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50 ans d’Apple : dernière ligne droite pour notre livre anniversaire (le MacBook Neo est commandé !)

Christophe Laporte

mercredi 01 avril à 21:34

MacGeneration

Apple souffle ses cinquante bougies aujourd’hui. Un chiffre rond, qui résonne tout particulièrement ici : en septembre dernier, MacGeneration célébrait ses 26 ans. Autrement dit, nous avons couvert plus de la moitié de l’existence de la firme de Cupertino. C’est un sacré bout de chemin parcouru à vos côtés, et nous espérons bien que cela durera encore quelques décennies !

Avant d'entrer dans le vif du sujet, un immense merci. Votre fidélité est le moteur de tout ce que nous entreprenons, et votre soutien nous a une nouvelle fois laissés pantois : le cap des 140 000 € a été littéralement pulvérisé cet après-midi. Merci, vraiment.

Le MacBook Neo est commandé

Il est désormais temps de tenir nos engagements et d'offrir à l’un d’entre vous cet ordinateur portable « anniversaire ». Est-ce bien raisonnable de proposer une machine avec 8 Go de RAM en 2026 ? La question est vite tranchée : nous n’avons pas vraiment le choix des armes ! Trêve de plaisanteries : pour cette édition collector, nous avons tout de même opté pour un modèle doté de 512 Go de stockage. Quitte à proposer une pièce historique, autant qu’elle dispose de l’espérance de vie la plus longue possible.

Fin du bal ce soir à 23 h 59

Le compte à rebours est lancé. Il vous reste jusqu’à ce soir, 23 h 59 précises, pour arrêter de tergiverser et commander notre nouveau livre ainsi que ses goodies exclusifs au meilleur tarif. Si vous n’avez pas encore craqué, c’est le moment ou jamais d'ajouter un pin’s, un mug collector ou l’affiche de l’Apple Park — signée par l’artiste lyonnaise Émilie Ettori — à votre panier.

Pour ceux qui préfèrent le contact humain aux écrans Retina, il reste également quelques places pour notre première journée MacGeneration à Lyon, le 18 avril prochain. On a hâte de vous y croiser pour discuter de vive voix de ces cinquante dernières années (et imaginer les cinquante prochaines).

Enfin, d’ici la fin de la semaine, nous publierons un planning complet pour vous tenir informés des différentes phases concernant la mise en œuvre de nos engagements, qu’il s’agisse des expéditions ou de l’activation des abonnements au Club iGen.

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La lettre de Tim Cook aux employés pour les 50 ans d’Apple, et pour les 50 ans à venir

Greg Onizuka

mercredi 01 avril à 21:30

AAPL

Tradition oblige, surtout pour un anniversaire aussi symbolique, Tim Cook s’est fendu aujourd’hui d’un message envoyé à tous les employés Apple pour commémorer les 50 ans de l’entreprise, comme l’a rapporté Mark Gurman. Celui-ci a commencé par une citation de Steve Jobs :

Quand tu grandis, on a tendance à te dire que le monde est tel qu’il est. Mais la vie peut être bien plus vaste, une fois que tu découvres un fait simple : tout ce qui t’entoure, que tu appelles la vie, a été inventé par des gens qui n’étaient pas plus intelligents que toi. Tu peux la changer, tu peux l’influencer, tu peux construire tes propres choses que d’autres utiliseront. Une fois que tu as compris ça, tu ne seras plus jamais le même.

Voici la lettre traduite au complet :

Aujourd’hui marque officiellement le 50ᵉ anniversaire d’Apple. Et tandis que nous avons célébré cette étape importante ce mois‑ci, j’ai repensé à quelques mots importants de Steve.

« Quand tu grandis, on a tendance à te dire que le monde est tel qu’il est », disait‑il. « Mais la vie peut être bien plus vaste une fois que tu découvres un fait simple : tout ce qui t’entoure, que tu appelles la vie, a été inventé par des gens qui n’étaient pas plus intelligents que toi. Tu peux la changer, tu peux l’influencer, tu peux construire tes propres choses que d’autres pourront utiliser. Une fois que tu as compris ça, tu ne seras plus jamais le même. »

C’est cet état d’esprit qui a donné naissance à Apple en 1976 – et depuis cinquante ans, c’est ce qui a attiré dans cette entreprise les personnes les plus brillantes, les plus passionnées, les plus créatives et les plus engagées.

Nous venons ici pour faire le meilleur travail de notre vie, et pour aller au‑delà de ce que chacun de nous pourrait accomplir seul. Pour faire partie d’une culture qui nous demande de rester curieux, de collaborer en profondeur, d’exiger l’excellence de nous‑mêmes et de ceux qui nous entourent, et de croire – croire sincèrement – que nous pouvons rendre possible l’impossible.

À travers nos équipes et les générations, nous sommes unis par une conviction simple : l’avenir n’est pas quelque chose qu’on attend. C’est quelque chose qu’on construit. Et il est vertigineux de penser à tout ce que nous avons construit ensemble.

Il y a cinquante ans, il n’y avait qu’un seul prototype d’ordinateur dans un garage. Aujourd’hui, 2,5 milliards d’appareils Apple actifs sont entre les mains de personnes aux quatre coins du monde – et ils les aident à créer, communiquer, apprendre et se connecter d’une manière qui aurait semblé inimaginable à l’époque.

Il est impossible de mesurer pleinement l’impact profond que cette entreprise et ses équipes ont eu sur le monde. Et c’est quelque chose de vraiment unique que de faire ce que nous faisons chaque jour, en sachant que notre travail est entièrement tourné vers l’émancipation des personnes et l’enrichissement de leur vie.

Que vous ayez rejoint l’entreprise cette année ou il y a des dizaines d’années, j’espère que vous prendrez un moment pour réfléchir à l’importance que représente votre travail. Merci.

Merci d’aller toujours plus loin que vous ne pensiez pouvoir aller. Merci de croire en notre mission et de rester fidèle à nos valeurs. Merci de vous consacrer à quelque chose de tellement plus grand que chacun d’entre nous pris isolément.

Aussi extraordinaire que soit le fait de revenir sur ces cinquante dernières années, ce qui m’enthousiasme le plus, c’est ce qui vient ensuite. Les opportunités qui s’offrent à nous comptent parmi les plus grandes que nous ayons jamais eues – et il n’y a aucune équipe au monde mieux placée pour les saisir.

Merci pour tout, et aux cinquante prochaines années.

Tim

H-2 : dernières heures pour commander notre livre collector sur les 50 ans d'Apple

Christophe Laporte

mercredi 01 avril à 21:21

MacGeneration

C’est un jour particulier pour la Pomme, et pour nous, l’épilogue d’une aventure intense. Alors qu’Apple célèbre aujourd’hui son demi-siècle d’existence, notre campagne de financement participatif entre dans sa toute dernière ligne droite.

Le cap des 140 000 € en ligne de mire

Une question brûle désormais toutes les lèvres à la rédaction : parviendrons-nous à franchir la barre des 140 000 € avant ce soir ? L’enjeu est de taille. Si ce palier symbolique est atteint d’ici minuit, nous mettrons en jeu un MacBook Neo. Attention toutefois : il ne s’agira pas d’un modèle ordinaire, mais d’une véritable pièce de collection à l’apparence unique, spécialement personnalisée pour l'occasion. Autant dire que le suspense est à son comble.

Il vous reste jusqu’à ce soir, 23 h 59 précises, pour arrêter de tergiverser et commander notre livre ainsi que ses goodies exclusifs au meilleur tarif. Si vous n’avez pas encore franchi le pas, c’est le moment ou jamais d'agrémenter votre commande. Vous pouvez ainsi vous laisser tenter par un pin’s ou un mug exclusif, opter pour un abonnement au Club iGen, ou encore craquer pour l’affiche de l’Apple Park en tirage limité, signée par l’artiste lyonnaise Émilie Ettori. Et pour ceux qui veulent nous rencontrer « en vrai », il reste des tickets pour notre première journée MacGeneration à Lyon, le 18 avril prochain.

Cette aventure, qui nous anime depuis plusieurs semaines, a déjà dépassé nos espérances les plus folles avec plus de 2 500 exemplaires écoulés. Pour des novices comme nous dans l’univers de l’édition papier, c’est une immense fierté. Ce succès, nous le devons avant tout à votre fidélité.

Nous tenons d'ailleurs à remercier chaleureusement tous ceux qui ont relayé cette campagne sur les réseaux sociaux. Un grand merci également à la rédaction de 20 Minutes pour son article, ainsi qu’à Benjamin Vincent qui nous a ouvert les micros de son podcast Les Voix de la Tech (Apple Podcast, Spotify…).

Au-delà des chiffres, ce sont vos premiers retours qui nous vont droit au cœur. En concevant ce livre, nous avons voulu créer un objet qui nous ressemble, mais qui vous ressemble surtout. C’est une invitation à remonter le temps, une plongée dans vos meilleurs souvenirs technologiques. Que vous ayez découvert l'univers de la Pomme avec un Apple II, que vous ayez vibré pour le Macintosh originel ou que vous fassiez partie de la génération iPhone et iPad, ce livre est le vôtre.

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Pour les 50 ans d’Apple, Tim Cook revient sur quelques prototypes iconiques d’Apple en interview

Greg Onizuka

mercredi 01 avril à 21:00

AAPL

Pour les 50 ans d’Apple, le WallStreetJournal a eu l’opportunité de non seulement interviewer Tim Cook, mais en plus d’ouvrir les portes des archives d’Apple et de sortir quelques prototypes, revenant sur cinq décennies avec quelques produits iconiques dans le format qu’ils avaient durant les premiers essais.

La carte logique représentant le premier iPhone, à côté du produit fini. Image WSJ.

Après être passés brièvement sur le brevet de l’Apple II, probablement le premier brevet déposé par Apple, le CEO arrive directement sur le prototype du premier iPod, accompagné de quelques représentants de cette longue famille. C’est l’occasion pour Tim Cook de revenir sur la surprise que représentait cet appareil à sa sortie, alors que les voitures comportant un changeur 5 CD étaient le summum de ce que l’on pouvait avoir à l’époque. Au passage, il se rappelle d’ailleurs de la première musique écoutée sur son iPod : Hey Jude, des Beatles.

La conversation passe ensuite sur l’iPhone, l’occasion de revoir la gigantesque carte ressemblant plus à un ordinateur qu’autre chose qu’était alors le premier prototype. Tim Cook en profite pour rappeler l’état des lieux des smartphones avant l’arrivée de l’iPhone : ils étaient « tous horribles à utiliser », et pour la première fois avec Apple, l’utilisateur avait « une interface qui fonctionnait comme on l’imaginait ».

S’il pensait que l’iPhone serait un succès, la magnitude de celui-ci a cependant dépassé les attentes du CEO d’Apple. Il en profitera d’ailleurs pour rappeler que le premier iPhone avait un écran dont la surface était en plastique, facile à rayer. Steve Jobs avait alors déclaré que celle-ci serait remplacée par une surface en verre dans la version finale, chose qui bien que paraissant anodine était un véritable casse-tête à résoudre en seulement six mois pour les ingénieurs !

L’un des premiers prototypes d’Apple Watch, nécessitant une connexion permanente à un iPhone. Image WSJ.

Dernier produit présenté, un prototype d’Apple Watch. Pour le coup, celle-ci est encore plus proche de Tim Cook que les autres produits, étant sortie sous sa présidence. Pour le CEO, la réussite de celle-ci est une question « d’innovation continue », plus qu’un succès immédiat.

50 ans d

50 ans d'Apple : Tim Cook se confie sur l'héritage de Steve Jobs et sa relation avec Trump

Le journaliste du WSJ a bien tenté de gratter quelques informations sur le futur d’Apple, y compris en mentionnant les « Apple Glass », mais sans succès : Tim Cook lui a répondu par une pirouette très imagée, lui suggérant « qu’un bateau ne peut fuir par le haut ». Ne restait plus qu’à offrir une nouvelle pièce pour la collection d’archives d’Apple : le WallStreetJournal a ainsi rapporté une copie de la toute première mention d’Apple dans ses colonnes, en 1978, parlant à l’époque d’une entreprise cherchant des investisseurs pour un vague produit appelé « ordinateur personnel ». 50 ans plus tard, l’entreprise est devenue incontournable, ayant grandi bien plus vite que ne l’imaginait Tim Cook lui-même.

De ChatGPT Plus à Claude Pro : l’herbe est-elle vraiment plus orange ailleurs ?

Nicolas Furno

mercredi 01 avril à 20:30

Pomme d'avis

Pomme d'avis, c'est la rubrique « édito » de MacGeneration dans laquelle les membres de la rédaction partagent leur point de vue sur un sujet d'actualité. Alors qu'OpenAI se disperse, Anthropic trace sa route et cela lui réussit. Claude connaît son heure de gloire, au point de donner envie à Nicolas de tenter l’expérience. Mais tourner le dos à ChatGPT, est-ce si évident ?

Comme beaucoup j’imagine, j’ai découvert les intelligences artificielles génératives par le biais de ChatGPT. Le chatbot d’OpenAI a été le premier à démocratiser le principe et c’est avec lui que j’ai expérimenté les grands modèles de langage qui ont bousculé le monde en quelques mois. J’appréciais son app soignée sur le Mac, sa mémoire me semblait indispensable pour exploiter pleinement la technologie et mes essais des solutions concurrentes ont toujours été de courte durée. Plus récemment toutefois, c’est bien Claude d’Anthropic qui a vraiment la cote, au point de titiller ma curiosité.

De ChatGPT à Claude. Image MacGeneration.

La gestion assez calamiteuse des polémiques (publicité, utilisation militaire…) entourant ChatGPT courant février ainsi que des améliorations sur la mémoire de Claude m’ont enfin poussé à tester sérieusement la solution d’Anthropic. J’ai souscrit à la formule Pro facturée 21,6 € TTC mensuellement et alors que ce premier mois est sur le point de se terminer, j’ai maintenant une bien meilleure idée des points forts du service, mais aussi de ses faiblesses. L’heure du bilan est venue.

Transition vers Claude et premiers pas compliqués

Claude n’a longtemps eu aucune mémoire, c’était une des différences les plus marquées par rapport à ChatGPT et c’est ce qui m’empêchait de le considérer comme une véritable alternative. En la matière, il y a clairement deux écoles entre ceux qui refusent toute mémorisation de la part du chatbot et ceux qui ne considèrent pas son usage sans. Pour faire simple, la mémoire est une collection d’informations sur l’utilisateur et ses besoins. Son intérêt pour moi est de grandement accélérer l’utilisation du modèle : je peux poser une question sur la domotique et la réponse sera directement liée à Home Assistant, par exemple.

La mémoire du côté de ChatGPT. Image MacGeneration.

Claude a longtemps fonctionné sans cette mémoire, qui oblige à répéter le contexte à chaque requête. Ce défaut, à mes yeux, a été comblé à l’automne dernier, d’abord pour les utilisateurs en entreprise, puis ceux qui payaient un abonnement, avant une ouverture à tout le monde au début du mois de mars. Sur ce point, Anthropic est maintenant à égalité avec ChatGPT, avec une base de données qui peut être remplie à la main par l’utilisateur ou constituée automatiquement à partir des anciens échanges.

Claude rend sa mémoire gratuite pour récupérer les utilisateurs de ChatGPT

Claude rend sa mémoire gratuite pour récupérer les utilisateurs de ChatGPT

Même si le fonctionnement est subtilement différent, le concept général est similaire et d’après ce que j’ai pu constater, les deux services sont très proches sur ce point. Anthropic a eu la bonne idée de prévoir un outil d’import des données personnelles depuis n’importe quel autre concurrent. La transition a ainsi été aussi simple que je pouvais l’espérer et j’ai récupéré une mémoire tout aussi complète dans Claude.

La mémoire de Claude est plus chronologique et presque littéraire, quand ChatGPT est plus synthétique. Le principe reste le même. Image MacGeneration.

De quoi basculer sans aucun problème d’un outil à l’autre ? Oui et non : même si les grands modèles de langage sont très proches et même si les chatbots se ressemblent tous, j’ai vite découvert de nombreuses subtilités entre les deux options. J’avais pris l’habitude de ChatGPT et de son fonctionnement, si bien que certaines fonctionnalités en moins m’ont beaucoup gêné au début. Par exemple, l’app pour macOS d’OpenAI peut accéder au contenu de l’éditeur de code VS Code ou encore du terminal iTerm2, deux apps que j’utilise couramment. Ce lien direct m’a bien aidé à plusieurs reprises, pour corriger rapidement un fichier ou alors pour récupérer les journaux (logs) d’un processus dans le terminal et trouver une solution face à un bug.