Apple vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo filmée avec l'iPhone 17 Pro (Shot on iPhone 17 Pro). Elle est dédiée au Nouvel An chinois, qui démarre le 17 février 2026. Voici la description, traduite en français.
Une jeune fille, un chien qui parle et un plan minutieusement élaboré composent ce récit chaleureux sur la découverte de la famille. Apple s’associe à la réalisatrice Bai Xue pour un mélange imaginatif de prises de vue cinématographiques et d’animation en stop-motion afin de célébrer le Nouvel An chinois.
Pour les amateurs, une seconde vidéo montre l'envers du décor.
L'EFF (Electronic Frontier Foundation, une ONG internationale de protection des libertés sur Internet) lance régulièrement des campagnes de communication pour inciter les grandes entreprises à mieux protéger les droits des internautes. Dans la dernière en date, elle met en avant Apple sur deux points précis, liés au chiffrement des données.
Tenez vos promesses
Dans le premier, dans la catégorie « Tenez vos promesses », l'EFF demande à Apple (et Google) de tenir une promesse : celle de chiffrer de bout en bout les communications avec le protocole RCS. Pour le moment, ce n'est pas le cas chez Apple avec le remplaçant des SMS, apparu avec iOS 18 chez Apple. L'EFF explique qu'Apple et Google chiffrent bien les communications si vous restez dans le bon pré carré (celui de Messages chez Apple) mais pas si vous envoyez des messages d'un environnement à un autre. Apple a promis le chiffrement de bout en bout pour le RCS et la norme (avec le RCS Universal Profile 3.0) le permet. Des rumeurs indiquent qu'iOS 26.3 pourrait amener ce chiffrement dans les appareils Apple : les opérateurs français prennent en charge cette fonction sur la version bêta.
Le second cas où Apple est mis en avant est celui de la protection des données, sur un cas précis. C'est encore une fois Apple et Google qui sont visés, sur un cas très précis. L'EFF regrette qu'Apple et Google permettent aux fonctionnalités d'IA d'accéder aux données de certaines applications, comme Signal ou WhatsApp. Ils plaident pour une solution assez simple, même si parfois considérée comme contraignante par certains : une autorisation de plus. C'est une voie qu'Apple pourrait suivre dans une future mise à jour de ses systèmes : empêcher par défaut Apple Intelligence d'interagir avec les apps et laisser l'utilisateur choisir si l'IA peut accéder aux données… ou pas.
Protégez nos données
L'EFF pointe aussi Meta (pour Facebook Messenger), Bluesky (pour le chiffrement des messages privés), Telegram, WhatsApp, Ring (pour ses caméras) ou Google. Dans tous les cas, l'ONG propose aux utilisateurs d'aller se plaindre directement aux entreprises, avec des liens vers les pages qui permettent de demander l'ajout de fonctions.
Les soldes d'hiver sont lancées et les promotions sur les produits Apple affluent. Si vous comptez craquer pour un nouveau Mac ou iPhone, pensez à sécuriser vos transactions en ligne. Voici pourquoi un VPN devient indispensable.
Janvier, c'est le moment où tout le monde guette les bonnes affaires. Le MacBook Air à moins 900 euros, l'iPhone 15 Pro à prix cassé... On compare, on hésite, on finit par cliquer. Les enseignes en ligne savent y faire : remises alléchantes, compteurs qui défilent, stocks limités. Sauf qu'au milieu de cette agitation, un détail échappe souvent : vos informations circulent à découvert.
Que vous fassiez vos achats depuis le café du coin, la gare ou votre canapé, vos données transitent par des tuyaux pas toujours fiables. Les pirates informatiques adorent les périodes de soldes. C'est leur moment préféré pour intercepter des coordonnées bancaires ou récupérer des identifiants. Une commande qui paraissait simple peut virer au désastre administratif si quelqu'un met la main sur vos infos.
Pourquoi vos achats en ligne nécessitent une vigilance accrue
Le phishing explose littéralement pendant les soldes. Des sites clonés reproduisent à l'identique les vraies boutiques Apple ou les revendeurs officiels. Un lien qui ressemble à s'y méprendre à celui de la Fnac, et hop, votre compte est compromis. Les attaques par interception deviennent plus sophistiquées chaque année, profitant des failles béantes du Wi-Fi public.
Un VPN résout ce problème en chiffrant tout ce qui sort de votre machine. CyberGhost VPN s'adapte particulièrement bien à l'écosystème Mac. Compatible depuis macOS High Sierra (10.13), il fonctionne sur tous les modèles récents : MacBook Pro, Air, iMac, Mac mini. Pas de configuration compliquée, ça roule direct.
Une protection exhaustive pour toutes vos activités numériques
Un bon VPN ne se limite pas à protéger vos achats. Il ouvre aussi des portes insoupçonnées. Vous voulez accéder au catalogue Netflix américain ou japonais ? C'est géré. Les téléchargements accélèrent grâce à des serveurs optimisés dispersés aux quatre coins du globe. Même le gaming sur Mac y gagne : latence réduite, protection contre les attaques DDoS quand vous jouez en ligne.
L'offre actuelle de CyberGhost tombe à pic : 83 % de réduction avec quatre mois offerts, soit 56,94 euros TTC pour 26 mois de tranquillité. Et si jamais ça ne vous convient pas, la garantie satisfait ou remboursé tient 45 jours. Largement de quoi tester dans les conditions réelles.
L'expertise reconnue d'une solution de référence
Plus de 14 800 utilisateurs ont noté le service sur Trustpilot. Note globale : 4,7/5. Ce n'est pas du marketing, ce sont des gens qui utilisent vraiment le produit au quotidien. Interface claire, service client réactif, fonctionnalités solides : kill switch automatique, zéro journalisation, serveurs NoSpy dédiés pour ceux qui veulent pousser l'anonymat au maximum.
Votre nouveau MacBook mérite mieux qu'une connexion bancale sur le réseau du café d'en bas. CyberGhost coûte moins de 60 euros pour plus de deux ans. Gaming optimisé, streaming rapide, navigation sécurisée, tout est inclus dans le forfait. L'offre à 56,94 euros TTC ne durera pas éternellement.
Windows 11 pourrait bientôt lui aussi avoir une barre de menus en haut de l’écran. L’équipe PowerToys de Microsoft envisage l’idée et a partagé de premiers rendus sur GitHub. Elle présente la nouveauté comme un élément optionnel pour PowerToys donnant un accès rapide à certains outils ou pour surveiller l’utilisation des ressources système.
Image Microsoft
L’idée se rapproche d’un mélange entre la barre des menus de macOS et les panneaux qu’on voit souvent sur Linux. La grande différence, c’est qu’on ne parle pas d’une barre de menus globale qui changerait selon l’application active : Microsoft imagine plutôt un petit dock utilitaire constant pensé pour lancer des fonctions et afficher des infos, sans dépendre d’un logiciel en particulier. On pourra en ajuster l’apparence (fond, style, thème…) et l’organisation.
Ce dock (que Microsoft appelle « Command Palette Dock ») pourrait être activé depuis les réglages de la Command Palette de PowerToys et épinglé à n’importe quel bord de l’écran, y compris en haut. PowerToys est une suite d’outils gratuits développée par Microsoft pour muscler Windows avec des fonctions modulaires (raccourcis, utilitaires, petits modules de productivité…), et la Command Palette s’apparente à un lanceur à la Spotlight. L’équipe explique qu’on pourra épingler des extensions ou des actions favorites puis les déclencher en un clic.
L’un des usages mis en avant est la surveillance rapide de l’ordinateur. On pourra garder un œil sur le CPU, la mémoire et plus généralement l’état des ressources sans avoir à ouvrir l’équivalent Windows du Moniteur d’activité. Le dock servirait aussi de raccourci permanent vers des outils PowerToys, ce qui peut éviter de jongler entre menus, raccourcis clavier et fenêtres.
À ce stade, il s’agit surtout d’un concept documenté sur GitHub avec des maquettes, des pistes techniques et un appel aux retours. Rien ne dit encore quand (ou si) la fonction arrivera telle quelle dans une version stable.
La manière dont Apple prend en charge la mise à jour des applications de ce qui est encore parfois appelé iWork (Pages, Numbers, Keynote) est particulière. En effet, les applications historiques affichent un message pour pousser les utilisateurs à aller télécharger les nouvelles versions, qui indique que la version actuelle ne sera plus à jour. La méthode est inhabituelle pour Apple, spécialement quand on prend en compte que la société est celle qui développe le Mac App Store. Car dans la pratique, après l'installation des nouvelles versions, vous allez vous retrouver avec deux applications qui portent le même nom. Et Spotlight, par exemple, tend à proposer dans notre cas l'ancienne version en premier…
Une nouvelle version est disponible.
Il est bien évidemment possible de désinstaller la version obsolète — ce qu'un autre message propose d'ailleurs — mais rien n'est automatisé.
La raison principale de cette drôle de méthode est simple. Jusqu'à maintenant, il y avait deux versions des apps sur les App Store d'Apple. Les versions Mac avaient un identifiant du type com.apple.iWork.Pages (com.apple.iWork.Numbers, etc.). Les nouvelles versions, elles, sont com.apple.Pages (etc.). La différence est subtile mais importante : auparavant, il y avait deux apps sur les App Store, cette fois, il n'y en a qu'une. Pages est une app universelle et du point de vue des App Store, il s'agit de la même app que celle pour iPhone, iPad, etc.
Spotlight voit évidemment les deux apps.
La conséquence, donc, c'est que Pages (l'ancienne version) et Pages (la nouvelle) sont des apps différentes pour macOS. Et donc vous pouvez avoir les deux variantes en simultané. La question principale est évidemment simple : pourquoi est-ce qu'Apple n'a pas mis à jour les mécanismes du Mac App Store pour proposer une évolution simple et transparente pour les utilisateurs ? La réponse provient peut-être des anciens appareils : les nouvelles versions ne peuvent tout simplement pas être installées sur un Mac qui n'est pas sous macOS Sequoia.
Si Apple avait fusionné les deux variantes, il aurait été impossible de télécharger les apps sur les systèmes d'exploitation plus anciens. Même si les apps nécessitent macOS 14 au minimum, les mécanismes de l'App Store permettent de récupérer la dernière version compatible si vous avez un système plus ancien et si l'app est liée à votre compte Apple.
Apple a pensé aux vieux Mac
Si vous avez un Mac qui ne prend pas en charge macOS 15.6 mais qui accepte macOS 14, les apps restent accessibles dans le Mac App Store si elles sont liées à votre compte, sous le nom (par exemple) Pages 14.5. Apple a eu la bonne idée de ne pas afficher le message si la nouvelle version n'est pas compatible, donc les utilisateurs qui ont un Mac sous une vieille version de macOS ne sont pas lésés pour le moment, même si les apps ne recevront plus de mises à jour.
En pratique
Si vous avez un Mac récent, il faut donc télécharger les nouvelles versions de Pages, Numbers et Keynote, et ensuite supprimer les anciennes versions. Et oui, c'est une solution un peu alambiquée de la part d'Apple.