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Un MacBook Neo peut-il faire tourner Cyberpunk 2077 ?

Christophe Laporte

jeudi 12 mars à 07:10

Video

Il y a quelque chose d’assez fascinant avec le MacBook Neo. La machine fait l’objet de tests pour lesquels elle n’est tout simplement pas destinée : montage vidéo exigeant, rendu 3D, calculs d’intelligence artificielle… Tout y passe et, de manière générale, l’entrée de gamme d’Apple n’a pas à rougir de ses performances. Mais l’exercice s’apparente un peu à emmener une citadine sur un circuit de course pour voir ce qu’elle a dans le ventre.

Le goulot d’étranglement de la mémoire et du stockage

Andrew Tsai a voulu, pour sa part, savoir si le MacBook Neo pouvait se transformer en machine de jeu. Pour ce faire, il a jeté son dévolu sur le modèle doté de 512 Go de stockage — le strict minimum vital pour installer quelques titres modernes dans des conditions décentes. Au programme de ce banc d'essai : une sélection éclectique allant de Cyberpunk 2077 à Elden Ring, en passant par World of Warcraft ou encore Counter-Strike 2.

Contre toute attente, le MacBook Neo s'en sort honorablement, même s'il bute rapidement sur son principal handicap : ses 8 Go de mémoire vive. C’est ici que le bât blesse. Sans surprise, les titres tournant nativement sur macOS tirent bien mieux leur épingle du jeu que les titres Windows passant par des couches de traduction. Dans tous les cas, la fluidité de l'expérience reste directement corrélée à la gourmandise du moteur de jeu en RAM.

Un bilan honorable dans l’ensemble

L’ordinateur d’Apple est bel et bien capable de faire tourner un monstre comme Cyberpunk 2077, mais au prix de lourds sacrifices : il faudra se contenter du 720p avec tous les réglages au minimum. À l’inverse, un titre comme Minecraft s’envole et oscille entre 50 et 300 fps en 1080p, selon les préréglages choisis.

Dès que l'on s'aventure du côté des jeux non natifs, les résultats font le grand écart. Si Counter-Strike 2 est jugé « totalement injouable », d'autres titres s'en sortent avec les honneurs. C’est le cas de Mewgenics qui tourne de manière fluide, bien aidé par sa structure en 2D et son moteur OpenGL.

Est-ce que cela en fait pour autant la machine de jeu ultime ? Sans doute pas. Mais le MacBook Neo prouve qu'il a du répondant, pour peu que l'on sache rester raisonnable. Mais le cœur a ses raisons que la raison ignore…

Studio Display : l'iMac 27" qui s'ignore

Christophe Laporte

jeudi 12 mars à 06:45

Matériel

Vous êtes nostalgique de l’iMac 27 pouces ? Vous espérez encore qu’Apple fasse machine arrière et propose à nouveau un tout-en-un taillé pour le salon ou le bureau ? En un sens, ce modèle existe déjà dans la gamme. Mais pour Cupertino, il s'appelle Studio Display.

Image : Apple

Avec leur dernière mise à jour, les écrans d'Apple embarquent des caractéristiques techniques qui les rapprochent de plus en plus d'un véritable ordinateur, sans jamais franchir le pas.

Plus puissant qu’un MacBook Neo

Sous le capot, Apple n'a pas fait les choses à moitié. Le nouveau Studio Display et son grand frère, le Studio Display XDR, sont désormais équipés respectivement de puces A19 et A19 Pro. On y trouve également 128 Go de stockage flash, soit le double de la génération précédente.

Pourquoi une telle débauche de puissance pour un "simple" moniteur ? Pour faire tourner un dérivé d'iOS. C’est ce système qui gère tout ce qui rend ces écrans "intelligents" : le traitement de l'image pour la caméra (Cadre centré), le calibrage des couleurs, la gestion du son spatial ou encore les ports Thunderbolt.

Studio Display (XDR) : les premiers tests des nouveaux écrans Apple

Studio Display (XDR) : les premiers tests des nouveaux écrans Apple

Si la capacité de stockage double, ne comptez pas y glisser vos fichiers. Ces 128 Go sont exclusivement réservés au système, aux futures mises à jour du firmware et aux outils de diagnostic.

En réalité, Apple ne cherche pas à vous offrir plus d’espace : il est simplement plus rentable pour elle d'utiliser les modules de stockage de la chaîne de production de l'iPhone que de s'approvisionner en puces de plus petite capacité. Résultat, la majeure partie de cet espace restera probablement vide.

Plus surprenant encore, la dotation en mémoire vive ferait rougir certains Mac de base : 8 Go de RAM pour le Studio Display et carrément 12 RAM pour le modèle XDR. Bref, il y a presque tout ce qu’il faut pour faire un iMac…

Studio Display XDR : les dessous techniques de l’écran professionnel d’Apple

Studio Display XDR : les dessous techniques de l’écran professionnel d’Apple

Source :

Perplexity transforme le Mac mini en assistant IA personnel

Greg Onizuka

mercredi 11 mars à 21:00

Intelligence artificielle

Perplexity vient de trouver un nouveau terrain de jeu assez logique : le Mac mini. Le CEO de la société annonce un projet baptisé « Personal Computer », un agent IA personnel qui tourne en continu sur un Mac mini et se branche à vos apps et à vos fichiers comme un process de fond un peu plus malin que les autres.

Un fossile de Macintosh pour représenter l’avenir de l’IA ? Image Perplexity.

L’idée, c’est de prendre le Perplexity qu’on connaît déjà dans le navigateur et de lui donner une machine « à lui », chez vous, toujours allumée, avec accès à vos outils locaux et à vos données. Le Mac mini sert alors d’hôte pour un agent IA présent dans votre bureau plutôt que sur des serveurs distants, lui permettant d’avoir accès à vos données de manière plus sécurisée que par un chatbot sur internet.

Perplexity met en avant trois aspects : l’agent est toujours actif, il est censé être vraiment personnel (parce qu’adossé à votre environnement réel, pas juste au cloud), et il profite d’un cadre présenté comme sécurisé, entre ce qui tourne localement sur le Mac mini et ce qui reste dans l’infrastructure de Perplexity. À voir de quelle manière ce sera géré dans la réalité, l’annonce venant à peine de dévoiler le programme. Faire une version tournant en local n’assure pas systématiquement une sécurité absolue, comme on l’a vu pour les usages détournés d’OpenClaw...

OpenClaw : quand les skills deviennent une porte d’entrée pour les malwares

OpenClaw : quand les skills deviennent une porte d’entrée pour les malwares

Pour l’instant, le programme est réservé à une cohorte initiale, sur inscription via une liste d’attente, avec accompagnement pour la mise en place. C’est encore très expérimental, mais ça illustre bien une tendance : le petit boîtier d’Apple, souvent vu comme un Mac secondaire, trouve une nouvelle utilité comme hôte d’agents IA qui tournent 24/7. Et derrière le nom « Personal Computer », on voit poindre un glissement intéressant : ce qui compte de plus en plus, ce n’est pas seulement le Mac en lui‑même, mais l’agent qui y réside.

Reste que décidément, ce Mac mini est très apprécié des créateurs d’IA : entre les développeurs l’utilisant (lui ou un Mac Studio), Apple elle-même qui leur a dédié une tâche dans ses baies Private Cloud Compute, et maintenant Perplexity qui les transforme en petit serveur d’IA autonome, la petite machine de Cupertino n’en finit pas de prendre de l’importance dans l’intelligence artificielle. Malgré sa taille compacte, le Mac mini est en train de prendre discrètement la place du Mac Pro comme machine à tout faire, du bureau au serveur, y compris dès sa fabrication avec une chaîne d’assemblage bientôt installée aux USA.

Apple va fabriquer des Mac mini aux États-Unis dès cette année

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Les presses tournent à plein régime : notre livre sur les 50 ans d’Apple arrive bientôt

Christophe Laporte

mercredi 11 mars à 20:30

MacGeneration

On ne vous racontait pas d’histoires : quand on disait avoir retenu les leçons du magazine, on était on ne peut plus sérieux. Et devinez ce qui bout actuellement dans la marmite et s’apprête à débarquer à la rédaction ? Non, il ne s’agit pas du MacBook Neo, ce dernier a déjà pris ses quartiers dans nos bureaux !

De l'écran au papier : les presses s'activent

Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, notre imprimeur vient de nous faire parvenir quelques vidéos des rotatives en plein travail. En apparence, ce ne sont que des images fugaces, mais elles symbolisent l'aboutissement de longs mois de labeur pour toute l'équipe, et tout particulièrement pour son auteur, Jean-Baptiste Leheup. Notre livre sur les 50 ans d’Apple devrait nous être livré très prochainement.

Voir ce projet prendre vie « en vrai » est toujours un moment particulier, presque émouvant. Dans ce genre d’aventures, c’est souvent un mélange de sentiments contrastés, entre l'angoisse et l’euphorie. L’objet physique sera-t-il à la hauteur de nos attentes ? A-t-on laissé passer, malgré d'innombrables relectures, une immense coquille ? Et surtout, quel accueil allez-vous faire à notre ouvrage ?

C'est précisément pour répondre à ces questions que nous avons maintenant hâte de recevoir les premiers exemplaires physiques, de pouvoir enfin les feuilleter et, bien sûr, de vous les dévoiler sous toutes les coutures.

Pour l'instant, tous les voyants sont au vert : nous maintenons notre objectif pour les premiers envois au début du mois d'avril. C’est également à cette période que nous activerons les accès au Club iGen pour tous ceux ayant opté pour une formule incluant un abonnement.

En ce qui concerne les goodies, ils devraient également arriver prochainement !

Pendant ce temps, notre campagne de financement participatif continue de tracer son petit bonhomme de chemin. Nous approchons désormais de la barre symbolique des 80 000 €. Une fois ce palier franchi, vous aurez la possibilité de choisir un atelier ou une conférence lors de la grande journée MacGeneration, prévue le 18 avril prochain à Lyon. On compte sur vous !

👉 Je soutiens MacGeneration et je précommande le livre des 50 ans d’Apple

dbrand ressuscite la pomme multicolore pour le dos de votre MacBook Air ou MacBook Pro Apple Silicon

Greg Onizuka

mercredi 11 mars à 19:45

Ailleurs

Vous aussi, vous regrettez l’époque où le logo n’était pas qu’une discrète pomme toute lisse en métal poli ? Vous voulez mettre un peu de couleur dans votre vie faite d’alu brossé ? dbrand, marque bien connue pour ses skins pour divers appareils (ils ont entre autres une collaboration bien sympathique avec le youtubeur JerryRigEverything pour ceux qui aiment voir l’intérieur des choses) a décidé de jouer sur la nostalgie pour les 50 ans d’Apple.

En effet, la marque a lancé une série de skins pour les MacBook Air et Pro, permettant non seulement de protéger le dos de l’écran (ou quasiment toute la machine), mais aussi de ressusciter la pomme multicolore d’Apple. dbrand profite de l’occasion pour consacrer à cette collection une page spécifique, accompagnée d’un petit laïus expliquant la démarche baptisée 1984 :

1984, ce n’est pas qu’une année. C’est aussi un livre que vous n’avez probablement jamais lu. Ce même livre ? Il a inspiré une campagne de pub qui a permis à Apple de rester pertinent pendant quatre décennies. Tout cela nous amène ici : une gamme de skins qui donnent l’illusion que votre MacBook a été fabriqué en 1984, avec un logo en 3D imprimé dans l’esprit de l’époque et des teintes méticuleusement assorties aux huit coloris de MacBook actuels.

Une large part de la gamme récente d’Apple est représentée avec toute la série des machines Apple Silicon (ou presque, le MacBook Air M1 n’y a pas le droit), et même le MacBook Neo avec toutes ses couleurs !

Dbrand propose de quoi donner une teinte « Orange cosmique » à votre MacBook ou votre iPad

Dbrand propose de quoi donner une teinte « Orange cosmique » à votre MacBook ou votre iPad

Reste le tarif : pour juste le dos de votre machine, il vous en coûtera 31,95 dollars. Si vous souhaitez protéger aussi le dessous, mais aussi le trackpad, la facture grimpe à 64,90 dollars, auxquels à chaque fois il faudra rajouter les frais de port, et les éventuels frais de douane. Le prix n’est pas donné, mais les skins de la marque sont réputés pour être de bonne qualité, et ô grand luxe qui rappellera aux propriétaires d’écrans nanotexturés de bons souvenirs, dbrand fait la folie de vous offrir dans le package un chiffon microfibre (si si !).