Mac Apple Silicon : comment Apple prépare le grand saut avec macOS Big Sur !

Christophe Laporte |

Ce n'est plus qu'une question de jours avant qu'Apple ne lâche macOS Big Sur. En accolant le nombre 11 à son système d'exploitation, Apple cherche à marquer le coup et montrer à quel point cette version est en rupture après Catalina.

Lorsqu'il installera cette version pour la première fois, l'utilisateur retiendra avant tout la nouvelle interface du système d'exploitation d'Apple, interface qui risque de ne pas faire l'unanimité tant les choix opérés par l'équipe d'Alan Dye sont discutables. On peut citer la barre de menus qui perd en lisibilité, les nouvelles icônes qui nous rappellent les plus belles heures de MSN ou encore les nombreux éléments d'interface dont on ignore s'ils ont été vraiment pensés pour une utilisation au trackpad ou au doigt (lire : macOS Big Sur : ces régressions qui peuvent agacer).

Quelle est l'icône la plus moche ?

Mais ce qui interpellera peut-être en premier l'utilisateur finalement, c'est le poids de l'installeur de macOS Big Sur. Depuis la bêta 3, le développement de macOS 11.0 est unifié. Autrement dit, l'archive permet d'installer macOS aussi bien sur un Mac Intel que sur un Mac Apple Silicon, ce qui à ce jour se limite au DTK. Conséquence, l'installeur flirte avec les 12 Go, là où Catalina nécessitait moitié moins.


avatar PierreBondurant | 

@reborn

Dans ma boîte, y a des mecs qui sont spécialisés dans le codage de nos modèles financiers (en C) et qui passent pas mal de temps à mesurer les itérations entre la base de données qui stockent les infos nécessaires au modèle, la RAM, le processeur...
Ils ont passé des années à optimiser le choix des bases de données, des serveurs et du language du code afin d’augmenter la vitesse et la stabilité. Il y a 10 ans, on mettait entre une et trois heures à faire tourner des modèles codés en vba sur Excel, aujourd’hui c’est une ou deux minutes par modèle codé en C qui tourne sur un serveur dédié.

C’est certain que les centaines d’ingénieurs d’Apple ont fait un travail de même nature mais à l’échelle de l’OS.
Je serais vraiment curieux de savoir où ils ont fait la différence vu que la puissance brute en GHz entre Intel et ARM est comparable sur leur puces prévues pour des PC où des serveurs.

avatar kinon | 

Nous verrons avec la version "finale"proposée.
Mais là il semble qu'on en est à tout juger sur des versions non finalisées et sur des "détails" comme si c'était absolument définitif...
On dirait que c'est juste pour se faire peur :-)

avatar Nesus | 

Microsoft serait bien avisée de vendre un Windows pour Mac. Ils garderaient un grand nombre de clients et revendraient un système qui a du mal à trouver nouveau acquéreur de licence (ne parlons pas de oem, ça n’a rien à voir).

avatar Timmy | 

Icône la plus moche ?
Son et Notifications.
Réseau fait un peu vieillot, peut-être un problème de couleur.

😉

avatar popeye1 | 

comme un nouveau départ !

Titre prémonitoire ?

avatar bdlapierre | 

L’optimisation logicielle et matérielle sur Apple silicon sera certainement excellente.
Mais je me pose des questions.
Pourquoi serait-elle meilleure qu’avec les macs Intel ?

Est-ce parce qu’il y a derrière une grosse expérience IOS des développeurs ?

Je me demande si l’obligation de maintenir une version Intel et Arm va enchanter bien des éditeurs de logiciels.
Concernant L’éditeur Corel par exemple le Mac est devenu une niche coûteuse en développement avec son os mis à jour annuellement,
Et une part de marché moindre que Windows.

Le Corel painter light Paintstorm studio est gèré par une équipe restreinte.
Elle n’a déjà pas choisi de développer une version du logiciel utilisant métal sur Mac plutôt qu’openGL sur Mac/windows.

Je me demande bien ce aux sera l’avenir de tels logiciels sur Mac.

Pages

CONNEXION UTILISATEUR