Test du MacBook Air 2018

Stéphane Moussie |

Délaissé depuis plusieurs années au profit du MacBook et du MacBook Pro, le MacBook Air fait finalement un retour inespéré. Celui qui a affiné le concept d’ordinateur portable grand public il y a dix ans se met enfin à la page et se glisse dans l’interstice entre ses deux cousins.

L’écran Retina qui lui manquait tant n’est qu’une des nombreuses nouveautés de ce modèle censé répondre aux demandes pressantes des clients. S’agit-il du MacBook Air du rachat ?

Le nouveau MacBook Air et l’ancien.

Design : une bouffée d’Air frais

Symbolisant autrefois la finesse et la légèreté, le MacBook Air n’était plus que l’ombre de lui-même ces dernières années. Le MacBook à écran 12“ lui a ravi le trophée de poids plume en 2015 et l’année suivante, le MacBook Pro 13” se permettait d’être plus compact et pas plus lourd.

Il y a deux ans, quand le MacBook Pro 13" sans Touch Bar était présenté comme le successeur du MacBook Air.

« Nous pensons que beaucoup de clients potentiels du MacBook Air vont être très attirés par ce produit », déclare Phil Schiller après avoir présenté le nouveau MacBook Pro 13" d’entrée de gamme (celui sans Touch Bar, avec un processeur moins puissant et deux ports Thunderbolt 3 au lieu de quatre).

Alors que l’on pensait le MacBook Air condamné à disparaître une fois les autres modèles devenus plus abordables, voilà qu’une toute nouvelle version sort en fanfare. Pourquoi cette renaissance ? Peut-être parce que la marque « MacBook Air » est celle de l’« ordinateur portable le plus populaire au monde », comme se vante Apple, et qu’il y avait un interstice à combler entre le MacBook et le MacBook Pro.

La nouvelle couleur or qui remplace à la fois l’or rose et l’ancien or du MacBook 12 pouces. La teinte varie en fonction de la lumière : de rose pâle, elle passe parfois au cuivré. Le MacBook Air est aussi disponible en argent et gris sidéral.

Le MacBook Air 2018 n’a plus rien à voir avec ses prédécesseurs, dont le design et l’écran ont largement fait leur temps. Le nouveau modèle est la rencontre du MacBook Pro et du MacBook : les dimensions du premier (30,41 x 21,24 cm), le profil fuselé du second (de 1,56 cm d’épaisseur à 0,41). Quant au poids (1,25 kg), il est légèrement inférieur à celui du MacBook Pro, mais toujours assez supérieur à celui du MacBook.

  • MacBook Air 2018 : 30,41 x 21,24 x 1,56 à 0,41 cm pour 1,25 kg
  • MacBook Air 2017 et antérieur : 32,5 x 22,7 x 1,7 à 0,3 cm pour 1,35 kg
  • MacBook Pro 13" : 30,41 x 21,24 x 1,49 cm pour 1,37 kg
  • MacBook : 28,05 x 19,65 x 1,31 à 0,35 cm pour 0,92 kg

Au vu de la large gamme de portables actuellement proposée par Apple, il y a plusieurs comparaisons possibles. Le MacBook reste vraiment plus compact et plus léger (330 g en moins) que le nouvel Air. Pour qui veut la machine la plus menue possible, le portable de 12" a toujours une bonne longueur d’avance.

MacBook et MacBook Air.

Par rapport au MacBook Pro 13", ce n’est pas tant la différence de poids (120 g en moins, ce qui ne se sent pas dans un sac à dos) que la différence de profil qui distingue les deux ordinateurs. En raison de sa forme fuselée, l’avant du MacBook Air est moins haut que celui du MacBook Pro, et « casse » ainsi moins les poignets ou les avant-bras.

Ça n’est pas anodin quand on passe des journées entières à taper sur son clavier. Ancien utilisateur de MacBook Air converti au MacBook Pro 13" depuis fin 2016, je suis heureux de retrouver ce profil en biseau, à mes yeux (et à mes poignets) plus confortable.

MacBook Pro 13" et MacBook Air.

Enfin, par rapport à un ancien MacBook Air, on est gagnant sur toute la ligne (excepté sur la finesse maximale si on scrute les chiffres, mais ce n'est nullement sensible). Le nouveau modèle est 10 % plus léger et 17 % plus compact. C’est très appréciable, sans être complètement renversant. Au risque de me répéter, le MacBook 12" fait toujours la différence question portabilité.

Ancien et nouveau MacBook Air.

En matière de conception et de fabrication, si vous avez déjà essayé un MacBook 12" ou un MacBook Pro 2016 ou postérieur, vous serez immédiatement en terrain connu. Comparé à un ancien MacBook Air, le progrès est significatif.

Le châssis est entièrement en aluminium (100 % recyclé), y compris la charnière de l’écran, ce qui n’était pas le cas sur les précédents Air. On tient là l’aboutissement de la conception « unibody », qui fait du MacBook Air une pièce de métal solide et épurée.

L’affinement va jusqu’à faire disparaître la pomme lumineuse au dos. Le logo Apple reste bien présent, mais celui-ci ne brille plus quand l’ordinateur est allumé. Le morceau de plastique qui laissait passer la lumière du rétroéclairage de l’écran a été remplacé par un insert métallique. C’est plus discret et dans la lignée des appareils iOS.

Les similarités avec l’iPhone et l’iPad ne s’arrêtent pas là. Branchez un chargeur et le MacBook Air émet un son et démarre. Il s’allume aussi (très vite) tout seul quand vous ouvrez le capot. L’ordinateur n'est jamais éteint, ou en tout cas il donne cette impression.

Équipement : dans l’Air du temps

En parlant branchement, il faut dire adieu au MagSafe, le connecteur d'alimentation magnétique tant aimé. Si l’USB-C n’est pas si ingénieux quand vient le moment de brancher son chargeur à l’aveugle ou de se prendre les pieds dans le câble, il faut lui reconnaître des avantages indéniables.

Vous pouvez utiliser n’importe quel chargeur USB-C pour alimenter le portable (il doit quand même être suffisamment puissant, celui fourni par Apple fait 30 W), et vous pouvez même tirer parti d’une batterie externe. Finalement, même si le MagSafe reste inégalé côté pratique, le changement est globalement avantageux.

Contrairement au MacBook, le MacBook Air n’a pas qu’un seul port USB-C, il en a deux. Et surtout, ils sont compatibles Thunderbolt 3, ce qui permet de brancher des périphériques professionnels. Par contre, plus de port USB-A, ni de lecteur de carte SD, ni de mini DisplayPort.

Vous aurez sans nul doute besoin d’adaptateurs pour connecter votre écran, votre disque dur externe et vos autres accessoires, même si la situation n’est plus aussi critique qu’en 2015. Un conseil : n’achetez pas les adaptateurs d’Apple excessivement chers, prenez plutôt un petit hub de marque tierce — j’utilise ce modèle d’HooToo depuis près de deux ans et il fonctionne bien.

On continue le tour du propriétaire pour les possesseurs d’anciens MacBook Air. Le trackpad est 20 % plus grand et il est doté de la technologie Force Touch qui offre plusieurs bénéfices.

Le clic est uniforme sur tout le pavé tactile ; que vous cliquiez en bas du trackpad ou en haut, ça fonctionne et la pression à exercer est la même. Sur les anciens Air, seule la partie inférieure du pavé est cliquable. Une fois qu’on a pris l’habitude de cliquer n’importe où sur le trackpad, difficile de s’en passer.

Force Touch sait aussi gérer deux niveaux de pression ; sur une page web, par exemple, faites un clic sur un mot puis, sans relâcher le doigt, exercez une pression plus forte (vous aurez alors la sensation d’un deuxième clic plus « profond »), et vous ouvrirez une petite fenêtre avec un dictionnaire et des contenus en rapport avec le mot sélectionné. Cela rappelle le geste de Peek et Pop sur les terminaux iOS 3D Touch.

Par ailleurs, les apps peuvent tirer parti du trackpad Force Touch pour guider les utilisateurs dans certaines tâches à l’aide de retours haptiques — on peut même parler de nouvelle dimension sensorielle ajoutée aux interfaces. Enfin, le trackpad permet de choisir la fermeté du clic et une option « clic silencieux » (indisponible sur les MacBook Pro) peut réduire un tout petit peu son bruit.

Trois ans après son introduction, les possibilités du trackpad Force Touch restent assez sous-exploitées, mais il est très appréciable de l’avoir enfin sur le MacBook Air, ne serait-ce que pour le clic uniforme sur toute la surface.

Au-dessus du pavé tactile il y a le clavier papillon. Ah, ce fameux clavier papillon… Il en fait voir des vertes et des pas mûres à des possesseurs de MacBook et de MacBook Pro. Mais d’abord, un rappel.

Par rapport au clavier des anciens MacBook Air, les touches sont plus grandes, moins hautes, moins espacées, et la course est beaucoup plus courte. Le clavier papillon tire son nom de son mécanisme qui ressemble vaguement à l’insecte et qui offre plus de stabilité qu’un mécanisme ciseau classique. Non seulement ce clavier permet à Apple d’affiner ses portables, mais en plus il est censé offrir plus de réactivité et de confort.

Tous ces changements font qu’un temps d’adaptation est nécessaire lors des premières heures, voire des premiers jours, d’utilisation. Même après cela, certains préfèrent toujours les claviers d’avant, à la frappe plus molle, plus amortie. Personnellement, je préfère la frappe plus directe et plus stable du nouveau clavier.

Avec la troisième génération de clavier papillon intégrée au MacBook Air, Apple a répondu à deux critiques. D’une part, le clavier est moins bruyant. Contrairement à certains, je n’attendais pas d’amélioration dans ce domaine, le bruit du clavier 2016/2017 ne me gênait pas. Finalement, j’apprécie beaucoup la discrétion de cette troisième génération. Le son de la frappe est comme étouffé, ce qui le rend effectivement plus doux à l’oreille.

D’autre part, bien qu’Apple ne veuille pas l’avouer publiquement, la troisième génération a été modifiée pour moins craindre la poussière. Une poussière qui, quand elle s’infiltre sous les touches, les bloque (ce qui a conduit à la mise en place d’un programme de réparation pour les claviers concernés).

La membrane du clavier papillon de troisième génération sur le MacBook Air. Image iFixit (CC BY-NC-SA 3.0).

Pour éviter que cela se produise, le nouveau clavier a une membrane en plastique censée retenir la poussière. Seulement, des utilisateurs de MacBook Pro 2018 (la première machine à avoir un clavier de troisième génération) se plaignent déjà de problèmes similaires. Une analyse menée par iFixit a également montré que la membrane n’était pas le remède miracle.

À ce stade, des doutes persistent donc sur la fiabilité du nouveau clavier. Il faudra plus de temps pour voir s’il permet tout de même de limiter les soucis — même si la comparaison sera difficile sinon impossible, Apple ne partageant pas les chiffres de réparation. Il n’est pas inutile de préciser que des possesseurs de MacBook 12" et MacBook Pro 2016/2017 n’ont eu cependant aucun souci jusqu’à présent.

Les générations de clavier papillon
  • 1re génération :
    • MacBook 2015 et 2016
  • 2e génération (clavier plus « réactif ») :
    • MacBook Pro 2016 et 2017
    • MacBook 2017
  • 3e génération (plus silencieux, protégé contre la poussière):
    • MacBook Pro 2018
    • MacBook Air 2018

Plus réjouissant, la présence d’un bouton Touch ID dans le coin supérieur droit. Le MacBook Air est la première machine à avoir Touch ID sans la Touch Bar. L’absence de la barre tactile ne me gêne pas, au contraire.

J’utilise un MacBook Pro 13“ Touch Bar depuis son lancement, fin 2016, et je n’ai jamais réussi à faire entrer la barre tactile dans mes habitudes — autre que pour les fonctions classiques, s’entend. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé. De toute façon, la Touch Bar, qui a aussi ses adeptes, n’est pas présente non plus sur le MacBook Pro 13” d’entrée de gamme.

Comme sur les MacBook Pro Touch Bar, on peut enregistrer trois doigts maximum pour Touch ID.
Le capteur Touch ID est fiable et rapide.

À l’inverse, utiliser Touch ID pour déverrouiller mon Mac et mon gestionnaire de mots de passe (1Password en l’occurrence), ainsi que confirmer des achats, est immédiatement devenu naturel. C’est donc un plaisir de retrouver le capteur d’empreintes digitales dans le MacBook Air. On aurait pu espérer Face ID, mais cette technologie est sans nul doute plus coûteuse et plus difficile à intégrer.

Audio : un Air joyeux

De part et d’autre du clavier, les haut-parleurs. Les appareils iOS et les Mac de ces dernières années ont fait de gros progrès en matière de restitution sonore. Le MacBook Air bénéficie logiquement de ces avancées.

Ses haut-parleurs délivrent un son 25 % plus puissant et deux fois plus de basses que les anciens modèles, d’après Apple. La différence saute effectivement aux oreilles : le son est beaucoup plus ample et détaillé. Écouter de la musique avec ces haut-parleurs est bien plus agréable.

En revanche, le son n’est pas aussi bon que sur le MacBook Pro 13", où il est plus propre et moins sensible à la distorsion. Car c’est le point faible des haut-parleurs du MacBook Air : à volume élevé, il y a beaucoup de saturation. Une petite enceinte Bluetooth fait toujours mieux dans ce cas.

Le MacBook Air n’a pas abandonné la prise jack. Mieux que ça, comme l’iMac Pro, le MacBook Pro 2018 et le Mac mini 2018, il a deux sorties audio indépendantes quand on branche un casque.

Sur les autres Mac, on ne peut sortir du son que sur le port jack ou les haut-parleurs, mais pas les deux en même temps. À l’aide d’une app spécialisée comme Audio Hijack, on peut par exemple écouter iTunes au casque tout en diffusant en même temps Spotify à travers les haut-parleurs.

Le MacBook Air a par ailleurs trois micros, quand le MacBook et le MacBook Pro sans Touch Bar n’en ont que deux. Ce troisième micro sert notamment à Siri, qui peut être convoqué en prononçant simplement « Dis Siri ». La reconnaissance fonctionne très bien, même quand la musique est à fond.

Par contre, si vous avez d’autres terminaux compatibles avec la fonction « Dis Siri » dans la pièce, vous risquez de devenir fou. Si vous avez un HomePod, c’est lui qui va intercepter la commande en premier. Et l’enceinte n’est pas l’appareil le plus approprié pour répondre à la requête « Dis Siri, ouvre mon dossier Documents » ou « Dis Siri, affiche mes téléchargements »

Pas de HomePod ? C’est votre iPhone qui répondra alors à la phrase magique, à moins que vous veillez à le poser face contre table. Bref, la communication entre tous les Siri gagnerait à être revue.

Le MacBook Air a une caméra FaceTime HD 720p. C’est mieux que le MacBook qui doit se contenter d’une webcam 480p… mais la qualité est très inférieure à la caméra (elle aussi 720p) des MacBook Pro. En basse luminosité, l’image de l’Air est médiocre, alors que celle du Pro est convenable.

MacBook Air
MacBook Pro. On voit mieux les cernes sur cette image.

Écran Retina : un changement d’Air

Toutes ces évolutions sont dignes d’intérêt pour les possesseurs d’anciens MacBook Air, mais ce n’étaient pas celles qui étaient le plus demandées. Non, ce qui faisait vraiment défaut au MacBook Air, c’était son antique écran 1 440 x 900 pixels à dalle TN.

L’ultraportable bénéficie enfin d’un écran moderne ! Son écran Retina de 13 pouces a une définition de 2 560 x 1 600 pixels et exploite la technologie IPS.

Les textes et les images sont parfaitement définis (résolution de 227 ppp). Les couleurs sont beaucoup plus fidèles et mieux nuancées (il y en a 48 % en plus, d’après Apple). Regarder l’écran de biais n’altère pas l’affichage — fini l’image qui s’assombrissait quand on avait le malheur de la regarder par en dessous. Le contraste est supérieur. Bref, c’est le jour et la nuit.

Les utilisateurs d’ancien MacBook Air redécouvriront sûrement leurs photos avec cet écran Retina, qui permet aussi d’avoir une surface d’affichage plus large (équivalent à 1 680 x 1 050), ou au contraire plus réduite (jusqu’à 1 024 x 640).

Au passage, les bordures autour de l’écran ont été réduites, sont devenues noires et sont aussi recouvertes de verre.

En revanche, l’écran du MacBook Air n’égale pas celui du MacBook Pro 13", plus avancé. Il n’y a pas de prise en charge de l’espace colorimétrique étendu DCI-P3, la luminosité maximale est inférieure (300 nits contre 500) et le contraste est moins élevé. Cela étant, ce sont des différences globalement insignifiantes pour la plupart des utilisateurs (l’écran de l’Air reste lisible à l’extérieur). Si le photographe ou le vidéaste professionnel tiquera peut-être sur ces concessions, l’écran est très satisfaisant pour la majorité.

Performances : un Air conditionné

Plongeons maintenant dans les entrailles du MacBook Air. L’aménagement interne a été revu, mais pas de manière aussi radicale que le MacBook, qui a une carte mère ridiculement petite cernée par la batterie et qui n'a pas de ventilateur.

La nouvelle machine est plus facile à réparer que le MacBook ou le MacBook Pro. Ne rêvez pas non plus, cela ne veut pas dire que la RAM ou le SSD peuvent être remplacés, ils sont toujours soudés à la carte-mère — c’était déjà le cas sur les anciens MacBook Air. La principale satisfaction vient de la batterie, qui peut être changée individuellement.

À l’instar du MacBook, le MacBook Air emploie maintenant un processeur très basse consommation (gamme Y d’Intel à l’enveloppe thermique allant de 3,5 W jusqu’à 7 W), alors que les précédentes générations utilisaient des puces U au TDP de 15 W.

Pour autant, le portable de 13“ conserve un ventilateur, alors que celui de 12” compte uniquement sur un refroidissement passif. Pourquoi cette différence ? Apple nous a confirmé que cela était lié à l’écart de TDP des puces. Le MacBook a en effet une puce 5 W, quand le MacBook Air en a une de 7 W.

Il s’agit précisément du Core i5–8210Y, un processeur de 8e génération (Amber Lake) gravé en 14 nm. Il est doté de deux cœurs physiques et quatre cœurs logiques cadencés à 1,6 GHz de base et pouvant monter jusqu’à 3,6 GHz.

Sur le plan graphique, c’est le GPU intégré UHD 617 qui est à l’œuvre. Il est cadencé à 300 MHz de base et va à 1,05 GHz au maximum. Il a 1,5 Go de mémoire partagé.

Quant à la RAM, on a de base 8 Go de LPDDR3 à 2 133 MHz (plus rapide que l’ancien MacBook Air à 1 600 MHz ou le MacBook à 1 866 MHz).

Les options
  • 16 Go de RAM : + 240 €
  • SSD 256 Go : + 250 €
  • SSD 512 Go : + 500 €
  • SSD 1,5 To : + 1 500 €

Exceptionnellement, il n’y a pas d’autre processeur en option. Ce qui serait un MacBook Air Core i7 a été repéré dans la nature, mais on a aucune certitude quant à une éventuelle disponibilité.

Autre surprise dans les options, il n’y a pas de SSD 1 To. Dommage de ne pas laisser ce choix. Un gouffre de 1 000 € sépare le SSD 512 Go de celui de 1,5 To…

Le modèle ici testé est la configuration à 1 599 € (8 Go de RAM, 256 Go de stockage). Les performances sont celles escomptées au vu de la fiche technique. Le MacBook Air se situe entre le MacBook et le MacBook Pro sans Touch Bar.

Précision importante : le MacBook qui apparaît dans ces graphiques n’est pas le modèle de base à 1 499 € (Core m3 à 1,2 GHz, 256 Go de stockage), mais la configuration supérieure à 1 799 € (Core i5 à 1,3 GHz, 512 Go). Le Core m3 ferait donc des scores inférieurs.

Précisons aussi que le MacBook et le MacBook Pro sans Touch Bar n’ont pas été mis à jour cette année, ce qui joue en leur défaveur, et qu’on ne sait pas quand ils le seront la prochaine fois. Ce n’est pas pour tout de suite si Apple compte véritablement mettre un terme aux « speed bumps ».

Le nouveau MacBook Air est aussi plus rapide que l’ancien, ce qui paraît logique, mais on se souvient que le premier MacBook avait marqué un retour en arrière en raison de l’emploi d’un processeur très basse consommation. Dans le cas présent, les trois ans qui séparent le Core i5–5350U du Core i5–8210Y permettent au MacBook Air 2018 de l’emporter sur son prédécesseur.

En utilisation bureautique/web (navigateur, éditeur de texte, client Twitter, client mail, lecteur RSS, Spotify), aucune saccade, la fluidité prévaut. Tout file comme l’éclair.

Avec une quinzaine d’applications ouvertes, dont Lightroom Classic CC, iMovie et un Firefox avec plus d’une vingtaines d’onglets ouverts, il y a quelques ralentissements mineurs lors d’un passage d’un bureau virtuel à un autre ou avec Mission Control.

Le GPU intégré est insuffisant pour les gros jeux 3D. Pour que le Tomb Raider de 2013 tourne en moyenne à 30 images par seconde, il faut baisser les graphismes au minimum.

Grâce aux ports Thunderbolt 3, on peut ajouter une carte graphique externe. Cependant le MacBook Air n’est pas l’ordinateur le plus adapté pour cet usage. Certes on boostera les performances graphiques, mais le CPU sera un goulot d’étranglement dans la plupart des cas.

Par rapport à mon expérience quotidienne sur un MacBook Pro 13" Touch Bar 2016 (Core i5 bicœur à 2,9 GHz), je ne me suis pas senti particulièrement freiné par le MacBook Air dans Lightroom Classic CC — il faut dire que les RAW que je traite ne sont pas énormes, ils font en moyenne 15 Mo. Le MacBook Air fait aussi l’affaire pour monter de petits films, y compris en 4K, dans iMovie.

Ses limites se font sentir quand vient le moment d’exporter de nombreuses photos ou une vidéo : le ventilateur se met en route assez rapidement et se fait entendre, contrairement à mon MacBook Pro qui reste silencieux… et qui réalise l’opération bien plus vite (environ 50 % plus rapidement).

La différence de performances n’est pas si énorme avec le MacBook Pro 13" sans Touch Bar, qui a un processeur de classe inférieure. Le modèle Touch Bar a d’ailleurs pris le large cet été en se dotant d’un processeur quadricœur et d’un GPU plus costaud. Les utilisateurs professionnels qui veulent gagner du temps — ou ne pas en perdre — doivent plutôt se tourner vers celui-ci.

Enfin, le SSD. Apple annonce une vitesse 60 % supérieure par rapport au précédent MacBook Air. C’est le cas… surtout si vous optez pour une capacité de 256 Go ou plus.

SSD 256 Go

Comme souvent, le SSD de 128 Go est moins rapide. Sur le test Blackmagic, il plafonne à environ 500 Mo/s en écriture et 1 800 Mo/s en lecture, quand le 256 Go atteint respectivement 930 Mo/s et 1 950 Mo/s. Dans les deux cas, c’est inférieur au MacBook Pro, mais ça reste tout à fait convenable.

Au sujet du SSD, le modèle 256 Go a 227 Go de libre et celui de 128 Go offre 97 Go de stockage. GarageBand, iMovie, Pages, Numbers et Keynote sont installés par défaut. En les supprimant, on libère 6,5 Go au total.

Puce T2 : la jeune fille au pAir

Comme l’iMac Pro, le Mac mini 2018 et le MacBook Pro 2018, le nouvel ultraportable dispose d’une puce T2. Conçue par Apple, cette puce à architecture ARM déleste le processeur Intel de plusieurs tâches et apporte des fonctions supplémentaires.

C’est elle qui gère FileVault (le chiffrement du disque), l’énergie, le capteur de luminosité, la caméra FaceTime et l’audio, entre autres. Sans elle, ni de « Dis Siri », ni de Touch ID.

Elle assure globalement une meilleure sécurité en vérifiant l’intégrité du système, en contrôlant les micros — elle les coupe complètement quand le capot est fermé — et en examinant les composants… ce qui pourrait causer des problèmes pour les réparations effectuées en dehors du circuit d’Apple.

En cas de remplacement d’un composant interne, un logiciel spécifique, AST2 System Configuration, valide la réparation. Or, ce logiciel n’est pas disponible pour les réparateurs tiers qui n’ont pas reçu l’agrément d’Apple, ni pour les particuliers. Pour tout dire, on ne mesure pas bien encore les conséquences de ce système qui renforce la sécurité au détriment de la bidouillabilité.

En outre, la puce T2 sait transcoder les vidéos HEVC/H.265, avec à la clé des performances optimisées. Cependant, les apps courantes ne tirent pas parti de cette possibilité. Qu’on lise une vidéo HEVC (prise avec l’iPhone) dans QuickTime, ou qu’on la transcode dans Final Cut Pro, le GPU se charge toujours de l’opération. Il faut utiliser des commandes spéciales pour exploiter la puce T2 pour cet usage.

Autonomie : libre comme l’Air

Le MacBook Air a une batterie de 50,3 Wh, contre 54 Wh pour l’ancien modèle, 41,4 Wh pour le MacBook ou encore 54,5 Wh pour le MacBook Pro.

Le nouveau portable de 13" a la meilleure autonomie de la gamme, d’après Apple : jusqu’à 12 heures de navigation web sans fil et jusqu’à 13 heures de lecture de films iTunes. Par rapport au MacBook, c’est deux heures de plus en web et une heure de plus en film. Par rapport au MacBook Pro, c’est deux heures de plus dans les deux cas.

Apple parle autrement d’une journée d’autonomie. Cela dépendra évidemment de ce que vous faites de vos journées, mais dans mon cas cette affirmation est plutôt vraie. En utilisation « classique » à MacG, le MacBook Air a tenu en moyenne 7h30.

Le test 100 % consiste à tirer à fond sur le Mac en faisant tourner Valley Benchmark et en poussant au maximum la luminosité et les haut-parleurs.

Durant ces 7h30, j’ai fait beaucoup de navigation web et de bureautique (Firefox, Byword, Tweetbot et Airmail constamment ouverts), un peu de retouche d’images (Pixelmator, Lightroom Classic CC) et un peu de multimédia (YouTube, Spotify). La luminosité de l’écran était réglée à environ 70 % et le clavier rétroéclairé à fond.

S’agissant d’un test empirique (chaque utilisation est plus ou moins différente), les comparaisons ne doivent pas forcément être prises au pied de la lettre, mais l’écart est suffisamment important avec le MacBook Pro Touch Bar pour être certain que le MacBook Air est plus endurant. La différence est plus ténue avec le Pro sans Touch Bar. Au passage, on peut noter que l'ancien MacBook Air a tenu une heure de mieux, c'est donc une régression sur ce point.

La recharge complète avec le chargeur 30 W fourni par Apple prend à peu près deux heures (avec le MacBook Air allumé, mais capot fermé). En utilisant le chargeur 61 W d’Apple (fourni avec le MacBook Pro 13" et disponible séparément à 75 €), on gagne 20 minutes sur le temps de recharge.

Pour conclure : dans l’Air du temps

Avec le MacBook et le MacBook Pro 13" sans Touch Bar, la gamme de portables Apple n’était-elle pas suffisante ? Le nouveau MacBook Air vient prouver que non.

C’est l’ordinateur portable idéal pour la majorité des utilisateurs. Il est doté d’un bel écran, de performances convenables, d’un clavier et d’un trackpad confortables, d’un capteur Touch ID pratique et d’une autonomie satisfaisante, le tout dans une fine et élégante robe en métal.

Au rang des déceptions, les 128 Go de stockage par défaut sont chiches, et la fiabilité du clavier pose toujours question. Pour ceux qui jugent que la puissance est limitée, c’est vrai, mais ça n’a jamais été le point fort du MacBook Air. Un hypothétique Core i7 en option pourrait combler en partie cette carence.

Le discours d’Apple est finalement simple : vous cherchez la légèreté et la compacité à tout prix ? Le MacBook est pour vous. Vous cherchez de la puissance ? Le MacBook Pro est là. Le MacBook Air est, lui, au croisement de ces deux appareils, un croisement emprunté par beaucoup de monde.

Seulement, cette répartition claire des rôles est brouillée par des tarifs incohérents et une absence d’évolution des MacBook et MacBook Pro sans Touch Bar. Choisir le MacBook, c’est se priver de Touch ID et de polyvalence. Choisir le MacBook Pro, c’est se priver de Touch ID et de 150 €.

On peut retourner le problème dans tous les sens, le MacBook Air apparaît comme le portable le plus attractif autour de 1 500 € aujourd’hui. Quant à ceux qui se demandent simplement si cela vaut le coup de remplacer leur ancien MacBook Air par le nouveau, la réponse est oui.

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Note

Les plus :

  • Design et fabrication impeccables
  • Équilibre entre portabilité et performances
  • Confort d'utilisation
  • Capteur Touch ID

Les moins :

  • Seulement 128 Go de stockage de base
  • Options limitées (ni Core i7 ni SSD 1 To)
  • Le clavier est-il vraiment devenu fiable ?

Prix :
À partir de 1 349 €

Tags
avatar demus | 

Pourquoi je ne vois plus la note de vos tests?

avatar Inside Me | 

@demus

Parce que il le ramène sous 14 jours 😂 un test gratuit .

avatar Snoopy007 | 

@demus

"Pourquoi je ne vois plus la note de vos tests"

Car y en a toujours certains qui vont la critiquer et écrire qu’ils en auraient mise une autre

Donc autant ne pas en mettre🙄

avatar Stéphane Moussie | 
Il n'y a plus de note. Après beaucoup de débats, on a estimé que la note sur 10 n'était pas le meilleur moyen d'évaluer un produit. On a un autre système de notation, plus simple, à l'étude.
avatar imrfreeze | 

@stephmouss

Moi je trouvais vos notes très claires

avatar bonnepoire | 

Je trouvais également que les notes permettaient d'objectiver votre appréciation. C'est dommage.

avatar joff3333 | 

Je trouve la gamme des noms incohérente

MacBook devrait être le MacBook Air - le plus petit et léger

MacBook Air devrait être le MacBook - entre le air et le pro

avatar pocketalex | 

@joff3333

Tu as totalement raison, et c'était le cas avant (avant... il y a très longtemps) : le Macbook était l'entrée de gamme à 1000€ et le MBA était l'ultra portable

Et puis le Macbook a disparu, et puis le MBA est passé du statut d'ultra-portable à portable de base (plus précisément ... d'ultra-book, un laptop mainstream fin et léger) et son format est devenu un standard avec l'arrivé de nombreux concurrent PC (Asus Zenbook, etc)

Et le Macbook 12" est arrivé, reprenant le flambeau des ultraportable

Donc oui, il y a une inversion qui créée une situation illogique, mais le nom "Macbook Air" représente une gamme, une gamme qui a changé de positionnement, mais la machine conserve un nom "fort" et très connu, Apple a préféré donc le conserver, quitte à poursuivre l'incohérence

avatar Paul_M | 

Il semblerait que personne sur internet n'ait fait ne serait-ce qu'un test du MBA 2018 avec un eGPU. Que le CPU soit un goulot d'étranglement je veux bien le croire mais à quel niveau ? Qu'est-il possible de faire avec ce MBA 2018 et un eGPU ? Mystère.

avatar Anthony Nelzin-Santos | 
@Paul_M : c'est le prochain truc que je teste : Mac mini + eGPU et MBA + eGPU. On fera un article sur le sujet.
avatar Paul_M | 

@Anthony

Super nouvelle ! C'est exactement le test que j'attends vous êtes au top

avatar Benitochoco | 

@Anthony Nelzin-Santos

Enfin un test qui me plaît :-D

avatar GregH | 

J’ai eu l’occasion de le manipuler un peu la semaine dernière dans l’Apple store de Macau et franchement la faible luminosité de l’écran est la première chose qui m’a frappé. Machinalement j’ai essayé de l’augmenter mais elle était déjà au maximum.
Sinon très belle machine, comme d’habitude avec Apple.

avatar reborn | 

@GregH

C’est pas la même luminosité que celle des dernier macbooks pro ?

avatar youbzh | 

@reborn
La luminosité indiquée par Apple est de 300 nits pour le MBA, 500 pour le Pro. Il y a un gros sujet sur les forums de Macrumors là dessus... #BrightnessGate ? :D

avatar Dark Phantom | 

@GregH

Clairement, exactement la même sensation

avatar imrfreeze | 

Oui la note !

avatar malcolmZ07 | 

Très bon test , Si je voulais une petite machine pour compléter un MacBook Pro.
Je prendrais plutôt le MacBook ou un iPad Pro 12,9

avatar KorE | 

Ce MacBook Air me fait vraiment très envie.
Mais pour le garder 6-7 ans, 16go de ram me semblent indispensables, et 512go de SSD également. Ce qui fait monter la note a 2000e. Ça reste quand même très cher...
Et quid de la fiabilité du clavier ?

avatar Nico_Belgium | 

@KorE
Pour 2000€, prend un MacBook Pro sur le refurb. Tu en auras nettement plus pour ton argent

avatar pocketalex | 

@Nico

Je suis allé faire un tour pour voir :

- MBA i5Y @1,6GHz 8/512 1849€

- MBP 13" refurb i5 @3.1GHz 8/512 - 1819€

Le MBP 13" est bien plus intéressant : moins cher, son écran est plus lumineux, son CPU plus endurant, et sinon ils ont des volumes et des poids très similaires.

avatar Nico_Belgium | 

@pocketalex

Bah oui c’est clair y a pas photo ^^

Faut juste bien faire attention de choisir une machine de dernière génération, mais elles foisonnent en ce moment. Et en janvier il va certainement y en avoir un paquet aussi avec les fêtes

avatar youbzh | 

Etant intéressé par cette machine, j'essaie de faire la liste de ses avantages par rapport au Macbook Pro 13" no Touch Bar :
• forme biseautée qui fait moins mal aux poignets
• 120g de moins
• meilleure autonomie
• Touch ID
• Clavier 3e génération
Par contre les points ou il est moins bon me semblent plus importants : puissance, luminosité de l'écran, qualité de la webcam, taille du Trackpad, et le 13" est moins cher sur le refurb.

Du coup, j'ai pris un 13" no TB sur le refurb, je l'ai reçu, gros bug d'affichage, finalement je l'ai renvoyé, et j'ai commandé le MBA, notamment parce que je suis trop habitué au clavier qwerty US et qu'on ne peut pas en commander en refurb, du coup ce modèle me coûtait moins cher. J'espère que je ne serai pas déçu... Un des points qui me fait peur c'est aussi le bruit du ventilo. Wait n' see...

avatar koko picasso | 

Je viens d'acheter le mien. Pour remplacer l'ancien qui a 5-6 ans. Rien à dire. Super :-D C'est parti pour 5-6 ans !

avatar Calorifix | 

"le MacBook Air apparaît comme le portable le plus attractif autour de 1 500 € aujourd’hui."

Dans la même gamme de prix le Dell XPS 13 et le Thinkpad X1 sont au dessus.

J'ai du mal à comprendre comment on peut conseiller une machine avec un processeur low-cost, un SSD ridicule, aucune évolution possible (le tout soudé / verrouillé devrait d'ailleurs être sanctionnée) et quasi-impossible à réparer (en dehors des agréés Apple) vendue à ce prix ?

La question est sérieuse. J'ai découvert l'informatique et grandi avec des machines Apple (années 90) et je suis assez effaré de voir que les pratiques récentes d'Apple ne rencontrent pas plus de résistance que ça, surtout que ça va de plus en plus loin.

avatar taxtax | 

Mac OS + iPad et iPhone sont certainement une -bonne- partie de la réponse à cette question...
C'est chouette un X1, mais beaucoup sont encore allergiques à W10... 🤷🏻‍♂️

pour illustrer ce comm. juste en dessous:
"Idem MacBook Air de mid 2011 que j'ai maintenant depuis 2 ou 3 ans en remplacement d'un windows. Franchement pour rien au monde je ne reviendrai sous windows. Mac c'est le top du top en informatique. "

avatar Dark Phantom | 

@Calorifix

Bien d’accord , et je suis dans le même cas que vous
Pour moi, ces tests ne sont pas assez critiques même s’ils ont relevés des choses que j’avais notées dans les commentaires des précédents articles sur le sujet

avatar Malouin | 

@Calorifix

Il ne vous pas échappé que les ordinateurs Windows fonctionnent... Sous Windows ! Et que mon MacBook de 2017 est plus plus rapide que la surface Pro en bureautique (mon quotidien !)

avatar pocketalex | 

@Calorifix

De tout temps, tu prends un Mac, et pour moins cher tu as une machine mieux dotée sur certains aspects (CPU, stockage, carte graphique), c'est pas nouveau, ça date pas de 2018

Les modèles que tu mets en face de ce MBA sont d'excellents modèles, et très intéressants à l'achat. Mais ça veut pas dire qu'acheter un Mac est une erreur ou une arnaque, et le Mac a pour lui une constance dans le temps qui est vérifiée, on pourra toujours opposer le contraire ... c'est vérifié

Et puis poser sur Mac c'est autre chose, et c'est ça que tu achètes.

avatar pocketalex | 

@Calorifix

J'ajoute, et ce n'est pas inintéressant, que ce n'est pas parce qu'un PC est "mieux" sur le papier que c'est "mieux" de l'acheter

Enfin... ça dépend des ças, il ne faut vraiment pas faire de généralité sur ce sujet, mais on va dire pour une "grande majorité" des cas, ce n'est pas parceque le PC en face propose un CPU un peu mieux, ou un stockage plus généreux, une carte graphique dédiée, ou ne sais quoi d'autre "mieux" que l'utilisation sera différente

Les gens achètent, déballent, et utilisent. Si ils ont ce qu'il faut dans la boite pour travailler/utiliser sans se poser de question, où est le problème ?

Quel intérêt d'avoir un laptop en i7 ou en i5 si au final le CPU tourne à 20% de ses capacités ?
Le problème n'est pas que les PC soient "mieux" ou "moins bien", l'important c'est que tu achètes une machine et que tu puisses l'utiliser dès l'ouverture, en tout confort, et qui remplissent les taches et les besoins
C'était un problème si la machine achetée ne répondait pas aux canons du moment, par exemple avec l'ancien Air (pas d'écran Retina, pas de TB3) ou l'ancien mini (pas de TB3, CPU trop daté, disque dur en entrée de gamme) mais ces machines étant maintenant à jour, la question ne se pose plus.

Le macbook Air actuel propose tout ce qu'il faut pour une majorité d'utilisateurs, en tout confort, en toute fluidité, tu peux même pousser sur des taches semi-pro (montage photo, montage vidéo HD ou 4K) il suivra, donc le contrat est rempli

en achetant un PC au lieu d'un MBA, tu auras peut-être plus d'espace disque, un CPU un cran au dessus, une carte graphique dédiée, OK, mais pour autant, pour les usages ce ne seront pas forcément "mieux", ça reste un PC sous Windows, faut aimer, faut vouloir

Une machine n'est pas QUE sa fiche technique. Sinon Apple ne vendrait pas un seul ordinateur, or c'est l'un des plus grand constructeur mondiaux.

avatar fte | 

@Calorifix

"J'ai du mal à comprendre comment"

C'est assez simple pourtant. Cette machine tourne macOS. La concurrence pas. Les machines sont bien meilleures - selon certains critères -, mais il n'y a pas macOS.

avatar pocketalex | 

@fte

+1
+1000

avatar Fego007 | 

J’ai le même adaptateur hootoo.
Question : je l ai branché sur un MacBook en HDMI -> impossible de tenir plus de 5 min sans que cela n’entrave le double écran avec un message de surchauffe de la part du MacBook . Ai je un adaptateur défectueux ou est ce une limitation du MacBook ? Je précise que je suis branché sur secteur

avatar supermars | 

Ouh la ! Absolument pas normal. D'autres peuvent faire un essai ?

avatar Fego007 | 

@supermars

En plus je l’ai vu que récemment n’ayant pas fait bcp de moniteur externe donc garantie ...

avatar pocketalex | 

@Feg007

J'ai un adaptateur hootoo à la maison, et il est déformé au niveau de la prise HDMI. Pourquoi ? Parceque ce truc marche tellement mal que ça m'a saoulé "profond", à tel point que le calme et doux agneau que je suis à fini par le prendre et le jeter violemment au sol.

J'ai acheté entre temps un modèle iHaper 6-en-1 pour 35€ et il marche comme un charme

Donc c'est ton hootoo qui est foireux, je t'invite à contacter leur SAV et demander un remplacement. Ce que j'aurais du faire au final, mais au moins le "jeter au sol" m'a bien calmé les nerfs

avatar battboss | 

Perso je le trouve bien et quand mon MacBook Air de mid 2011 rendra l âme je serai très tenté mais je ferais sûrement l’impasse quand même (sauf s’il y a du changement d’ici là) car je trouve que le prix ne reflète plus ce que j’attend du air et ce clavier même de 3ème génération ne m’inspire pas confiance.
Il a de très bon arguments mais je n’ai plus besoin de payé autant pour ordinateur portable pour ce que j’en fait maintenant.

avatar Dark Phantom | 

@battboss

Le clavier de l’ancien air est plus sécurisant

avatar battboss | 

@Dark Phantom

Je n’est pas très bien compris la réponse.

Mais ce que l’on peut lire sur ce clavier papillon et les blocages m’embête un peu, sous garantie bas ce n’est pas très grave mais après les 2 ans c’est assez embêtant mon MacBook Air a 7 ans et je n’est pas eu de problème de clavier ni de quoique ce soit d’autre (je touche du bois) et la batterie tiens plutôt bien.
Malgré ce que j’étais près à mettre il à 7 ans, aujourd’hui je me pose quand même la question de la durée de vie de ces nouveau MacBook Air ? Et ça ça pèse lourd dans la balance surtout quand le prix augmente.

Après sur le papier c’est une belle machine pour un utilisateur comme moi.

avatar Dark Phantom | 

@battboss

C’est ce que je pense aussi.
Je doute de plus en plus d’Apple sur des détails comme ça

avatar chriseg | 

Il y a une couronne à côté du titre de votre article.
C’est ainsi que l’on repèrera les articles réservés au club iGen ?

avatar yann7533 | 

Idem MacBook Air de mid 2011 que j'ai maintenant depuis 2 ou 3 ans en remplacement d'un windows. Franchement pour rien au monde je ne reviendrai sous windows. Mac c'est le top du top en informatique. C'est comme l'iPhone; c'est simple. D'ailleurs dans un iPhone, il y a le mot simple (sim d'une carte sim + les 3 dernières lettre de Apple) facile facile.

avatar Sacha12 | 

@yann7533

T’as cherché loiiiiin pour le simple 😂🤙

avatar justlikeheaven | 

« Seulement, cette répartition claire des rôles est brouillée par des tarifs incohérents »

Et exorbitant pourrait on ajouter !! Sans vouloir relancer le débat « oui mais APPLE fourni du bon matériel durable exploitable par les pro patati patata ... » ou alors « Apple a tjrs été une marque haut de gamme , on ne force personne », on atteint des sommets dans les prix pratiqués ...!

Apple redevient clairement une marque Luxe , et ce depuis qqs temps, et même si le nouveau MBA est le bienvenu car attendu par certains , le prix est beaucoup trop élevé par rapport au positionnement de son prédécesseur !

avatar pocketalex | 

"on atteint des sommets dans les prix pratiqués"

Par rapport aux années 2005/2015, oui

"Apple redevient clairement une marque Luxe"

non, pas de luxe, juste haut de gamme. ça reste du matos industriel fabriqué à la chaine, en chine. Apple c'est juste du haut de gamme.

avatar Pyjamane | 

En fait, ce nouveau MBAir semble être ce qu’aurait dû être cette version bêta (voire alpha) qu’est le MacBook.

Sinon, on ne m’enlèvera pas de l’idée que ForceTouch sur un Mac ne sert à rien (la pseudo apparition d’une fenêtre de définition ou d’apercu de lien se fait simplement avec un tap à 3 doigts) - un peu comme 3D Touch sur iPhone, mais en encore pire.

avatar supermars | 

@Pyjamane

Je partage ton avis pour le Mac -> c’est bien mieux quand c’est sans clic forcé mais juste en touchant avec les 3 doigts. Mais pour l’iPhone, la préhension étant différente, le 3D Touch c’est vraiment bien.

avatar Dark Phantom | 

Il faudrait quand même un test plus complet avec comparaison avec un xps 13 ubuntu, et un xps 13 Windows par exemple.
Alors bien sûr ce site est pro Mac, mais ce serait intéressant de voir si pour le même tarif on a à près les mêmes specs ou pas.
Il faut se méfier il y a peu de pc portables retina ou 4K il faut le noter

avatar taxtax | 

Y a des sites généralistes pour ça.

Et tout un chacun peut regarder les graphs des benchs entre les deux machines sur deux sites en parallèle pour s'en faire une idée.
Sur un site spécialisé Mac, qui parle surtout aux MacUsers, ça ne me semble pas très pertinent.

avatar Pyjamane | 

Specs, specs. Certains n’ont que ce mot là à la bouche. À croire qu’ils ont oublié ce que c’était de travailler (ou se divertir) sur un ordi tout moche avec Windows dessus (un Dell XPS par exemple - oui, je sais ce que c’est, je suis obligé de travailler avec au boulot).

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