Fermer le menu

oracle

Toute l'actualité sur oracle

Larry Ellison n'est plus CEO d'Oracle

| 18/09/2014 | 22:36 |  

Coup de tonnerre dans le milieu de l'industrie technologique : Larry Ellison abandonne son poste de CEO d'Oracle, la société qu'il a co-fondée et qui l'a rendu immensément riche (Ellison est la cinquième fortune au monde). Ellison reste président du groupe et directeur de la technologie; son ancien rôle est désormais assuré par Mark Hurd et Safra Catz, un tandem qui se partagera la casquette de CEO (étrangement, ils ne seront pas « co CEO », mais « CEO » tout court).

Catz va se concentrer tout particulièrement sur les finances de l'entreprise (elle en reste d'ailleurs la directrice financière), tandis que Hurd (ancien CEO de HP débarqué pour une sombre histoire de harcèlement sexuel) va surtout gérer les ventes et les services. Ellison conserve la haute main sur l'ingénierie et le logiciel.

Safra Catz et Mark Hurd

« Larry a été très clair sur le fait qu'il veut continuer de travailler à plein temps et concentrer son énergie sur l'ingénierie des produits, le développement technologique et la stratégie », explique Michael Boskin, le président en exercice du conseil d'administration d'Oracle. L'entreprise est prospère (elle a généré 37,18 milliards de revenus durant son année fiscale 2013 pour des profits de 11 milliards), mais une polémique avait entaché la performance : en septembre dernier, des actionnaires ont reproché à Larry Ellison de s'être montré un peu trop gourmand en matière de compensations (il s'était offert 77 millions de dollars). Ce retrait est-il la conséquence de cette affaire, ou Larry Ellison souhaitait-il prendre du champ 37 ans après la création d'Oracle ? Les raisons sont encore floues.

Larry Ellison n'est pas un inconnu dans la galaxie Apple : il était un des très bons amis du fondateur d'Apple. Après la disparition de Jobs, il avait déclaré qu'Apple ne connaîtra pas le même succès.

> Accéder aux commentaires

Java 7 : encore des failles de sécurité

| 21/01/2013 | 10:41 |  

À peine corrigé, Java fait l'objet de nouvelles et énièmes failles de sécurité. L'entreprise Security Explorations explique sur la liste Full Disclosure qu'elle a pu contourner le sandboxing (bac à sable) de Java 7 Update 11 (1.7.0_11-b21). Les deux vulnérabilités ont été communiquées à Oracle.

Il y a moins de deux semaines, Apple avait désactivé le plug-in Java 7 à la suite d'une grosse faille de sécurité. Oracle avait rapidement sorti une mise à jour pour corriger le problème. Or, la dernière version de Java 7 fait toujours l'objet de failles comme le démontre Security Explorations. Pour désactiver Java dans son navigateur, il faut se rendre dans les préférences de Safari puis l'onglet Sécurité et là, décocher Java. Pour Firefox et Chrome, la procédure est la même.

> Accéder aux commentaires

La mise à jour Java 7 est disponible

| 14/01/2013 | 00:19 |  

Oracle a indiqué ce week-end qu'un correctif serait proposé « rapidement » pour réparer l'importante faille de sécurité qui a touché Java dans sa version 7 (lire Sécurité : Apple désactive le plug-in Java 7). La page de téléchargement sera probablement mise à jour ces tous prochains jours.

Si l'on souhaite désactiver Java dans son navigateur web (ou voir quel est son état) il suffit d'aller dans les préférences de Safari puis l'onglet Sécurité et là, décocher Java. Pour Firefox et Chrome, Oracle détaille la même procédure.

Si l'on veut à l'inverse supprimer le plug-in Java 7 d'OS X, il faut aller dans le dossier "Bibliothèque" à la racine du disque dur (pas celui de votre dossier utilisateur) puis dans "Internet Plug-Ins" et mettre à la corbeille le fichier "JavaAppletPlugin". Le mot de passe administrateur de votre compte vous sera demandé pour conclure l'opération.

[MàJ à 7h00] :Oracle a rendu disponible un correctif : Java SE7 Update 11. [v1.7.0_11-build 21 pour Mac - 52,8 Mo].

> Accéder aux commentaires

Une grosse faille dans Java 7

| 28/08/2012 | 15:05 |  

Une très grosse faille a été découverte dans Java 7. Elle est qualifiée d'extrêmement critique" par le cabinet FireEye et est déjà exploitée par des hackers.

Errata Security précise pour sa part que cette faille touche les utilisateurs sous Mountain Lion qui ont téléchargé la préversion proposée par Oracle à la mi-août (lire : Oracle lance Java SE 7 pour OS X).

Cette faille autorise l’exécution de code arbitraire sur les systèmes vulnérables sans l’intervention de l’utilisateur. Une variante du cheval de troie Poison Ivy est déjà à l'oeuvre. Utilisé dans le cyberespionnage, Poison Ivy permet d'obtenir des informations sur les ordinateurs infectés. Les experts craignent l'arrivée prochaine de preuves de concept qui pourraient donner des idées à d'autres et multiplier les attaques exploitant cette faille.

La bonne nouvelle, pour les utilisateurs Mac, c'est qu'ils ne doivent pas attendre un correctif de la part d'Apple qui a toujours été d'une extrême lenteur à mettre à jour Java dans ce cas de figure, mais d’Oracle. En théorie, l'éditeur prévoyait de sortir un correctif de sécurité le 16 octobre. Il est plus que probable, devant la gravité de la faille, qu'Oracle revoie très rapidement son planning.

En attendant, si vous n’en avez pas besoin, il est tout simplement recommandé de désinstaller Java 1.7.

> Accéder aux commentaires

Oracle lance Java SE 7 pour OS X

| 14/08/2012 | 21:45 |  

JavaOracle annonce la disponibilité de Java SE 7 Update 6, une mise à jour qui lui permet de désormais assumer seule la distribution de Java pour OS X. Le Java Runtime Environment et le Java Developement Kit pour OS X sont mis à disposition directement sur le site d'Oracle, et la société fournira des mises à jour automatiques simultanément sur Mac et PC.

Apple a décidé fin 2010 de confier à Oracle la tâche de directement distribuer et mettre à jour Java, afin qu'il soit plus souvent et plus rapidement mis à jour. Une version de Java qui n'avait pas été corrigée par Apple avait ainsi été la porte d'entrée de Flashback, la principale menace ayant touchée le Mac récemment.

Oracle se chargera donc de mettre à jour Java sur OS X en même temps que sur Windows, afin de garantir le même niveau de sécurité sur les deux plateformes. On rappelle qu'OS X désactive désormais le plug-in Java pour les navigateurs et l'option Java Web Start s'ils ne sont pas sollicités pendant 35 jours.

> Accéder aux commentaires

Java : Apple prépare le passage à Oracle

| 05/05/2012 | 09:45 |  

Apple se prépare à passer le témoin à Oracle pour les prochaines versions de Java sur OS X. Les développeurs sont invités à récupérer et tester une version bêta des machines Java pour Lion (Java for OS X 2012-004) et Snow Leopard (Java for Mac OS X 10.6 Update 9).

Les notes de versions indiquent que des aménagements ont été réalisés pour désactiver ou rerouter certaines actions vers la machine Java 7 d'Oracle, si d'aventure elle est installée sur le Mac. Ensuite, la version Snow Leopard hérite du mécanisme apporté récemment à Lion : le plug-in Java pour les navigateurs et l'option Java Web Start seront désactivés s'ils ne sont pas sollicités pendant 35 jours. Ce sera à l'utilisateur de les réactiver manuellement si nécessaire.

En vertu d'un accord signé en novembre 2010, c'est Oracle qui réalisera les prochaines versions de Java. Il a déjà commencé récemment avec les kits de développement Java SE 7 Update 4 et JavaFX 2.1, mais il manquait encore les plugins Java et Web Start. La version finalisée est attendue au prochain semestre.

> Accéder aux commentaires

Java : Oracle clarifie ses plans pour Mac et lorgne sur iOS

| 07/10/2011 | 14:21 |  

Lors de la conférence OpenWorld qui avait lieu cette semaine à San Francisco, Oracle a donné des informations concernant sa feuille de route pour Mac OS X. Une première developer preview de JDK 7 pour Mac OS X est disponible au téléchargement. Toutes les informations relatives à cette page sont disponibles sur cette page. L’éditeur propose d’autre part une bêta de son environnement de développement JavaFX 2.0 pour Mac OS X. Pour ces deux produits, le planning d’Oracle est le suivant : des versions suffisamment mûres pour les développeurs au second trimestre 2012 et des sorties grand public un peu plus tard dans l’année. En ce qui concerne Java SE 8, Oracle a pris du retard, sa sortie ne devrait pas intervenir avant mi-2013.

Toujours lors de cette conférence, la société de Larry Ellison a levé le voile sur un projet visant à rapprocher Java et HTML5. L’objectif d’Oracle est double : faire d’une part du HTML5 l'interface graphique standard des applications Java reposant sur des plates-formes de Cloud Computing et de l’autre, se rapprocher des terminaux iOS notamment. L’éditeur a montré une application iPhone fondée sur un Shell HTML5 qui rend l'utilisation de la plateforme Java possible sur l'OS mobile d'Apple.

Cette démonstration s’appuie sur le projet Avatar qui permet de créer des applications hybrides (HTML5/Java) en incluant la machine virtuelle Java au sein même des applications. Selon Oracle, cette approche ne serait pas contraire aux règles de l’App Store.

[Via : Developpez]

> Accéder aux commentaires

HP, un navire sans capitaine

| 22/09/2011 | 18:00 |  

Alors qu'AllThingsD révélait qu'un comité du conseil d'administration de HP s'était réuni hier pour évoquer le remplacement de son CEO (lire HP pourrait changer de PDG), Bloomberg indique cette fois que c'est le conseil au grand complet qui se réunira demain pour statuer sur son sort.

En cause : la chute du cours de l'action, et l'opposition de certains membres au rachat d'Autonomy Corp, la société de service britannique qui était censée mettre un pied à l'étrier à HP pour son nouveau modèle économique (incluant l'abandon de la branche PSG qui fabrique les PC du numéro un mondial).

A vrai dire voilà des années maintenant que HP a de sérieux problèmes de direction : en 6 ans, la société est passée par 3 CEO différents, chacun amenant son lot de problèmes. Carly Fiorina a été remerciée en 2005 après le rachat infructueux de Compaq en 2002, une acquisition qui aura coûté la bagatelle de 25 milliards de dollars (tout ça pour se débarrasser de la branche PC au final). C'est également Fiorina qui poussa HP à vendre des iPod sous sa propre marque après un accord avec Apple, là encore un èchec retentissant. Sous son égide, les bénéfices de HP sont passés de 1,54 $ à 1,16 $ par action.

skitched

En 2006, un scandale d'écoutes téléphoniques a éclaté : suite à des fuites émanant probablement de son propre conseil d'administration, des enquêteurs de HP ont employé des méthodes contestables pour surveiller les communications de journalistes et de membres du conseil d'administration. La Présidente du conseil, Patricia Dunn, a démissionné de son poste suite à cette affaire.

L'été dernier, l'affaire Mark Hurd a défrayé la chronique. Le successeur de Carly Fiorina a fait l'objet d'une enquête suite à des allégations de harcèlement sexuel, dont il est sorti blanchi. Cependant l'enquête a permis de déterminer que Mark Hurd avait fait embaucher Jodie Fisher, une amie personnelle, comme consultante externe en qualité d'hôtesse lors des événements tenus par HP, sans avoir pour autant organisé d'entretiens d'embauche ni recherché d'autres candidates. Le conseil d'administration, courroucé par cette instrumentalisation de la société et le détournement de frais de représentation (Mark Hurd a invité la jeune femme au restaurant aux frais de HP), n'a plus été en mesure de lui faire confiance et l'a remercié avec pertes et fracas (lire HP/Oracle : Du rififi dans la Silicon Valley).

C'est à cette occasion que le conseil d'administration s'est littéralement entre-déchiré : certains membres du conseil étaient farouchement opposés à ce...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

Google et Oracle autour d'une table

| 12/09/2011 | 11:46 |  

La procédure qui oppose Google et Oracle sur la dilution du standard Java dans Android aura été riche d'enseignements (lire Google en mauvaise posture face à Oracle).

Oracle a exigé entre 2,6 et 6 milliards de dollars, mais Google estime que ces montants sont trop élevés. En effet, bien que la firme continue de clamer son innocence, elle semble décidée à verser une compensation à Oracle, seul le montant semble faire débat.

En conséquence, avant que le procès ne soit lancé, la justice a intimé l'ordre aux deux PDG des sociétés, Larry Page et Larry Ellison, ainsi que d'autres cadres, à se retrouver autour d'une table pour trouver un terrain d'entente le 19 septembre. Faute de quoi, la procédure sera enclenchée officiellement le 31 octobre, et pourrait avoir de fâcheuses conséquences : on sait déjà que Larry Page, ainsi que Motorola, seront contraints de témoigner à la barre.

> Accéder aux commentaires

Google en mauvaise posture face à Oracle

| 08/08/2011 | 11:50 |  

Le procès qui oppose Oracle à Google a pris un nouveau tournant avec la publication de deux emails interne à Google. Le premier, signé d'Andy Rubin en 2005, pourrait être lourd de conséquences. Dans ce courrier, après que Google vient de faire l'acquisition d'Android Inc, son ancien fondateur souligne les problèmes que l'utilisation de Java pourrait poser à l'avenir, et dresse un plan de bataille


« Si Sun ne veut pas collaborer avec nous, nous avons deux options : 1) Abandonner notre travail et adopter MSFT CLR VM
[NDLR : Microsoft Common Language Runtime Virtual Machine, l'environnement d'exécution de .NET] et le langage C# ou 2) Utiliser quand même Java et défendre notre décision, peut-être en se faisant des ennemis au passage.

Les médias ont qualifié cet email de "smoking gun", la preuve irréfutable non seulement d'une violation des droits de Sun/Oracle, mais pire encore faite en pleine connaissance de cause.

Un deuxième email vient enfoncer le clou, envoyé par Lindholm, ingénieur de Google, en août 2010 :


« Ce qui nous a été demandé de faire (par Larry
[Page] et Sergey [Brin]), c'est d'enquêter sur les alternatives techniques existantes pour Java dans Android et Chrome. Nous avons passé en revue un paquet d'entre elles, et pensons qu'elles sont toutes nulles. Nous en concluons qu'il nous faut négocier une licence pour Java dans les termes dont nous avons besoin. »

La formulation même, et la date du document, sont sans appel pour Google, puisque s'il peut être argué que l'email d'Andy Rubin parle d'un problème qui ne valait que pour 2005, et qu'il aurait pu être résolu depuis, le fait que Google en soit toujours à considérer la licence de Java en 2010 prouve le contraire.

Les avocats de Google font des pieds et des mains pour retirer ce dernier document de la procédure, en tâchant notamment de le protéger par la confidentialité des échanges avec les avocats (bien que les avocats de Google n'aient jamais été les destinataires de ce message), car s'il venait à être produit devant un jury populaire durant le procès, cela aurait de fâcheuses conséquences. Le juge Alsup, actuellement en charge de la procédure l'a souligné lui-même, en disant qu'un bon avocat n'aurait besoin que de ce document et de la Grande Charte (un document à l'origine du droit anglo-saxon) pour gagner le procès, ajoutant "vous allez être du côté perdant de ce document", avec de "profondes implications pour une injonction permanente".

Si Google était convaincue de violation intentionnelle, cela pourrait tripler le montant des dommages et intérêts. Les avocats de Google soulignent que l'email de Lindholm n'est qu'une sauvegarde automatique d'un brouillon, et qu'il doit être protégé par la confidentialité sachant qu'il n'a pas été transmis. La justice devrait...

> Lire la suite et accéder aux commentaires

Pages