Nouveau cap symbolique : pour la première fois, les ventes européennes de voitures entièrement électriques ont dépassé celles des voitures thermiques à essence sur le mois de décembre. Les statistiques de l’ACEA (Association des Constructeurs Européens d’Automobiles) ont été publiées pour le dernier mois de l’année 2025, ce qui permet de repérer la bascule. Les véhicules à batterie ont représenté 22,6 % du marché automobile en décembre sur le continent, tandis que les moteurs à essence n’ont pesé que pour 22,5 %.
Une voiture électrique pendant sa charge. Image MacGeneration.
La différence est minime et ne concerne qu’un seul mois de ventes, certes. Cela signale toutefois une tendance de fond, un mouvement enclenché il y a bien des années avec d’un côté une baisse des ventes de thermique et de l’autre une hausse de l’électrique. Mal aimé désormais, le diesel s’était fait dépasser par les électrons dès juin 2023. Il a fallu plus de temps pour déloger l’essence de la première place du podium. Pour donner une idée des évolutions, l’essence comptait à cette époque pour 36,3 % des ventes et c’était alors la motorisation la plus populaire.
Si les motorisations purement thermiques sont reléguées au troisième rang, ce n’est pas entièrement au profit de l’électrique toutefois et les moteurs à explosion n’ont pas dit leur dernier mot. C’est en effet l’hybride qui est désormais la plus populaire sous les capots, avec 33,7 % des ventes en décembre et même quasiment 45 % si on ajoute l’hybride rechargeable. Cette combinaison entre thermique et électrique a les faveurs du marché actuel, c’est le segment qui a connu la plus grande croissance et qui explique en majorité le désintérêt pour l’essence et le diesel sans hybridation.
Malgré tout, les ventes de voitures électriques en Europe ont représenté 17,4 % du marché en 2025 d’après l’ACEA : c’est 1 880 370 véhicules uniquement à batterie qui ont été vendus l’année dernière. C’est une croissance bien nette par rapport à 2024, où cette motorisation se contentait de 13,6 % des nouvelles ventes. La croissance se retrouve dans quasiment tous les pays européens et elle a été très forte en Espagne (+ 77 %) et en Allemagne (+43,2 %), un peu moins en France (+ 12,5 %).
Étant donné le poids du marché automobile allemand sur le continent, ces bons résultats expliquent en partie le succès de Volkswagen sur l’année qui vient de s’écouler. Pour la première fois, la marque allemande a même dépassé Tesla en Europe, même si la Model Y de l’américain reste en tête des ventes.
Le SSD externe Crucial X9 Pro fait actuellement l’objet de réductions sur Amazon. Ce ne sont pas les baisses de prix les plus marquantes jamais observées, mais en ces temps de RAMpocalypse, les tarifs sont intéressants. La version 1 To est ainsi vendue 99,99 €, soit 10 % de moins que son prix plancher récent. La version 4 To est quant à elle en promo à 299 €, soit une réduction de 15 %. On a donc déjà vu ces SSD moins chers par le passé, mais alors que la crise de la mémoire flash est loin d’être résolue, ces promotions conservent un certain attrait, d'autant que la marque Crucial est vouée à disparaître.
Crucial X9 Pro. Image Crucial.
Le Crucial X9 Pro est un SSD externe très compact (65 x 50 x 10 mm pour 37 grammes) qui emploie de la mémoire de type TLC (trois bits par cellule). Son boîtier combine du plastique sur la partie supérieure et du silicone antidérapant sur le dessous. Il résiste aux éclaboussures et à la poussière (protection IP55). Il intègre un port USB-C (le câble livré mesure 17 cm) et une LED blanche indiquant l’alimentation du SSD, logée dans l’orifice permettant de l’attacher à un trousseau de clés. Il utilise le protocole USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s, qui permet un débit maximal de l'ordre de 1 Go/s.
D’après notre test, le Crucial X9 Pro frôle effectivement les limites de cette norme, avec des débits d’environ 950 Mo/s en lecture et autour de 900 Mo/s en écriture sur un Mac Intel. Sur un Mac M1, les performances sont légèrement inférieures, aux alentours de 800 Mo/s, une différence liée au contrôleur USB d’Apple plutôt qu’au SSD lui-même.
La consommation en charge tourne autour de 2 W, ce qui est très raisonnable et n’a qu’un impact limité sur l’autonomie d’un Mac. Côté température, le boîtier atteint environ 43 °C après 30 minutes d’utilisation soutenue, une valeur dans la moyenne. La dissipation thermique est efficace et le SSD reste manipulable sans inconfort, même après de gros volumes de données transférés.
Testé dans sa version 2 To (195 €), nous n'avons jamais atteint les limites du cache pSLC et le Crucial X9 Pro a donc des performances assez constantes dans le temps, un très bon point.
Il y a des décisions qui laissent perplexe. Celle d'Apple de supprimer purement et simplement le Launchpad dans macOS Tahoe en fait partie. Du jour au lendemain, cette façon d'accéder à ses applications, ce geste devenu quasi instinctif pour beaucoup, disparaît. Plus de pincement à quatre doigts sur le trackpad pour déployer cette grille familière. Juste un vide. Et avec lui, des années d'organisation méticuleuse qui partent en fumée.
Face à ce vide, Dr. Buho a développé BuhoLaunchpad, une application qui ne se contente pas de combler le manque, mais qui surpasse franchement ce qu'Apple proposait. Et surtout, qui se distingue nettement de ses concurrents directs.
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Ce qui le différencie vraiment de LaunchNow et Launchie
La première chose qui frappe, c'est la fidélité troublante aux animations natives. Là où LaunchNow propose une grille fonctionnelle mais statique, et où Launchie mise sur une approche minimaliste sans fioritures, BuhoLaunchpad a recréé minutieusement chaque mouvement. L'ouverture des dossiers, cette façon dont les icônes s'écartent avec une cinétique précise, tout a été reproduit avec une attention rare aux détails. Le geste reste intact : quatre doigts qui pincent, et tout apparaît. Simple, évident, rassurant.
Mais c'est l'adaptation chromatique exclusive à macOS Tahoe qui constitue son véritable atout distinctif. L'application détecte automatiquement la couleur d'accentuation définie dans les réglages système et ajuste son interface en conséquence. Que vous ayez opté pour le thème clair, sombre, par défaut ou teinté, tout s'harmonise instantanément. Ni LaunchNow ni Launchie n'offrent actuellement cette intégration poussée avec les spécificités de Tahoe.
Sauver des années d'organisation
L'autre différence majeure réside dans la migration. Tous ceux qui ont mis à jour vers macOS Tahoe se sont heurtés au même problème : des années d'organisation perdues en un instant. Les dossiers thématiques patiemment constitués, les applications rangées par usage, tout ce travail volatilisé. BuhoLaunchpad intègre un système d'importation qui récupère la disposition précédente dans son intégralité. Dossiers, contenu, pages multiples : tout réapparaît. LaunchNow et Launchie ne proposent pas cette récupération exhaustive des configurations antérieures du Launchpad natif.
L'éditeur Dr. Buho n'en est d'ailleurs pas à son coup d'essai dans l'écosystème macOS. Connu notamment pour BuhoCleaner, sa suite d'optimisation système, la société base son approche sur des applications légères qui résolvent des problèmes concrets. Pas de fioritures inutiles, pas de fonctions gadgets : juste l'essentiel, exécuté impeccablement.
Bien au-delà d'une simple copie : les nouvelles fonctionnalités
BuhoLaunchpad n'a jamais eu pour ambition d'être une simple copie de Launchpad. Sa dernière mise à jour introduit une série de nouvelles fonctionnalités, conçues à partir de centaines de retours d'utilisateurs, afin d'offrir une expérience plus flexible, plus rapide et plus personnelle.
1. Lancer BuhoLaunchpad depuis les Coins actifs
Là où le geste à quatre doigts tentait de remplacer Launchpad, les Coins actifs transforment désormais les bords de l'écran en véritables déclencheurs. Vous pouvez assigner l'un des quatre coins pour afficher instantanément la grille d'applications. Un simple mouvement du curseur suffit : plus besoin de raccourci clavier, l'accès devient immédiat et intuitif.
2. Scénarios de dispositions multiples
Votre organisation ne devrait pas être figée. Avec les scénarios de dispositions multiples, vous pouvez créer et enregistrer plusieurs profils, par exemple « Travail », « Créatif » ou « Week-end », chacun avec sa propre grille d'applications et ses dossiers. Un clic droit permet de passer d'un scénario à l'autre en quelques secondes. Votre environnement s'adapte enfin à votre façon de travailler, et non l'inverse.
3. Réinitialisation et sauvegarde en un clic
La nouvelle fonction « Réinitialiser la configuration » permet d'effacer instantanément vos réglages et de retrouver une disposition vierge. Plus ingénieuse encore, les fonctions « Sauvegarder la configuration » et « Restaurer la configuration » agissent comme une machine à remonter le temps pour vos agencements. Sauvegardez vos configurations parfaites, transférez-les vers un autre Mac, ou dormez sur vos deux oreilles en sachant que votre organisation méticuleuse est préservée pour de bon.
4. Masquer les applications
Un espace de travail clair commence par moins de distractions. BuhoLaunchpad permet désormais de masquer des applications via un simple clic droit : utilitaires système, installateurs ou apps rarement utilisées. Ces applications ne sont pas supprimées. Elles sont regroupées dans une section dédiée des paramètres, invisibles dans la grille mais toujours accessibles si besoin. BuhoLaunchpad devient ainsi bien plus qu'un lanceur : un tableau de bord réellement personnel, organisé selon vos priorités.
Personnalisation sans limite
Les options de personnalisation vont également au-delà de ce que proposait le Launchpad natif. Contrairement à la grille rigide imposée par Apple et reprise par ses concurrents, BuhoLaunchpad laisse définir librement le nombre d'applications par ligne et par colonne. Vue compacte avec davantage d'icônes, ou disposition aérée pour plus de lisibilité : chacun compose sa propre mosaïque. Les raccourcis clavier configurables complètent l'arsenal pour ceux qui préfèrent éviter le trackpad.
Le geste du trackpad reste évidemment au cœur de l'expérience. Quatre ou cinq doigts qui pincent suffisent à invoquer la grille depuis n'importe où dans le système. La navigation peut ensuite s'effectuer via les flèches du clavier, la molette de la souris, ou directement au trackpad. Cette flexibilité dans les méthodes d'interaction évite d'imposer une approche unique.
Une fluidité impressionnante
La rapidité d'exécution constitue un autre atout. Le lancement est quasi instantané, la navigation entre les pages fluide, la recherche intégrée réactive. L'application fonctionne aussi bien sur les Mac équipés de puces Apple Silicon que sur les modèles Intel encore en circulation, ce qui couvre l'ensemble du parc actuel.
Reste la question du modèle économique. BuhoLaunchpad adopte une licence perpétuelle plutôt qu'un abonnement récurrent. On achète une fois, on garde pour toujours. Dans un paysage où tout migre progressivement vers des souscriptions mensuelles, ce choix tranche agréablement. L'éditeur propose d'ailleurs une garantie de remboursement sous trente jours pour ceux qui voudraient tester l'application dans leurs conditions réelles d'usage.
La disparition du Launchpad dans macOS Tahoe illustre ces moments où les éditeurs système décident unilatéralement de ce qui est bon pour nous. BuhoLaunchpad démontre qu'il existe une demande suffisante pour justifier une alternative complète. Plus qu'un simple palliatif, l'application prouve qu'on peut maintenir une continuité d'expérience même quand l'écosystème officiel opère des ruptures brutales. Et parfois, améliorer l'original au passage, là où les concurrents se contentent du strict minimum ! Cette offre dure trois jours, alors ne perdez pas de temps !
Le développement d’Asahi Linux a repris récemment et ses développeurs actuels annoncent sur Reddit le début de la prise en charge des Mac avec une puce M3. On est toutefois encore bien loin d’une gestion complète de ces modèles : le développeur qui a publié l’image parle d’un « stade très précoce » et ajoute que « seuls le SSD interne, l’écran, le clavier et le trackpad fonctionnent », tout en soulignant que le travail continue pour les autres composants. Les plus optimistes pourront toutefois y voir une bonne nouvelle, le signe que ce projet de distribution GNU/Linux pour les Mac Apple Silicon n’est pas abandonné.
Fedora Asahi Remix, la distribution officielle du projet, sur un Mac M3. Image /r/AsahiLinux.
On pouvait en effet en douter ces derniers temps, suite au départ de plusieurs piliers du projet, à commencer par Hector Martin lui-même. C’est lui qui avait lancé l’idée en 2021 de modifier le noyau de Linux pour pouvoir installer le système d’exploitation libre sur les Mac Apple Silicon. Ce qui était jusque-là très simple grâce à l’utilisation des processeurs x86 devient d’un coup très complexe, puisque le matériel est maintenant entièrement propriétaire et nécessite un gros travail de rétro-ingénierie.
C’est pour cette raison d’ailleurs que la prise en charge se fait génération par génération, puce par puce et même ordinateur par ordinateur. L’équipe a d’abord concentré ses efforts sur la M1, avant de travailler sur les variantes M1 Pro et M1 Max. Même alors, il faut corriger des bugs spécifiques à des machines, si bien que le développement avance très lentement. Les Mac M1 et M2 sont majoritairement compatibles désormais, à l’exception du Mac Pro, mais tout le travail reste encore à mener sur les M3, les M4 et maintenant même les M5.
Pour ne rien arranger, le travail ne semble pas plus simple au fil des années. Il faut dire qu’Apple ne se contente pas de mettre à jour ses puces a minima, l’entreprise les fait évoluer de manière parfois importante. Si c’est imperceptible pour les utilisateurs, cela implique de gros travaux de développement pour la petite équipe d’Asahi.
La partie graphique a bien évolué avec le passage aux M3 et c’est justement un point qui bloque actuellement. La développeuse principale des pilotes graphiques a quitté l’équipe il y a quelques mois et la remplacer n’est manifestement pas simple. Sur Reddit, le développeur indique d’ailleurs que le GPU n’est pas du tout géré actuellement sur les Mac M3, si bien qu’il n’y a aucun rendu graphique matériel et probablement des performances médiocres. Il faudra trouver comment écrire les pilotes nécessaires, ce qui ne sera pas une mince affaire comme on peut s’en douter.
En dépit de ces nombreuses difficultés, le travail avance et la bonne nouvelle, malgré tout, c’est que les puces M4 et M5 sont dérivées des M3 et devraient être relativement plus faciles à prendre en charge. De la même manière, les M1 et M2 étaient assez proches, ce qui a simplifié la gestion de la deuxième génération. De ce fait, le travail sur les Mac M4 avance en parallèle de celui destiné aux modèles M3 et peut-être que la prise en charge finalisée sera proposée en même temps.
Reste à espérer pour le projet Asahi qu’Apple ne bouscule pas de nouveau tout avec les puces M6, qui pourraient arriver dès la fin de l’année.
Dans sa quête de souveraineté, la France passe à la vitesse supérieure. Par la voix de son ministre de la Fonction publique, David Amiel, le gouvernement a acté la généralisation d’ici 2027 de « Visio », une solution 100 % tricolore destinée à la fonction publique d'État pour les visio-conférences.
À compter de cette échéance, les mastodontes américains comme Microsoft Teams et Zoom n’auront plus droit de cité dans les couloirs de l'administration. L'objectif est clair : reprendre la main sur les outils de travail quotidien et s'affranchir des dépendances extérieures.
Une solution déjà testée par plus de 40 000 agents
Cette solution open-source ne sort pas de nulle part. Elle est déjà éprouvée par 40 000 agents, notamment au sein de l'Assurance Maladie et du ministère des Armées. Côté infrastructure, les données sont hébergées dans l’Hexagone par Outscale (filiale de Dassault), arborant le label SecNumCloud délivré par l'ANSSI.
C’est le sésame indispensable qui garantit un niveau de sécurité adapté aux échanges sensibles de l'administration. Pour Paris, il n'est plus question de laisser des données stratégiques transiter par des serveurs soumis aux lois extraterritoriales étrangères.
L'intelligence artificielle s'invite aussi dans l'équation, mais elle se décline ici en version locale. Pour la transcription et la séparation des locuteurs, l'État s'appuie sur la start-up française Pyannote.
D'ici l'été 2026, le laboratoire Kyutai (connu pour son modèle Moshi) viendra compléter l'offre avec le sous-titrage en temps réel. Ces collaborations prouvent que l'écosystème français dispose désormais de toutes les briques technologiques nécessaires pour bâtir une solution maison complète et compétitive.
L’Etat va faire des économies
Techniquement, « Visio » joue la carte de la simplicité : l'outil s'utilise directement depuis un navigateur web, sans installation lourde. Il permet d'enregistrer les réunions et d'accueillir jusqu'à 150 participants simultanément.
Au-delà de la souveraineté, l'argument est aussi comptable. Le gouvernement avance une économie de 10 euros par agent, le déploiement de cette solution coûtant nettement moins cher que les licences pesantes des solutions américaines. Et pour les utilisateurs, ce changement pourrait être salutaire : on ne regrettera ni la lourdeur légendaire de Teams, ni l'ergonomie parfois discutable de l'interface de Zoom.