Son offre B&You Pure fibre rencontrant un franc succès, Bouygues Telecom a décidé de la décliner en deux versions distinctes, au détriment de la simplicité qui était un de ses attraits.
Jusque-là, la formule était limpide : pour 24,99 €/mois sans engagement, vous aviez la connexion fibre la plus rapide du moment (jusqu’à 8 Gb/s en réception et 1 Gb/s en émission) ainsi que la box la plus puissante de l’opérateur, à savoir la Bbox Wi-Fi 7 tri-bande, récemment renommée Bbox WiFi 7 XT. Cette offre existe toujours au même tarif de 24,99 €/mois et avec 48 € de frais de mise en service. Elle prend désormais le nom de B&You Pure fibre Plus.
Les deux offres B&You Pure fibre
La nouveauté, c’est la formule B&You Pure fibre « tout court », également affichée à 24,99 €/mois. Celle-ci se contente d’une connexion allant jusqu’à 2 Gb/s et d’une Bbox Wi-Fi 7 bi-bande annoncée la semaine dernière. Pourquoi choisirait-on cette offre comprenant une connexion et un routeur moins rapides ? Parce que les frais de mise en service sont offerts. C’est la seule différence tarifaire à l’heure actuelle entre ces deux offres.
Bouygues Telecom faisant de la mise en service gratuite l’unique argument de l’offre Pure fibre standard, on suppose que ces frais ne seront plus jamais offerts pour l’offre Plus, comme ça pouvait être le cas par le passé. Difficile aussi de ne pas y voir une segmentation destinée à préparer le terrain à une future hausse du tarif pour l’offre la plus performante.
Il y a des décisions qui laissent perplexe. Celle d'Apple de supprimer purement et simplement le Launchpad dans macOS Tahoe en fait partie. Du jour au lendemain, cette façon d'accéder à ses applications, ce geste devenu quasi instinctif pour beaucoup, disparaît. Plus de pincement à quatre doigts sur le trackpad pour déployer cette grille familière. Juste un vide. Et avec lui, des années d'organisation méticuleuse qui partent en fumée.
Face à ce vide, Dr. Buho a développé BuhoLaunchpad, une application qui ne se contente pas de combler le manque, mais qui surpasse franchement ce qu'Apple proposait. Et surtout, qui se distingue nettement de ses concurrents directs.
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Ce qui le différencie vraiment de LaunchNow et Launchie
La première chose qui frappe, c'est la fidélité troublante aux animations natives. Là où LaunchNow propose une grille fonctionnelle mais statique, et où Launchie mise sur une approche minimaliste sans fioritures, BuhoLaunchpad a recréé minutieusement chaque mouvement. L'ouverture des dossiers, cette façon dont les icônes s'écartent avec une cinétique précise, tout a été reproduit avec une attention rare aux détails. Le geste reste intact : quatre doigts qui pincent, et tout apparaît. Simple, évident, rassurant.
Mais c'est l'adaptation chromatique exclusive à macOS Tahoe qui constitue son véritable atout distinctif. L'application détecte automatiquement la couleur d'accentuation définie dans les réglages système et ajuste son interface en conséquence. Que vous ayez opté pour le thème clair, sombre, par défaut ou teinté, tout s'harmonise instantanément. Ni LaunchNow ni Launchie n'offrent actuellement cette intégration poussée avec les spécificités de Tahoe.
Sauver des années d'organisation
L'autre différence majeure réside dans la migration. Tous ceux qui ont mis à jour vers macOS Tahoe se sont heurtés au même problème : des années d'organisation perdues en un instant. Les dossiers thématiques patiemment constitués, les applications rangées par usage, tout ce travail volatilisé. BuhoLaunchpad intègre un système d'importation qui récupère la disposition précédente dans son intégralité. Dossiers, contenu, pages multiples : tout réapparaît. LaunchNow et Launchie ne proposent pas cette récupération exhaustive des configurations antérieures du Launchpad natif.
L'éditeur Dr. Buho n'en est d'ailleurs pas à son coup d'essai dans l'écosystème macOS. Connu notamment pour BuhoCleaner, sa suite d'optimisation système, la société base son approche sur des applications légères qui résolvent des problèmes concrets. Pas de fioritures inutiles, pas de fonctions gadgets : juste l'essentiel, exécuté impeccablement.
Bien au-delà d'une simple copie : les nouvelles fonctionnalités
BuhoLaunchpad n'a jamais eu pour ambition d'être une simple copie de Launchpad. Sa dernière mise à jour introduit une série de nouvelles fonctionnalités, conçues à partir de centaines de retours d'utilisateurs, afin d'offrir une expérience plus flexible, plus rapide et plus personnelle.
1. Lancer BuhoLaunchpad depuis les Coins actifs
Là où le geste à quatre doigts tentait de remplacer Launchpad, les Coins actifs transforment désormais les bords de l'écran en véritables déclencheurs. Vous pouvez assigner l'un des quatre coins pour afficher instantanément la grille d'applications. Un simple mouvement du curseur suffit : plus besoin de raccourci clavier, l'accès devient immédiat et intuitif.
2. Scénarios de dispositions multiples
Votre organisation ne devrait pas être figée. Avec les scénarios de dispositions multiples, vous pouvez créer et enregistrer plusieurs profils, par exemple « Travail », « Créatif » ou « Week-end », chacun avec sa propre grille d'applications et ses dossiers. Un clic droit permet de passer d'un scénario à l'autre en quelques secondes. Votre environnement s'adapte enfin à votre façon de travailler, et non l'inverse.
3. Réinitialisation et sauvegarde en un clic
La nouvelle fonction « Réinitialiser la configuration » permet d'effacer instantanément vos réglages et de retrouver une disposition vierge. Plus ingénieuse encore, les fonctions « Sauvegarder la configuration » et « Restaurer la configuration » agissent comme une machine à remonter le temps pour vos agencements. Sauvegardez vos configurations parfaites, transférez-les vers un autre Mac, ou dormez sur vos deux oreilles en sachant que votre organisation méticuleuse est préservée pour de bon.
4. Masquer les applications
Un espace de travail clair commence par moins de distractions. BuhoLaunchpad permet désormais de masquer des applications via un simple clic droit : utilitaires système, installateurs ou apps rarement utilisées. Ces applications ne sont pas supprimées. Elles sont regroupées dans une section dédiée des paramètres, invisibles dans la grille mais toujours accessibles si besoin. BuhoLaunchpad devient ainsi bien plus qu'un lanceur : un tableau de bord réellement personnel, organisé selon vos priorités.
Personnalisation sans limite
Les options de personnalisation vont également au-delà de ce que proposait le Launchpad natif. Contrairement à la grille rigide imposée par Apple et reprise par ses concurrents, BuhoLaunchpad laisse définir librement le nombre d'applications par ligne et par colonne. Vue compacte avec davantage d'icônes, ou disposition aérée pour plus de lisibilité : chacun compose sa propre mosaïque. Les raccourcis clavier configurables complètent l'arsenal pour ceux qui préfèrent éviter le trackpad.
Le geste du trackpad reste évidemment au cœur de l'expérience. Quatre ou cinq doigts qui pincent suffisent à invoquer la grille depuis n'importe où dans le système. La navigation peut ensuite s'effectuer via les flèches du clavier, la molette de la souris, ou directement au trackpad. Cette flexibilité dans les méthodes d'interaction évite d'imposer une approche unique.
Une fluidité impressionnante
La rapidité d'exécution constitue un autre atout. Le lancement est quasi instantané, la navigation entre les pages fluide, la recherche intégrée réactive. L'application fonctionne aussi bien sur les Mac équipés de puces Apple Silicon que sur les modèles Intel encore en circulation, ce qui couvre l'ensemble du parc actuel.
Reste la question du modèle économique. BuhoLaunchpad adopte une licence perpétuelle plutôt qu'un abonnement récurrent. On achète une fois, on garde pour toujours. Dans un paysage où tout migre progressivement vers des souscriptions mensuelles, ce choix tranche agréablement. L'éditeur propose d'ailleurs une garantie de remboursement sous trente jours pour ceux qui voudraient tester l'application dans leurs conditions réelles d'usage.
La disparition du Launchpad dans macOS Tahoe illustre ces moments où les éditeurs système décident unilatéralement de ce qui est bon pour nous. BuhoLaunchpad démontre qu'il existe une demande suffisante pour justifier une alternative complète. Plus qu'un simple palliatif, l'application prouve qu'on peut maintenir une continuité d'expérience même quand l'écosystème officiel opère des ruptures brutales. Et parfois, améliorer l'original au passage, là où les concurrents se contentent du strict minimum ! Cette offre dure trois jours, alors ne perdez pas de temps !
Si vous avez ouvert Gmail samedi dernier, vous avez peut-être eu la mauvaise surprise de découvrir une boîte de réception envahie par des emails promotionnels. C’est en tout cas ce qu’ont constaté certains utilisateurs. L’ampleur exacte de l’incident reste inconnue, mais il semble avoir touché des comptes un peu partout dans le monde.
Image Google
Des messages qui auraient dû être classés automatiquement dans les catégories Promotions ou Réseaux sociaux se sont retrouvés dans la boîte principale, normalement réservée aux échanges importants. Dans le même temps, un avertissement indiquant que le filtre anti-spam n’avait pas pu vérifier le message est apparu sur certains emails. Le dysfonctionnement ne s’est apparemment pas limité à l’interface web de Gmail, il a également touché des applications tierces connectées au service.
Google a signalé l’incident sur son tableau de bord le samedi 24 janvier à 5 h du matin, heure de la côte ouest des États-Unis, soit en début d’après-midi en France métropolitaine. Le filtre anti-spam semblant alors ne plus fonctionner correctement, l’entreprise a recommandé aux utilisateurs de redoubler de vigilance quant à la nature des messages reçus. La situation a été corrigée environ cinq heures plus tard.
Au bout du compte, Google a résumé l’incident en ces termes : « Certains utilisateurs de Gmail ont constaté un mauvais classement de leurs emails dans leur boîte de réception, ainsi que des retards dans leur réception. De plus, des alertes de spam erronées liées à cet incident peuvent persister pour les messages reçus avant la résolution du problème. »
Une analyse détaillée de l’incident doit être publiée à l’issue d’une enquête interne. Cet épisode aura peut-être au moins incité les utilisateurs à faire un peu de ménage dans leur boîte de réception et à se désabonner des marques les plus envahissantes.
En 2026, Apple pourrait lancer non pas une, mais deux nouvelles générations de MacBook Pro. Mark Gurman l’a encore répété dans sa dernière infolettre, il s’attend à voir arriver les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max dans les prochaines semaines, puis des machines M6 en fin d’année. Cela ferait beaucoup de nouveaux MacBook Pro en moins de douze mois, mais cela ne serait pas inédit.
Les MacBook Pro M2 Pro/Max, sitôt sortis, sitôt repartis. Image MacGeneration.
En 2013, les MacBook Pro équipés de processeurs Intel Ivy Bridge lancés en février avaient été remplacés dès octobre par des modèles passés aux puces Haswell. Plus récemment, ce sont les MacBook Pro M2 Pro/Max qui ont eu une carrière très courte : apparus en janvier 2023, ils ont été remplacés dès le mois d’octobre par les MacBook Pro M3 Pro/Max.
Au vu de ces précédents, l’arrivée de deux générations la même année ne semble donc pas impossible, d’autant qu’une partie de la gamme M5 est déjà en rayon depuis octobre dernier avec le modèle doté de la puce M5 standard. Apple a peut-être été contrainte de décaler les M5 Pro/Max en raison d’un nouveau procédé de fabrication spécifique à ces puces qui a mis du temps pour mûrir. Pendant qu'on est dans les spéculations, on peut émettre l'idée que les M5 restent en entrée de gamme après la sortie des M6, qui pourraient être très chers.
Quoi qu’il en soit, si la sortie des MacBook Pro M5 Pro/Max dans les prochaines semaines semble acquise, il faut rester prudent sur la date de disponibilité des MacBook Pro M6. Le journaliste de Bloomberg évoque maintenant un lancement possible fin 2026, mais il avait mentionné précédemment une fenêtre plus large allant jusqu’à début 2027.
Étant donné que les MacBook Pro M6 pourraient marquer plusieurs ruptures vraiment importantes (nouveau design plus fin, écran OLED, écran tactile…), on imagine un chantier technique particulièrement complexe et plus de risques de reports en cours de route. Et autant Apple ne peut pas se permettre de retarder les iPhone, autant un décalage de quelques mois sur des MacBook Pro est envisageable. Une chose est sûre : Mark Gurman et Ming-Chi Kuo vont continuer à alimenter les rumeurs d’ici-là.
Le groupe Fnac Darty pourrait prochainement passer sous le contrôle de Daniel Kretinsky. Le milliardaire tchèque a annoncé le lancement d’une offre publique d’achat (OPA) amicale sur le groupe. « Le conseil d’administration de Fnac Darty a unanimement accueilli favorablement l’offre », a fait savoir Fnac Darty à l’AFP.
La Fnac de la gare de Lyon-Part-Dieu. Image Wikimedia
Ce n’est pas vraiment une surprise, car Kretinsky est déjà le principal actionnaire du groupe dont il détient 28,5 %. Le dossier se veut rassurant : EP Group (société du milliardaire) dit vouloir soutenir l’équipe dirigeante en place et préserver l’ancrage français du groupe. Aucune sortie de la Bourse n’est prévue.
L’offre est formulée à 36 euros par action, soit une prime d’environ 19 % sur le dernier cours de clôture valorisant ainsi Fnac Darty autour de 1,1 milliard d’euros. Le montant de l’investissement nécessaire pour atteindre le seuil des 50 % du capital est donc de presque 230 millions d’euros pour Daniel Kretinsky. Le groupe est implanté dans 14 pays avec plus de 1 500 magasins. Le titre de Fnac Darty a bondi de 18 % à l'ouverture de la Bourse peu après l’annonce.
Fnac Darty a dévoilé dans la foulée vouloir se séparer de l’enseigne Nature & Découvertes, rachetée en 2019 mais toujours dans le rouge. La chaîne a essuyé plusieurs années de pertes, et le plan de relance de l’année dernière n’a pas suffi à redresser la barre. La chaîne compte 90 boutiques pour 900 salariés selon Les Échos.
En devenant le nouvel actionnaire majoritaire du groupe, Daniel Kretinsky marquerait l’ascendant sur le deuxième actionnaire de l’enseigne, le distributeur allemand Ceconomy (21,95 %). Celui-ci devrait être racheté par le géant chinois JD.com, ce qui avait causé des inquiétudes en fin d’année dernière. L’OPA de Kretinsky doit encore passer par l’examen de l’Autorité des marchés financiers, attendu d’ici mars selon la presse économique.