Ouvrir le menu principal

MacGeneration

Recherche

Actualités

Surfshark VPN a déployé le split tunneling sur Mac, là où ses concurrents peinent encore à suivre 📍

Article sponsorisé

samedi 21 février à 11:15

Services

Le Bypasser de Surfshark débarque sur macOS : une fonctionnalité que certains réclamaient depuis des années, et que la quasi-totalité des VPN concurrents n'ont toujours pas su offrir sans restrictions.

Depuis qu'Apple a supprimé les API nécessaires au split tunneling avec macOS Big Sur fin 2020, les utilisateurs d'un Mac sous VPN vivaient avec une contrainte absurde : soit tout le trafic passe par le tunnel chiffré, soit rien. Impossible de protéger sa navigation tout en laissant son application bancaire se connecter normalement.

Surfshark a résolu ce problème avec l'arrivée du Bypasser sur macOS, disponible dès la version 12 du système, sans restriction apparente. Une lacune de plusieurs années qui se referme, au moment même où la plupart des autres acteurs du marché font encore la sourde oreille, ou s'y risquent avec des garde-fous contraignants.

Bypasser sur macOS : pourquoi c'est plus rare qu'il n'y paraît

Le split tunneling, c'est l'art de ventiler son trafic internet sur deux chemins distincts. Une partie transite par le tunnel VPN, chiffrée, anonymisée, protégée. L'autre sort directement sur le réseau via votre vraie adresse IP, sans intermédiaire. Sur Windows, Android ou Linux, cette fonctionnalité est devenue banale. Sur Mac, elle relève encore de l'exception.

La raison est technique. Avec la sortie de macOS Big Sur en novembre 2020, Apple a retiré les Network Kernel Extension APIs sur lesquelles les éditeurs de VPN s'appuyaient pour filtrer le trafic applicatif. La quasi-totalité des fournisseurs ont alors perdu la capacité d'offrir le split tunneling sur Mac, et la plupart ont préféré ne pas chercher de contournement.

Private Internet Access a été le premier à franchir le pas, avec une beta lancée le 22 février 2024 et une release complète le 7 mars de la même année.

ProtonVPN s'y est également essayé, mais avec des réserves notables. Le split tunneling est arrivé en version expérimentale sur macOS en novembre 2025, assorti d'une limitation de taille : les applications basées sur le moteur WebKit, Safari en tête, ainsi que toutes les apps utilisant ce framework de rendu, ne peuvent pas être exclues du tunnel VPN. Leur trafic y transite quoi qu'il arrive, ce qui réduit considérablement l'intérêt pratique de la fonctionnalité pour une grande partie des utilisateurs.

Surfshark se retrouve donc dans une position nettement plus confortable. Le Bypasser est désormais disponible sur toutes les grandes plateformes supportées par le VPN : Windows, Android, iOS, macOS, et l'extension navigateur. Surfshark n'a pas détaillé de limitations spécifiques sur macOS 12 et au-delà, là où la concurrence impose des restrictions sur certains navigateurs ou types d'applications.

Concrètement, l'activation est d'une simplicité désarmante. Depuis l'application Surfshark, on ouvre les paramètres, on navigue vers "Réglages VPN", puis "Bypasser". Deux options se présentent : exclure certaines applications ou URLs du tunnel VPN, ou au contraire forcer certains services à y transiter en permanence. On ajoute des sites via leur URL, ou des apps en les sélectionnant depuis le Finder. Trois clics et c'est réglé.

Des cas d'usage qui vont bien au-delà du confort

Le cas d'usage le plus évident est celui des services bancaires. La plupart des banques françaises déclenchent une vérification d'identité supplémentaire, voire un blocage pur, dès lors qu'elles détectent une adresse IP étrangère. Avec le Bypasser, l'application de sa banque continue d'utiliser sa vraie connexion pendant que le reste du trafic reste protégé.

Même logique pour les services administratifs, certains portails de streaming avec restrictions géographiques inversées, ou les applications qui nécessitent une géolocalisation précise.

L'autre cas, moins évident mais tout aussi réel, concerne les performances. Acheminer l'intégralité du trafic par un serveur VPN génère une latence non négligeable. Exclure les applications non sensibles, un client de jeu en ligne ou un logiciel de visioconférence par exemple, permet de retrouver des temps de réponse optimaux sans sacrifier la protection sur les services qui l'exigent vraiment.

L'offre actuelle : 87 % de réduction sur l'abonnement Surfshark One

C'est probablement le meilleur moment pour passer à Surfshark.

L'abonnement Surfshark One est actuellement disponible à 2,29 €/mois sur 24 mois, avec 3 mois offerts en prime. Soit 27 mois de couverture pour 61,83 €, contre 484,65 € au tarif plein : une économie de 87 %. L'offre inclut également un numéro de téléphone alternatif, et une TVA française de 20 % s'applique au moment du paiement, portant le total à 74,20 €.

Surfshark One couvre les connexions simultanées en nombre illimité, inclut un antivirus, un moteur de recherche privé, une protection contre les fuites de données, et le Bypasser sur tous les appareils, Mac compris.

👉 Pour en profiter, c'est par ici !

Apple bloque la compatibilité descendante de ses Magic Keyboard, Magic Mouse et Magic Trackpad

Pierre Dandumont

samedi 21 février à 10:00

Matériel

Si vous avez acheté un jour un accessoire Apple récent, comme une Magic Mouse USB-C, pour un Mac un peu ancien, vous avez peut-être déjà eu une surprise : Apple tend à réserver ses accessoires aux appareils modernes. La société ne propose pratiquement jamais de compatibilité descendante pour les claviers, souris et autres trackpads, ce qui peut amener des surprises. En effet, pour un utilisateur lambda, un Magic Trackpad 2 de 2015 et sa variante de 2024 avec USB-C sont pratiquement identiques. Mais le premier fonctionne sur de vieux Mac, ce qui n’est pas le cas du second.

Un Mahic Trackpad de 2015. Ou de 2021 ? Ou peut-être de 2024 ? Image Apple.

Nous allons passer en revue les différents produits de la gamme Magic, pour vous conseiller dans le choix d'un modèle pour un ordinateur un peu ancien. Dans la pratique, il faut surtout bien comprendre une chose : chaque modification matérielle (qui peut simplement être la modification d'une touche de fonction) nécessite un nouveau pilote. L'identifiant de l'appareil auprès du système d'exploitation est en effet modifié, et si macOS (ou iOS) n'a pas de pilote pour un modèle précis, il passe sur le pilote standard. Dans le cas d'un clavier, vous allez perdre les touches de fonctions spécifiques à Apple. Et dans le cas des souris et trackpads, les gestes seront absents. Apple indique généralement la version minimale nécessaire pour macOS ou iOS, mais la majorité des acheteurs ne va pas aller vérifier ce point précis.

Les claviers Magic Keyboard

Le cas des claviers est probablement le plus énervant, mais le moins bloquant. En effet, les claviers Apple fonctionnent dans tous les cas pour les fonctions de base, c’est-à-dire taper du texte. Par contre, les touches de fonctions (luminosité, volume, etc.) et le bouton Touch ID nécessitent obligatoirement un Mac avec un système récent. Nous allons commencer par les claviers les plus récents, que vous pouvez acheter.

Touches arrondies dans les coins : c'est un modèle récent. Image Apple.

Les modèles les plus récents, qui se connectent avec une prise USB-C, nécessitent tous macOS 15.1 (Sequoia) ou un appareil iOS sous 14.5. Sans cette version de macOS, vous n'aurez pas accès aux touches de fonctions. Le clavier fonctionnera en filaire dans tous les cas, mais sans certaines fonctions. Pour le Bluetooth, le jumelage automatique au moment de la connexion sera impossible, mais une détection manuelle, elle, sera envisageable.

Pour rappel, il faut simplement éteindre et allumer le clavier, vous rendre dans les réglages Bluetooth et attendre que le clavier soit détecté manuellement (il sera visible pendant quelques minutes). Dans le cas du bouton Touch ID, il n'est pour rappel utilisable qu'avec les Mac Apple Silicon : même si vous avez un Mac Intel qui accepte macOS Sequoia, vous ne pourrez pas en profiter.

Le capteur Touch ID nécessite un Mac Apple Silicon. Image Apple.

Le Magic Keyboard de deuxième génération est sorti en 2021, en même temps que les iMac M1. Il est identique visuellement à la version actuelle mais intègre un connecteur Lightning. Il se reconnaît à ses coins arrondis couplés à des touches qui sont elles aussi arrondies, comme la touche esc. Il existe sans Touch ID, avec Touch ID et avec un pavé numérique et Touch ID. Les limites pour la compatibilité Touch ID sont les mêmes : il faut un Mac Apple Silicon. Pour la compatibilité du système, les trois variantes nécessitent macOS 11 (Big Sur) en version 11.3 pour le modèle sans Touch ID et en version 11.4 pour les deux autres.

Sortie de veille : quelles nouveautés Apple lors de l’expérience spéciale du 4 mars ?

Stéphane Moussie

samedi 21 février à 08:00

Podcast

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Apple passe aux choses sérieuses. Après le lancement du Creator Studio en janvier, de nouveaux produits seront dévoilés le 4 mars. Ou peut-être un petit avant. L’événement annoncé par Apple pourrait en effet différer des keynotes habituels. Alors que faut-il attendre de l’expérience spéciale de début mars ? On en discute dans cette émission.

Au programme de cet épisode également, les nouveautés des bêtas d’iOS 26.4, l’intégration de CarPlay dans Tesla et un nouveau projet spécial de MacGeneration.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

  • Vous êtes abonné au Club iGen ? Rendez-vous sur cette page pour accéder à nos podcasts complets et aux flux RSS qui vont bien.
  • Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :

Bonne écoute !

50 ans d’Apple : 20 000 mercis, le livre en route vers l'imprimerie et la journée se rapproche

Christophe Laporte

samedi 21 février à 06:59

MacGeneration

Nous allons pouvoir signer le devis pour lancer son impression : notre livre L’aventure Apple - 50 ans de souvenirs, verra bien le jour ! Un immense merci pour votre soutien qui nous laisse, sincèrement, sans voix.

D’un naturel optimiste, nous espérions franchir ce palier, mais peut-être pas avec une telle célérité. Alors, plus de temps à perdre : au travail ! Nous apportons actuellement les dernières touches au projet. Pierre et Nicolas ont le nez dans les épreuves, en pleine chasse aux éventuelles coquilles. Jean-Baptiste peaufine la partie Témoignages tout en essayant de se remettre d’un gros râteau d’un ancien dirigeant d’Apple qui nous avait promis de nous livrer quelques anecdotes. Quoi qu’il en soit, l’objectif demeure inchangé : être en mesure de vous expédier ce concentré d’histoire courant avril.

50 ans d

50 ans d'Apple : MacGeneration lance un livre et organise une journée spéciale le 18 avril

Le cap des 40 000 € en ligne de mire

Place au prochain défi : l’organisation de la première journée MacGeneration à Lyon, le 18 avril prochain. Si nous franchissons la barre des 40 000 €, cet événement aura bel et bien lieu dans les murs de l’école Émile Cohl. Au programme : des conférences, une exposition, des ateliers pour fêter dignement le demi-siècle d’Apple et le lancement de notre bouquin. On compte sur votre présence !

Cela me rappelle quelque chose ? 🤔 Mais les plus anciens se rappelleront qu’il y a déjà eu par le passé une Apple Expo à Lyon

Logistique : du nouveau pour les Lyonnais et Belges

Petite nouveauté sur Ulule : nous avons ajouté une contrepartie permettant à ceux qui seront présents lors de cette journée de venir retirer leur exemplaire en main propre. C’est toujours ça d’économisé sur les frais de port. Les Lyonnais ont également la possibilité de venir chercher leurs contreparties sans surcoût à la rédaction à partir de mi-avril.

Et puisque nous parlons logistique, nos amis belges ne sont pas oubliés : une option de livraison via Mondial Relay est désormais disponible, là aussi pour faire baisser la facture. Elle est proposée en Belgique et quelques autres pays où le service est disponible.

Nous reviendrons vers vous très rapidement pour vous dévoiler les goodies, le programme détaillé de la journée ou encore quelques pages inédites de notre premier livre papier. Encore un immense merci pour votre fidélité et votre confiance.

On y retourne !

👉 Je soutiens MacGeneration et je précommande le livre des 50 ans d’Apple

Taxes douanières de Trump retoquées, quelles suites pour Apple et les autres ?

Greg Onizuka

vendredi 20 février à 22:15

AAPL

Surprise ! Alors qu’elle a plutôt tendance à aller dans le sens du président en fonction, la Cour suprême US a pris aujourd’hui une décision qui risque de provoquer quelques remous dans les comptes des États-Unis d’Amérique, et enclencher quelques batailles juridiques : les taxes douanières « réciproques » décidées par Donald Trump ont été retoquées et sont donc nulles et non avenues, comme rapporté par AppleInsider.

Donald Trump lors du Liberation Day, où les taxes douanières ont été signées. Image The White House.

Dix mois... dix petits mois, c’est court. Mais ça peut être très long à l’échelle d’une économie nationale. C’est en effet la période qu’il a fallu pour que les taxes douanières (ou tariffs dans la langue de Tim Cook) imposées par Donald Trump ramènent près de 180 milliards de dollars.

Les États-Unis et la Chine annoncent une trève d’un an dans la guerre des droits de douane

Les États-Unis et la Chine annoncent une trève d’un an dans la guerre des droits de douane

Problème : dix mois après leur entrée en vigueur, ces mêmes taxes viennent d’être en grande partie retoquées par la Cour suprême, à 6 voix contre 3. La sentence est sans appel, et irrévocable :

Lorsque le Congrès accorde le pouvoir d’imposer des droits de douane, il le fait de manière claire et avec des contraintes soigneusement définies. Il n’a fait ni l’un ni l’autre en l’espèce. [...] Nous ne revendiquons aucune compétence particulière en matière d’économie ou de relations étrangères. Nous revendiquons seulement, comme nous le devons, le rôle limité que nous assigne l’article III de la Constitution. Remplissant ce rôle, nous jugeons que l’IEEPA [International Emergency Economic Powers Act, l’article invoqué par Donald Trump pour imposer ses taxes, NDLA] n’autorise pas le président à imposer des droits de douane.

L’affaire est jugée, il s’agit maintenant d’en voir les conséquences : selon Brett Kavanaugh, juge à la Cour suprême, « le processus de remboursement va être un sacré bordel ».

Pas d’effet waouh sur les nouveaux iPhone ? Si : les prix

Pas d’effet waouh sur les nouveaux iPhone ? Si : les prix

En effet, le plus gros souci maintenant va être la façon dont les entreprises vont récupérer les sommes indument versées. Et si les petits vont avoir du mal à se faire entendre rapidement, il est fort à parier que les gros y mettront les moyens... et Apple au premier rang : selon les calculs de plusieurs analystes, la société de Cupertino a déboursé environ 2 milliards de dollars du fait des taxes douanières imposées par le président américain. Il est fort à parier qu’elle fera tout pour récupérer la somme, même si ça doit prendre des années de procédures.

Et il est fort probable que celles-ci s'étirent sur des années, Donald Trump comptant clairement faire traîner les choses en longueur :

Ça finira devant la justice pendant les cinq prochaines années.

Droits de douane : l’administration Trump maintient la pression sur Apple

Droits de douane : l’administration Trump maintient la pression sur Apple

En plus du chaos judiciaire annoncé, où chaque entreprise devra porter plainte contre l’État fédéral, le président américain a d’ores et déjà prévenu qu’il allait relancer d’un droit de douane mondial de 10 %, en réaction à cette décision de la Cour suprême :

La décision de la Cour suprême est profondément décevante et j’ai honte de certains juges qui n’ont pas eu le courage de prendre certaines décisions et de faire ce qui est juste pour notre pays. Les pays étrangers qui profitent de nous depuis des années se frottent les mains et se réjouissent. Ils sabrent le champagne mais je peux vous promettre que ça ne va pas durer. [...] D’autres mesures seront utilisées pour remplacer les droits de douane. Aujourd’hui, je vais signer un décret pour imposer un droit de douane mondial de 10 %, qui va s’ajouter à nos droits de douane normaux déjà en vigueur.

Voilà de quoi compliquer un peu plus le commerce international, et donner le ton des années à venir : même après décision contraire de la Cour suprême, Donald Trump usera de tous les moyens disponibles pour imposer sa vision et donc ses droits de douane, quitte à déstabiliser sur la longueur le commerce international et le cours des entreprises concernées, en témoigne celui d’Apple qui a vécu une année 2025 mouvementée... et 2026 s’annonce toute aussi turbulente.