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Quand Steve Jobs se payait Microsoft et Dell dans les jardins de Cupertino

Christophe Laporte

mardi 24 mars à 07:15

Video

Voilà un petit bonbon pour célébrer les 50 ans d’Apple. Une nouvelle vidéo, datée de l'été 1999, vient de faire son apparition en ligne. On y découvre un Steve Jobs décontracté, s'adressant aux employés d'Apple dans les jardins du campus de Cupertino.

Précisons le contexte : nous sommes le 27 juillet 1999. Après des années de traversée du désert, Apple commence enfin à redresser la tête. À l’époque, la firme venait d’aligner sept trimestres consécutifs de profits. La semaine précédente, à Macworld New York, Steve Jobs avait dévoilé le tout premier iBook, premier ordinateur grand public doté du Wi-Fi. Un lancement qui venait enfin compléter la fameuse "matrice" de produits.

« Nous avons présenté notre iBook, tout le monde l'a adoré et le salon était incroyable. C'était le plus grand Macworld New York de l'histoire... vous devriez être vraiment fiers. Tout le monde devient fou, y compris nos concurrents. »

La matrice est complète

Ce discours est une photographie parfaite de la stratégie d’Apple à l'aube des années 2000. Jobs y détaille son fameux tableau à quatre quadrants : des ordinateurs de bureau et des portables, déclinés pour le grand public et les professionnels. Avec l'iBook rejoignant l'iMac, le Power Mac G3 et le PowerBook G3, la grille est enfin remplie. Mais pour Steve, ce n'est que le début : le rythme doit s'accélérer pour garder une longueur d'avance sur les PC.

L'autre star de ce discours, c'est AirPort. Développé avec Lucent, ce système de réseau sans fil est alors perçu comme une révolution, surtout pour le monde de l'éducation. Jobs insiste sur le "tour de force" d'Apple : extraire une technologie complexe des laboratoires pour en faire un produit abordable et d'une simplicité désarmante.

« C'est quelque chose dont les gens rêvent depuis plus d'une décennie... nous avons pu travailler avec Lucent... pour en faire un produit à très bas prix... et faire tout le travail logiciel pour rendre cela transparent... ça fonctionne, tout simplement. »

L

L'iBook, le premier ordinateur sans fil d'Apple, a 25 ans

L’avantage du "Whole Widget" face à l'inertie du PC

Pourquoi Apple réussit-elle là où les géants de l'époque piétinent ? Pour Jobs, la réponse tient en deux mots : intégration verticale. Apple contrôle le matériel, le logiciel et le marketing. C'est ce qu'il appelle le "Whole Widget".

Steve Jobs, dans son style inimitable, s'amuse d'ailleurs à dépeindre l'inertie de l'industrie du PC face à l'innovation, en mimant une sorte de ping-pong bureaucratique entre les différents acteurs :

D'un côté, il y a les fabricants comme Dell ou Compaq qui se cachent derrière leur petit doigt : « Ah, mais c'est pas un standard ! Et puis, ça ne tourne pas sur Windows. Allez donc voir chez Microsoft ! ».

Et quand on arrive enfin à Redmond, l'accueil est encore plus savoureux. Steve imagine la réponse des ingénieurs de Bill Gates, totalement dépassés par leur propre usine à gaz : « Écoutez, on a déjà 38 millions de trucs qui ne fonctionnent pas dans nos logiciels. Votre petit gadget sans fil, ça n'intéresse pas grand monde pour l'instant. On va le mettre tout en bas de la pile de dossiers et, avec un peu de chance, on s'en occupe dans trois ans ! ».

C’est une pique magistrale pour rappeler que pendant que la concurrence se perd dans ses tableurs et ses listes de bugs interminables, Apple peut foncer. « Nous pouvons briser ces cycles et apporter l'innovation aux clients parce que nous contrôlons suffisamment de choses », assène-t-il, avant de lâcher une phrase très "Jobsienne" : « … nous sommes les derniers dans ce secteur à en avoir quelque chose à foutre de fabriquer de super ordinateurs. »

"Make Apple Great Again"

Si les finances sont repassées au vert, Jobs rejette l'idée que le but premier d'Apple soit purement comptable. Il est là pour la mission, pas pour le bilan.

« La raison pour laquelle je suis revenu ici n'a rien à voir avec le redressement d'Apple... ce que nous aimons par-dessus tout, c'est mettre ces super produits au monde et voir les gens les utiliser... la raison pour laquelle je suis revenu... c'est pour rendre sa grandeur à Apple, n'est-ce pas ? »

Pour y parvenir, Apple a passé deux ans à reconstruire ses fondations. Jobs vante d'ailleurs une excellence opérationnelle devenue "meilleure que celle de Dell".

Cap sur les créatifs et le grand public

Enfin, la vidéo confirme le refus d'Apple de s'épuiser dans une guerre frontale contre Windows dans les entreprises. Pas d’assaut frontal du marché de l’entreprise au programme. La stratégie est claire : reconquérir le cœur des créatifs, dominer à nouveau le secteur de l'éducation et revenir avec "férocité" sur le marché grand public.

En conclusion, Jobs lâche un dernier teaser, affirmant que les produits en préparation sont « les meilleures choses qu'il ait vues de sa vie ». Il ne mentait pas : deux ans plus tard, Apple lançait Mac OS X et un certain iPod. La suite, on la connaît.

Tout ceci et bien d’autres choses encore, vous aurez l’occasion de les (re)découvrir dans notre livre sur les 50 ans d’Apple !

Premier déballage de notre livre des 50 ans d'Apple

Jean-Baptiste Leheup

lundi 23 mars à 22:59

MacGeneration

Cette fois-ci, nous sommes vraiment entrés dans la dernière ligne droite. Il vous reste moins de deux semaines pour commander notre livre de souvenirs et les goodies aux couleurs des cinquante ans d'Apple. Non seulement nous ne serons pas en retard, mais nous avons testé un tout nouveau carton très résistant, aux dimensions exactes de notre petit ouvrage. Les premiers exemplaires ont été expédiés pour vérifier la solidité de la protection… et pour faire découvrir notre bébé de 260 pages à quelques premiers lecteurs !

Un carton à la hauteur de l'événement

Vous détestez recevoir un livre corné ou plié ? Nous aussi ! Pour nous assurer que votre livre voyagera dans les meilleurs conditions jusqu'à vous, nous lui avons offert un carton à ses dimensions exactes, un modèle double épaisseur du fabricant spécialisé Raja.

Un carton compact qui voyagera à l'aise même au fond d'une camionnette…
Deux épaisseurs sur les faces avant et arrière.
On n'est pas au niveau du packaging d'Apple, mais c'est franchement pas mal.

Un beau petit objet

On vous avait prévenu : avec cet ouvrage, nous avions la volonté de vous proposer un livre, et pas un magazine. Avec ses quinze centimètres de large et vingt-trois de haut, il est bien plus petit que le magazine de nos vingt-cinq ans : on est plus près de l'iPad que du MacBook ! Mais il est aussi deux fois plus épais, puisqu'il compte 260 pages d'un beau papier certifié PEFC et FSC, gage de gestion durable des forêts dont le bois est issu.

Côté couleur, on est sur un blanc d'iBook G3…
Un livre coloré comme l'histoire d'Apple.
Quelques repères visuels pour donner l'échelle.

Un livre à picorer

Dès le début du projet, nous avions choisi de ne pas raconter l'histoire d'Apple en tant qu'entreprise. Pas de biographies, pas de secrets californiens, car d'autres le font bien mieux que nous ne pourrions le faire, à commencer par le journaliste David Pogue. Et puis comme on n'était pas là pour voir les choses de nos propres yeux, mieux valait se la fermer que de raconter n'importe quoi. Nous avons voulu vous offrir un livre façon « madeleines de Proust », un ouvrage empli de souvenirs, qui pourrait parler à tous ceux qui ont un jour posé les doigts et les yeux sur un produit Apple. Cet ouvrage n'a donc pas vraiment de début, ni de fin, vous pouvez le lire dans l'ordre ou le désordre, piocher au hasard, faire glisser les pages sous votre pouce et vous arrêter sur un « Oh mais ça je l'ai utilisé ! » ou un « Tiens, ça, je ne le savais pas ».

On ne vous avait pas prévenus, mais il y a quelques pages de publicité…
Un peu de nostalgie, mais de l'esprit critique, aussi.
Un livre tout entier tourné vers la France et les utilisateurs francophones

Et déjà un tome 2 qui se profile à l'horizon !

Maintenant, on peut vous le dire : le coup du tome 2 si on atteignait 100 000 euros de financement, à la base, c'était une blague. On était surtout heureux d'avoir terminé le premier tome dans les temps, de faire un dernier Pomme-S (pardon, un Command-S) et d'envoyer le PDF de 300 Mo à l'imprimeur. Là, un directeur de la publication que je ne nommerai pas, emporté par son enthousiasme, a ajouté un palier sur Ulule, alors qu'on l'implorait : « Christophe, non, ne fais pas ça ! ».

On n'y est pas encore tout à fait, mais on compte sur vous pour nous obliger à transformer cette blague en nouvelle aventure. On prendra notre temps, on reviendra vers vous quand vous aurez eu le temps de découvrir le livre, pour savoir ce qui vous ferait plaisir pour ce deuxième tome. L'histoire d'Apple ne manque pas d'autres sujets à aborder, d'autres boîtes poussiéreuses à ouvrir, et d'autres madeleines à tremper dans un mug de thé, de tilleul… ou de jus de pomme ! Un mug aux couleurs des 50 ans d'Apple fêtés par MacG, évidemment !

IPTV : l’Arcom veut muscler son arsenal avant la Coupe du Monde

Félix Cattafesta

lundi 23 mars à 21:27

Ailleurs

Le piratage des rencontres sportives via IPTV ou des sites obscurs représente une sacrée perte pour les ayants droit : l'Arcom estime que le manque à gagner du secteur se chiffre à 290 millions d’euros par an. Face au phénomène, le régulateur hausse le ton et s’apprête à lancer un nouvel outil pile à temps pour la Coupe du Monde, qui aura lieu cet été.

Image Arcom

L’Arcom a récemment publié un bilan revenant sur l’année 2025. Elle y note que la consommation par des moyens illégaux continue de baisser avec une diminution de 34 % depuis 2021. Elle concernerait désormais 14 % de la population, soit environ 7,7 millions de personnes. Le régulateur affirme avoir bloqué près de 15 200 noms de domaine pirate et a observé une augmentation des blocages liés aux services sportifs (+71 % entre 2024 et 2025) et des sites miroirs (+37 %). Ce blocage a été étendu aux fournisseurs de VPN.

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Malgré cela, l’Association pour la Protection des Programmes Sportifs (APPS) a récemment communiqué quelques chiffres alarmants. Selon leurs données, 54 % des fans de foot reconnaissent avoir déjà regardé illégalement une rencontre. Les interrogés regrettent principalement des prix trop hauts, là où certains refusent simplement de payer pour voir des matchs. La Ligue 1 serait la compétition la plus piratée en France.

Face à tout cela, l’Arcom propose un système de signalement parfois jugé trop long. Elle compte bien hausser le ton : l’autorité prépare la mise en place du blocage par IP, en complément du blocage DNS déjà utilisé. Le blocage visait jusqu’ici surtout les noms de domaine, et le blocage par IP revient à viser l’adresse technique du serveur utilisé pour diffuser le contenu. L’objectif est de couper plus vite l’accès aux flux pirates, y compris lorsque les sites changent d’adresse ou se dupliquent à toute vitesse pendant une compétition. L’ambition est aussi de surveiller en continu les flux pirates afin de bloquer les adresses IP repérées presque en temps réel pendant les rencontres.

Ce nouveau dispositif est dans les cartons depuis plusieurs mois. L’Arcom explique avoir poursuivi en 2025 ses travaux préparatoires pour une mise en œuvre d’ici l’été 2026, avec tout d’abord une période de rodage, puis la Coupe du Monde en ligne de mire. Un avenant signé avec les principaux opérateurs télécoms français doit aussi permettre de déployer une solution automatisée de blocage par IP. En d’autres termes, le régulateur veut passer à une riposte plus rapide et plus difficile à contourner.

Ce durcissement ne s’adresse pas qu’aux revendeurs de flux pirates, mais aussi à ceux qui les regardent. La LFP rapporte qu’une vingtaine d’utilisateurs d’IPTV ayant accédé illégalement à Ligue 1+ ont récemment été condamnés en France par le parquet d’Arras. Ils ont écopé d’amendes allant de 300 à 400 €.

La WWDC 2026 se tiendra du 8 au 12 juin et mettra l'accent sur l'IA 🆕

Pierre Dandumont

lundi 23 mars à 18:20

AAPL

Apple vient de mettre en ligne un communiqué pour annoncer les dates de la conférence annuelle des développeurs, la WWDC 26. Elle se tiendra du 8 au 12 juin 2026, avec évidemment un keynote de présentation à l'Apple Park, que nous suivrons pour vous.

WWDC 26. Image Apple.

Ce sera l'occasion pour Apple de parler des avancées dans le domaine de l'IA, mais aussi d'annoncer iOS 27, iPadOS 27, watchOS 27, visionOS 27 ou évidemment macOS 27. Comme chaque année, il y aura de nombreuses sessions pour les développeurs, des présentations des nouveautés et (peut-être) du matériel. Nous mettrons à jour l'actualité si des rumeurs sur les nouveautés suivent.

Apple met l’accent sur l’IA dans son communiqué, mentionnant noir sur blanc des avancées dans la matière. « La WWDC26 mettra en avant des mises à jour exceptionnelles pour les plateformes Apple, notamment des avancées en matière d'IA ainsi que de nouveaux logiciels et outils de développement passionnants », indique la marque.

C’est surprenant, car Apple donne rarement ce type de précision en amont de la conférence. Elle a tout intérêt à se rattraper après une WWDC 2025 bien maigre sur le plan de l’intelligence artificielle. On a vu arriver quelques ajouts intéressants comme la traduction des messages et des appels, mais Apple a joué la carte de la réserve après le fiasco de l’annonce du nouveau Siri en 2024.

Le second visuel pour la WWDC 2026. Image Apple.

Cette révision de l’assistant pourrait bien pointer le bout de son nez lors de la conférence. Pour rappel, Apple avait promis un Siri pouvant se baser sur les informations du téléphone de l’utilisateur et comprenant ce qui se passe à l’écran. Selon les rumeurs, Apple travaille également sur un chatbot qui viendrait concurrencer ChatGPT ou Claude.

Ubiquiti imagine un client Wi-Fi 7 ultra-rapide pour contourner les limites de nos appareils

Nicolas Furno

lundi 23 mars à 15:56

Matériel

Le dernier produit présenté par Ubiquiti est pour le moins étonnant : si l’AirWire est un appareil Wi-Fi 7, il ne s’agit pas cette fois d’un point d’accès chargé de créer le réseau sans fil en émettant les ondes nécessaires. À la place, le spécialiste propose un client Wi-Fi, un module qui se connecte sans fil aux bornes existantes et transmet sa connexion au réseau local et à internet à un ordinateur en USB-C. Tous nos ordinateurs intègrent du Wi-Fi, naturellement, néanmoins ils ne sont jamais aussi rapides que les normes récentes le permettent et c’est justement sur les performances que le constructeur communique.

L’AirWire relié à un Mac Studio, avec des débits Wi-Fi jamais vus dans les produits Apple. Image Ubiquiti.

Contrairement au Wi-Fi intégré à la majorité des ordinateurs, sans même parler des smartphones et tablettes, l’AirWire gère pleinement le Wi-Fi 7 et toutes ses fonctionnalités chargées d’améliorer les débits. En particulier, il prend en charge STR MLO, un mode avancé qui permet d’utiliser plusieurs bandes de fréquence en même temps pour offrir des performances bien meilleures. Concrètement, les bandes 5 et 6 GHz sont agrégées pour augmenter les débits, réduire la latence et améliorer la fiabilité. Grâce au STR, on peut aussi utiliser simultanément deux bandes pour envoyer des données sur l’une et en recevoir sur l’autre en parallèle, sans devoir alterner entre les deux comme c’est traditionnellement le cas.

C’est quoi, le Wi-Fi 7 ?

C’est quoi, le Wi-Fi 7 ?

En gérant ces fonctionnalités avancées, l’AirWire peut offrir des débits décoiffants et atteindre les 5 Gbit/s en envoi comme en réception de données. On est très loin des valeurs maximales gérées par les derniers produits vendus par Apple, y compris ceux qui disposent du Wi-Fi 7. La liste d’avantages mis en avant par Ubiquiti ne s’arrête pas là : la portée est aussi améliorée grâce à la grosse antenne déployable intégrée que l’on peut pointer vers la borne Wi-Fi. Le fabricant évoque une portée trois fois plus grande, ce qui peut aussi être utile pour se connecter plus loin, même sans bénéficier des meilleurs débits possibles.

Naturellement, la borne Wi-Fi doit être capable de tenir le rythme pour exploiter pleinement l’AirWire et le constructeur a justement plusieurs appareils compatibles à son catalogue. Au passage, précisons qu’il faut un point d’accès Ubiquiti, ce nouveau produit n’est pas compatible avec les bornes d’autres marques. Si tous les modèles Wi-Fi 7 sont gérés, il est préférable d’opter pour un tri-bande pour tirer pleinement parti du STR MLO. Une borne U7 Pro XG (214,8 €) devrait convenir, même si les meilleurs débits nécessiteront peut-être le modèle XGS (322,8 €), voire une E7 (538,8 €).

Utiliser un câble Ethernet sera toujours moins cher, mais l’AirWire semble une solution intéressante pour tous ceux qui veulent le meilleur Wi-Fi possible. Un unique câble USB-C, fourni, est nécessaire, même si en fonction de l’ordinateur, on sera peut-être alors bridé à 2,5 Gbit/s pour des raisons de consommation trop élevée. Pour les ordinateurs qui ne peuvent pas fournir les 20 W demandés, Ubiquiti a prévu un deuxième port USB-C pour ajouter une alimentation externe et exploiter pleinement les débits, jusqu’à 5 Gbit/s. Tous les ordinateurs sous macOS, Windows et Linux sont pris en charge, ainsi que les appareils iOS et Android. Les téléphones et tablettes seront limités par leur connectique, mais on devrait notamment bénéficier des performances maximales sur un iPad Pro récent.

L’AirWire sera vendu 214,8 € sur la boutique du fabricant, avec une commercialisation promise dans les prochains jours. Si vous comptez en acheter un, n’hésitez pas à laisser votre adresse mail pour produire du stock initial, qui partira probablement bien vite. C’est courant dans l’univers UniFi, que vous pouvez découvrir avec cet article introductif.

À la découverte de l’écosystème UniFi, l’équipement réseau des pros accessible au grand public

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