Le ministère américain de la Justice préparerait une plainte contre Apple

Florian Innocente |

Le Département américain de la Justice (DOJ) est en train de réfléchir aux termes d'une plainte contre Apple pour abus de monopole indique Politico. L'équivalent de notre ministère de la justice n'en serait qu'à une phase préliminaire de la rédaction de cette plainte, mais cela traduit une volonté de se préparer à un procès en bonne et due forme, comme en a connu par exemple Microsoft à l'orée des années 2000.

L'attaque ouvrirait plusieurs fronts, celui du monopole de l'App Store comme plateforme de téléchargement des apps, celui du système de paiement sur cette même plateforme, ou encore celui de la manière dont Apple peut écarter des matériels concurrents en leur restreignant l'accès à ses fonctions système. Tile, le fabricant des traqueurs éponymes, serait interrogé par les enquêteurs.

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Le DOJ est déjà occupé par des enquêtes sur Google et ses pratiques en matière de publicité et sur son moteur de recherche. S'agissant d'Apple, Politico explique que l'issue du procès avec Epic Games est surveillée de près — il y a eu un pourvoi en appel de part et d'autre — afin d'affiner les possibles termes de la plainte.


avatar jazz678 | 

@fte

« Cliquer sur un bouton n’a aucune valeur légale dans mon pays, ne constitue absolument pas une acceptation légale. »

Effectivement, les CGU n’ont aucune valeur légale mais plutôt contractuelle. Cliquer sur le bouton à donc une valeur juridique .

avatar iPop | 

@fte

Pour être en monopole il faut des participant.
Admettons que Facebook fasse un Smartphone, devrait on l’en plaindre que ses applications soient en premier plan ?

Imaginez un iPhone qui démarre sur une page noir, vous ne pourrez rien en faire. Il faudrait des services d’applications et dans ce cas ce ne serait d’autres services mais donc plus un iPhone.
L’iPhone est un appareil dont on s’administre à des applications d’Apple proposant des services : e-mail, téléphone, message, internet, contacts, applications, etc…
Le seul fait de pouvoir supprimer des applications et s’en plaindre qu’ils reviennent est un non-sens.

Ce qu’ils cherchent, est d’en faire l’iPhone un appareil commun en le dénaturant. A ce moment Apple n’y aurait plus aucun intérêt à en vendre.

avatar fte | 

@iPop

"Pour être en monopole il faut des participant."

Pas compris. Mais le monopole n’est pas avéré. Yet.

"Admettons que Facebook fasse un Smartphone, devrait on l’en plaindre que ses applications soient en premier plan ?"

Sans doute, concernant Meta. Mais ceci mis à part, le problème discuté n’est pas la mise en avant, quoique Microsoft ait été condamnée pour une trop grosse mise en avant déjà, mais l’exclusivité de distribution vers des appareils qui n’appartiennent pas au distributeur qui se permet d’exclure d’autres distributeurs. Enfin, problème, plus vraiment. Cette exclusivité va tomber. Les lois sont en route déjà.

"C’est pourtant ce que l’on cherche à faire avec l’obligation de dénaturer le produit pour le rendre basique, avec la suppression des apps. Imaginez demain un constructeur vend des iPhone avec des applications Facebook, on est pas loin."

Ce que tu appelles obligation de dénaturer, je l’appelle retrouver l’usage plein et entier de ce qui m’appartient hors de la tutelle hégémonique d’un constructeur qui ne devrait qu’avoir le droit de fermer sa gueule quant aux usages de ma propriété.

Il n’y a qu’un constructeur d’iPhone. Mais il y a des millions de propriétaires d’iPhone. Le constructeur cède ses droits sur la chose vendue en la vendant. Il est plus que temps que la loi remette cette réalité au centre de la relation commerciale entre le constructeur et ses clients et les clients leur liberté de contracter avec des éditeurs tiers pour leur chose achetée plutôt qu’incroyablement devoir en passer par un constructeur qui n’est plus propriétaire de la chose vendue mais qui continue d’agir comme tel.

Apple n’a qu’à louer ses terminaux plutôt que de les vendre, si Apple veut en garder la propriété et le contrôle.

Et si Meta veut se lancer dans le téléphone exclusif Meta, qu’ils louent leurs choses plutôt que de les vendre.

Leurs problèmes. Pas le mien.

avatar iPop | 

@fte

« Il n’y a qu’un constructeur d’iPhone. Mais il y a des millions de propriétaires d’iPhone. Le constructeur cède ses droits sur la chose vendue en la vendant. »

L’iPhone n’est pas juste un écran avec une puce mais un outil présentant des services, services appartenant à Apple. Ce n’est pas un magnétoscope.
Un constructeur banale peut faire le choix de se passer de Google, libre à lui mais lui vend un appareil basique et commun.

Toute cette mascarade n’a qu’un but, rendre le produit basique.

Apple ne cède rien, il vous octroie le droit à utiliser cet appareil avec sa politique (que vous cochez au démarrage). C’est pareil pour les DVD.

PS. j’ai mis à jour l’ancien post.

avatar fte | 

@iPop

"L’iPhone n’est pas juste un écran avec une puce mais un outil présentant des services, services appartenant à Apple."

Apple fait ce qu’elle veut avec ses services. Je ne les utilise d’ailleurs pas. iCloud chlingue, il faut bien le reconnaître, et Home est… ouai. Lol.

Mon iPhone n’est pas un service. L’OS n’est pas un service. L’OS est inamovible et licencié, et une licence ne peut dans mon pays restreindre les usages de ma propriété.

"Ce n’est pas un magnétoscope."

Bin en fait si. Par quel miracle le constructeur d’un magnétoscope (ou lecteur de galettes) pourrait me forcer à n’acheter cassettes ou galettes que chez lui ? Pourtant Apple le fait. L’a fait, devrais-je dire, parce que son exclusivité imposée vit des derniers mois.

"Toute cette mascarade n’a qu’un but, rendre le produit basique."

Pour moi, cette "mascarade" a de multiples objectifs dont celui de rendre le plein usage au propriétaire de la chose vendue, et sa liberté de contracter avec les éditeurs de son choix plutôt que du choix du constructeur qui a vendu la chose.

J’ai une bonne nouvelle : tu ne seras pas obligé d’utiliser d’autres stores que celui d’Apple si tu ne veux pas, et j’aurai la liberté d’utiliser d’autres stores si ça me chante. Ce que tu prônes c’est que personne n’ait de liberté.

"Apple ne cède rien, il vous octroie le droit à utiliser cet appareil avec sa politique. C’est pareil pour les DVD.
PS. j’ai mis à jour l’ancien post."

Ouai. Sauf que l’appareil est vendu. Je n’ai dès lors pas besoin de l’autorisation d’Apple d’utiliser mon appareil. Pas plus que je n’ai besoin de l’autorisation de Hyundai d’utiliser ma voiture quand et comme ça me plait.

S’ils veulent octroyer des trucs, qu’ils conservent la propriété de leurs machins au lieu de les vendre. Il n’y a plus rien à octroyer si la chose ne leur appartient pas. Disposer de son joujou n’est pas un privilège.

Qu’importe. Tu t’accroches à un modèle qui est déjà condamné à disparaître. C’est vain, c’est bientôt terminé.

avatar iPop | 

@fte

« Ce que tu prônes c’est que personne n’ait de liberté. »

L’iPhone 1 est décrit comme son brevet l’indique : une surface tactile rectangulaire avec des icônes (non génériques car liées à des services d’Apple) : musique, e-mail, contact, etc…

J’achète un iPhone pour utiliser les services d’Apple, iCloud compris, pas pour me la peter.

Il ne me viendrait pas à l’idée d’aller chez Mc Donald commander du KFC sous prétexte qu’ils ont des boites en carton.

Si des envies de liberté me viendrait, je prendrai autre chose. Et je vous conseille de faire pareil parce que là vous vivez dans le déni.

avatar fte | 

@iPop

"pas pour me la peter. "

"vous vivez dans le déni."

L’argumentation se détériore. 😂

Bonne nuit.

avatar iPop | 

@fte

Bah non puisque vous disiez qu’il ne remplissait pas sa fonction. A quoi bon l’utiliser a part pour faire cool ?

avatar fte | 

@iPop

"Bah non puisque vous disiez qu’il ne remplissait pas sa fonction. A quoi bon l’utiliser a part pour faire cool ?"

Lol, après la détérioration de l’argumentation, l’abandon de toute argumentation. Okay. Good talk. Bye.

avatar fte | 

@iPop

"que vous cochez au démarrage"

Ou pas.

Peut-être que c’est le chat. Ou ma fille. Ou, lorsque tu demandes au magasin de configurer ton bouzin, tu l’auras peut-être observé, la personne en bleu qui fait le job.

Bonne chance pour faire passer ce cochage pour un contrat valable. Dans mon pays c’est mort. Ce n’est pas légalement valable, même si une vidéo montrant geste et personne existe. Ce n’est pas une forme de contrat valable au sens de la loi.

Le machin est une licence au sens de la loi et non un contrat. Une licence n’a pas à être signée (ou cochée) pour être valable. Mais une licence ne peut restreindre en Suisse l’usage d’un appareil vendu, et toute clause dans ce sens est invalide. Seul un contrat authentique peut restreindre un usage (ou une loi, bien entendu).

avatar debione | 

@fte:

"Seul un contrat authentique peut restreindre un usage"
Pas uniquement, un contrat ne peut s'opposer à la loi. Donc même dans ce cas, un contrat dûment signé par les deux parties peut être complètement caduque, si les termes du contrats s'opposent à la loi... Exemple con, tu signes un contrat de travail ou tu seras payé 3.- de l'heure, ben il est pas valable, même si les deux parties sont d'accord.

avatar fte | 

@debione

"Pas uniquement, un contrat ne peut s'opposer à la loi."

Tu as raison, évidemment. J’ai omis de placer ces histoires dans la hiérarchie des lois. Une licence, un contrat, une loi même, ne peuvent être inconstitutionnels…

C’est juste que les évidences ne perdent rien, gagnent souvent, à être rappelées. Merci.

avatar Appleseed | 

@fte
"Ce que tu appelles obligation de dénaturer, je l’appelle retrouver l’usage plein et entier de ce qui m’appartient hors de la tutelle hégémonique d’un constructeur qui ne devrait qu’avoir le droit de fermer sa gueule quant aux usages de ma propriété."

Vous vous rendez compte que ce que vous écrivez s'applique à vous concernent iOS dont Apple est la proprio ?
Selon votre raisonnement, vous n'avez donc que le droit de fermer votre gueule quand aux usages qu'elle fait de sa propriété ...

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"Il n’y a qu’un constructeur d’iPhone. Mais il y a des millions de propriétaires d’iPhone. Le constructeur cède ses droits sur la chose vendue en la vendant. Il est plus que temps que la loi remette cette réalité au centre de la relation commerciale entre le constructeur et ses clients et les clients leur liberté de contracter avec des éditeurs tiers pour leur chose achetée plutôt qu’incroyablement devoir en passer par un constructeur qui n’est plus propriétaire de la chose vendue mais qui continue d’agir comme tel."

Bla, bla, bla !
Mais encore une fois, libre à vous d'essayer de virer iOS et d'essayer d'installer un autre système à la place sur VOTRE matériel.
Contrairement à vous qui chouinez, certains y bossent justement.

https://www.phonandroid.com/installer-android-ou-linux-sur-iphone-est-desormais-possible-en-beta.html

Apple se moque totalement de ce que vous faites de VOTRE iPhone.
Vous pouvez le peindre en rose à poids vert.
Y coller de la moquette.
Vous pouvez essayer d'y installer une prise VGA.
Apple s'en fout !
C’est votre appareil.
Par contre iOS lui ne vous appartient pas.

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"Apple n’a qu’à louer ses terminaux plutôt que de les vendre, si Apple veut en garder la propriété et le contrôle."

Quand vous avez acheté votre tél vous saviez qu'il fonctionnait avec un système d'exploitation.
Y'a pas de surprise.
Apple ne souhaite pas rester propriétaire des iPhones, au contraire elle les vends, elle souhaite juste rester propriétaire d'iOS (qu'elle ne vends pas).
Libre à vous de virer iOS et d'essayer de faire fonctionner un iPhone avec un autre système.

avatar Appleseed | 

@fte
"Pour la distribution d’applications tournant sur les iPhone vendu par Apple et donc n’appartenant pas à Apple, si, ils sont en position d’absolu monopole."

Apple n’est plus proprio de votre tél, mais le reste de son OS.

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"Dans mon pays une licence ne peut restreindre les usages d’un matériel vendu."

Mais libre à vous d'essayer d'installer un autre OS sur votre tél et donc sur votre matériel.
Par contre pour iOS, non, vous ne pouvez pas faire ce que vous voulez avec.
Il reste l'entière propriété d'Apple.

La dernière fois que nous avons eu ce genre de discutions vous fantasmiez sur le fait que Apple devrait vous payer pour louer l'espace utilisé par son store sur votre appareil (c’était votre argumentation) alors que ce store est sur ses serveurs et non sur votre tél ou sur son système.
Votre perception de la légalité d'Apple et des iPhone est entièrement basé sur votre sophisme !

avatar Nesus | 

On peut faire toutes les critiques que l’on veut, il y a un vrai problème à avoir des entreprises aussi puissante que des états.
Je comprends que les USA veulent se sortir de c’est bombe à retardement. Peu importe l’excuse.

avatar iPop | 

@Nesus

Il n’ont pas l’air de vouloir ni l’ambition de se débarrasser de BlackRock, qui lui les contrôle eux par contre.
Il y a beaucoup de jaloux par contre.

avatar Nesus | 

@iPop

Les gafam sont plus « gênants » que blackrock. Beaucoup plus organisés une grosse capacité d’investissement et beaucoup d’employés. Du coup, une vraie capacité à être une contre pouvoir.

avatar iPop | 

@Nesus

Non, Apple peut disparaître demain juste parce que ce n’est plus à la mode.

BlackRock est dans tous les services ou épiceries connu. Microsoft est dans toutes les administrations, services et écoles. Vous n’en voulez pas, vous l’aurez quand même.

avatar Appleseed | 

@Nesus
"On peut faire toutes les critiques que l’on veut, il y a un vrai problème à avoir des entreprises aussi puissante que des états."

Ce n’est pas le cas.
Une entreprise ne peut voter des lois.
Elle peut faire du lobbying dans le sens ou le contraire d'une loi, mais pas en voter elle même.
Un état à ce pouvoir, ce qui n’est pas rien.

Il serait plus juste de parler de pouvoir d'influence que de puissance à proprement parler.
Une entreprise peut avoir le pouvoir d'influencer la technologie, les mœurs, la perception d'un sujet, l'emploi etc ... ce qui n’est pas rien non plus.
C’est d'avantage ça que font aujourd'hui certaines grosses entreprises internationales plus que d'avoir un équivalent à une puissance étatique.

avatar Nesus | 

@Appleseed

On vote difficilement une loi qui risque de se mettre à dos avec un telle entreprise.
C’est l’idée que défendait Max Weber avec les groupe de pression et je reste persuadé qu’il avait raison. Il suffit de voir comment le financement d’une campagne peut modifier un résultat.
Il n’avait juste pas imaginé un groupe de pression aussi puissant.

avatar Appleseed | 

@Nesus
"On vote difficilement une loi qui risque de se mettre à dos avec un telle entreprise."

Pas vraiment non.
Ce sont juste des entreprises (avec certes pour certaines un pouvoir d'influence énorme, mais avec moins de pouvoir qu'un état).

---

"Il suffit de voir comment le financement d’une campagne peut modifier un résultat."

Là on touche un autre registre.
Si des politiciens laisse entrer le vert dans la pomme et se laissent acheter c’est plus simplement du pouvoir d’influence mais de la corruption (le financement des campagnes est déjà encadré par la loi, mais rien n'empêche de montrer et de pointer du doigt les conflits d’intérêt pour faire se demander si tel ou tel politicien est la "bonne personne" vu les contributeurs à sa campagne).
A la justice ou aux électeurs de faire le boulot chacun à leur façon.

avatar smog | 

Depuis au moins dix ans, ce doit bien être la 20ème fois que je lis ce genre de "menace" sur un grand industriel. Et puis à chaque fois ça ne se concrétise pas. Du conditionnel, des arguments, puis des arrangements. Je schématise sans doute exagérément mais je ne suis pas loin de la vérité. Combien de fois a-t-on réellement vu, au-delà des effets d'annonce (pourquoi ?), ce genre de démarche aller au bout ?

avatar sebas_ | 

@smog

J’ai un autre point de vue: c’est justement grâce à ce genre de « menaces » que les risques n’arrivent pas.
Renseigne toi un peu sur ce qui se passait avant ces lois et ces entités, tu as l’embarras du choix (United Fruits qui renversait des gouvernements en Amérique Latine, la compagnie des Indes qui a déclenché des guerres…je parle de trucs sérieux et mondiaux là, pas « juste » des conditions inhumaines de qq mineurs de charbon).
Un pouvoir (quel qu’il soit) sans contre-pouvoir est ultra dangereux!

avatar smog | 

@sebas : je suis tout-à-fait d'accord, c'est nécessaire. Mais ma remarque ne disait pas le contraire : simplement que ce contre-pouvoir fait beaucoup d'effets d'annonces mais concrètement (aujourd'hui) qu'en est-il au bout du compte ? La loi anti-trust par exemple, combien de fois a-t-elle sanctionné ?

avatar sebas_ | 

@smog

Le but est il de sanctionner ou de faire que les boites n’abusent pas?
Pour ma part, le contrat est rempli: éviter les abus ;)

Mais je suis d’accord avec toi, un bon coup de point sur la table de temps en temps fait du bien et rempli bien les caisses de l’état. Après tout, on paye bien nos amandes de stationnement et d’excès de vitesse en tant que citoyen, pas de raison que ça soit différent pour les corporations…

avatar PtitXav | 

@ipop : PayPal ça marche aussi avec Apple

avatar iPop | 

@PtitXav

Ah oui, j’ignorais.

avatar Insomnia | 

J’adore toujours des membres pour défendre Apple sans aller au fond des choses. Personne n’a encore vu les faits exact qui sont reproche et aucun d’entre nous n’est capable de statuer si Apple a réellement profité d’une position dominante ou pas.

avatar Terragon | 

Moi si j’étais Apple je ferais 2 versions de iOS. Une version fermée et une version ouverte. Le client pourrait au moins choisir son risque.

avatar iPop | 

@Terragon

L’iPhone et son système sont indissociables.
Quand vous achetez une PlayStation, vous vous demandez pas quel système qu’il y a dessus. Et le seul point de vue de faire fabriquer un produit pour les autres …c’est ridicule.

avatar marc_os | 

Moi je vais déposer mes trucs à vendre à la Fnac, utiliser leurs magasins, et s'il refusent, je leur fait un procès.

avatar bibi81 | 

Moi je vais déposer mes trucs à vendre à la Fnac, utiliser leurs magasins, et s'il refusent, je leur fait un procès.

Mauvaise comparaison comme toujours, il n'y a pas que la FNAC comme magasin, là où il n'y a que l'AppStore. Et surtout si aucun des magasins existants ne te convient tu peux créer ton propre magasin...

avatar Appleseed | 

@bibi81
"Mauvaise comparaison comme toujours, il n'y a pas que la FNAC comme magasin, là où il n'y a que l'AppStore. Et surtout si aucun des magasins existants ne te convient tu peux créer ton propre magasin..."

Oui et non.
L'App store n'est pas un "magasin", mais une plateforme de distribution.
Les vendeurs sont derrières.
Apple est simplement dans la plupart des cas l'intermédiaire de vente.
Vous pouvez très bien télécharger gratuitement une appli et payer un abonnement en dehors du store d'Apple sans passer par Apple (Spotify).

Libre à vous de faire un site web et de vendre un service utilisable par une appli sans reverser quoi que ce soit sur chaque vente à Apple.
Vous ne pouvez juste pas faire votre pub au saint de votre appli sur le store.

Vous pouvez aussi faire des web app sur lesquelles Apple ne touche rien.

avatar webHAL1 | 

Comme toujours, plusieurs personnes ici ne comprennent pas ou font semblant de ne pas comprendre.

Premièrement, disposer d'un monopole pour une entreprise n'est pas interdit. C'est le fait d'abuser de son monopole – ou, d'ailleurs, de sa position dominante – qui l'est, typiquement pour s'imposer sur un autre marché. Et autant il est simple de déterminer si une entreprise est dans une situation monopolistique ou de position dominante, autant il est très compliqué de réussir à démontrer qu'elle en abuse. Une société qui possède un monopole sur un produit X et qui voit décoller les ventes de son produit Y, vendu comme un accessoire du produit X et nouvellement arrivé sur un marché déjà occupé par des concurrents, a-t-elle fait quelque chose d'illégal ? Ou bien a-t-elle simplement proposé un bien meilleur produit que ceux disponibles jusqu'à présent ? Peut-on lui reprocher d'avoir pu concevoir un produit Y fonctionnant parfaitement avec son produit X, chose bien plus difficile pour ses concurrents ? Si elle propose son produit Y bien moins cher que les prix fixés par ses concurrents, quitte à le vendre à perte, faut-il qu'elle soit sanctionnée ?
Tout cela prend beaucoup de temps à déterminer et il n'est pas étonnant que des années passent entre les premiers soupçons d'abus et d'éventuelles sanctions.

Deuxièmement, un monopole ou une position dominante sont évalués par rapport à un marché. Apple ne possède pas un monopole pour ce qui est de la vente de téléphones portables, ou même une position dominante sur ce marché ? C'est exact. Et ça tombe bien, car personne ne reproche à l'entreprise de nuire à la compétition dans le domaine ou ne suggère que les acheteurs d'appareils sont lésés suite à quelques agissements de l'entreprise.
Par contre, Apple dispose bel et bien d'un monopole sur la distribution des applications sur iOS et iPadOS. Dans la très grande majorité des cas, un utilisateur ne possédera qu'un téléphone portable principal. Même chose pour une tablette. Et, en tant que développeur ou éditeur, lorsque je souhaite vendre mon application à ces utilisateurs, je n'ai pas d'autre choix que de passer par l'App Store d'Apple. Je ne peux pas simplement ignorer iOS et iPadOS et me dire : « Pas de problème, les centaines de millions de possesseurs d'iPhone achèteront mon application sur le téléphone Android qu'ils possèdent également ; je vais donc la proposer uniquement sur cette plate-forme ». C'est pour cette raison que les comparaisons de style "Carrefour a le droit de choisir ce qu'ils vendent dans leurs magasins et de définir leurs propres règles, c'est la même chose avec Apple" n'ont pas de sens.
Est-ce qu'Apple abuse de son monopole absolu sur la distribution d'applications iOS et iPadOS ? Les dizaines d'enquêtes lancées et de nouvelles lois créées à travers le monde laissent clairement penser que les agissements de la Pomme entraînent une distorsion de la concurrence et qu'il est nécessaire d'y remédier.

avatar Appleseed | 

@webHAL1
"Premièrement, disposer d'un monopole pour une entreprise n'est pas interdit. C'est le fait d'abuser de son monopole – ou, d'ailleurs, de sa position dominante – qui l'est, typiquement pour s'imposer sur un autre marché."

Ce n’est pas une chose simple à faire rentrer dans certains crânes 😉

---

"Et, en tant que développeur ou éditeur, lorsque je souhaite vendre mon application à ces utilisateurs, je n'ai pas d'autre choix que de passer par l'App Store d'Apple."

En fait si.
Apple est distributeur, mais pas vendeur des applis.
Rien n'empêche une boite de développer un service via une appli, mais de vendre l'accès à ce service sur son propre site.
L'appli du store d'Apple ne servant plus alors qu'a synchroniser le service lors de la saisie de l'ID et du MDP, pas besoin de la faire payer.
Apple ne touchera que votre abonnement en tant que développeur, mais rien sur les ventes à des tiers de votre service.
Par contre ça demande de développer un site, de faire en sorte qu'il soit compatible avec unmax de navigateur (marché plus large), d'avoir un moyen de paiement, d'assurer un SAV, de faire sa pub etc ...
C'est du boulot et des investissements.

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"Est-ce qu'Apple abuse de son monopole absolu sur la distribution d'applications iOS et iPadOS ? Les dizaines d'enquêtes lancées et de nouvelles lois créées à travers le monde laissent clairement penser que les agissements de la Pomme entraînent une distorsion de la concurrence et qu'il est nécessaire d'y remédier."

Oui et non.
Le problème d'Apple sur ce sujet est qu'iOS est comparé à Android.
Sauf que leur modèle est très différent.
Certains voudraient que seul le modèle Android subsiste (stores alternatifs).
Sauf que si il n'y avait plus que le seul modèle de store Android, ce serait fausser la concurrence puisque n'autorisant pas un autre fonctionnement que celui de Google.
Le marché des applis sur mobile deviendrait pour le coup anticoncurrentiel.
De même se serait également favoriser Google dont c’est déjà le fonctionnement.

avatar webHAL1 | 

@Appleseed :
« Rien n'empêche une boite de développer un service via une appli, mais de vendre l'accès à ce service sur son propre site. »

Si, un point crucial l'empêche : Apple interdit d'en faire mention dans l'application. Ce n'est pas un souci pour les services ultra-connus, comme Netflix, qui le font d'ailleurs. Par contre, c'est clairement un problème pour un service moins connu, typiquement qui vient d'être lancé sur le marché par son créateur. Une grande majorité des utilisateurs, s'ils téléchargent l'application et n'ont aucune information sur comment s'abonner, ils vont laisser tomber. Et ce d'autant plus facilement si, à côté de cela, il y a une application Apple qui permet de faire plus ou moins la même chose. C'est ce qui a motivé la plainte de Spotify, qui est parfaitement justifiée.

« Le problème d'Apple sur ce sujet est qu'iOS est comparé à Android. »

Non. Le but est d'empêcher Apple d'abuser de son monopole sur la distribution d'applications iOS et iPadOS. Casser ce monopole, en permettant l'installation d'applications depuis d'autres sources que l'App Store, est une des solutions. Probablement la plus simple.
Mais on peut tout à fait en imaginer d'autres, en premier lieu permettre aux éditeurs d'informer les utilisateurs de leur application sur la manière de s'abonner via leur site Web, offrir aux utilisateurs la possibilités de réaliser un achat intégré dans une application sans qu'Apple prélève sa commission et permettre aux créateurs de proposer n'importe quel type d'application sur l'App Store.
Quel que soit la solution proposée, Apple la combattra bec et ongles car elle remettra en question son contrôle absolu sur la sur la distribution d'applications iOS et iPadOS et, par extension, sur les profits gargantuesques que cela lui permet de réaliser.

« Sauf que si il n'y avait plus que le seul modèle de store Android, ce serait fausser la concurrence puisque n'autorisant pas un autre fonctionnement que celui de Google.
Le marché des applis sur mobile deviendrait pour le coup anticoncurrentiel. De même se serait également favoriser Google dont c’est déjà le fonctionnement. »

Euh... c'est de l'humour, rassurez-moi ?!

avatar Appleseed | 

@webHAL1
"Si, un point crucial l'empêche : Apple interdit d'en faire mention dans l'application."

Je suis d'accord mais ça me semble normal.
Si j'achète un article dans un magasin, je vais pas avoir une étiquette dessus qui va me dire allez à tél adresse nous le vendons moins cher.
C’est à la responsabilité du développeur de faire connaitre son appli par la pub, mais comme je l'ai dis, ça demande des investissements que beaucoup n'ont pas envie de faire (c'est un choix de leur part) ou les moyens de faire (dans ce cas était il une bonne idée de faire une appli sans avoir le moyen de la faire connaitre afin de rentabiliser son développement ?).

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"Non. Le but est d'empêcher Apple d'abuser de son monopole sur la distribution d'applications iOS et iPadOS. Casser ce monopole, en permettant l'installation d'applications depuis d'autres sources que l'App Store, est une des solutions. Probablement la plus simple."

Mais en quoi est ce illégale d'avoir un OS propriétaire et de n'accepter dessus que des applis tiers validées par le dit propriétaire ?
Personne n’est obligé de développer pour Apple.
Le faire c'est un choix.
N'y a t'il donc pas d'autres solutions que celle d'Apple ?
Il y a moult applis que l'on trouve tout à la fois sur iOS et sur Android, voir uniquement sur Android.
Les alternatives sont là !
Casser la solution "proprio" d'Apple c’est de fait invalider toutes les solutions équivalentes et donc ne valider que le seul modèle de distribution Android.
On se retrouve donc avec un marché entier anticoncurrentiel puisque n'autorisant aucune autre solution que celle utilisée par Google.
La libre concurrence c'est aussi a liberté de faire différemment.

---

"Mais on peut tout à fait en imaginer d'autres, en premier lieu permettre aux éditeurs d'informer les utilisateurs de leur application sur la manière de s'abonner via leur site Web."

Ils peuvent déjà le faire en faisant une campagne de pub (radio, TV, presse écrite, internet, mail).

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"offrir aux utilisateurs la possibilités de réaliser un achat intégré dans une application sans qu'Apple prélève sa commission ..."

Ca, ça relève du partenariat commercial entre Apple et les vendeurs.
Légalement, une commission pour mettre en relation un tiers et un vendeur n'a rien d'illégale.
Pourquoi devrait elle être supprimé sous prétexte que l’intermédiaire de vente est Apple ?

Si cette solution a été mise en place c'est en partie afin d'éviter les dérives qui feraient que l'App store hébergerait dans tonnes d'applis vides, dont les fonctionnalités seraient ensuite activées suite à un achat intégré et qui ne rapporterait rien au store d'Apple qui serait du coup difficile à rentabilisé.
Croyez vous que la loi dirait à un intermédiaire de vente qu'il se doit de vendre tous les articles qui lui sont proposé et qu'en plus, il n'a pas le droit de gagner de l'argent dessus par le biais d'une commission ?

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"... permettre aux créateurs de proposer n'importe quel type d'application sur l'App Store."

Aucune chance !
C'est déjà actuellement impossible dans n'importe quel type de commerce.
Ce serait totalement ingérable.
Il suffirait à quelqu'un de proposer un truc, bleu, un autre un truc bleu à franges courtes , un autre un truc bleu à franges longues, un autre un truc bleu à franges croisées etc ... pour se retrouver avec un nombre incalculable de produit.
Un vendeur ou une plateforme de vente ne peut proposer à la vente tout ce qui lui est proposée !
Il y a toujours un choix qui est à sa charge afin d'estimer si il peut réussir à vendre ce qui lui est proposé et donc de gagner de l'argent par le biais d'une commission.

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"Euh... c'est de l'humour, rassurez-moi ?!"

Non.
A partir du moment ou la solution proprio d'Apple ne serait plus légale, il ne resterait que le seul modèle Android.
Le marché serait donc anticoncurrentiel puisqu'il n'autoriserait aucune autre alternative sur l'ensemble du dit marché.

avatar webHAL1 | 

@Appleseed :
« Si j'achète un article dans un magasin, je vais pas avoir une étiquette dessus qui va me dire allez à tél adresse nous le vendons moins cher. »

J'ai expliqué ci-dessus pourquoi les comparaisons avec un magasin traditionnel n'ont pas de sens. Pourquoi y revenez-vous ?

De plus, il est parfaitement possible d'acheter un produit dans un magasin et d'avoir sur ce produit des informations sur les différents points de ventes qui le proposent, y compris moins cher que là où vous l'avez acheté.

Mais, surtout, il n'est pas ici question d'indiquer où le produit serait vendu moins cher, mais simplement sur la manière de contracter un abonnement, par exemple pour Spotify Premium. Le fait qu'Apple empêche l'entreprise de le faire favorise clairement sa propre solution Apple Music, et c'est donc un abus de son monopole sur distribution d'applications iOS et iPadOS.

« Le faire c'est un choix. »

Non, ce n'est pas un choix. Si un développeur veut s'adresser aux centaines de millions de possesseurs d'iPhone avec une application native, offrant beaucoup plus d'avantages qu'une application Web, il n'a tout simplement pas le choix. Comme souligné dans mon commentaire ci-dessus, ces possesseurs d'iPhone pour la très grande majorité d'entre eux n'ont pas également un téléphone Android.

« Il y a moult applis que l'on trouve tout à la fois sur iOS et sur Android, voir uniquement sur Android. »

Merci de lister des exemples d'applications grand public qui ne sont disponibles que sur Android par choix de leur créateur.

« Légalement, une commission pour mettre en relation un tiers et un vendeur n'a rien d'illégale. Pourquoi devrait elle être supprimé sous prétexte que l’intermédiaire de vente est Apple ? »

Elle devrait être encadrée si l'intermédiaire abuse de son monopole, ce qui est exactement le sujet sur lequel nous échangeons.
De plus, l'usage du mot "intermédiaire" est correct. Contrairement à un magasin, Apple n'achète pas les applications aux développeurs pour ensuite les revendre. Son App Store est bien plus comparable à une place de marché qu'à une boutique. Une place de marché qui impose aux commerçants des conditions qu'ils n'ont pas le choix de refuser, ce qui est problématique. Avec sa boutique Apple se positionne comme une douane qui prélève une taxe, et elle peut se permettre de le faire uniquement car elle seule contrôle l'accès aux utilisateurs d'iOS et iPadOS.

« Si cette solution a été mise en place c'est en partie afin d'éviter les dérives qui feraient que l'App store hébergerait dans tonnes d'applis vides, dont les fonctionnalités seraient ensuite activées suite à un achat intégré et qui ne rapporterait rien au store d'Apple qui serait du coup difficile à rentabilisé. »

Et c'est un problème parce que...? Aucune loi n'impose à Apple que son App Store soit rentable. Elle propose aux clients des appareils qu'elle vend des services, tels que iMessage ou Apple Plans, qui lui coûtent beaucoup d'argent et qui ne sont pas rentables. Mais ils participent à l'attrait des appareils qu'elle vend. Il pourrait parfaitement en être de même pour l'App Store.

« A partir du moment ou la solution proprio d'Apple ne serait plus légale, il ne resterait que le seul modèle Android. »

Il n'y a pas de "modèle Android". Aucun système d'exploitation distribué à large échelle empêche ses utilisateurs d'installer les applications qu'ils souhaitent depuis la source qu'ils choisissent. Aucun excepté iOS et iPadOS. Et aucun éditeur de système d'exploitation ne prélève une commission sur chaque achat effectué depuis l'application.
Si demain Apple se voit obligée d'autoriser des boutiques applicatives alternatives sur iOS et iPadOS – ce qui sera très probablement le cas avec l'application du D.M.A. européen – ces deux systèmes deviendront similaires à macOS. Apple se verra donc forcée d'appliquer à iOS et iPadOS son "modèle macOS".
Quand une entreprise est attaquée pour abus de son monopole ou de sa position dominante, elle ne peut pas simplement rétorquer "c'est mon modèle, j'ai choisi de faire comme ça". Elle doit se plier aux lois, et encore heureux.

avatar Appleseed | 

@webHAL1
"J'ai expliqué ci-dessus pourquoi les comparaisons avec un magasin traditionnel n'ont pas de sens. Pourquoi y revenez-vous ?"

Peut être par ce que ce n’est pas pertinent ...
Abordons la question autrement.
Trouveriez vous normal en tant que vendeur, qu'une boite vende ses articles dans votre magasin, bénéfice de votre exposition, de vos locaux, mais qu'elle colle une étiquette dessus disant: venez chez nous, le même article vous coutera moins cher ?

---

"De plus, il est parfaitement possible d'acheter un produit dans un magasin et d'avoir sur ce produit des informations sur les différents points de ventes qui le proposent, y compris moins cher que là où vous l'avez acheté."

Tout comme il est possible de se renseigner sur une appli avant de l'acheter sur l'app store afin de savoir si son développeur ne propose pas une solution hors app store, et donc ?
Ou est le problème de coup ?
La responsabilité d'un achat revient à l'acheteur.

---

"Mais, surtout, il n'est pas ici question d'indiquer où le produit serait vendu moins cher, mais simplement sur la manière de contracter un abonnement, par exemple pour Spotify Premium. "

C'est du pareil au même.
Dire vous pouvez passer chez nous pour avoir un abonnement que nous vendons moins cher que sur l'app store ça change pas grand chose au fait de donner une adresse.
Vous incitez bien à acheter un article ailleurs que dans le magasin dans lequel vous êtes sur le moment tout en bénéficiant de son hébergement.

---

"Le fait qu'Apple empêche l'entreprise de le faire favorise clairement sa propre solution Apple Music, et c'est donc un abus de son monopole sur distribution d'applications iOS et iPadOS."

J'ai Spotify, mais pas Apple Music que j'ai masqué.
Je ne suis jamais ennuyé par ce dernier dont j'ai totalement oublié l’existence.

L'app store n'est pas un marché en lui même mais une composante d'un marché.
Encore une fois personne n'oblige à développer pour Apple.
Il y a des alternatives.
Les applis sur iOS vous trouverez pour beaucoup les mêmes sur Android.
Comme quoi le marché est ouvert.

---

"Non, ce n'est pas un choix. "

Si s'en est un !
"Si un développeur veut ...", vouloir c'est un choix.

---

"Merci de lister des exemples d'applications grand public qui ne sont disponibles que sur Android par choix de leur créateur."

C'est pas mon boulot.
Mais il y a des développeurs rebutés par les pratiques commercial d'Apple qui ne souhaitent pas développer pour iOS.

---

"Une place de marché qui impose aux commerçants des conditions qu'ils n'ont pas le choix de refuser, ce qui est problématique."

Mais que racontez vous ???
Un développeur ne peut pas dire non à Apple et vendre ailleurs ?
Soyez sérieux !
Android à un parc d'appareil plus large que celui d'Apple et avec un choix de marque de téléphone infiniment plus grand.
Android c'est 70% du marché des téléphones.

---

"Aucune loi n'impose à Apple que son App Store soit rentable."

Et aucune loi ne l'oblige à le mettre gratuitement à disposition.

---

"Il n'y a pas de "modèle Android". "

Bien sur que si !
Le modèle Android c'est celui d'un OS installable sur une multitude de téléphones d'une multitude de marque.
Se faisant Google se doit de ne pas lier son store à son système sans quoi elle serait poursuivie pour abus de position dominante.

---

"Quand une entreprise est attaquée pour abus de son monopole ou de sa position dominante, elle ne peut pas simplement rétorquer "c'est mon modèle, j'ai choisi de faire comme ça". Elle doit se plier aux lois, et encore heureux."

Sauf que Apple n’est pas dans ce cas, puisqu'il n'y a pas un seul et unique marché sur lequel elle est présente ou elle est en position dominante.
Et encore une fois, un monopole sur sa propre marque n'a rien d'illégal.

avatar webHAL1 | 

@Appleseed :
« Peut être par ce que ce n’est pas pertinent ... »

En effet, ce n'est pas pertinent. Il n'y a donc aucune raison de continuer à les utiliser, et pourtant vous vous obstinez à le faire.
Votre question, encore une fois, n'a pas de sens. L'App Store n'est pas un magasin, c'est une place de marché. Est-il possible pour un vendeur se rendant sur une place de marché traditionnelle de mettre sur ses produits une étiquette indiquant qu'ils peuvent être achetés directement chez lui pour moins chers ? Tout à fait. Ce vendeur a-t-il la possibilité de s'adresser par d'autres canaux de vente exactement aux mêmes clients que ceux de la place du marché pour leur proposer exactement le même produit ? Oui. La place du marché dispose-t-elle d'un monopole ? Non. Le parallèle est donc hors de propos.

« Ou est le problème de coup ? »

Pourquoi faites-vous semblant de ne pas comprendre ? Bien sûr que non que la "responsabilité d'un achat revient à l'acheteur" si le vendeur dispose d'un monopole ou d'une position dominante qui lui permet d'affaiblir ou d'éliminer la concurrence et qui, in fine, a un impact sur les prix.
Apple a été condamnée à payer une amende de 450 millions de dollars car elle vendait les livres sur son iBook Store jusqu'à 40% plus chers. Pourtant, la Pomme ne disposait ni d'un monopole ni particulièrement d'une position dominante, et les utilisateurs pouvaient parfaitement acheter leurs livres ailleurs. Comment cela se fait-il, selon vous ?

« C'est du pareil au même. »

Non, puisqu'il n'est pas possible de contracter un abonnement à Spotify Premium depuis l'application iOS. Il est nécessaire de passer par le site Web. Apple abuse donc clairement de sa position, en empêchant Spotify d'informer l'utilisateur sur la manière de passer à l'offre payante. À côté de cela, elle pousse son propre service, typiquement via les mises à jour d'iOS qui incite à s'abonner à Apple Music.
Sérieusement, vous ne voyez pas le problème ?

« C'est pas mon boulot. »

Si, c'est précisément votre boulot. Vous dites qu'il est tout à fait possible pour le développeur d'une application mobile grand public de choisir de se passer des utilisateurs d'iOS ? C'est donc à vous de donner des exemples pertinents. Si vous n'en êtes pas capable, c'est une démonstration que votre affirmation n'est pas correcte.
Car la discussion ne porte pas sur ce qu'il est théoriquement possible de faire ou non, mais de la réalité du marché en 2022.

« Un développeur ne peut pas dire non à Apple et vendre ailleurs ? »

En effet. L'App Store représente la majorité des revenus que les développeurs tirent de la vente de leurs applications mobiles. Ceux-ci n'ont donc pas la possibilité de se passer des utilisateurs d'iOS, qui représentent un marché en soi (il est impossible pour un vendeur de s'adresser à ces utilisateurs autrement qu'en proposant une application iOS, une application Web ne permettant de loin pas d'offrir une expérience équivalente ; c'est le point de vue du vendeur qui est à considérer, pas celui de l'utilisateur qui, lui, peut choisir au moment de l'achat de son appareil de prendre la marque qu'il désire).
Et puisque vous n'êtes pas en mesure de trouver des exemples d'applications grand public qui ne sont disponibles que sur Android par choix de leur créateur, cela le démontre très bien.

« Et aucune loi ne l'oblige à le mettre gratuitement à disposition. »

Non. Mais des lois l'obligent à ne pas abuser de son monopole ou de sa position dominante. Quels que soient les choix qu'elle fait par rapport à son App Store, elle est soumise à ces lois. L'argument de "mais si elle faisait un choix différent elle ne gagnerait peut-être pas d'argent avec l'App Store" n'a donc aucun sens.

« Sauf que Apple n’est pas dans ce cas, puisqu'il n'y a pas un seul et unique marché sur lequel elle est présente ou elle est en position dominante. »

Ah bon, il est possible POUR UN DÉVELOPPEUR de distribuer des applications iOS autrement que via l'App Store ?
Non ?
Dans ce cas Apple dispose bel et bien d'un monopole.
Le fait QU'UN UTILISATEUR peut se tourner vers un appareil Android n'a rien à voir avec ce dont on parle ici.

« Et encore une fois, un monopole sur sa propre marque n'a rien d'illégal. »

Tiens donc ? C'est pour cette raison qu'Apple a été condamnée à payer une amende de 450 millions de dollars car elle vendait les livres sur son iBook Store jusqu'à 40% plus chers ?

avatar Appleseed | 

@webHAL1
"Votre question, encore une fois, n'a pas de sens. L'App Store n'est pas un magasin, c'est une place de marché. Est-il possible pour un vendeur se rendant sur une place de marché traditionnelle de mettre sur ses produits une étiquette indiquant qu'ils peuvent être achetés directement chez lui pour moins chers ? Tout à fait."

Tout dépend de ses règles.
Si votre vendeur vend ses produits sur cette place plus cher, afin de rembourser les frais de location de son emplacement, c'est son choix et sa responsabilité.
Il pourrait se dire que la quantité va le rembourser, mais si il fait le choix de l'augmentation tarifaire, c’est son choix.
Il n'a aucune obligation allant dans ce sens.

Il est parfaitement possible pour une place de marché d’interdire l'incitation à l'achat en dehors de sa place de la part de ses vendeurs.
C’est une simple question contractuelle.

La place de marché dont il est question ici, appartient à Apple.
Elle y a poser ses règles.
Ce n'est pas la seule.
Si elle ne satisfait pas des vendeurs, ils peuvent aller vendre ailleurs leurs produits (et ceux dans ce cas le font en ne développant pas pour iOS).
Encore une fois, Android c'est 70% de ce même marché.
Ca vous semble trop limité ?

---

"si le vendeur dispose d'un monopole ou d'une position dominante qui lui permet d'affaiblir ou d'éliminer la concurrence et qui, in fine, a un impact sur les prix."

Un monopole n'a rien d'illégale !
Apple n'est en position dominante sur aucun des marchés sur lesquelles elle se trouve !

---

"Apple a été condamnée à payer une amende de 450 millions de dollars car elle vendait les livres sur son iBook Store jusqu'à 40% plus chers. Pourtant, la Pomme ne disposait ni d'un monopole ni particulièrement d'une position dominante, et les utilisateurs pouvaient parfaitement acheter leurs livres ailleurs. Comment cela se fait-il, selon vous ?"

Apple a été condamnée non pour le prix de vente des livres en lui même, mais pour entente illégale avec des éditeurs sur le prix de vente des livres.
Les éditeurs en question avaient essayés (avec l'aide du contrat passé avec Apple) de faire pression sur Amazon pour la contraindre à s'aligner sur les prix plus élevés des livres vendus chez Apple, en lui disant : si vous ne vous alignez pas vous ne pourrez plus vendre les mêmes livres sur votre store.
De même Apple a été condamnée car une clause du contrat avec les éditeurs stipulait que ces derniers ne pouvaient pas vendre ailleurs leurs livres numériques moins cher que sur l'iBookStore.
Le contrat qui liait donc tout ce petit monde n'avait pas qu'une incidence sur la place de marché d'Apple, mais sur tout le marché des livres numériques de part le chantage des éditeurs avec la complicité tacite d'Apple.
C’est pour cela qu'Apple a été condamnée.
Les éditeurs, conscients qu'ils s'étaient fait chopper, ont tous passés un accord avec la justice pour éviter le procès.
Apple a été la seule à nier la collusion.
Ca a contribué à sa lourde condamnation.

Apple n'empêche pas qui que ce soit de développer pour un autre OS.
Apple n'empêche pas de vendre tout à la fois une appli identique sur son store et sur Android.
Apple n'empêche pas de vendre un service en dehors de l'app store.
Apple n'empêche pas les vendeurs à vendre moins cher leurs services en dehors de l'app store.
Il n'y a pas de collusion entre Apple et les vendeurs afin d'obliger à vendre plus cher sur Android que sur iOS.
Etc ...

La situation entre l'iBookStore et l'app store n'a strictement rien à voir !

---

"Si, c'est précisément votre boulot. Vous dites qu'il est tout à fait possible pour le développeur d'une application mobile grand public de choisir de se passer des utilisateurs d'iOS ? C'est donc à vous de donner des exemples pertinents. Si vous n'en êtes pas capable, c'est une démonstration que votre affirmation n'est pas correcte."

Ho qu'il est compliqué de faire une recherche sur internet 😓
Je vais être sympa.
Rien que ce développeur à au moins une vingtaine d'applis uniquement dispo sur Android.

https://play.google.com/store/apps/dev?id=8102570190170276456

Et pour parfaire votre plaisir 🙂

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.AndroidA.DroiDownloader&hl=en

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.jamal.jamjars

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.flynx&hl=en

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.pranay.culo

https://f-droid.org/en/packages/com.viper.simplert/

Et donc maintenant ?
Il n'est pas possible de se passer d'Apple ?

---

"L'App Store représente la majorité des revenus que les développeurs tirent de la vente de leurs applications mobiles."

Même ceux qui ne vendent pas sur l'app store ?
Trop fort Apple
Donc Apple devrait être sanctionnée pour avoir réussi à créer un modèle commercial qui fonctionne ?

---

"Ceux-ci n'ont donc pas la possibilité de se passer des utilisateurs d'iOS, qui représentent un marché en soi"

Non l'app store n’est pas un marché en soi.
C’est une composante d'un marché !

Le simple fait que des développeurs ne développent pas sur iOS mais que sur Android prouve que vous avez tort dans votre affirmation !

---

"... (il est impossible pour un vendeur de s'adresser à ces utilisateurs autrement qu'en proposant une application iOS, une application Web ne permettant de loin pas d'offrir une expérience équivalente ..."

Vous savez quoi ? si je veux parler Finlandais avec un Finlandais, il va falloir que j'apprenne le Finlandais.
Il y a des conditions et des règles pour chaque chose.
Que certaines ne vous conviennent pas c'est une chose, dire que ce n'est pas possible s'en est une autre !

Vous le dites vous même, il y a bien une alternative sur iOS (les web app).
Après que ce ne soit pas techniquement identique, ne change rien au fait que la possibilité existe.
Développer l'un ou l'autre est encore une fois un choix.
Plus d’interactivité avec une appli native, mais un pourcentage des bénéfices de vente pour Apple.
Moins d’interactivité avec une web app, mais Apple ne touche rien et n'a pas son mot à dire sur votre contenu.
Question de choix 🙂

Il y a aussi la troisième alternative qui consiste à ce qu'un vendeur choisisse de faire une appli ne fonctionnant que sur un abonnement/achat à prendre en dehors de l'app store,l'appli ne servent qu'en rentrer son ID son MDP (déjà évoqué dans un autre message).
Par contre comme ça a été, là encore, dit, à lui de se faire connaitre en dehors du store.

---

" ... c'est le point de vue du vendeur qui est à considérer, pas celui de l'utilisateur qui, lui, peut choisir au moment de l'achat de son appareil de prendre la marque qu'il désire)."

Par ce qu'un développeur ne fait pas de choix quand il développe une appli ?
Il ne choisit pas ce qu'il développe ?
Il ne prends pas en compte le système sur lequel va tourner son appli ?
Il ne prend pas en compte l'endroit ou il va pouvoir essayer de la vendre, ni comment la vendre ?
Ha ... 😳
Si un vendeur ne pense pas à sa clientèle potentielle quand il développe un service/un produit, et aux endroit ou il va pouvoir vendre, c'est qu'il est à coté de la plaque !
Les conditions de l'app store sont connues.
Si un vendeur y vend, c'est en connaissance de cause et donc par choix.

---

"... Et puisque vous n'êtes pas en mesure de trouver des exemples d'applications grand public qui ne sont disponibles que sur Android par choix de leur créateur, cela le démontre très bien."

Donc avoir fait l'effort, que vous n'étiez pas prêt à faire, en tapotant avec mes petits doigts sur mon clavier afin de vous en indiquer démontre que vous avez tort selon votre raisonnement ...
Fin de la conversation du coup, non ?

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"Non. Mais des lois l'obligent à ne pas abuser de son monopole ou de sa position dominante. "

Encore un fois, un monopole n'a rien d'illégal.
Apple n'est en position dominante sur aucun des marchés sur lesquelles elle se trouve.
Ha si pardon, il y en a un !
Les montres connectées.

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"Le fait QU'UN UTILISATEUR peut se tourner vers un appareil Android n'a rien à voir avec ce dont on parle ici."

Ca a tout à voir au contraire !
Ca montre que l'utilisateur, comme le développeur a le choix !
Il existe des alternatives à Apple.
Rien ni personne n'oblige qui que ce soit à acheter du matos Apple ou à développer pour un système d'Apple !

avatar webHAL1 | 

@Appleseed :

Bien. Comme cela était prévisible, l'échange tourne en rond car vous ne lisez pas ce qu'on vous écrit, et vous ne comprenez pas comment fonctionnent les lois visant à protéger la concurrence. Vous dites :
« La place de marché dont il est question ici, appartient à Apple. Elle y a poser ses règles. »

ou encore :
« Il y a des conditions et des règles pour chaque chose. »

comme si une entreprise privée était libre de fixer les règles qui lui plaisent. Sauf que ce n'est pas le cas, ce que j'ai essayé de vous expliquer et que vous refusez de comprendre. Et vous tentez d'en faire une affaire personnelle, comme quoi les règles pourraient vous convenir à vous et pas à moi. Ça ne fonctionne pas comme ça. Une entreprise doit se plier aux lois, que les règles qu'elles souhaitent établir avec ses partenaires (ou leur imposer) rendent ces derniers fous de joie ou non.
Vous pensez que l'Europe a mis en place le D.M.A, et qu'une loi similaire est en train de voir le jour aux États-Unis, simplement pour faire joli ? Ou bien serait-ce parce que les géants technologiques, et Apple en premier lieu, abusent de leurs monopoles et de leurs positions dominantes ?

Et, contrairement à ce que vous imaginez en ne vous basant que sur la théorie et non sur la réalité du marché, les partenaires des géants technologiques n'ont pas "le choix". Pour L'UTILISATEUR il existe tout à fait une possibilités de se passer d'une marque pour le téléphone portable qu'il veut acheter. Pour le E DÉVELOPPEUR d'une application grand public, il n'existe aucune possibilité de se passer d'iOS ou d'Android, les deux système étant majoritaires, en termes de revenus générés par la vente pour le premier, et en termes de masse d'utilisateurs critique pour le second.

« Apple a été condamné non pour le prix de vente des livres en lui même, mais pour entente illégale avec des éditeurs sur le prix de vente des livres. »

Ah ? Apple ne serait donc pas libre de fixer les règles qu'elle souhaite sur SA plate-forme ? En voilà une surprise...

« Apple n'empêche pas de vendre tout à la fois une appli identique sur son store et sur Android. »

Tiens tiens. Une application "identique", dites-vous ? Donc pas exactement la MÊME application, n'est-ce pas ? Pour un peu, on pourrait jurer que cela a une importance...

« Et donc maintenant ? »

Et donc maintenant ? Je ne sais pas. Absolument aucun de vos exemples ne concerne une application grand public. Certaines de ces applications sont mêmes spécifiquement impossible à proposer sur iOS.
Vous vouliez démontrer qu'il y a des applications mobiles disponibles que sur Android ? Bravo, vous l'avez fait. D'ailleurs, certaines autres ne sont disponibles que sur iOS.
Était-ce ce dont il était question ?
Ah... non...

« Si un vendeur ne pense pas à sa clientèle potentielle quand il développe un service/un produit, et aux endroit ou il va pouvoir vendre, c'est qu'il est à coté de la plaque ! »

Un vendeur ne doit pas simplement "penser aux endroit où il va pouvoir vendre" son application mobile. Il devra en faire deux différentes pour Android et iOS, car le code compilé de l'une ne fonctionnera pas sur l'autre système. Les applications pourront être "similaires" dans leurs apparences, mais ça sera bien deux produits différents.
Hé oui : deux produits différents. Qui ne s'adressent pas aux mêmes utilisateurs. Fou, pas vrai ? ;-)

avatar Appleseed | 

@webHAL1
"comme si une entreprise privée était libre de fixer les règles qui lui plaisent. Sauf que ce n'est pas le cas, ce que j'ai essayé de vous expliquer et que vous refusez de comprendre. "

Il n'y a rien que je refuse de comprendre.
C'est vous qui n'arrivez pas à concevoir qu'un contrat à une valeur légal, et que oui, il se doit d'être évidement en conformité à la loi.
Sauf que Apple n'enfreint pas la loi actuellement.
Et l'exemple que vous prenez avec l'iBook Store que vous comparez à l'app store alors qu'il n'a rien à voir avec la situation de l'app store en est la preuve.

---

"Et, contrairement à ce que vous imaginez en ne vous basant que sur la théorie et non sur la réalité du marché, les partenaires des géants technologiques n'ont pas "le choix". Pour L'UTILISATEUR il existe tout à fait une possibilités de se passer d'une marque pour le téléphone portable qu'il veut acheter. Pour le E DÉVELOPPEUR d'une application grand public, il n'existe aucune possibilité de se passer d'iOS ou d'Android, les deux système étant majoritaires, en termes de revenus générés par la vente pour le premier, et en termes de masse d'utilisateurs critique pour le second."

Effectivement il n'est pas possible de se passer d'iOS ET d'Android.
Par contre il est possible de se passer de l'un ou de l'autre.
Certains développeurs le font en ne développant QUE sur iOS ou QUE sur Android.
C’est un fait contre lequel vous ne pouvez rien.

Encore une fois c’est un choix commercial à faire.
Soit vous faites pour les deux, soit par le premier en vous disant que les acheteurs payent plus facilement mais qu'ils sont moins nombreux, soit pour le deuxième en vous disant que les acheteurs payent moins facilement mais qu'ils sont plus nombreux.
Aux développeurs de CHOISIR.

---

"Ah ? Apple ne serait donc pas libre de fixer les règles qu'elle souhaite sur SA plate-forme ? En voilà une surprise..."

Ce n'est pas les règles d'Apple sur SA plateforme qui ont été sanctionnées (encore une fois le motif n'était pas le prix de vente sur l'iBook Store), c'est l'accord passer entre Apple et les éditeurs pour s'entendre sur les prix sur l'ensemble d'un marché, et pour imposer aux éditeurs une contrainte visant à interdire un prix de vente inférieur à celui pratiqué sur l'iBook Store là encore à l'ensemble du marché.
Et vous dites que c’est moi qui refuse de comprendre ...

---

"Tiens tiens. Une application "identique", dites-vous ? Donc pas exactement la MÊME application, n'est-ce pas ? Pour un peu, on pourrait jurer que cela a une importance..."

Identique, oui, car la programmation sera différente puisque tournant sur un système différent avec ses propres spécificités ...
A vous lire ce que vous voudriez c'est que tout soit pareil partout.
Programmation, OS, ventre, prix, système de vente, moyen de paiement, distribution etc ...
C’est à ce point irréaliste que ça en est de la mauvaise fois !

---

"Et donc maintenant ? Je ne sais pas. Absolument aucun de vos exemples ne concerne une application grand public."

Ha par ce que vous catégorisez en fonction de ce qui vous arrange ?
Ca permet effectivement de ne jamais avoir tort.
Vous vouliez des exemples d'applis spécifiquement à Android, vous en avez.
Maintenant que ça n'aille pas dans le sens de ce que vous affirmiez, ce n’est pas mon problème.

---

"Certaines de ces applications sont mêmes spécifiquement impossible à proposer sur iOS."

Comme quoi, il est possible de se passer d'Apple qui n'a pas la solution à tout.
C'est dingue non ?

---

"Un vendeur ne doit pas simplement "penser aux endroit où il va pouvoir vendre" son application mobile. Il devra en faire deux différentes pour Android et iOS, car le code compilé de l'une ne fonctionnera pas sur l'autre système. Les applications pourront être "similaires" dans leurs apparences, mais ça sera bien deux produits différents.
Hé oui : deux produits différents. Qui ne s'adressent pas aux mêmes utilisateurs. Fou, pas vrai ? ;-)""

Soyez honnête !
Une même appli à de très faibles différences d'un système à l'autre.
Ce n’est pas dans l’intérêt du développeur de faire des différences.
Ce que la majorité recherche c'est que leurs utilisateurs puisse passer de l'un à l'autre dans la plus grande transparence possible.
Ca permet un switch plus facile et lie moins un client à un système qu'à une appli (exemple Spotify).

avatar webHAL1 | 

@Appleseed :
« Sauf que Apple n'enfreint pas la loi actuellement. »

C'est pour cela que la Corée du Sud a passé une loi spécifiquement pour qu'Apple doive autoriser les moyens de paiement alternatifs dans les applications iOS ?
C'est pour cela que les Pays-Bas ont fait quelque chose de similaire pour les applications de rencontres ?
C'est pour cela que l'Europe a mis sur pied le D.M.A. ?
C'est pour cela qu'Apple est sous le coup d'enquêtes pour abus de position dominante ou de monopole dans de nombreux pays ?
Vous aurez beau répéter à tout va « Apple peut faire ses propres règles et il n'y a aucun souci ! », la réalité restera qu'il y a bel et bien un problème avec la manière dont Apple abuse de son monopole sur la distribution des applications sur iOS et iPadOS et sur la façon dont elle peut imposer des règles qui nuisent à la concurrence. Les États prennent des mesures face à cela, ça prend malheureusement du temps (ce qui est inévitable), mais c'est néanmoins une excellente chose. Ces mesures ne seraient tout simplement pas prises s'il n'y avait aucun souci sur la manière d'agir de la Pomme.

« Vous vouliez des exemples d'applis spécifiquement à Android, vous en avez. »

Non. Je voulais des applications GRAND-PUBLIC qui ne sont disponibles que sur Android PAR CHOIX DE LEUR CRÉATEUR. C'est ce que j'avais écrit depuis le tout début, si vous aviez lu correctement vous l'auriez probablement compris.
Résultat, vous avez listé des applications qui, pour certaines, ont été téléchargées quelques centaines de fois toutes versions confondues et, pour d'autres, ne peuvent tout simplement pas être proposées sur iOS. Et vous imaginez que cela constitue une preuve qu'en 2022 un développeur peut vivre de son travail en se passant des utilisateurs d'iOS. C'est grotesque.

« Une même appli à de très faibles différences d'un système à l'autre. Ce n’est pas dans l’intérêt du développeur de faire des différences. »

Tiens, on est dans le même registre que le côté "je parle du fait qu'un utilisateur a le choix de l'appareil qu'il veut acheter pour ne pas parler du fait qu'un développeur, lui, n'a pas la possibilité de tirer un trait sur des centaines de millions de clients s'il veut survivre dans le monde ultra-compétitif des applications mobiles".
Vous essayez absolument de ne pas regarder ce que je vous mets devant les yeux : une application iOS et une application Android, ce n'est PAS le même produit. Elles ne s'adressent PAS aux mêmes clients. Et ce ne sont PAS les mêmes marchés. Que les deux applications se ressemblent, un peu, beaucoup ou pas du tout, ça n'a aucune importance.

avatar IceWizard | 

@webHAL1

« une application iOS et une application Android, ce n'est PAS le même produit. Elles ne s'adressent PAS aux mêmes clients. Et ce ne sont PAS les mêmes marchés »

Absolument ! D’ailleurs NetFlix iOS ne propose pas les mêmes séries que NetFlix Android, qui se concentre surtout sur les matchs de boxe, les catcheuses dans la boue et les émissions culinaires.

avatar Appleseed | 

@webHAL1
"C'est pour cela que la Corée du Sud a passé une loi spécifiquement pour qu'Apple doive autoriser les moyens de paiement alternatifs dans les applications iOS ?
C'est pour cela que les Pays-Bas ont fait quelque chose de similaire pour les applications de rencontres ?
C'est pour cela que l'Europe a mis sur pied le D.M.A. ?
C'est pour cela qu'Apple est sous le coup d'enquêtes pour abus de position dominante ou de monopole dans de nombreux pays ?"

Une enquête n’est pas un gage de culpabilité, elle sert justement à déterminer si il y a ou pas culpabilité.
Si de nouvelles lois ont été créées c’est qu'Apple n’enfreignait pas celles en vigueurs.

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"Ces mesures ne seraient tout simplement pas prises s'il n'y avait aucun souci sur la manière d'agir de la Pomme."

Ces mesures sont prises dans un cadre plus général qui est celui d'essayer de réduire l'influence de ces grosses boites (économiques, social, politique etc ...) ET de combattre "l'indépendance fiscale" des pays membres de l'UE, sur laquelle la commission Européenne n'a pas la main, afin de taxer un max ces multinationales.

N'oubliez pas Apple vs la commission Européenne dans l'affaire de l'Irlande.
La commission condamne Apple (elle a intérêt à le faire afin de reprendre la main), la justice Européenne déboute la commission.

https://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/affaire-apple-pourquoi-la-commission-a-ete-desavouee-15-07-2020-2384458_1897.php

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"Non. Je voulais des applications GRAND-PUBLIC qui ne sont disponibles que sur Android PAR CHOIX DE LEUR CRÉATEUR."

C’est exactement ce que je vous ai donné !

Une appli Torrent n'est pas assez grand public pour vous ...
Une appli de gestion de ses comptes n'est pas assez grand public pour vous ...
Une appli de notes/calculatrice idem ...

Toutes ces applis ont été développées par choix sur Android par leurs créateurs.
Que vous ne l'acceptiez pas n'est pas mon problème.

Le fait est que vous choisissez arbitrairement ce qui vous arrange pour allez dans votre sens.
Il n'y a qu'à voir votre commentaire ensuite.

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"Résultat, vous avez listé des applications qui, pour certaines, ont été téléchargées quelques centaines de fois toutes versions confondues et, pour d'autres, ne peuvent tout simplement pas être proposées sur iOS. Et vous imaginez que cela constitue une preuve qu'en 2022 un développeur peut vivre de son travail en se passant des utilisateurs d'iOS. C'est grotesque."

Et d'autres en centaines de milliers ou à plus d'un millions de fois.
C’est pour le coup votre honnêteté intellectuelle qui est grotesque en réfutant le fait que ces développeurs ont fait le CHOIX de ne développer que sur Android.

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"Vous essayez absolument de ne pas regarder ce que je vous mets devant les yeux : une application iOS et une application Android, ce n'est PAS le même produit."

Tout dépends du développeur.
Encore une fois un développeur n'a pas d’intérêt à créer trop de différence entre une appli Android et iOS afin de ne pas rebuter ses utilisateurs qui voudraient changer de système si besoin/envie.
Après, il n'a pas d'obligation à faire identique non plus.
Il peut très bien privilégier une plateforme plutôt qu’une autre.
Il est assez fou que vous n'arriviez pas à admettre le choix du développeur d'avoir la liberté de faire identique, différent, ou de ne pas développer pour une plateforme sa propre création.
A vous lire c’est vous qui devriez avoir tous les droits et les développeurs devraient faire comme vous le voulez 😳

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"Elles ne s'adressent PAS aux mêmes clients. Et ce ne sont PAS les mêmes marchés."

Si celui des smartphones/tablettes.
Si c’est bien le même marché des applis sur mobiles.
Là encore vous êtes incapable d'admettre que Apple n’est pas un marché en soit mais une composante du marché des applis sur mobiles au même titre qu'Android, Amazon, Samsung etc ...

Enfin bref ...

avatar webHAL1 | 

@Appleseed :
« Si de nouvelles lois ont été créées c’est qu'Apple n’enfreignait pas celles en vigueurs. [...] Ces mesures sont prises dans un cadre plus général qui est celui d'essayer de réduire l'influence de ces grosses boites (économiques, social, politique etc ...) »

Si de nouvelles lois sont créées et que des mesures sont prises, c'est parce que le monopole d'Apple sur la distribution des applications sur iOS et iPadOS est problématique, et ça démontre parfaitement qu'une entreprise ne peut pas "faire ce qu'elle veut sur sa plate-forme" contrairement à ce que vous affirmez.
Vous pouvez vous amuser à continuer à couper les cheveux en quatre pour tenter de refuser de reconnaître cela, ça n'en changera pas la réalité.

« N'oubliez pas Apple vs la commission Européenne dans l'affaire de l'Irlande. La commission condamne Apple (elle a intérêt à le faire afin de reprendre la main), la justice Européenne déboute la commission. »

Contrairement à vos fantasmes, la situation entre Apple et la Commission Européenne ce n'est pas un film Marvel avec des gentils qui luttent contre des méchants, et un des deux camps ne cherchent pas à se venger de l'autre.
Non, la Commission Européenne ne cherche pas à "reprendre la main" car Apple avait trouvé une faille juridique qui lui a permis d'échapper à l'amende qui lui avait été infligée.
Oui, la Commission Européenne vise à protéger la concurrence sur ses marchés intérieurs. Si elle fait ça c'est bien que cette concurrence est menacée par le monopole d'Apple sur la distribution des applications sur iOS et iPadOS, contrairement à ce que vous voulez croire.

« Toutes ces applis ont été développées par choix sur Android par leurs créateurs. »

Encore une fois, vous démontrez de manière on ne peut plus claire que vous ne lisez pas ce qu'on vous écrit et vous tentez encore une fois avec une maladresse impressionnante de détourner le sujet.
Donc : il était question d'applications grand-public qui ne sont disponibles que sur Android par choix de leur créateur. Je vous mets en évidence le mot que vous avez soigneusement choisi d'ignorer et qui fait toute la différence : "que".
Pas :
"Des applications grand-public disponibles sur Android par choix de leur créateur."
Mais :
"Des applications grand-public qui ne sont disponibles QUE sur Android par choix de leur créateur."
Je résume :
1. Premièrement, télécharger des Torrents sur un appareil mobile, ce n'est pas "grand public". Essayez de sortir un peu dans le monde réel, merci.
2. Deuxièmement, Android est utilisé sur 3 milliards d'appareils. Une application qui, TOUTES VERSIONS CONFONDUES, a été téléchargée un million de fois, même si elle était utilisée par un million de personnes (et ça ne sera JAMAIS le cas), ça représenterait... 0,03% des appareils. C'est sûr, c'est totalement "grand public", hein ?!
3. Et, enfin, votre application de Torrents, pourrait-elle être disponible sur iOS ? Non, Apple l'interdit. Est-ce donc le "choix de son créateur" de ne l'avoir sortie que sur Android ? Non. Fin de la discussion.
Et je ne commenterai même pas le fait que les deux autres applications que vous utilisez comme exemple qui ont plus que quelques centaines de téléchargements, à savoir Flynx et joaomgcd, sont de manière quasi-certaine également impossible à proposer sur iOS.

Il faut probablement que je vous remercie d'avoir si brillamment illustré exactement l'inverse de ce que vous affirmiez et d'avoir à ce point démontré qu'il n'y a pas d'applications Android grand-public, ou même ne serait-ce qu'utilisées par 2 ou 3% des utilisateurs de ce système (ce qui ne serait pas en soi "grand-public", mais ferait au moins déjà quelques dizaines de millions de personnes), qui ne sont pas également disponibles sur iOS par choix de leur créateur.

« Tout dépends du développeur. »

Rassurez-moi : vous le faites exprès, n'est-ce pas ? Ou alors vous n'avez strictement aucune idée de la manière dont fonctionne une application ?!
Car, et ça me paraît irréel de devoir écrire cela sur un site comme MacG, AUCUNE application iOS ne peut tourner sur Android. Et AUCUNE application Android ne peut tourner sur iOS. Ça ne "dépend" pas du développeur, c'est techniquement impossible.
Suivant le type d'application qu'il crée, un développeur peut se tourner vers des outils qui rendront le développement multi-plateformes plus simple, mais dans ZÉRO cas il pourra sortir un seul produit fonctionnant sous iOS et Android. Et ça n'a strictement rien à voir avec le fait que le développeur veuille avoir ou non une application qui, en apparence, est identique.

Pour reprendre l'exemple totalement idiot qui a été donné dans un autre commentaire, l'application Netflix peut avoir exactement la même apparence, offrir exactement les mêmes fonctionnalités et proposer de regarder exactement le même contenu sur un téléphone Galaxy, un iPhone, une PlayStation, une télévision Bravia et un boîtier Bouygues Telecom.

Est-ce que c'est la même application ? Non.

Ces applications s'adressent-elles au même marché ? Non.

Netflix devra-t-elle consacrer plus de temps, dépenser plus d'argent et acquérir des compétences différentes pour développer toutes ces applications, comparé à une application disponible uniquement sur un marché ? Oui.

« Si les possesseurs de smartphone. »

Ah, donc les applications que vous m'avez données comme exemple peuvent s'exécuter sur n'importe quel téléphone portable ? Y compris des iPhone ?

Pardon, que dites-vous ?

Non ? Ce n'est pas possible ?

Dites donc, alors on dirait bien qu'elles ne d'adressent pas "aux possesseurs de smartphone". C'est fou, ça !

Un peu comme l'application Netflix d'un boîtier Bouygues Telecom et l'application Netflix iOS ne s'adressent pas aux mêmes clients, n'est-ce pas ?

avatar Appleseed | 

@webHAL1
"Si de nouvelles lois sont créées et que des mesures sont prises, c'est parce que le monopole d'Apple sur la distribution des applications sur iOS et iPadOS est problématique, et ça démontre parfaitement qu'une entreprise ne peut pas "faire ce qu'elle veut sur sa plate-forme" contrairement à ce que vous affirmez."

Comme indiqué c'est dans une démarche plus large.
Apple n'est qu'un étendard à prendre pour la commission Européenne dans cette histoire.

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"Vous pouvez vous amuser à continuer à couper les cheveux en quatre pour tenter de refuser de reconnaître cela, ça n'en changera pas la réalité."

Si l'un de nous deux a un problème avec la réalité, ce n'est clairement pas moi !

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"Contrairement à vos fantasmes, la situation entre Apple et la Commission Européenne ce n'est pas un film Marvel avec des gentils qui luttent contre des méchants, et un des deux camps ne cherchent pas à se venger de l'autre."

Mes fantasmes .
Quelle belle projection des vôtres ...
Je vous indique des décisions judiciaires, vous me parlez de vos fantasmes de ce que la situation devrait être selon vous ...

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"Non, la Commission Européenne ne cherche pas à "reprendre la main" car Apple avait trouvé une faille juridique qui lui a permis d'échapper à l'amende qui lui avait été infligée.
Oui, la Commission Européenne vise à protéger la concurrence sur ses marchés intérieurs. Si elle fait ça c'est bien que cette concurrence est menacée par le monopole d'Apple sur la distribution des applications sur iOS et iPadOS, contrairement à ce que vous voulez croire."

Ce que vous appelez une faille juridique, c’est juste la loi.
Apple s'y est conformée, ne vous en déplaise.
Vous ne comprenez rien, mais ça reste dans la droite ligne de la vision illusoire qui est la votre.
Aucune amende n'a été infligé à Apple ni à qui que ce soit.
C'est à l'Irlande qu'il est demandé de collecter cet argent auprès d'Apple au titre d'arriérés d’impôts.
C’est la commission Européenne qui a essayée d'outrepasser ses prérogatives en sortant du cadre de son champs d'action légale pour essayer de contraindre l'Irlande à devoir collecter des impôts à Apple par un biais détourné et d'essayer ainsi de réguler selon ses désirs la fiscalité Irlandaise.
La justice lui a rappelée qu'elle ne pouvait pas !

Tout le monde sait que la taxation Européenne pose problème à la commission qui voudrait en imposer une à l'ensemble des membres de l'UE allant ainsi à l'encontre même de l'un des fondements de l'UE.

La commission Européenne fait depuis pas mal de temps d'avantage de politique que de droit.
C’est le cas de l'Irlande et d'Apple dont la véritable cible est la taxation Irlandaise que la commission voudrait pouvoir réguler alors qu'elle n'en a pas le droit !
Apple n'est qu'une excuse.

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"Encore une fois, vous démontrez de manière on ne peut plus claire que vous ne lisez pas ce qu'on vous écrit et vous tentez encore une fois avec une maladresse impressionnante de détourner le sujet."

Encore une fois vous êtes incapable d'accepter le choix que font des développeurs sous prétexte qu'ils ne vont pas dans le sens de votre diatribe sur le sujet.

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"Car, et ça me paraît irréel de devoir écrire cela sur un site comme MacG, AUCUNE application iOS ne peut tourner sur Android. Et AUCUNE application Android ne peut tourner sur iOS. Ça ne "dépend" pas du développeur, c'est techniquement impossible."

Mais qui a dit qu'une appli devait être développée avec un même code pour être la "même".
C’est d'une hypocrisie incroyable que de laisser entendre ça.
Une appli du même nom, développée par le même développeur, avec les mêmes fonctionnalités et une interface autant que possible identique en fonction du système n'est pas la "même" dans l'esprit du développeur ?
Si un développeur fait une version X-3.4 d'une appli iOS et qu'il fait une version X-3.4 d’une version Android, vous croyez que pour lui (et ses utilisateurs) ce ne sera pas la même appli malgré les différences des systèmes ?
Soyez sérieux !
Ce que vous recherchez en fait c'est l'interopérabilité à tout (développement, distribution, paiement etc ...).
C'est irréaliste.

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"Suivant le type d'application qu'il crée, un développeur peut se tourner vers des outils qui rendront le développement multi-plateformes plus simple, mais dans ZÉRO cas il pourra sortir un seul produit fonctionnant sous iOS et Android. Et ça n'a strictement rien à voir avec le fait que le développeur veuille avoir ou non une application qui, en apparence, est identique."

Le développement cross plateforme d'une appli n'a strictement rien à voir avec la situation présente.
A aucun moment il n'a été question de ça dans notre conversation.
Celle ci s'orientait sur la dispo d'une appli sur iOS et Android.
Et vous dites que c’est moi qui essaye de détourner les choses ...
A l'heure actuelle, un développeur à t'il oui ou non le choix de ne développer QUE pour iOS ? oui !
A l'heure actuelle, un développeur à t'il oui ou non le choix de ne développer QUE pour Android ? oui !
A l'heure actuelle, un développeur à t'il oui ou non le choix de ne pas développer pour iOS ? oui ! l'heure actuelle, un développeur à t'il oui ou non le choix de ne pas développer pour Android ? oui A l'heure actuelle, un développeur à t'il oui ou non le choix de développer pour iOS ET Android ? oui !
A l'heure actuelle, Apple empêche t'elle un développeur à ne pas développer pour Android si il développe pour iOS ? non
A l'heure actuelle, Android empêche t'il un développeur à ne pas développer pour iOS si il développe pour Android ? non
Le choix est bien là.

En quoi développer avec les mêmes outils devrait il être obligatoire 🤪
Vous mélangez volontairement disponibilité d'une appli sur tel ou tel plateforme et son développement.
En fait c'est bien ce que je disais !
Ce que vous voudriez pour l’ensemble du marché des applis sur mobile c'est une seule et unique méthode de développement, distribution, promo, ventes sur tél portable/tablette ... celle de Google.
Donc impossible de faire différemment de Google ...
Encore une fois la libre concurrence c'est également le droit de faire différemment.
Le modèle de Google n'a pas à être le seul sur l'ensemble du marché des applis sur mobiles sans quoi ce marché deviendrait anticoncurrentiel puisque ne permettant aucun autre alternative à l’ensemble du dit marché.

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"Pour reprendre l'exemple totalement idiot qui a été donné dans un autre commentaire, l'application Netflix peut avoir exactement la même apparence, offrir exactement les mêmes fonctionnalités et proposer de regarder exactement le même contenu sur un téléphone Galaxy, un iPhone, une PlayStation, une télévision Bravia et un boîtier Bouygues Telecom.

Est-ce que c'est la même application ? Non."

Ces applications s'adressent-elles au même marché ? Non."

Si !
Les applis sur mobiles et leurs possesseurs.

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"Netflix devra-t-elle consacrer plus de temps, dépenser plus d'argent et acquérir des compétences différentes pour développer toutes ces applications, comparé à une application disponible uniquement sur un marché ? Oui."

Vous ne faites en fait aucune différence entre un marché et un magasin/plateforme de distribution sur un même marché 🤪
Ne pensant pas que vous êtes idiot je ne peux en conclure que c’est juste de la mauvaise fois.
Encore une fois, l'app store n’est pas un marché en soit mais une composante d'un marché au même titre que les store Android, Amazon ou Samsung !

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"Ah, donc les applications que vous m'avez données comme exemple peuvent s'exécuter sur n'importe quel téléphone portable ? Y compris des iPhone ?"

Il n'a jamais été question de ça.
C'est vous qui essayez de détourner le sujet la dessus car vous avez tort sur la distribution.

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"Dites donc, alors on dirait bien qu'elles ne s'adressent pas "aux possesseurs de smartphone". C'est fou, ça !"

C'est sur qu"il n'y a pas de smartphone Android et iOS sur lesquels vous pouvez trouver les mêmes applis ... en fait ce sont de faux OS et de fausses applis 😲
Y'a pas de Netflix sur iOS et Android connectable avec le même ID et mot de passe !
Y'a pas de Spotify sur iOS et Android connectable avec le même ID et mot de passe !
Y'a pas de HSBC sur iOS et Android connectable avec le même ID et mot de passe !
Y'a pas de Dropbox sur iOS et Android connectable avec le même ID et mot de passe !
Etc ...
C'est du bluff !
Une escroquerie !
Une fake news !

😶😶😶

avatar webHAL1 | 

@Appleseed :

Ahhh, encore une très bonne cuvée !

Entre les absurdités sur Apple qui serait un "étendard à prendre" pour la Commission Européenne (ne manquez pas le prochain Marvel bientôt dans vos salles pour savoir si la méchante ThanoCE parviendra à prendre sa revanche sur les gentils Applengers ! L'aventure continue !).

Ou la sortie irréelle comme quoi la Commission Européenne fait davantage de politique que de droit (c'est vrai, elle ne devrait pas faire de politique, quoi ! ce n'est pas du tout son domaine).

Par contre – ô surprise – plus un mot sur la disponibilité d'applications grand public uniquement sur Android. Voilà qui est fort étonnant. On se demande si cela a quelque chose à voir avec le fait que les exemples que vous avez donnés jusqu'à présent étaient tous complètement à l'ouest... Vite vite, enterrons ce sujet fâcheux !

Ce qui est évidemment moins surprenant, mais qui n'en reste pas moins particulièrement nauséabond, c'est le manque de respect total que vous affichez pour le travail des développeurs. Il illustre de manière on ne peut plus limpide l'absence totale de connaissances que vous avez de ce milieu, comme par exemple avec cette pirouette saugrenue comme quoi "dans l'esprit" du développeur deux applications sur deux systèmes différents sont identiques. Et qu'importe le travail derrière, les dizaines ou centaines d'heures passées à apprendre des APIs spécifiques, à prendre en compte les spécificités de chaque système, à fournir du support à des utilisateurs ayant des plate-formes différentes. Car, vous le dites et c'est donc la vérité, la disponibilité d'une application sur telle ou telle plate-forme et son développement sont deux choses qu'il ne faut pas mélanger. Comment une application pourrait-elle être disponible sur une plate-forme si, en amont, il n'y pas un développement qui a été fait SPÉCIFIQUEMENT POUR CETTE PLATE-FORME ? Mystère.
Et vos élucubrations sur le sujet se terminent par une explication de la "méthode de développement de Google". Après le "modèle Android" qui était de proposer un système où il est possible d'installer des applications depuis plusieurs sources (chose qui est, rappelons-le, unique à Android, hein !? Linux, macOS ou Windows ne le permettent bien évidement pas) voilà la "méthode de développement de Google". Les deux sont-ils pareils ? Là encore, mystère. Cela a-t-il un rapport avec le travail nécessaire à un développeur pour offrir une application sur des systèmes d'exploitation différents ? Non. Mais bon, au fil du temps on a compris que Google et Android c'était le mal, donc après tout pourquoi ne pas en remettre une couche, pas vrai ?

Mais ce qui est probablement la plus belle perle dans ce collier qui n'en finit pas, c'est cette affirmation que vous lancez avec tout le sérieux du monde : oui, l'application Netflix de la PlayStation et celle de l'iPhone sont les mêmes, elles appartiennent toutes deux au même marché (les applications sur mobile... oui oui !) et elles s'adressent toutes deux à la même population (les possesseurs de téléphones... évidemment !).

Voilà.

Voilà voilà.

À ce niveau, à part hurler de rire, il ne reste plus rien à faire.

Sur ce, je vais aller me connecter à YouTube pour regarder une vidéo d'une de mes listes de lecture et ensuite je me connecterai à mon compte Gmail pour faire un peu de messagerie. Et cela, en utilisant LE MÊME IDENTIFIANT ET MOT DE PASSE ! Peu de personnes le savent, mais en fait YouTube, Gmail, Google Maps, Google Drive ou Google Docs, c'est la même chose, ces applications s'adressent au même marché. Oh, probablement que le code derrière est un peu différent. Mais ce n'est pas ce qui est important, l'essentiel est qu'on peut s'y connecter via le même identifiant et mot de passe. Et cela prouve de manière incontestable que c'est tout pareil.

Maintenant, vous sachez.

avatar Appleseed | 

@webHAL1
"Entre les absurdités sur Apple qui serait un "étendard à prendre" pour la Commission Européenne (ne manquez pas le prochain Marvel bientôt dans vos salles pour savoir si la méchante ThanoCE parviendra à prendre sa revanche sur les gentils Applengers ! L'aventure continue !)."

Et pourtant !
L'ironie Marvel ne fait que montrer à quel point vous ne comprenez rien sur le sujet, comme vous ne comprenez rien à la situation Apple/Irlande/commission Européenne.

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"Ou la sortie irréelle comme quoi la Commission Européenne fait davantage de politique que de droit (c'est vrai, elle ne devrait pas faire de politique, quoi ! ce n'est pas du tout son domaine)."

Les politiciens ne sont pas des représentants de la loi.
Ils peuvent en faire voter, mais leur rôle n’est pas de la faire appliquer.
Ils peuvent par contre saisir la justice pour essayer de la faire appliquer par une instance compétente (qui n’est pas eux même).
Et justement, pas de chance, la justice a rappelée à la commission Européenne que dans le cas Apple/Irlande ses considérations politiques n'ont que peu a voir avec la loi et le droit !
Bien au contraire.

---

"Par contre – ô surprise – plus un mot sur la disponibilité d'applications grand public uniquement sur Android. Voilà qui est fort étonnant. On se demande si cela a quelque chose à voir avec le fait que les exemples que vous avez donnés jusqu'à présent étaient tous complètement à l'ouest... Vite vite, enterrons ce sujet fâcheux !"

Je vous ai donné des exemples.
Là encore sous prétexte qu'ils ne vous arrangent pas, vous les réfutez.
Mauvaise fois quand tu nous tiens ...

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"Ce qui est évidemment moins surprenant, mais qui n'en reste pas moins particulièrement nauséabond, c'est le manque de respect total que vous affichez pour le travail des développeurs."

Moi ?
C’est vous qui êtes incapable d'admettre qu'un développeur puisse avoir envie de développer uniquement pour Android en laissant entendre que ce n'est pas un choix de sa part (trop idiot ses développeurs) mais c'est moi qui leur manque de respect ? 😂
Contrairement à vous, je respecte leur choix et n'ai aucun problème à admettre ou accepter qu'un développeur puisse ne pas avoir envie de développer pour iOS.

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"Mais bon, au fil du temps on a compris que Google et Android c'était le mal, donc après tout pourquoi ne pas en remettre une couche, pas vrai ?"

Hoooooo la mauvaise fois 🤣
Trouvez moi une seule et unique ligne dans ce que j'ai écris disant "Google/Android c’est le mal".
Je serais curieux de voir ça !
Ce que je dis c’est qui si le seul modèle de distribution d'applis Google/Android était légal, le marché serait entièrement anticoncurrentiel puisque ne permettant pas d'autres possibilités.
Si l’inverse était aussi obligatoire et que le modèle d'Apple était le seul valable à l'ensemble du marché ce serait pareil !
Encore une fois, la libre concurrence c'est aussi a liberté de faire différemment.

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"Mais ce qui est probablement la plus belle perle dans ce collier qui n'en finit pas, c'est cette affirmation que vous lancez avec tout le sérieux du monde : oui, l'application Netflix de la PlayStation et celle de l'iPhone sont les mêmes, elles appartiennent toutes deux au même marché (les applications sur mobile... oui oui !) et elles s'adressent toutes deux à la même population (les possesseurs de téléphones... évidemment !)."

Oups, pardon, dans votre exemple idiot, j'ai oublié de supprimer "PlayStation, une télévision Bravia et un boîtier Bouygues Telecom".
Ce mélange montre encore une fois votre mauvaise fois.
Il est évident que Netflix sur console, TV/boiter, ce n’est pas le même marché que celui de la téléphonie.
Vous faites exactement la même chose qu'avec la distribution.
Mis face à votre hypocrisie vous avez essayé de détourner le sujet initial de la conversation sur autre chose n'ayant rien à voir (y'a qu'à voir la bifurcation que vous avez opéré sur le développement alors qu'il était question de distribution).

---

"Sur ce, je vais aller me connecter à YouTube pour regarder une vidéo d'une de mes listes de lecture et ensuite je me connecterai à mon compte Gmail pour faire un peu de messagerie. Et cela, en utilisant LE MÊME IDENTIFIANT ET MOT DE PASSE ! Peu de personnes le savent, mais en fait YouTube, Gmail, Google Maps, Google Drive ou Google Docs, c'est la même chose, ces applications s'adressent au même marché. "

Là encore mauvaise fois
Vous faites l’amalgame entre une appli et un compte utilisateur.
Voilà ce que vous disiez:

"Ah, donc les applications que vous m'avez données comme exemple peuvent s'exécuter sur n'importe quel téléphone portable ? Y compris des iPhone ?

Pardon, que dites-vous ?

Non ? Ce n'est pas possible ?

Dites donc, alors on dirait bien qu'elles ne d'adressent pas "aux possesseurs de smartphone". C'est fou, ça !"

Il était question de distribution sur les téléphones.
Mais encore une fois, vous bifurquez sur autre chose (ici les comptes utilisateurs qui ont vocation à unifier la CONNEXION à différents services/différentes applis sur tous types d'appareils) pour ne pas avoir tort sur le sujet.
Résumons donc à nouveau:

A l'heure actuelle, un développeur à t'il oui ou non le choix de ne développer QUE pour iOS ? oui !
A l'heure actuelle, un développeur à t'il oui ou non le choix de ne développer QUE pour Android ? oui !
A l'heure actuelle, un développeur à t'il oui ou non le choix de ne pas développer pour iOS ? oui ! l'heure actuelle, un développeur à t'il oui ou non le choix de ne pas développer pour Android ? oui A l'heure actuelle, un développeur à t'il oui ou non le choix de développer pour iOS ET Android ? oui !
A l'heure actuelle, Apple empêche t'elle un développeur à ne pas développer pour Android si il développe pour iOS ? non
A l'heure actuelle, Android empêche t'il un développeur à ne pas développer pour iOS si il développe pour Android ? non

Vous pouvez tourner ça dans tous les sens que vous voulez, le choix pour les développeurs est bien là.
Que vous ne soyez pas prêt à l’accepter et à le respecter car ça ne correspond pas à votre diatribe sur la distribution des applis est votre problème !

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