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Sihoo B300 Pro : une chaise ergonomique ultra-réglable pensée pour s’adapter à chaque utilisateur 📍

Article sponsorisé

vendredi 18 septembre à 20:15

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Entre les journées à rallonge devant l'écran, les sessions de travail qui s'étirent et les soirées passées à monter un projet, nos corps encaissent bien plus qu'ils ne devraient. Pourtant, la plupart des chaises de bureau n'offrent qu'un compromis frustrant : les modèles basiques manquent cruellement de réglages, les chaises ergonomiques d'entrée de gamme peinent à s'adapter vraiment à chacun, et les références premium capables d'un soutien professionnel affichent des tarifs très élevés. C'est précisément l'écart que Sihoo a voulu combler avec sa nouvelle B300 Pro, une chaise pensée pour offrir un soutien de niveau professionnel, une personnalisation poussée et un prix qui reste malgré tout accessible.

Il faut savoir que Sihoo est une marque spécialisée dans les chaises ergonomiques, qui revendique 15 ans de recherche dans ce domaine. Présente dans plus de 100 pays, elle indique avoir équipé plus de 10 millions de foyers à travers le monde. Son approche repose sur l'idée d'associer confort, personnalisation et ergonomie pour s'adapter aux différents usages et morphologies.

La B300 Pro coche toutes les cases d'une chaise haut de gamme : appui-tête 3D ultra-large, dossier profilé qui épouse la cambrure du dos, accoudoirs 6D réglables dans toutes les directions, support lombaire 4D à ajustement fin, inclinaison à adaptation au poids avec profondeur d'assise réglable sur 5 cm, et une assise en maille respirante haut de gamme. Autrement dit, une chaise qui ne se contente pas d'un réglage générique, mais qui se façonne autour de la morphologie et des habitudes de chacun.

Le support lombaire est sans doute l'argument le plus important de la B300 Pro. Sur une longue session de travail, la posture a tendance à se dégrader progressivement : on se penche en avant sans s'en rendre compte, ce qui accentue la pression sur le bas du dos, et l'absence d'un vrai maintien lombaire finit par se faire sentir. Sihoo a donc misé sur un support 4D MicroFit, réglable sur 20 mm en profondeur et 50 mm en hauteur, avec 10 mm de mouvement vers l'avant et l'arrière et un réglage de l'inclinaison latérale sur 3°. Il est ainsi capable de suivre la façon dont le bas du dos se déplace naturellement au fil de la journée. Que l'on reste penché en avant sur son clavier ou que l'on se laisse aller en arrière, l'appui suit le mouvement plutôt que de rester figé dans une seule position.

Autre point fort : les accoudoirs 6D tout autour, pensés pour accompagner aussi bien une session de travail intense qu'une partie de jeu, un moment de lecture ou une pause téléphone. Réglables en hauteur, en profondeur, vers l'avant ou l'arrière, en rotation comme en inclinaison latérale, ils permettent de positionner précisément les bras et les coudes pour soulager les épaules et les poignets. La B300 Pro intègre également un système d'inclinaison synchronisée, qui coordonne les mouvements du dossier et de l'assise pour accompagner naturellement les changements de position. On peut même les faire pivoter vers l'intérieur pour caler les coudes en tenant un livre ou un téléphone, ou les relever complètement pour gagner de la place lorsqu'ils ne servent pas.

La B300 Pro mise également sur une adaptabilité rare à ce niveau de gamme. Le dossier se règle sur 5 niveaux de hauteur (5,5 cm au total) pour s'ajuster à la longueur du buste, tandis que l'assise profite de 3 niveaux de profondeur (5 cm) pour éliminer le vide derrière les genoux et bien soutenir les cuisses. Résultat : une chaise pensée pour des utilisateurs mesurant de 155 à 185 cm, aussi à l'aise dans un bureau partagé qu'au sein d'une même famille où chacun a sa propre morphologie.

Côté inclinaison, le système intelligent de la B300 Pro s'ajuste automatiquement au poids de l'utilisateur pour proposer une tension personnalisée, sans réglage manuel fastidieux. Trois positions structurent la journée : 105° pour rester concentré sur une tâche précise, 120° pour une position plus relâchée propice à la créativité ou à la lecture, et jusqu'à 135° pour une pause complète, à combiner avec un repose-pieds pour une détente totale. De quoi passer sans effort du mode travail à un mode de récupération.

Enfin, l'assise et le dossier profitent d'une maille respirante haut de gamme, pensée pour limiter l'accumulation de chaleur tout en conservant une bonne élasticité au fil des heures. Le matériau se distingue par sa capacité à laisser circuler l'air tout en offrant un maintien qui reprend rapidement sa forme, un point non négligeable pour les longues journées assises, en particulier lorsque les températures grimpent.

Est-elle faite pour vous ? Si vous cherchez une chaise capable de suivre aussi bien vos journées de travail que vos soirées de jeu ou vos sessions créatives, la B300 Pro coche la case grâce à une personnalisation qui va bien au-delà d'un simple réglage de hauteur. Elle vise clairement les utilisateurs qui veulent un vrai soutien ergonomique au quotidien.

À l'occasion des French Days, la version noire sans repose-pieds est proposée à 239,99 €. Avec le code exclusif SihooMMG, qui offre 6 % de réduction, son prix passe à 225,59 €. La version noire avec repose-pieds est quant à elle proposée à 244,39 € après application de la remise.

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Le 1,4 nm d'Intel (14A) serait testé par de nombreuses sociétés, d'Apple à Nvidia en passant par Tesla ou Qualcomm

Pierre Dandumont

vendredi 18 septembre à 19:35

Matériel

Le monde de la gravure des puces est très restreint et, depuis quelques années, il se limite dans les faits à TSMC — avec qui Apple travaille — et Samsung. Mais un troisième larron semble enfin prêt à revenir dans la course, Intel. Historiquement, la société américaine a longtemps été le fer de lance dans ce domaine, mais en réservant sa production à ses propres puces. Le 45 nm, le 32 nm et le 22 nm avaient fait les beaux jours des processeurs Core, avant que le 14 nm ne commence à bloquer Intel. Après la débâcle du 10 nm et ses successeurs, la société arrive enfin à sortir la tête de l'eau. Sa prochaine génération, le 1,4 nm ou 14A (pour Ångström, une unité qui vaut un dixième de nanomètre), semble même très prometteuse.

Intel affiche un optimisme inédit pour son procédé 14A, qui pourrait lui permettre de concurrencer TSMC

Intel affiche un optimisme inédit pour son procédé 14A, qui pourrait lui permettre de concurrencer TSMC

Le fait qu'Intel semble y croire est une chose, mais ce qui montre que le 14A est prometteur est l'intérêt que portent les différents concepteurs de puces à la technologie. Selon Piper Sandler, ils sont nombreux à tester les capacités de production d'Intel. Les analystes citent Amazon (qui produit ses propres puces pour ses serveurs), Apple, AMD — qui travaille essentiellement avec TSMC —, Google, Tesla, Microsoft, Nvidia et même Qualcomm.

Un wafer qui contient des 486. Image FlickR.

Maintenant, il faut être réaliste sur deux points, qui peuvent biaiser un peu l'intérêt des différentes sociétés. Le premier, c'est que les capacités de production de TSMC sont limitées, et que le carnet de commandes de TSMC est déjà rempli pour 2028. Les fondeurs capables de graver des puces de classe 2 nm sont rares, et voir entrer Intel dans ce club (avec Samsung) est donc une nouveauté intéressante. Deuxièmement, les tensions géopolitiques à Taiwan et en Asie font que travailler avec un fondeur dont les usines sont aux États-Unis est un avantage évident, même si TSMC a quelques usines en dehors de l'île. Si Intel arrive à tenir ses promesses ou même simplement à s'approcher de ce que Samsung et TSMC sont capables de faire, le 14A devrait donc trouver sa place assez facilement sur le marché.

TSMC se taille la part du lion. Image The Moteley Fool.

Reste à voir les résultats des tests des différentes sociétés, et si elles passeront finalement chez Intel pour une partie de la production. Et rappelons que si Global Foundries et UMC (cinquième et quatrième plus gros fondeurs mondiaux) ont plus ou moins abandonné la course à la finesse, le troisième fabricant, le chinois SMIC, est en embuscade. Ses technologies ne sont pas encore du même niveau que celles de ses concurrents, mais elles s'améliorent assez rapidement.

Source :

L’hiver vient, alors il est temps d’emmitoufler les fenêtres de macOS avec Window Sweaters

Nicolas Furno

vendredi 18 septembre à 16:42

Logiciels

Window Sweaters (gratuit) est un utilitaire tout mignon avec une idée originale : encadrer chaque fenêtre de macOS d’un morceau de pull tricoté avec amour, pour ne pas qu’elles attrapent froid. L’idée vient des pulls (sweaters) de Noël, une tradition que l’on peut ainsi retrouver sur son ordinateur. Alors que l’hiver vient, c’est l’idéal pour avoir un bureau virtuel plus cosy en prévision des fêtes de fin d’année.

Mes fenêtres bien au chaud pour l’hiver : totalement inutile et complètement indispensable. 🥰 Image MacGeneration.

L’app est proposée sur GitHub, avec deux options pour l’installer : soit en récupérant la dernière version à cette adresse, mais il faudra alors contourner les protections de Gatekeeper puisqu’elle n’est pas notarisée, soit en utilisant le gestionnaire de paquets Homebrew et ces deux lignes de commande :

brew trust saragordic/tap
brew install --cask saragordic/tap/window-sweaters

J’ai testé sur mon Mac et l’app fonctionne aussi bien que promis, y compris sous macOS 27. Une fois lancée, elle reste discrètement dans la barre des menus et entoure effectivement chaque fenêtre d’une même app d’un ruban coloré. La couleur a été sélectionnée à la main par sa créatrice pour une quarantaine d’apps, sinon elle sera choisie au hasard à partir du nom de l’app, pour rester toujours la même. On peut aussi enrichir le catalogue, évidemment, c’est l’avantage de l’open source.

Dans le menu, il est possible de changer le motif et l’épaisseur et c’est à peu près tout. Au-delà du côté décoratif, un utilitaire comme celui-ci peut être une bonne option si vous voulez distinguer plus facilement les fenêtres de différentes apps. De toute manière, c’est gratuit, alors vous ne risquez rien à essayer !

Les textes dans la barre de menus ne sont pas traduits et Window Sweaters nécessite macOS 13 au minimum. L’app fonctionne aussi sur les Mac Intel.

Openprinter, le projet français d’imprimante ouverte, prépare ses précommandes

Nicolas Furno

vendredi 18 septembre à 12:29

Matériel

Openprinter est un projet d’imprimante ouverte, un appareil conçu pour fonctionner sans pilotes propriétaires et avec du matériel standard ou ouvert. Il a fallu pour cela partir de zéro, utiliser des composants existants ou en créer de nouveaux, et écrire un firmware également open source pour le contrôler. Cela explique pourquoi cette imprimante n’existe toujours pas, alors que le développement avance depuis plusieurs années.

Openprinter, une imprimante open source simple et réparable

Openprinter, une imprimante open source simple et réparable

Bonne nouvelle, cela dit : l’équipe de Français derrière l’initiative a publié une mise à jour encourageante et promis le lancement de sa campagne de financement participatif dès cet automne. Comme d’autres projets, celui-ci passera d’abord par une phase de précommandes, avant de lancer la production avec un volume suffisant pour que ce soit rentable. Le prix reste ainsi une inconnue à ce stade, même si on devrait forcément être gagnant sur la durée, grâce à la grande réparabilité de l’appareil ou encore ses cartouches d’encre que l’on pourra remplir soi-même.

Pour aider à finaliser la campagne, les créateurs d’Openprinter invitent les personnes intéressées à répondre à un bref questionnaire (en anglais uniquement). L’objectif est surtout d’avoir des retours sur les fonctionnalités les plus utiles, sachant que l’appareil ne manque pas d’idées innovantes, avec son rouleau de papier optionnel1 découpé à la longueur désirée après chaque impression, ou encore la possibilité de poser l’imprimante sur un bureau ou de l’accrocher à un mur. Parmi les questions qui intéressent les inventeurs, il y a notamment celle du format : est-on d’accord pour assembler l’appareil soi-même en échange d’un tarif réduit, ou veut-on une imprimante prête à l’emploi ?

Si le concept vous intéresse, vous pouvez aussi laisser une adresse e-mail sur le site pour vous inscrire à sa liste de diffusion. Vous pouvez également compter sur nous pour vous tenir informés, notamment lors du lancement des précommandes.


  1. On peut aussi choisir d’imprimer sur des feuilles standard.  ↩︎

SoftRAID 9 gère le RAID 6, mais uniquement avec macOS 27

Nicolas Furno

vendredi 18 septembre à 11:43

Logiciels

SoftRAID (130 € + abonnement) est un logiciel dédié à la création et la gestion de groupes de stockage répartis sur plusieurs disques durs ou SSD, à savoir des RAID. Depuis plus de trente ans, cet outil spécialisé est capable de créer un RAID sur un Mac, à condition d’avoir une baie avec au moins deux emplacements (même si c’est plus utile d’en avoir au moins trois) reliée à l’ordinateur. La neuvième version de l’app qui vient de sortir est non seulement prête pour macOS 27, elle intègre une autre nouveauté majeure : la possibilité de créer et gérer les configurations en RAID 6 et RAID 6+.

Image OWC/MacGeneration.

Le RAID 6 est une évolution du RAID 5 qui apporte une meilleure sécurité des données, tandis que le RAID 6+ est une variante pensée pour les performances. Ces configurations prennent tout leur sens avec des montages de plus de quatre disques durs ou SSD. Le RAID 5 répartit les données sur tous les volumes de stockage, en permettant d’en perdre un sans risquer l’ensemble. Le RAID 6 fait de même, mais cette fois en garantissant que les données restent accessibles après la perte de deux disques. En contrepartie, on perd sur l’espace de stockage total et les performances en prennent un coup, ce que doit compenser le RAID 6+, tout en garantissant la même sécurité.

Ces configurations visent surtout les entreprises et les environnements où la protection des données est critique. S’il faut au minimum quatre disques pour créer un RAID 6, on aura tout intérêt à l’utiliser sur des baies de stockage plus grandes. SoftRAID 9 demande macOS 27 au minimum pour créer et monter les RAID 6, les anciennes versions pourront toujours gérer les RAID 0, 1, 4, 5 ou 10, comme avant. La mise à jour ajoute aussi la prise en charge complète des volumes APFS chiffrés, y compris depuis Windows, où le logiciel est également proposé depuis quelques années.

SoftRAID, vétéran du RAID logiciel sur Mac, devient aussi compatible avec Windows

SoftRAID, vétéran du RAID logiciel sur Mac, devient aussi compatible avec Windows

SoftRAID 9 est vendu 150 $ HT pour la première année, soit environ 130 €. Il faut ensuite prévoir 80 $ (70 €) par an pour continuer à utiliser la version « Premium », plus complète. L’édition gratuite peut toutefois suffire pour lire et écrire des données sur un RAID existant, même s’il faudra (re)passer à la caisse pour en créer un et surtout pour surveiller l’ensemble, une fonction essentielle en production. L’avantage de ce mode de fonctionnement, c’est que les abonnés actuels à SoftRAID 8 peuvent passer immédiatement et sans frais à la nouvelle version. Ajoutons que l’achat d’un DAS OWC, comme le Thunderbay 4 (4 baies reliées en TB4), permet d’utiliser l’app associée pendant trois ans sans supplément.

SoftRAID 9 nécessite macOS 10.14 (Mojave) au minimum. Son interface n’est pas traduite en français.