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Un adaptateur Thunderbolt vers Ethernet 10 Gb/s en promotion (et l'arrivée des versions USB-C)

Pierre Dandumont

lundi 12 janvier à 23:41

Matériel

Dans notre récent guide, nous vous avons expliqué comment connecter un Mac à un réseau Ethernet à 10 Gb/s. Dans le cas des Mac portables, la seule solution passe par un adaptateur externe, en Thunderbolt ou en USB-C. Un modèle Thunderbolt équipé d'une puce AQC-113 est justement en promotion, à 115 €.

Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

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L'adaptateur Thunderbolt.

C'est un adaptateur Thunderbolt équipé de la seconde génération de puce d'Aquantia (AQC-113) qui a l'avantage de chauffer moins que la première (AQC-107). Nous avons pu la tester dans un adaptateur QNAP, et elle consomme environ 1 W de moins que l'ancienne version, ce qui se ressent directement sur la chaleur émise. L'adaptateur de XikeStor est ce qu'on peut appeler un noname, mais les adaptateurs Ethernet utilisent habituellement un design de référence et un adaptateur Ethernet ne pose pas de soucis particuliers de sécurité, contrairement à des batteries externes, par exemple. Habituellement, les modèles noname dans cette gamme de prix sont équipés de la puce AQC-107. Seul petit défaut, courant dans cette gamme de prix, il semble ventilé.

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La marque propose aussi un adaptateur USB-C vers Ethernet 10 Gb/s, à base de Realtek RTL8159. C'est une bonne nouvelle dans un sens : ces adaptateurs devraient permettre de réduire le prix d'entrée pour l'Ethernet à 10 Gb/s. Mais pour le moment, ce n'est pas tout à fait le cas : il est proposé pour 100 €, un prix bien trop proche des modèles Thunderbolt (plus rapides) et n'est pas en stock actuellement. Mais son arrivée dans les étals d'Amazon est importante et nous espérons que d'autres modèles suivront. C'est ce qui est arrivé avec les modèles à 5 Gb/s : ils sont arrivés graduellement et se trouvent maintenant vers 25 €.

L'adaptateur USB-C.
Test d

Test d'un adaptateur USB-C vers Ethernet à 10 Gb/s : des compromis pour un petit prix

Astuce : des filtres pour compresser rapidement des PDF sous macOS, en réduisant la taille des fichiers

Pierre Dandumont

lundi 12 janvier à 21:39

macOS

Si vous avez déjà tenté de sauver une page en PDF avec macOS ou d'envoyer un PDF par e-mail, vous avez peut-être déjà eu un problème : les fichiers sont parfois lourds, très lourds. Mais saviez-vous qu'il est possible d'appliquer des filtres pour réduire la taille des fichiers très facilement ? Josh Carr, sur GitHub, propose d'ailleurs quelques filtres à utiliser en parallèle de ceux de macOS.

Première étape, ouvrir un fichier avec Aperçu. Si vous faites Fichier > Exporter et que vous vous choisissez PDF, vous verrez une ligne Filtre Quartz. Dans cette dernière, il faut choisir Reduce File Size. C'est un bug de macOS, le texte est encore en anglais. Une fois le filtre sélectionné, le fichier PDF en sortie sera plus compact… mais parfois trop. Le filtre d'Apple tend en effet à compresser un peu trop les images, avec des artefacts visibles.

Le filtre de macOS est efficace mais a parfois des bugs.

La première solution est de modifier le filtre d'Apple. Il faut lancer Utilitaire ColorSync (dans Applications > Utilitaires). Dans l'onglet Filtres, vous verrez Réduire la taille du fichier (ici, c'est en français) qu'il est possible de dupliquer avec l'icône à gauche du cadenas.

Il faut dupliquer le filtre.

Ensuite, dans la copie, vous pourrez limiter la compression (dans Compression d'image) avec le curseur, et limiter la taille des images intégrées dans les fichiers PDF (dans Échantillonnage d'image). Par défaut, le filtre limite à 2 400 pixels de large, mais vous pouvez mettre une valeur plus faible (par exemple 1 920) et indiquer une valeur minimale.

Ensuite, vous pourrez modifier les valeurs.

Les filtres de Josh

Les filtres de Josh, mis en avant par Mac84, ne sont pas nouveaux : ils ont une bonne quinzaine d'années. Il faut les récupérer depuis GitHub (Code > Download ZIP) puis les copier dans Bibliothèque > PDF Services (si le dossier n'existe pas, il faut le créer). Les différents filtres permettent de compresser plus ou moins les images dans les fichiers PDF, avec une perte de qualité qui est… plus ou moins visible. Aperçu vous indiquera dans tous les cas la taille du fichier en sortie. Nous vous conseillons de rester sur 300 dpi average quality ou 150 dpi average quality qui offrent un bon compromis.

Enfin, attention à la qualité : dans tous les cas, l'idée est de compresser les images intégrées dans un fichier PDF, qui sont habituellement des images JPEG. Et si vous mettez une compression trop élevée, vous vous retrouverez avec des artefacts visuels. Dans certains domaines, il vaut donc mieux rester sur un gros fichiers, ou a minima tester différentes valeurs.

Asus UGen300, un boîtier externe USB pour doper l’IA des PC

Stéphane Moussie

lundi 12 janvier à 17:15

Matériel

Les GPU externes, vous connaissez sûrement (même si les Mac Apple Silicon sont incompatibles) : ces boîtiers reliés en Thunderbolt permettent d’augmenter la puissance graphique d’un ordinateur. Asus décline maintenant ce principe pour l’intelligence artificielle.

Asus UGen300

Le fabricant a annoncé le UGen300, qui est présenté comme le premier accélérateur d’IA à connectique USB (10 Gbit/s). Basé sur un module Hailo-10H et doté de 8 Go de RAM LPDDR4, cet accélérateur promet jusqu’à 40 TOPS (INT4) de puissance de calcul pour une petite consommation de 2,5 W. De quoi faire tourner localement différentes technologies d’IA, comme des grands modèles de langage ou des moteurs de transcription. Il est compatible avec les principaux frameworks (TensorFlow, TensorFlow Lite, Keras, PyTorch et ONNX) et Asus met à disposition des modèles pré-entraînés via une bibliothèque en ligne.

Le UGen300 fonctionne avec les ordinateurs sous Windows et Linux, et même avec les terminaux Android. Aucun utilisateur lambda n’aura l’idée de le brancher à un smartphone, mais il peut intéresser les développeurs. Sur un PC, il peut venir épauler un NPU (le processeur dédié aux traitements d’IA) peu performant, voire inexistant.

En revanche, il n’est pas compatible avec les Mac faute de pilotes. Dommage ? Pas nécessairement : le Neural Engine de la puce M4 est annoncé à 38 TOPS, soit à peu de choses près la puissance de l’UGen300. Et avec la puce M5, Apple est allé encore plus loin en intégrant des accélérateurs neuronaux dans le GPU. La date de disponibilité et le prix du boîtier d’Asus sont encore inconnus.

Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace

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macOS Tahoe 26.2 va doper le machine learning sur les Mac M5

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Art Levinson devrait rester président du CA d’Apple : un signe de prolongation pour Tim Cook ?

Stéphane Moussie

lundi 12 janvier à 15:47

AAPL

Depuis 2011, Arthur D. Levinson occupe le poste de président du conseil d’administration d’Apple. Alors que son remplacement semblait imminent, il devrait finalement conserver son siège encore quelque temps.

Sa succession était attendue pour une question d’âge : Art Levinson a fêté ses 75 ans en 2025. Or, les règles internes d’Apple veulent que les membres du conseil d’administration ne peuvent pas se représenter au-delà de ce seuil en principe. Ronald D. Sugar, administrateur depuis 2010, est lui aussi concerné, puisqu’il a aujourd’hui 77 ans.

Art Levinson. Image Calico Labs.

Pourtant, à l’approche de la prochaine assemblée générale des actionnaires prévue le 24 février, Apple a indiqué dans un document officiel que les deux hommes se représenteront à leur poste. L’entreprise justifie cette dérogation par un besoin de stabilité :

Au cours des quatre dernières années, le conseil d'administration a accueilli trois nouveaux membres, représentant plus d'un tiers de ses effectifs, et deux autres membres de longue date ont pris leur retraite. Dans le cadre des nominations à l’assemblée générale annuelle de cette année, le conseil a estimé qu'il était dans l'intérêt d'Apple et de ses actionnaires de demander à Art Levinson, président du conseil, et à Ron Sugar, président du comité d'audit, de se représenter, et de déroger pour chacun d'eux à la règle interdisant généralement aux administrateurs de se représenter après 75 ans.

Pour prendre cette décision, le conseil a pris en compte plusieurs facteurs, notamment l'expérience et l'expertise considérables que M. Levinson et M. Sugar apportent chacun au conseil, leur connaissance approfondie des activités et des opérations de l’entreprise, ainsi que leur contribution individuelle en tant que membres très impliqués. Le conseil a également tenu compte des avantages liés à la continuité au sein de sa direction.

En temps normal, cette dérogation serait sans doute passée relativement inaperçue. Mais dans le contexte actuel de remaniement au sein de la direction d’Apple, elle pourrait avoir une autre signification, notamment en ce qui concerne l’avenir de Tim Cook. Alors que les rumeurs d’un départ prochain du CEO se font de plus en plus insistantes, la reconduction d’Art Levinson à la présidence du conseil semble aller à contre-courant de ce scénario.

Une hypothèse souvent évoquée voudrait que Tim Cook quitte son poste de directeur général — possiblement au profit de John Ternus — pour devenir ensuite le nouveau chairman d’Apple, afin d’assurer une transition en douceur. Or, si Art Levinson est reconduit à ce poste, cette option apparaît moins évidente et Tim Cook est peut-être amené à diriger l'entreprise plus longtemps que certains veulent le faire croire. L’assemblée générale apportera peut-être quelques éléments de réponse.

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

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Chrome 151 abandonnera macOS Monterey

Félix Cattafesta

lundi 12 janvier à 15:03

Logiciels

Les utilisateurs de Chrome utilisant un vieux Mac ont tout intérêt à changer de machine. Google a confirmé que la version 150 du navigateur sera la dernière à prendre en charge Monterey, un système sorti en octobre 2021. Il faudra donc bientôt avoir au minimum Ventura sur sa machine pour continuer de l'utiliser.

La mauvaise nouvelle a été confirmée sur une page d’assistance, où Google explique noir sur blanc qu’elle ne prendra bientôt plus en charge macOS 12. Une fois la version 150 en ligne, le navigateur affichera une bannière annonçant que la prise en charge est terminée et qu’il est nécessaire de passer sur une version plus récente de macOS.

Le navigateur continuera de fonctionner, mais il sera alors fortement déconseillé de s’en servir. Il ne recevra plus les correctifs de sécurité qui tombent très régulièrement. Un Chrome non mis à jour augmente le risque d’exposition à des failles exploitées (via une page piégée, une pub malveillante, un script, etc.). Il peut aussi finir par rencontrer des soucis de compatibilité, certains sites exigeant des standards plus récents. 

Aucune fenêtre de lancement pour la version 150 de Chrome (la dernière compatible Monterey) n’a été annoncée. Pour donner un ordre d’idée, nous sommes actuellement à la version 143. Google lance une nouvelle mouture environ toutes les 4 semaines : elle devrait donc arriver à la mi-2026.

macOS Ventura nécessite au minimum un MacBook Pro 2017 ou un Mac mini 2018. Il faudra sinon bientôt un iMac 2017 ou un MacBook Air 2018 pour recevoir les mises à jour de Chrome. Le Mac Pro 2013 est resté officiellement bloqué sur Monterey, mais il est possible de bidouiller avec OpenCore Legacy Patcher. Faute de mieux, les utilisateurs lésés pourront envisager de passer sur un autre navigateur comme Firefox.

Source :