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Avec Seedance 2.0, ByteDance passe un cap dans la génération de vidéos

Félix Cattafesta

jeudi 12 février à 17:03

Intelligence artificielle

OpenAI n’est pas le seul acteur à proposer des modèles d’IA pouvant générer des vidéos. ByteDance, l’entreprise chinoise derrière TikTok, a récemment présenté Seedance 2.0 : un nouveau modèle axé sur le réalisme pouvant créer des scènes complexes.

Vidéo ByteDance

Le modèle accepte du texte, des images, de l’audio et de la vidéo comme entrées. Il peut donc combiner des instructions en langage naturel avec des références multiples allant jusqu’à 9 images, 3 segments vidéo et 3 fichiers audio. Cela lui permet de réutiliser les cadrages et les mouvements, ainsi que les ambiances sonores ou le style.

Les développeurs mettent en avant un net bond en qualité par rapport à la version 1.5. Le modèle s’améliore surtout dans les scènes difficiles avec des interactions entre plusieurs sujets ou des mouvements complexes. Il se débrouille mieux pour éviter de casser la continuité et éviter les artefacts ou autres petites bourdes non désirées. Le modèle peut générer des clips vidéo avec audio d'une durée maximale de 15 secondes.

Les internautes n’ont pas traîné à essayer l’outil et générer une vidéo de bagarre entre Brad Pitt et Tom Cruise dans une (fausse) scène de film. On a également pu voir ce que donnait le modèle dans un style manga ou pour imiter des vidéos d’influenceurs. Le modèle n’a visiblement pas trop de problèmes pour créer du contenu protégé par le droit d’auteur, ce qui était également le cas de Sora 2 à son lancement avant qu’OpenAI ne serre la vis.

En pratique, Seedance 2.0 devrait être accessible dès aujourd’hui via la plateforme d’IA maison Dreamina AI ou l’assistant IA Doubao. On peut imaginer qu’il finira par infuser dans le logiciel de montage CapCut, mis en avant sur TikTok et faisant la part belle à l’IA.

SFR se prépare à lancer une box Wi-Fi 7 « accessible à tous les clients »

Félix Cattafesta

jeudi 12 février à 16:00

Ailleurs

SFR a une nouvelle box Wi-Fi 7 en préparation. Après avoir dévoilé sa Box 10+ l’année dernière, l’opérateur au carré rouge a révélé sur X qu'elle comptait lancer une box internet Wi-Fi 7 qui ne sera pas réservée aux clients de l’onéreux abonnement Fibre Premium à 45 € par mois.

Malheureusement, les détails sont maigres pour le moment. La box a été rapidement annoncée dans un communiqué faisant le point sur les ambitions de l’opérateur dans lequel on apprend que la Box 10+ représente désormais 25 % des ventes. « Pour permettre au plus grand nombre de profiter du Wi-Fi 7, SFR développe actuellement une version accessible à tous les clients, la Box 10, qui sera lancée prochainement », indique l’entreprise sans plus de précisions.

Les spécificités techniques n’ont pas été communiquées, mais on peut imaginer qu’il s’agira d’une version moins avancée de la Box 10+. Cette dernière est compatible Thread avec du Wi-Fi 7 sur trois bandes de fréquences (2,4 GHz, 5 GHz et 6 GHz) et embarque un port Ethernet 10 Gb/s. Elle permet une connexion allant jusqu’à 8 Gb/s en envoi comme en réception.

SFR Box 10+. Image SFR.

Les box Wi-Fi 7 abordables sont de plus en plus nombreuses sur le marché. On a par exemple vu arriver la Freebox Pop et la Livebox S l’année dernière. Bouygues a lancé une Bbox Wi-Fi 7 plus abordable en début d’année. Toutes se limitent à deux bandes de fréquences (2,4 et 5 GHz), ce qui laisse à penser que SFR optera pour une option similaire.

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Cette annonce a lieu alors qu’un éventuel rachat de SFR se précise. Selon La Lettre, les trois autres opérateurs seraient prêts à mettre une nouvelle offre sur la table. Elle devrait être présentée d’ici la fin avril 2026. L’objectif serait ensuite d’enclencher un éventuel rachat avant les présidentielles de 2027.

La nouvelle souris pour joueurs de Logitech supprime le clic physique, comme pourrait le faire une Magic Mouse Force Touch

Pierre Dandumont

jeudi 12 février à 15:45

Matériel

Depuis des années, une rumeur court : Apple pourrait adopter Force Touch pour la Magic Mouse, qui se passerait donc d'interrupteur pour le clic, comme les trackpad Apple. Mais ce n'est pas Apple qui a dégainé la première souris de ce type, mais Logitech. La G Pro X2 Superstrike est un modèle haut de gamme (comptez 180 €) qui remplace les interrupteurs utilisés habituellement pour détecter les clics de souris par un système capacitif.

Une souris très haut de gamme. Image Logitech.

La détection du clic se base sur un capteur capacitif, ce qui amène quelques avantages. Premièrement, le résultat n'est plus binaire comme avec un interrupteur : il est possible de détecter la pression (comme sur les trackpads des Mac) ou de mesurer (et fixer) la distance d'activation (il y a dix paliers). C'est une technologie déjà déployée dans certains claviers, qui permet un peu plus de flexibilité mais aussi, selon Logitech, permet de réduire la latence du clic d'environ 30 ms. C'est une valeur finalement assez importante : pour rappel, un jeu qui fonctionne à 60 images/s voit chaque image affichée pendant environ 16 ms.

Le mécanisme expliqué par Logitech.

Un retour haptique désactivable

Le problème d'un capteur capacitif, c'est qu'il n'y a pas de retour physique au moment de la prise en compte du clic. Pour pallier ce défaut, Logitech a choisi la même voie qu'Apple avec ses trackpads (encore) : un moteur haptique qui fournit un retour tactile. Comme souvent, il est possible de régler la puissance de ce retour, de 1 à 5. C'est un choix intéressant : il est possible d'obtenir un retour léger (et silencieux) en temps normal, mais d'ajuster pour un retour plus franc dans d'autres cas. Logitech propose aussi la possibilité de se passer de tout retour tactile, ce qui est assez surprenant selon nos confrères de Frandroid. C'est un peu l'équivalent du « toucher pour cliquer » des trackpads, mais sur une souris pour les joueurs.

Si vous mettez un clic sur les boutons latéraux, vous aurez un retour audio émis par un haut-parleur.

Pour revenir à la Magic Mouse, les technologies de Logitech seraient parfaitement utilisables dans une Magic Mouse, qui utilise encore un mécanisme classique avec des interrupteurs, mais avec une surface tactile capacitive pour les mouvements1. Et le retour haptique est une solution bien meilleure que celle qui avait été déployée sur la Mighty Mouse en son temps : pour les deux boutons capacitifs latéraux, qui ne reposent pas sur des interrupteurs, Apple avait choisi de se limite à un retour audio… avec un haut-parleur qui émet un bruit de clic.


  1. Elle pourrait techniquement proposer un clic tactile, mais Apple ne l'a pas activé. Probablement pour des raisons similaires à la souris de Logitech : un clic sans retour tactile est perturbant.  ↩︎

Pub dans ChatGPT : une chercheuse quitte OpenAI et met en garde contre une dérive à la Facebook

Stéphane Moussie

jeudi 12 février à 15:24

Intelligence artificielle

L’arrivée de la publicité dans ChatGPT continue de faire des vagues. Tandis qu’Anthropic a multiplié les piques pour marquer sa différence, OpenAI doit aussi composer avec des critiques internes. Une chercheuse, Zoë Hitzig, a remis sa démission en détaillant ses raisons dans une tribune publiée par le New York Times, histoire de rendre le débat public.

Publicité dans ChatGPT. Image OpenAI.

Cette nouvelle ex-employée indique ne pas être foncièrement opposée à la publicité, mais elle a de sérieuses réserves sur la stratégie choisie par OpenAI. « Depuis plusieurs années, les utilisateurs de ChatGPT ont constitué une archive de franchise humaine sans précédent, en partie parce qu’ils croyaient parler à une entité sans arrière-pensée », observe-t-elle. Avec l’arrivée de la pub, elle redoute que ces confidences servent à alimenter des annonces ultra ciblées ou que les intérêts des annonceurs finissent par influencer les réponses de l’assistant — deux risques que n’a pas manqué de souligner Anthropic dans sa récente campagne moqueuse.

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI assure pourtant avoir posé des garde-fous : les publicités sont clairement identifiées (enfin, ça se limite à une mention « Sponsored »), cantonnées au bas des réponses et sans influence sur leur contenu. « Je pense que la première version des publicités respectera probablement ces principes. Mais je crains que les suivantes ne le fassent pas », s’inquiète Zoë Hitzig, qui a travaillé pendant deux ans sur la conception et la tarification des modèles d’IA ainsi que la politique de sécurité d’OpenAI.

Pourquoi cette crainte ? Parce que le modèle économique publicitaire pourrait créer une incitation structurelle à contourner progressivement ces règles, un scénario déjà vu ailleurs :

À ses débuts, Facebook avait promis que les utilisateurs contrôleraient leurs données et pourraient voter sur les changements de politique. Ces engagements se sont estompés. […] Tout cela s'est produit progressivement, sous la pression d'un modèle publicitaire qui privilégiait l'engagement avant tout.

Zoë Hitzig souligne d’ailleurs qu’OpenAI semble déjà renier certains de ses principes en utilisant apparemment des techniques pour favoriser l’engagement — et on ne parle même pas des engagements initiaux vis-à-vis de l’open source qui sont complètement passés au second plan depuis des années.

Si la pub doit rester sur ChatGPT — et c’est parti pour, il ne faut pas se leurrer — la chercheuse appelle à ce qu’elle soit contrôlée par une véritable gouvernance contraignante. Elle reprend comme exemple Meta, qui est tenu de respecter les décisions de modération de contenu émises par un organe indépendant composé d'experts externes, même si l’efficacité de celui-ci est critiquée.

En réponse aux spots moqueurs d’Anthropic, Sam Altman a défendu sa nouvelle stratégie comme un moyen de démocratiser l’accès à l’IA, opposant un produit premium réservé à une élite à une technologie financée par la pub pour toucher le plus grand nombre : « Anthropic propose un produit haut de gamme à une clientèle aisée. Nous nous en réjouissons, et nous faisons de même, mais nous sommes également convaincus de la nécessité de rendre l'IA accessible aux milliards de personnes qui n'ont pas les moyens de s'abonner. » Un argument déjà utilisé par le passé par… Facebook contre Apple.

Source :

image d’accroche : Village Global

En exclusivité, voici comment la Ferrari dessinée par Jony Ive se chargera

Nicolas Furno

jeudi 12 février à 14:09

Image

On ne peut pas reprocher à l’ancien designer d’Apple de ne pas avoir de la suite dans les idées.

Source :

Image MacGeneration, sur une idée originale de @TrungTPhan@x