L’intelligence artificielle s’impose dans le quotidien des français. L’Arcep a récemment publié son baromètre du numérique pour 2026, dans lequel le thème de l’IA est longuement décortiqué. On peut y voir que près de la moitié des Français utilisent l’IA générative, seulement 3 ans après l’apparition de ChatGPT.

Les plus jeunes restent de loin les plus gros utilisateurs : 85 % des 18–24 ans déclarent recourir à l’IA générative. À l’autre extrémité, chez les plus de 60 ans, l’usage quotidien ne concerne que 17 % d’entre eux. Globalement, parmi les utilisateurs, 34 % s’en servent tous les jours et 51 % disent utiliser plusieurs IA génératives. Les principaux bénéfices mis en avant sont le gain de temps (41 %) et la facilité d’usage (33 %).
ChatGPT est cité comme outil principal par 63 % des interrogés, contre 13 % pour Gemini. Grok, Le Chat et Copilot se disputent les 24 % restants. Cependant, la méfiance domine : 52 % des interrogés affirment ne pas faire confiance à l’IA. 64 % vérifient souvent, voire toujours, les informations fournies par l'IA. L’enquête a été réalisée sur un échantillon de 4 145 personnes âgées de 12 ans et plus, considérées comme représentatives de la population française.

La recherche d’informations arrive en tête des usages (73 %), devant la traduction ou l’amélioration de texte (58 %), puis les discussions et interactions avec l’IA (41 %). Et ceux qui ne s’en servent pas ? Une partie évoque des craintes liées aux données personnelles ou un manque de confiance dans les réponses. Enfin, sur le volet environnemental, les Français sont partagés : 46 % estiment que l’IA générative a un impact plus important qu’une recherche internet classique.












