La mise à jour macOS Tahoe 26.4 apporte son lot de nouveautés, mais aussi quelques bugs. Elle cause notamment des problèmes aux utilisateurs de sauvegardes Time Machine via des disques réseau. Plusieurs d’entre eux ont constaté des échecs de sauvegarde accompagnés d’erreurs d’authentification liés aux système.
Le souci concerne uniquement les utilisateurs effectuant des sauvegardes Time Machine sur un NAS (Synology, Ugreen etc…). C’est une solution pratique qui évite d’avoir à brancher directement un stockage externe sur la machine et qui permet de sauvegarder en arrière-plan de manière fluide.
Or, macOS 26.4 cause visiblement des problèmes. Plusieurs témoignages rapportent que des configurations autrefois stables ne parviennent plus à lancer leurs sauvegarde. Les utilisateurs évoquent des erreurs d’identification alors qu’il reste possible de monter le NAS et d’accéder aux fichiers sans difficulté. Autrement dit, c’est bien macOS qui fait des siennes.
Le souci ne date pas d’hier, car certains l’avaient relevé dès la première bêta de macOS 26.4. Il reste présent sur la version finale et peut être corrigé manuellement en modifiant un fichier plist pour y ajouter le nom d'hôte du NAS. La manœuvre demande cependant de passer par le Terminal avec des droits administrateur, ce qui n’est pas le plus simple.
Les choses devraient s’arranger dans les semaines qui viennent, car le souci est résolu dans la première bêta de macOS Tahoe 26.5. En attendant sa sortie publique, les utilisateurs vont donc devoir patienter ou mettre les mains dans le cambouis. La procédure a été détaillée sur ce thread Reddit.
Chris Espinosa. Voici un nom qui ne vous dit peut-être rien, mais il s’agit d’un individu qui travaille au sein d’Apple depuis plus de 50 ans. Âgé de 64 ans, il a commencé à travailler pour Apple à l’âge de 14 ans en 1976 et est l’employé n°8. L’homme a répondu aux questions du New York Times à l’occasion des 50 ans d’Apple : il est l'un des rares à avoir connu l'époque du garage de Palo Alto tout en étant encore présent dans l'Apple Park actuel.
Chris Espinosa a rencontré Steve Jobs dans un Byte Shop, une chaîne de magasins d'informatique qui comptait des succursales en Californie et dans les villes de la baie de San Francisco. Il a été embauché pour écrire des programmes informatiques en BASIC pour l'Apple II, une machine qui s’apprêtait à devenir l'un des premiers ordinateurs personnels à succès.
« C'était vraiment, vraiment génial, car c'était l'époque où les gens mettaient en place tout ce secteur à partir de zéro », se souvient-il. Tout était encore à construire, des magasins aux programmes. « C’était une époque à la fois pleine de promesses et de grandes inquiétudes » nuance-t-il à propos de ses débuts. La période était complexe pour les jeunes entrepreneurs. « Avoir une excellente idée, créer une entreprise, puis soit ne pas trouver de clients et faire faillite, soit ne pas réussir à gérer la croissance et faire faillite : c'était tout simplement la norme ».
Chris Espinosa s’est tout de même éloigné d’Apple en 1978 pour passer quelque temps à l’université de Californie à Berkeley. Il a cependant continué de travailler pour Apple à temps partiel, passant ses nuits à rédiger le manuel d’utilisation de l’Apple II. Il a finalement été convaincu de revenir par Steve Jobs en 1981, date à laquelle il a arrêté ses études pour entrer à plein temps chez Apple.
Parmi ses contributions les plus célèbres figure la conception de la calculatrice du premier Macintosh en 1983. Confronté aux critiques incessantes de Steve Jobs, qui n’aimait aucun des designs proposés, Espinosa a fini par créer un logiciel baptisé le « Steve Jobs Roll Your Own Calculator Construction Set ». Ce programme permettait à Jobs de modifier lui-même, via des curseurs, l'épaisseur des lignes, la forme des boutons et les nuances de gris. Après dix minutes de manipulation, Jobs a enfin trouvé le design parfait. C’est cette interface, validée par le patron lui-même, qui est restée inchangée dans macOS pendant plus de vingt ans.
La période NeXT de Steve Jobs aura été compliquée pour Apple. L’entreprise a alors largement licencié, et Chris Espinosa est resté grâce à son ancienneté : son manager lui a expliqué que le virer aurait tout simplement coûté trop cher. « Je me demandais ce que j’allais faire, car je n’avais pas de diplôme universitaire et je n’avais travaillé que dans une seule entreprise », confie-t-il. Il s’est finalement décidé à rester : « J’étais là quand on a allumé les lumières. Autant rester jusqu’à ce qu’on les éteigne. ».
Le retour de Jobs a permis à Apple de repartir de l’avant, et Chris Espinosa est resté, travaillant désormais sur tvOS. L’Apple TV est un concept que l’on aurait bien du mal à expliquer à quelqu’un venant des années 80. À propos de l’évolution de la technologie, il pense que « l’idée d'avoir un ordinateur chez soi, d'en avoir un que l'on emportait partout avec soi ou d'en porter un au poignet — tout cela était non seulement inimaginable, mais sans doute aussi effrayant et étrange » dans les années 1970.
Le pionnier de l’informatique se montre critique sur l’évolution de la Silicon Valley et ces startup qui naissent avant de disparaître quelques mois plus tard. Il estime que beaucoup « ont été conçues par un opportuniste qui se prend pour Steve Jobs, qui veut trouver son Steve Wozniak, lever des fonds auprès de capital-risqueurs et financer une entreprise non rentable et vouée à l’échec. »
Le modèle actuel n’est pas pensé pour la stabilité ni pour agir dans l’intérêt du client […] Une grande partie du secteur technologique ne cherche plus qu’à repérer la prochaine bulle et à s’en retirer avant qu’elle n’éclate, et ce n’est pas ce que nous faisons ici.
Si Chris Espinosa n’a pas donné de détails, une telle ancienneté dans l’une des entreprises les plus riche du monde lui accorde sans doute une certaine sérénité financière. Steve Wozniak avait offert 2 000 actions à chaque employé peu après l’entrée en Bourse d’Apple dans les années 80. Elles vaudraient désormais plus de 100 millions de dollars.
Bonne nouvelle pour les utilisateurs de Gemini : Google vient de doubler le stockage inclus dans ses offres AI Pro, le passant de 2 To à 5 To. Shimrit Ben-Yair, cadre chez Google, a confirmé le changement sur Twitter. Ce coup de pouce est d’ores et déjà en place : nous avons pu constater cette augmentation sur l’un des comptes de la rédaction.
Sweet news for our Google AI Pro subscribers! 🚀 We know your memories and projects need space to grow, so we’re expanding Google AI Pro’s storage offering from 2TB to 5TB — at no additional cost. Now you have a little extra room to create more with Google AI and securely store… pic.twitter.com/9RSBD4CO5l
Les tarifs ne bougent pas, l’offre AI Pro continuant d’être facturée 21,99 euros par mois. Malheureusement, le bonus ne concerne pas les autres forfaits : Google AI Plus inclut toujours 200 Go pour 7,99 €, et Google AI Ultra 30 To pour 274,99 €. Le stockage peut être partagé entre Photos, Drive et Gmail.
Dans son post, Shimrit Ben-Yair rappelle que l’offre s’est bien enrichie ces derniers mois. Gemini est désormais capable de croiser les données de vos fichiers, de vos emails et du web. Le navigateur Chrome a gagné une fonction de navigation automatique pour gérer certaines tâches complexes, et l'abonnement inclut maintenant Google Home Premium. Celui-ci permet de créer des automatisations domestiques en langage naturel.
L’offre AI Pro peut être intéressante pour les gros utilisateurs de chatbot. Elle donne accès au modèle le plus performant 3.1 Pro ainsi qu’à Nano Banana Pro et Veo 3.1 Fast pour les photos/vidéos. Gemini Code Assist et CLI Gemini sont inclus, tout comme l’assistant de recherche et de rédaction NotebookLM. Elle coûte 1 € de moins que l'abonnement ChatGPT Plus d’OpenAI à 23 €.
Si Gemini n’a pas encore d’application native pour macOS, les rumeurs voudraient que Google planche sur le sujet. Le LLM de Google sera à la base du nouveau Siri promis par Apple en 2024. L’assistant devrait ainsi devenir beaucoup plus malin, pouvant piocher dans les données de l’utilisateur pour proposer des réponses plus pertinentes.
La Fondation Raspberry Pi a annoncé une nouvelle augmentation des tarifs sur ses petits ordinateurs, en raison de l’explosion des prix de la mémoire vive. L’annonce a été faite hier, 1er avril 2026, et certains ont pu espérer qu’il s’agissait d’une (mauvaise) blague. Mais non : c’est la quatrième hausse depuis l’automne et la gamme dépasse désormais les 300 $ sur un Raspberry Pi 5 avec 16 Go de RAM. Il s’agit là d’un prix recommandé, la facture finale sera encore plus élevée : cette carte s’achète à 369 € en ce moment chez Kubii, le revendeur officiel en France.
Les prix indiqués ici sont les tarifs hors taxes recommandés par la fondation Raspberry Pi. Tableau MacGeneration.
Dans le détail, la fondation a annoncé des hausses sur les Raspberry Pi 4 et 5, ainsi que sur les Compute Module 4 et 5, avec une inflation qui varie selon la RAM choisie. Ce sera 25 $ de plus pour 4 Go, 50 $ pour 8 Go de mémoire vive et même 100 $ pour 16 Go, le maximum proposé sur ces petits ordinateurs. Les Raspberry Pi avec moins de RAM restent aux prix du mois de février, en revanche les Compute Module de 2 Go augmentent de 12,5 $ et même ceux de 1 Go ont augmenté pour la première fois, à hauteur de 11,25 $.
C’est un chiffre très précis et on sent bien que leurs concepteurs essaient de limiter autant que possible les effets de la RAMpocalypse, en soulignant à nouveau au passage que ces hausses seront annulées dès que possible. Quoi qu’il en soit, l’intérêt des Raspberry Pi est aujourd’hui bien moindre. À sa sortie début 2025, le Pi 5 de 16 Go était vendu moins de 150 € et on s’interrogeait déjà à l’époque face à un mini PC, bien plus puissant et pas beaucoup plus cher une fois tous les composants réunis.
À 369 €, il est évident que ce modèle n’a plus grand intérêt, même si les mini PC ont eux aussi connu l’inflation des composants. Il faut vraiment avoir besoin d’un Raspberry Pi pour acheter les variantes les mieux équipées. La fondation en a sans doute conscience, ce qui explique le lancement simultané d’une nouvelle variante du Raspberry Pi 4. En plus des modèles à 1, 2, 4 et 8 Go de RAM, on peut acheter le produit avec 3 Go de RAM. Annoncé à 83,75 $, il remplace en quelque sorte le Pi 4 à 4 Go de RAM, qui vient de passer de 75 à 100 $ avec la dernière modification de la gamme.
Image Fondation Raspberry Pi.
Le Pi 4 à 3 Go de RAM n’est pas encore en vente chez les revendeurs européens, cela viendra prochainement. Reste qu’avec un prix qui devrait avoisiner les 100 €, ce n’est pas une très bonne affaire. Si vous pouvez retarder votre achat, c’est indéniablement la meilleure option. À défaut, le marché de l’occasion est probablement une alternative intéressante à court terme.
On ne va pas se mentir : même quand on est fidèle à l'écosystème Apple, il arrive un moment où l'on a besoin de Word, d'Excel ou de PowerPoint. Bonne nouvelle, il n'est plus nécessaire de souscrire un abonnement pour en profiter.
Concrètement, vous récupérez Word, Excel, Outlook et PowerPoint, mais aussi OneNote pour la prise de notes et Teams pour rester connecté avec vos proches ou vos collègues. Le tout fonctionne très bien sur les Mac actuels : c'est fluide, sobre, et ça fait le travail sans vous noyer sous des options dont vous ne vous servirez jamais.
Côté logistique, la clé de licence arrive par e-mail dans la foulée de l'achat. Pas d'abonnement, pas de connexion cloud imposée : une fois installée, la suite vous appartient. Vérifiez simplement que votre Mac tourne sous macOS 14 Sonoma, macOS 15 Sequoia ou macOS 26 Tahoe.
Godeal24 mise sur la livraison numérique instantanée : sitôt la commande passée, la clé arrive par e-mail. Toutes les licences vendues sont 100 % authentiques et délivrées par Microsoft. La plateforme affiche une note de 98 % « Excellent » sur TrustPilot, et son support client reste joignable 24h/24, 7j/7 à l'adresse service@godeal24.com.