps restée dans l'ombre avant de refaire surface il y a deux ans grâce aux Steve Jobs Archive, avait fait sensation. On y découvrait un Jobs prophétisant, entre autres, l'avènement d'outils de type ChatGPT.

L’amphithéâtre d’Aspen - image : Steve Jobs archive 

À l'époque, il imaginait un ordinateur dans lequel on aurait « chargé » toute la pensée d’Aristote, permettant ainsi de dialoguer avec le philosophe pour obtenir son opinion. En 2026, alors que nous célébrons les 50 ans de la Pomme, on aimerait pouvoir faire de même avec Steve Jobs lui-même : lui demander son avis sur le Vision Pro ou sur les difficultés d’Apple à imaginer un futur après l’iPhone.

Cette conférence est une formidable machine à remonter le temps. Elle nous rappelle l’état de la technologie au début des années 80. Bien avant que l'on ne parle de Digital Natives ou de Génération Z, Steve Jobs séparait déjà le monde en deux : ceux qui étaient nés avant et ceux qui étaient nés après l'apparition du premier ordinateur. Pour illustrer la révolution de l'informatique personnelle, il s'appuyait sur l'ENIAC, ce mastodonte de 1947 dédié aux calculs balistiques militaires, pour mieux souligner le chemin parcouru... et celui qu'il restait à inventer.

Image : US Army

« Un ordinateur dans un livre » : l'ancêtre de l'iPad et de l'App Store

Ce qui frappe le lecteur de 2026, c'est l'abîme qui séparait alors Jobs de son auditoire. Il commence par poser des questions qui semblent aujourd'hui lunaires : « Avez-vous déjà utilisé un ordinateur personnel ? Savez-vous ce qu'est un programme ? » Pour la majorité des designers présents, l'informatique était une terre inconnue. À l'époque, le design était encore une affaire d'artisanat pur, faite de crayons, de papier, de colle, de règles et d'argile.

Pourtant, Steve Jobs va leur exposer sa vision à court et long terme avec une précision chirurgicale. Il prédit que d'ici quelques années, les États-Unis produiront plus d'ordinateurs que de voitures. Plus impressionnant encore, il décrit des objets qui sont devenus notre quotidien des décennies plus tard. Sa stratégie pour Apple ?

« Mettre un ordinateur incroyablement génial dans un livre que vous pouvez emporter partout avec vous, et que vous pouvez apprendre à utiliser en 20 minutes... avec une liaison radio intégrée pour ne rien avoir à brancher. »

Le concept de l'iPad, avec sa connectivité sans fil, était déjà là. Mais Jobs ne s'arrête pas au matériel. Il anticipe également la distribution dématérialisée : il décrit des logiciels envoyés par voie électronique via les lignes téléphoniques, incluant des aperçus gratuits et un paiement par carte bancaire. C'est l'acte de naissance conceptuel de l'App Store, vingt-cinq ans avant son lancement effectif. Jobs va même jusqu'à s'inspirer de l'industrie du disque, affirmant que le logiciel a besoin de « l'équivalent d'une station de radio » pour permettre l'échantillonnage gratuit. Un modèle de distribution dématérialisée qu'Apple appliquera d'abord avec succès à la musique (via l'iTunes Music Store en 2003) avant de boucler la boucle avec les applications en 2008.

De la télévision à l'interactivité totale

L'une des obsessions de Jobs était la manière dont le public s'approprie un nouveau média. Pour lui, la télévision a longtemps été de la « radio avec une caméra », avant de trouver sa propre voie lors d'événements fondateurs comme l'alunissage d'Apollo ou les funérailles de JFK.

Image : MIT

Dans cette quête d'un nouveau langage visuel, il s'intéresse particulièrement au disque vidéo optique. Il regrette alors que ce support ne serve qu'à regarder des films (par simple habitude) et cite l'expérience de la « Aspen Movie Map ». Cette carte interactive permettait de se déplacer virtuellement dans les rues d'une ville, de changer de saison ou d'entrer dans des boutiques. Pour Jobs, c'étaient les prémices d'un média véritablement interactif. Si cet exemple a provoqué les rires de l'assemblée (et de lui-même), perplexe quant à l'utilité d'un tel gadget, on ne peut s'empêcher de sourire aujourd'hui en pensant à Google Maps ou Look Around, devenus indispensables à notre survie en territoire inconnu.

Bref, si vous avez une petite heure devant vous, et en attendant de recevoir votre exemplaire de notre livre sur les 50 ans d’Apple, ne passez pas à côté de cette archive. Le terme « visionnaire » est souvent galvaudé, mais dans le cas de ce Steve Jobs de 1983, sa capacité à lire le futur est tout simplement ahurissante. Le seul défaut de ses prédictions vient des grandeurs de date avancées, mais pour le reste…

En place depuis plus d'un an, le crédit 0 % sur l’Apple Store est encore reconduit 🆕

Stéphane Moussie

mercredi 01 avril à 15:19

AAPL

Mise à jour le 1er avril à 15:15 : sans surprise, Apple a prolongé une nouvelle fois son offre de crédit à 0 %. Celle-ci permet d’étaler le paiement d'un produit sur 2 ans maximum, et sera donc valable jusqu’au 30 juin prochain. Le tout est toujours en partenariat avec Cetelem.

Article original : Démarrée début 2025, l’offre de crédit à 0 % proposée sur l’Apple Store est prolongée une énième fois. Apple ne précise toujours aucune date de fin sur sa boutique en ligne, mais son partenaire Cetelem indique sur son propre site que l’opération restera en place jusqu’au 31 mars 2026, si ce n’est pas plus.

Ce crédit à 0 % permet d’étaler sans frais le paiement d’un iPhone, d’un Mac, d’un iPad, d’une Apple Watch, d’un Vision Pro ou même d’un accessoire sur 24 mois maximum. L’offre est soumise à l’examen du dossier, de la situation financière et de l’historique d’emprunt de l’acheteur.

Impossible de manquer l’offre de crédit, elle est placardée partout. Image MacGeneration.

Ce partenariat avec Apple est une affaire juteuse pour Cetelem, qui s’est félicité à plusieurs reprises d’un « effet très positif » sur son activité de crédit à la consommation pour les particuliers. La Pomme y trouve aussi son compte en rendant ses produits plus accessibles d’une certaine manière.

Crédit à la consommation sur l’Apple Store : une affaire qui roule pour Cetelem

Crédit à la consommation sur l’Apple Store : une affaire qui roule pour Cetelem

Attention, Cetelem propose également un crédit plus long soumis à des frais de 14,01 %. Par exemple, vous pouvez étaler le paiement d’un MacBook Pro sur 24 mois sans frais, mais si vous le faites sur 36 mois, les intérêts bondissent alors 14 %. À la fin, le total n’est plus du tout le même.

Produit Durée Taux débiteur
iPhone 12 mois 0 %
24 mois 0 %
iPad Air, iPad, iPad mini 4 mois 0 %
12 mois 0 %
36 mois 14,01 %
iPad Pro 4 mois 0 %
20 mois 0 %
36 mois 14,01 %
Apple Watch 4 mois 0 %
12 mois 0 %
24 mois 14,01 %
Apple Vision Pro 4 mois 0 %
24 mois 0 %
36 mois 14,01 %
Accessoires 4 mois 0 %
MacBook Pro, Mac Studio 4 mois 0 %
24 mois 0 %
36 mois 14,01 %
MacBook Air, Mac mini, iMac 4 mois 0 %
18 mois 0 %
36 mois 14,01 %

Source :