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Alogic lance un moniteur 4K 32 avec une cachette pour Mac mini M4

Félix Cattafesta

vendredi 23 janvier à 15:57

Matériel

Vous ne savez pas où ranger votre Mac mini ? L’accessoiriste Alogic a une solution assez futée : le glisser dans le pied de l’écran ! La marque vient de lancer un moniteur 4K de 32", que l’on peut acheter avec un pied intégrant un espace pensé pour le Mac mini M4. L’imposante dalle a également l’avantage d’être tactile.

Image Alogic

Le Aspekt Touch propose une dalle 4K 16:9 avec une luminosité de 400 nits. De quoi afficher une résolution de 3 840 x 2 160 et une densité de pixels de 137 ppp, ce qui n’est pas Retina. Le produit compense par sa prise en charge des stylets MPP 2.0, permettant de profiter de 4 096 niveaux de pression. La dalle couvre 100 % du sRGB et 95 % du DCI-P3, ce qui en fera un bon allié pour les graphistes.

Le pied avec un bras articulé est intéressant, permettant d’ajuster le moniteur à un angle optimal pour consulter du contenu comme pour l’approcher et l’utiliser en mode tactile. La dalle prend en charge un multi-touch 10 points, ce qui sera parfait pour des gestes comme pincer ou balayer.

Image Alogic

À l’arrière, on notera la présence d’un HDMI, d’un duo de DisplayPort (dont un pour le montage en guirlande) et d’un USB-C 90W pour relier un MacBook. À l’avant se trouvent 2x USB-C, 2x USB-A, un port Ethernet et un jack 3,5 mm. La marque n’indique pas la vitesse des ports, et aucun Thunderbolt n’est mentionné.

L’écran est disponible avec une dalle brillante ou mate. Il est vendu au prix fort : à partir de 1 979 € sur la boutique européenne du fabricant (1 755 € avec un pied basique). Celui-ci n’en est pas à son coup d’essai au rayon des moniteurs tactiles et a présenté un écran 6K du même genre en septembre dernier. Il est vendu 2 249,99 €.

Tesla supprime l’Autopilot de base aux États-Unis pour mieux vendre sa conduite (pas encore) autonome

Nicolas Furno

vendredi 23 janvier à 12:31

Mobilités

Le configurateur américain de Tesla a été mis à jour pour tenir compte d’un gros changement de politique, prévu depuis une dizaine de jours. Si l’option pour activer le FSD, c’est-à-dire la conduite entièrement autonome (supervisée), reste accessible à 8 000 $ en plus du prix du véhicule, ce n’est que temporaire et elle sera supprimée à compter du 14 février. Au-delà, seul l’abonnement restera disponible et son tarif a été confirmé par la même occasion, ce sera 99 $ par mois. Si cette nouvelle gestion de l’assistant à la conduite était connue, elle cache toutefois une bien mauvaise surprise, relevée notamment par Numerama : l’Autopilot de base a disparu en Amérique du Nord.

Le configurateur Tesla aux États-Unis, avec l’abonnement par défaut pour la conduite entièrement autonome et la mention de la disparition à venir de l’achat unique. Image MacGeneration.

Jusque-là, toutes les voitures vendues par Tesla intègrent un ensemble de fonctionnalités regroupées sous le nom d’Autopilot, qui permettent aux véhicules de se caler au milieu de la voie en cours, avec un régulateur actif qui ajuste la vitesse en fonction du contexte. C’est le cas depuis bien des années et c’est notamment vrai pour ma Model 3 qui fêtera son cinquième anniversaire dans quelques mois.

Six mois en Tesla : confiance et sérénité sur la route

Six mois en Tesla : confiance et sérénité sur la route

Cette fonctionnalité de base n’existe plus sur les nouvelles Tesla vendues aux États-Unis et au Canada. Seul le régulateur actif est encore inclus par défaut et il faut payer l’option FSD pour que la voiture reste automatiquement dans sa voie. Cette option va bien au-delà d’un simple maintien entre les lignes, évidemment, mais il n’empêche que ceux qui se contentaient de l’Autopilot basique devront maintenant payer 99 $ par mois pour en profiter. Et encore, ce prix-là devrait augmenter au fil du temps, a menacé Elon Musk sur X. Ce qui n’est pas une menace en l’air : l’abonnement au FSD a été lancé en 2021 à 199 $ par mois et l’option finale a coûté jusqu’à 15 000 $ à son niveau le plus élevé.

Puisqu’il s’agit d’un abonnement sans engagement, Tesla sera désormais libre de changer le prix à tout moment et les clients n’auront pas d’autre choix que d’accepter le nouveau montant ou de se passer du maintien dans la voie, qui est pourtant une fonctionnalité de base en 2026. Au tarif actuel, il faut 6 ans et 8 mois d’abonnement pour dépasser l’achat final, ce qui est plutôt une bonne affaire. En partant sur un abonnement doublé, 3 ans et 4 mois suffiront pour atteindre 8 000 $ et le prix sur toute la vie du véhicule promet d’être bien plus élevé.

Notre Model 3 avec l’Autopilot de base actif, une fonctionnalité incluse dans toutes les Tesla depuis bien des années. Image MacGeneration.

Est-ce que cette politique nord-américaine sera généralisée dans le reste du monde et notamment en Europe ? Tant que le FSD n’y est pas commercialisé, cela n’aurait aucun sens et Tesla n’a pas besoin de donner plus d’arguments à ses concurrents en ce moment. Néanmoins, il semble assez évident que c’est la direction que veut suivre le constructeur à l’avenir. On peut le comprendre : face à des ventes en berne et sans espoir de redressement à court terme, les abonnements quasiment obligatoires vont devenir une source de revenus bien plus intéressante.

Tesla confirme la baisse de ses ventes en 2025, sans perspective de rebond

Tesla confirme la baisse de ses ventes en 2025, sans perspective de rebond

L’Union européenne pourrait toutefois gêner les plans de l’entreprise américaine. Les exigences réglementaires locales obligent les constructeurs automobiles à intégrer d’office une forme de maintien dans la voie pour tous leurs véhicules. De ce fait, les Tesla vendues en Europe devraient conserver leur Autopilot de base sans surcoût, même si la conduite entièrement autonome y était proposée.

Pendant ce temps, des nouvelles du Robotaxi (en théorie) vraiment autonome…

Hasard du calendrier (ou pas), le milliardaire à la tête de Tesla a aussi vanté les efforts de son entreprise sur la conduite autonome à Austin. C’est dans cette ville texane que le service de Robotaxi fait ses essais, jusque-là avec un employé dans chaque véhicule pour surveiller la voiture et intervenir en cas de besoin. Depuis hier, au moins deux Model Y circulent dans les rues de la ville sans personne à bord pour superviser la conduite. Une étape importante pour aboutir à un service concurrent de Waymo et une belle victoire de Tesla ? Ce n’est pas si simple…

Lancement en demi-teinte pour les Robotaxis de Tesla, pas encore complètement autonomes

Lancement en demi-teinte pour les Robotaxis de Tesla, pas encore complètement autonomes

Comme le rapporte Electrek, les véhicules restent étroitement supervisés, puisqu’il y a systématiquement une deuxième Model Y qui roule derrière celle qui fonctionne de manière autonome. À son bord, plusieurs employés de Tesla, qui surveillent certainement de très près les opérations et peuvent probablement intervenir à tout moment, s’ils repèrent un problème. On reste ainsi sur de la conduite sous contrôle humain et si cette version est impressionnante pour le passager dans la voiture de devant, elle a encore moins de sens économiquement.

Sur le début de la vidéo publiée par @JoeTegtmeyer@x, on voit très bien les Model Y noires juste derrière les Model Y rouges qui servent Robotaxi.

Pour qu’un Robotaxi transporte une personne, il faut deux voitures et plusieurs employés, ce qui n’est absolument pas viable. De toute manière, le service déployé à Austin est minimal, avec une soixantaine de Model Y qui ont été repérées et seulement une dizaine de voitures actives à tout moment. On est bien plus sur une démonstration technique, qui permet à Elon Musk de régulièrement vanter les mérites de son entreprise et gonfler le prix de l’action TSLA, que sur un service commercial bien réel. À titre de comparaison, Waymo gère environ 2 500 véhicules autonomes aux États-Unis, dont 200 à Austin.

Cela dit, ces essais contrôlés depuis une autre voiture ont fonctionné comme prévu et l’action Tesla a augmenté hier de 4 %. De quoi rendre l’homme le plus riche du monde encore un petit peu plus riche.

Apple Experience : un carton d'invitation qui sent bon le MacBook Pro

Christophe Laporte

vendredi 23 janvier à 10:28

AAPL

Aura-t-on le droit à de nouveaux MacBook Pro d’ici la fin du mois ? Cette invitation peut laisser penser que la fin janvier sera nettement plus mouvementée que prévu du côté de Cupertino. Apple a en effet convié une poignée de créateurs triés sur le volet pour une « Apple Experience » à Los Angeles, programmée du 27 au 29 janvier. Un timing qui, comme souvent chez la Pomme, ne doit rien au hasard.

Le retour des créateurs sur le devant de la scène

C'est le créateur Petr Mara qui a vendu la mèche en partageant son invitation sur Instagram. Le photographe n'en est pas à son coup d'essai, lui qui avait déjà été invité en septembre dernier pour mettre à l'épreuve l'iPhone 17 Pro.

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Mais cette fois, l'enjeu semble tout autre. Le lancement du nouveau bundle « Creator Studio », qui regroupe les poids lourds logiciels de la maison (Final Cut Pro, Logic Pro et le nouveau venu Pixelmator Pro), est prévu pour le mercredi 28 janvier. Il serait tentant pour Apple de profiter de cette vitrine logicielle pour sortir l'artillerie lourde côté matériel.

Le calendrier s'accélère avant les résultats

Autre indice qui pèse dans la balance : l'annonce des résultats financiers du trimestre, prévue pour le jeudi 29 janvier. Historiquement, Apple n'est pas contre un petit coup d'éclat matériel juste avant de passer au confessionnal devant les investisseurs.

Apple : une fin janvier très chargée en annonces et mises à jour

Apple : une fin janvier très chargée en annonces et mises à jour

Après la mise à jour discrète du MacBook Pro 14 pouces d'entrée de gamme en octobre dernier (passé à la puce M5), le terrain est libre pour les versions survitaminées. On attend donc de pied ferme les déclinaisons M5 Pro et M5 Max. Au-delà du gain de puissance brut, ces modèles devraient logiquement hériter de la nouveauté majeure aperçue sur le modèle de base : le stockage PCIe 5.0. De quoi doubler les débits SSD et satisfaire les flux de travail les plus gourmands…

macOS Tahoe empêche de redimensionner les colonnes du Finder dans un cas précis

Stéphane Moussie

vendredi 23 janvier à 10:24

macOS

La nouvelle interface Liquid Glass de macOS Tahoe introduit un problème d’ergonomie dans un cas qu’Apple a manifestement oublié. Comme vous êtes plusieurs à nous l’avoir signalé, il devient impossible de redimensionner les colonnes du Finder lorsque les barres de défilement sont affichées.

Le bouton de redimensionnement inaccessible. Image MacGeneration.

Plus précisément, l’obstacle apparaît lorsque la barre horizontale est présente. Dans cette configuration, le bouton servant à ajuster la largeur des colonnes se retrouve masqué par la barre, le rendant inaccessible. Ce problème ne figurait pas sur macOS Sequoia et les versions précédentes, où la barre horizontale était positionnée sous les fameux boutons.

En attendant que le successeur d’Alan Dye rattrape cette erreur, la seule solution consiste à masquer les barres de défilement. Vous pourrez alors redimensionner les colonnes en cliquant directement dessus puis en les tirant d’un côté ou de l’autre.

Vidéo MacGeneration

Ça n’est évidemment pas une solution idéale, parce que si vous avez les ascenseurs en permanence sur votre Mac, c’est sûrement parce que vous l’avez voulu. Depuis de nombreuses années, macOS masque en effet par défaut ces éléments. Par ailleurs, si vous utilisez une souris de marque tierce, le système affiche automatiquement les barres à sa connexion. Vous pouvez changer ce comportement ici : Réglages Système > Apparence > Afficher les barres de défilement : lors du défilement.

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

macOS Tahoe : des développeurs s’opposent aux nouvelles icônes dans les menus

macOS Tahoe : des développeurs s’opposent aux nouvelles icônes dans les menus

Source :

Boutiques iOS : Setapp Mobile, victime collatérale du dialogue de sourds entre Apple et l'UE

Christophe Laporte

vendredi 23 janvier à 07:30

iOS

Il y a une dizaine de jours, on apprenait la fermeture prochaine de Setapp Mobile. La boutique alternative d’apps pour iOS s’apprête à fermer ses portes le 16 février. Ce service, qui se présentait sommairement comme le « Spotify des apps », était resté assez vague sur les raisons de cet arrêt, évoquant des « conditions commerciales changeantes et complexes » rendant le modèle économique actuel de Setapp invivable.

Setapp Mobile : la boutique alternative d

Setapp Mobile : la boutique alternative d'apps iOS va déjà fermer ses portes

Ces conditions sont le fruit d'une énième joute entre Apple et l'Union européenne. Suite aux critiques insistantes sur son système de redevances, la firme de Cupertino avait pourtant fini par lâcher du lest, du moins en apparence.

La réforme de la taxe Apple au coeur du blocage

Actuellement, le principal obstacle pour les boutiques tierces réside dans la « Core Technology Fee » (CTF) : une taxe de 0,50 € par installation annuelle au-delà du premier million de téléchargements. Une structure de coûts qui s'applique aussi bien à la boutique elle-même qu'aux applications qu'elle héberge.

Pour calmer le jeu, Apple avait annoncé l'an dernier vouloir introduire une alternative : un partage de revenus fixé à 5 %. Un modèle jugé plus viable pour les petits développeurs que la taxe forfaitaire, mais qui semble aujourd'hui bloqué dans les rouages bureaucratiques. Agacé par la situation, Apple a d'ailleurs préféré ne pas attendre la réaction de Bruxelles et a tiré en premier.

Bruxelles et Cupertino : le dialogue de sourds

Selon des informations rapportées par Bloomberg, la Commission européenne s'apprête à pointer du doigt l'incapacité d'Apple à simplifier ses conditions commerciales. Mais du côté de l'Apple Park, on renvoie la balle avec une certaine virulence :

« La Commission européenne a refusé de nous laisser mettre en œuvre les changements qu'elle demandait elle-même », a déclaré l'entreprise dans un communiqué. « En octobre, nous avons soumis un plan de conformité formel et ils n'ont pas encore répondu. La Commission utilise des tactiques de retardement politique pour induire le public en erreur et cibler injustement une entreprise américaine avec des enquêtes pesantes et des amendes onéreuses. »

Pour Apple, le constat est clair : si Setapp jette l'éponge, ce n'est pas de son fait. La firme profite de l’occasion cependant pour clamer haut et fort qu'il n'existe aucune demande réelle de la part des utilisateurs européens pour des boutiques alternatives. Une position commode, alors que l'App Store reste une machine à cash bien plus lucrative que n'importe quel canal de distribution externe.

Un marché qui peine à décoller

Quoi qu’il en soit, le bilan pour les magasins alternatifs n’est pas folichon. À l’heure actuelle, l’offre se résume pour l’essentiel à l’AltStore PAL et à la boutique d’Epic Games. Les géants de la tech, à commencer par Meta, Microsoft ou Google, qui auraient pu bousculer l’hégémonie d’Apple, brillent pour l’instant par leur absence. Entre complexité administrative et incertitude fiscale, le « grand soir » de l’ouverture d’iOS se fait encore attendre.

6 millions de dollars pour AltStore : l

6 millions de dollars pour AltStore : l'App Store alternatif qui monte...