Témoignage : un mois sous Linux, après des années sur Mac

Nicolas Furno |

Benjamin, notre développeur iOS, n’avait jamais connu que des Mac. Ses parents avaient déjà un Macintosh Plus et il n’a toujours utilisé que des ordinateurs conçus par Apple… sauf contraint et forcé pour ses études. Une fidélité de plusieurs années qui n’est plus d’actualité aujourd'hui : depuis un petit peu plus d’un mois, son Mac personnel ne tourne plus sous OS X Yosemite, mais sous Linux.

« Utilisez un système qui fonctionne : utilisez Linux »

Bien sûr, ce n’est qu’un témoignage, mais un témoignage intéressant : pourquoi un utilisateur de longue date de Mac et d’OS X voudrait changer en 2014 ? Qu’est-ce qui a motivé le changement ? Que peut-on faire sous Linux et qu’est-ce qui manque par rapport au système d’Apple ? On fait le point…

Pourquoi abandonner OS X ?

Il y a plusieurs raisons, évidemment, mais quand on lui pose la question, notre développeur s’arrête surtout sur un problème qui l’a poussé à aller voir ailleurs. Apple a changé le rythme de sorties de son système d’exploitation et depuis quelques années, une mise à jour majeure sort tous les ans. OS X s’est calé sur le rythme de sortie d’iOS, si bien que l’on a tous les ans une nouvelle version.

L’époque des (grosses) boîtes pour OS X est révolue… désormais, tout se fait via le Mac app Store.

Ce rythme annuel est une bonne chose sur le papier. Tous les ans, on a de nouvelles fonctions et OS X a été rapidement enrichi depuis OS X Lion. Sauvegarde automatique, mode plein écran, LaunchPad et plus récemment Handoff et les autres fonctions de Continuité : Apple gâte ses utilisateurs. Mais il y a un revers de la médaille : à sortir une nouvelle version tous les ans, Apple introduit plus de fonctions, mais aussi plus de bugs qui ne sont pas toujours corrigés d’une année sur l’autre.

Ce sont ces bugs qui ont parfois tendance à s’accumuler qui ont fini par exaspérer Benjamin. Et si on lui demande un exemple, la réponse fuse : OS X Mavericks a introduit plusieurs bugs liés à la gestion des images. De fait, Aperçu avait souvent besoin de quelques secondes pour afficher les photos les plus grosses, la fonction Coup d’œil, si pratique en temps normale, était devenue inutile à être aussi lente… Et puis le module pour Coup d’œil, qlImageSize (qui affiche les dimensions et le poids des images), développé également par Benjamin, ne fonctionnait plus avec ce système et n’a pas fonctionné pendant un an.

Heureusement, ce bug a été corrigé avec Yosemite, mais notre développeur n’a pas du tout apprécié la nouvelle interface du dernier système d’exploitation d’Apple. Son avis est, pour le moins, tranché, puisqu’il n’hésite pas à parler de « daube immonde » : les effets de transparence, le choix de Helvetica Neue en guise de police… Les griefs ne manquent pas et la lassitude aidant, il s’est mis en tête d’aller voir ce qui se passait ailleurs. Et puisqu’un système UNIX était une condition sine qua non, c’est du côté de Linux qu’il est allé voir.

Quelle distribution choisir ?

Depuis des années, les soutiens de Linux l’affirment : le temps de Linux est arrivé pour le grand public. C’est souvent l’occasion de moqueries de la part des détracteurs de ce système d’exploitation, ou plutôt de ces systèmes d’exploitation. Même si les distributions Linux évoluent d’une année sur l’autre, même si certaines sont simplifiées au maximum pour convaincre les utilisateurs les moins technophiles, « passer à Linux » est forcément plus complexe que chez Apple ou Microsoft. Et pour cause : il faut d’abord choisir sa distribution.

Des dizaines de CD désormais inutiles… (image automaciej)

Benjamin a opté pour Fedora, une distribution très populaire qui a été dérivée de Red Hat. Ce n’est pas un choix évident, d’ailleurs il le dit lui-même, il aurait très bien pu choisir Ubuntu ou bien encore Linux Mint qui est dérivée de celle-ci. Ce choix est important, car il détermine beaucoup de choses ensuite, tant côté interface que du côté des fonctions. En amont, le choix est aussi essentiel pour ne pas avoir de problème avec le matériel choisi : les distributions Linux ne sont pas conçues spécifiquement pour les Mac et si on en choisit une peu utilisée, on risque d’avoir des problèmes de compatibilités.

Dans ce contexte, le choix de Fedora est une bonne solution : par défaut, quasiment tout fonctionne et Benjamin n’a eu qu’à installer manuellement les pilotes de la carte Wi-Fi après installation (instructions). Certes, c’est un peu contraignant puisqu’il faut être connecté à internet pour le faire, mais c’est très simple et rapide. Bien entendu, il ne faut pas avoir peur du terminal, mais autant le dire d’emblée : même si les distributions ont été simplifiées, les lignes de commande restent souvent un passage obligé.

À part pour le Wi-Fi, l’installation de Fedora s’est faite sans problème sur le MacBook Air de 2013 utilisé par notre développeur. La distribution gère même, sans effort supplémentaire, les touches de fonctions du Mac pour augmenter/diminuer la luminosité de l’écran, du rétroéclairage du clavier et du son. En installant un lecteur musical, on peut aussi contrôler la musique avec les touches dédiées : c’est agréable qu’il n’y ait rien à faire de plus.

Fedora prend en charge les touches de contrôle pour la luminosité de l’écran, du clavier ou encore le volume sonore. Les touches de contrôle pour la lecture fonctionnent elles aussi parfaitement.

Pour ne pas perdre ses habitudes par rapport au Mac, il faut en revanche choisir la bonne configuration de clavier et bien opter pour la disposition des Mac. Par défaut, c’est un clavier PC qui est choisi, ce qui signifie par exemple que le @ n’est pas au-dessus de la tabulation, ou que les tirets se confondent avec les touches dédiées aux chiffres. Restaurer le bon clavier est assez facile toutefois : basé sur Gnome, Fedora dispose d’une application équivalente aux Préférences Système d’OS X. La disposition par panneaux est la même et en quelques clics, on trouve ce que l’on veut.

Les Préférences Système de Fedora

Malgré tout, il y a une différence qui n’a pas trop gêné Benjamin, mais qui déstabilisera sans aucun doute les utilisateurs de Mac : la distribution se cale sur Windows et utilise ctrl au lieu de la touche . Pour fermer une fenêtre, copier un fichier, mettre du texte en gras ou encore pour imprimer, il faut penser à changer ses habitudes, d’autant qu’il n’y a pas de manière simple de modifier ce comportement.

En contrepartie, la touche active une fonction très pratique avec Gnome, le bureau par défaut de Fedora. En apparence, il ne s’agit que d’un Mission Control revisité, puisque cette interface affiche toutes les fenêtres actuellement ouvertes et permet ainsi de passer d’un logiciel à l’autre. Mais cette vue en fait beaucoup plus : sur le côté gauche, on a une sorte de Dock, avec les logiciels ouverts et les plus utilisés ; sur la droite, on a les bureaux virtuels. Mais le plus intéressant dans cette vue, c’est le champ de recherche en haut qui reproduit le fonctionnement de Spotlight.

Le Mission Control de Gnome : en plus des fenêtres ouvertes actuellement au milieu, on a un Dock à gauche, des bureaux virtuels à droite (on les devine à peine) et surtout un champ de recherche en haut qui fonctionne un peu comme Spotlight. Cliquer pour agrandir

Notre développeur a très rapidement pris l’habitude et il faut reconnaître que c’est d’une efficacité redoutable : on appuie une fois sur la touche et on peut immédiatement taper les premières lettres d’un logiciel. Pas de quoi s’émerveiller face à Spotlight ? En un sens, c’est vrai, mais cette fonction de Fedora est rapide, vraiment très rapide. Et on prend vite l’habitude de lancer quelque chose en une seconde ou deux ; comparativement, la fonction d’OS X est d’une lenteur qui paraît infinie.

Cette recherche n’égale pas Spotlight sur le nombre de fonctions toutefois. Gnome est capable de chercher moins de choses et l’écart s’est encore creusé avec OS X Yosemite qui est capable de chercher des informations directement sur internet. Benjamin aurait bien aimé une redirection vers Google, mais ce n’est pas fait par défaut (on imagine que c’est possible de le faire d’une manière ou d’une autre…).

La recherche de Gnome, d’une efficacité assez redoutable. Cliquer pour agrandir

En 2014, on peut donc installer Linux sur son Mac et avoir une machine toujours aussi fonctionnelle. Pour ce MacBook Air par exemple, la machine entre et sort de veille comme il faut, le ventilateur ne s’active bien que lorsque c’est nécessaire et on peut très bien brancher un deuxième écran sur le connecteur Thunderbolt. Malgré tout, il reste quelques défauts qui pourront gêner : par exemple, le trackpad est bien pris en charge, mais a minima. On peut défiler à deux doigts, faire un clic secondaire à deux doigts, mais c’est tout.

Les gestes multitouch ne sont pas pris en compte et potentiellement plus gênant, on ne peut pas laisser un doigt sur le trackpad sans perturber l’utilisation. Si vous avez l’habitude, comme l’auteur de cet article, de laisser le pouce en permanence sur le trackpad, vous verrez vite le problème. Au lieu d’ignorer ce doigt comme OS X, Fedora agit comme si vous aviez vraiment deux doigts en action, ce qui a pour effet de sélectionner du texte, par exemple.

Comme OS X, Gnome affiche quelques informations sur le matériel dans la barre du haut, sur la droite.

Quels logiciels pour remplacer ceux d’OS X ?

Passer sur Linux, c’est bien, mais pour quoi faire ? La question se pose vite, car la majorité des logiciels disponibles sur Mac n’existent pas sur Linux et si vous décidez, vous aussi, de franchir le pas, il faudra changer vos habitudes et en prendre de nouvelles. Naturellement, la question des logiciels et des habitudes se posera différemment selon vos besoins et on évoquera ici ceux de Benjamin, notre développeur iOS et OS X.

Son MacBook Air étant une machine personnelle, ce n’est pas avec cet ordinateur qu’il développe les applications pour MacGeneration. Cela tombe bien, car Xcode n’est disponible que sur OS X, ce qui empêche tout « switch » vers Linux. Sur cet ordinateur, une bonne partie de l’utilisation consiste donc à naviguer sur internet sur ce point, le changement se fera très simplement. Benjamin utilisait Chrome sur Mac, une fois Linux installé, il n’a eu qu’à télécharger le navigateur de Google, se connecter et tous ses signets et tous ses paramètres étaient immédiatement disponibles. S’il utilisait Safari, il aurait fallu préalablement importer ces données dans Chrome ou encore dans Firefox avant la transition, mais cela reste assez simple.

Chrome est aussi disponible sur Linux et vous retrouverez immédiatement tous vos paramètres, les signets, les extensions et même les mots de passe des sites. Cliquer pour agrandir

Les logiciels multiplateformes compatibles également avec Linux ne sont pas les plus nombreux, mais il y en a malgré tout un bon nombre. Dropbox, par exemple, est aussi présent et on peut ainsi retrouver tous ses dossiers dans le navigateur de fichiers de Gnome. Benjamin a toujours un client IRC sous la main et il utilise XChat, que ce soit sur Mac ou sur son MacBook Air sous Fedora. Pour mettre en ligne des fichiers, c’est FileZilla qui a ses faveurs, là encore sur les deux systèmes. Et même s’il regrette son interface d’un autre temps (c’est un euphémisme), il le trouve aussi extrêmement efficace par rapport aux logiciels qui ne sont disponibles que sur Mac.

Parfois, le logiciel qui avait ses faveurs sur Mac n’existe pas sous Linux et dans ce cas, il faut trouver un équivalent. Souvent, c’est facile : pour écrire ou coder, Sublime Text a remplacé BBEdit et TextMate. Pour modifier une image, la recadrer le plus souvent, Gimp remplace Aperçu et cela lui suffit, mais il reconnaît que ses besoins en la matière sont extrêmement limités.

Gimp — Cliquer pour agrandir

Ce n’est pas toujours aussi facile toutefois et notre développeur a vite été confronté à un vieux problème du côté de Linux : les logiciels sont souvent moins ergonomiques, ou moins bien pensés que sur Mac. Pour le mail par exemple, il utilise Thunderbird, mais tout en regrettant son interface triste et son manque de fonctions de base (une extension est nécessaire pour gérer les conversations). Pour les flux RSS et pour Twitter, le choix est encore plus restreint et il est obligé de passer par le navigateur, faute de clients aussi bons que côté OS X (où il utilisait Reeder, notamment).

Même si Benjamin essaie depuis quelques années de ne pas trop dépendre d’Apple et de ses services, il reste quelques éléments bloquants. Par exemple, pour la musique, il n’a pas trouvé d’équivalent à iTunes, qu'il n'apprécie pas forcément, mais qu'il juge « moins mauvais » dans la catégorie. Sur Gnome, on peut installer Clementine (qui est aussi disponible sur Windows et OS X, d’ailleurs), mais on est loin des fonctions proposées par iTunes. Par défaut, une sorte d’iPhoto est installé (Shotwell), mais ne comptez pas sur une transition facile d’un gestionnaire de photos à un autre.

Shotwell, le gestionnaire de photos de Gnome. Cliquer pour agrandir

Benjamin ne joue pas, et c’est tant mieux car le catalogue de jeux compatibles avec Linux est encore plus rachitique que sur Mac. Et puis il n’a pas besoin de monter des vidéos et il ne dépend d’aucun logiciel spécifique à OS X, du moins si l’on excepte Xcode. En faisant la transition d’un système à l’autre, il faut accepter de changer ses habitudes, ce qui implique parfois de ne plus utiliser des logiciels pourtant très pratiques.

De manière générale, Linux reste en retrait sur ce point : ce n’est pas nécessairement qu’il y a moins de logiciels disponibles, mais plutôt que les logiciels qui sont proposés sont souvent moins agréables à utiliser ou moins complets. Par ailleurs, si les distributions grand public, comme Fedora, ont fait des progrès pour chercher et installer de nouveaux logiciels, on reste aussi loin de la simplicité d’Apple. Benjamin a beau se plaindre du Mac App Store et de la politique imposée par Apple, notamment en matière de sandboxing, le logiciel de Fedora qui permet de trouver et installer des applications est nettement en retrait.

L’équivalent du Mac App Store, mais pour Fedora. Cliquer pour agrandir

En apparence, c’est la même chose : on peut chercher des logiciels et les installer en quelques clics, et on peut ensuite les mettre à jour dans une section dédiée. Mais cette « boutique » (où l’on ne peut rien acheter) est bien vide. La plupart du temps, il faudra passer par le site de l’éditeur pour télécharger un logiciel, ou alors utiliser le gestionnaire de paquet de Fedora, yum. Et dans ce cas, il faut ouvrir le terminal et connaître les commandes nécessaires : ce n’est pas difficile, mais tout le monde n’a pas envie de passer son temps dans un terminal…

Puisque l’on parle de logiciels, notons au passage que Gnome dispose d’une fonction à la LaunchPad que Benjamin n’utilise jamais, mais qui rassurera les débutants. Les distributions Linux ont encore des progrès à faire toutefois, même s’il faut noter que certaines sont spécifiquement conçues pour les néophytes. On évoquait dernièrement une distribution basée sur Ubuntu, mais simplifiée en suivant le modèle d’OS X : Elementary OS. C’est sans doute une piste à envisager si on veut abandonner OS X.

Le LaunchPad de Gnome. Cliquer pour agrandir

Pour conclure

Quand on lui demande s’il est satisfait de son passage à Linux, Benjamin n’hésite pas longtemps : il ne regrette pas du tout son infidélité à OS X et compte bien laisser Fedora en place sur son MacBook Air. Du moins, tant que les choses n’évoluent pas du côté d’Apple : on n’efface pas des années passées avec un système d’exploitation et Linux reste en retrait sur quelques points.

Malgré tout, il se demande désormais s’il a encore intérêt à acheter des Mac à l’avenir. C’est bien la preuve que ce que propose Apple ne lui convient plus… et il est le premier à le regretter.


avatar ckermo80Dqy | 

En tous cas ce ne sont pas ces copies d'écran qui vont me donner envie de switcher ! Donc l'interface de Yosemite serait de la daube et ce que j'ai vu là fantastique ?? Mouaaarf :) Entre les frustrés de Mac Bidouille et les colériques de MacGé (Android c'est vachement bien, Linux c'est super-chouette, wow le new Motorola etc.) va-t-il falloir se chercher une troisième voie ? L'avenir le dira, mais à ce train-là de râlerie et de "coups de gueule", je commence à fatiguer.

avatar Doctomac | 

Nous sommes deux.....

Tu as oublié Office c'est super cool. :)

avatar thauron | 

Un coup de gueule contre les coups de gueule reste un coup de gueule de plus et c'est très fatiguant de lire ces productions inutiles comme celle que je viens d'écrire à l'instant...

avatar John Maynard Keynes | 

@ckermo80Dqy

va-t-il falloir se chercher une troisième voie ?

Elle existe déjà : c'est éviter le dogmatisme, la caricature et le manichéisme ;-)

Nous avons la chance de vivre à une époque où l'ensemble de l'offre ne OS est de qualité, il n'y a rien d'indignent sur le marché.

L'honnête homme se doit d'être aussi à l'aise sur un poste OS X, Linux ou Windows :-)

Et accepter que ces préférence personnelles n'ont rien d'une vérité absolue.

avatar IGerard | 

Il devrait essayer Z/OS et AS400... C'est vraiment topissime... De vrais OS

avatar John Maynard Keynes | 

@IGerard

Il devrait essayer Z/OS et AS400... C'est vraiment topissime... De vrais OS

Tu voulais sans doute écrire OS/400, l'AS400 étant l'architecture matérielle et non l'OS ;-)

MVS est quand même plus pure que OS/390 et Z/OS, non ?

Il y a trop de gadget inutile sur les évolutions, les puristes restent sur MVS comme d'autre reste sous Leopard :-)

avatar IGerard | 

@John Maynard Keynes :

Exactement...

Ou comme certain ont eu beaucoup de mal pour le passage MacOS vers OSX

C'était mieux avant ;)

Quant à Z/OS j'utilise surtout USS et nous sous sous MVS, je laisse TSO aux fous furieux qui aiment souffrir avec...

avatar jazz678 | 

@lmouillart :
"Le logiciel c'était visiblement pas leur truc"
A moins de ne pas du tout savoir de quoi tu parles tant de mauvaise fois mérite un prix spécial. Tout ce que Apple a fait a toujours eu pour base le logiciel. L'environnement logiciel que propose Apple a été plébiscité à l'échelle de la planète à de multiples reprises, depuis de nombreuses années. Les bugs et les dysfonctionnements existent tout comme ils existent ailleurs. Le reste est une question de goût et de besoins mais c'est un autre débat.

avatar John Maynard Keynes | 

@jazz678

Dommage que lmouillart, tombe dans ce type d'outrance ... d'autant plus que je le rejoins sans peine quand il affirme avec bien plus de mesure qu'Apple est loin d'avoir fait les même effort que MS en matière d'évolution de la qualité logiciel et de mise en place des ressources et des organisations visant cela.

avatar zorg008 | 

Quelques dizaines de post et personne n'évoque VMware Fusion ou Parallels qui permettent d'utiliser OSX avec Linux ou Windows conjointement sur un Mac. Pour ma part j'ai un (vieux) MacBook Pro 15 pouces non retina Mid-2012 sous Yosemite boosté avec 16 Go de RAM et deux SSD de 1To et j'ai une petite douzaine de VM me permettant d'utiliser Linux et Windows en même temps tous les jours sans soucis. OK, c'est une configuration un peu chère mais Il n'est nullement nécessaire d'avoir une machine à coté pour faire tourner Windows ou Linux et moi aussi j'aime bien les 3 OS qui me servent à des choses différentes. L'avantage d'avoir des VMs sous VMware Fusion c'est que si un jour vous souhaitez retourner sur un PC (j'y pense fortement car je n'aime pas les derniers MBP Retina avec écran brillant et totalement fermés où l'on ne plus rien changer soi-même sans ramener la machine au SAV), vous pourrez les faire tourner de la même façon sous VMware Workstation sans aucune modification (je le fais tous les jours). La virtualisation vous permet de faire abstraction de l'OS hôte et du matériel en dessous et c'est tant mieux car le jour où vous serez lassé du matériel Apple (parce que trop cher ou trop fermé ou trop fragile pour cause de course débile à la finesse...) vous pourrez aisément switcher tout vos environnements sur une autre machine....

avatar John Maynard Keynes | 

@zorg008

Yep la virtualisation est une des belles choses advenues sur ces dernières années.

C'est très intéressant sur les serveurs, mais cela l'est aussi sur les postes clients aussi bien pour des raisons d'auge que pour le plaisir du bricolage.

Sur mon Mac pro 2013 perso avec 64Go de RAM, cela permet d'explorer pas mal de choses sans changer de machine ou avoir à re-booter.

avatar fc60 | 

@ zorg008 :
Bien vu !

avatar zorg008 | 

@John Maynard Keynes
"Yep la virtualisation est une des belles choses advenues sur ces dernières années."

C'est même vital je dirais !

"Sur mon Mac pro 2013 perso avec 64Go de RAM, cela permet d'explorer pas mal de choses sans changer de machine ou avoir à re-booter."

Tu es bien chanceux d'avoir cette capacité mémoire, en ce qui me concerne je rêve d'avoir 64 Go (voire 128 Go) de RAM sur un laptop afin de pouvoir laisser plusieurs VM tourner. Peut-être que le prochain MBP permettra d'atteindre 64 Go (sans que l'on soit obligé de vendre un rein pour l'acquérir vu le coût exhorbitant de la RAM embarquée chez Apple .)

avatar John Maynard Keynes | 

@zorg008

Les config ayant ce type de capacité sont encore un peu onéreuses mais elle deviendront très accessible sous peu (Quoi qu'avec l'arrivée de la DDR4 cela risque de prendre un rien de temps)

PS : La virtualisation permet aussi de s'amuser, sur un de mes PC, j'ai un vrai musé vivant des OS avec des trucs allant de Win 3.1 à BeOS en passant par Solaris ... une bonne trentaine d'OS en fait :-)

avatar John Maynard Keynes | 

Une des râlerie concerne l'accélération du rythme des version majeure, certains y voit même un aveu de faiblesse technique, alors qu'il s'agit d'un phénomène loin de ne concerner qu'Apple et avant tout motivé par des raisons marketing.

avatar olaola | 

J'utilise tous les jours Linux au boulot et je suis pas capable de citer un truc qui soit mieux que sur mon Mac pour mon usage alors que la liste est longue des trucs que j'aime moins, qui marchent pas ou sont absents. J'aime pas tellement les dernières évolutions logicielles Apple (dont le design), ni le manque d'extensibilité des machines (en particulier sur le nouveau Mac Mini) mais malheureusement je vois pas trop d'alternatives. Je suis pas allergique à Windows mais pour mon usage qui inclue du développement avoir un bon shell et les outils standards des unix ça reste un gros gros plus.

avatar patrick86 | 

"la distribution se cale sur Windows et utilise ctrl au lieu de la touche ."

C'est une des raisons qui le font préférer le Mac : je trouve la touche commande mieux placée que le ctrl, pour réaliser divers raccourcis claviers. C'est moins de contorsions des doigts.

avatar misstique | 

Au fait ne serait-ce pas un certain Jonathan Ive qui en sus de ses responsabilités initiales dans le design est en charge également de la division graphique d'iOS et d'OS X ?

Comment se fait-il qu'il ait si brillamment réussi dans le design de machine et si peu dans le "design graphique" ?

avatar John Maynard Keynes | 

@misstique

Comment se fait-il qu'il ait si brillamment réussi dans le design de machine et si peu dans le "design graphique" ?

Jugement très discutable il me semble,

Ce n'est pas parce que ça création ne fait pas l'unanimité, ce qui est plutôt bon signe, que l'on peut porter des jugement aussi tranché, il me semble ;-)

avatar BeePotato | 

Je suis d'accord avec cet article sur un point : Yosemite est hideux.

Enfin, hideux pour un Mac OS — il n'y a pas de gain à espérer du point de vue esthétique en passant à un Linux.
Et franchement, si on arrive à passer aussi facilement de Mac OS à un Linux, c'est qu'on n'utilisait pas vraiment Mac OS pour ce qu'il est, avec tous ses petits détails dont la somme fait le plaisir d'utilisation, et qu'on ne retrouve pas ailleurs. Et du coup, si on n'utilise pas tout ça, il y a nettement moins à perdre à passer à quelque chose d'autre, en effet.

Mais quand on en est utilisateur à fond, c'est une autre histoire. Même les erreurs (horreurs ?) esthétiques et ergonomiques commises par Apple avec Yosemite ne me feront pas considérer même une seconde un passage à Linux…

avatar John Maynard Keynes | 

@BeePotato

Yosemite est hideux.

Pourquoi tant de mesure ?

Allons y franchement : immonde, abject, ni-fait ni à faire, gerbogéne, horrible, repoussant, moche ...

Yosemite comme iOS 7/8 marquent une rupture esthétique avec des codes et des approches aujourd'hui datés.

On peut aimer ou pas, mais delà à produire des jugement aussi tranchés et aussi peut conscient de leur subjectivité très personnelle...

avatar BeePotato | 

@ John Maynard Keynes : « Pourquoi tant de mesure ?
Allons y franchement : immonde, abject, ni-fait ni à faire, gerbogéne, horrible, repoussant, moche ... »

Tu es bien sûr libre de tes opinions et peux donc utiliser tous ces termes pour qualifier Yosemite. ;-)
Pour ma part, j'en resterai à « hideux », qui, contrairement à ce que tu es capable d'imaginer, a été choisi avec soin pour refléter précisément ce que j'en pense et n'est signe ni de mesure, ni de démesure.

« Yosemite comme iOS 7/8 marquent une rupture esthétique avec des codes et des approches aujourd'hui datés. »

Non.
D'une part, je ne parlais que de Yosemite et je me demande donc ce qu'iOS vient faire là.
D'autre part, il n'y a rien de « daté » dans ce que Yosemite remplace, bien que certains essayent manifestement de s'en convaincre.

« On peut aimer ou pas, mais delà à produire des jugement aussi tranchés et aussi peut conscient de leur subjectivité très personnelle... »

Écrire une telle critique juste après avoir pondu un jugement tout aussi tranché et subjectif au sujet d'un approche esthétique qui serait soi-disant « datée », c'est amusant. :-P

Quant à ma conscience du niveau de subjectivité de mon commentaire, tu ne peux évidemment pas en juger, ne disposant d'aucun élément pour ça. Merci donc d'arrêter d'imaginer que tu le peux, et de t'abstenir de pareille tentative ridicule à l'avenir. ;-)

avatar John Maynard Keynes | 

@BeePotato

Tu es bien sûr libre de tes opinions et peux donc utiliser tous ces termes pour qualifier Yosemite. ;-)

L'ironie de mon propos qui caricaturait l'extrémisme du tient ta visiblement échappée.

D'une part, je ne parlais que de Yosemite et je me demande donc ce qu'iOS vient faire là.

Etrange que tu ne vois pas, la refonte graphique des deux OS procédé de la même démarche et iOS à précédé OS X dans l'adoption de cette remise à plat du GUI.

D'autre part, il n'y a rien de « daté » dans ce que Yosemite remplace, bien que certains essayent manifestement de s'en convaincre.

Le fait que l'approche sous-jacente du GUI soit datée, n'est en rien un jugement de valeur d'ordre esthétique, mais un constat factuel clairement identifié et documenté.

Bien des GUI reposaient sur des visions des problématique datant de plusieurs décennies et n'était clairement plus en ligne avec les réalité de l'époque ... c'est ce qui a était le moteur de la vague de flat-design qui est fort loin de ne concerner qu'Apple.

Le rapport à la machine des utilisateurs n'est plus celui d'il y a quelques décennie, l'emphase du design des GUI devait se déplacer.

L'abandon des approches skeuomorphiste en est une des illustrations.

Désolé mais nous étions bien face à des approches des enjeux des GUI clairement datées.

Écrire une telle critique juste après avoir pondu un jugement tout aussi tranché et subjectif au sujet d'un approche esthétique qui serait soi-disant « datée », c'est amusant. :-P

Désolé tu mets de ton côté un jugement d'ordre esthétique sans appel, le qualificatif de daté n'est en rien d'ordre esthétique de mon côté, comme expliqué plus haut ce qui était daté était d'ordre conceptuel.

Les qualificatifs que nous utilisons l'un et l'autre nectons absolument pas sur le même plan et ne repose pas sur la même subjectivité.

Quant à ma conscience du niveau de subjectivité de mon commentaire, tu ne peux évidemment pas en juger, ne disposant d'aucun élément pour ça.

Si il y a un élément : l'outrance sans appel du qualificatif choisi et l'absence total de précaution dans son usage.

Un gars qualifiant un OS d'hideux sans la moindre précaution ne peut pas être pris au sérieux ;-)

Si tu avais écrits : "Je n'adhère pas à la vision esthétique de Yosemite, qu'à titre personnel je trouve hideuse" il en eu été autrement.

Le diable se cache dans les détails ;-)

avatar BeePotato | 

@ John Maynard Keynes : « L'ironie de mon propos qui caricaturait l'extrémisme du tient ta visiblement échappée. »

Sublime réponse quand on connaît son contexte ! :-P
Relis donc la phrase à laquelle tu réponds, mais en te forçant à imaginer que le smiley qui se trouve à la fin est là pour donner une indication sur une certaine dose d'ironie à y trouver, et tu comprendras ce que je veux dire.
Et un conseil pour te faciliter cette approche à l'avenir : essaye de te forcer à ne pas t'imaginer plus intelligent que celui à qui tu réponds — ce qui devrait te conduire à te demander si tu n'aurais pas, toi, raté une touche d'ironie dans un commentaire que tu viens de lire. Je sais, ce n'est pas facile (et contrairement à ce qu'on pourrait croire, il n'y a aucun sarcasme dans cette affirmation), mais ça vaut le coup d'essayer.

« Le fait que l'approche sous-jacente du GUI soit datée, n'est en rien un jugement de valeur d'ordre esthétique, mais un constat factuel clairement identifié et documenté. »

Non.

« Bien des GUI reposaient sur des visions des problématique datant de plusieurs décennies et n'était clairement plus en ligne avec les réalité de l'époque ... c'est ce qui a était le moteur de la vague de flat-design qui est fort loin de ne concerner qu'Apple. »

Datant de quelques décennies, pour certaines parties, oui.
Clairement plus en ligne avec les réalités de l'époque, non, ça n'a jamais été prouvé — c'était juste une hypothèse avancée par certains pour leur permettre de tester quelque chose de différent.
Moteur de la vague de flat design… non, pas vraiment. Moteur des tuiles à la Microsoft, créées en parallèle de cette vague, oui. Mais ce concept n'est pas intimement lié au flat design, et inversement.
Et l'application du flat design chez Apple ne concerne, dans sa plus grande partie, que l'esthétique de l'interface. Pas de changement bien profond qui résulterait de cette constatation d'une utilisation de concepts « datant de plusieurs décennies ».

« Désolé mais nous étions bien face à des approches des enjeux des GUI clairement datées. »

Non.
En tout cas en ce qui concerne ce qui a été modifié entre Mavericks et Yosemite.

« Désolé tu mets de ton côté un jugement d'ordre esthétique sans appel, le qualificatif de daté n'est en rien d'ordre esthétique de mon côté »

Ben si, puisqu'il répondait à une remarque de ma part portant sur un aspect purement esthétique.

« comme expliqué plus haut ce qui était daté était d'ordre conceptuel. »

Il n'y a quasimenet aucun changement conceptuel dans Yosemite.

« Si il y a un élément : l'outrance sans appel du qualificatif choisi et l'absence total de précaution dans son usage. »

Et pourtant quand tu fais la même chose pour asséner un « daté », ça ne semble pas te déranger.

Non, cet élément ne pouvait pas non plus te renseigner sur le niveau de conscience que je pouvais avoir de la subjectivité de ma remarque. Nullement.

« Un gars qualifiant un OS d'hideux sans la moindre précaution ne peut pas être pris au sérieux ;-) »

Si, mais pas par n'importe qui. ;-)

« Le diable se cache dans les détails ;-) »

Évite d'essayer de donner des leçons. Vraiment.

avatar John Maynard Keynes | 

@BeePotato

Visiblement nous tenons là un très beau modèle de mauvaise foi crasse prêt à toutes les acrobaties.

Ce n'est pas aux sommets, mais c'est quand même un bel accessit.

Je te laisse donc à tes jugement à l'emporte pièce si subtile, que tu sembles tant aimer.

avatar BeePotato | 

@ John Maynard Keynes : « Visiblement nous tenons là un très beau modèle de mauvaise foi crasse prêt à toutes les acrobaties. »

Ben voyons…

« Je te laisse donc à tes jugement à l'emporte pièce si subtile, que tu sembles tant aimer. »

Avec plaisir ! :-)

avatar John Maynard Keynes | 

@BeePotato

Si on essayais de calmer le jeu ?

Je peux sans pb concéder que ma réaction manquait de mesure, mais avoues de ton côté que ton jugement sur la nature "hideuse" de Yosemite en manquait tout autant ;-)

avatar BeePotato | 

@ John Maynard Keynes : « Si on essayais de calmer le jeu ? »

Il est déjà calmé, puisque j’ai clairement signalé que j’acceptais avec plaisir la fin de cet échange.

Enfin, il était calmé — puisque ça ne te satisfait apparemment pas et que tu le relances pour un tour. ;-)

« Je peux sans pb concéder que ma réaction manquait de mesure »

Elle ressemblait surtout à une manière bien trop classique de se défiler. :-P
Mais je comprends bien la tentation de recourir au joker « mauvaise foi ». C’est après tout bien plus facile que de reconnaître qu’en tentant de donner une leçon d’ironie on en a soi-même raté un trait, ou que de donner des précisions sur « un constat factuel clairement identifié et documenté » (par exemple en citant quelques documents qui viendraient appuyer cette affirmation). ;-)

« mais avoues de ton côté que ton jugement sur la nature "hideuse" de Yosemite en manquait tout autant ;-) »

Non.
Il n’y a pas besoin de mesure dans l’expression d’un avis sur une question esthétique, pas plus qu’il n’y a besoin de rappeler, avant chaque expression d’un tel avis, l’évidence comme quoi c’est forcément subjectif.

Et puis, franchement… il est hideux, c’est « un constat factuel clairement identifié et documenté ». :-)

Plus sérieusement : ce qui est un constat factuel clairement identifiable et documentable (et déjà documenté plusieurs fois), c’est l’impact négatif de certains choix esthétiques déplorables sur l’ergonomie dans Yosemite — l’exemple le plus frappant étant les boutons des barres d’outils qui ne ressemblent plus à des boutons et qui n’offrent plus qu’une faible différence entre un bouton actif et un bouton désactivé. Et encore, je ne parle pas des champs de recherche dans ces mêmes barres d’outils, champs qui ressemblent maintenant à des boutons (c’est super pratique pour savoir au premier coup d’œil ce qui sert à quoi — vraiment une idée de génie !).

avatar John Maynard Keynes | 

@BeePotato

Ok tu veux rester dans l'outrance radicale et ne pas saisir la main tendue.

Tant pis.

Comme quoi la première impression est sauvent la bonne :-)

avatar BeePotato | 

@ John Maynard Keynes : « Ok tu veux rester dans l'outrance radicale »

L’outrance radicale, c’était quand j’ai souligné qu’il était amusant que tu aies raté un trait d’ironie en réponse à ta propre ironie, ou quand j’ai fait remarquer que tu n’avais apporté aucun argument pour appuyer ton affirmation au sujet d’approches esthétiques-mais-qui-ne-relèvent-pas-de-l’esthétique qui seraient datées (et ce, de manière « documentée ») ?
Ou alors c’était quand j’ai eu l’outrecuidance d’exposer quelques unes des raisons pour lesquelles je trouve que certaines des modifications graphiques de Yosemite sont des erreurs dont l’impact va au delà de l’aspect purement esthétique ?

« Tant pis. »

Snif. ;-)

avatar John Maynard Keynes | 

@BeePotato

Juste un point puisque le reste est sans l'once d'un quelconque intérêt.

Si tu e vois pas le mouvement profond de remise en question de bien des aspects des GUI depuis quelques années et ce qui le motive ... il n'y a pas grand chose à espérer de toi.

On peux sans pb ergoter sur la manière dont ces changements ont été instanciés dans Yosemite, sur les réussite, les échecs, les demi-mesures bancales ...

Mais nier que cette évolution n'est pas motivée que par des caprices ou prétendre quelle débouche sur quelques chose qui ne peut qu'être universellement considéré comme idiot ... relève au mieux de l'humeur, pas de l'analyse.

avatar philoo34 | 

@BeePotato :

"Je suis d'accord avec cet article sur un point : Yosemite est hideux."

Non ! (Ben oui je pense que c'est suffisant comme argumentation ...)

"Enfin, hideux pour un Mac OS — il n'y a pas de gain à espérer du point de vue esthétique en passant à un Linux.
Et franchement, si on arrive à passer aussi facilement de Mac OS à un Linux, c'est qu'on n'utilisait pas vraiment Mac OS pour ce qu'il est, avec tous ses petits détails dont la somme fait le plaisir d'utilisation, et qu'on ne retrouve pas ailleurs. Et du coup, si on n'utilise pas tout ça, il y a nettement moins à perdre à passer à quelque chose d'autre, en effet."

Oui tout à fait !

avatar BeePotato | 

@ philoo34 : « Ben oui je pense que c'est suffisant comme argumentation ... »

J’sais pas — faudrait peut-être demander à JMK ce qu’il en pense. ;-)

avatar John Maynard Keynes | 

../..

Doublons

avatar John Maynard Keynes | 

@BeePotato

La première impression ne m'avais en fait pas trompé sur ta nature.

Les signes permettant de détecter les roquets grande gueules, restent en fait efficient et au premier rang d'eux se trouve presque toujours l'outrance dans les jugements.

avatar BeePotato | 

@ John Maynard Keynes : « La première impression ne m'avais en fait pas trompé sur ta nature. »

Humaine ?
Oui, je sais, c’est un défaut que je traîne depuis quelques années déjà — mais j’essaye de me soigner. :-)

« Les signes permettant de détecter les roquets grande gueules, restent en fait efficient et au premier rang d'eux se trouve presque toujours l'outrance dans les jugements. »

Et ben…
Qu’il est mignon le JMK quand il s’y met ! Sympa, agréable, d’une politesse exquise, et toujours prêt à se remettre en question s’il est confronté à un avis différent du sien. :-)

Bon, sur ce, tu m’excuseras d’avoir joué avec tes défauts pour te chercher un peu, mais ton attitude rend ça parfois si tentant… ;-)
En revanche, maintenant, ma récréation se termine. Bonne fin de soirée, donc.

avatar John Maynard Keynes | 

@BeePotato

Jolie pirouette, on ne peut plus classique, mais joliment exécuté. ;-)

Bonne fin de soirée à toi aussi ;-)

avatar BeePotato | 

@ John Maynard Keynes : « Jolie pirouette »

Ben voyons.
Es-tu tellement passé maître dans l’art de la pirouette que tu ne vois plus que ça partout ? :-)

« Bonne fin de soirée à toi aussi »

Ben voyons (bis).
Alors maintenant on souhaite une bonne soirée aux « roquets grande gueule » dont on a si promptement percé à jour l’insidieuse nature (grâce, sans doute, à un talent de psychologue à nul autre pareil) ?

avatar harisson | 

Utilisateur GNU/Linux depuis les 90's et nix*ien indécrottable, si on me demande, pour un desktop, je conseille toujours d'acheter du matériel macs aux gens (même si la plupart du temps, ils ne m'écoutent pas parce qu'Apple est trop cher ^_^). Je comprends les agacements du dév. (je lui recommanderai de dév. et maintenir un soft sous linux, ça permet de bien relativiser), je trouve aussi qu'Apple devraient soigner un peu mieux son OS et son soft en général.

avatar Mark Twang | 

J'utilise un Mac pour bosser à la maison, un PC Windows 8.1 pour le boulot et plusieurs appareils sous Linux Debian par intérêt pour l'informatique. Je ne conseille jamais à personne de passer à Linux. On devient Linuxien par prise de conscience d'enjeux sociétaux et politiques, pas pour le confort. En revanche, j'anime un club informatique avec des Raspberry Pi. Linux est idéal pour s'initier et approfondir les diverses disciplines liées à l'outil informatique.

avatar bompi | 

Heureusement qu’il n’a pas choisi Ubuntu (et ses dérivées) avec leurs mises à jour bi-annuelles…

Cela dit, je n’ai jamais eu de souci particulier avec les mises à jour de Linux ;)

Sur mes portables (MBP et MBA) avec Linux, l’autonomie est moindre que sous (Mac) OS X. La gestion du trackpad n’est pas encore tip-top non plus.
Pour le reste, c’est Linux, donc ça me va bien [je “fête” mes vingts ans de pingouin]. Avec une préférence pour XFCE (que ce soit avec XUbuntu ou Mint).

avatar Mark Twang | 

Pour que Linux devienne un OS grand public crédible, il faudrait un accomplissement d'un environnement de bureau comme Gnome avec ses API, de manière à fournir une expérience cohérente au travers d'une logithèque plus complète. On en est loin, mais je reste persuadé que le modèle du libre est le seul qui soit sain et durable. Peut-être une nouvelle génération sevrée au Raspberry Pi et à Arduino accomplira-t-elle ce qui n'ont pas pu les développeurs des années fric.

avatar CorbeilleNews | 

@KimoMac :
Bien résumé et je souhaite la bienvenue aux nouveaux Linux User, vous verrez que votre d'investissement en temps sera PÉRENNE et on apprend à ne plus dépendre des autres (éditeurs de logiciels qui brident les fonctions d'un ancienne version pour que vous payez la MAJ par exemple et ils sont nombreux !)

avatar CorbeilleNews | 

Au passage il n'est pas nécessaire d'avoir un Mac pour installer Linux : un PC moins cher et mieux équipé suffit !!!

avatar Zoupinou | 

@lmouillart

"Garage Band, et Final Cul sont peut être bon ?"

Amusant mais tu ne l'as certainement pas fait exprès...

avatar bitonio | 

Quel débat stérile et quel article inutile. A se demander pourquoi il est autant mis en avant aujourd'hui sur MacG : rien de plus constructif ? Peut importe l'outil, l'idée est que chacun y trouve chaussure à son pied, tout dépend des tâches à réaliser et des outils disponibles. Apple m'énerve de plus en plus à bâcler certains aspects de leur produit (WiFi de Yosemite par exemple) mais c'est clairement pas ce qui me fera pencher sur Windows (seule plateforme faisant tourner les outils que j'utilisent sous Mac). Bref, un développeur qui fait du code pour système Apple et qui boude, c'est son choix, un virage courageux. L'article ne dis pas s'il le développement est un hobby ou un métier, si la machine est utilisée à des fins personnelles ou professionnelles ou les deux...

avatar jazz678 | 

@bitonio :
J'ai installé Yosemite sur un MacBook Pro mi-2009 (j'ai juste remplacé le DD par un SSD). Le wifi fonctionne sans aucun problème. Je me sens un peu tout seul du coup...

avatar katsuflix | 

Article et argument un peu #lolololol quand même...
Il suffit de regarder la fréquence des releases de Fedora pour s'en convaincre. Passer sur une Debian stable, une Centis m'aurait davantage convaincu. Puis quitte à migrer vers du libre, un "power" Mac se sentirait sans doute
mieux sur un FreeBSD/pcbsd (pbi, système de port).
J'utilise Linux depuis plus de 10 ans, Windows depuis plus longtemps et Os X depuis Lion seulement. Ce système resté le plus abouti pour moi. On ne cherche pas sans arrêt à le tuner, l'ergonomie est excellente. La base unix permet de retrouver ses habitude en ligne de commande. Macport et homebrew facilitent l'installation de sorts libres et la virtualisation permet d'utiliser les softs proprio si besoin. Le meilleur des mondes :)

avatar katsuflix | 

@katsuflix : centos. Désolé premier poste ici.

avatar katsuflix | 

@katsuflix : désolé pour toutes les fautes, je pensais avoir un preview ou la possibilité de modifier. Pour l'instant je ne trouve pas.

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