Adobe ne développera plus de concurrent à Figma

Florian Innocente |

Après l'abandon forcé de son plan d'acquisition de Figma, Adobe n'entend pas relancer XD ou créer de logiciel concurrent. En décembre dernier, Adobe et Figma jetaient aux orties leur projet de vente du second au premier. Échaudés qu'ils étaient par Commission européenne, inquiète que cette acquisition ne malmène la concurrence entre éditeurs de plateformes de création d'interfaces. Adobe avait mis 20 milliards sur la table, il a dû remballer son offre, non sans verser un copieux dédommagement à Figma.

Adobe XD.

En prévision à cette opération, Adobe avait cessé le développement d'XD, son outil de prototypage d'interfaces web et d'apps mobiles. Même après cet échec Adobe XD n'aura pas de suite, a indiqué son créateur à Bloomberg. Il ne développera pas non plus de nouvelle application dans ce domaine.

Ayant fait hier le constat que Figma taillait des croupières à XD et qu'il avait été prêt à débourser deux dizaines de milliards pour s'en emparer, il est logique que le même raisonnement prévale aujourd'hui chez Adobe. Bloomberg rappelle qu'en 2022, une responsable de l'éditeur déclarait que l'application XD, développée par 19 personnes, n'avait rapporté que 17 millions sur cet exercice annuel.

Décidé à ne plus investir dans XD, Adobe explique qu'il est disposé à nouer des partenariats avec des solutions déjà existantes dans ce champ applicatif. XD est toujours officiellement en mode maintenance et le préavis avant son retrait définitif n'a pas encore été communiqué.

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Freebox Ultra : « c’est dans notre ADN d’être en avance de phase », selon Xavier Niel

Stéphane Moussie |

Après le lancement en fanfare, les explications. À la suite de la présentation de présentation de la Freebox Ultra, Xavier Niel a répondu aux questions brûlantes de BFM Business.

Xavier Niel lors de la présentation de la Freebox Ultra. Image MacGeneration.

Premier sujet qui fait beaucoup débat depuis hier, l’utilité des 8 Gbit/s aussi bien en download, qu’en upload, une première dans ce sens en France. Cette augmentation des débits, ça concerne qui, interroge BFM. « Ça concerne tout le monde à un instant de raison quand on en a besoin, répond le patron de Free. Bien sûr qu’on n’a pas besoin de la technologie 10 Gbit/s dans les deux sens toute la journée, tout le temps. Mais quand à un instant de raison on a besoin de télécharger un fichier, de télécharger une vidéo, quand ça prend 20 secondes c’est pas pareil que quand ça prend 1 heure. »

Et de poursuivre en attaquant les autres opérateurs :

C’est dans notre ADN d’être en avance de phase. Il y a cinq ans on nous disait "le 10 Gbit/s ça sert à rien". Maintenant tous nos concurrents disent "attendez on va faire du 10 Gbit/s on a déjà 1 million de prises". Ben on va aller plus loin, maintenant on va le mettre dans les deux sens.

Free avait effectivement donné un grand coup d’accélérateur fin 2018 en proposant d’emblée 8 Gbit/s en download sur la Freebox Delta, un débit que SFR et Bouygues Telecom ont mis plusieurs années à proposer à leur tour — chez Orange, le maximum est de 5 Gbit/s aujourd’hui. Maintenant que deux de ses trois concurrents sont à son niveau, Free appuie donc sur le champignon dans le sens inverse, et ce pour la quasi-totalité de son réseau de fibre optique.

Pour accompagner cette montée en débit sur le réseau, la Freebox Ultra intègre le Wi-Fi 7, capable d’offrir de meilleures performances sans fil à la maison. Quand BFM fait remarquer qu’il y a très peu d’appareils compatibles Wi-Fi 7 disponibles à ce jour (même aucun chez Apple), Xavier Niel réplique ainsi :

C’est toujours cette volonté de se dire, si je m’abonne aujourd’hui à une box, il faut que cette box soit up-to-date, la plus moderne possible. […] On est dans une évolution technologique. Ça veut dire aussi que nos Freebox peuvent vivre plus longtemps, parce qu’elles sont obsolètes moins vite.

La Freebox Révolution en est le parfait exemple. Treize ans après sa naissance (et avec l’aide d’une mise à jour matérielle intermédiaire), ce modèle est toujours commercialisé aujourd’hui en entrée de gamme.

Image MacGeneration.

Dans cette interview, pas un mot en revanche sur l’absence de nouveau décodeur. Alors que la Freebox Delta avait marqué les esprits à la fois par son Server innovant et par son Player Free Devialet démesuré et dispendieux, la Freebox Ultra reprend le petit Player Pop pour la télévision. Faut-il y voir un abandon progressif du décodeur TV au profit de l’app OQEE embarquée sur les plateformes de salon ? Pas nécessairement. Xavier Niel a confié à UniversFreebox qu’un nouveau décodeur dédié pour la Freebox Ultra est prévu, sans en dire plus. À On Refait Le Mac, il explique qu'il est plus difficile d'innover sur la box télé : « on pouvait vous présenter une Freebox 8K, mais on n’a pas de contenu 8K [ni] de télé 8K. »

Même si le décodeur de la Freebox Ultra n’est pas aussi impressionnant que celui de la Freebox Delta à son lancement (Free a ensuite donné la possibilité de prendre le Player Pop plus économique), les contenus sont toujours utilisés pour appâter le chaland. L’opérateur en a même inclus comme jamais : en plus de Netflix, Disney+ et Prime figurent désormais Universal+ et la chaîne Canal+ en direct. Ne manque finalement qu’Apple TV+, mais Xavier Niel trouve une pirouette : « les meilleurs contenus [d’Apple TV+] sont sur la chaîne Canal+. »

Au sujet de cette intégration inédite de Canal+ dans l’abonnement d’un opérateur, le patron de Free précise que le replay n’est pas disponible, mais le start-over (lecture au début d’un programme en cours de diffusion) est possible. Et d’observer de manière plus globale qu’après un cycle avec, puis un cycle sans, les opérateurs sont tous en train de réintroduire des contenus dans leurs offres pour attirer les clients. « C’est un éternel recommencement », s’amuse Xavier Niel.

C’est bien beau tout ça, mais est-ce qu’il y aura assez de Freebox Ultra pour tout le monde ? La question n’est pas anodine, les lancements de Free sont souvent suivis de longues périodes d’attente pour les premiers clients. « Le fait d’avoir un mois et demi de retard, ce qui n’est pas de notre faute car on attendait la certification Wi-Fi 7 qui est arrivée le 8 janvier, ça nous a permis de faire livrer des Freebox supplémentaires », répond le dirigeant. Reste à voir si ce stock supplémentaire sera suffisant pour répondre à la demande initiale.

BFM a profité de cet entretien pour aborder d’autres sujets, comme l’effervescence autour des offres par satellite, en particulier Starlink. « Le service qu’ils fournissent est incroyable, répond Xavier Niel, qui a d’ailleurs passé un partenariat avec eux en Suisse, pour son opérateur Salt. Mais ça ne remplace pas le téléphone mobile et ça ne remplace pas une connexion fixe en fibre optique. »

Calendrier oblige, le patron de Free a eu droit à une question sur le Vision Pro : est-ce un coup d’épée dans l’eau ou bien le futur de l’informatique ? »* « J’en ai aucune idée, mais ce que je sais, c’est que pour savoir, il faut lancer un produit et voir s’il marche. Et chez Apple, ils sont pas trop mauvais pour faire ça. Je ne sais pas si ça va marcher. Je dis juste qu’ils font de bons produits. » Et s’il juge « incroyable » son court essai du Vision Pro, il se garde bien de donner un avis définitif sur le casque.

Aperçu de la Freebox Ultra, la nouvelle box haut de gamme de Free

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Nouvelles offres Free : la Freebox Ultra dispo, la Révolution fait de la résistance avec du triple-play à 30 €

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MetalFX peut aussi agrandir les photos et vidéos sur votre Mac

Nicolas Furno |

MetalFX est une technologie mise au point par Apple pour les jeux vidéo. Reprenant une idée très populaire dans l’industrie, elle sert à générer des images de petite taille, puis les agrandir pour les afficher à la taille de l’écran, avec des algorithmes chargés de les lisser pour offrir un résultat plus propre à la fin. Les résultats sont convaincants dans les jeux qui exploitent MetalFX, même si les testeurs notent souvent quelques artefacts qui viennent s’ajouter aux images agrandies.

MetalFX, une nouvelle techno graphique affreusement efficace dans Resident Evil Village

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Puisque MetalFX fait désormais partie de macOS, pourquoi ne pas l’exploiter hors de ce contexte des jeux ? C’est l’idée que deux développeurs différents ont eu à peu près au même moment : Matthias Gansrigler a imaginé Upsies pour agrandir les photos et autres images statiques, tandis que Finn Voorhees a créé Unsqueeze pour les vidéos. Les deux sont gratuites au téléchargement, la première est réservée au Mac tandis que la deuxième est aussi proposée sur iOS et leur interface très simple est similaire. Dans les deux cas, vous pouvez sélectionner un fichier dans le Finder ou le glisser sur la fenêtre, ajuster la taille en sortie et cliquer sur un bouton pour laisser l’app faire son travail.

L’interface de base de Unsqueeze à gauche et Upsies à droite.
Les deux apps avec un fichier, prêtes à agir.

Premier constat partagé des deux côtés, le choix du fichier en entrée est important. J’ai eu des problèmes tant avec certaines images statiques (un PNG ressorti noir) qu’avec les vidéos (plusieurs plantages) et j’ai été contraint de convertir les fichiers avant de les fournir aux apps. En sortie, on aura obligatoirement du JPEG pour Upsies et du H264 pour Unsqueeze, il n’y a aucune option de ce côté. C’est entièrement géré par Apple sous le capot et comme la fonctionnalité n’a été pensée que pour un seul objectif, c’est logique de ne pas avoir plus de souplesse.

Quant aux résultats, je dirais qu’ils sont corrects, sans plus. Une app comme Pixelmator Pro fait mieux pour les photos depuis bien des années, mais c’est une app payante et assez chère si on ne cherche que cet usage. Unsqueeze a moins de concurrence et l’app permet bien d’agrandir une vidéo, même s’il ne faut pas s’attendre à obtenir le même résultat que celui proposé par Peter Jackson sur The Beatles: Get Back. Surtout sur les petites vidéos, comme la première publicité pour l’iPhone avec laquelle j’ai fait mes essais, on voit bien qu’on a agrandi un petit format et le rendu est encore une fois correct, sans plus.

J’ai utilisé Unsqueeze sur un fichier vidéo 480p (gauche) pour l’agrandir en 1080p (droite). Vous pouvez voir des captures d’écran de chaque fichier en cliquant sur ces liens : 480p | 1080p.

Malgré tout, ces deux apps sont gratuites et elles feront un meilleur travail que les agrandissements basiques que l’on trouve dans une app comme Aperçu. Si vous restez sur des agrandissements plus modestes que sur mes exemples, vous pourrez obtenir de bons résultats.

MetalFX est nécessaire et c’est pourquoi il faut un Mac Apple Silicon, ceux sous Intel ne gérant pas la fonctionnalité. Upsies nécessite par ailleurs macOS 14 et accepte les dons avec des achats in-app. Unsqueeze se contente de macOS 13 ou peut également tourner sur un iPhone ou iPad avec iOS 17, tandis qu’un achat in-app de 9,99 € permet d’activer l’agrandissement jusqu’à la 8K.

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Nouvelles offres Free : la Freebox Ultra dispo, la Révolution fait de la résistance avec du triple-play à 30 €

Stéphane Moussie |

À la suite de la présentation de la Freebox Ultra, Free vient de revoir son catalogue d’offres d’accès à internet fixe. La Freebox Ultra remplace logiquement la Delta, tandis que la Pop reste positionnée en milieu de gamme. C’est toujours l’increvable Freebox Révolution qui sert d’entrée de gamme, mais avec une formule tarifaire revue.

Éléments communs à tous les abonnements : ils sont sans engagement et les frais de mise en service et de résiliation sont de 49 € chacun.

Freebox Ultra

Commençons par la nouvelle offre phare de Free, la Freebox Ultra. Pour 49,99 €/mois pendant un an, puis 59,99 €/mois, elle comprend :

  • accès fibre 8 Gbit/s symétrique
  • Équipement
    • Server Ultra (compatible Wi-Fi 7) + module SFP+ sur demande
    • Répéteur Wi-Fi 7 sur demande
    • Player TV Free 4K (Player Pop)
    • Pocket Wi-Fi (clé 4G) sur demande avec 200 Go/mois avant raccordement puis 50 Go/mois
  • Télévision :
    • OQEE by Free (230 chaînes TV, replay, enregistreur numérique 320 h)
    • OQEE Ciné (vidéo à la demande en illimité)
    • TV by Canal (50 chaînes TV)
    • Free Ligue 1
  • Services inclus :
    • chaîne Canal+ en direct
    • Disney+ Standard avec pub
    • Netflix Standard avec pub
    • Amazon Prime
    • Universal+
    • Cafeyn
  • Téléphonie
    • Appels illimités vers les mobiles en France métropolitaine, Europe et DOM et vers les fixes de + de 110 destinations

Si le répéteur Wi-Fi 7 inclus ne suffit pas, il est possible d’en avoir jusqu’à trois supplémentaires, à 20 € l’unité. Contrairement à l’offre Freebox Pop, impossible de prendre une Apple TV 4K à tarif préférentiel.

Freebox Ultra

Avec la Freebox Ultra, Free commercialise l’offre grand public la plus chère du marché. Jusque-là, c’était Orange qui détenait la palme avec la Livebox Max Fibre à 57,99 €/mois (six premiers mois à 39,99 €). Mais la Freebox Ultra se démarque des autres offres fibre haut de gamme avec deux arguments forts : un débit de 8 Gbit/s symétrique (les autres ne dépassent pas 1 Gbit/s en débit montant) et une myriade de services inclus.

D'après le service client, il est possible de migrer de la Delta vers l'Ultra moyennant 49 € de frais.

Freebox Ultra Essentiel

Si vous ne passez pas votre temps devant votre téléviseur, Free décline son abonnement dans une formule Freebox Ultra Essentiel à 39,99 €/mois pendant un an, puis 49,99 €/mois. Cette offre comprend la même chose que la Freebox Ultra (équipement, télévision, téléphone), à l’exception des services de streaming. Il n’y a ni Netflix, ni Disney+, ni Amazon, ni Universal+, ni la chaîne Canal+.

40 €/mois pendant un an, puis 50 €, c’est le même prix que l’ancienne offre Freebox Delta, mais cette dernière comprenait Netflix et Amazon Prime en plus. Reste que ce tarif de 50 €/mois place encore avantageusement la Freebox Ultra Essentiel face à la Livebox Up Fibre à 52 €/mois (Livebox 6 Wi-Fi 6E, 2 Gbit/s descendant, répéteur Wi-Fi 6) et la Bbox Ultym à 53 €/mois (Bbox Wi-Fi 6E, 2 Gbit/s descendant, répéteur Wi-Fi, services de streaming inclus 6 mois).

Aperçu de la Freebox Ultra, la nouvelle box haut de gamme de Free

Aperçu de la Freebox Ultra, la nouvelle box haut de gamme de Free

Free dévoile sa nouvelle Freebox Ultra

Free dévoile sa nouvelle Freebox Ultra

Freebox Pop

Freebox Pop

La Freebox Pop poursuit sa route en milieu de gamme. Pas de changement au niveau du prix ni des services inclus. Pour 29,99 €/mois pendant un an, puis 39,99 €, elle comprend :

  • accès fibre 5 Gbit/s en descendant et 700 Mbit/s en montant
  • Équipement
    • Server Pop (Wi-Fi 6)
    • Répéteur Wi-Fi 5 sur demande
    • Player TV Free 4K (Player Pop)
  • Télévision :
    • OQEE by Free (230 chaînes TV, replay, enregistreur numérique 100 h)
    • OQEE Ciné (vidéo à la demande en illimité)
    • Free Ligue 1
  • Téléphonie
    • Appels illimités vers les mobiles en France métropolitaine, Europe et DOM et vers les fixes de + de 110 destinations

Il est toujours possible de choisir une Apple TV 4K à la place du décodeur de Free pour 2,99 €/mois pendant quatre ans.

Freebox Révolution Light

Freebox Révolution

La Freebox Révolution ne veut décidément pas mourir. Cette box lancée il y a plus de dix ans est toujours commercialisée, mais sous une nouvelle appellation. Il s’agit désormais la Freebox Révolution Light, à 29,99 €/mois, y compris après un an. L’abonnement comprend :

  • accès fibre 1 Gbit/s en descendant et 600 Mbit/s en montant
  • Équipement
    • Server Révolution (Wi-Fi 5)
    • Player TV Révolution (TV HD)
  • Télévision :
    • Freebox TV (230 chaînes)
    • OQEE Ciné
    • Lecteur Blu-ray
    • Free Ligue 1
  • Téléphonie
    • Appels illimités vers les fixes de + de 110 destinations

L’ancienne offre Freebox Révolution coûtait 19,99 €/mois pendant un an, puis 44,99 €. Le nouveau tarif marque donc un retour au triple-play (internet + TV + téléphone) à 30 €, un type d’offre de plus en plus rare à ce prix-là depuis quelques années.

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Si vous ne parvenez pas à vous connecter à iCloud, le problème ne vient pas de vous 🆕

Nicolas Furno |

Mise à jour le 30 janvier : ça coince ce soir sur deux services en ligne d'Apple. Des problèmes sont signalés sur la partie web d'iCloud. Le panneau est rouge en revanche, plutôt que jaune, sur Mail iCloud avec une panne pour l'échange de courriels.


Mise à jour le 11/05/2023 11:05 : Apple a mis à jour sa page de suivi, pour reconnaître plusieurs pannes et noter qu’elles sont désormais terminées. En théorie, vous devriez pouvoir à nouveau vous connecter avec votre compte iCloud, en tout cas cela a bien fonctionné pendant mes essais.


Article original

Même si Apple ne signale aucun problème actuellement avec ses services en ligne, il y a bien un bug quelque part. Un lecteur nous a signalé qu’il ne pouvait pas se connecter avec son compte iCloud ou Apple. Vérifications faites, c’est aussi mon cas et celui d’un collègue, avec des messages d’erreur variés selon les sites, mais toujours le même résultat. D’après vos témoignages, cela dure même depuis au moins une heure et l’entreprise ne semble pas au courant de la panne.

Quoi qu’il en soit, se connecter à iCloud semble bel et bien impossible pour le moment et il ne reste plus qu’à espérer qu’Apple corrige vite le problème… Pour l’heure, les services liés à son identifiant Apple semblent toujours fonctionner pour ceux qui sont connectés, alors évitez de vous déconnecter jusqu’à nouvel ordre.

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40 ans du Mac : et vous, quand avez-vous rejoint l'aventure ?

Jean-Baptiste Leheup |

Un peu plus tôt dans la journée, nous avons publié sur le Club iGen un article retraçant la formidable histoire du Macintosh, racontée comme si elle n'avait duré qu'une journée. Quarante années résumées en une journée. Mac OS 8 qui arrive à huit heures, un PDG évincé après moins d'une heure aux commandes, et le fameux Cube resté à peine une demi-heure au catalogue…

Et vous, à quelle heure de cette journée avez-vous rejoint l'aventure ? Êtes-vous de ceux qui ont connu le premier Mac et son imprimante matricielle, ou de ceux qui ont découvert macOS en déballant un MacBook M1 ?

Avant 4 heures : écrans en noir et blanc, processeurs 68k, System 6, l'enthousiasme des débuts !
27% (686 votes)
Entre 4 et 8 heures : System 7, PowerBook, Performa, transition PowerPC, du bon et du moins bon…
14% (358 votes)
Entre 8h et midi : Steve Jobs de retour, l'iMac, MacOS 8, MacOS X, les débuts de Safari, l'iPod, de surprises en surprises !
21% (547 votes)
Entre midi et 18h : la transition vers Intel, macOS et ses noms de félins, Apple qui devient un mastodonte avec l'iPhone et l'iP
30% (782 votes)
Après 18h : Le Mac bien installé, des records de vente, macOS et ses dénominations géographiques, un peu pépère jusqu'à la trans
6% (163 votes)
Je n'ai jamais rejoint l'aventure du Macintosh, mais je vous lis avec plaisir :-)
1% (20 votes)
J'avais rejoint l'aventure, mais j'ai fini par quitter le navire, et je vous explique ça dans les commentaires.
1% (15 votes)
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40 ans du Mac : et si 40 ans étaient passés en une journée…

Jean-Baptiste Leheup |

Quarante ans. Une vie… ou un battement de cil. Tout dépend du point de vue. Il y a ceux qui n'ont pas vu passer le temps, et ceux qui se sont lassés cent fois. Les compagnons de la première heure, et ceux qui viennent de monter dans le train en marche. À tel point qu'on en perd parfois nos repères. Alors pour remettre les pendules à l'heure, MacG vous propose une rétrospective un peu spéciale de ces quarante ans, comme si tout ceci n'avait duré qu'une journée. Comme si Steve Jobs avait démarré le Mac à minuit la nuit dernière, et que nous venions de terminer la journée, vingt-quatre heures plus tard.

Quelques grandes dates

Finalement, à l'échelle d'une seule journée, tout prend une autre dimension. Jugez plutôt : après avoir présenté le Macintosh au monde entier à minuit pile, Steve Jobs n'est même pas resté une heure dans l'entreprise qu'il avait créée. À 00h59, il remettait sa lettre de démission au conseil d'administration. À 7h45, avec un café et un croissant, il était déjà de retour. Une heure plus tard, il présentait l'iMac. À 14h, c'était le tour de l'iPhone, et vers 15h45, il s'installait dans un fauteuil pour présenter l'iPad. Mais à 16h37, il laissait déjà le Mac, orphelin, poursuivre son aventure sans lui.

Et cette aventure du Mac, rapportée sur vingt-quatre heures, réserve bien des surprises : ainsi, il a fallu patienter trois heures pour écouler le premier million de Macs, quand Apple en vend actuellement autant toutes les deux minutes. Et tout s'est ensuite succédé à un rythme endiablé ! Le premier PowerPC est arrivé à six heures du matin et les modèles se sont enchaînés jusqu'à laisser la place aux processeurs Intel vers 13h30. Quant à la transition vers les puces Apple Silicon, elle n'a démarré que vers 22h.

Du côté du logiciel, le Système 7 est arrivé un peu avant 4h30 et s'est éternisé jusqu'à l'arrivée de Mac OS 8… à huit heures ! Mac OS X est devenu le système de démarrage par défaut de tous les Mac à 10h45, et douze minutes plus tard, la transition était terminée et Mac OS 9 était enterré. Et Sonoma dans tout ça ? La dernière version en date du système ne compte guère que douze minutes d'existence.

Nos compagnons de toujours

Que serait le Mac sans les technologies qui l'animent ? Pensez à la fameuse touche Pomme qui ornait nos claviers « depuis toujours » : elle n'est pourtant apparue qu'à 01h35 pour disparaître dès 14h08. Nous avons utilisé des Mac sans Sherlock jusqu'à 08h50 ; des Mac sans Safari jusqu'à 11h22, des Mac sans Time Machine jusqu'à 14h15 ; et des Mac sans USB 3.0 jusqu'à 17 heures, juste après les premiers pas du Thunderbolt vers 16h15.

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