Mellel 5 exporte en ePUB et en .docx

Mickaël Bazoge |

Mellel, le très puissant (et vénérable) éditeur de texte, s'offre sa grosse révision annuelle, et attention les yeux puisqu'il s'agit d'une version 5.0, rien de moins. Le logiciel propose une nouvelle icône vintage, mais surtout deux nouveaux formats d'exportation en ePUB et .docx (lisible sous Word). Il devient donc enfin possible de publier, directement depuis Mellel, des documents ePUB, le standard dans l'édition numérique. Il était temps !

Mellel permet un grand contrôle sur l'exportation en ePUB : structure du document, métadonnées, sommaire, contrôle des polices et des images, gestion des différents éléments (inclusion, exclusion), et même l'intégration d'une couverture.

Parmi les autres nouveautés directement liées à l'édition, Mellel 5.0 sait créer directement un nouveau document avec le modèle par défaut, en zappant directement les modèles. On gagne aussi une plus grande granularité dans le suivi des changements. Une nouvelle option fait son apparition : accepter ou rejeter de multiples changements d'un coup d'un seul dans un extrait de texte (dans le menu Edition > Suivre les changements).

Une nouvelle boîte de dialogue permet d'ajouter plusieurs lignes et colonnes dans un tableau, plutôt qu'une seule à la fois. Il est aussi plus facile de supprimer un modèle personnalisé, via un nouveau bouton Supp. modèle. Difficile de faire plus simple.

La version démo permet d'utiliser le logiciel à fond durant 30 jours. On peut acquérir Mellel 5 sur le Mac App Store (53,99 €) ou directement sur le site de l'éditeur (45,15 €), qui donne droit à deux ans de mises à jour gratuites. Si on a acheté Mellel avant juin 2018, le tarif de la mise à jour est de 26,70 €. Rendez-vous à cette adresse pour profiter de ce tarif spécial si on a acheté le logiciel depuis le Mac App Store (une procédure malheureusement toujours un peu compliquée depuis la boutique d'Apple).

Tags
avatar DahuLArthropode | 

Apparemment, la version iPad a aussi été mise à jour.

avatar Marcos Ickx | 

@DahuLArthropode

En effet, mais seulement l’export vers docx. Et pas export vers ePub.

Dommage,

avatar occam | 

Mellel, « vénérable » ?
Quand vous ajouterez cet épithète en évoquant Word, Excel, PowerPoint, Photoshop, FileMaker, ou toute autre vieillerie née au siècle dernier, vous pourrez équitablement traiter Mellel de « vénérable ».
Ne pas oublier les parenthèses assassines.

Quant à exportation en ePUB, il sera légitime de s'exclamer « Il était temps ! » quand Apple daignera nous fournir une solution valable, au lieu de flinguer iBooks Author.

Si Mellel 5 fait correctement son ePUB, ou mieux que Pages au moins (ou, faut dire les choses comme elles sont, mieux que NisusWriter Pro 3), ce sera toujours ça de pris. Ça vaudra un arbre planté en Terre Sainte.

avatar mcai | 

Bonjour à tous, est-ce que Mellel permet d’écrire en Markdown ? Ce serait sympa pour moi de pouvoir passer du MD à l’ePub facilement

avatar pat3 | 

@mcai

Essaie Zettlr : https://www.zettlr.com
Ou Ulysses, si tu tiens à payer un abonnement.

avatar occam | 

@mcai

"est-ce que Mellel permet d’écrire en Markdown ?"

Nope. Sur la liste des desiderata depuis belle lurette. Apparemment, c'est .docx qui a eu la priorité.

Je ne retiendrais pas mon souffle.

Si vous écrivez en MD, il y a un bon outil standard et multi-plateforme pour la conversion vers ePUB : Pandoc.
https://pandoc.org/epub.html
Utilisé aussi comme appoint par nombre d'éditeurs de texte, cf. http://www.texts.io/

Ensuite, pour fignoler votre ePUB, calibre.
Que du libre, et du bon.

avatar pat3 | 

@occam

"Si vous écrivez en MD, il y a un bon outil standard et multi-plateforme pour la conversion vers ePUB : Pandoc.
https://pandoc.org/epub.html"

Je confirme : Pandoc est le meilleur convertisseur de textes actuellement. Je fais désormais attention, en testant un éditeur de texte en markdown, qu’il utilise bien Pandoc pour la conversion. Zettlr le fait.

avatar pat3 | 

J’ai toujours une appréhension à aller vers un traitement de texte classique aujourd’hui. Je trouve toujours l’interface trop chargée, trop présente, trop complexe.
J’ai l’impression que le logiciel traine avec lui toutes les années de complexité informatique d’antan, des formats spéciaux et difficilement interopérables, gérant des exceptions qui n’ont plus cours.

Le peu que je vois de Mellel me fait cet effet, et me donne le sentiment que produire un epub avec ces conditions de départ ne peut que conduire à quelque chose de bien emberlificoté à la fin.
C’est moi, ou bien ?

avatar occam | 

@pat3

Je viens de vous répondre, assez longuement, sur l’historique de Mellel, et en comparant Mellel, Word et Nisus.

Mais je vois que mon commentaire est suspendu en modération par la rédaction.

Alors, à la rédaction de MacG : WTF ?
Non mais sérieusement : WTF ?

avatar occam | 

Doublon supprimé.
Juron également supprimé.
Time-out après time-out, app qui bogue à mort.

avatar pat3 | 

@occam

Mince, il m’aurais plus de lire la réponse… peut-être était-elle trop longue (y a-t-il une limite de nombre de caractères pour un commentaire sur MacG) ? Apparemment le big vient de l’application chez vous (chez moi ça arrive couramment sur iPad.
J’ai bien essayé le club iGen, mais c’est moins pratique que l’application.

avatar occam | 

@pat3

Je reviendrai plus en détail ce soir, quand je serai à mon ordinateur. Maintenant, sur iPad, l’app ne fait que des siennes. (Si vous parvenez à lire ce message, sachez que c’est le 3e essai.)

avatar Thierrydu67 | 

L'interface de Mellel demande un tout petit temps d'adaptation mais est tellement meilleure que Word a mes yeux. Reprenant des études où je dois écrire des documents en hébreu ou grec en plus du français, il bat de très loin Word et censeurs, ainsi que sur la gestion des longs documents et sur la logique des styles. Je ne pourrais plus revenir en arrière.

avatar Spuolg | 

Word et consorts. Les censeurs sont ceux qu’on sort. Si possible.

avatar Thierrydu67 | 

Et sinon, le ton de l'article est effectivement indigne, de ce qu'est Mellel et de ce qu'est, la plupart du temps, MacG.

CONNEXION UTILISATEUR