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Microsoft

Toute l'actualité de Microsoft sur MacGeneration.

Microsoft : un trou dans la caisse nommé Nokia

| 23/07/2014 | 00:01 |  

Après l'agitation de la semaine dernière, où l'on a appris la suppression de 18 000 emplois, Microsoft a annoncé les résultats de son quatrième trimestre fiscal (qui recouvre le second trimestre calendaire). L'éditeur a généré 23,38 milliards de dollars de revenus, pour un profit de 4.61 milliards, soit 7,1% de moins qu'au même trimestre de 2013. Si Redmond fait mieux que les estimations de Wall Street en matière de chiffre d'affaires, l'entreprise n'atteint pas le résultat escompté pour ce qui concerne les bénéfices.

Microsoft, qui a désormais intégré les activités de mobiles de Nokia (elles représentent le gros de la charette avec 12 500 emplois supprimés), a écoulé 5,8 millions de Lumia ce trimestre et 30,3 millions de mobiles standards. Ça n'est pas si mal pour une famille de produits en pleine restructuration sur laquelle Microsoft n'a la haute main que depuis deux mois pleins, mais qui pèse déjà pour 1,99 milliard de revenus. Néanmoins, Nokia a coûté cher aux caisses de la société puisque cette activité a perdu 692 millions de dollars. Les 7,2 milliards investis pour l'achat de la branche mobile de Nokia sont encore loin d'être amortis, même si le chiffre d'affaires de la division Devices a augmenté de 42% en atteignant les 10 milliards.

L'activité Surface a elle compté pour 409 millions de dollars de revenus, sans qu'on sache combien de tablettes ont été vendues. L'absence au dernier moment de la Surface Mini a été confirmée dans les petites lignes du communiqué financier, dans lequel on apprend que Microsoft a pris la décision de ne pas lancer un nouveau format d'ardoises. En lieu et place, Microsoft a présenté la troisième génération de la Surface Pro.

Microsoft a également écoulé 1,1 million de Xbox (360 et One). Les secteurs sur lesquels l'éditeur peut compter sont les solutions serveurs et dans le nuage (Azure, Office 365 pour les entreprises, licences Windows en volume, etc.), qui sont justement la spécialité du CEO Satya Nadella. Les revenus sont ici en croissance de 16% à 1,28 milliard. Sur le marché grand public, les revenus tirés des activités Cloud ont doublé et ceux des licences Windows ont augmenté de 11%.

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Le bouton Démarrer de Windows refait une apparition

| 22/07/2014 | 09:00 |  

Durant la présentation de l'update 1 de Windows 8.1 au printemps, Microsoft avait dévoilé un bouton Démarrer plus respectueux de son héritage, une sorte de teasing puisque cette fonction (qu'on a du mal à qualifier de « nouveauté ») n'a pas été lancée avec cette première grosse mise à jour de Windows 8.1. Deux captures écran de ce fameux bouton ont été diffusées par Myce, réalisées à partir d'une build au nom de code bien connu puisqu'il s'agit de Threshold… et même si Microsoft parle de « Windows 8.1 Pro » pour qualifier cette version, il devrait s'agir dans les faits de Windows 9.

Le bouton Démarrer reprend ce qui avait été présenté en avril dernier. On y retrouve donc les deux volets, un traditionnel à gauche listant les dernières applications utilisées (même si elles n'apparaissent pas sur la capture), l'autre à droite qui affiche les tuiles des apps Metro. Au stade du développement de Threshold, il semble que le panneau dédié aux tuiles puisse se déployer sur toute la surface de l'écran, reprenant ainsi le style de l'écran d'accueil de Windows 8.

La seconde capture montre comment les logiciels Metro pourront être utilisés au sein de l'environnement Desktop (l'interface traditionnelle de Windows), en mode fenêtre. Windows Threshold, dont l'ambition est de réconcilier les utilisateurs hardcore du combo souris/clavier avec le système d'exploitation (qui s'orientait jusqu'à présent vers le tout tactile), devrait sortir l'année prochaine (lire : Threshold : un Windows 9 pour séduire les utilisateurs de Windows 7).

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Apple + IBM : une nouvelle aventure pour un vieux couple

| 18/07/2014 | 22:00 |  

Avec l'initiative MobileFirst for iOS développée en partenariat avec IBM, Apple pousse ses solutions mobiles dans le grand bain de l'entreprise. Au détriment du Mac ? Cela reste à voir, mais il est désormais plus clair que jamais l'avenir du constructeur de Cupertino dans le monde de l'entreprise passe par l'iPhone et l'iPad.

Et pour cause : Tim Cook ne cesse de le marteler, et c’est une fois de plus le cas dans le communiqué de presse annonçant le partenariat, « l’iPhone et l’iPad sont les meilleurs appareils mobiles au monde, et ils ont transformé les méthodes de travail dans 98 % des entreprises du Fortune 500 et dans 92 % des entreprises du Global 500, qui utilisent des appareils iOS au quotidien dans le cadre de leur activité », rappelle-t-il.

Le phénomène du BYODbring your own device ») a joué un rôle central dans l’implantation des solutions mobiles de la Pomme dans le secteur habituellement verrouillé de l’entreprise par des DSI généralement acquis à la cause de Microsoft ou de Linux. En autorisant leurs employés à utiliser leurs appareils mobiles personnels (iPhone et iPad et autres plateformes), les entreprises ont dû adapter leurs outils logiciels à la nouvelle donne.

Or, il est de notoriété qu’Apple a quelque difficulté à se montrer souple et flexible, y compris envers de fortunés grands comptes dont certains ont eu du mal à digérer la mort de l’Xserve en 2011. Tim Cook lui-même, dans une interview pour CNBC, admet que « la réalité est que la pénétration [des solutions mobiles d'Apple] dans les entreprises (…) est toujours lente. Si nous pouvons procurer aux entreprises le genre de transformation que nous avons apportée aux consommateurs grand public, je pense qu'il y a ici une grande opportunité ».

La philosophie du « One size fits for all », qui évite à Apple de multiplier les modèles d’iPhone ou d’iPad pour accommoder telle ou telle clientèle, ne fonctionne pas dans le monde de l’entreprise, où chaque société a ses besoins propres. Le constructeur, tout entier tourné vers ses produits grand public et « prosumer », n’a pas l’assise ni l’expertise pour répondre à la demande multiforme des entreprises. IBM était, à cet égard, le partenaire idéal pour adapter la plateforme iOS aux besoins de ce secteur.

Tim Cook et Ginni Rometty, CEO d'IBM.

MobileFirst, preums sur les services mobiles aux entreprises

MobileFirst est un programme créé il y a un an par IBM et destiné à répondre à la demande grandissante des entreprises en matière de mobilité. Si le part...

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Microsoft supprime 18 000 emplois sur 127 000

| 17/07/2014 | 14:17 |  

18 000 postes vont être supprimés chez Microsoft jusque dans le courant de l'année prochaine. 13 000 postes sont visés dans un premier temps et les personnes concernées recevront leur lettre de licenciement dans les six mois.

Satya Nadella, lors d'un précédent rassemblement avec ses employés

Les gens de Nokia sont les premiers touchés, et dans les grandes largeurs puisque 12 500 postes de la division fraîchement achetée vont disparaître. Il s'agit de salariés travaillant dans les usines de fabrication ainsi que dans les services de Nokia où des doublons existaient avec ceux de Microsoft. La Finlande et deux sites en particulier vont toutefois concentrer l'essentiel des efforts d'ingénierie sur les téléphones de Microsoft, aux dépens des équipes basées à San Diego et Pékin qui vont être réduites.

Pour la production des téléphones, c'est Hanoï au Vietnam qui va assurer la majorité des opérations. Accompagné dans une moindre mesure par des usines déjà en service en Chine, à Pékin et Dongguan. Deux villes au Brésil et au Mexique joueront aussi un rôle pour la fabrication et la réparations des produits, tandis qu'en Hongrie une usine va fermer.

Avec l'arrivée de la division Services et Devices de Nokia et de ses 30 000 employés, le groupe est passé subitement à 127 000 salariés. En 2009, l'éditeur s'était séparé de 5 800 personnes, ce qui avait représenté un record à l'époque.

Satya Nadella entend faire « évoluer la culture et l'organisation » du groupe dont il assure la direction depuis le début février. Il veut un Microsoft plus agile, plus rapide, avec moins de niveaux de hiérarchie pour accélérer la prise de décision et la circulation des informations. Ce qui impliquera d'étendre la surface de responsabilité des managers au lieu de l'émietter entre trop de personnes.

L'expérience Nokia X se termine

L'intégration des équipes restantes de Nokia est l'un des principaux chantiers en cours. Les terminaux Nokia X fonctionnant sur un dérivé d'Android, avec une interface matinée de Windows Phone, ne vont pas rester éternellement au catalogue.

Nadella, dans sa déclaration, affirme une volonté de changement dans cette gamme « Nous prévoyons de transférer certains des designs Nokia X vers des produits Lumia fonctionnant sur Windows ». Microsoft compte ainsi rationaliser sa gamme de téléphones. Il va ramener vers son principal système d'exploitation mobile des smartphones conçus initialement pour attaquer l'entrée de gamme Android (lire...

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Microsoft va se battre sur le bas de gamme

| 15/07/2014 | 14:03 |  

Netbook, le retour. Les portables à petits prix n'ont jamais vraiment déserté les rayons des grandes enseignes, mais les Chromebooks sont venus jouer les troubles fêtes face à Windows. À l'ouverture de sa conférence pour ses partenaires ce week-end, Kevin Turner a promis chez HP pour Noël des portables Windows démarrant à 99$. Ces PC "Stream" auront toutefois de tout petits écrans 7" et 8".

Le directeur exécutif de Microsoft a nommément cité l'adversaire de ces machines « Nous allons être présent dans l'entrée de gamme. Nous avons une offre très intéressante à opposer aux Chromebooks, nous n'avons aucune intention de laisser ce marché à quiconque ».

Turner a aussi parlé de l'arrivée prochaine chez HP d'un modèle vendu 199$. Il n'en a pas détaillé les caractéristiques, mais c'est un tarif en deçà de ceux pratiqués par la majorité des partenaires de Google pour leurs Chromebooks. Ils sont quasiment tous vendus entre 249$ et 319$. À l'exception du petit Acer C720 de 11" tarifé 199$. Il utilise un Celeron d'Intel, 16 Go de stockage et 100 Go sur Google Drive (gratuits pendant 2 ans, payants ensuite), 1 port USB 2, 1 port USB 3, une sortie HDMI et un logement de cartes SD.

Acer Chromebook C720 - 199$

Toshiba prépare aussi avec Microsoft un modèle de 1 kg fonctionnant sur Windows 8 pour 249$ avec un écran de 11,6" (non tactile a priori) et un SSD de 32 Go. Chez Acer, pour le même prix, on aura un grand 15,6" avec un Celeron à 2,16 GHz.

Microsoft a mis en avant six points qu'il estime essentiels et absents des Chromebooks : le fonctionnement simultané avec des applications natives et web ; la suite Office ; des logiciels de bureau ; la non-dépendance à un accès réseau ; la pléthore de pilotes divers et variés pour des périphériques et aucun problème pour se connecter à une imprimante.

Depuis plusieurs mois déjà, Microsoft a identifié les Chromebooks comme une cible à toucher. Les portables Chrome OS dont les niveaux de vente restent inconnus, ont fait les frais d'une publicité comparative en décembre. L'objectif était de montrer qu'ils sont loin d'égaler les capacités d'un portable sur Windows, que ce soit sur le choix des logiciels ou leur dépendance à une connexion Internet.

Si Microsoft attaque là le segment des portables très peu chers, il a ouvert un autre front en direction des portables d'Apple lorsqu'il a ...

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Microsoft va tailler dans ses nouveaux effectifs

| 15/07/2014 | 12:00 |  

Le plan de licenciements que prépare Microsoft pourrait être le plus important de son histoire, ont indiqué à Bloomberg des personnes mises dans la confidence de ces préparatifs. Il dépasserait dans ce cas les 5800 postes supprimés en 2009.

La situation est toutefois différente. Microsoft a vu sa masse salariale faire un bond avec l'arrivée, d'un coup, des quelques 30 000 salariés de Nokia. Un renfort qui a porté le total de ses effectifs dans le monde à 127 104 personnes. Ce genre d'acquisition entrainant nécessairement des doublons dans les postes, c'est à ce niveau que se feraient les coupes. Sont citées des divisions marketing dans le groupe, mais aussi techniques du fait d'une réorganisation des équipes et du fonctionnement de l'entreprise.

Satya Nadella - crédit Microsoft

On devrait en savoir plus cette semaine, en prélude à l'annonce le 22 juillet des derniers résultats financiers. Satya Nadella, le nouveau PDG, avait prévenu il y a quelques jours de cette perspective, mais sans entrer dans les détails.

Bloomberg rappelle qu'au moment de l'acquisition de Nokia, Microsoft s'était engagé à réduire ses coûts de l'ordre de 600 millions de dollars dans les 18 mois suivant la fin de l'opération.

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Microsoft : les services d’abord, le mobile d’abord, et puis tout le reste en prime

| 11/07/2014 | 00:06 |  

« Nous vivons dans un monde où le mobile et le nuage sont prioritaires » : Satya Nadella ne cesse de le répéter depuis cinq mois qu’il a pris la direction de Microsoft. Mais il avait encore besoin de le répéter dans une très longue lettre à ses employés, comme une litanie destinée à débarrasser Microsoft du souvenir des années Ballmer.

Satya Nadella. Image Microsoft.
Satya Nadella. Image Microsoft.

De fait, Nadella enterre la stratégie de son prédécesseur, au profit de la vision qu’il a développée en tant que directeur des services en ligne de Microsoft :

Ces derniers temps, nous nous décrivions comme une société “d’appareils et de services”. Même si cette description nous a servi à entamer notre transformation, nous devons aujourd’hui mettre au point une stratégie unique et distinctive.

Le cœur de Microsoft réside dans les outils de productivité et les plateformes conçus pour un monde dominé par le mobile et le nuage. Nous allons réinventer la productivité pour que chaque personne et chaque société sur la planète fasse plus et réussisse davantage.

L’idée est simple : Microsoft doit retrouver avec le nuage et les mobiles la position qu’elle avait avec Office et les PC. L’exécution est complexe : elle sous-entend une restructuration d’une partie de la société, qui pourrait aller de pair avec des suppressions d’emplois. L’enjeu est énorme : il s’agit pour la firme de Redmond de devenir incontournable dans un paysage concurrentiel extrêmement relevé.

Or la vision de Nadella ne peut être pleinement réalisée qu’à condition que les services de Microsoft soient tout autant utilisés sur iPhone, iPad et autres appareils Android que sur les PC. C’est la condition sine qua non pour amasser un volume suffisant de données permettant de « prédire et comprendre de manière plus efficace ce que [les] clients veulent et de prendre en compte plus rapidement les informations que nous recevons. »

Bref, le Microsoft de Nadella est un Microsoft recentré sur Office 365, Azure et Bing, en compétition avec IBM, Google et Amazon pour le contrôle des appareils mobiles par le biais des services auxquels ils se connectent. Ou il le serait si Nadella n’était pas incapable de tout à fait se défaire du bilan de son prédécesseur : non seulement Xbox, Surface et Windows Phone restent à l’ordre du jour, mais Microsoft se réserve le droit « de développer de nouvelles catégories » d’appareils.

Placé sous la tutelle des grands actionnaires de la société, Nadella n’a pas...

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Threshold : un Windows 9 pour séduire les utilisateurs de Windows 7

| 01/07/2014 | 17:30 |  

Microsoft concentre désormais son attention sur la prochaine version de Windows, nom de code « Threshold ». Selon la toujours très bien informée Mary-Jo Foley, « Microsoft travaille à inclure de nombreuses nouveautés à destination des utilisateurs […] qui utilisent principalement un ordinateur de bureau ou un ordinateur portable avec un clavier, une souris, et pas forcément du tactile. » Autrement dit, « Windows 9 » sera chargée de séduire les utilisateurs de Windows 7 que Windows 8 a repoussés.

Windows 8. Image Microsoft.
Windows 8. Image Microsoft.

Threshold devrait être présenté au public cet automne, pour une disponibilité en 2015. Windows 8 recevra d’ici là un dernier lot de mises à jour, mais Microsoft en a sinon « terminé » avec ce système aussi mal reçu que l’avait été Vista. La firme de Redmond aurait à ce point envie de l’oublier que la mise à jour vers Threshold pourrait être gratuite, y compris pour les utilisateurs de Windows 7 SP1.

Avec Threshold, Microsoft abandonnera définitivement sa stratégie d’unification esthétique, qui a prouvé son inadaptation aux besoins spécifiques des multiples contextes d’utilisation. Cette décision intervient à un moment où Apple a réaffirmé la différence fonctionnelle d’OS X et d’iOS, seulement unis par une couche de services universels, et où Google a au contraire présenté une interface universelle censée convenir à toutes les situations.

Threshold sera donc décliné en plusieurs versions possédant le même noyau, mais des interfaces différentes. La première sera adaptée aux ordinateurs « traditionnels » et présentera uniquement un bureau classique. Les utilisateurs d’appareils hybrides pourront quant à eux passer du bureau au mode « Modern UI », selon qu’un clavier et une souris soient connectés ou pas. Enfin, Microsoft abolira la distinction entre Windows et Windows Phone : les « pures » tablettes et les smartphones, à processeur ARM ou x86, utiliseront une version mobile de Threshold sans bureau.

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Microsoft : OneDrive désormais au niveau de Google Drive

| 23/06/2014 | 23:30 |  

Microsoft réplique à la baisse des tarifs opérée mi mars par Google pour son espace de stockage Drive (lire : Google Drive baisse les prix du stockage supplémentaire). À partir du 1er juillet, ceux qui ont souscrits à un abonnement Office 365 bénéficieront d'un To de stockage dans leur espace en ligne OneDrive, un effort conséquent puisqu'auparavant, ce forfait (à partir de 7 euros par mois ou 69 euros par an) n'ouvrait droit qu'à 30 Go (20 Go supplémentaire, avec les 7 Go de l'offre gratuite et 3 Go pour l'inscription au service de stockage de photos automatique). Chez Google, cette dotation revient à 9,99$ par mois. L'offre de Microsoft est d'autant plus intéressante qu'elle inclut deux licences de la suite Office à installer sur un Mac, un PC et/ou un iPad (d'autres tarifs plus généreux en matière de licences sont aussi disponibles).

Ceux qui voudront simplement essayer OneDrive pourront s'inscrire gratuitement et bénéficier de 15 Go en ligne, contre 7 Go auparavant. Les utilisateurs déjà abonnés au service gratuit vont voir la dotation de leur OneDrive passer à 15 Go, ce qui place le cloud de Microsoft au niveau de celui de Google. 100 Go supplémentaires peuvent être achetés pour 1,99$, ou encore 3,99$ pour 200 Go (ces tarifs étaient auparavant de 7,49$ et 11,49$). Actuellement, ces nouveaux tarifs ne sont pas encore répercutés sur le site français d'Office 365.

Ces offres contrastent avec l'iCloud d'Apple, qui se contente toujours de 5 Go offerts, avec 10 Go supplémentaires facturés 16 euros par an. Cela va néanmoins changer avec iOS 8/OS X Yosemite, puisque les 20 Go (en plus des 5 Go de base) coûteront 0,99$ par mois (3,99$ pour 200 Go). Cela positionnera l'offre d'Apple dans les clous de la concurrence.

Pour aller plus loin :

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Microsoft : la Surface Pro 3 moins chère grâce au MacBook Air

| 23/06/2014 | 22:30 |  

Seriez-vous prêt à échanger votre MacBook Air pour une Surface Pro 3 ? Le cœur de l'argumentaire de vente de la nouvelle tablette de Microsoft est basé sur un comparatif (parfois bancal) avec les solutions portables d'Apple, plutôt qu'avec l'iPad Air. Histoire d'enfoncer le clou, Redmond a mis en place une offre assez étonnante : le constructeur propose en effet aux propriétaires de MacBook Air d'échanger leur ultra-portable contre une Surface Pro 3. Suivant l'état de l'ordinateur, Microsoft est prêt à donner jusqu'à 650$ de crédit sur l'achat d'une de ses tablettes.

Le modèle de base à 799$ (sans le clavier-étui) revient donc à 150$ seulement. L'offre expire le 31 juillet et n'est valable que dans les boutiques de Microsoft, ce qui en réduit beaucoup l'impact. Il n'est d'ailleurs pas certain que les utilisateurs de MacBook Air se précipiteront pour échanger leurs Mac contre une tablette sous Windows 8…

Microsoft est coutumier du fait. Il avait déjà proposé l'an dernier de racheter iPhone et iPad contre 200$, qui pouvaient être réinvestis dans des Windows Phone ou tablette Windows. Avec le succès modeste que l'on sait.

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